- il y a 24 minutes
Ce lundi 30 mars, Jérôme Tichit a reçu Julie Voyer, directrice de Global Industrie, Laurence Labranque, directrice générale de Sofrigam Group, Yves Cazard, président de Forx, Patrick Dehlinger, président et cofondateur de Rob'Occ, Philippe Van de Sompèle, associé et directeur des opérations d'Isybot, Marc-Henri Frouin, président et cofondateur de Niryo, et Pierrick Merlet, journaliste La Tribune, dans l'émission La France a tout pour réussir sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et le samedi et réécoutez la en podcast.
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00:01BFM Business, journée spéciale industrie.
00:09BFM Business, la France a tout pour réussir.
00:13Jérôme Tichit.
00:17Bonjour, bonjour et bienvenue dans la France a tout pour réussir.
00:20Chaque semaine, vous le savez, un concentré d'économies positives sur BFM Business.
00:24Et cette semaine, vous le voyez, nous sommes en direct depuis le Salon Global Industrie.
00:28C'est la huitième édition ici au Parc des Expositions Paris-Nord-Villepeinte.
00:33Global Industrie, c'est le rendez-vous annuel des acteurs de l'industrie.
00:3660 000 visiteurs attendus sur 4 jours, 2500 exposants sur un espace de 100 000 m².
00:42On va revenir sur tous ces chiffres clés et les enjeux et les temps forts de cette huitième édition
00:46avec Julie Voyer, la directrice de Global Industrie.
00:51Et bien sûr, la France a tout pour réussir.
00:52C'est une mise à l'honneur d'entreprises françaises qui innovent, qui se développent, qui réussissent.
00:56Au cours de cette émission spéciale, nous parlerons tout d'abord de Sofrigam,
01:00une entreprise dont l'usine principale est dans le Pas-de-Calais.
01:03Et chez Sofrigam, on produit historiquement des boîtes isothermes pour transporter notamment des produits de santé.
01:09Mais l'heure est aussi à la diversification et à l'innovation technologique.
01:13On détaillera tout cela avec Laurence Labranc, la directrice générale de Sofrigam Group.
01:18Ensuite, ce sera une grande page consacrée à la robotique française.
01:21Dans la deuxième partie de l'émission, je recevrai les émissions Roboc, EasyBot et Nirio.
01:26Et juste avant, un zoom sur l'entreprise EasyMov Robotics et sa solution Forx,
01:32récompensée cette année par un Global Industry Award.
01:35On en parlera avec Yves Cazard, qui est le président de cette entreprise,
01:39qui produit ses robots et ses solutions, plus généralement en Seine-et-Marne et dans le Puy-de-Dôme.
01:45Bonjour Julie Voyer.
01:46Bonjour à tous.
01:47Julie Voyer, directrice de ce Salon Global Industrie.
01:50Cette année, encore merci d'accueillir les différentes antennes BFM Business,
01:54mais aussi RMC demain matin pour les Grandes Gueules.
01:57À ce rendez-vous, je le disais, le grand rendez-vous annuel consacré aux industriels,
02:02à leurs activités, à leurs multiples enjeux.
02:04Cette année, donc une année sur deux, c'est Lyon et Villepinte.
02:07Cette année, c'est à Villepinte.
02:09En tout cas, c'est parti.
02:10Quel est l'état d'esprit de cette édition 2026, Julie ?
02:13Oui, ça y est, c'est parti.
02:14Depuis ce matin, je dois dire que c'est quatre jours incroyables.
02:18Ce qu'il faut le rappeler, Global Industrie, c'est la plus grande usine de France.
02:21C'est une vitrine technologique d'innovation, de savoir-faire, de services, de solutions.
02:25Donc c'est cette force-là qu'on veut montrer.
02:27C'est cette puissance française, européenne, mais aussi internationale.
02:31Le maître mot, si je puis dire, c'est l'engagement, c'est la combativité.
02:35On connaît le contexte aujourd'hui.
02:37Et justement, les industriels, plus que tous, sont mobilisés, sont résilients
02:40et sont là sur le pont pour faire en sorte que ces quatre jours soient des jours de business,
02:45des jours de valorisation, des jours d'inspiration
02:47et aussi des jours où, je l'espère, on va donner envie des métiers d'industrie.
02:50Et un des mots-clés, c'est l'optimisme.
02:52On aime bien l'optimisme dans une émission qui s'appelle « La France a tout pour réussir »
02:56et le slogan « La baseline », c'est « Positivons l'industrie ».
03:00Comment, dans le contexte que vous évoquez, géopolitique, économique,
03:04comment est-ce qu'on arrive à mobiliser sur cette baseline de « Positivons l'industrie » ?
03:09Comment, en positif, déjà, on regarde ceux qui nous entourent ?
03:12Parce que la force, c'est avant tout les industriels.
03:13Ils sont là aujourd'hui, ils sont partout autour de nous.
03:15Ils innovent, ils se battent, comme on le disait.
03:17Ils sont là pour montrer les différentes évolutions technologiques.
03:21Donc il y a des acteurs autour du numérique, notamment.
03:23On parle beaucoup d'IA, on parle beaucoup d'intelligence artificielle,
03:26on parle beaucoup de jumeaux numériques,
03:27on parle beaucoup aujourd'hui de tout ce qui va faire évoluer la donnée,
03:30les data centers.
03:32Mais tout ça, ça vit aussi parce qu'il y a une industrie.
03:34Et donc, il y a des machines, il y a des robots, il y a des équipements,
03:37il y a des savoir-faire, il y a des solutions.
03:39Et quand on voit la manière dont, aujourd'hui, la France est positionnée,
03:43et même l'Europe, sur sa capacité à innover,
03:45je prends des exemples, et MagRessource, notamment l'entreprise aussi,
03:48qu'on a valorisé ensemble.
03:50Dans les Grands Prix de l'Industrie, absolument.
03:51Exactement, qui est là pour recycler des aimants permanents et revaloriser.
03:56C'est ça l'industrie.
03:57C'est une industrie qui est consciente de ses matières premières,
03:59qui est consciente de ses ressources, qui est des carbones,
04:02qui favorise aussi des industries et des énergies vertes.
04:05Et c'est aussi, du coup, ce qu'on veut mettre en avant,
04:07parce que ça va être aussi cette capacité à faire muter,
04:10à créer des nouveaux marchés.
04:11On fait aussi ensemble, si je ne dis pas de bêtises, Jérôme,
04:13un cahier des tendances, dans lequel on montre l'inspiration,
04:16comment on produit mieux, comment on va chercher des nouveaux business models,
04:18et donc comment on révolutionne des modèles opérationnels,
04:21et aussi comment on va sur les marchés de demain.
04:23C'est tout ça qu'on vient montrer ici.
04:25On vient inspirer, on vient donner des clés,
04:28on vient accompagner, et on vient bien évidemment mettre en avant les industriels,
04:32parce que c'est eux les stars.
04:33L'inspiration, c'est à destination des jeunes aussi.
04:35Je crois qu'il y a plusieurs milliers qui sont attendus jusqu'à jeudi.
04:38C'est important de montrer l'attractivité des métiers aux plus jeunes générations.
04:43C'est un défi incroyable, ça fait partie des problématiques prioritaires.
04:46On parle de plus de 150 000 emplois qui sont manquants aujourd'hui dans l'industrie,
04:51et ça, dans toutes les filières.
04:53C'est essentiel d'avoir un outil comme celui-ci aussi,
04:56pour avoir un outil pédagogique.
04:57Un salon, ça reste un lieu dans lequel on peut comprendre des métiers,
05:00on peut les découvrir, donc on peut guider la jeunesse
05:03avec des parcours pour aller rencontrer les industriels,
05:06mais aussi dans lequel on met des espaces dédiés pour eux.
05:08On a une grande aréna dans laquelle on montre les différents métiers,
05:11donc là où on peut s'orienter pour en effet flécher de main une formation
05:15ou une école qui pourrait permettre d'aller dans l'industrie.
05:18C'est aussi un concours des métiers de l'industrie,
05:20les Golden Tech qui sont là, parce que les industriels,
05:22on les voit malheureusement pas assez,
05:24et on les entend malheureusement pas assez.
05:26D'ailleurs, je fais un petit coup de pouce pour l'association des industriels
05:28à laquelle j'appartiens, parce que c'est eux qui doivent prendre
05:30le pouvoir et qui doivent communiquer sur leur richesse,
05:32leur talent et leur passion.
05:34Et donc ce concours est là pour montrer justement
05:36comment, quand on visite une usine,
05:38si on découpe l'ensemble des différents métiers,
05:41comment on peut les voir mis en activité.
05:43Et c'est des professionnels qui, à partir de 25 ans,
05:46décident de concourir, de se challenger,
05:48et pendant 4 jours, du coup, d'être aussi là
05:50pour mettre en avant leur savoir-faire et leur créativité.
05:53Quelques nouveautés de cette édition 2026,
05:55le village des technologies numériques,
05:57et puis l'entrepôt connecté by GI,
06:00j'y suis passé.
06:01Voilà, c'est des nouveautés de cette nouvelle édition.
06:05Oui, et le village des technologies numériques,
06:07et on en parlait tout à l'heure,
06:08parce qu'aujourd'hui, les solutions sont de plus en plus concrètes,
06:11intégrées et reliées les unes entre les autres.
06:13Je crois qu'on aura des beaux exemples tout à l'heure,
06:15du coup, qui vont en parler également bien,
06:17mieux que moi en tant qu'experts.
06:19Et l'objectif, c'est justement aussi
06:21qu'on ait des démonstrateurs.
06:23Donc, on parle de ces nouvelles technologies
06:25et on fait en sorte d'avoir des espaces
06:27qui permettent de valoriser
06:29et d'avoir toute la supply chain
06:31qui est connectée et qui est reliée.
06:32Comme ça, on peut véritablement suivre.
06:34Et on peut avoir un exemple concret de
06:36si je me projette demain, moi,
06:38dans mon entreprise,
06:39dans mon usine et dans mon site de production,
06:41qu'est-ce que ça veut dire
06:43et comment ça se traduit ?
06:44Et c'est ça aussi la valeur ajoutée,
06:46c'est justement de pouvoir avoir
06:48cette scène incroyable
06:50qui permet à la fois d'échanger,
06:52à la fois de questionner sur des enjeux,
06:53des freins éventuels
06:54et surtout de pouvoir se projeter.
06:56Et un mot aussi de l'espace booster
06:59que vous qualifiez d'accélérateur
07:01d'innovation industrielle.
07:03C'est quoi le but de ce nouvel espace ?
