- il y a 6 heures
Ce vendredi 20 mars, Jérôme Tichit a reçu Olivier Strebelle, directeur général du Puy du Fou, Julien Mallard, directeur général adjoint commercial de Transavia France, et Nicolas Cargou, cofondateur de Samboat, dans l'émission La France a tout pour réussir sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et le samedi et réécoutez la en podcast.
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00:02BFM Business, la France a tout pour réussir.
00:06Jérôme Tichit.
00:09Bonjour, bonjour et bienvenue dans la France a tout pour réussir.
00:12Chaque semaine, vous le savez, un concentré d'économie positive sur BFM Business.
00:16Et cette semaine, on va voyager.
00:18Voyager en Vendée tout d'abord avec le Puy du Fou, deuxième parc d'attractions en France avec 3 millions
00:24de visiteurs en 2025.
00:25Le parc rouvre début avril.
00:27L'occasion de parler des nouveautés 2026.
00:30Et de l'extension de la marque Puy du Fou, déjà en Espagne et bientôt en Angleterre.
00:34Mon premier invité est Olivier Strebel, directeur général du Puy du Fou.
00:38On voyagera aussi avec Transavia, la filiale d'Air France qui va bientôt récupérer les créneaux de sa maison mère
00:44à l'aéroport d'Orly.
00:45Ce sera fin mars avec notamment la réouverture des navettes quotidiennes entre Orly et Nice, Toulouse et Marseille.
00:52Plus globalement, Transavia, ce sont 230 lignes opérées vers 120 destinations.
00:56Quelles ambitions, quelles stratégies pour la compagnie dans un groupe où Air France surperforme à nouveau ?
01:02On posera toutes ces questions à Julien Mallard.
01:03C'est le directeur général adjoint de Transavia France.
01:07Enfin, on voyagera sur mer avec Sam Boat, un des pionniers français de la location de bateaux de plaisance,
01:12qui fait désormais partie du groupe Beneteau, le leader mondial de la construction de bateaux.
01:1712 ans après sa création à Bordeaux, Sam Boat affiche de grandes ambitions à l'international.
01:22Le fondateur de Sam Boat, Nicolas Cargou, sera mon troisième invité dans quelques instants.
01:28Dans quelques jours, précisément le 4 avril, ce sera la réouverture du deuxième parc d'attractions en France.
01:32En termes de fréquentation, c'est le Puy du Fou, en Vendée bien sûr.
01:36Bonjour Olivier Strebel.
01:37Bonjour.
01:38Vous êtes le directeur général de ce parc, un parc né.
01:41Alors, la date de création, c'est 1989 ou est-ce que c'est 1978 avec la première Cine-Sénie,
01:47le spectacle de nuit créé par Philippe Devilliers ? C'est quoi la date ?
01:50La date de création, c'est vraiment 1978, le début de cette grande aventure fondée par Philippe Devilliers
01:57et ce premier spectacle à Cine-Sénie, qui va bientôt fêter ses 50 ans d'existence
02:01et qui aujourd'hui est joué par plus de 4 500 bénévoles, 28 soirs d'été, de début juin à
02:07mi-septembre.
02:08Alors, le parc rouvre dans quelques jours, le 4 avril, il est temps quand même encore de faire un bilan
02:122025.
02:13En termes de fréquentation, quel bilan pour le parc France en 2025 ?
02:17Écoutez, 2025 fut véritablement une année exceptionnelle, puisque nous avons franchi la barre des 3 millions de visiteurs
02:24et c'est véritablement une très très grande fierté, car nous sommes le premier parc de France français à franchir
02:29cette barre,
02:30puisque nos amis d'Astérix n'ont fait que 2,9 millions de visiteurs,
02:35mais surtout le Futuroscope dans ses plus belles années, dans les années 90, n'avait pas dépassé non plus les
02:392,9 millions de visiteurs.
02:41Nous sommes extrêmement fiers au Puy du Fou que cette grande aventure, qui a commencé il y a 50 ans
02:44dans un environnement associatif
02:46et qui aujourd'hui, depuis le début des années 90, est devenue complètement professionnelle,
02:51que nous soyons les premiers à avoir franchi cette barre de 3 millions de visiteurs en France.
02:55Une petite idée sur le prix moyen du billet d'entrée, donc évidemment ça dépend de la période, du temps
03:00que l'on y reste, etc.
03:01Mais c'est quoi les chiffres clés du billet d'entrée ?
03:04Aujourd'hui le billet d'entrée c'est 47 euros pour les adultes, c'est 34 euros pour les enfants.
03:09Véritablement au Puy du Fou, ce que nous nous efforçons d'être, c'est de faire du haut de gamme
03:13populaire.
03:14C'est-à-dire que nous voulons vraiment proposer des spectacles hors normes.
03:17On a encore notre dernier spectacle qui est sorti il y a 3 ans à gagner le prix de meilleurs
03:21spectacles du monde.
