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  • il y a 2 heures
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:04On va continuer de parler de la campagne électorale.
00:06La campagne électorale dans la capitale, surtout dans cet entre-deux-tours, c'est âpre, c'est rude, on lâche
00:12les coups.
00:12Et le dernier coup lâché, c'est par Emmanuel Grégoire, le candidat successeur au fauteuil d'Anne Hidalgo.
00:18Il vient des premiers adjoints d'Anne Hidalgo et qui estime que si Sarah Knafo s'est retirée, c'est
00:23parce que l'Elysée a joué un rôle,
00:25ce que dément le président de la République.
00:27Et il l'a répété encore, Marie Roux, vous avez suivi aujourd'hui Emmanuel Grégoire qui était en démambulation avec
00:32l'ancien maire de Paris, Bertrand Delanoé.
00:37Oui, Emmanuel Grégoire qui confirme et réitère ses propos.
00:40Pour lui, le chef de l'État, Emmanuel Macron, s'est mêlé implicitement de cette campagne.
00:45Le candidat socialiste explique qu'il voulait avant tout dénoncer un paradoxe.
00:49On ne peut pas prétendre combattre l'extrême droite et en même temps accepter ses voix,
00:53comme le fait Rachida Dati, la candidate du camp présidentiel et de la droite.
00:57Emmanuel Grégoire, vous l'avez dit, qui s'est entretenu plusieurs minutes avec Bertrand Delanoé, l'ancien maire de Paris,
01:02qui lui a apporté son soutien.
01:04Je vous propose d'écouter la réaction d'Emmanuel Grégoire à notre micro.
01:07C'était il y a une heure.
01:10Moi, je sais ce que j'entends, ce qui se raconte partout, partout.
01:15Je vois en tout cas que Rachida Dati et tous ses soutiens, et j'y inclue évidemment les membres du
01:20gouvernement,
01:22aucun ne s'est éloigné ou n'a refusé les voix de l'extrême droite
01:25et les prises d'opposition en leur faveur exprimées par Emmanuel Le Pen
01:29et les autres responsables du Rassemblement national.
01:33Et donc, c'est ça, la gravité du moment, c'est de faire semblant de combattre l'extrême droite,
01:39mais d'en accepter les suffrages et les soutiens.
01:41Et c'est ça que je voulais dénoncer clairement.
01:44En fait, tout ce qui a trait à Emmanuel Macron, aujourd'hui, c'est devenu un repoussoir.
01:47C'est radioactif.
01:48Donc, on voit bien la tactique d'Emmanuel Grégoire, c'est mêler le chef de l'État à la campagne
01:52de Rachida Dati,
01:53et donc Sarah Knafo aussi.
01:55Il a dit ce matin, après le débat qu'a très bien décrit Alain,
01:59où il était un peu, Emmanuel Grégoire, comme une sorte de Saint-Jean-Baptiste percé de flèche
02:03par deux Calamity Jane avec des arcs.
02:05Ça a duré quand même pendant pratiquement trois heures.
02:09Ce matin, il est évidemment sorti de ce débat en se disant qu'il faut revenir à des choses plus
02:14offensives,
02:14parce que l'important, c'est de gagner.
02:16Et c'est de gagner et de changer.
02:18Je parle de...
02:19C'est-à-dire que tous les coups sont permis ?
02:20C'est-à-dire que c'est la dernière ligne droite.
02:22Paris, pour le monde entier, dans un contexte international que vous avez décrit avant,
02:26c'est quand même de ça dont on tirera essentiellement à l'étranger.
02:30Une leçon politique, évidemment, des grandes villes françaises,
02:33comme Marseille, comme Lyon, comme Lille, mais enfin l'essentiel c'est Paris.
02:37Paris est géré depuis trois mandatures par les socialistes,
02:40et maintenant tout est prêt pour les faire basculer, pour passer à autre chose.
02:43D'où le communiqué de Marine Le Pen, d'où évidemment...
02:46Et comme le premier tour a été un premier tour assez décevant pour Mme Dati avec 25%,
02:52par rapport à Emmanuel Grégoire qui était à 37%.
02:5538.
02:56De coup, 38, si vous voulez.
02:58Voilà, oui, c'est ça.
