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Avec Christopher Weissberg, député Ensemble pour la République des Français d'Amérique du Nord

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-03-03##

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News
Transcription
00:00Jean-François Akili, votre invité politique ce matin, c'est Christopher Weisberg, député ensemble pour la République des Français d
00:07'Amérique du Nord.
00:08Bonjour Christopher Weisberg.
00:10Bonjour messieurs.
00:11Le gros de l'offensive, le gros choc est à venir, nous leur mettons une raclée, ça va durer quatre
00:17semaines, c'est ce que dit Donald Trump.
00:19Jusqu'où ira-t-il à vos yeux ? Est-ce que Donald Trump doit poursuivre ses opérations ?
00:25Vous savez, la seule doctrine de ce président, c'est l'imprévisibilité, qui est devenue une doctrine.
00:31C'est-à-dire qu'il cherche à brouiller les pistes, il dit qu'il négocie à Genève et le
00:37jour même, il envahit un pays.
00:40Donc, est-ce qu'il a vraiment un cap ? Je ne sais pas.
00:42Mais c'est la première fois, je pense, qu'il fait une action politique qui est totalement impopulaire auprès de
00:49son camp.
00:50Et c'est un choix qui va mener jusqu'au bout en sachant avec son jeu de cartes, est-ce
00:56qu'il continuera cette guerre ?
00:58Selon les résultats, selon la mobilisation internationale aussi dans le conflit, c'est la seule chose à mon avis qui
01:04dictera son action.
01:05Et aujourd'hui, personne ne peut savoir combien de temps va durer cette guerre et combien de temps l'Amérique
01:10va la soutenir.
01:11Je précise que vous vous partagez entre les Etats-Unis et la France.
01:14Vous dites ce matin, guerre impopulaire, du fait quoi ? Du tandem Trump-Netanyahou ?
01:19Je vous parle de guerre impopulaire aux Etats-Unis.
01:22Est-ce qu'à l'étranger, elle est impopulaire ?
01:24Vous savez, la détestation de ce régime est telle que c'est peut-être la première fois qu'une action
01:30extérieure des Américains va être plus appréciée à l'extérieur qu'à l'intérieur.
01:33Aux Etats-Unis, ce n'est pas Netanyahou, parce qu'au contraire, les Américains sont plutôt très proches d'Israël.
01:39Tu parles quoi ? De l'électorat maga ?
01:40Je parle de l'électorat maga, je parle de la base électorale de Donald Trump, qui est en fait totalement
01:44anti-interventionniste.
01:46Et déjà, on voit ses premiers soutiens remettre en cause cette intervention militaire.
01:52Donc ce matin, vous ne dites pas merci Donald Trump de nous avoir débarrassé de l'ayatollah.
01:58Je ne peux pas vous dire ça, parce que personnellement, j'ai beaucoup d'amis iraniens.
02:02Vous savez, en France, on a eu une immigration d'Iranien depuis très longtemps, depuis la disparition du chat.
02:06Donc on a beaucoup d'amis.
02:08Et en fait, on ne peut que se réjouir pour eux de la fin de ce monstre.
02:13Mais ce que j'interroge, c'est encore une fois la popularité de sa décision du président américain aux Etats
02:18-Unis.
02:19Et ça, je pense qu'il aura du mal à garder son électorat et sa base sur ce choix-là.
02:24– Christopher Weisberg, ça paraît anecdotique, mais certains ironisent sur sa décision d'intervenir en Iran,
02:30quelques heures après la déposition de Bill Clinton dans l'affaire Epstein.
02:34Vous y voyez un lien, forcément ?
02:35– Je ne sais pas. Il y a beaucoup de gens qui disent que c'est un moyen de se
02:39détourner de ses difficultés internes.
02:43Encore une fois, ce n'est pas forcément la meilleure façon.
02:45Quand il a attaqué le Venezuela, les Américains magas, les Républicains, étaient très favorables.