03:22Donc on va vraiment proposer des créations artistiques exceptionnelles à un prix extrêmement abordable
03:27pour que l'ensemble des Français puissent venir au Puy du Fou et passer pour 2 tiers d'entre eux,
03:322 jours, sur notre parc pour pouvoir voir tous nos spectacles.
03:36Vous parlez du public français, est-ce que le public est majoritairement français ou est-ce qu'il vient d
03:39'autres zones géographiques ?
03:4190% de notre public est français et les 10% étrangers. Beaucoup viennent de la Belgique francophone et de
03:47la Suisse francophone aussi.
03:48Dans le sommaire, je lisais donc la marque Puy du Fou, elle est déjà à l'international depuis 2021 à
03:53Tolède en Espagne.
03:55Bilan 2025 du parc espagnol ?
03:57Écoutez, très très beau bilan aussi puisqu'on dépasse les 1,7 million de visiteurs à Tolède pour la cinquième
04:02année d'existence de Puy du Fou, de Puy du Fou Espagna.
04:05Ce qui fait que l'année dernière, pour l'ensemble du grand Puy du Fou, c'est-à-dire l
04:09'ensemble de nos activités en France comme à l'étranger, en particulier en Espagne,
04:11nous dépassons les 300 millions d'euros de chiffre d'affaires. C'est-à-dire une croissance de plus de
04:1515% par rapport à 2024.
04:18300 millions de chiffre d'affaires et à la base des investissements de plusieurs centaines de millions aussi pour le
04:24parc de Tolède ?
04:25Le parc de Tolède, c'est en effet un investissement de 200 millions d'euros pour pouvoir ouvrir ce parc
04:29en 2021, qui aujourd'hui est sur une très très belle trajectoire.
04:34Alors après l'Espagne, après la France, après l'Espagne, c'est le Royaume-Uni, votre prochaine cible, on en
04:39est où de ce projet que vous avez annoncé récemment ?
04:42C'est du côté d'Oxford, je crois, que vous visez.
04:45Exactement, exactement. En fait, la démonstration, le succès depuis du Faux-Espagne, démontre que ce qui a été inventé en
04:50Vendée, aux Épaisses,
04:51et qui est un très grand succès aujourd'hui puisque nous sommes le deuxième parc en France,
04:54est transférable dans un autre pays, dans une autre culture, à partir d'une autre histoire.
04:59Et donc nous voulons évidemment continuer cette dynamique.
05:01Et nous avons cherché un terrain et nous avons eu la chance de trouver un terrain parfaitement situé à côté
05:06d'Oxford, à Bisterre, très exactement,
05:08c'est-à-dire à une heure au nord-ouest de Londres, à une heure de Birmingham.
05:11Et nous sommes aujourd'hui dans la phase de demande d'autorisation de construction pour ce terrain.
05:17Et donc si tout se passe bien, si dans l'année qui vient nous obtenons ces autorisations,
05:21dans ce cas nous pourrions ouvrir le parc en 2030.
05:23Avec combien de millions d'euros d'investissement à la clé ?
05:27Sur l'ensemble du parc, on parle de 10 ans, c'est un investissement de 700 millions de pentes avec
05:31une première tranche de 350 millions de pentes pour l'ouverture.
05:34Et que ce soit donc en France, en Espagne, en Angleterre, la thématique est la même, c'est qu'on
05:39raconte un récit national dans chaque pays, c'est votre ligne ?
05:44Exactement, la vision géniale de Philippe de Villiers, qui a commencé avec la ciné-sénée en 1978,
05:48c'est de célébrer l'âme des peuples au travers de grands spectacles vivants, populaires.
05:53Et c'est exactement ce que nous déclinons, tout d'abord dans le parc en France, avec nos vingtaines de
05:57spectacles.
05:58Aujourd'hui, dans notre parc en Espagne, ce sont des parcs où on utilise ce savoir-faire d'excellence français
06:03-vendéen,
06:03qui a été inventé en Vendée, et on le décline avec l'histoire, avec la culture espagnole.
06:09Et l'objectif, c'est exactement de faire la même chose en Angleterre.
06:12Vous parliez d'un chiffre d'affaires 2025 de 300 millions d'euros, c'est pour l'ensemble de vos
06:16activités, c'est ça ?
06:18Exactement.
06:18Et donc ça, ça recourt. Alors on va faire un zoom sur la France, sur le parc France.
06:24Le parc, c'est un parc d'une centaine d'hectares.
06:27Je crois une vingtaine de spectacles proposés tout au long de la saison 2025.
06:31C'est aussi une offre importante de restauration, hôtellerie, que vous renforcez d'ailleurs cette année 2026.
06:38Exactement. Nous rajoutons 100 chambres d'hôtels.
06:40Et donc cette année, nous aurons 700 chambres d'hôtels sur le parc.