07:06Alors, personnellement,
07:07j'y suis très attachée
07:08parce que c'est important
07:11de parler aussi de l'accompagnement,
07:13de comment un industriel,
07:15que ce soit un chef d'entreprise,
07:17que ce soit un responsable de service,
07:18que ce soit même un opérateur,
07:19à un moment donné,
07:20quand on est dans un questionnement,
07:21quand on est dans une réflexion,
07:22on a besoin d'être guidé.
07:24Le booster,
07:25c'est le lieu de l'accompagnement.
07:26C'est là où on vient parler de sujets
07:28et d'enjeux prégnants
07:30pour les industriels.
07:31Comment je me développe ?
07:32C'est quoi mes leviers ?
07:33Donc là, on a des experts,
07:35une quarantaine d'experts
07:35et une vingtaine de start-up
07:37qui sont là vraiment
07:38pour donner des clés,
07:39soit sur de comment je me finance,
07:41parce que si je veux me développer,
07:42il me faut aussi des capitaux,
07:43donc il me faut des acteurs
07:44qui me font confiance.
07:45Comment j'exporte aussi,
07:46parce que j'ai un savoir-faire
07:47et on a des savoir-faire incroyables
07:49et je remettrai en avant
07:50le savoir-faire français,
07:51bien sûr,
07:51et les entreprises françaises
07:53ont besoin de se développer
07:54en dehors de la frontière.
07:55Comment, à un moment donné aussi,
07:56je fais monter en compétence
07:57ces acteurs,
07:58parce qu'on dit
08:00mutation technologique,
08:01on parle du numérique,
08:02on parle d'efficience,
08:03on parle de nouvelles ressources,
08:05tout ça,
08:05ça fait aussi bouger des métiers,
08:06ça crée des nouveaux métiers.
08:07Il faut aussi parler
08:08de ce côté positif
08:09des nouveaux métiers
08:10qui sont en train d'arriver
08:11et qui vont ne cesser
08:12d'évoluer encore demain.
08:13Et on parle aussi,
08:15à un moment donné,
08:16de toute cette partie aussi
08:17qui va concerner vraiment
08:18l'innovation,
08:20la recherche
08:20et le développement.
08:21Donc cet espace,
08:22il est là pour conseiller,
08:23il est là pour faire
08:24des retours d'expérience,
08:25il est là pour apporter
08:26des clés et des solutions
08:27et il est là pour dire
08:28vous n'êtes pas seul.
08:30Vous n'êtes pas seul.
08:30Un mot encore,
08:31parce qu'il va falloir
08:32que je vous libère,
08:33parce que je crois
08:33que vous avez pas mal
08:34d'activités un peu plus people.
08:36Il y a beaucoup de ministres,
08:37je crois,
08:38et beaucoup de people
08:38de l'industrie.
08:40Sur les GI Awards,
08:42les Global Industry Awards,
08:44vous en remettez
08:45cette année encore combien ?
08:465, 6 ?
08:46On remet au total 9,
08:48puisqu'en fait,
08:49il y a 6 trophées
08:50sur la partie vraiment,
08:52on va dire,
08:53des technologies,
08:53donc vraiment des solutions
08:54et on a créé 3 trophées aussi
08:56sur les voix
08:57pour récompenser
08:58les personnalités,
08:59les hommes et les femmes
09:00de l'industrie.
09:01Et un pour Forbes,
09:02c'est ça je crois.
09:02Et oui,
09:03j'ai la chance
09:03d'avoir un lauréat avec moi
09:05que j'ai d'ailleurs vu
09:06pendant la partie du jury
09:08où il a été brillant.
09:08Eh bien voilà,
09:09on vous interroge Yves Cazard
09:11dans quelques petits instants.
09:12Julie,
09:12je vous libère
09:13à vos activités
09:14de représentation.
09:15Merci beaucoup
09:16pour cette introduction
09:18et cette belle première journée
09:19ici à Global Industry.
09:20Donc c'est jusqu'à ce jeudi,
09:2260 000 visiteurs
09:22attendus ici
09:23à Paris-Nord-Ville-Pinte.
09:25Merci,
09:25merci à BFM Business,
09:26merci à vous tous.
09:27Merci beaucoup.
09:28Laurence Labranque,
09:28Bonjour.
09:29Bonjour.
09:30Vous êtes donc à la tête
09:32d'une entreprise
09:33qui s'appelle
09:35Sofrigam Group.
09:36Un petit peu d'histoire,
09:37un peu d'historique
09:38de votre entreprise.
09:40On fait quoi d'abord
09:41chez Sofrigam
09:42avant de parler
09:42des dernières évolutions ?
09:44Donc Sofrigam,
09:45c'est une PME industrielle
09:46familiale française
09:47où j'ai l'honneur
09:48de représenter
09:49la deuxième génération.
09:51Et effectivement,
09:51on a un métier historique
09:52et marché historique
09:53qui est la conception,
09:56la fabrication
09:57et le déploiement
09:58de solutions
09:59type contenant,
10:00réfrigérés aux iothermes
10:01pour transporter
10:02sous chaîne du froid
10:02les produits thermosensibles
10:04de santé.
10:05Et donc,
10:05on travaille principalement
10:06avec l'industrie pharmaceutique
10:08et on réalise aujourd'hui
10:09un peu plus de 80%
10:10de notre chiffre d'affaires
10:11à l'export.
10:12L'entreprise,
10:12elle a été créée quand ?
10:14Elle a été créée
10:15il y a 45 ans.
10:17C'est un pharmacien,
10:18je crois,
10:19qui a créé ça.
10:21Effectivement,
10:21créé par un pharmacien.
10:22Et votre père Gilles
10:23est entré en tant
10:24que chef de projet ?
10:25En chef de projet,
10:27ingénieur technico-commerciale,
10:28pour après reprendre l'entreprise,
10:30la développer au niveau
10:31où elle est.
10:32Et moi,
10:32j'ai la mission
10:33de la passer encore
10:34d'un autre cran.
10:35Donc là,
10:35vous êtes directrice générale
10:37depuis quand ?
10:38Depuis trois ans.
10:38Depuis trois ans.
10:40Quelques infos clés aussi.
10:42Donc,
10:42le siège est à
10:43Ruelle Malmaison
10:44dans les Hauts-de-Seine.
10:45Votre usine principale,
10:46je lisais,
10:46dans le sommaire
10:47est située dans le Pas-de-Calais
10:48à Montchil-le-Preux.
10:49Tout à fait.
10:50Et puis,
10:50vous avez aussi
10:51racheté une entreprise
10:52dans les Pyrénées-Orientales
10:54à Pia,
10:55l'entreprise Coldway.
10:57Coldway,
10:58effectivement.
10:58Donc,
10:59on a racheté
10:59deux entreprises.
11:00Coldway,
11:01qui est notre site
11:03où on produit
11:04la technologie Coldway,
11:05où on aura,
11:06j'imagine,
11:06l'occasion d'en reparler.
11:07Et on a fait l'acquisition,
11:09il y a maintenant aussi
11:09trois ans,
11:10de Mirofret,
11:11qui est une carrosserie
11:12frigorifique industrielle,
11:14qui nous permet aussi
11:15d'intégrer
11:15une autre expertise clé
11:17dans notre chaîne de valeur.
11:18Parce que ça,
11:18pour nous,
11:18c'est extrêmement important
11:19de maîtriser l'ensemble
11:20de la chaîne de valeur,
11:21du bureau d'études
11:22jusqu'au déploiement commercial.
11:23Et cette acquisition
11:25de Coldway,
11:25donc,
11:26en 2018,
11:26elle est importante
11:27parce qu'elle marque aussi
11:28une évolution technologique
11:30de vos produits.
11:31Tout à fait.
11:33L'acquisition de Coldway Technologies,
11:35c'est une véritable technologie
11:37qui est éprouvée,
11:38mature dans notre portefeuille
11:40d'innovation,
11:40qui nous permet d'adresser
11:41et d'accélérer
11:42sur d'autres marchés.
11:43Donc là,
11:44on opère une diversification
11:45sur le marché
11:46de la livraison urbaine
11:47décarbonée
11:48où on va se positionner
11:49comme un équipementier froid
11:50où on produit du froid parfait,
11:52100% décarboné
11:53et autonome.
11:54Autonome,
11:55ça veut dire
11:55qu'on n'est pas du tout
11:58connecté à la batterie
11:59du véhicule.
12:00Donc,
12:01sur des véhicules électriques,
12:02on permet effectivement
12:03de laisser l'autonomie
12:04du véhicule
12:04pendant qu'on produit du froid.
12:06Et donc,
12:07on a deux marchés,
12:09deux partenariats clés,
12:10effectivement.
12:11Le premier sur,
12:13c'est ce que je disais,
12:13on se positionne
12:14comme un équipementier froid
12:15et donc,
12:15on va venir s'interfacer
12:16sur différentes formes
12:17de mobilité.
12:18Le premier type de mobilité,
12:20ce sont les vélos-cargos.
12:21D'ailleurs,
12:22quand je disais que Coldway
12:23était une technologie éprouvée
12:25depuis plusieurs années,
12:26la ville de Paris
12:27effectue ses livraisons de repas
12:29au domicile de nos seniors
12:30avec notre technologie
12:32sur des formes de mobilité
12:34telles que les vélos-cargos.
12:35Et effectivement,
12:36dans deux jours,
12:37dans le cadre du SITL,
12:39on va officialiser
12:40un partenariat
12:40avec un constructeur
12:41de vélos-cargos
12:42qui s'appelle Cluster
12:43avec qui nous partageons
12:45la même vision industrielle.
12:46Et là,
12:46donc,
12:47quel est l'objectif
12:48de vélos équipés,
12:49etc. ?
12:49Vous avez des premiers
12:51objectifs chiffrés ?
12:52Des premiers objectifs fichés.
12:53Le marché,
12:54donc là,
12:55le marché est plutôt visé européen
12:56entre 1500 et 1800
12:58vélos-cargos chaque année.
13:00Et donc,
13:01nous,
13:01avec notre partenaire Cluster,
13:03on ambitionne
13:05autour de 300 à 400 vélos par an.
13:07Et puis,
13:08cette technologie
13:08Callaway,
13:09elle aura d'autres usages,
13:11d'autres destinations,
13:13notamment dans le résidentiel.
13:15Dans le résidentiel.
13:16Et tout d'abord,
13:17je me permets de revenir
13:18sur la livraison urbaine
13:19décarbonée,
13:20où là,
13:20on a un deuxième partenariat
13:22qui est en cours,
13:22où là,
13:23on adresse
13:23une autre forme de mobilité,
13:25les véhicules utilitaires légers,
13:27donc 8 à 12 mètres cubes,
13:28pour toujours
13:29la livraison en centre-ville,
13:32sans émission de CO2,
13:34sans bruit,
13:35et effectivement,
13:36qui ne grève pas
13:37l'autonomie du véhicule.
