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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous, Véronique Jacquet, Gilles-William, Goldadelle, Geoffroy Lejeune, Joseph Massescaron, direction immédiatement Lyon.
00:06Jean-Luc Mélenchon est à Lyon pour soutenir la candidate insoumise deux semaines, jour pour jour, après le lynchage de
00:12Quentin de Ranque.
00:13C'est une date prévue de longue date, mais qui évidemment fait réagir. Il est avec Florian Doré.
00:17Bonsoir Olivier Madinier. Les conditions dans lesquelles ce meeting va se dérouler ?
00:25Écoutez, un meeting qui a démarré il y a maintenant une heure sous haute présence policière.
00:31Une compagnie de CRS a été déployée autour de la Bourse du Travail à Lyon où se tient ce meeting.
00:39La station de métro voisine est contrôlée par la police nationale.
00:44Alors vous le disiez, ce meeting arrive dans un contexte très particulier.
00:47Certes, il était prévu de longue date que Jean-Luc Mélenchon vienne soutenir la candidate LFI à la mairie de
00:54Lyon.
00:54Mais ce meeting arrive pile deux semaines après la mort de Quentin, quelques jours après aussi la marche blanche de
01:03soutien à Quentin
01:04qui avait lieu samedi dernier dans les rues de Lyon.
01:08Alors beaucoup de monde pour ce meeting.
01:102000 personnes sont présentes, 2000 personnes qui nous disaient tout à l'heure, des personnes qui nous disaient tout à
01:16l'heure
01:17soutenir Jean-Luc Mélenchon dans son soutien à la jeune garde, soutenir Raphaël Arnaud, en tout cas soutien total pour
01:23ses militants
01:24à Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon qui va prendre la parole d'ici une dizaine de minutes.
01:29Je crois que vous avez interrogé quelques militants qui arrivaient dans cette Bourse du Travail. On va les entendre.
01:36Jean-Luc Mélenchon ne soutient pas la jeune garde.
01:39La jeune garde a été dissoute. Donc à partir de là, ce qui assure la sécurité des meetings de Jean
01:45-Luc Mélenchon, c'est juste le serveur de la France Insoumise.
01:49L'antifascisme, il faut le soutenir. Sinon on laisse la place au fascisme en fait. C'est aussi simple que
01:54ça.
01:55Dans le droit, seul un individu peut être condamné pour ses propres actes.
02:01Tout un groupe ne peut pas être condamné pour les actes de quelqu'un d'autre auxquels ils ne sont
02:07pas responsables.
02:08C'est-à-dire qu'on est contre le fascisme.
02:11Ces gens-là, les jeunes gardes, enfin je veux dire les fascistes sont agressifs ici.
02:16Les jeunes gardes, c'est pour protéger les gens.
02:19Olivier Madinier, en directeur de Lyon. J'ai vu qu'il y avait d'autres micros que le vôtre.
02:23Comment vous avez été accueilli ? Est-ce que vous avez pu réaliser toutes ces interviews dans un calme relatif
02:30?
02:32Alors le calme l'était relatif. Je ne vous cache pas que nous avons un micro noir.
02:37Nous n'affichons pas la bonnette CNews comme généralement.
02:43Mais c'est vrai que la population, ces gens qui viennent écouter Mélenchon,
02:48d'ailleurs sont plutôt d'une génération plutôt 40-60 ans.
02:52Et il faut reconnaître qu'ils étaient plutôt calmes.
02:54On n'a pas eu de présence de l'ultra-gauche ici, aux abords de la Bourse du Travail.
03:00Merci beaucoup Olivier.
03:02Et pour avoir écouté cette semaine avec Europe 1 et interrogé des militants et des filles.
03:07Alors bien sûr, ce sont des militants.
03:08Ce qui est toujours étonnant, c'est que ça ne change rien.
03:11C'est-à-dire que, mais ça doit être sans doute dans l'ADN des militants.
03:15C'est-à-dire que quoi qu'il arrive, quoi qu'il arrive, ça ne change rien.
03:19Alors les gens qu'on avait au téléphone, je pense à un notamment ou deux,
03:22étaient vraiment des gens qui sont militants.
03:24Donc ils justifient tout.
03:26Il n'y a pas de débordement.
03:28La jeune garde, c'est ce que dit d'ailleurs un monsieur, elle est dissoute.
03:32Jean-Luc Mélenchon est en train de prendre la parole.
03:34Alors est-ce qu'on ne va pas l'écouter ?
03:36On n'a pas prévu pour tout vous dire de l'écouter.
03:39Et on surveille bien sûr ce qu'il dit et on pourra vous rapporter ce qu'il a dit.
03:44Mais c'est ça qui me frappe toujours dans la psychologie des militants.
03:47Rien ne change.
03:48Il y a deux catégories de gens.
03:49Il y a les militants qui jusqu'au bout défendront le chef, etc.
03:53La ligne du parti, bon ça c'est quelque chose qu'on connaît.
03:55Là les gens qui sont interrogés, on a le sentiment que ce sont des gens,
03:58entre guillemets, de bonne foi, qui viennent à un meeting,
04:00qui sont peut-être plus des sympathisants que des militants.
04:02Et moi je suis frappé par leur faible niveau d'information.
04:04C'est-à-dire que Jean-Luc Mélenchon ne soutient pas la jeune garde.
04:07Faux.
04:07Il a vraiment dit l'inverse.
04:08Il a dit nous les soutenons, on ne va pas les virer Raphaël Arnaud, etc.
04:11L'autre qui dit c'est un service d'ordre normal.
04:15Non, ce n'est pas vrai.
04:15En fait la jeune garde a fait le service d'ordre de la France insoumise.
04:18Donc ils sont dans une bulle, si vous voulez, qui est extérieure à la réalité.
04:22Et ils n'ont pas conscience de ce qui est arrivé.
04:23Et les images que vous voyez là, c'est un accru triomphal.
04:26C'est ça qui est assez particulier.
04:28Et pour M. Mélenchon.
04:30Donc cette séquence-là, dans son parti, effectivement, rien ne change.
04:36On écoute Marine Tondelier peut-être qui a parlé des tontons flingueurs ce matin.
04:40En l'occurrence, Jean-Luc Mélenchon et François Hollande.
04:44Dans ce moment de grande crise, il y a un grand piège.
04:48C'est le piège de la petite politique.
04:50Et moi j'en ai marre de Jean-Luc Mélenchon, de François Hollande,
04:53de ces tontons flingueurs de la gauche,
04:55qui toute la journée nous emmènent dans un piège, le piège de la défaite.
04:59Il y en a un qui est un spécialiste du renoncement, et l'autre du sectarisme.
05:03Et ces deux comportements nous mènent dans le piège.
05:05Nous les écologistes on fait l'inverse.
05:06On veut la transformation, et on veut le rassemblement.
05:11Je trouve que c'est encore pire.
05:12Je veux dire, j'en veux encore davantage à Mme Tondelier
05:15qu'à M. Mélenchon, d'une certaine manière.
05:17Parce que finalement c'est le même discours,
05:20et elle ne suit pas quand même les mêmes critiques.
05:22Parce que là, c'est quoi son discours ?
05:25C'est pas qu'elle veut renoncer à l'alliance avec le parti antisémite.
05:31Pas du tout.
05:31Elle se plaint simplement que le parti antisémite n'ait pas assez sexy
05:35pour que justement l'alliance se fasse dans des bonnes conditions.
05:38Elle n'envisage pas un seul instant de renoncer à cette alliance.
05:42C'est ça son discours.
05:44Donc moi, en vérité, je mets un signe égal
05:49entre les pseudo-écologistes d'extrême-gauche et le parti antisémite.
05:54Bon, il y a une enquête qui est en cours,
05:56et il y a un élément nouveau, c'est l'Europe 1 qui l'a révélé.
05:58Un scooter est désormais dans la ligne de mire des enquêteurs
06:01après la mort de Quentin de Ranck à Lyon.
06:03Ce véhicule aurait été aperçu à plusieurs reprises près de la scène du crime.
06:07Alors ce scooter, on ne sait pas où il est aujourd'hui.
06:09Et avant le crime.
06:10Et avant le crime.
06:11Bon, c'est très important parce que ça veut dire qu'il y a assassinat.
06:14Préméditation.
06:15Et préméditation.
06:16Si des gens sont à scooter et sont en train de repérer,
06:22l'homme est tout seul et appelle leurs amis,
06:25ça s'appelle un assassinat.
06:26Écoutez William Molinier sur l'antenne d'Europe 1 ce matin.
06:30Ce deux roues a été aperçu à plusieurs reprises,
06:32non loin de la scène de crime,
06:34le jour où Quentin de Ranck a été tué.
06:36Un scooter qui faisait des allées est venu dans ce quartier de Lyon
06:38comme s'il avait pour mission de faire des repérages.
06:41Il apparaît selon les informations d'Europe 1 à plusieurs reprises
06:44sur les images de vidéoprotection de la ville épluchées par les enquêteurs.
06:47Peu après la mort du jeune homme,
06:49une victime impliquée dans la bagarre a été entendue par les policiers.
06:52Et elle a, selon une source proche de l'enquête,
06:55évoqué ce scooter suspect.
06:56Elle en a même donné précisément la plaque d'immatriculation.
07:00Ce scooter qui n'a pas encore été localisé intéresse les policiers
07:03car le comportement du conducteur semble correspondre au mode opératoire
07:07déjà observé lors de précédents affrontements
07:10impliquant l'ultra-gauche dans la ville de Lyon.
07:12Des deux roues qui patrouillent à la recherche d'opposants isolés
07:15pour les coincer dans des guets tapants.
07:17Qui était au volant de ce mystérieux scooter ?
07:20Pas de réponse à cette heure.
07:21Mais s'il s'avérait qu'il était directement impliqué
07:24dans la mort de Quentin de Ranck,
07:25l'enquête, ouverte aujourd'hui pour meurtre,
07:27pourrait alors être élargie au chef d'assassinat
07:30puisque la notion de préméditation devrait alors être prise en compte.
07:34Bon, affaire à suivre par des définitions.
07:36William Molinier sur Europe 1 ce matin.
07:38Vous avez un sondage.