06:43Comme je vous le disais, nos visiteurs restent pour deux tiers d'entre eux deux jours.
06:48Et pour voir aujourd'hui l'ensemble du parc, en effet, c'est une bonne idée de rester deux jours.
06:51Donc nous développons les hôtels.
06:53On a rajouté 100 chambres en 25, on rajoute 100 chambres en 26, on va encore rajouter 100 chambres en
06:5727.
06:58Et puis cette année, nous allons ouvrir la période de Noël.
07:02C'est-à-dire que du 19 décembre à début janvier, nos visiteurs pourront venir au Puy-du-Fou.
07:08Le parc se sera paré des couleurs de cette période de Noël.
07:11Et nous aurons un spectacle, le Mystère de Noël, qui racontera l'histoire originelle de Noël
07:17avec plus de 100 acteurs pendant 30 minutes dans notre stadium Galler-Romain.
07:21Ce qui vous mènera à, je crois, près de 200 jours d'ouverture en 2026.
07:25C'est une première.
07:26Le but, c'est petit à petit d'aller vers les 365 ou ce n'est pas possible ?
07:31Nous verrons bien, mais je crois qu'en effet, on a la chance d'avoir cette très belle dynamique au
07:36Puy-du-Fou.
07:37On est les seuls, quasiment dans le monde, à proposer un parc de spectacles vivants.
07:42Je pense qu'aujourd'hui, il y a aussi une très forte demande des Français, des Espagnols
07:46pour passer du temps en famille, entre eux, loin des écrans, à vivre des émotions réelles.
07:51C'est exactement ce que nous proposons dans notre parc.
07:54Et puis, je crois aussi que, certes, nous sommes un parc, mais nous sommes aussi plus qu'un parc.
07:59Nous sommes un hommage aux racines, à l'histoire et puis à la beauté qui naît de l'art de
08:02raconter ces histoires.
08:04Et je crois qu'aujourd'hui, il y a assez de soif d'essayer de mieux comprendre son passé, son
08:08histoire,
08:08pour aussi mieux comprendre le présent qui nous entoure, qui est de plus en plus complexe.
08:11Les effectifs du parc en France, c'est combien de personnes ?
08:14Il y a de 3 500 personnes au sommet de la saison pendant l'été.
08:17On est 1 300 en Espagne.
08:19L'ensemble du Grand Puy du Fou, c'est à peu près 5 000 talents qui travaillent pour le Puy
08:23du Fou.
08:23Et puis, un point important dans une émission qui s'appelle La France a tout pour réussir,
08:27c'est que vous revendiquez 100% de fournisseurs français pour faire vivre le parc français.
08:32Vous y arrivez à faire...
08:34Alors, je crois que vous travaillez essentiellement avec des Vendéens,
08:37mais aussi des départements des Deux-Sèvres ou des abords de la Loire.
08:40Donc, c'est vraiment un objectif.
08:41Il y a le récit national, certes, des spectacles, etc.,
08:44mais il y a aussi le récit national de ce que vous faites en termes d'emploi.
08:48Un élément très intéressant, c'est que lorsque nos visiteurs viennent dépenser 1 euro dans le parc,
08:52c'est au total 3,5 euros qui est dépensé dans les environs,
08:55dans les Airbnb, dans les hôtels, mais aussi au travers des sous-traitants
08:59qui travaillent pour nous sur ces projets.
09:01Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, avec 300 millions d'euros de chiffre d'affaires,
09:03on parle quasiment d'un impact de plus de 1 milliard sur le PIB de la France et de l
09:07'Espagne,
09:07sachant qu'on a à peu près un impact de 200 millions sur le PIB espagnol,
09:10et probablement de 800 millions sur le PIB français.
09:11Tout cela au travers, en effet, d'acteurs locaux, d'entreprises locales en France comme en Espagne.
09:17On va finir par parler des diversifications.
09:19Je crois que vous avez un objectif de 5 à 10 % de votre chiffre en diversification.
09:26Il y a des projets qui sont dans les tuyaux.
09:28Je crois qu'il y a un spectacle qui va s'appeler Mousquetaire,
09:30qui sera en tournée, mais qu'à partir de la fin 2027.
09:33Exactement. Nous avons annoncé cela en fin d'année dernière.
09:35On va lancer un spectacle de tournée.
09:36Pour la première fois, le Puy du Fou.
09:38Les spectacles du Puy du Fou vont venir dans les plus grands zéniths de France.
09:41Ce sera un spectacle qui durera deux heures,
09:44qui s'inspirera de nos héros du Puy du Fou,
09:46qui sera un grand spectacle de cap et d'épée dans la tradition du Puy du Fou.
09:50L'objectif, c'est vraiment cela pour nos visiteurs qui ne nous connaissent pas,
09:53par exemple, qui habitent à l'est de la France,
09:55qui n'ont jamais traversé toute la France pour venir chez nous,
09:58c'est de pouvoir découvrir le Puy du Fou à côté de chez eux.