02:51Ils ont une détestation de Cuba, ils ont une détestation du régime communiste.
02:55Mais là, en l'occurrence, ça leur rappelle, à mon avis, un peu trop les interventions en Irak, qui sont
03:00très impopulaires.
03:01Alors, est-ce que détourner quelque chose de négatif aux Etats-Unis sur l'international,
03:08sur quelque chose qui ne plaît pas à son électorat, je ne suis pas sûr que ce soit très efficace
03:11?
03:11– Christopher Weisberg, Emmanuel Macron a convoqué un nouveau conseil de défense,
03:16le troisième hier soir, depuis le déclenchement de ses opérations américano-israéliennes en Iran.
03:21La France se dit prête à participer à la défense des pays du Golfe et de la Jordanie.
03:26Nous entrons en guerre à notre tour, de manière presque forcée, selon vous, par la petite porte, je dirais ?
03:33– Ce qui est certain, c'est qu'une intervention en Iran, c'est beaucoup plus impactant
03:38qu'une intervention en Amérique du Sud, selon la doctrine de Monroe des Américains.
03:44Cette intervention va avoir un impact majeur pour le monde entier.
03:48Et on le sait depuis toujours, quand l'intervention en Irak, pendant la guerre du Golfe,
03:53a eu des impacts économiques partout.
03:56Nous, notre doctrine, on la connaît, elle essaie d'être la plus raisonnable possible
04:01dans un monde profondément déraisonnable.
04:03Donc on soutiendra, autant que possible de façon défensive, nos partenaires dans la région.
04:09Mais d'une certaine manière, on sera amené à participer à ce conflit.
04:12– De fait ?
04:13– De fait, parce que, pour plein de raisons, et pour des raisons géopolitiques,
04:18on est tous acteurs, finalement, du conflit qui va se dérouler dans la région.
04:22– Il y a des accords avec les Émirats arabes unis, il y a une pluie de missiles iraniens
04:27sur les Émirats, à Abu Dhabi.
04:30Ça veut dire quoi ? Que, de fait, la France va devoir aller frapper l'Iran ?
04:33– Je n'ai pas l'impression que la stratégie, ce soit de frapper l'Iran tout de suite.
04:37J'ai l'impression que c'est surtout de défendre les pays que vous avez mentionnés,
04:42dans lesquels nous avons des intérêts économiques, dans lesquels nous avons des ressortissants.
04:46Vous savez, je suis quand même député des Français de l'Étranée,
04:47donc je pense aussi à nos ressortissants nombreux.
04:50– Ils sont 400 000, 400 000 dans la douzaine, quinzaine de pays concernés.
04:53– Après, vous savez, il y a ceux qui sont enregistrés au consulat,
04:55il y a ceux qui y vivent et qui ne sont pas enregistrés au consulat,
04:57mais globalement, c'est une population importante,
04:59et ils sont très acteurs de l'économie mondiale,
05:02parce qu'ils sont souvent expatriés dans ces régions pour des raisons économiques.
05:05Donc forcément, on ne peut pas juste ne pas participer d'une manière ou d'une autre,
05:11mais ce sera toujours de façon défensive, puisque c'est quand même notre doctrine.
05:14– La France n'y prévenue, ni impliquée, les mots du Président,
05:19c'est un aveu de faiblesse, nous sommes désormais hors jeu.
05:22– Non, je vous ai déjà dit, le Président Trump, il a une doctrine, c'est l'imprévisibilité.
05:27Les membres du Congrès américain ne sont pas prévenus.
05:30Il ne va pas prévenir les pays partenaires, c'est tout le problème,
05:34c'est tout ce qu'on lui reproche, c'est tout ce que je lui reproche.
05:36– Le fait qu'ils zappent la France, qu'ils zappent l'Europe, à vos yeux, qu'est-ce que
05:40cela signifie ?
05:41– Vous savez, à part Benyamin Netanyahou, qu'est-ce qui a été prévenu de cette attaque ?