02:59Donc après, il y a évidemment toutes les agitations possibles
03:02pour essayer de renverser une campagne dont on dit dans le point
03:05que le président de la République, puisqu'on en est aux rumeurs,
03:08ce ne serait non pas des solides à réaliser,
03:09mais on aurait dit au fond qu'elle aurait quand même pu faire beaucoup mieux.
03:11On a changé la loi pour essayer de faire basculer la presse à l'Île-de-France.
03:15Ce n'est pas extraordinaire ce qu'elle a fait jusqu'à présent.
03:18Donc on est dans ce climat-là.
03:19Moi, je trouve, un peu comme Alain a l'air à la remarque,
03:23après la vision du débat, qu'il y a quand même un climat...
03:26Le débat qui a été très suivi sur BFMTV,
03:29donc ça passionne au-delà de la capitale, si ça veut dire.
03:31Non, mais que ce soit très suivi, c'est une très bonne chose d'abord pour vous
03:34et ensuite pour la démocratie.
03:36Mais on a quand même l'impression, si vous voulez,
03:38on n'est plus sur le chemin des grands hommes,
03:40alors qu'on est dans un climat qui est terrifiant
03:43dans l'ensemble de la situation internationale,
03:45et qu'on aurait besoin, non pas que ça installe une certaine forme de sérénité,
03:50mais une certaine forme de clarté.
03:52Et de hauteur, peut-être aussi.
03:53Voilà, et de hauteur.
03:54Parce que par exemple, hier soir, il fallait vraiment attendre la fin,
03:57de la fin, de la fin, pour comprendre ce qu'il y avait vraiment dans les programmes.
03:59Tout à l'heure...
04:00Est-ce qu'il n'était pas le cas depuis le début ?
04:02Je vous donne deux exemples.
04:03À un moment, par exemple, Alain parlait de Sofia Chiquirou,
04:07elle a cité une phrase où Emmanuel Grégoire lui a dit
04:09« Je préférerais me promener en string rose que de Mali avec toi ».
04:12C'est quand même des phrases qui sont probablement sorties de leur contexte,
04:18mais dans un débat qui se fait dans un débat quand même d'ampleur considérable
04:22pour la ville de Paris.
04:24C'est un peu à cause de la plaque.
04:25Et après Dati, on a en renchéri,
04:28puisqu'elle l'a dit à un moment avec Emmanuel Grégoire,
04:30de toute façon, vous n'arrêtez pas de me dire que vous avez raté partout,
04:32mais vous ne voulez pas le dire en public.
04:34Donc, il y a quelque chose qui doit changer,
04:36qui va changer parce qu'il y a une urgence,
04:39et cette urgence, elle est à Marseille,
04:41parce que c'est important pour les socialistes de gagner,
04:43mais c'est important pour le Rassemblement National peut-être de les détrôner.
04:46C'est important à Lyon, c'est important à toutes les grandes villes,
04:49car la lecture politique de ce qui s'est passé…
04:51– Ce sera national pour la présidentielle aussi.
04:53– Pour les grandes villes, parce qu'il y a déjà 33 000 sillons,
04:56il y a déjà 33 000…
04:57– Ça démontre aussi qu'il y a un suspense cette année,
05:01jusqu'au bout, dans ces grandes villes.
05:03Qui peut prédire qui sera le maire ou la maire de Paris,
05:07de Lyon, de Toulouse, de Nantes, de Bordeaux, de Marseille.
05:12Le suspense est partout.
05:13– Vraie incertitude.
05:14– Et ce n'est pas à chaque fois comme ça.
05:16– Non, effectivement, et d'autant plus dans cet entre-deux-tours à Paris,
05:20où la fusion de Rachida Dati de sa liste,
05:22avec celle de Pierre-Yves Bournazel,
05:24et le retrait de Sarah Knapp,
05:26– Elle rabat les cartes.
05:27– Elle rabat complètement les cartes.
05:28Encore une fois, la politique, ce n'est pas de l'arithmétique.
05:31On ne peut pas considérer à cette heure…
05:32– Mais c'est de la dynamique.
05:33– C'est des dynamiques.
05:34Mais on ne peut pas considérer à cette heure
05:35que l'électorat entier de Sarah Knapp va se reporter vers Rachida Dati.
05:39– Pareil pour Bournazel.
05:41– Pareil pour Bournazel.
05:42Certains sondeurs estiment que c'est 30-30-30.