10:00Et puis pour ceux qui ne connaissent, c'est une façon aussi de faire vivre nos héros,
10:03qu'ils apprécient, d'une nouvelle façon.
10:07Et donc ce spectacle de tournée, à peu près une cinquantaine de dates,
10:09il commencera à partir de novembre 2027,
10:12jusque le milieu d'année 2028.
10:14Et puis un mot en quelques secondes de ce projet du Grand Tour,
10:16qui est annoncé depuis longtemps, je crois qu'il commence quand même à prendre forme.
10:19Donc c'est un voyage en train,
10:22à travers ou proche des grands sites historiques français.
10:26Exactement. Nous sommes en train de fabriquer un train Belle Époque,
10:31une douzaine de voitures qui feront un tour de France.
10:34L'objectif, c'est le temps de faire un train spectacle,
10:38pour que pendant une semaine, en partant de Paris, en revenant à Paris,
10:40nos voyageurs puissent vivre le plus grand spectacle de France,
10:44qui est de s'arrêter dans ces hauts lieux patrimoniaux.
10:46Donc on parle de la cathédrale de Reims,
10:48on parle de la cathédrale de Reims, on parle de Beaune,
10:50de Carcassonne, d'Avignon,
10:52on parle de Chenonceau, on parle bien entendu du Puy-du-Fou.
10:56Et aujourd'hui, nous sommes dans la phase de certification de ces voitures,
11:00avec le PSF, l'établissement privé de sûreté ferroviaire.
11:05Donc à partir de quand ? Et ce sera un peu cher quand même, je crois, le tour.
11:07Alors écoutez, on espère, on va commencer à faire rouler les voitures en tour test à partir de cet été.
11:13Et en effet, si tout se passe bien,
11:14on pourra commencer à commercialiser notre grande aventure à partir de l'année prochaine.
11:18Voilà, donc le Puy-du-Fou qui rouvre à partir du 4 avril,
11:22pour ceux qui veulent aller donc en tout cas sur le parc français en Vendée.
11:25Sauf erreur de ma part, bonjour Julien Malard.
11:27Bonjour.
11:28Il n'y a pas encore de ligne directe entre Orly et la Roche-sur-Yon, je ne crois pas.
11:31Non, pas encore.
11:32Je ne crois pas.
11:32Vous êtes en tout cas le directeur général adjoint commercial de Transavia,
11:36que l'on présente toujours comme la filiale low cost du groupe Air France KLM.
11:40Ce mot, il n'est pas joli.
11:41Vous la qualifiez comme ça, vous encore, de low cost ?
11:44Alors, effectivement, pour le client, le low cost veut dire une promesse
11:48à la fois de simplicité, de liberté, de choisir l'offre qu'on souhaite payer
11:55et ne payer uniquement les services dont on a besoin dans la construction de son voyage.
11:58Donc, on se retrouve effectivement dans cette offre.
12:00Mais effectivement, ce qu'on cherche à faire à partir de l'été 26,
12:03c'est d'être capable de s'adresser à tout type de clientèle.
12:06De premiumiser un peu votre offre peut-être ?
12:08Alors, c'est de compléter l'offre qu'on avait qui s'adressait principalement à une clientèle loisir,
12:12mais aussi d'être capable demain d'aller s'adresser à des voyageurs plus fréquents
12:15qui vont aller chercher un parcours aéroport plus simplifié, plus rapide,
12:19avec des fast-track à la sécurité, des embarquements prioritaires.
12:23Un parcours aussi plus simple sur le site avec notre application mobile,
12:27mais aussi une flexibilité pour être capable d'aller modifier leur horaire de voyage
12:31jusqu'au jour du départ et même jusqu'à une heure du départ.
12:34Effectivement, c'est ces nouveaux services qu'on va introduire progressivement à l'été 2026
12:38qui vont nous permettre de répondre aussi à cette demande.
12:40Alors, votre compagnie, en tout cas, on la connaît bien,
12:43c'est ces lettres vertes, c'est ces sièges verts.
12:46Rapidement, un petit peu d'historique, c'est une compagnie qui est née aux Pays-Bas en 1965,
12:51rachetée par le groupe Air France-KLM en 2004,
12:53ensuite en 2007, filiale Transavia France qui a été créée, bientôt 20 ans donc.
12:59Aujourd'hui, ça reste deux branches, branche France et branche des Pays-Bas.
13:04Il n'y a pas de volonté de rapprocher les deux entités ?
13:06Ce serait peut-être plus simple en termes de management aussi ?
13:09On travaille déjà énormément avec nos collègues des Pays-Bas,
13:13on a déjà beaucoup de synergie.
13:14Effectivement, on continue à identifier toutes les pistes
13:16qui pourraient nous permettre d'être plus efficaces,
13:18à la fois en interne, mais aussi vis-à-vis du client,
13:21en travaillant sur une offre commune.