07:39Raphaël Arnaud doit-il démissionner de son poste de député à l'Assemblée nationale ?
07:4280% des Français disent oui.
07:45C'est la volonté également de M. Ruffin qui a pris la parole, même à gauche.
07:50Doit-il démissionner ?
07:51À gauche, 73% des gens pensent qu'il doit démissionner.
07:56Ce qui lui a valu d'ailleurs des tombeaux d'injures, d'insultes,
08:00des gens de la France insoumise, M. Léomon et d'autres.
08:04C'est quand même étonnant.
08:06Mais alors vraiment, avec une rage et une invective pour ce qu'il disait.
08:11Vous parlez de François Ruffin ?
08:12De François Ruffin.
08:13François Ruffin, d'ailleurs, l'ensemble de ses propos qu'il tient dans Marianne
08:16sont des propos qui me semblent de bon sens.
08:18À l'évidence, si jamais j'avais deux de mes assistants parlementaires
08:22plus un ancien stagiaire pris dans une affaire de meurtre,
08:25je serais dans une profonde remise en cause.
08:27Personnellement, je remettrais ma démission.
08:29Il a dit une parole de bon sens, d'ailleurs.
08:31Enfin, bon sens, je ne sais pas.
08:34En vérité, il rend service à la France insoumise, d'une certaine manière.
08:39Moi, je ne veux pas la démission de M. Arnaud.
08:42Je veux la démission en bloc de tous les députés insoumis.
08:45Je ne fais pas de différence entre M. Arnaud et les autres.
08:48Donc, en vérité, quand vous invitez le parti à se couper un bras
08:52pour justement qu'on servait le corps, vous lui rendez service.
08:55C'est tout.
08:56Je voulais vous montrer ces frontières qui avaient mis ces images en ligne.
09:02On va voir M. Arnaud.
09:03C'est une image qui a deux ans devant l'Assemblée nationale.
09:07Et pourquoi je vous montre cette image ?
09:09Pour vous montrer qu'il ne quittait pas Jacques-Élie Favreau,
09:11qui est aujourd'hui en prison et qui dort,
09:14qui pourrait rester d'ailleurs près de 30 ans.
09:16Il a encore une peine de 30 ans pour meurtre.
09:20Oui, c'est un élément quand même, parce que Charlotte Donneres a raison de pointer ça.
09:25C'est-à-dire que, bien sûr, il y a la tragédie, la tragédie absolue qui est celle de Quentin.
09:29Et puis, je veux dire, à côté, il y a toutes ces victimes collatérales
09:32qui ont été voulues, qui ont été propulsées.
09:36Vous ne parlez pas de Jacques-Élie Favreau comme une victime collatérale quand même ?
09:39Ce que disait Charlotte, elle a raison.
09:41C'est-à-dire qu'il y a un gâchis absolument...
09:43Ah oui, vous savez, je n'ai pas assez de charité chrétienne.
09:47Ah non !
09:48Je ne parlerai pas de lui, c'est une victime.
09:51Ah non !
09:53C'est plutôt une victime consentante dans la culture d'une extrême violence.
09:58Attendez, les victimes sont les victimes, et puis les agresseurs sont les agresseurs.
10:03Si on commence nous-mêmes à mélanger les mots et les inversés, ça ne va plus du tout.
10:08Si vous mettez Jacques-Élie Favreau comme une victime...
10:10C'est-à-dire que ceux qui les ont poussés, ceux qui ont poussé à faire ça...
10:15Non, non, arrêtez, arrêtez !
10:16La responsabilité, la responsabilité personnelle, arrêtez !
10:19Jacques-Élie Favreau, il est responsable de ses actes.
10:22C'est un grand garçon.
10:23Ce que veut dire Joseph, c'est que...
10:24Non mais j'entends, je comprends ce qu'il y a.
10:26Il y a des gens comme Mélenchon par exemple, qui quand ils adoublent la jeune garde,
10:29savent que ce sont des gamins violents qui peuvent finir par faire ça.
10:32Il a quel âge, Favreau, votre Favreau ?
10:33Il a une vingtaine d'années.
10:35Ah bon, d'accord.
10:36Moi, pardon, je ne suis pas, je ne le dis pas, je ne suis pas dans cette pitié chrétienne.
10:42Moi, je récite souvent, c'est la seule chose que je connaisse du Talmud,
10:47qui donne sa pitié au méchant fait tort au juste.
10:51Moi, je suis là, d'accord ?
10:54Il y a plus de gens en plein, sur ma liste, mon stock compassionnel...
10:59Est-ce qu'on peut voir ?
11:01Heureusement, mon stock compassionnel est quand même trop limité
11:05pour que j'y inclue votre M. Favreau.
11:09Oui, c'est sûr, c'est sûr.
11:11Mais il ne s'agit pas de compassion, il s'agit de comprendre un mécanisme, c'est tout.
11:13Mais ça, c'est autre chose, vous n'avez pas vu de victime.
11:15Oui, mais parce que, d'accord, il s'agit d'un mécanisme.
11:18Ça, c'est autre chose.
11:19C'est un mécanisme qui est en oeuvre.
11:22Vous êtes formidables quand même.
11:23Bon, alors, voyons cette séquence où on voit M. Arnaud avec M. Favreau.
11:28Qui le suit ?
11:29Et vous verrez, il y a une image qui a été ralentie.
11:33C'est rigolo de vous voir me courir après.
11:35Normalement, c'est plutôt l'inverse.
11:36Normalement, vous courez dans l'autre sens.
11:37Allez, allez.
11:38Bonne soirée.
11:41Donc, ce jeune homme qui est derrière, c'est effectivement...
11:45Il ne le quittait pas.
11:46C'est pour ça que l'enquête va être intéressante.
11:49Jacques-Eli Favreau.
11:51Et on a une autre image, d'ailleurs, que je voulais vous montrer.
11:55Une autre séquence.
11:57C'est toujours à l'Assemblée nationale.
11:58Et il est très près de lui.
12:01Et là, en l'espèce, en l'occurrence, il le filme.
12:04Ces images de frontières, d'ailleurs.
12:05Et vous savez que frontières est désormais sur notre antenne entre 11h et 13h.
12:09avec Gautier Lebrez.
12:11Et je vous propose une petite séquence où on voit M. Arnaud, si j'ose dire, en action.
12:41C'est quoi la dernière scène ? J'ai pas compris.
12:44La dernière scène, il est...
12:46C'est le jour où, un jour, une journaliste de frontières, on voit aussi Jordan Florentin sur le village.
13:04Donc, de toute façon, dès que tu les vois, ils te traitent de fascisme.
13:08Ce monsieur, d'ailleurs, a glorifié le 7 octobre, en passant, M. Arnaud.
13:11Moi, ce que je ne comprends pas, c'est qu'on n'ait toujours pas de parole de la présidente
13:17de l'Assemblée nationale.
13:18Je ne comprends pas qu'on laisse quand même Raphaël Arnaud, son ancien assistant parlementaire qui dort en prison,
13:23par rapport aux codes de déontologie de l'Assemblée.
13:25Mais il ne vient pas, Arnaud.
13:26On ne voit pas qu'il ne vient pas, Arnaud.
13:28Oui, mais il ne vient pas.
13:29Alors, non seulement il ne vient pas, mais en plus, il est payé.
13:31Donc, je ne sais pas.
13:32Avec l'argent du contribuable, peut-être que ça pose question.
13:34Mais en plus, je serai présidente de l'Assemblée nationale.
13:36Je demanderai des comptes.
13:38Ou au moins, je convoquerai la personne en question.
13:41Il a été élu par les Français.
13:42Elle ne peut rien faire.
13:43Il y a le bon idée.
13:44Mais elle ne peut rien faire.
13:45Mais il y a d'autres présidents de l'Assemblée nationale
13:46qui se seraient peut-être autorisés à faire un certain nombre de choses
13:49pour que l'ordre règne dans l'hémicycle.
13:52Qui aurait viré un député ?
13:53Jamais, c'est impossible.
13:54En revanche, ce qui se passe là, l'Assemblée, est quand même exceptionnel.
13:57Non seulement vous avez Raphaël Arnaud qui fait le lien avec un groupe parlementaire.
14:03Et donc, vous avez la jeune garde qui est directement...
14:05Donc, une milice qui est directement affiliée à un groupe parlementaire
14:09et à un parti comme la France Insoumise.
14:11Et en plus, vous avez un député qui est directement lié à un assistant parlementaire
14:16qui maintenant dort en prison.
14:17Donc, moi, je ne sais pas ce qui se passe.
14:19On est d'accord, mais...
14:20Donc, à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle, il semble-t-il.
14:23Mais on est d'accord, mais malheureusement,
14:25une présidente de l'Assemblée ne peut rien faire contre un suffrage universel.
14:28En revanche, par contre, ce que dit Ruffin est assez juste pour ça,
14:31c'est que la décence devrait commander à Raphaël Arnaud.
14:33Tout comme d'ailleurs à Mélenchon, qui va à Lyon deux semaines après,
14:35elle devrait leur commander de ne pas faire ce qu'il faut.
14:37Mais il y a quand même...
14:40Il y a quand même des bizarreries.
14:42On va être d'accord sur les collaborateurs parlementaires,
14:45sur le fichier des collaborateurs parlementaires,
14:46sur le fait qu'un des collaborateurs n'a pas été engagé sous son vrai nom.
14:50Sous son vrai nom.
14:51C'est merveilleux.
14:52Moi, j'ai été attaché parlementaire, c'était inimaginable.
14:54Avec mon vrai nom.
14:55Et moi, j'ai connu quand même une période
14:57où l'Assemblée nationale était plus sourcilleuse
14:59des collaborateurs parlementaires.
15:00Vous voyez, quand je fais l'usure.
15:01Vous avez évidemment raison, mais puisque vous parlez de Mme Braun-Pivet,
15:04il y a eu un incident majeur aujourd'hui entre Erwann Balanant et Charles Aloncle.
15:09On attend encore la réaction de Mme Braun-Pivet,
15:12qui est très...
15:12Elle a fait des remontrances à M. Aloncle.
15:15Exactement, qui en avait fait, on en parlera tout à l'heure,
15:17qui même nous avait fait des remontrances à nous
15:19lorsqu'on avait parlé de cette commission d'enquête.