05:45Donc ça veut dire qu'avec 13 points d'écart entre Rachida Dati et M. Grégoire,
05:50il y a quand même un écart confortable sur le papier pour Emmanuel Grégoire.
05:54Mais c'est vrai que ces derniers moments de campagne traduisent une extrême fébrilité aussi de chaque camp.
06:01Il y a des insultes qui fusent, il y a des attaques…
06:04– Des accusations ?
06:04– Des accusations, et une nouvelle fois, c'est observé de très près,
06:08vous passiez à l'instant ce que vient de publier sur les réseaux sociaux,
06:12la nouvelle attaque de Sarah Knapp à l'encontre d'Emmanuel Grégoire.
06:15– Elle entend des voix, c'est jeune d'arc.
06:16– Voilà, elle accuse Emmanuel Grégoire d'entendre des voix parce qu'il dit
06:20« Je sais ce que j'entends à propos des accusations
06:23contre le fait qu'Emmanuel Macron aurait fomenté tout ça et aurait tiré les ficelles. »
06:28Ok jeune d'arc, dit-elle.
06:29– Mais pourquoi Emmanuel Macron a répondu ?
06:31Parce que c'est intéressant, parce qu'Emmanuel Macron dit
06:33« Je ne me mène pas des municipales ».
06:34Bon, vous n'êtes pas obligé de le croire, mais je pense qu'il y suit,
06:38notamment à Bordeaux, puisque c'est un macroniste qui pourrait l'emporter.
06:42Donc pourquoi il répond deux fois ?
06:44Alors il y a son entourage qui répond ce matin, et ensuite à Bruxelles,
06:46alors c'est vrai qu'on lui pose la question, mais il ne botte pas en touche,
06:49il aurait pu botter en touche.
06:50– Je n'aurais pu dix fois dire, depuis l'étranger, je ne réponds pas.
06:51– Et alors pourquoi il répond ?
06:53Est-ce qu'il ne donne pas finalement de l'importance à cette attaque d'Emmanuel Grégoire ?
06:56– Je pense qu'il a été piqué au vite.
06:58– Depuis l'étranger, il a trop souvent répondu sur des questions.
07:01– Il a toujours fait.
07:02– Mais il aurait pu, Alain, vous le connaissez aussi très bien,
07:04il aurait pu se cacher derrière cet argument-là.
07:07– D'autant plus que dans son argumentation, il dit que la situation est grave,
07:10elle est internationale et qu'il est au jeu d'affaires.
07:12– De toute façon, l'idée qu'il intervienne auprès de Mme Knafot,
07:18je veux dire, ce n'est pas la même famille, c'est pas…
07:20– Vous n'y croyez pas ?
07:21– Pas du tout.
07:22– Emmanuel Grégoire est plus précis, il dit que c'est Vincent Bolloré
07:26qui aurait fait pression sur Sarah Knafot et Emmanuel Macron aurait eu au téléphone
07:30peut-être Vincent Bolloré.
07:31– Ce n'est pas Emmanuel Grégoire qui le dit, c'est son entourage.
07:33– C'est son entourage, c'est ce que disait Yann Brossel.
07:35– Vous voyez, Emmanuel Grégoire et ses colistiers qui accusent pêle-mêle
07:39le président de la République, les patrons de presse,
07:43et puis pourquoi pas Trump ?
07:44D'ailleurs, je me demande si Trump et Poutine ne sont pas aussi derrière quelque chose.
07:48– D'autant plus que Trump a accepté de rencontrer Mme Knafot
07:55et a manifesté…
07:57– Merci Alain de le préciser.
07:58Le mot-clé ce soir, c'est rumeur.
08:01Guillaume Durand l'a utilisé, et même Emmanuel Grégoire,
08:03tout à l'heure, l'a utilisé à côté de Bertrand Delanoé.
08:05Il a dit, on entend dire des rures.
08:07Mais ils sont dans le délire.
08:10Le mot de panique, le délire.
08:12Mythos, ce sont des mythos.
08:13– Il faut reconnaître que c'est parfaitement classique, c'est ridicule.
08:17Je suis d'accord, c'est ridicule, mais c'est parfaitement classique.
08:21– Non, mais c'est pas délire.
08:22– Attendez, attendez.
08:24– Non, parce que je vais autant répondre moi-même quand on m'interroge.
08:26– Oui, mais monsieur…
08:27– Vous allez pouvoir répondre.