13:23On en vient aux résultats 2025.
13:25Le groupe Air France les a communiqués récemment avec des résultats historiques.
13:29La barre des 2 milliards de résultats d'exploitation franchis,
13:32chiffre d'affaires global de 33 milliards d'euros,
13:34et la barre des 100 millions de passagers qui a été à nouveau franchi.
13:37Ce n'était plus le cas depuis les années Covid.
13:39On l'a dit beaucoup sur cette antenne dans les émissions sur les marchés financiers.
13:45Résultat historique pour la maison mère Air France.
13:47C'est plus compliqué pour KLM et pour Transavia.
13:50Est-ce que les objectifs sont atteints ou le seront peut-être plus en 2026 ?
13:56Déjà, les résultats du groupe montrent que la stratégie qu'a engagé le groupe,
13:59notamment en termes de simplification,
14:01et puis pour les compagnies Air France et KLM,
14:04de premiumisation, effectivement,
14:05permet d'apporter les résultats que vous avez mentionnés.
14:08Pour Transavia, ça veut dire une forte croissance
14:11et une période de transition et de changement,
14:14avec une croissance à plus de deux chiffres.
14:16On était à quasiment plus de 16% de croissance l'année dernière,
14:20qui va nous amener à travailler et faire évoluer notre modèle,
14:24continuer à agrandir pour apporter les résultats attendus.
14:27Chiffre d'affaires 2025 de Transavia,
14:30donc France et Pays-Bas ?
14:31On est aux alentours des 3,5 milliards sur l'année 2025.
14:35Et 16 millions, parce que 16 milliards,
14:37c'est un peu beaucoup de passagers qui ont été transportés en 2025.
14:42La grosse actualité, j'en parlais dans le sommaire,
14:44c'est dans quelques jours, c'est à la fin mars,
14:46la reprise des slots, les créneaux d'Air France à Orly,
14:49puisque maintenant, tous les vols d'Air France sont concentrés.
14:52Alors voici Charles de Gaulle, sauf je crois ceux pour la Corse.
14:56Donc évidemment, vous étiez déjà très présent à Orly,
14:59ça va être beaucoup plus à partir de la fin du mois de mars.
15:01C'est vrai que ce début de saison aéronautique été 2026,
15:06pour nous, est un grand cap,
15:07puisque finalement, on va occuper plus de la moitié des créneaux horaires à Orly
15:10à partir du mois d'avril.
15:12Et effectivement, on va reprendre trois routes historiques d'Air France,
15:16que sont les routes entre Paris-Nice, Paris-Toulouse et Paris-Marseille.
15:19Alors à quel rythme pour ces trois villes qui les attendent beaucoup ?
15:22Ça va être quand et ça va être à quel rythme ?
15:25Alors, ça va être à partir du 29 mars.
15:27Sur Nice et sur Toulouse, ça sera huit vols par jour qu'on aura entre les deux villes.
15:33Huit vols par jour, ça veut dire que ça devient pour nous, dès le début avril,
15:37nos premières lignes du réseau.
15:39Donc les lignes les plus importantes du réseau, avec huit vols par jour.
15:41Sur Maistreille, on sera à deux vols par jour.
15:44L'offre a été construite effectivement avec les acteurs locaux,
15:47que ce soit les aéroports, les entreprises,
15:49pour permettre aux acteurs de venir à Paris,
15:51d'avoir la possibilité de faire des allers-retours journée,
15:54et donc d'avoir un temps qui est productif sur Paris
15:57ou en destination des régions.
16:00Est-ce qu'on comble assez facilement le vide ?
16:05Parce que le vide, il s'est mis en place,
16:06donc ça veut dire que la concurrence,
16:09entre autres celle du train, elle s'est mise en place aussi.
16:11Comment est-ce qu'on lutte face à ce vide qui était en place
16:15et les solutions alternatives qui ont été trouvées par les passagers ?
16:18L'objectif qu'on a eu, puisque c'est un projet qui a été lancé
16:21il y a maintenant quasiment deux ans,
16:22ça a été vraiment d'être à l'écoute des clients,
16:25de nos prospects, des acteurs,
16:27pour construire une offre qui ait du sens pour eux.
16:29Et qu'est-ce qu'on vous a demandé ?
16:30De la régularité ? Du prix ?
16:32Effectivement, on nous a demandé un programme de vol assez dense
16:36pour être capable de construire des horaires
16:38qui plaisent à chaque type d'acteur.
16:40Comme je vous dis, un parcours client qui soit le plus simple possible
16:43et des prix qui soient abordables pour le transport.
16:48Ces lignes étaient déficitaires quand elles étaient gérées par Air France.
16:51Comment est-ce que vous allez les rendre rentables ?