15:22Mais elle est aux abonnés absents, Mme Braun-Pivet.
15:25C'est-à-dire que c'est du deux poids, deux mesures.
15:26On attend sa réaction.
15:28Si c'était le contraire, il y aurait branle-bas de combat à l'Assemblée nationale.
15:32Dernière chose, Brigitte Boucher,
15:34qui est notre consoeur, excellente consoeur.
15:36Elle a écrit ceci, suite à mon interview de Mme Obono,
15:40« J'ai été harcelé sur les réseaux sociaux,
15:42victime de menaces pouvant s'apparenter à des menaces de mort sur mes enfants.
15:45Ces violences sont inacceptables et méritent d'être condamnées publiquement.
15:48J'ai porté plainte et elle a mis à rebase Laurent Nunez et Gérald Darmanin. »
15:53Évidemment, on lui souhaite bon courage.
15:55Peut-être qu'il faut expliquer pourquoi.
15:57Elle a dit une chose invraisemblable, c'est qu'il n'y a pas de génocide.
15:59Voilà. Elle a osé dire, contredire quelqu'un qui parlait de génocide à Gaza,
16:04en disant qu'il n'y a pas de génocide à Gaza qui ont été constatés judiciairement.
16:09Qu'est-ce qu'elle n'avait pas dit là ?
16:10Mais le syndicat des journalistes, vous avez vu communiquer en sa faveur ?
16:13Il n'y a pas son nom et on n'explique pas justement pourquoi on lui cherche Pouille.
16:19C'est extraordinaire.
16:21Le syndicat de la magistrature, justement, bien connu pour le mur de cons,
16:24s'est illustré une nouvelle fois par ses prises de position.
16:27Deux semaines après la mort de Quentin de Ranck,
16:29le syndicat d'extrême-gauche a publié mardi un communiqué
16:31« Quand les digues contre le fascisme cèdent un silence complice ».
16:34Le communiqué affirme que les circonstances de la mort de Quentin ne sont pas encore établies.
16:38Le syndicat parle de récupération, de spectacle sidérant,
16:41dédansant une reprise par des groupuscules d'extrême-droite.
16:44Le syndicat s'inquiète de la montée des idées fascistes dans l'indifférence générale.
16:48Je suis bien sûr, l'espace médiatique, certains politiques, je rappelle…
16:53Non mais vous imaginez M. Sarkozy de passer devant une juge du syndicat de la magistrature
16:57comme ça lui est arrivé ?
16:58C'est un homme qui a été tué par l'extrême-gauche, l'extrême-gauche tue,
17:03comme l'avait écrit le journal du dimanche,
17:05deux jours ou trois jours après la mort de Quentin.
17:08Et depuis huit jours, dix jours, certains médias,
17:11le syndicat de la magistrature, certains politiques, etc.,
17:15réécrivent l'histoire et expliquent que le problème, c'est d'extrême-droite.
17:18C'est toujours la même histoire, en fait.
17:20C'est toujours la même histoire.
17:20Vous avez le 7 octobre et une semaine après,
17:22William avait dit d'ailleurs, trois jours après,
17:25maintenant on va nazifier Israël.
17:26On va nazifier les capogromisés.
17:28Exactement. Et là, aujourd'hui, c'est la même histoire.
17:29C'est qu'il y a quelqu'un qui se fait tuer par des antifascistes
17:32et maintenant, on cherche des problèmes aux gens de droite.
17:34Alors, on attend, évidemment, la réaction des électeurs.
17:37Et on l'aura le 15 et le 22 septembre.
17:40Enfin, mars. 15 et 22 mars.
17:43Absolument.
17:43Premier tour et deuxième tour.
17:45On va marquer une pause.
17:46Il est 20h24.
17:47On va parler du Rassemblement National
17:49qui était présent au Salon de l'Agriculture,
17:51du Clash, donc, dans cette commission d'enquête parlementaire
17:55sur l'audiovisuel public.
17:57Ça, c'est...
17:57De ce qui se passe également à Paris.
18:00Et puis, on parlera sans doute un peu des Césars.
18:03Vous aimez le cinéma ?
18:04Vous aimez les Césars ?
18:06On a peut-être des images en direct ?
18:07J'adore cette cérémonie.
18:08Je trouve ça exceptionnel.
18:10C'est quand même des moments où il y a des comédiens
18:13qui font des apparitions exceptionnelles.
18:14On se souvient de Dubosc l'année dernière,
18:16les années précédentes, Jérôme Commander.
18:18Moi, j'attends beaucoup de Benjamin Lavergne.
18:19Alors, Benjamin Lavergne, c'est lui qui va présenter.
18:22Et puis, moi, ce que j'aime, c'est quand il y a des moments d'émotion,
18:25au moment où le prix est remis.
18:27Oui, bien sûr.
18:27Parfois, il y a des moments inoubliables.
18:29On sait toujours Annie Gérardot, mais il y en a d'autres.
18:31Annie Gérardot, c'est...
18:31À tout de suite.
18:36Marine Le Pen et Jordan Bardella étaient ce jeudi au traditionnel rendez-vous du Salon de l'Agriculture.
18:40Nous allons voir des images.
18:42Et il y a longtemps qu'on ne les avait pas vues ensemble.
18:44Et c'est une image, évidemment, forte, parce que c'est une bande-annonce de la présidentielle.
18:48C'est-à-dire que Marine Le Pen, si elle ne peut pas se présenter,
18:52voilà sans doute ces images que vous verrez.
18:54Marine Le Pen, très souvent, aux côtés de Jordan Bardella.
18:57J'imagine qu'il y aura une forme de ticket qui sera mise en place.
19:00Elle a dit d'ailleurs.
19:00Elle a dit qu'elle se mettait à son service.
19:02Tout à fait.
19:03Je vous propose peut-être d'écouter Jordan Bardella qui a dit « On est ensemble ».
19:09Nous avons toujours fait bloc.
19:11Et je crois que personne n'en doute.
19:13Nous travaillons ensemble main dans la main.
19:15Et je vais vous faire un scoop.
19:17Nous allons continuer à travailler main dans la main dans les prochains mois
19:20pour offrir à la France et aux Français
19:23le changement qu'ils sont en droit d'attendre aujourd'hui
19:25compte tenu des urgences économiques, sociaux et sécuritaires
19:28qui pèsent sur la France et sur le pays.
19:30Je me prépare à devenir chef du gouvernement.
19:35Et Marine se prépare à devenir présidente de la République.
19:37Nous travaillons ensemble main dans la main
19:39avec l'objectif de remporter les futures élections présidentielles et législatives.
19:44Et nous serons là, quoi qu'il arrive.
19:46Il est peu de dire qu'ils ont reçu un accueil triomphal.
19:49C'est vrai, je n'y peux rien.
19:52C'est un accueil par rapport aux autres leaders politiques.
19:55C'est une tradition maintenant.
19:57Très souvent maintenant, là où se rend, je ne vais pas te donner des lieux,
20:01mais où se rend Jordan Bardella, alors que vous avez Louis-Philippe,
20:04vous avez plein d'autres, mais Mérick Zemmour,
20:06l'accueil est quand même triomphal.
20:08Sérieusement.
20:09C'est assez spectaculaire.
20:11En tout cas, on le voit arriver.
20:12Il y a une foule qui tout de suite se presse.
20:14Moi, je suis assez frappé de la faiblesse des arguments des adversaires.
20:18Vous allez encore entendre Marine Tondelier,
20:20qui était ce matin sur France Inter.
20:23La seule chose que ces gens-là savent dire, c'est qu'on est en 1930.
20:26C'est quand même un peu faible en argumentation,
20:28et ça peut faire sourire.
20:30Bon, écoutez Marine Tondelier.
20:33Moi, mon ennemi, c'est l'extrême droite.
20:35C'est un candidat qui a 30 ans,
20:36mais qui est aussi surtout un candidat des années 30, Jordan Bardella.
20:39Et c'est ce qu'il s'apprête à faire partout dans les villes où ils gagneront.
20:42Je ne me trompe pas d'ennemi.
20:43Je ne fais pas de petite politique dans la grande crise,
20:46et ça ne m'empêche pas de penser ce que je veux de la France Insoumise,
20:48mais de ne pas tromper de combat.
20:50Est-ce qu'on peut interroger Mme Tondelier sur ce qu'elle veut dire
20:56lorsqu'elle dit que c'est un candidat des années 30 ?
20:59Ça, ça m'intéresserait beaucoup.
21:00Je pense qu'on est à un niveau de bêtises, d'incultures,
21:02de mélange des genres,
21:05qui fait qu'on voudrait avoir des réponses.
21:08Vous savez, quand on a demandé à Sébastien Delogu,
21:11qui était pétain, il a dit, je ne sais pas, c'est un raciste.
21:13Je pense qu'elle a le même niveau de connaissance des années 30.
21:16C'est un peu pathétique.
21:17Par ailleurs, l'argument,
21:18moi, ça fait 15 ans que je suis la politique,
21:21l'argument de, vous allez voir, ça va être le chaos,
21:23on nous l'a servi déjà dans des circonstances
21:24où on a pu vérifier que ce n'était pas le cas.
21:26Par exemple, les municipales de 2014,
21:30le Front National de l'époque,
21:32avaient obtenu des villes.
21:33Et on a dit, ça va être une catastrophe économique,
21:34vous allez voir la corruption, l'angoisse, etc.
21:37Ils ont été réélus en 2020,
21:39les maires en question,
21:40et les habitants ont l'air de ne pas spécialement.
21:42Évidemment, les habitants de Perpignan sont plutôt contents de Louis Alliot.
21:45Les habitants de Béziers sont plutôt contents de Robert Médard.
21:50Vous pouvez y aller, bien sûr.
21:51Je ne partage pas ton point de vue en matière d'optimisme.
21:54Que les choses puissent aller mal,
21:58qu'il puisse même y avoir un climat de guerre civile,
22:01je ne l'exclus pas du tout.
22:02Par contre, la référence aux années 30,
22:04si c'est l'antisémitisme et les ligues de haine,
22:10oui, je vois très bien, par contre, le parti antisémite et ses alliés.