13:39Et donc là,
13:40on a un partenariat
13:40qui a été annoncé
13:41avec Ford Pro
13:42lors du salon de Solutrans.
13:43Et là,
13:44quel est l'objectif
13:45de véhicules équipés aussi ?
13:47Combien ?
13:47Là,
13:47l'objectif qui est porté
13:48à 2030,
13:491000 unités,
13:50et également sur un marché
13:52qui se veut européen.
13:54Et notre ambition,
13:54c'est vraiment d'ancrer
13:55une nouvelle référence
13:57de froid embarqué décarboné
13:58à échelle mondiale.
13:59Donc,
14:00on parlait d'autres usages
14:02dans le résidentiel,
14:03notamment.
14:04Tout à fait.
14:04Donc,
14:04la technologie Coldway,
14:05aujourd'hui,
14:06sa première application,
14:07c'est du froid embarqué
14:07sur les livraisons mobiles.
14:09Et le deuxième usage
14:10que nous explorons,
14:11aujourd'hui,
14:12on opère une diversification
14:13vers le marché de l'énergie
14:14où notre ambition,
14:15c'est d'offrir
14:16des solutions concrètes
14:17à des industriels
14:18pour décarboner
14:19leurs activités
14:19et puis aussi
14:21avoir opéré
14:22une certaine sobriété
14:23sur la consommation
14:24de ressources
14:25et d'énergie fossile.
14:26Tout à fait là,
14:27dans le contexte géopolitique,
14:28je pense qu'on est...
14:29C'est important.
14:29Très important, oui.
14:30Outre l'énergie
14:31et si on prend
14:32les deux partenariats,
14:33est-ce que ça restera
14:34des produits de santé
14:36que vous transportez
14:37ou est-ce que ça va donc...
14:38C'est un usage
14:40qui change aussi,
14:41peut-être vers
14:41l'alimentaire,
14:42notamment, c'est ça ?
14:43Tout à fait.
14:44L'entreprise, là,
14:45aujourd'hui,
14:45est en pleine mutation,
14:46à la fois sur son marché
14:47historique qui sert toujours
14:48les produits de santé
14:49et nous,
14:50on repense
14:52et on redynamise
14:53notre proposition de valeur
14:54en transformant
14:56notre offre de produits
14:57vers de services.
14:58Et la deuxième chose,
14:59effectivement,
15:00les marchés
15:00que l'on opère
15:01sur la livraison décarbonée
15:02urbaine
15:03dernier kilomètre,
15:04on adresse aussi
15:05les livraisons alimentaires
15:07dernier kilomètre,
15:08e-commerce
15:08et donc,
15:10effectivement,
15:11on opère
15:12une diversification
15:14au niveau des produits
15:15et des marchés
15:15que l'on adresse.
15:16Et tout cela,
15:17que ce soit vos activités
15:18historiques
15:19ou vos diversifications,
15:20ça nous amène
15:21à un chiffre d'affaires
15:22de combien à l'instant T
15:23et vos perspectives ?
15:24Alors, aujourd'hui,
15:252025,
15:2625 millions d'euros
15:27de chiffre d'affaires
15:28sans collaborateurs.
15:29L'ambition qui est portée,
15:30c'est passer au niveau
15:31ETI
15:32à horizon
15:342027-2030,
15:35donc atteindre les 50 millions.
15:37Mais au-delà de ça,
15:38au lieu de ce chiffre symbolique
15:39de 50 millions,
15:40c'est résolument
15:41d'être ancré
15:42vers ce qu'on appelle
15:42une croissance durable
15:43qui est le pilier
15:44de notre feuille d'euros stratégique.
15:45On parle souvent
15:46dans cette émission
15:47des enjeux de la souveraineté.
15:49Oui.
15:49Est-ce que la technologie
15:50Colway est une technologie
15:53souveraine française ?
15:54C'est une technologie
15:55souveraine française
15:56avec une conviction
15:59et un parti pris militant
16:02de mon président
16:03et de moi-même
16:05pour garder cette technologie
16:07en France
16:08et de participer
16:09à notre niveau
16:09à la réindustrialisation française
16:11et à la souveraineté française
16:12dans cette matière.
16:14Je reviendrai vers vous
16:15dans quelques petits instants
16:16sur votre rôle
16:16à BPI France,
16:18à la French Fab, etc.
16:19Mais d'abord,
16:20ce salon,
16:20ce salon Global Industrie 2026,
16:23on en parlait avec Julie,
16:24vous voyez,
16:25c'est important
16:26de se parler,
16:27de se rencontrer.
16:28Ça génère quoi ?
16:29Ça génère du business ?
16:30Ça génère aussi
16:30une certaine confiance
16:31qu'on va tous un peu
16:32dans le même sens
16:33et dans le bon sens ?
16:34Oui, tout à fait.
16:35Comme le disait Julie,
16:36en fait,
16:36c'est aussi cette possibilité
16:38d'échanger avec des pairs
16:39ou d'autres personnes
16:40de l'industrie
16:40parce que ça permet
16:41de s'ouvrir
16:41à d'autres écosystèmes
16:42et je pense que
16:43d'autres écosystèmes
16:44peuvent aussi nourrir
16:45nos réflexions
16:45sur comment on transforme
16:46nos modèles économiques
16:47qui demain seront
16:48des modèles économiques vertueux
16:50et donc les bonnes idées
16:51et les bonnes pratiques
16:52d'autres industries
16:52viennent aussi
16:53nous enrichir nous.
16:54Donc créativité,
16:55renforcement de partenariat
16:56et puis aussi
16:57une très belle visibilité
16:58grâce à vous aussi aujourd'hui.
17:00Je vous remercie.
17:00Avec plaisir.
17:01Je reviens vers vous
17:02dans un petit instant.
17:02Yves Cazard, bonjour.
17:03Bonjour Jérôme.
17:04D'être le président
17:05d'Easy Move Robotics
17:07et de sa solution phare
17:08les robots Forks.
17:10Même question,
17:10on va venir
17:12à vos solutions,
17:13à vos offres
17:14mais d'être ici
17:15c'est important.
17:17Parfois quand on est
17:18un industriel
17:18on est un peu seul
17:19dans son couloir,
17:20dans son usine.
17:21Est-ce que c'est important
17:22de se rencontrer
17:23et de se dire ensemble
17:25on va peut-être
17:25dans la bonne direction ?
17:26Oui tout à fait.
17:28Un salon comme Global Industries
17:30est une vitrine
17:31assez intéressante pour nous
17:32qui nous permet de présenter
17:34notre produit,
17:35de faire voir aux gens
17:36que la solution robotique
17:38c'est quelque chose
17:40qui est à la portée
17:40de tout le monde.
17:41Notre but vraiment
17:43c'est d'essayer
17:43de démocratiser
17:44ces solutions
17:45et un salon
17:46comme Global Industries
17:47c'est pour nous
17:49l'occasion
17:50de pouvoir le faire.
17:51Est-ce que ça génère
17:51du business
17:52indigné quand même ?
17:54Oui oui
17:54ça génère du business
17:55parce qu'on s'aperçoit
17:57que beaucoup de gens
17:57ont l'impression
17:59que certaines solutions
18:00ne sont pas faites pour eux
18:01et lorsqu'on arrive
18:02à leur expliquer
18:03ce que l'on fait
18:04et comment ça fonctionne
18:05les gens s'intéressent
18:07et se posent des questions
18:08et par la suite
18:09on a de très bons contacts
18:11après les salons.
18:12Alors votre solution
18:13donc on en vient
18:14à votre solution
18:14Force
18:15qui a donc reçu
18:17enfin vous allez recevoir
18:18en fin de journée
18:19le GE Award
18:20donc dans la catégorie
18:21numérique
18:22qu'est-ce que c'est ?
18:23Qu'est-ce qu'on fait
18:24chez Easy Move Robotics
18:26et donc via
18:26l'offre Force ?
18:28Easy Move Robotics
18:30c'est une société
18:31qui a été créée en 2017
18:32qui à la base
18:33ne développait que du software
18:34pour différents constructeurs
18:36de solutions robotiques
18:38et un jour
18:39on s'est rapprochés
18:41et on a décidé
18:43de faire une société
18:45qui allait concevoir
18:47l'intégralité du projet
18:48beaucoup plus facile
18:49parce qu'il est quand même
18:50plus facile
18:51de maîtriser
18:51la partie mécanique
18:53et la partie software
18:54que de s'adapter
18:55aux besoins de chacun.
18:56On en vient à l'intégration
18:57nécessaire de la chaîne
18:58de valeur
18:58tout à fait
19:00et donc
19:01notre but ultime
19:03c'est de démocratiser
19:04la robotisation
19:05c'est
19:06pour faire un exemple
19:08concret
19:08de devenir le Ford
19:10avec la Ford T
19:11des années 1900
19:12qui a démocratisé
19:13l'automobile
19:14aujourd'hui
19:15on a des solutions
19:16qui sont compliquées
19:17à mettre en oeuvre
19:18qui ne sont pas simples
19:19et Ford
19:20sa volonté
19:21c'était de
19:22pouvoir installer
19:23très rapidement
19:23et simplement
19:25une installation robotique
19:26à des coûts compétitifs
19:28Et c'est des robots
19:29qui font quoi ?
19:29C'est des robots
19:30qui vont déplacer
19:32des palettes
19:32des chariots
19:33des boîtes
19:34qui vont permettre
19:36d'effectuer
19:37des manipulations
19:38qui sont généralement
19:40faites
19:40par des caristes
19:41des tâches
19:42qui ne sont pas
19:42très intéressantes
19:44et surtout
19:45qui va permettre
19:46de libérer l'entreprise
19:47de certains pics
19:48d'activité
19:49qu'ils font
19:50de temps en temps
19:50parce qu'on voit
19:52sur des lignes
19:53de production
19:53les gens
19:54doivent s'arrêter
19:56pour transférer
19:57une palette
19:58là c'est le robot
19:59qui le fait
20:00Et vous connaissez
20:00l'éternelle question
20:02est-ce que ça va détruire
20:03de l'emploi
20:03ou pas ?
20:04Pas du tout
20:05pas du tout
20:06parce qu'on s'aperçoit
20:07aujourd'hui
20:07qu'on a besoin
20:10d'évoluer techniquement
20:12d'industrialiser
20:13parce que ce qu'il ne faut
20:14pas oublier
20:14c'est que nos confrères
20:16dans tout le monde
20:18s'industrialisent
20:19beaucoup
20:19même les pays
20:21à faible valeur ajoutée
20:23et si on prend
20:25ce retard
20:25on sera perdu
20:27pour demain
20:28Les particularités
20:29technologiques
20:30des robots
20:31Fox
20:31c'est quoi ?