16:53L'idée, comme je vous l'ai dit,
16:55c'est de travailler sur le bon niveau d'offres
16:56pour ces destinations et d'être capable de proposer
16:59un éventail de produits qui aillent d'un tarif basique
17:01à partir de 40 euros jusqu'au tarif le plus complet,
17:05notre tarif max, qui permet d'avoir tous les attributs,
17:08en tout cas une grande partie des attributs
17:09que les voyageurs d'affaires cherchent quand ils voyagent en avion.
17:12Dont vous parliez tous ces nouveaux services.
17:16Plus globalement, l'offre de Transavia,
17:19c'est combien de lignes, c'est combien de destinations,
17:21c'est combien de pays desservis ?
17:23Vous l'avez dit, l'offre de Transavia est à 7 ans de la France
17:27au bassin méditerranéen et à toute l'Europe.
17:30Plus de 120 destinations à l'été 26 et 230 routes
17:35à partir de notre réseau basé en France vers tous ces points.
17:39Et puis un mot aussi sur la fiscalité.
17:42Il y a un peu plus d'un an, le PDG d'Air France, Ben Spice,
17:46avait poussé un vrai coup de gueule.
17:47Il avait dit que c'était irresponsable contre la fameuse TSBA,
17:51ce dispositif fiscal européen.
17:53Est-ce que c'est toujours un combat de Transavia de se dire
17:56que ce n'est pas la fiscalité qui nous permettra de nous développer ?
17:58C'est une fausse bonne idée.
18:00Effectivement, on l'a vu dans les résultats de 2025,
18:02une croissance plus faible en France par rapport à d'autres pays européens
18:05qui n'ont pas mis cette taxe.
18:07C'est effectivement un impact sur le prix des billets et sur la demande.
18:10Donc un impact très fort.
18:11Donc effectivement, on reste dans cette position
18:14que ça nous impose une croissance plus faible
18:17que celle qu'on aurait pu avoir sans cette taxe.
18:19Un tout dernier mot, Julien Mallard,
18:20sur le remplacement progressif de votre flotte d'avions.
18:23Actuellement, majoritairement des Boeing 737,
18:26mais de plus en plus d'Airbus A320neo.
18:29Le problème, c'est qu'ils ne sont pas faits en France.
18:31Pourquoi ?
18:31Alors effectivement, on est dans une phase, comme on dit,
18:33de changement et d'évolution,
18:34et notamment de changement de flotte,
18:35de renouvellement de flotte,
18:36pour avoir une flotte tout Airbus A320neo.
18:39Ce sont des avions qui, à la fois,
18:41consomment jusqu'à 15% de moins de fuel
18:43et ont une empreinte sonore de 50% plus faible
18:46que les avions d'ancienne génération.
18:47Donc pour nous, c'est un chantier et un challenge très important.
18:50Et pour accélérer ce renouvellement de flotte,
18:54on a travaillé avec Airbus
18:55pour essayer d'avoir les avions le plus rapidement possible.
18:57Donc une partie des avions, effectivement,
18:59viendront des usines chinoises.
19:01De Chine, malheureusement.
19:02En tout cas, voilà.
19:03Après la Terre de Vendée, après les airs,
19:05on va terminer cette émission sur les mers.
19:06Bonjour Nicolas Cargou.
19:07Bonjour.
19:08Vous êtes le cofondateur de Samboot,
19:09entreprise créée il y a un peu plus de 10 ans,
19:11en 2014, donc à l'époque, avec Laurent Calando.
19:14Samboot, c'est un des leaders mondiaux
19:16de la location de bateaux de loisirs.
19:18En clair, rappelez-nous ce que vous faites chez Samboot.
19:21Donc Samboot, c'est une plateforme
19:22qui permet à n'importe qui, en fait,
19:24de louer un bateau simplement en quelques clics
19:26partout dans le monde.
19:27Et notre but, il est simple,
19:29c'est de démocratiser l'accès à la mer.
19:31Chiffre d'affaires 2025 ?
19:33Alors, on parle plutôt en croissance annualisée.
19:35On est sur 20% de croissance depuis le début,
19:38depuis 2014.
19:41On a fait voyager plus de 300 000 personnes
19:43tous les ans, depuis maintenant quelques années.
19:46et on représente à peu près 60 000 locations à l'année.
19:51Et combien de bateaux sur votre plateforme sont à disposition ?
19:55On a plus de 50 000 bateaux répartis sur 70 pays,
19:581400 destinations.
19:59Voilà, donc, parce que vous n'êtes pas présent qu'en France,
20:02évidemment, ça a été créé en France du côté de Bordeaux,
20:04mais je crois que la France, à l'heure actuelle,
20:06reste votre marché principal, mais avec 35%.
20:09Oui, le marché français reste notre marché dominant.
20:13On est très présent en Europe.
20:15Le marché mondial reste résilient aujourd'hui.
20:18Mais on est principalement focus sur l'Europe,
20:22Espagne, Italie, Grèce, Croatie,
20:24pour les marchés de destination.