22:14Si véritablement, elle veut jouer à ce jeu-là,
22:17je pense qu'elle les campe davantage,
22:20elle et ses amis,
22:21plutôt que cette fameuse extrême droite.
22:23M. Bardella, sur le cordon sanitaire, cette fois-ci, pour protéger de LFI.
22:29Il faut un cordon sanitaire contre la France insoumise.
22:32Et il faut que les formations républicaines,
22:36toutes les formations républicaines,
22:37et notamment le Parti socialiste,
22:39rompent avec ce syndrome de Stockholm
22:40qu'ils ont aujourd'hui à l'égard de gens
22:42qui sont des gens dangereux
22:44et qui cherchent encore une fois
22:45à briser la cohésion sociale,
22:47à abîmer la paix civile,
22:49pour importer dans le débat public et dans le débat démocratique
22:51à la fois une forme de violence désormais physique,
22:54mais aussi un désaccord avec le processus électoral
22:58et le processus institutionnel.
23:00La République, c'est nous.
23:01Et puis, on va écouter Éric Dupond-Moretti.
23:03Alors, ce matin, il a encore parlé de nous,
23:05mais là, en revanche, il a parlé de LFI et de l'ERN.
23:09Et pour lui, c'est la même chose.
23:11Je pense que la France est bien trop belle
23:14pour être confiée aux extrêmes.
23:17Pour moi, LFI et l'extrême droite,
23:22incarnée par Marine Le Pen, par Zemmour,
23:25c'est d'un côté la peste et de l'autre le choléra.
23:27Vous êtes dans le ni niveau aussi.
23:29Ni l'un, ni l'autre.
23:30Ni l'un, ni l'autre.
23:31Je trouve qu'il y a une responsabilité historique
23:33pour ces gens-là.
23:34Parce que d'un côté, tu as un parti fasciste
23:36et de l'autre, tu as un parti que tu peux contester.
23:39C'est-à-dire que tu peux contester son incarnation,
23:41son manque d'expérience, ses propositions,
23:44ne pas être d'accord sur tout.
23:46Mais tu peux souligner que précisément,
23:48ce n'est pas un parti fasciste totalitaire, autoritaire.
23:50Tu peux le dire.
23:51Et lorsque M. Éric Dupond-Moretti dit cela,
23:54on ne sait pas ce que préserve l'avenir.
23:58On ne sait pas ce qu'il y aura dans l'avenir.
23:59Et je trouve qu'il a une responsabilité historique
24:01de renvoyer les deux de cette manière-là.
24:04Mais il est fabriqué comme ça.
24:05Ça veut dire qu'en réalité...
24:06Et c'est une obsession.
24:07Le RN, pour lui, est une obsession.
24:08Il voit des fascistes partout.
24:09Lui, il s'est présenté à chaque fois, il a pris une veste importante.
24:14Oui, absolument.
24:15Mais vraiment, une veste importante.
24:17Il a fait de la politique, il a été viré.
24:18Bien sûr.
24:19Parce qu'il a été viré par le Premier ministre de l'époque.
24:22Il a été remercié par Emmanuel Macron.
24:27C'est-à-dire qu'on trouvait qu'il était à sa place.
24:30Et oui, je n'y peux rien, là encore.
24:32Il a été viré.
24:33S'il était si bon que ça, il l'aurait gardé, Emmanuel Macron.
24:36On s'est aperçu que l'erreur de casting était totale.
24:38Lui qui se voulait le héros de l'antifascisme.
24:41Oui, mais on peut dire...
24:42Même en partie responsable de ce qui arrive
24:44quand on voit cette exultation de la violence.
24:46Parce qu'il a quand même été garde des sceaux.
24:48Et qu'il y a eu beaucoup de laxisme
24:50pour tout ce qui est traitement d'ultra-violence
24:53sur le plan judiciaire depuis des années.
24:54Ce qui se passe à Lyon, quand on a entendu
24:56en préambule de l'émission le reporter
25:00parler justement des militants qui venaient,
25:03qui se désolidaient évidemment de la jeune garde.
25:06Mais la jeune garde, ce n'est pas nouveau.
25:07Ce n'est pas la première fois qu'elle frappe à Lyon.
25:09On l'a vu avec l'histoire des repérages en scooter.
25:12Et pourtant, que font les juges ?
25:13Quelle condamnation il y a eu
25:15après ces pugilats et après tous ces actes de violence ?
25:17Il restera le garde des sceaux
25:20du sentiment d'insécurité.
25:22Exactement.
25:23Voilà, c'est ça.
25:23Éric Dupond-Moretti.
25:25Il restera une chose de lui,
25:26le sentiment d'insécurité.
25:29Je le déplore d'autant plus
25:31qu'avant qu'il mette un pied
25:33place Vendôme,
25:34et je lui avais déconseillé fortement,
25:37il serait resté le très grand avocat qu'il était.
25:40Moi, ça me fait beaucoup de peine.
25:41Je vous le dis franchement.
25:42Oui, écoutez, ce matin,
25:43il a encore parlé de nous.
25:44Je ne vais pas vous dire
25:45ce qu'il a dit sur nous,
25:47mais c'est quand même très désagréable.
25:49Je peux dire un truc,
25:49parce qu'ils sont tous sur le même,
25:50dans le bloc central,
25:52ils sont tous sur le même argument
25:53de renvoyer nos ados à l'EFI et l'ERN.
25:55C'est une responsabilité vraiment historique.
25:56Je suis d'accord,
25:57je suis 100% d'accord avec vous.
25:58Je trouve que leur position est même grave.
26:00Je suis 100% d'accord avec vous,
26:01ça peut avoir des conséquences.
26:02Bien sûr.
26:03D'ailleurs, 2024,
26:05Gabriel Attal, par exemple,
26:06a une lourde responsabilité
26:07dans ce qui s'est passé par la suite.
26:09Mais ce que je voulais vous dire,
26:10c'est que...
26:10Parce que c'est grâce à eux
26:11que la France a se misé élue.
26:13Bien sûr.
26:14Grâce à Attal,
26:15grâce à Édouard Philippe.
26:16Mais Édouard Philippe,
26:17ça va être terrible.
26:18Parce qu'à force de vouloir
26:20de proposer
26:21de voter pour le communiste,
26:24c'est le communiste
26:25qui va gagner au Havre.
26:26Peut-être.
26:26Si on croit le dernier...
26:27Donc c'est ça.
26:28Mais il pourra voter pour lui
26:29s'il veut jusqu'au bout.
26:30Il pourra faire barrage
26:31contre lui-même.
26:32Ce qui est audacieux.
26:34Juste d'un mot.
26:35Enfin, attention.
26:36Il est battu
26:36si le candidat de droite
26:39se maintient.
26:40Oui.
26:40Pas de droite, du RN.
26:42UDR RN, se maintient.
26:44Oui.
26:44D'accord.
26:47Vous croyez qu'il...
26:48Imaginez !
26:49Bah, écoutez.
26:50Bah non, enfin...
26:50Non, mais attendez.
26:52Oui, d'accord.
26:52À d'un autre côté,
26:53s'il y a barrage
26:54contre les chiens,
26:55il faut se retirer.
26:56Ah oui.
26:57Ça serait assez amusant.
26:58Ça serait assez amusant.
27:00C'est ça ce qu'il faut souligner.
27:01Mais moi, je voudrais juste
27:02revenir sur l'argument
27:03qui est utilisé
27:03parce qu'ils sont tous
27:04sur le même registre.
27:05LFI égale le RN,
27:06c'est la même chose,
27:06c'est le même danger, etc.
27:07Pourquoi il est aussi
27:08peu convaincant
27:09quand il en parle ?
27:09C'est parce qu'au fond,
27:11je pense qu'il n'y croit pas.
27:12Moi, je parle beaucoup
27:12avec des macronistes,
27:13avec ce qui reste du macronisme,
27:15etc.
27:16Et aujourd'hui...
27:16Vous parlez beaucoup
27:17avec des macronistes ?
27:18Ça fait partie de mon métier,
27:19bien sûr.
27:19Oui, on ne peut pas
27:20l'en faire plaisir non plus.
27:21Non, mais c'est pas assez...
27:21Moi, il me parle spécialement
27:22par plaisir,
27:23mais c'est que ça fait partie
27:24de mon boulot.
27:24Comment vous faites ?
27:25Écoutez, je suis un type cordial,
27:27donc je me débrouille.
27:29Mais bon, peu importe.
27:30Je constate chez tous ceux
27:31avec qui je discute,
27:32y compris des gens bien placés
27:33dans ce qui reste
27:34d'Emmanuel de la Macronie
27:35aujourd'hui,
27:36qu'en réalité,
27:36ils ne croient plus à ça.
27:37Ils ne croient pas du tout
27:38que le RN est égal
27:39à la menace LFI.
27:40Mais qu'ils le disent.
27:40Mais ils ne le diront jamais.
27:41Mais ils ont une responsabilité
27:42pour la France,
27:43qu'ils pensent à la France.
27:44Mais Pascal,
27:44ça c'est des politiciens.
27:45Mais non, mais...
27:46Ah non !
27:46Moi, j'aimerais qu'ils pensent
27:48à la France,
27:48parce que la France,
27:49elle peut être en danger
27:50avec ce type de discours.
27:50Je veux juste vous dire
27:51que collectivement,
27:52sur plusieurs années,
27:52deux, trois ans
27:53de discussion avec eux,
27:54ils ont tous réellement peur
27:55de LFI parce que c'est
27:56une bascule dans quelque chose
27:57dont ils savent
27:58que ça débouche
27:59vers la violence, etc.
28:00Ils ont vraiment peur
28:00de la stratégie de la France.
28:01Dont ils sont responsables ?
28:02Vous avez raison.
28:03Ils s'en sont responsables.
28:04Ils ont beaucoup moins peur
28:05du RN parce que maintenant,
28:06ils le connaissent.
28:08C'est la stratégie de la cravate.
28:09Ils trouvent que Bardella
28:10est convaincant, etc.
28:11Ils savent que Bardella
28:12n'est pas fasciste,
28:12ce que Marine Le Pen
28:13n'est pas fait.
28:13Mais ils ne le diront jamais.
28:15Je le dis à leur place.