20:32C'est des caméras ?
20:33C'est des lidars ?
20:33Ça marche comment ?
20:34En mots simples
20:35bien sûr
20:36Beaucoup de capteurs
20:37et beaucoup d'algorithmes
20:39qui permettent
20:39de déplacer
20:41nos machines
20:42en toute sécurité
20:43et de réaliser
20:45des tâches
20:46dans l'entreprise
20:47Et les cibles
20:48vous visez
20:49quel type d'entreprise ?
20:51Au début
20:52notre cible
20:53c'était de démocratiser
20:54donc c'était
20:55de la PME
20:55de l'ETI
20:56puis on s'aperçoit
20:57qu'on intéresse
20:58énormément
20:58les grandes multinationales
20:59aussi
21:00Et votre modèle économique
21:01il est particulier
21:02parce qu'en fait
21:02vous ne vendez pas
21:04les robots
21:05vous les louez
21:05expliquez-nous cela
21:06Tout à fait
21:07On a pris comme objectif
21:09de louer les robots
21:10avec une solution globale
21:11à savoir
21:12le produit
21:13sa maintenance
21:15ses vérifications
21:16et les évolutions
21:17technologiques
21:18permanentes
21:19parce que
21:19si vous achetez
21:20un véhicule
21:21en 2026
21:22en 2028
21:23il n'a pas
21:24les dernières fonctionnalités
21:25nous chez nous
21:25en permanence
21:26ils sont mis à jour
21:27pour évoluer
21:28Et c'est long
21:29de venir pluguer
21:31des robots
21:32dans une entreprise
21:33parce qu'on imagine
21:34qu'il y a des enjeux
21:35de connectivité
21:36que les logiciels
21:37etc. se parlent entre eux
21:38est-ce que c'est long ?
21:40Alors non
21:40pas chez nous
21:41on a sorti
21:43une technologie
21:44qui ne fonctionne
21:44qu'en 4G
21:45via un cloud
21:46donc on ne s'interface
21:47pas du tout
21:48sur l'interface du client
21:49qui sécurise totalement
21:50son système informatique
21:51c'est le client
21:52qui va déposer
21:53ses missions
21:54sur un cloud
21:55et le cloud
21:56va discuter
21:56avec l'AMR
21:57pour lui lancer
21:58les missions
21:58donc une sécurité totale
22:00pour le client
22:01et une mise en oeuvre
22:03très très rapide
22:04On parlait de location
22:05ça coûte combien
22:06c'est une fourchette
22:07de prix
22:08et entre guillemets
22:09le panier moyen
22:10d'une location
22:11quand on a recours
22:12un robot Fox
22:14Chez Fox
22:14une location de base
22:17est à 950 euros
22:18et elle évolue
22:19en fonction
22:19de son utilisation
22:20plus on l'utilise
22:22plus on paye
22:23mais plus on gagne d'argent
22:24et surtout
22:26le panier moyen
22:26se situe à peu près
22:27à 1900 euros par mois
22:29Et un retour sur investissement
22:30que vous estimez
22:31à peu près combien de temps ?
22:32Alors chez nous
22:33c'est très simple
22:33c'est deux heures
22:34d'utilisation par jour
22:35Alors je crois
22:36que vous ne communiquez pas
22:38encore sur votre chiffre
22:39d'affaires
22:39mais vous avez quand même
22:40des perspectives
22:41des objectifs de chiffre
22:42d'affaires lesquels ?
22:43Oui on a des perspectives
22:44parce que Fox
22:45on a développé ce produit-là
22:47depuis 7-8 ans
22:47la réelle commercialisation
22:49a commencé en 2025
22:50on a eu beaucoup
22:52de commandes
22:53de très gros clients aussi
22:55nous envisageons
22:56de sortir à peu près
22:57400 pièces en France
22:59d'ici 3-4 ans
23:01Parce que vous en sortez
23:01combien à l'heure actuelle ?
23:03Là actuellement
23:03on a 120 pièces
23:05qui ont déjà été produites
23:07ils n'ont pas
23:08toutes été vendues
23:09mais livrées
23:10mais c'est de bonne augure
23:11Et ces 400 à 500 pièces
23:13dans quelques temps
23:14ça vous amènera
23:15à un chiffre d'affaires
23:15annuel d'environ combien ?
23:16Entre 6 et 8 millions d'euros
23:19Alors ce qu'on n'a pas dit
23:20c'est que vous produisez
23:21sur deux sites en France
23:23les robots en eux-mêmes
23:25la partie hardware
23:26plutôt à Maud
23:27en Seine-et-Marne
23:28et à Clermont-Ferrand
23:29pour la partie software
23:31Tout à fait
23:31ce qui nous a permis
23:32depuis longtemps
23:33d'avoir deux sites
23:34et de maîtriser parfaitement
23:35la communication
23:37entre deux sites
23:37sans avoir à intervenir sur place
23:39Et des effectifs
23:39de combien de personnes ?
23:41On est actuellement
23:41une vingtaine de personnes
23:42et puis nous allons
23:45commencer à nous développer
23:46à l'export
23:46et on va essayer
23:49d'augmenter nos équipes
23:51pour pouvoir produire
23:53et livrer encore plus de clients
23:54Laurence Labranc
23:55je reviens vers vous
23:57on parlait parfois
23:59de chasser en meute
24:00l'importance de s'unir
24:01derrière des appellations
24:03des labels
24:04des certifications
24:05vous vous allez être
24:06ça va être annoncé
24:07je crois dans la semaine
24:09une future ambassadrice
24:11de la French Fab
24:11De la French Fab
24:12effectivement
24:12une très belle proposition
24:14et opportunité
24:15donnée par la BPI
24:17pour porter les couleurs
24:19de l'industrie française
24:21et de cultiver cette audace
24:23donc c'est avec plaisir
24:25et honneur
24:27même que j'ai accepté
24:28d'être ambassadeur
24:29de la French Fab
24:30Est-ce qu'on est assez fort
24:31parce que parfois
24:31on a souvent ce complexe
24:33d'une nation
24:35qui est moins industrielle
24:37qu'il y a quelques années
24:38qui a du mal
24:38à refranchir la barre
24:39des 10%
24:40du PIB bien sûr
24:41Est-ce qu'on est assez fort
24:43est-ce qu'on croit assez
24:44en notre industrie en France ?
24:46Tout à l'heure
24:46Julie a évoqué
24:47le mot combativité
24:48Nous c'est une des valeurs
24:50des trois valeurs d'entreprise
24:51qui est une valeur
24:51très très forte
24:52Oui il y a un peu
24:54un contexte morose
24:56mais c'est encore une fois
24:58un état d'esprit
24:59Est-ce qu'on voit
24:59le verre à moitié plein
25:00ou le verre à moitié vide ?
25:01Voilà
25:02Nous on a résolument
25:03décidé de le voir
25:05à moitié plein
25:06et pour cela
25:07j'ai vraiment de la chance
25:08de compter sur
25:095 collaborateurs
25:10qui ont la même philosophie
25:11et voilà
25:12je vous dis rendez-vous
25:13dans 3, 4, 5 ans
25:14pour voir
25:15mais en tout cas
25:15beaucoup de positifs
25:16pour nous
25:17Et vous allez être éclaireur
25:18de coque vert aussi
25:20Exactement
25:21Alors c'est quoi ?
25:22On connait le coque bleu
25:23de la French Fab
25:25on connait le coque rouge
25:25de la French Tech
25:26le coque vert
25:27Le coque vert
25:28c'est pour toutes les entreprises
25:29qui sont engagées
25:30dans la transition environnementale
25:32Nous en tant qu'industrie
25:33on réfléchit effectivement
25:35comment on fait
25:35on repense nos modèles économiques
25:37vers plus des modèles économiques
25:38vertueux, durables
25:39et d'être dans cette communauté
25:41et même éclaireur
25:43permet aussi
25:44d'ouvrir à d'autres écosystèmes
25:45et puis de
25:47comment dire
25:47de donner aussi
25:48cette visibilité
25:49sur comment une industrie
25:50peut aussi se transformer
25:51et à la fois combiner
25:53performance économique
25:54et performance environnementale
25:57Il y a quelques minutes
25:58sur ce même plateau
25:59Sandra Gandouin
26:00recevait Elisabeth Ducoté
26:01elles ont parlé
26:02en trop de la place
26:03des femmes dans l'industrie
26:04est-ce que c'est encore
26:05un sujet en 2026
26:06pour vous ?
26:08Alors très honnêtement
26:08c'est pas une question
26:09que je me pose
26:10parce que
26:11en fait ça se fait naturellement
26:13même nous dans notre entreprise
26:14à titre d'exemple
26:15notre Codire
26:16il y a 50-50
26:17en termes de répartition
26:18hommes-femmes
26:19mais ça n'a jamais été
26:20un impératif
26:20encore une fois
26:21c'est quelque chose
26:21qui se fait naturellement
26:22est-ce que c'est plus difficile
26:23ou pas ?