08:28– Je ne sais pas, je ne sais pas.
08:30– Je ne sais pas, je ne sais pas.
08:30– Je ne sais pas, je ne sais pas.
08:31– Oui, oui, bon, on va forcer les références à l'âge, mais je vous en prie.
08:36– C'est classique en campagne électorale.
08:38– Et surtout en fin de campagne, et surtout quand il y a un vrai suspense.
08:44Paris, c'est la ville symbole.
08:45Il y a un suspense réel.
08:47On est à deux jours du vote.
08:50Je veux dire, dans ces cas-là, il y a une multiplication d'incidents,
08:54de polémiques, etc.
08:55Il ne faut pas avoir l'air de le découvrir.
08:56Moi, ce qui me frappe quand même, pour sortir de seulement Paris,
09:01c'est que c'est, contrairement à d'autres cas, qu'on connaît bien d'ailleurs,
09:06c'est une élection sans qu'il y ait une vague d'un côté.
09:09Il n'y a pas une vague rose ou une vague bleue.
09:12Il n'y a pas une vague bleu-blanc-rouge.
09:14Il y a des cas différents.
09:17Et avec, dans les grandes villes, et en particulier à Paris,
09:20avec une participation qui n'est pas du tout médiocre.
09:24C'est en hausse.
09:24Oui, oui.
09:25Par rapport à Paris, notamment.
09:27Donc, ça prouve qu'il y a une mobilisation.
09:31J'espère que ce qu'on entend comme type de débat...
09:33Nous, on pense qu'il y a une majorité de l'internance.
09:35De l'internance, c'est clair.
09:37J'espère que ça ne va pas décourager le vote du second tour.
09:41Gabriel Siavo, les réponses.
09:42Est-ce que ces polémiques, justement, pour rebondir,
09:44ne peuvent pas aussi décourager l'électeur parisien,
09:46dire vraiment qu'ils nous fatiguent avec ces polémiques,
09:49que c'est en bouille, etc.
09:50D'une manière générale, moi, je ne vais pas aller voter dimanche.
09:52Bon, alors déjà, je voudrais répondre que j'ai entendu
09:54qu'il y avait eu des insultes.
09:56Elles ont quand même été d'un côté vers l'autre.
09:59C'est Emmanuel Grégoire qui s'est beaucoup fait insulter hier au débat.
10:03Sur quoi, par exemple ?
10:04Il ne s'est pas fait insulter.
10:04Alors, il raconte...
10:06Il s'est fait trier par un naufrage.
10:08Il raconte qu'il s'est fait insulter par Achid Adhati
10:11à la suite du débat de connard.
10:14Moi, j'ai regardé le débat.
10:15C'était pas en plein débat.
10:16Non, par contre, je vais vous dire de quoi
10:18j'ai été très choquée pendant le débat.
10:20Oui, je suis d'accord.
10:22Dans les deux sens.
10:22J'ai été très choquée pendant le débat
10:25du moment où à la fois
10:27Achid Adhati et Sofia Chikirou,
10:29alors qu'Emmanuel Grégoire
10:31parlait du sujet des violences sexistes et sexuelles
10:34et du fait qu'il...
10:35Attendez, attendez.
10:36C'est ça votre réaction, monsieur,
10:38aux victimes de violences sexistes et sexuelles ?
10:40Vous les caricaturez ?
10:42Vous vous moquez d'eux ?
10:43Moi, c'est ça que j'ai perçu.
10:44Dans le 18e arrondissement,
10:45les femmes ont peur de rentrer après 23h seules.
10:48Vous le savez très bien.
10:49Mais si, c'est ça la réalité des femmes
10:51et des agressions sexuelles contre les femmes.
10:53Donc, j'ai été très choquée pendant le débat
10:54d'une réaction de la part des autres candidates,
10:57une forme de mépris et de tentative de discrédit
11:02d'une victime de violences sexistes et sexuelles.
11:04Ça, je tiens à le dire.
11:05Et c'était très choquant.
11:05Et ça a choqué beaucoup de monde
11:07puisque j'ai reçu un certain nombre de messages là-dessus.
11:09Bref, sur ce que vous décrivez comme, je ne sais pas,
11:12des mensonges, des délires, des complots,
11:14il y a quand même une réalité.