28:16Je suis là pour le dire
28:17à leur place.
28:19Et ils ont tous intégré
28:20l'idée que...
28:21Vous êtes porte-parole
28:21des macronistes.
28:22Non, je vous dis
28:23ce qu'ils pensent vraiment
28:24parce que les écouter comme ça,
28:25ce n'est pas très intéressant.
28:25Ils font de la politique politicienne
28:27et en revanche,
28:28ils ont intégré
28:28pour la plus grande partie
28:29d'entre eux,
28:30l'idée que le RN,
28:32Marine Le Pen
28:32ou Jordan Bardella,
28:33peu importe,
28:33peut arriver au pouvoir
28:34et moi, ça m'a étonné
28:36au début et maintenant,
28:37je ne suis plus étonné.
28:38Ça ne les effraie pas
28:39plus que ça.
28:39Oui, mais honnêtement,
28:42au point où en est
28:44la macronie,
28:45en quoi c'est gênant
28:46que ces gens-là
28:47prennent encore
28:47cette posture-là ?
28:49Ça ne changera rien.
28:50Ce n'est pas faux.
28:50Ça ne changera rien.
28:52Non, mais c'est...
28:53L'indulgence
28:54qu'il manifeste
28:55sur la France indossoumise
28:57est coupable.
28:58C'est ça que je veux dire.
28:59Mais c'est une indulgence
29:00qu'on voit aussi
29:01dans les médias.
29:02Donc ça, c'est coupable.
29:03C'est la même posture.
29:04C'est une indulgence
29:05nécessaire
29:06pour la stratégie personnelle
29:07d'Emmanuel Macron
29:08pour 2032.
29:09Oui, mais...
29:10C'est votre grille
29:11de lecture, vous êtes...
29:12Ce n'est pas que la mienne.
29:14Oui, mais c'est...
29:14Thomas Bonnet,
29:15Yohann aussi.
29:16Nous sommes plusieurs
29:17à la partage.
29:18Oui, mais...
29:18Il va se passer
29:19beaucoup de choses
29:19d'ici 2032.
29:22Il va se passer
29:22vraiment beaucoup de choses.
29:24Bon.
29:24La commission d'enquête
29:25sur l'audiovisuel public
29:26créée à l'automne 2025
29:27traverse une nouvelle période
29:28de tension
29:29parmi les révélations.
29:30Le député Erwan Balanant,
29:32qui est un député
29:33de Bretagne,
29:34aurait menacé
29:35le rapporteur Charles Allong.
29:36T'inquiète,
29:37on va te régler.
29:38Ça s'est passé aujourd'hui.
29:40Donc, ce climat-là...
29:43Alors, ce n'est pas...
29:44Ce climat de parole,
29:46de tension,
29:47de violence qui existe,
29:49va jusque dans cette commission
29:51avec des députés
29:52qui s'invectivent
29:53de cette manière-là.
29:54Donc, voyez la séquence
29:55et tendez évidemment l'oreille.
29:59T'inquiète,
30:00on va te régler.
30:01C'est quoi ?
30:01C'est une menace,
30:02monsieur Balanant ?
30:03Monsieur...
30:04Monsieur...
30:04T'inquiète,
30:05on va te régler
30:06en partant,
30:07en quittant la salle.
30:09T'inquiète,
30:10t'inquiète,
30:10monsieur le président,
30:11simplement,
30:11si vous pouvez me laisser.
30:12Charles Allong a pris la parole
30:13quelques secondes après.
30:14Nous l'écoutons.
30:17T'inquiète,
30:18on va te régler.
30:19Ce sont des menaces,
30:21des intimidations
30:22qui sont parfaitement inacceptables
30:25dans le cadre
30:25de travaux parlementaires
30:27d'une telle commission.
30:28Je ne sais pas
30:29ce que me vaut d'ailleurs
30:30ces menaces
30:30et ces intimidations
30:31de monsieur Balanant.
30:32Je ne sais pas
30:33ce que me vaut ce tutoiement.
30:34Je ne sais pas
30:35ce que me vaut
30:35cette violence verbale
30:36qu'il exprime.
30:38En tout cas,
30:38ce que je sais,
30:39c'est que c'est parfaitement
30:40intolérable.
30:41J'espère que le bureau
30:42de l'Assemblée nationale
30:43sera convoqué.
30:44J'espère que des
30:45sanctions seront prises
30:46parce que j'en ai marre
30:49depuis plusieurs semaines
30:50de ces intimidations,
30:51de ces menaces
30:52qui se font de plus en plus
30:53pressantes,
30:53qui maintenant sont même
30:55plus cachées
30:55dans l'enceinte
30:56de l'Assemblée nationale.
30:57Ce sont des comportements
30:59de voyous.
31:00Bon, évidemment,
31:01monsieur Balanant
31:02ne s'est pas excusé.
31:03Il a dit
31:03que j'ai fait un signe
31:04au président pour le Marseille
31:05et lui signifié
31:06que je partais.
31:07Le rapporteur a alors
31:08fait un geste
31:09que j'ai trouvé obscène
31:10et irrespectueux.
31:11J'espère avoir mal
31:11interprété son geste
31:12et je lui demande simplement
31:13de ne pas déformer
31:15ou surinterpréter
31:15mes propos.
31:16Dans ce cas,
31:17je n'ai jamais eu
31:17aucun problème
31:18à lui présenter
31:18mes excuses
31:19et peut-être qu'il pourrait
31:20également retirer
31:21le fait de m'avoir
31:22traité de voyous.
31:23Il ne l'a pas traité
31:23de voyous,
31:24il a dit que c'était
31:24un comportement
31:25de voyous.
31:25En fait,
31:26c'est des cours d'école.
31:28Il aboie avec la meute
31:30parce qu'il n'y a pas un jour
31:33que Dieu ou le diable
31:34le fait
31:34sans qu'il y ait
31:35un méchant article du monde,
31:36sans qu'il y ait
31:36une méchante chronique
31:38sur l'audiovisuel
31:39de service public
31:40contre Charles Aloncle.
31:41Bien sûr,
31:42mais c'est parce qu'il dérange.
31:44Les attaques sont fortes
31:45quand tu déranges.
31:46S'il était insignifiant,
31:49incolore, inodeur,
31:49personne n'en parlerait.
31:50Ils ont bien compris
31:51le danger.
31:52Maintenant,
31:53ce qu'il met à jour
31:53est hallucinant.
31:55Il y a eu un cas
31:56qui est un cas
31:56de Samuel Etienne.
31:58Eh oui,
31:59Samuel Etienne,
31:59il a pris de l'argent.
32:00Pardon,
32:00mais je suis vraiment
32:01tombé de ma chaise
32:02quand j'ai appris
32:03qu'il avait été licencié.
32:05Oui.
32:06Enfin,
32:06il avait été remercié
32:07pour ce remercier.
32:08Il avait touché
32:10en dédommagement
32:10quelques centaines
32:11de milliers d'euros.
32:12Oui.
32:12Déjà,
32:13bon.
32:13Mais qu'ensuite,
32:14après,
32:14il avait été rembauché
32:16après avoir monté
32:17sa société
32:18et que c'est sa société
32:19qui avait continué
32:21et que non content de ça,
32:22mais le média
32:23qu'il a créé,
32:24Twitch,
32:24il l'a créé
32:25avec l'appui
32:26de France Télévisions.
32:27Et il donne des leçons ?
32:28Attendez,
32:28c'est juste
32:30ces gens-là,
32:31ils habitent
32:32sur la palette Zorg.
32:32Ce n'est pas possible.
32:33Ils sont ailleurs.
32:34Et Samuel Etienne,
32:35vous avez vu un papier ?
32:37Vous avez vu un papier ?
32:38Moi,
32:39d'abord,
32:40je ne lui veux pas de mal,
32:41Samuel Etienne,
32:42je ne lui veux pas de mal,
32:42mais ce matin,
32:43il y avait encore un papier
32:44de Laurence Ferrari
32:45sur France Inter
32:45pendant deux minutes.
32:47Oui,
32:47un papier
32:48de Mme Mariani,
32:50qui reprochait
32:53à Laurence
32:54de simplement
32:55faire son métier.
32:56Elle est boss,
32:57donc elle choisit,
32:58elle tranche,
32:58et voilà.
32:59Et c'est une bonne patron.
33:01Excellent.
33:02Bon,
33:03deux minutes.
33:04Il y a un papier
33:04sur France Inter
33:05sur ce que vous signifiez
33:07à l'instant ?
33:08Ce dont vous parlez
33:09à l'instant ?
33:09Non.
33:10C'est signif,
33:11je dis,
33:11c'est la CGC.
33:13Mais c'est signif.
33:13Et à ma connaissance,
33:15je ne vais pas faire
33:16une fixette sur le nom,
33:17mais M. N. Gatcha
33:19est toujours
33:20à la fois
33:20à France Télévisions
33:21et à la fois
33:22à la mérite.
33:22C'est M. Cordival
33:23de la CGC.
33:23Vous imaginez ?
33:24C'est M. Cordival
33:26de la CGC
33:26que je défends
33:27qui est venu expliquer
33:28que c'était
33:29un contrat de pacotille.
33:31Non,
33:31mais l'affaire
33:32Samuel Etienne
33:32est extraordinaire.
33:34C'est incroyable.
33:35Il n'a aucune idée.
33:37Il a obligé
33:38de son indécence
33:39vis-à-vis du contribuable
33:40français.
33:42Mais comment ?
33:43Mais je vous dis
33:44que la presse...
33:46C'est comment on défend
33:46l'omerta ?
33:47Comment on défend l'omerta ?
33:48On le verra peut-être
33:49dans le journal du dimanche
33:50à date de cette semaine.
33:51C'est pas mal l'affaire
33:51Samuel Etienne
33:52pour vous dans le journal
33:52du dimanche.
33:54Mauvaise semaine.
33:55Les boîtes de prods,
33:56c'est hallucinant.
33:59Les frimantels,
33:59en plus,
34:00je crois qu'il y a
34:00une boîte de prods.
34:01Enfin bref,
34:02je dirai ça dans le JDD.
34:04Très bon sujet.
34:05Mais le problème,
34:06c'est que les mauvaises
34:06semaines du JDD,
34:07elles sont trop embouteillées
34:08en ce moment.