26:24Je ne saurais pas répondre
26:25honnêtement je ne me pose pas
26:26la question
26:27on avance
26:27Une dernière question
26:29à tous les deux
26:30dans quelques semaines
26:31ce sera le 27 mai
26:32sur BFM Business
26:33nous organisons
26:34l'événement CAP-PME
26:35on va mettre en avant
26:37les solutions
26:37des entrepreneurs
26:38pour l'élection présidentielle
26:40de 2027
26:40je vous pose une question
26:41qui n'était pas du tout prévue
26:43une solution
26:44que nos politiques
26:45devraient
26:45ou des choses
26:46que nos politiques
26:47devraient plus avoir
26:48en tête
26:48pour accompagner
26:50les PME
26:50de manière générale
26:51et l'industrie en particulier
26:52Yves Kazar
26:54De se dire
26:55qu'on peut réussir
26:56en France
26:56mais il faut s'en donner
26:58les moyens
26:58et puis essayer
26:59de jouer
27:01sur la différence
27:02et pas essayer
27:03de se battre
27:03sur des marchés
27:04qui sont déjà
27:06gagnés
27:06par des pays
27:08à bas coût de manœuvre
27:09donc essayer
27:10de trouver
27:11des solutions
27:11un petit peu différentes
27:12De trouver une valeur ajoutée
27:13à ce qu'on produit en France
27:15Même question
27:15Laurence Labranque
27:16Moi je dirais
27:16deux points essentiels
27:17le premier
27:18véritablement
27:18nous aider
27:19sur la compétitivité française
27:20et la deuxième
27:22redonner
27:23ou resensibiliser
27:24tous les Français
27:25sur qu'est-ce qu'est
27:26l'industrie
27:26qu'est-ce que veut dire
27:27être entrepreneur
27:28et arrêter
27:29de faire ce clivage
27:31entre chef d'entreprise
27:32et employé
27:34pour moi
27:34c'est extrêmement important
27:35et d'être unis
27:36donc c'est ces deux choses là
27:37sensibilisation
27:38on a besoin de l'industrie
27:39en France
27:39ça crée des emplois
27:40et on peut tous tirer vers le haut
27:42et deuxième chose
27:42la compétitivité française
27:44et bien voilà
27:45c'était très clair
27:46Madame
27:46Monsieur
27:47merci beaucoup
27:48d'avoir été
27:48les invités
27:49de cette première partie
27:50de la France
27:50à tout pour réussir
27:51dans un instant
27:52suite de notre émission
27:53toujours en direct
27:54de Global Industrie
27:55donc ici au parc
27:56des expositions
27:57de Paris-Ville-Pinte
27:58on marque donc
27:59une très courte pause
27:59et juste après
28:00on poursuit avec
28:01trois autres pépites
28:02de la robotique française
28:03Roboc
28:04EasyBot
28:05et NIRIO
28:05et Pierre Ekmer
28:06les journalistes spécialisés
28:07Industrie à la Tribune
28:08nous rejoindra d'ailleurs
28:09pour l'interview
28:10du patron de NIRIO
28:11restez avec nous
28:12à tout de suite
28:13sur BFM Business
28:16BFM Business
28:17journée spéciale Industrie
28:24BFM Business
28:25la France a tout pour réussir
28:28Jérôme Tichit
28:31La France a tout pour réussir
28:33spéciale Global Industrie
28:34et de retour sur BFM Business
28:36toujours donc en direct
28:37de ce salon qui se tient
28:38cette semaine ici
28:38au parc des expositions
28:40de Paris-Ville-Pinte
28:41juste avant la pause
28:42vous avez pu découvrir
28:43FORX
28:44une des pépites
28:44de la robotique française
28:45qui a reçu
28:46un GI Award
28:48cette année
28:48et bien au sommaire
28:49de cette deuxième partie
28:50de l'émission
28:50trois autres réussites
28:52de la robotique française
28:53la robotique tricolore
28:54avec leur haut
28:55leur bas
28:56c'est tout à fait normal
28:56mais c'est ça
28:57la réalité des entreprises
28:58que l'on montre
28:59sur BFM Business
29:00on va donc parler
29:01dans la demi-heure
29:02à suivre
29:02de Roboc
29:03d'EasyBot
29:04et de NIRIO
29:05et je commence avec Roboc
29:07bonjour Patrick Deslingers
29:08bonjour
29:09merci d'être présent
29:11dans cette émission spéciale
29:13alors on rappelle
29:14que Roboc
29:14c'est Robcom
29:15Robo
29:16et Occom
29:17Occitanie
29:17c'est ça
29:18puisque vous êtes
29:19précisément
29:20dans le département
29:20du Tarn
29:21vous êtes le président
29:23et un des confondateurs
29:24de cette jeune entreprise
29:25créée il y a trois ans
29:26par plusieurs anciens
29:27de Wicca Robotics
29:28du côté de Toulouse
29:29alors je vous avais reçu
29:31à Villepinte
29:31ici même
29:32donc en 2024
29:33à Big
29:33à Bercy
29:34en septembre dernier
29:36on se retrouve donc ici
29:37je suis ravi six mois après
29:39quelles sont les bonnes nouvelles
29:40les nouvelles
29:41depuis notre dernier rendez-vous
29:43à Big
29:43au mois de septembre
29:45d'abord on a fini
29:46une première levée de fonds
29:47en amorçage
29:49de 3 millions d'euros
29:50donc ce qui nous permet
29:51de démarrer
29:52et d'accélérer
29:53et une autre
29:54dans les tuyaux
29:55on en a une autre
29:56dans les tuyaux
29:56on continue à accélérer
29:58assez fort
29:59donc il nous faut
29:59un peu de financement
30:00pour lutter efficacement
30:03contre la concurrence
30:04effectivement
30:04et puis
30:06on a sorti
30:07des nouveaux
30:08des nouveaux équipements
30:09sur nos robots
30:10on a des nouveaux clients
30:11qui arrivent
30:12des petits
30:13des gros
30:14donc ça progresse
30:15assez vite
30:16et puis on arrive
30:17à atteindre notre objectif
30:19d'équiper
30:19les 90% d'entreprises
30:21qui étaient exclues
30:22de cette robotique
30:23d'assistance
30:24on va en parler
30:25revenons sur votre offre
30:26donc il y avait
30:27l'offre Rocky
30:29il y a maintenant
30:30son petit frère
30:31son grand frère
30:32c'est Rocky Picker
30:34c'est quoi
30:34les principales évolutions ?
30:36Alors le Rocky Picker
30:37c'est un équipement
30:37qui se met sur le Rocky
30:39puisqu'on a
30:40la particularité
30:41d'avoir des robots
30:41qui sont évolutifs
30:43et il va permettre
30:44d'automatiser
30:45et de venir
30:46prendre des caisses
30:47des chariots
30:49de manière
30:50dans la même optique
30:51que Rocky
30:52en fait
30:52de manière manuelle
30:53ou de manière automatisée
30:54et donc on va pouvoir équiper
30:56soit des flux
30:57complètement automatisés
30:58soit des flux
30:58complètement manuels
30:59soit de l'hybride
31:01toujours
31:01sans avoir d'IT
31:03en étant complètement
31:03cybersécurisé
31:04et sans avoir besoin
31:06de wifi
31:06ou d'équipement particulier
31:07A l'instant T
31:08vous avez vendu
31:09combien de Rocky
31:10et ou non
31:11avec la fonctionnalité
31:13Picker ?
31:14Alors le Picker
31:15est récent
31:15on en a vendu
31:16quelques-uns encore
31:17mais c'est récent
31:19en tout
31:20on a une vingtaine
31:20de robots
31:21qui ont été produits
31:22et qui sont actuellement
31:25en production
31:27chez une grosse dizaine
31:28de sites productifs
31:30donc quand on l'appelle
31:31production
31:32c'est pas l'époque
31:32ils sont vraiment
31:33en exploitation
31:34Et vos cibles
31:36c'est quel type
31:37de clientèle ?
31:38Est-ce qu'il y a des secteurs
31:39particuliers ?
31:40Ou tous secteurs
31:41peuvent être plugés
31:42avec vos solutions ?
31:44Alors on est tous secteurs
31:46il se trouve que
31:47pour l'instant
31:48l'industrie
31:49au sens fabrication
31:51est un secteur
31:52qui est particulièrement
31:54demandeur de ce type
31:55d'aide
31:55d'assistants robotiques
31:57mais on a maintenant
31:58on commence à approcher
31:59des hôpitaux
32:00on commence à approcher
32:00des grandes surfaces
32:02sur les mêmes types
32:03d'équipements
32:04d'aide
32:06et d'assistance
32:06La promesse
32:07elle est un peu la même
32:08que chez les autres
32:09fabricants de robotiques
32:10c'est une installation rapide
32:12est-ce que vous
32:12ça reste une installation rapide
32:14il faut
32:14entre la prise
32:15de décision
32:16donc évidemment
32:17il y a la partie POC
32:18éventuellement
32:19mais ça peut être
32:21mis en place
32:22assez rapidement
32:23je crois
32:23Alors oui
32:24nous c'est une heure
32:25et comme on n'a pas besoin
32:26d'équipements
32:27wifi, IT
32:28et autres
32:29c'est réellement
32:30complètement une heure
32:31et on l'a démontré
32:32et nos clients
32:33témoignent de ça
32:34effectivement
32:35c'est un équipement
32:35qui est extrêmement rapide
32:36extrêmement léger
32:37on sort de la robotique
32:38de projet
32:39pour aller vers
32:40de la robotique opérationnelle
32:43et ça fait une très grosse différence
32:44en facteur d'acceptation
32:45et en typologie d'entreprise
32:48éligible à ce type de robotique
32:49Votre promesse
32:50et ça donc
32:50ce sont les enjeux
32:51de souveraineté
32:52votre promesse
32:54c'est
32:54ce sont des produits
32:55qui sont fabriqués
32:56en France
32:56avec une immense majorité
32:58des composants
32:59qui viennent d'Europe
33:00c'est ça
33:00on part du bloc d'alu
33:01on arrive au robot
33:02on a 84% de sourcing
33:04qui sont européens
33:06avec une volonté
33:07d'éco-conception
33:08et une volonté
33:09de cybersécurité
33:10très forte
33:11on a plusieurs pen tests
33:13qui l'ont démontré
33:15et tout ça
33:16c'est made in Tarn
33:17alors
33:17made in Tarn
33:18c'est ça
33:19on est juste à côté
33:20de Gaillac
33:21donc il y a du vin
33:22et Bruns
33:24voilà
33:24il y a du vin
33:25et puis il y a de la robotique
33:26à côté
33:26alors il y a beaucoup de choses
33:27dans le Tarn
33:28très moderne aussi
33:29pas limité
33:30juste à l'agriculture
33:32absolument
33:33donc vous nous avez dit
33:34déjà près d'une dizaine
33:36d'entreprises
33:37qui ont mis en service
33:39les solutions requis
33:40votre objectif
33:41c'est combien
33:42de dizaines de robots
33:43et peut-être plus
33:44d'ici la fin de l'année
33:45et les autres objectifs
33:46sur les prochaines années
33:47alors d'ici la fin de l'année
33:49on vise
33:5020 à 30 nouveaux clients
33:52avec un objectif
33:54maximum de 50
33:56et on agit
33:58sur un marché européen
33:59qui représente
33:59à peu près 19 milliards d'euros
34:01sur lequel on estime
34:01qu'on va pouvoir atteindre
34:02un chiffre d'affaires
34:03de 30 millions
34:04aux alentours de 2030
34:05alors c'est bien
34:06est-ce que c'est suffisant
34:08est-ce qu'il n'y a pas
34:09un problème de passage
34:10à l'échelle
34:11d'avoir plus de ventes
34:12plus de
34:13parce que voilà
34:14vous me parlez
34:15de quelques dizaines
34:16centaines
34:17ça reste bien
34:18mais est-ce que ça reste
34:18suffisant
34:19pour un véritable passage
34:20à l'échelle
34:22alors
34:24je vais vous dire oui
34:26parce que la robotique mobile
34:27prend tout le temps
34:28du temps
34:28à arriver dans les entreprises
34:30il faut rassurer
34:31sur le fait
34:31que ça ne va pas
34:32remplacer des emplois
34:33que c'est bien quelque chose
34:33qui vient assister
34:35il faut un temps
34:36de maturité
34:37dessus
34:38l'accélération viendra
34:39quand on va pouvoir aller
34:40aux Etats-Unis
34:40et en Asie
34:41pour ça il va nous falloir
34:42des fonds
34:43pour avoir des fonds
34:44il faut démontrer
34:44que ça fonctionne
34:45et c'est ses objectifs
34:46qu'on a fixés pour l'instant
34:47votre modèle économique
34:48ça reste la vente
34:50alors de la vente directe
34:51et indirecte
34:52au sens où on a
34:53un modèle économique
34:54très particulier
34:55qui nous permet
34:55d'aller fabriquer
34:56au plus près des clients
34:57je vous ai parlé
34:58qu'on était éco-conçu
35:00l'éco-conception
35:01va jusqu'à pouvoir
35:03assembler au plus près
35:04du client
35:04toutes les parties
35:05qui peuvent être
35:06achetées dans le pays
35:08donc on va concentrer
35:09en France
35:09le savoir-faire mécanique
35:11le savoir-faire logiciel
35:13par contre
35:13acheter un lidar
35:15donc une sorte de radar lumineux
35:16acheter un lidar
35:17à l'étranger
35:18pour l'importer en France
35:20pour le réexporter à l'étranger
35:21n'a pas vraiment de sens
35:22ni économiquement
35:23ni en termes d'écologie
35:25et est-ce que vous allez
35:26sur le modèle de la location
35:27on en parlait avec Force
35:28on en parlera dans quelques instants
35:30donc avec vous aussi
35:31est-ce que vous
35:31la vente ça reste
35:32votre modèle économique
35:34privilégié
35:34ou est-ce que
35:35vous allez mettre en place
35:36des offres de location
35:38qui sont peut-être
35:38plus simples
35:39pour les entreprises
35:40parce qu'elles prennent
35:41moins de risques
35:41en louant
35:42qu'en achetant
35:43alors
35:44on a bien sûr
35:46un objectif
35:47de race
35:48ce qu'on appelle
35:48robot as a service
35:50sur lequel
35:51on va viser
35:52des engagements
35:52très court terme
35:53donc pas bloquer
35:54les clients
35:55pendant 3-4 ans
35:56où là
35:57on est plutôt
35:57sur du leasing
35:58qui est plus
35:59une offre
36:00de financement
36:01qu'une offre
36:01de location
36:02même si souvent
36:02on appelle ça
36:03de la location
36:04c'est plus un moyen
36:05de financement
36:06en fait
36:06donc on a
36:07deux typologies
36:08de clients
36:08on a des clients
36:09qui vont vouloir
36:09découvrir la plateforme
36:11donc là
36:11ils vont pouvoir
36:12nous la louer
36:12pendant 2-3 mois
36:13le temps de la découvrir
36:14ça se traduit
36:15quasiment
36:16enfin c'est tout le temps
36:17traduit par un achat
36:18cet achat
36:19peut être financé
36:20par du leasing
36:21de la location
36:22ou de la LDD
36:24ou financé
36:25autrement
36:25vu le prix des machines
36:27souvent ils le financent
36:28en autofinancement
36:29d'ailleurs
36:29pour beaucoup
36:30et c'est quoi
36:30le prix des machines
36:32d'ailleurs ?