05:46Je ne pense absolument à personne, vous savez que les pays du Golfe étaient contre cette intervention.
05:49Est-ce qu'il les a prévenus ? J'en doute.
05:51– Est-ce qu'il n'y a pas un changement d'attitude d'Emmanuel Macron, après la frilosité de
05:54départ ?
05:55Je vous rappelle qu'il était question au départ de graves conséquences pour la paix,
06:00pour la sécurité internationale, une sorte de position très prudente, très en retrait de la France,
06:05et aujourd'hui, les questions d'y projeter, notamment le Charles de Gaulle,
06:09eu égard à ce que nous avons évoqué à l'instant,
06:10c'est un changement d'attitude d'Emmanuel Macron ?
06:13– Je ne sais pas si vous vous rendez compte,
06:16mais vous vous rendez parfaitement compte,
06:18du changement de doctrine du leader et du shérif du monde entier
06:24depuis les 80 dernières années.
06:26Trump a tellement changé sa doctrine vis-à-vis de l'interventionnisme,
06:31il est encore totalement imprévisible.
06:33Est-ce qu'on pouvait imaginer que cette administration
06:35allait rentrer dans le conflit majeur au Moyen-Orient,
06:39alors que son discours était qu'il éviterait à tout prix toute guerre ?
06:42– Vous êtes au fond très critique à l'égard de Donald Trump.
06:44– Pourquoi je vous dis ça ?
06:45Je reviens, votre question n'était pas sur Donald Trump, mais sur Emmanuel Macron.
06:49Enfin, vous pensez bien que le leader de la cinquième puissance du monde
06:53ne va pas évoluer sur sa doctrine,
06:56alors que notre principal allié a totalement reviré sur sa propre doctrine.
07:01Donc oui, le président, Dieu merci, la France compte dans le jeu international.
07:07Je ne suis pas du tout d'accord avec cette vision,
07:09qu'on a été complètement effacé.
07:11Il faut au contraire qu'on se renforce.
07:13– Pour vous, il n'y a pas de déclin de la France ?
07:15– Mais il n'y a pas de déclin de la France.
07:17La France, c'est un pays majeur dans l'Europe,
07:19et s'il y a quelque chose à reprocher,
07:21c'est que l'Europe ne prend pas assez son destin.
07:23Mais la France, elle fait partie des leaders de l'Europe
07:25qui font tout pour que l'Europe soit à la hauteur du moment.
07:27– Et Trump n'est pas notre ami à vos yeux, Christopher Weisberg ?
07:31– Non, je pense que de façon très réaliste.
07:34Je veux dire, moi, je ne suis pas membre du gouvernement,
07:36donc je ne vais pas essayer simplement d'avoir une parole diplomatique fade.
07:40Je vois la réalité.
07:42La réalité, c'est que Donald Trump n'est concrètement plus notre allié.
07:46Est-ce que, derrière ça, il y a les États-Unis ?
07:49Il y a beaucoup de gens, même dans le Parti républicain,
07:52qui considèrent que l'Europe est toujours l'allié historique.
07:55Et on fera tout ce qu'il faut pour rétablir et garder des relations saines
07:59avec ce pays qui est notre allié historique.
08:00Mais est-ce qu'aujourd'hui, Donald Trump est notre allié ?
08:03Quand on voit la manière dont il agit sur l'Ukraine,
08:06qui est aux confins de l'Europe, on ne peut plus parler d'allié.
08:09– Est-ce que vous validez ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon ?
08:12Je parle des réactions en France.
08:14La mort d'Ali Khamenei, bourreau du peuple iranien,
08:16ne justifie pas les moyens qui l'ont provoqué ?
08:20Jean-Luc Mélenchon qui parle du respect du droit international.
08:23– De toute façon, tout ce qui vient de Jean-Luc Mélenchon,
08:25généralement, je n'y souscris pas,
08:26parce qu'il a une vision du monde biaisée d'un autre temps.