34:11Bon.
34:13Voilà ce qu'on pouvait dire
34:14sur cette affaire.
34:15Alors vous avez vu
34:16M. Ciotti a réagi.
34:18M. Ciotti,
34:18qu'on annonce d'ailleurs
34:19en bonne place
34:20pour la mérite de Nice.
34:24Il y a 10 points de plus.
34:24Vous êtes un peu trop
34:25en avance là.
34:26Comment ?
34:26Vous êtes un peu en avance.
34:27Un peu en avance.
34:29Scandaleux,
34:29après les pressions
34:30et les entraves,
34:31les menaces,
34:32il y a des sondages
34:33qui sont plutôt favorables.
34:35Premier tour,
34:35il est 10 points devant
34:37son question.
34:38Ce qui est énorme.
34:39Scandaleux,
34:40après les pressions,
34:40les entraves,
34:40les menaces,
34:41ils osent tout faire
34:43pour faire taire.
34:44Charles à l'oncle,
34:46a dit Éric Ciotti.
34:48Paris,
34:48on en parle régulièrement.
34:50Alors ce qui est intéressant
34:50dans Paris,
34:51je ne veux pas...
34:52Au-delà de Paris,
34:54c'est effectivement
34:56comment les choses
34:56vont s'organiser
34:57pour la présidentielle.
34:58Et c'est ça
34:58qui nous intéresse
34:59dans Paris.
35:00Le ton est monté
35:01dans une nouvelle passe d'armes
35:02entre les deux candidats
35:03de la mairie de Paris,
35:04Rachida Dati
35:04et Emmanuel Grégoire.
35:07Le successeur d'Anne Hidalgo
35:08avait dénoncé
35:09la menace
35:09d'une vague brune
35:10auquel,
35:11à la mairie du 7e arrondissement,
35:13a répondu
35:13à l'accusant
35:14de racisme social.
35:15Donc,
35:15tu n'en sors pas
35:16des vagues brunes,
35:171930,
35:19nazis,
35:19en fait,
35:20tu n'en sors pas.
35:21Monsieur Patrick Cohen
35:21a fait,
35:22il ne s'est pas occupé
35:23de Madame Ferrari,
35:24il a fait,
35:24lui,
35:25quelques minutes après,
35:26un méchant article
35:27sur Rachida Dati
35:29sur France Inter.
35:30Alors,
35:31même qu'ils sont en litige
35:32l'un contre l'autre,
35:33je ne suis pas sûr
35:34que la déontologie
35:35trouve tout à fait son compte.
35:36Après,
35:36il tient ses promesses,
35:37il avait dit
35:37qu'il allait s'en occuper.
35:38Oui.
35:39Ah,
35:39c'est assez juste.
35:40Un bon point.
35:41Moi,
35:41il s'en occupe.
35:43Bon,
35:43Emmanuel Grégoire a écrit
35:45Paris est menacé,
35:46les sondages sont clairs,
35:46l'alliance de la droite extrême
35:48et de l'extrême droite
35:49s'organisent pour prendre Paris.
35:50Bon,
35:50il commence à avoir
35:51un petit peu peur,
35:52manifestement,
35:52Monsieur Grégoire.
35:53Parisienne,
35:53Parisien,
35:54réveillez-vous.
35:56Madame Dati a dit
35:57vous trouvez ça à la hauteur
35:58quand vous connaissez ma vie
35:59et mon parcours,
35:59Monsieur Grégoire,
36:00c'est du racisme social,
36:01il y a un plafond de verre
36:02dans ce pays
36:03pour accéder à des hautes
36:04responsabilités,
36:05cette gauche de l'entre-soi
36:06a toujours refusé.
36:07Il préfère des gens comme moi
36:08comme étant des victimes,
36:10a dit Rachida Dati,
36:12qui n'est plus ce soir
36:13ministre de la Culture,
36:14qui a priori ne sera pas au César,
36:16mais a priori,
36:17il n'y a pas de nouveau ministre
36:19de la Culture.
36:20C'est pas Catherine Pégar ?
36:21Elle a été nommée ?
36:22Elle est au César,
36:24visiblement.
36:24Ah ben écoutez,
36:25vous voyez,
36:26le temps attendu
36:27au réajustement du gouvernement
36:29est arrivé effectivement.
36:30Quatre nouveaux ministres
36:31font leur entrée au gouvernement,
36:32dont Catherine Pégar à la Culture.
36:33Je voulais savoir
36:34si vous suiviez,
36:35en emplacement du Rachida Dati
36:37pour partie faire campagne
36:38pour la mairie de Paris,
36:39mais je pensais
36:39qu'elle n'était pas au César ce soir.
36:41Alors,
36:42elle était conseillère culture
36:43du président de la République,
36:44passée par la présidente
36:45de l'établissement public de Versailles.
36:46Elle est rite
36:46du portefeuille de la culture.
36:49Sabrina Agresti-Roubach
36:50fait son entrée
36:51en qualité de ministre déléguée
36:52chargée de l'enseignement
36:53et de la formation professionnelle
36:54et de l'apprentissage.
36:55Elle revient,
36:55il y était il y a quelques jours.
36:56Elle revient.
36:57Maude Bréjean
36:58est nommée ministre déléguée
36:59chargée de l'énergie
36:59en conservant ses fonctions
37:00du porte-parole du gouvernement.
37:02C'est l'étoile montante,
37:03Maude Bréjean.
37:04Par ailleurs,
37:04c'est son métier pour une fois.
37:05Oui.
37:05Mais c'est une femme
37:07plutôt sympathique.
37:07Je crois qu'elle est ingénieure nucléaire.
37:10Plutôt sympathique,
37:11plutôt agréable.
37:12Je crois qu'elle est ingénieure nucléaire,
37:14donc ça va vous faire plaisir
37:15parce qu'elle est ministre de l'énergie.
37:17Ah bah si,
37:17elle est ministre de l'énergie,
37:18oui,
37:18mais elle a signé la PPE.
37:21Oui,
37:21c'est un décret de Sébastien Lecornu.
37:23Oui,
37:23mais c'est pas très malin la PPE.
37:24Ah bah non,
37:25c'est pas très malin.
37:26Et les LR n'ont même pas voté
37:27la censure contre la PPE.
37:28Je suis d'accord avec vous,
37:29mais pour une fois,
37:29c'est quelqu'un qui s'y connaît
37:30et qui n'est pas en outil d'initier.
37:31Il s'y connaît tellement
37:31qu'elle a signé la PPE.
37:34Pour le coup,
37:34c'est pas elle.
37:35Enfin,
37:35oui,
37:35d'accord.
37:36Elle est dans un gouvernement
37:45ministre délégué chargé
37:46de l'autonomie
37:46et des personnes handicapées
37:47en remplaçant
37:48de Charlotte Parmentier-Lecoq
37:50et le député LR
37:52Jean-Didier Berger
37:53nommé auprès du ministre
37:54de l'Intérieur
37:54Laurent Nunez.
37:56Ça,
37:56c'est pour le remaniement.
37:58On peut peut-être préciser
38:00à propos de Sabrina Roubache
38:01qu'elle est très sympathique.
38:03Bien sûr.
38:03Mais qu'elle a été battue
38:05aux législatives en 2024
38:06et en principe,
38:08on ne fait pas entrer
38:08dans un gouvernement
38:10quelqu'un qui a été battu
38:11à une élection.
38:12Enfin,
38:12dans le vieux monde,
38:13ça se passait comme ça.
38:14On disait,
38:14t'as été battu.
38:15Voilà.
38:15Et Catherine Péguin
38:16est bien une avraise.
38:16Non, tout a changé.
38:17On voit qu'il y a peut-être
38:18un petit peu de démocratie aussi.
38:19C'est une avraise.
38:20Elle n'est pas rouennaise.
38:21Je crois malgré tout
38:22qu'elle a vécu à Rouen.
38:23Non,
38:23elle est passée à Rouen,
38:24mais c'est une avraise.
38:25Vous dites ça parce qu'évidemment
38:27vous êtes née à Rouen.
38:28J'ai vécu, monsieur.
38:29Oui.
38:30Mais alors,
38:30j'ai vu qu'ils étaient
38:31en train de construire
38:32une...
38:34Une statue ?
38:35Oui.
38:35Oui, absolument.
38:36J'ai essayé de protester,
38:37mais rien n'y fait.
38:38Et on m'a dit
38:39qu'il n'y a plus
38:40de jeunes d'Arc
38:41qui seraient déplacés.
38:42Ils seraient déplacés
38:43pour mettre...
38:43Je trouve ça excessif.
38:45Et qu'ils souhaiteraient
38:46mettre...
38:46En place du lieu marché.
38:48Vous retournez à Rouen
38:49de temps en temps ?
38:50Depuis que je n'y ai plus
38:51mes parents, moi.
38:53C'est une belle ville.
38:56Oui, c'est une belle ville.
38:57De nouvelles plaidoiries
38:58ont eu lieu ce jeudi
38:59dans le cadre du procès
39:00en appel des assassins
39:01de Samuel Paty.
39:02L'enseignant avait été
39:03égorgé à la machette,
39:04on le rappelle,
39:04par un terroriste islamiste
39:05le 16 octobre 2020.
39:07Je vous propose
39:08d'écouter Tanguy Hamon.
39:11Samuel Paty n'a pas demandé
39:12le sacrifice.
39:13Il n'a pas voulu
39:14être un martyr.
39:15Il a voulu être professeur.
39:17C'est parce qu'il a fait
39:18son métier
39:19qu'il a été assassiné.
39:20C'est par ces mots
39:21que maître Francis Piner,
39:23avocat du fils,
39:24notamment de Samuel Paty,
39:25a décrit le sort
39:27de l'enseignant
39:28lors des plaidoiries
39:28des partis civils
39:29avec une idée permanente
39:31et rappelée sans cesse.
39:32C'est l'idée de blasphème
39:34qui lui a coûté
39:35la vie.
39:36C'est une fatwa numérique
39:37qui a été lancée
39:38à son encontre.
39:39Les avocats ont dénoncé
39:41le comportement
39:41des deux amis
39:42d'enfance du terroriste
39:43accusés de complicité.