36:32c'était une question
36:33que je n'avais pas répondu
36:34les dernières fois
36:35on commence à 42 000 euros
36:36tout frais
36:38il n'y a pas
36:39de frais secondaires
36:41il n'y a pas
36:41d'intégration
36:42il n'y a pas
36:42d'équipement secondaire
36:43il n'y a pas besoin
36:44de tirer du wifi
36:44d'avoir du cloud
36:46des abonnements
36:46et autres
36:46c'est vraiment
36:47la solution packagée
36:48commence à ce niveau-là
36:49nos robots
36:50commencent à 35 000 euros
36:51alors vous me répondez
36:52maintenant sur le vente
36:53des produits
36:54donc le chiffre d'affaires
36:55aussi
36:56quel chiffre d'affaires
36:57global ?
36:58celui-là vous essayez
36:58de me le demander
36:59souvent
37:00à chaque fois
37:03même réponse
37:04on va essayer
37:05d'éviter
37:05de le communiquer
37:06pas parce qu'on n'a pas
37:07de chiffre d'affaires
37:08on a un chiffre d'affaires
37:08mais parce qu'on fait face
37:09à des grosses sociétés
37:10et ne pas donner
37:12d'éléments de réponse
37:13et ne pas donner
37:14d'éléments de comparaison
37:15est plus favorable
37:15pour nous
37:16à ce niveau-là
37:17sur les effectifs
37:18est-ce que vous allez
37:18répondre à ma question ?
37:22on est 10
37:23actuellement
37:24on continue à progresser
37:25on a des nouvelles embauches
37:26qui arrivent cette année
37:27on a prévu 5 nouvelles embauches
37:28cette année
37:29et on en a une dizaine
37:30de prévues
37:31pour l'année prochaine
37:32et tout ça
37:32sur le site de Bruns
37:33c'est ça ?
37:34Bruns et Toulouse
37:34on a un deuxième site
37:35maintenant sur Toulouse
37:37alors vous l'avez dit
37:38donc une de vos actualités
37:40c'est cette levée
37:40de 3 millions d'euros
37:41en CID
37:42à la fin 2025
37:44donc là
37:44une série A
37:46que vous espérez
37:47boucler quand ?
37:48alors en 2026
37:50à la fin de l'année ?
37:51à la fin de l'année
37:51on l'avise pour la boucler
37:52à la fin de l'année
37:54et on va aller chercher
37:555 millions de financements
37:57sur cette série A
37:58et c'est pour faire quoi ?
38:00c'est développer le site ?
38:02c'est de la recherche ?
38:03c'est quoi ?
38:04alors non
38:04c'est essentiellement
38:05de la commercialisation
38:06du marketing
38:06c'est pour s'étendre à l'Europe
38:08on commence nos ventes
38:09au Maroc déjà
38:11donc on a déjà
38:11des clients
38:12qui sont implantés au Maroc
38:12on a des demandes
38:14en Europe
38:15en Italie par exemple
38:17et ça
38:18ça va nécessiter
38:18de renforcer
38:19à la fois les équipes commerciales
38:20les équipes support
38:21et le marketing
38:22c'est beaucoup de marketing
38:23je vous disais
38:23qu'il y a une majorité
38:24des sociétés
38:24qui ne sont pas au courant
38:26qui sont éligibles
38:27à ce type de produits
38:29d'assistance
38:29et d'augmentation
38:30de productivité
38:31il faut se faire connaître
38:32il y a beaucoup
38:33de communication
38:34et d'évangélisation
38:35c'est ça
38:35vous êtes présent
38:36en simultané
38:37au SITL
38:37qui se tient
38:39ici
38:40quelle est l'ambiance
38:41de cette édition
38:422026
38:43de manière générale
38:44est-ce qu'il y a
38:44un peu d'optimisme
38:45est-ce qu'il y a
38:45de la résilience
38:46est-ce qu'il y a
38:47de l'attentisme
38:48alors
38:49c'est difficile
38:50ça vient de commencer
38:51c'est difficile de répondre
38:52mais on a des gens
38:54qui viennent chercher
38:54des solutions
38:55donc il y a toujours
38:55de la recherche de solutions
38:57il y a toujours
38:58des sociétés
38:59qui veulent se déployer
39:00ou qui veulent
39:01optimiser leur production
39:02parce que je pense
39:03que l'aspect
39:05optimisation de productivité
39:06c'est quelque chose
39:06qui devient de plus en plus vrai
39:08avec l'augmentation
39:09des matières premières
39:10avec les contextes géopolitiques
39:12et avec la concurrence
39:13internationale qu'il y a
39:14vous restez avec moi
39:16Patrick
39:16je reçois
39:17j'ai le plaisir
39:17de recevoir
39:18Philippe Van de Stompel
39:19bonjour
39:19vous êtes donc
39:21le président
39:21de EasyBot
39:23vous êtes
39:24associé
39:25pardon
39:25directeur des opérations
39:26voilà
39:27je vous ai
39:27je vous ai upgradé
39:28d'un coup
39:29voilà
39:29la même question
39:30l'ambiance ici
39:31est-ce que c'est une ambiance
39:33propice au business
39:34propice à d'autres choses
39:35alors en fait
39:36EasyBot
39:37participe à Global Industry
39:38pratiquement depuis
39:39le début d'EasyBot
39:41et pour nous c'est très important
39:42parce qu'en fait
39:42on a besoin de se faire connaître
39:44et on est au milieu
39:45d'autres acteurs
39:46plus réputés
39:47en termes de robotique
39:48et donc tous les ans
39:50on fait Global Industry
39:52et bon
39:53pareil
39:54en début de semaine
39:55on ne sait pas
39:56comment ça va se passer
39:57mais apparemment
39:58il y a déjà
39:58quelques rendez-vous
39:59pris sur le salon
40:01alors votre histoire
40:02l'histoire d'EasyBot
40:03elle est particulière
40:04il y a un an
40:04vous étiez en redressement
40:05judiciaire
40:06et vous annoncez
40:07une levée de 7 millions
40:08expliquez-moi
40:09comment en un an
40:10la situation change
40:11presque à 180 degrés
40:12alors
40:13déjà
40:14le redressement judiciaire
40:15il est venu
40:16parce qu'il y a eu
40:17en fait
40:17une baisse de décision
40:18dans l'industrie
40:19et au bout de 6 à 9 mois
40:20pour une start-up
40:21c'est difficile
40:22donc on s'est mis en protection
40:24et cependant
40:25en fait
40:25on a donc recherché
40:26pour redémarrer
40:27d'ailleurs
40:27on avait fait
40:27Global Industry
40:28l'an dernier
40:29alors qu'on était en RG
40:30et en fait
40:31on a trouvé des partenaires
40:32pour non pas
40:33sauver EasyBot
40:34mais vraiment
40:34pour développer EasyBot
40:35et on a signé
40:37au mois de septembre
40:387 millions
40:39de commandes
40:39de levées de fonds
40:40pour d'une part
40:41industrialiser
40:42d'autre part
40:43augmenter la commercialisation
40:45et notamment en Europe
40:46on rappelle donc
40:47que l'entreprise a été créée
40:48il y a tout juste 10 ans
40:48c'était en 2016
40:50et rappelez-nous
40:51ce que l'on fait
40:51chez EasyBot
40:52alors chez EasyBot
40:53on fait des robots
40:54collaboratifs
40:54dédiés
40:57aux opérations
40:58difficilement
40:59robotisables
41:00typiquement
41:01en fait
41:01on a conçu
41:02un robot collaboratif
41:03qui permet de faire
41:04du traitement de surface
41:05et qui répond
41:06aux besoins
41:07de préparation de surface
41:08avant peinture
41:09ou d'aspect
41:10et on touche
41:11toutes les industries
41:12et notamment
41:12les industries du transport
41:13et ça sert
41:14pour des opérations
41:15de ponçage
41:16de meulage essentiellement
41:17ou pour d'autres activités
41:19pour l'instant
41:19ponçage
41:20c'est le projet
41:22enfin c'est la mettre
41:23le matériel abouti
41:24pardon
41:25meulage
41:26on a des prototypes
41:27qui tournent
41:27dans quelques usines
41:28et qui vont rapidement
41:30venir sur le marché
41:30et demain
41:31on compte faire
41:32beaucoup plus
41:32de commandes
41:33d'applications
41:34toujours
41:34sur la science
41:35du toucher
41:36c'est à dire
41:36qu'en fait
41:37nos robots
41:37sont asservis
41:38en effort
41:38et nous en position
41:39et ce qui permet
41:40d'être très intéressant
41:41parce que le process
41:42en général
41:43c'est du toucher
41:44et c'est là-dessus
41:45qu'on travaille
41:46et qui sont vos
41:47principaux clients
41:48alors vous
41:48à l'instant T
41:50alors nous
41:50on a plutôt débuté
41:51via les gros donneurs
41:53d'ordre
41:53parce que
41:54la perception
41:56de l'ARSE
41:56enfin de
41:57de l'amélioration
41:59des postes de travail
42:00c'est une société
42:01qui était plutôt sensible
42:02à ça
42:02et nous ont permis
42:03aussi de développer
42:04un peu
42:05nos activités
42:06et maintenant
42:07en fait
42:07on essaie d'élargir
42:08et toucher
42:09toute la ligne
42:10de commandes
42:10de supply chain
42:12et les PME
42:13PMI
42:13et aujourd'hui
42:14en fait
42:15tout l'effort
42:15que l'on lance
42:16depuis la levée de fonds
42:18c'est d'aller vers
42:19ces sociétés-là
42:19de manière
42:20à répondre
42:21à un besoin réel
42:22avec une simplicité
42:23de réponse
42:23pour l'opérateur
42:24et l'entreprise
42:25et alors
42:26ça nous porterait
42:27à un chiffre d'affaires
42:28je tente aussi
42:28la question
42:29de combien
42:30sur 2026
42:31alors normalement
42:32on devrait tripler
42:32le chiffre d'affaires
42:33sur 2026
42:34et on devrait
42:34friser les 4 millions
42:36et on espère
42:37dans les deux années à venir
42:38de vraiment
42:40augmenter
42:41cette activité
42:41par l'augmentation
42:42des ventes
42:43à la fois en France
42:44mais aussi à l'étranger
42:44votre modèle économique
42:45alors vous