08:29Je crois que ce qui est quand même assez dangereux
08:32dans l'attitude des États-Unis,
08:34c'est que cette imprévisibilité qui consiste à assassiner des leaders
08:40sans aucun mandat,
08:42crée une instabilité permanente.
08:45Repensons à ce qui s'est passé en Irak.
08:46On a pu beaucoup critiquer George Bush au moment de l'invasion en Irak.
08:50Mais il avait au moins essayé d'avoir un mandat onusien.
08:54Il avait au moins essayé de convaincre la communauté internationale
08:57de s'engager dans un conflit.
08:58Là, ce n'est plus le cas.
08:59– Christopher Weissbach, en même temps,
09:01l'ONU n'a pas réagi d'une façon ou d'une autre
09:04au massacre des Iraniens du mois de janvier.
09:06– Non, mais de toute façon, l'ONU...
09:08Vous savez c'est quoi l'ONU ?
09:09L'ONU, c'est un forum où se parle l'ensemble des pays.
09:13Est-ce que c'est un acteur important des conflits internationaux ?
09:18Ça ne l'est pas.
09:19On est d'accord ?
09:20– Je reviens à ce que disait la France Insoumise.
09:21Mathilde Panot réclame un débat à l'Assemblée nationale.
09:25Vous y êtes favorable ?
09:26– J'y serais très favorable,
09:27mais vous savez qu'on est en pleine trêve
09:30parce qu'il y a des élections municipales dans deux semaines.
09:32Donc Mathilde Panot, comme souvent,
09:34elle parle de choses sans mesurer les conséquences de ce qu'elle dit.
09:37On est en campagne électorale
09:39et je pense que les gens, même dans son parti,
09:40n'ont pas envie qu'on revienne à l'Assemblée nationale,
09:42mais ont envie de faire campagne dans leur commune.
09:45– Et même si vous avez quitté X,
09:46Christopher Weisberg,
09:47vous n'êtes pas très pro-fan d'Elon Musk.
09:49Rima Hassan, qui change sa photo de profil
09:52et expose un drapeau américain en flamme,
09:54député européen de la France Insoumise,
09:56une réaction ce matin ?
09:57– C'est un scandale.
09:58Cette personne n'a rien à faire au Parlement européen.
10:02Je ne veux même pas commenter.
10:03Ça fait trois ans que j'entends cette personne vociférer
10:06et dire des horreurs.
10:08Je ne comprends toujours pas
10:09pourquoi LFI a choisi d'investir cette personne.
10:11– Que dites-vous, Christopher Weisberg, ce matin,
10:14de l'évolution de la dissuasion nucléaire,
10:17la vision qu'en a Emmanuel Macron,
10:19ce qu'il a dit hier en rate de Brest ?
10:22Qu'est-ce qui change ?
10:23Évolution de la doctrine française.
10:24Nous gardons quand même la main, le doigt sur le bouton,
10:26si je puis dire, à la fin.
10:28Vous êtes, j'imagine, favorable à cette pseudo-extension
10:33du parapluie nucléaire sur le reste de l'Europe ?
10:35– C'est une adaptation contemporaine
10:39de la dissuasion nucléaire historique.
10:41– C'est un tout petit pas quand même.
10:42– Oui, mais c'est totalement dans l'air du temps.
10:44Déjà, premièrement, pendant la guerre froide,
10:47la dissuasion nucléaire, grâce au général de Gaulle,
10:50qu'on peut remercier, visionnaire,
10:52nous a permis d'avoir une indépendance stratégique
10:54par rapport à tous les autres pays,
10:56notamment par rapport aux États-Unis.
10:57Pendant la guerre froide,
10:59notre défense fonctionnait sur la dissuasion nucléaire.
11:01Depuis la fin de la guerre froide,
11:03il est vrai qu'on était plutôt dans une période
11:06où on signait des traités pour se désarmer nucléairement.