11:15Vincent Bolloré, on sait très bien qu'il est l'artisan,
11:18il ne s'en cache pas, il l'a dit,
11:20de l'union des droites, de l'extrême droite et de la droite
11:24qu'il veut organiser pour 2027.
11:27Pour 2027.
11:28Non, mais M. Macron, ce qu'on constate,
11:30c'est qu'à aucun moment, il ne s'est désolidarisé
11:33ou il a dénoncé le fait,
11:36où il s'est étonné du fait que sa candidate...
11:39Enfin, on a quand même un président de la République
11:41qui a la même candidate que toute l'extrême droite française.
11:44Je voudrais quand même qu'on réalise un petit peu
11:46ce que ça veut dire.
11:47Donc, je pense que s'il a réagi,
11:49c'est qu'il était quand même gêné de ça.
11:52Ensuite, Mme Knafow, elle a bénéficié,
11:54sans conteste, dès le lancement de sa campagne,
11:57d'un très fort soutien médiatique,
11:59puisque je rappelle quand même que le parti reconquête.
12:01Ils avaient un élu,
12:03ils ont des tout petits résultats,
12:04donc elle a été très soutenue médiatiquement.
12:06Ça, ce ne sont pas, si vous voulez, des délires
12:08ou je ne sais pas quoi.
12:09Et tout le monde...
12:11Pour terminer.
12:11Voilà, c'est ça qu'on a dit.
12:12Il faut reconnaître,
12:14je ne suis pas en train, en l'occurrence,
12:16de dire qu'elle a bien fait, etc.,
12:18mais qu'elle a fait preuve pendant sa campagne
12:20d'une créativité un peu inhabituelle.
12:23Sarah Capo.
12:23Oui, et qui a attiré l'attention.
12:25Moi, Jean Berge.
12:26Qui a attiré l'attention.
12:27Je veux dire, c'est...
12:28D'ailleurs, c'était fait pour ça.
12:30Elle a fait une bonne campagne, si vous voulez.
12:31Ben oui, c'était fait pour ça.
12:33Et elle y est arrivée.
12:34Elle a eu un résultat.
12:35Elle a fait...
12:36Compte tenu du niveau dont elle partait.
12:39Elle serait très faible à Paris.
12:40Ben justement.
12:41Il y a un danger.
12:42Justement.
12:44Elle reste une candidate extraordinaire.
12:45Elle a eu...
12:46Elle reste une candidate extraordinaire.
12:48Elle est arrivée avec un niveau...
12:50Alors, du coup, pour conclure...
12:51Nettement au-dessus de ce qu'il y avait
12:53quand elle a commencé.
12:53Pour conclure, au regard de ce qu'on a vu,
12:55il peut encore se passer beaucoup de choses
12:56d'ici dimanche,
12:57mais pour le scrutin,
12:59vous voyez qui ?
12:59Alain Duhamel, dimanche soir ?
13:01Écoutez,
13:03je vois quelqu'un ou quelqu'une,
13:06mais je ne vais pas prendre le ridicule
13:08de vous dire ça.
13:0948 heures avant,
13:10pour être démenti,
13:11et ce que me reprocherait
13:15la moitié des électeurs.
13:18Inévitablement, non.
13:19Votre bandeau est un peu concasse.
13:20Si ça vous intéresse,
13:21je vous le dirai après.
13:22D'accord.
13:23Et Guillaume,
13:23après l'émission.
13:24Guillaume, mouillez-vous.
13:25Alors, moi,
13:26je ne suis pas d'artuche,
13:26c'est pour ça que j'ai interrogé
13:28avant de venir.
13:29Je n'ai pas parlé de toi.
13:31J'ai interrogé Chantipiti
13:33pour savoir
13:34quel était justement
13:34Dati ou Grégoire.
13:36Et en fait,
13:36ce qui est incroyable,
13:37c'est que Chantipiti
13:38est d'une prudence absolue,
13:40ce qui n'est pas forcément
13:41le cas à chaque fois,
13:42et qui considère
13:43qu'au titre des alliances,
13:45l'avantage est à Dati
13:46et qu'au titre de l'avance
13:47et donc de ce qui s'est passé
13:49au premier tour,
13:50l'avantage est à Grégoire.
13:51Ce qui est d'une prudence.
13:53Rendez-vous dimanche soir, 20h.
13:57Rendez-vous dimanche soir, 20h.
13:58Merci à tous.
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