20:26Les perspectives, vous avez fait une tentative aux États-Unis,
20:29c'est peut-être un peu moyen,
20:31peut-être vous recentrez sur les pays anglophones européens ?
20:34Exactement.
20:35On préfère recentrer l'activité sur l'Europe.
20:38Les États-Unis restent toujours à un marché intéressant,
20:40mais surtout sur ce qu'on appelle, nous, le marché charter,
20:44qui est plutôt le marché catamaran et voilier à la semaine.
20:47Le marché à la journée est très particulier.
20:49Il y a des acteurs locaux qui pèsent énormément.
20:53On a suffisamment de parts de marché à récupérer
20:56et à prendre en Europe,
20:58qu'on préfère recentrer l'activité sur l'Europe.
21:01Alors, vous parliez des différents types de bateaux.
21:04Quand on s'adresse à Sambo,
21:05on loue quel type de bateau, sur quelle durée
21:08et quel est votre accompagnement ?
21:09Parce qu'on ne loue pas un bateau comme on loue une voiture.
21:13Exactement.
21:13C'est ça l'avantage de passer par nous,
21:16c'est que du début jusqu'à la fin,
21:18on va vous accompagner.
21:19On va pouvoir proposer n'importe quel type d'offre
21:22du petit bateau moteur jusqu'au gros yacht de 40 mètres,
21:26mais en passant aussi par la voile,
21:28donc catamaran voilier,
21:30avec ou sans skipper,
21:32et également des bateaux sans permis,
21:34voire des bateaux électriques.
21:36Et vous accompagnez bien, voilà,
21:37sur toute la réglementation,
21:39sur les choses à prendre en compte,
21:40sur il y a besoin d'un permis ou pas.
21:43Enfin, vraiment, c'est votre rôle aussi.
21:45Il n'y a pas que le bateau,
21:46il y a aussi tout l'accompagnement,
21:47parce qu'encore une fois,
21:48ce n'est pas simple, je pense,
21:49de prendre la mer, comme on dit.
21:51Exactement.
21:52Notre rôle premier, c'est de la prévention,
21:55c'est de montrer qu'est-ce qu'on peut faire,
21:57qu'est-ce qu'on ne peut pas faire,
21:57et surtout, où est-ce qu'on peut aller
21:59avec les compétences de chacun.
22:01Il est évident qu'on ne prendra pas
22:04un énorme voilier sans avoir les compétences en amont.
22:07On a des conseillers qui sont dédiés
22:10à accompagner les gens dans leur projet de navigation.
22:12Et votre cible et vos cibles,
22:14ce sont les plaisanciers confirmés,
22:17plus occasionnels, les deux ?
22:19Notre but est vraiment de démocratiser la plaisance,
22:22donc l'accès à la mer pour tous.
22:24J'ai même envie de dire que notre but premier,
22:27c'est de toucher les gens
22:29qui n'ont jamais fait de bateau.
22:31Et mon but ultime,
22:32c'est de faire en sorte que la personne
22:33qui va commencer peut-être sur un bateau électrique,
22:36sans avoir aucune compétence, sans permis,
22:38va finir demain peut-être skipper
22:40sur son propre voilier.
22:41Ça coûte combien ?
22:42Fourchette de prix ou quelques exemples de prix,
22:44selon le type de bateau,
22:47selon la durée ?
22:48Oui.
22:48Alors l'avantage,
22:50c'est que généralement,
22:51on fait du bateau rarement seul,
22:52donc on est entre...
22:54On mutualise les coûts.
22:55Exactement.
22:56On est en famille,
22:57on est entre amis,
22:58on mutualise les coûts.
23:00Une journée de location
23:01sur une unité traditionnelle,
23:03désolé,
23:05ça va représenter environ 350 euros
23:08hors essence,
23:09bien évidemment.
23:11une croisière d'une semaine
23:12sur un catamaran,
23:13tout dépend de la saisonnalité,
23:14on va tourner aux alentours des 5 000 euros.
23:17La saisonnalité,
23:18vous en parlez de plus en plus,
23:20il y a des locations en hiver,
23:21ce qui n'était pas le cas,
23:22parce que vous ciblez d'autres zones,
23:24peut-être les Antilles notamment.
23:25C'est ça,
23:26les Antilles françaises,
23:27par exemple,
23:27Martinique, Guadeloupe,
23:28fonctionne merveilleusement bien.
23:30Il y a également la partie des BVI,
23:33qui fonctionne très bien,
23:34dans la partie hivernale.
23:35Et votre modèle économique,
23:38vous rémunérez comment,
23:40sur chaque location ?
23:41Nous prenons une commission à la transaction.
23:43Combien ?
23:44À partir du moment.
23:45Alors,
23:45ça a aussi beaucoup en fonction
23:47de celui qui fournit le bateau,
23:50mais grosso modo,
23:51c'est entre 15 et 20 %.