11:09Et là, ce qu'on voit depuis quelques années,
11:11c'est un retour de l'histoire,
11:12c'est un retour des conflits.
11:14Et on peut malheureusement le craindre,
11:17dans les 50 prochaines années,
11:18beaucoup de pays vont essayer de s'armer
11:20de l'armée nucléaire.
11:21Et donc, ça devient indispensable
11:23qu'on réactualise notre doctrine nucléaire.
11:26C'est ce qu'a fait le président de la République.
11:27Et pas de polémique.
11:29C'est évident qu'aujourd'hui,
11:31si quelqu'un attaque la Pologne ou l'Allemagne,
11:33la France ne va pas rester béante.
11:36Et donc, il est logique
11:37qu'elle utilise sa dissuasion nucléaire
11:40au profit de la sécurité européenne.
11:42Vous avez apprécié l'image très top gun du Falcon
11:45avec les quatre rafales au-dessus du Mont-Saint-Michel.
11:49Est-ce qu'il fallait vraiment cette image-là
11:51vu le contexte du Moyen-Orient ?
11:54Vous m'auriez dit ça il y a deux ans.
11:56Je vous aurais dit que c'était peut-être un peu excessif.
11:57Mais aujourd'hui, dans un monde où il faut être craint,
12:01je trouve que finalement,
12:02c'est à l'image de ce que veut représenter ce moment.
12:05C'est-à-dire un moment où la France se réarme,
12:08se redonne les moyens d'être craint.
12:11Vous savez, c'est la phrase qu'on utilise.
12:12Pour être respecté, il faut être craint.
12:14Je pense que c'était l'objectif de cette démonstration.
12:16Un ultime mot rapidement, Christopher Weissberg.
12:18Les Français qui se ruent à la pompe
12:20pour faire le plein, les galons d'essence.
12:24Qu'en pensez-vous ?
12:26J'en pense qu'il faut toujours éviter ce genre de comportement
12:30parce que ça déstabilise tout le monde,
12:32parce que du coup, ça risque de faire augmenter le prix
12:34de façon artificielle.
12:36On a suffisamment de réserve pour largement tenir.
12:39Et d'ici là, on aura trouvé des alternatives.
12:42Donc, n'inquiétons pas les Français.
12:44Pas besoin d'aller à la pompe.
12:46De la même manière qu'il n'y a pas besoin d'aller chercher
12:47du papier toilette au supermarché pendant le Covid.
12:49Pas besoin tout de suite d'aller chercher de l'essence à la pompe.
12:52Ou du sucre. Merci à vous, Christopher Weissberg.
12:54Merci beaucoup.
12:55Merci à vous, Jean-François Kelly et Christopher Weissberg.
12:58Tiens, bah oui, on va commenter d'ailleurs
13:00cette image hier qui était assez exceptionnelle.
13:04Le Falcon présidentiel, les quatre rafales
13:08qui escortaient au-dessus du Mont-Saint-Michel.
13:11Cette image, oui, qui a rappelé pour certains, évidemment,
13:14Top Gun, voilà, avec la bande originale.
13:18Dans un instant, qu'est-ce que vous en avez pensé ?
13:20Est-ce que vous trouvez que c'était too much
13:22de la part du président de la République ?
13:25Ou alors, évidemment, que c'était un symbole, en fait, de puissance ?
13:28Je le disais, en fait, ce matin, en démarrant cette émission,
13:31le président de la République, il adore, en fait, les mises en scène.
13:35Souvenez-vous aussi, évidemment, son arrivée
13:38devant le décor magistral du Louvre après l'élection.
13:41Bah là, elle a recommencé.
13:43Je ne sais pas s'il avait les petites lunettes, effectivement,
13:45à l'intérieur qu'il a mis en début de l'année
13:48avec ses petits problèmes.
13:49Allez, dans un instant, on commente.
13:50Elisabeth Lévy, Éric Revelle.
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