39:45Ils se défilent
39:46incapables de s'excuser.
39:48Pour Brahim Chlina,
39:49auteur de la première vidéo,
39:51ils reconnaissent
39:51un début de sincérité
39:53dans ses regrets.
39:54Quant à Abdelakim
39:55Seffrioui
39:56et sa défense polémique,
39:57maître Leroy
39:58qui représente les parents
39:59et une sœur
40:00du professeur le dit,
40:02il a piétiné
40:03la mémoire de Samuel Paty.
40:04Il a fait des insultes
40:06sa ligne de défense.
40:07Seffrioui a été un danger
40:09létal
40:09pour Samuel Paty.
40:10C'est encore
40:11le cas
40:12aujourd'hui.
40:13Maître de Montbrial
40:14qui représente
40:15l'autre sœur
40:15du professeur
40:16s'est adressé
40:17lui directement
40:18au juge
40:19et au verdict
40:20qu'ils vont devoir
40:20prononcer lundi.
40:21Certains attendent
40:23que des magistrats
40:24soient naïfs.
40:25Vous ne le saurez pas.
40:26Vous êtes
40:27le dernier rempart
40:28de la République.
40:31Et le jugement
40:32d'ailleurs
40:32le verdict
40:33est rendu
40:34ces prochains
40:36ces prochains jours
40:38bien sûr
40:38parce que le procès
40:39dure encore
40:40quelques jours.
40:42Gauthier Lebrette
40:43nous a rejoint
40:44et Gauthier
40:44qui écoutait
40:45bonsoir
40:45qui écoutait
40:46Jean-Luc Mélenchon
40:47et qui est entré
40:48sur le plateau.
40:50Vous êtes
40:50entré
40:51Benjamin
40:52je vous entends.
40:54Vous êtes
40:54je vous en prie.
40:58Gauthier Lebrette
40:59est arrivé
40:59sur ce plateau.
41:00C'était sidérant.
41:01C'était d'une violence
41:03inouïe
41:03contre les médias.
41:04Alors il a un mérite
41:05c'est qu'il a ciblé
41:06absolument tout le monde.
41:07Il a cité
41:08France Info
41:08Le Figaro
41:10BFM
41:11évidemment
41:12notre chaîne
41:12qu'il a dit
41:14très clairement
41:15que l'une de ses
41:15premières décisions
41:16serait de faire
41:17une grande loi
41:18sur les médias
41:18dès juillet
41:19donc une arrivée
41:19à l'Elysée hypothétique
41:20en avril-mai
41:22et que dès juillet
41:24après donc
41:24les législatives
41:25puisqu'il y aurait
41:26des législatives
41:26une dissolution
41:27non mais ça n'arrivera pas
41:28et qu'on serait donc
41:30démantelé
41:30en juillet
41:31ça n'arrivera pas
41:32c'est bon
41:33voilà
41:34c'est Doriot
41:35il appelle
41:36Nathalie Saint-Cric
41:36la Saint-Cric
41:38le chef du service
41:39politique de France Info
41:40qui s'était ému
41:41aussi de sa conférence
41:42de presse
41:42il dit je ne vais pas le nommer
41:43sinon il va dire
41:44que je mets une cible
41:44dans le dos
41:44mais il fait 10 minutes
41:46sur lui
41:46mais ça n'empêche pas
41:48c'est ça le paradoxe
41:50tous ces journalistes
41:52que je connais
41:53ils garderont
41:54de l'affection
41:55pour lui
41:55je ne pense pas
41:57que ce soit le cas
41:57de la journaliste
41:58de France Info
41:59qui a fait une interview
42:00de Daniel Obono
42:02dont on a menacé
42:04les fils
42:05vous avez raison
42:06Brigitte Boucher
42:07je ne pense pas
42:08que ce soit le cas
42:08de Nathalie Saint-Cric
42:09non plus
42:10vous avez raison
42:11et qui a eu son visage
42:12comme celui de Cyril Hanouna
42:13vous avez raison
42:14pour Nathalie
42:15vous avez raison
42:16alors je nuance
42:17beaucoup de journalistes
42:19beaucoup
42:20garderont de l'affection
42:22d'abord ça les amuse
42:23il y en a beaucoup
42:24ça les amuse
42:24ils sont quand même
42:25souvent sociologiquement
42:27intellectuellement
42:28culturellement
42:29proches de la France Insoumise
42:30disons-le
42:31on est tous dans ce métier
42:33donc on sait
42:34on les connait
42:36la presse quotidienne régionale
42:38c'est sidérant
42:39qui était une presse
42:41j'ai envie de dire
42:42de papa dans le temps
42:43est devenue une sorte
42:44de tract écologiste
42:46de tract féministe
42:48la presse régionale
42:49de tract wokiste
42:50et je pense à Ouest France
42:51c'est sidérant
42:52pour lire Ouest France
42:54moi j'espère que ça va changer
42:55parce que là
42:55en fait il annonce
42:57ce qu'il va faire en 2027
42:58c'est-à-dire qu'en 2027
42:59il n'ira pas sur les plateaux télé
43:00c'est ce qu'il dit ce soir
43:01je n'irai plus jamais
43:02sur une chaîne de télé
43:02je vais venir
43:03je vais aller sur ma chaîne Youtube
43:05sur les médias alternatifs
43:06d'extrême gauche
43:07qui me servent la soupe
43:08donc
43:10si je devais faire
43:11un parallèle
43:11et je ne
43:12évidemment ne prendrais que cela
43:13il annonce une campagne
43:15à la Trump
43:15où Trump refusait
43:16d'aller dans les médias traditionnels
43:17aller sur les médias alternatifs
43:19et cibler en permanence
43:21les médias
43:22dits traditionnels
43:23c'est très clairement
43:24ce qu'il a fait ce soir
43:26en citant tout le monde
43:27mais il n'empêche
43:27que les journalistes
43:29le monde de la presse
43:31le monde des médias
43:33expliquera qu'on est en 1930
43:35avec le rassemblement national
43:36qu'est-ce que vous voulez
43:37je vous dise
43:39il peut faire ce qu'il veut
43:40ça ne changera pas beaucoup
43:41c'est les électeurs
43:42peut-être qui vont changer
43:43cette presse là
43:44n'imprime plus
43:45oui mais
43:46il n'y a pas
43:47comment dire
43:48dans le monde
43:48ce soir il y a les Césars
43:49il n'y a pas une personne
43:51ce soir sur les Césars
43:52qui viendra
43:53pour prendre un prix
43:54et qui dira
43:55je voudrais dire
43:56qu'il y a un danger XXL
43:57dans ce pays
43:58c'est la montée du fascisme
43:59avec Jean-Luc Mélenchon
44:01cette scène n'existera pas
44:02cette scène n'existera pas
44:04il est possible
44:05que des artistes
44:08prennent la parole
44:08pour dire
44:09nous vivons des temps
44:10terribles
44:11nous sommes en 1930
44:12attention
44:13à la montée
44:14des extrêmes
44:15peut-être
44:16et plus aussi
44:17pourquoi pas
44:18le rassemblement national
44:19est un danger absolu
44:23il n'y en a pas
44:31alors qu'un militant antifa
44:32aurait été tué
44:33avec les Césars
44:33il aurait été cité
44:34mais non seulement
44:35mais cher monsieur
44:36cher Gaudier
44:38si un militant
44:40si un militant antifa
44:43avait été tué
44:44on commencerait
44:45la cérémonie des Césars
44:47par une minute
44:47de silence peut-être
44:49tout le monde serait
44:50en noir
44:51prendrait
44:51des mines sombres
44:53pour dire
44:54le fascisme
44:55est de retour
44:55le vrai
44:57selon eux
44:57et chaque personne
44:59qui monterait
45:00à la tribune
45:00se sentirait obligé
45:02de dire un mot
45:03c'est vrai
45:03vous le savez
45:04nous le savons
45:05ils mentent
45:06ils savent qu'ils mentent
45:08nous savons qu'ils savent
45:09qu'ils mentent
45:09nous savons qu'ils savent
45:10qu'ils savent qu'ils mentent
45:11etc.
45:12c'est de qui ça ?