23:52Et celui qui fournit le bateau,
23:54on est plutôt sur des propriétaires privés
23:55ou des propriétaires professionnels ?
23:57Là,
23:58il est intéressant d'aborder le sujet,
23:59parce que,
24:00quand on a commencé Saint-Bot,
24:01il y a maintenant 12 ans,
24:02c'était principalement que du privé,
24:06vous qui possédez un bateau,
24:07il vous coûte trop cher,
24:08vous le mettez à disposition,
24:10ça permettait d'amortir les frais.
24:12On s'est vite rendu compte
24:13qu'il y avait quand même
24:13une grosse appétence,
24:14un gros marché professionnel,
24:15qui en plus,
24:16pour nous,
24:17sortait des meilleures marges.
24:19Et donc,
24:20oui,
24:20aujourd'hui,
24:20on doit avoir 70 % de bateaux
24:25liés au monde professionnel,
24:27comparé aux 30 % du pire tout pire.
24:29Un mot,
24:30Nicolas Cargoud,
24:30l'évolution capitalistique de Sambo,
24:33il y a eu le rachat par Dreamyaut Charter en 2018,
24:36lui-même racheté par PPF Beneteau en 2021.
24:41Donc,
24:41vous faites partie maintenant
24:42du groupe français Beneteau,
24:43d'une certaine façon.
24:45Qu'est-ce que ça a changé
24:46dans votre stratégie pour l'entreprise ?
24:50Simplement,
24:51on a pu développer vraiment avec force
24:54le marché Charter,
24:55le segment Charter,
24:56donc ça veut dire
24:57la location à la semaine,
24:59voilier catamaran,
25:00et on a vraiment créé
25:01une expertise grâce à ça.
25:02Parce qu'il faut savoir
25:03que Dreamyaut Charter
25:04qui nous ont racheté en 2018,
25:06c'était les plus gros acheteurs
25:08et vendeurs au monde de bateaux.
25:10Et évidemment,
25:11ils ont une activité location.
25:13Donc,
25:13nous,
25:13on était leur distribution.
25:15Voilà.
25:15Et on est monté en compétences,
25:17on est monté en grade
25:18pour aujourd'hui devenir
25:19des grands experts
25:20du monde Charter.
25:22Un mot aussi
25:23sur la situation géopolitique.
25:24Est-ce que ça a un impact
25:25sur votre activité ?
25:27à la fois le prix de décarburant,
25:28même si c'est moins important
25:30que dans un avion,
25:31mais le prix de décarburant
25:32et puis peut-être aussi
25:33la réduction
25:34de l'offre touristique.
25:37Alors,
25:38on l'a vu pendant le Covid,
25:39on a la chance
25:40d'avoir des marchés résilients
25:42et surtout des marchés locaux.
25:44On a des Français
25:45qui consomment en France,
25:47des Espagnols
25:47qui consomment en Espagne,
25:48des Italiens
25:49qui consomment en Italie.
25:50Donc,
25:51ça veut dire que
25:51même si une crise se déclare,
25:54les gens ont tendance
25:54à consommer localement.
25:56Ça,
25:56c'est le premier sujet.
25:57Le deuxième,
25:58pour l'essence,
25:59je l'ai dit tout à l'heure,
26:01le bateau,
26:02il est partagé.
26:02Le plus gros coût
26:04lors d'une location,
26:05c'est le bateau.
26:05Ce n'est pas l'essence.
26:06L'essence,
26:07c'est entre 10
26:07et 20 %
26:08du prix final.
26:11Il faut savoir
26:12que de manière générale...
26:13Donc,
26:14pas trop d'impact,
26:14en fait,
26:15sur votre activité.
26:17Non,
26:17les gens ont tendance
26:18aussi à arbitrer
26:19et ils garderont
26:20toujours un budget
26:21également pour s'évader.
26:23Et nous,
26:23on a le produit parfait.
26:24Arbitrer en faveur
26:26du loisir,
26:26c'est important.
26:27Ce premier jour du printemps
26:28puisqu'on enregistre le vendredi 20 mars.
26:30Voilà,
26:30on a envie d'évasion
26:31et de bouger.
26:32Messieurs,
26:32merci beaucoup
26:33d'avoir été les invités
26:34de la France
26:34à tout pour réussir.
26:35diffusé,
26:36vous le savez,
26:36en radio,
26:37en télé,
26:37le site
26:38et l'appli
26:38de BFM Business.
26:39La semaine prochaine,
26:40l'émission toujours très diverse.
26:41On parlera notamment
26:42de Togo Togo,
26:43de l'habitat modulaire Greencube
26:45et puis du bilan
26:45de la relance
26:46de marques iconiques
26:47comme Bonux,
26:48Barane,
26:48Minidou
26:49et encore Ocedar.
26:50Très bonne journée,
26:51très bon week-end
26:51et à bientôt
26:52sur BFM Business.
26:54La France a tout pour réussir
26:57sur BFM Business.
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