42:46est-ce que vous êtes
42:46sur la vente
42:47comme on l'a vu
42:47avec Roboc
42:48mais il y a aussi
42:50du leasing aussi
42:51c'est ça
42:51les deux
42:52donc en fait
42:52on va la vendre direct
42:53comme tout le monde
42:54notamment pour les gros
42:55de l'endor
42:56jusqu'à présent
42:56en fait
42:56ils préfèrent avoir
42:57ce modèle-là
42:58par contre
42:58pour adresser
42:59des sociétés
42:59de plus petite taille
43:00on a besoin
43:01de rassurer
43:02en général
43:02ce sont des entreprises
43:03qui n'ont pas
43:03des visibilités
43:04sur leur canet de commande
43:05à plus de deux ans
43:06donc on a une offre
43:07de location
43:07qui permet d'avoir
43:08un coût mensuel
43:09un engagement
43:10sur trois ans
43:11mais avec des conditions
43:12pour pouvoir sortir
43:13si c'était le nécessaire
43:14et le prix de vente
43:16d'un de vos robots collaboratifs
43:19alors un robot collaboratif
43:20pour une entreprise
43:21c'est de l'ordre
43:21de 2500 euros par mois
43:23qui est tout à fait comparable
43:24en mode leasing du coup
43:25en mode leasing
43:26et en mode vente
43:27vente classique
43:28on est autour
43:29des 100k euros aujourd'hui
43:30mais on travaille
43:31on a déjà travaillé
43:32sur un step
43:33de réduction de coût
43:34et on continue
43:34l'arrivée de Saint-Gobain
43:36dans le capital
43:36je crois que c'était en 2013
43:37est-ce qu'elle est toujours
43:38d'actualité
43:39et est-ce qu'elle a contribué
43:42au redressement ?
43:43alors en fait
43:44pas forcément au redressement
43:45mais à la notoriété d'Izibo
43:47à travers Saint-Gobain
43:48c'est plutôt leur filiale abrasif
43:50avec leurs produits Norton
43:51et par ce bien
43:52ça nous permet
43:53d'avoir un pied d'entrée
43:54dans différents pays
43:55on a commencé par l'Italie
43:57actuellement on est en Hollande
43:58en Pologne et autres
43:59et donc ça nous permet
44:00rapidement d'aller sur des marchés
44:02qui sont des marchés lointains
44:03pour nous jusqu'au présent
44:04alors messieurs
44:04vous restez avec nous
44:05pour terminer cette page spéciale
44:07sur la robotique
44:08j'accueille Marc-Henri Froin
44:09président et cofondateur de NIRIO
44:11mais aussi Pierrick Merlet
44:12journaliste à la tribune
44:14qui vont s'installer
44:15messieurs
44:15venez prendre place
44:16donc de part et d'autre
44:17de ce studio
44:18nous sommes en direct ici
44:19de Global Industrie
44:21bonjour à tous les deux
44:22Eric, vous êtes journaliste
44:25donc je lisais spécialisé
44:26Industrie au sein de la tribune
44:28et je vous laisse échanger
44:29plus en détail
44:29donc avec Marc-Henri Froin
44:31sur NIRIO
44:32jeune entreprise spécialisée
44:33dans les bras articulés
44:34que vous avez créé
44:35dans le Nord en 2017
44:36c'est ça ?
44:37oui exactement
44:38j'ai lancé NIRIO en 2017
44:40après mes études
44:41et bien je vous laisse
44:42entre les mains
44:42expert de Pierrick Merlet
44:43de la tribune
44:44merci Jérôme
44:45donc vous profitez
44:46de ce salon
44:47pour présenter
44:48une nouvelle plateforme
44:49dénommée Nate
44:49qui se présente
44:51sous la forme
44:51d'un bras robotisé
44:52pourquoi ce produit
44:55aujourd'hui ?
44:56quels éléments
44:56vous apportez
44:58à vos prospects
44:59à vos potentiels clients
45:00pour les séduire
45:01avec ce bras robotisé
45:02qui peut avoir tendance
45:03à faire peur
45:03notamment auprès
45:04des collaborateurs
45:05on le sait
45:06donc effectivement
45:07aujourd'hui
45:08on est extrêmement fiers
45:09de présenter
45:09cette nouvelle plateforme
45:11robotique
45:11qui s'appelle Nate
45:12Nate finalement
45:13c'est des bras robotisés
45:14mais c'est aussi
45:15ce qu'on a appelé
45:16des smart machines
45:17ce sont des solutions
45:19clés en main
45:20disponibles directement
45:21pour nos clients finaux
45:23capables d'être déployés
45:25et installés
45:25extrêmement rapidement
45:26notamment sur des cas
45:27d'application
45:28par exemple
45:28de conditionnement
45:29fin de chaîne
45:30d'assistance
45:31au centre d'usinage
45:33par exemple
45:33ou sur des cas
45:34d'application
45:35par exemple
45:35de palletisation
45:36également
45:36donc on est sur
45:38une robotique
45:39qui se veut
45:40vraiment souveraine
45:41donc comme mes confrères
45:42on maîtrise
45:43la chaîne de conception
45:44on maîtrise
45:45la production également
45:46et on maîtrise
45:47également l'installation
45:48sur site
45:49chez nos clients
45:50alors quand même
45:51pour vous
45:51c'est un grand pas
45:52en avant
45:52parce que jusqu'à présent
45:53depuis votre création
45:54en 2017
45:55vous étiez concentré
45:56sur le marché
45:56de la formation
45:57et aujourd'hui
45:58vous faites un premier pas
45:59vers l'industrie
46:00pourquoi cette bascule
46:029 ans après votre création ?
46:04alors en fait
46:04moi j'ai toujours été
46:05passionné de robotique
46:06et j'ai toujours voulu
46:07démocratiser la robotique
46:09et comme vous l'avez
46:10un peu souligné
46:11dans votre question
46:11la robotique peut aussi
46:12faire peur
46:13peut être perçue
46:14comme une boîte noire
46:15aussi à certains moments
46:16et donc j'ai commencé
46:18par l'éducation
46:18considérant que
46:19si on arrivait à vendre
46:21des robots aux jeunes
46:22qu'on arrivait à leur
46:23donner envie de travailler
46:24dans la robotique
46:24forcément ces jeunes
46:25on les retrouverait
46:26dans l'industrie de demain
46:27donc c'est une histoire
46:28qui a plutôt très bien marché
46:29et donc du coup
46:30pendant maintenant
46:30plus de 9 ans
46:32on a commercialisé
46:33plus de 4000 robots
46:34dans différents centres
46:35universitaires, lycées, etc
46:36et donc maintenant
46:37c'est le bon moment
46:38pour Nirio
46:38après 3 ans
46:39de R&D intensif
46:40de lancer
46:41cette nouvelle génération
46:42de robots industriels
46:44Après on a quand même
46:463 acteurs formidables
46:47autour de la table
46:47sur la robotique industrielle
46:49mais il y a quand même
46:49un marché qui est compliqué
46:50aujourd'hui
46:51en France et en Europe
46:52les chiffres le démontent
46:53moins 24%
46:54de ventes de robots industriels
46:56en 2024
46:56c'est les derniers chiffres connus
46:58on n'a pas encore
46:58ceux de 2025
46:59donc comment vous
47:01vous comptez séduire
47:02et convaincre les industriels
47:03d'aller d'opter
47:05pour votre solution
47:05d'autant plus
47:06il y a quelques semaines
47:07on parlait aussi
47:08du rouleau compresseur chinois
47:10pour reprendre les propos
47:11du haut commissaire au plan
47:12par rapport à la concurrence
47:13des machines chinoises
47:15versus les machines européennes
47:17et françaises
47:17comment vous
47:18vous voulez séduire
47:19ces industriels aujourd'hui
47:20et quels arguments
47:21vous mettez en avant
47:22justement pour dire
47:23aux industriels
47:23venez chez nous
47:24venez chez Robog
47:25venez chez Easybot
47:26plutôt que
47:27prendre des concurrents chinois
47:28en fait moi
47:29depuis le début
47:30de l'histoire de Nirio
47:31j'ai toujours eu
47:32un sentiment
47:33c'était que l'industrie
47:34n'était pas forcément
47:35valorisée au bon niveau
47:37par rapport à ce qu'elle génère
47:38et l'importance
47:40qu'elle a
47:40dans notre pays
47:43donc aujourd'hui
47:44en fait
47:44on est vraiment
47:46précurseur
47:47je pense
47:47de certaines technologies
47:48de pointe
47:49et encore une fois
47:50je pense que Nirio
47:50aujourd'hui
47:51en présente
47:51une nouvelle génération
47:52de robots
47:52mes confrères
47:53ont également
47:54des procédés
47:55et des technologies
47:56extrêmement inspirantes
47:57donc finalement
47:58il faut s'appuyer sur ça
47:59pour donner envie
47:59aux industriels
48:00aussi d'investir
48:01dans les technologies
48:03de nouvelle génération
48:04et face finalement
48:05à la Chine
48:05bah oui
48:06il est évident
48:07que la concurrence
48:07est forte
48:08et qu'il faut être bon
48:09et qu'il faut être meilleur
48:10qu'eux
48:10sur certains cas d'application
48:12et je pense qu'on a tous
48:13choisi finalement
48:14des cas d'usage
48:14des verticaux
48:15dans lesquels on considérera
48:16qu'on sera meilleur
48:17que cette concurrence
48:18en y associant également
48:20du service
48:21à valeur ajoutée
48:22et également
48:23bien sûr
48:23toute cette valeur logicielle
48:25dont la PhysicoLaii
48:27donc l'IA physique
48:28fait partie
48:29et sur lequel
48:30je pense que
48:30des boîtes françaises
48:31sont capables
48:32d'être vraiment
48:33précurseurs
48:33en termes de valeur ajoutée
48:34pour nos clients
48:35même question à Patrick
48:36et à Philippe
48:37sur ce marché difficile
48:38des robots industriels
48:39Pierrick parlait
48:40de moins 24%
48:41en 2024
48:42comment est-ce qu'on
48:43est-ce qu'on répond
48:43est-ce qu'on répond
48:44à cela
48:45Philippe ?