45:13c'est ça
45:14j'étais dit
45:15je ne vais pas le répéter
45:16tous les jours
45:17je suis
45:18et vous parlez
45:20que cet octobre
45:21on a empêché
45:21mi-HM
45:22de monter les marches
45:23à Cannes
45:23avec une écharpe jaune
45:25pour les otages
45:26bien sûr
45:26c'est ce monde
45:28dans lequel nous vivons
45:30c'était comme ça
45:30dans les années 70-80
45:32c'était pas aussi marqué
45:33mais j'ai hâte de voir
45:33effectivement la presse
45:34c'était pas aussi marqué
45:35demain matin
45:35pour décrypter le discours
45:36de Jean-Luc Mélenchon
45:37ils sont sadomaso
45:38voilà
45:40ils aiment se faire
45:41c'est le syndrome
45:41de Stockholm
45:42vous voulez qu'on l'écoute
45:44monsieur Mélenchon
45:45je crois que
45:45Benjamin a coupé
45:47si j'ose dire
45:47un passage
45:48écoutons
45:49ça serait bien
45:53bon
45:54il n'a pas entendu
45:56il était parti
45:57je vais vous dire
45:58je ne sais pas si
45:59je voulais qu'on écoute
46:00il est parti
46:03il a quitté la régie
46:05Benjamin si vous m'écoutez
46:06est-ce que vous avez
46:08écoutons sur les médias
46:09tiens
46:09la leçon sur les médias
46:11j'aime bien
46:14écoutons
46:15Jean-Luc
46:16quand il y a une garde à vue
46:19télévisée
46:19c'est à France Info
46:20que ça se passe
46:21regardez comment
46:21Bompard est obligé
46:22de se débattre
46:23voyez comment
46:24Mathilde Panot le fait
46:25et tous les autres
46:27enfin c'est un plaisir
46:28d'aller là-bas
46:28enfin pour ceux qui aiment ça
46:30même pour ceux qui n'aiment pas
46:31il faut bien que quelqu'un y aille
46:33ça ne sera pas moi
46:34ni cette fois-ci
46:35ni la suivante
46:36ni plus jamais
46:38bon il n'ira pas
46:39et là il parlait de France Info
46:40France Info
46:41vous vous rendez compte
46:42c'est France Info
46:42je ne vous explique pas
46:43c'est quand même plutôt
46:45aimable
46:48mais je pense
46:49qu'il faut qu'on arrête
46:50nous-mêmes de le passer
46:52oui
46:53parce que
46:54ça devient grotesque
46:56oui mais
46:57donc il faut passer
46:58au minimum
46:59mais vous voyez
47:00ça fait
47:00ça fait dix jours
47:01qu'on ne parle que
47:01de Jean-Luc Mélenchon
47:02et à l'arrivée
47:04je ne suis pas sûr
47:04que ce soit une
47:05et ce qu'il cherche
47:06avec ses outrements
47:07c'est à être au centre du jeu
47:08en permanence
47:09voilà vous avez parfaitement raison
47:10il se met au centre du jeu
47:12en permanence
47:12évidemment
47:13il faut passer
47:14les extraits
47:14important
47:16important
47:17de son programme
47:18etc
47:19mais
47:19à un moment
47:21la question va se poser
47:22enfin c'est une fuite
47:24en avant
47:24exactement
47:25complètement
47:26et c'est chaque jour
47:27oui
47:28la radicalisation monte chaque jour
47:29d'un cran
47:30oui
47:30c'est difficile
47:32d'aller plus haut
47:32excusez-moi
47:33Sophia Chikirou
47:34ils sont allés plus haut
47:35cette semaine
47:36Guignol
47:36la haine
47:38totale
47:39nazie aux petits pieds
47:40en parlant des journalistes
47:41il monte
47:42il monte chaque jour
47:43qui répond à Sébastien Lecornu
47:46quand Sébastien Lecornu
47:48dit qu'il faut que Raphaël Arnaud démissionne
47:50elle lui répond
47:50Premier ministre de la France
47:52il restera chial
47:54elle met chial au Premier ministre
47:56mais ils sont
47:56chial
47:57ils sont grossiers
47:59vulgaires
48:00mal élevés
48:00oui
48:01et dangereux
48:03et pas très intelligents
48:05aussi
48:06mais ça va souvent avec
48:07oui oui
48:08et il restera chial
48:09mais ça va changer quand même
48:11parce qu'autrefois
48:12l'époque où les journalistes disaient
48:14il y a un décennie
48:15comment
48:16mais comment va-t-on traiter
48:18le Front National à l'époque
48:20et là je suis sûr que
48:21va se poser la question
48:23au bout d'un moment
48:24comment traiter
48:24mais non
48:25mais ils t'insultent
48:26ils sont contents
48:27ils sont faits au maso
48:28j'en suis sûr
48:29mais ils iront
48:30alors certains oui
48:31mais pas tous
48:31là je voyais le débrief
48:33sur une autre chaîne
48:34qui a transmis Mélenchon
48:35ils étaient quand même
48:36un peu sidérés
48:37parce qu'ils allaient
48:38prendre le bouillon
48:39pendant 30 minutes
48:40mais ils ont fait un parallèle
48:41avec vous le prenez
48:42ou vous le prenez pas
48:42mais avec Jean-Marie Le Pen
48:43tout de suite
48:43en disant qu'à l'époque
48:45c'était Jean-Marie Le Pen
48:45qui faisait siffler
48:46les journalistes dans ces meetings
48:47donc le nouveau diable
48:49c'est Jean-Luc Mélenchon
48:51Jean-Marie Le Pen
48:52il y a eu effectivement
48:53ce fameux meeting
48:54où il avait cité
48:55Jean-Daniel
48:57Jean-Pierre Elkabach
48:57Jean-Daniel
48:58Anne Sinclair
48:59je crois qu'il y avait
49:00Jean-Pierre Elkabach
49:01Yvan Levaille
49:01et Yvan Levaille
49:02il y avait 4 ministres
49:04au début des années 80
49:05bon
49:07qui est là
49:08avec nous
49:09Audrey
49:10Audrey Berthaud
49:11Audrey Berthaud
49:12himself
49:14Audrey Berthaud
49:15himself
49:15et c'est un plaisir
49:17Audrey
49:17de vous voir
49:18et vous allez
49:19nous rappeler
49:20l'équipe
49:20orself
49:22orself
49:22orself
49:23c'est pour un garçon
49:24c'est pour une fille
49:25il m'a repris
49:27toute la journée
49:28toute la journée
49:29il m'a repris
49:30excusez-moi
49:30excusez-moi Audrey
49:32Audrey Berthaud
49:34orself
49:37bonsoir Pascal
49:38bonsoir à tous
49:39le procès de Samuel Paty
49:41les avocats de la famille
49:42ont demandé justice
49:43pour cet enseignant
49:44d'histoire géographique
49:45qu'ils décrivent
49:45comme mort pour la laïcité
49:47et la liberté d'expression
49:49depuis fin janvier
49:504 hommes sont jugés
49:51en appel devant
49:51la cour d'assises spéciale
49:53de Paris
49:53pour leur implication
49:54dans ce crime
49:55le verdict est attendu
49:56ce lundi
49:58après l'assemblée
49:59le Sénat adopte
50:00l'interdiction
50:00de la vente
50:01de protoxyde d'azote
50:02au particulier
50:03surnommé gaz hilarant
50:04ce produit est vendu
50:05sous forme de cartouches
50:06ou de bonbonnes
50:07il est inhalé
50:08pour ses effets euphorisants
50:09via des ballons
50:10il a notamment été
50:11pointé du doigt
50:11dans la hausse
50:12de la mortalité routière
50:13l'année dernière
50:14et enfin l'Elysée
50:16a annoncé la nouvelle
50:16composition du gouvernement
50:18Catherine Pégard
50:20conseillère d'Emmanuel Macron
50:21entre au ministère
50:22de la Culture
50:22en remplacement
50:23de Rachida Dati
50:24la porte-parole
50:25du gouvernement
50:25Maude Bréjon
50:26devient ministre déléguée
50:27chargée de l'énergie
50:28le député
50:29Jean-Didi Berger
50:30est nommé ministre délégué
50:31auprès du ministre
50:32de l'intérieur
50:33Camille Gaillard-Migny
50:34est quant à elle
50:35nommée ministre déléguée
50:36à l'autonomie
50:37et aux personnes handicapées
50:38enfin Sabrina Roubage
50:40devient ministre
50:40de l'enseignement
50:41et de la formation professionnelle
50:43merci beaucoup
50:44je vous montre
50:45comme chaque mois
50:46service littéraire
50:48qui va sortir
50:49au mois de mars
50:49Conan Doyle
50:50élémentaire
50:51mon cher Holtz
50:52je ne sais pas
50:53si vous avez lu
50:53Conan Doyle
50:54il y a parfois
50:57des
50:58par exemple
50:59je ne crois pas avoir lu
51:00un livre de Conan Doyle
51:01pardonnez-moi
51:01vous n'avez jamais lu un
51:02je ne crois pas
51:03mais on ne peut pas tout lire
51:05vous savez
51:07je connais le chien
51:08des Baskervilles
51:09et je connais aussi
51:10nous l'avons lu en anglais
51:12mais comment
51:16vous l'avons lu en anglais
51:31des films en commun
51:32mais c'est tellement large
51:33la littérature
51:34il y a des gens
51:35qui lisent que des ouvrages étrangers
51:37d'autres
51:38des Japonais
51:39donc c'est tellement large
51:42non ?
51:43ça ne vous a pas frappé
51:44ce sont des classiques
51:45pas vraiment plus que le
51:46bon bref
51:47Conan Doyle
51:47il y a un très bon papier
51:48sur Chiquiru
51:49la murenne
51:49de Gilles Martin-Chauffier
51:51impossible les français
51:52ça c'est François Céréza
51:54à chaque fois
51:54c'est une plume
51:55c'est un bretter
51:56c'est un écrivain
51:57exactement
51:58c'est un bretter
51:58c'est D'Artagnan
51:59service littéraire
52:00vous pouvez vous abonner
52:02c'est nos amis
52:04Morlino
52:04qui écrit d'ailleurs
52:05pour le journal du dimanche
52:07vous avez également
52:08Eric Nolo
52:08qui a signé un papier
52:09qui écrit pour le journal du dimanche
52:11c'est une jolie bande
52:11franchement
52:12exactement
52:12c'est vraiment
52:13alors oui
52:14c'est des bretters
52:15c'est les
52:16c'est les
52:17c'est les vrais amoureux
52:18de la littérature
52:19c'est les mousquetaires
52:20c'est les mousquetaires
52:21du capitaine de Tréville
52:22dans Alexandre Dumas
52:23exactement
52:24et dans les trois mousquetaires
52:26c'est les hussards
52:26on a terminé
52:28il est 21h03
52:29je dois vous dire
52:30je dois vous dire
52:32je dois vous dire
52:32que Henri de Marindolle
52:33était à la réalisation
52:34David Tonneli
52:35était à la vision
52:35Rodrigue était au son
52:36merci à Benjamin Hannault
52:37Lucas Consalvez
52:38Cyprien Gauillon
52:39c'était jeudi
52:40donc demain ce sera
52:42demain est-ce que c'est
52:43c'est Julien Pasquet
52:44c'est Julien Pasquet
52:45oui parce qu'il est en voyage
52:46de noces je crois
52:46de noces
52:48normalement après
52:49les fiançailles
52:49et le mariage
52:50aux dernières nouvelles
52:51ils ne sont pas encore
52:52le jeune de Val
52:54le jeune de Val
52:55est loin
52:55je crois
52:56oui on ne dira pas où
52:57mais vous prenez des vacances
52:58il ne sera pas la dimanche
52:59on prend des vacances
53:00moi je suis là
53:00je fais 6 heures d'antenne
53:01par jour
53:02de quoi vous me parlez
53:04il est gonflé quand même
53:07bon
53:09vous aurez le droit
53:09de revenir la semaine prochaine
53:10donc c'est Julien Pasquet
53:11ce week-end
53:13on se retrouve demain matin
53:14qu'est-ce que vous en pensez
53:15à demain matin
53:16merci
53:17ciao
53:18Sous-titrage FR ?
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