48:46Alors déjà
48:47moins 24%
48:47c'est pour la
48:48c'est pour la totalité
48:49nous on est naissant
48:50donc globalement
48:51on est plutôt
48:52en phase de croissance
48:53en termes d'activité
48:54en fait ce qu'il faut
48:55c'est séduire
48:56les entrepreneurs
48:57en fait il faut leur donner
48:59comment des outils
49:00pour permettre
49:01de eux-mêmes
49:03réinvestir
49:03enfin réinvestir
49:04leur marché
49:05et se réapproprier
49:06des activités
49:06et en fait
49:07ce qu'on développe
49:08nous c'est vraiment
49:09c'est pas de la robotique
49:10c'est vraiment
49:11de la machine
49:11à aider en production
49:13et donc c'est facile
49:14d'investir
49:15et c'est facile
49:16d'utiliser les machines
49:17et donc globalement
49:18aujourd'hui on a des solutions
49:19qui n'existaient pas
49:20et que l'on porte
49:21sur le marché
49:22et que jusqu'à présent
49:23on n'a pas encore
49:24en concurrence
49:25que ce soit de la Chine
49:26ou d'autres
49:26donc la réponse
49:27elle est sur la simplicité
49:28d'installation
49:29de financement
49:31est-ce que vous avez
49:31le même avis Patrick
49:33oui je pense
49:34que d'abord
49:36je pense que
49:37se battre sur le prix
49:37par rapport à des Chinois
49:38c'est quelque chose
49:39qui va être compliqué
49:39on va se battre
49:40plus sur la disponibilité
49:42le service
49:42et surtout
49:43la simplification
49:44et la sécurité
49:46nous on a fait
49:47le choix
49:48de se baser
49:49sur l'ultra simplification
49:51aussi
49:52d'abord pour voir
49:53des marchés
49:53sur lesquels
49:53il n'y a pas de concurrence
49:54les PME
49:55on a très peu
49:57de concurrence en face
49:58et aussi
49:59pour les grands groupes
50:00et les ETI
50:01de se baser
50:02sur des solutions
50:03qui sont extrêmement
50:03cybersécurisées
50:04avec des surfaces
50:05d'attaque très petites
50:06et qui
50:08et de faire aussi
50:09le rôle d'éducation
50:10en disant
50:11la cybersécurité
50:12c'est pas juste l'IT
50:13c'est pas juste
50:13le réseau principal
50:14c'est aussi
50:15la robotique
50:16dite IOT
50:17donc tout ce qui est
50:17dans une surface
50:19d'exploitation
50:20parce qu'on peut
50:21tuer une société
50:22en perturbant
50:23sa production
50:25de la même manière
50:26qu'en perturbant
50:27avec un ransomware
50:28Marc-Henri Froin
50:29quelques chiffres clés
50:30que je demande
50:30à tout le monde
50:31le chiffre d'affaires
50:32le prix de vos produits
50:33et les effectifs
50:35alors du coup
50:36en termes de chiffre d'affaires
50:36ça sera environ
50:384 millions d'euros
50:38cette année
50:40en termes de prix
50:41donc nos smart machines
50:44on les vendra
50:44aux alentours
50:45de 40 000 euros
50:46pour un usage
50:47clé en main
50:48et en termes
50:49de collaborateurs
50:50on est 45 personnes
50:51avec une partie
50:52dédiée à l'éducation
50:53et une partie
50:54dédiée à l'industrie
50:56et vous êtes à
50:56Vembrochy dans le nord
50:58c'est ça ?
50:58Oui exactement
50:59on est à Vembrochy
50:59dans le nord
51:00et je pense qu'il y a
51:02un vrai sujet aussi
51:03de connexion
51:04de l'écosystème français
51:06en termes de valeur ajoutée
51:09donc je pense que ça
51:09c'est un sujet
51:10sur lequel aussi
51:11en France
51:11on peut être très bon
51:13nous on a fait typiquement
51:14un partenariat
51:15avec le slip français
51:16Oui notre ami
51:18Guillaume Gibault
51:18voilà
51:18Exactement
51:19C'est lancé dans la chaussette
51:21il n'y a pas longtemps
51:21Et maintenant
51:22on fait une production
51:23et on met en avant
51:24notamment
51:24la robotique française
51:26sort les gros bras
51:27par rapport
51:28à notre lancement produit
51:29mais ce que je veux dire
51:30par rapport à ça
51:31c'est que je pense que
51:32on a des beaux messages
51:34on est plein d'enthousiasme
51:35donc je suis sûr
51:36que la robotique française
51:37va cartonner
51:39Il nous reste une minute
51:40je vous laisse
51:41la dernière question
51:42Pierre et Pierre
51:42Peut-être une dernière question
51:43pour tous les trois
51:44est-ce que vous sentez
51:45justement ce rouleau
51:47compresseur chinois
51:48peut-être commencer par vous
51:49Marc-Henri
51:49est-ce que justement
51:50pour reprendre encore une fois
51:51les propos du commissaire au plan
51:53il y a quelques semaines
51:54est-ce que vous
51:54sur vos marchés respectifs
51:55vous sentez cette pression chinoise
51:57cette pression en termes de prix
51:58en termes de concurrence
51:59sur technologie
52:00est-ce que vraiment
52:00c'est pesant ?
52:02En 30 secondes chacun
52:03Allez-y
52:04En 30 secondes
52:05oui on la sent
52:07dans l'éducation
52:08on a réussi à se démarquer
52:09en créant du service
52:10de l'usage
52:11et du logiciel
52:11et l'idée c'est de faire
52:12exactement la même chose
52:13dans l'univers industriel
52:14et donc oui
52:15il y a une concurrence
52:16ça nous stimule
52:16et donc il faut jouer avec
52:18et ne pas en avoir peur
52:19Philippe Van de Sompel
52:21Oui on la sent
52:21effectivement
52:24on fait en sorte
52:25de répondre
52:26là où ils ne sont pas bons
52:27et on donne une offre
52:31qui permet en fait
52:32d'avoir encore de l'espoir
52:33de développer quand même
52:34quelque chose en France
52:35et on ne va pas être fataliste
52:36de ce côté-là
52:37Et même question
52:38de votre côté Patrick Deslingers
52:40Alors la réponse est oui
52:41aussi
52:41on les sent
52:42on les sent arriver aussi
52:43en PME
52:45et nous les éléments de réponse
52:46sont à peu près
52:47ce qui a été dit
52:47par mes collègues
52:48c'est-à-dire qu'on essaie
52:48d'être mieux
52:49plus présent
52:50plus efficace
52:52moins cher
52:53en coût total
52:54que
52:55et surtout
52:56beaucoup plus sécurisé
52:57Et bien voilà
52:58une nouvelle fois
52:58trois belles pépites françaises
53:00je précise
53:01Pierre et que votre article
53:02sur la robotique française
53:03c'est haut
53:04mais aussi parfois
53:05c'est bas et c'est difficulté
53:06est à retrouver
53:07dès à présent
53:08sur le site de la tribune
53:09merci beaucoup
53:10d'être venu
53:11sur cette émission spéciale
53:12ici à Global Industrie
53:13La France a tout pour réussir
53:15et diffuser en télé
53:16en radio
53:16le site
53:17et l'appli de BFM Business
53:18on a reçu de nombreuses PME
53:20dans cette émission
53:21je vous rappelle
53:21notre rendez-vous
53:22Cap PME
53:23c'est un nouveau rendez-vous
53:24de BFM Business
53:25ce sera à Station F
53:26le mercredi 27 mai
53:28ce sera un an
53:29de la présidentielle
53:30on interrogera
53:30les patrons de PME
53:32sur leurs solutions
53:33leurs attentes
53:33à quelques mois
53:35de l'échéance présidentielle
53:36et puis autre rendez-vous
53:38ce vendredi 3 avril
53:39une émission spéciale
53:40réalisée au CESE à Paris
53:41à l'occasion
53:42de la 8ème édition
53:43du Top AFEP
53:44des grands patrons
53:45qui y ont rencontré
53:46comme chaque année
53:47des dirigeants de PME
53:48je recevais 3 PME
53:50industrielles
53:51de Saône-et-Loire
53:51de Côte d'Or
53:52et de Lozère
53:53bref vive l'industrie
53:54dans les territoires
53:55ce sera à découvrir
53:56ce vendredi
53:57très bonne journée
53:58très bon salon global
53:59industrie
53:59et donc à très bientôt
54:00sur BFM Business
54:03la France a tout pour réussir
54:05sur BFM Business
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