- il y a 8 heures
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Avec Nicolas Conquer, porte-parole de Republican Overseas, auteur de "Vers un Trump français ?" Éd. Fayard
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NewsTranscription
00:0013h, Sud Radio, la France dans tous ses états, Perico-Legas, Maud Koffler.
00:06Un mois après le début des frappes américano-israéliennes contre l'Iran,
00:09Washington envisage toujours d'envoyer des troupes au sol.
00:12L'Iran s'y prépare, mais vu de loin, cette décision ressemblerait presque à une opération kamikaze.
00:17Pourquoi Donald Trump s'est-il embarqué dans cette guerre et jusqu'où va-t-il aller ?
00:21On en parle avec Nicolas Conquer, fondateur du think tank Western...
00:25Oh là là, Arc, pardon, excusez-moi Nicolas Conquer.
00:27Et auteur de « Vers un Trump français » paru aux éditions Fayard.
00:31Bonjour Nicolas.
00:33Bonjour Maud.
00:33Bonjour Nicolas Conquer, merci d'être en direct sur Sud Radio.
00:36D'abord, vous n'êtes plus porte-parole de Republican Overseas.
00:39Vous n'êtes pas fâché avec eux ?
00:40Effectivement, avec la sortie de mon livre, non, non, c'est la continuité.
00:43J'ai acté un peu ce changement de positionnement après un mandat plus institutionnel,
00:48désormais plus dans la stratégie éditoriale et avec une intellectualisation
00:52pour raffermir des liens entre la France et les Etats-Unis en cette année de la déclaration d'indépendance.
00:57C'est ô combien précieux et nécessaire quand on voit à quel point dans les médias dominants,
01:01et pas chez vous, heureusement, on tombe à bras raccourcis sur les Etats-Unis, sur Trump et tout ce qui
01:05va avec.
01:06Je pense que c'est le moment de raffermir ce lien historique
01:09qui n'a peut-être pas encore révélé toute sa force et peut-être tout son mystère.
01:11Bon, alors on est très content de vous avoir, parce qu'on a besoin d'être rassurés, Nicolas Conquer.
01:15D'abord, je vois sur tous les médias, les portefeuilles boursiers des journalistes sont à la baisse en ce moment.
01:24Il y a des indications économiques, le carburant coûte très très cher,
01:28et on est en train de payer déjà ce qui est normal quand il y a un conflit international,
01:32il y a un impact, à plus forte raison si ce conflit se situe dans un endroit
01:36où il y a une production pétrolière et puis un détroit qui permet aux pétroliers de passer ou pas passer.
01:41La question est la suivante, est-ce que le président des Etats-Unis et le gouvernement des Etats-Unis
01:47ont un plan bien précis, maîtrisent la situation et savent où ils font ?
01:52Où se sont-ils précipités à la suite de l'initiative de Benyamin Netanyahou
01:58qui le premier a bombardé Téhéran ?
01:59Le président Trump s'est senti dans l'obligation, ou s'est trouvé dans l'obligation
02:03d'accompagner le gouvernement israélien dans cette offensive
02:07et aujourd'hui on est au milieu du guet
02:09et on ne sait pas exactement où on en est, on hésite entre intervention au sol, pas intervention au sol.
02:14Est-ce qu'il y a du flou ? Répondez-moi sincèrement, c'est le parlant vrai.
02:18Est-ce qu'il y a du flou, un peu de flou, qui pourrait être normal à Washington et au
02:23Pentagone
02:24ou est-ce que, comme on dit, all is sous contrôle ?
02:27Ou tout est sous contrôle ?
02:29Alors, pour le début de votre question, c'est que je ne pense pas qu'il y ait de précipitation
02:33et je ne pense pas aussi que qui que ce soit n'impose son rythme et son agenda à Donald
02:37Trump.
02:37Vous vous rappelez, six mois en arrière, où maintenant il y a neuf mois, il y avait l'opération Midnight
02:42Hammer,
02:42le marteau de minuit, lorsque Donald Trump a mis fin à la guerre des 12 jours
02:46avec le bombardement des sites nucléaires militaires iraniens,
02:50avec les bombardiers qui ont pu mettre fin de manière décisive,
02:55peut-être pas au goût de Netanyahou, mais en tout cas ça a permis, en tout cas,
02:58de désescalader cette menace nucléaire.
03:00Et ensuite, cette intervention qui est menée conjointement entre Israël et les Etats-Unis,
03:05elle est faite dans un timing qui permet surtout de libérer l'oppression du peuple iranien
03:09où les morts civiles se comptaient en dizaines de milliers, on parle de 30 000 à 40 000 morts.
03:14Et cette intervention, elle se produit à un moment où l'Iran est particulièrement affaibli
03:18par ces proxys qui ont été éradiqués, le Hamas a été quasiment mis hors d'état de nuire,
03:26les Houssis sont en train de se raviver, mais en tout cas, il y a un opportunisme géopolitique
03:29et une fenêtre qui était à saisir.
03:31Maintenant, sur ce qu'il y a en dit en Washington,
03:33alors moi je ne vais pas pouvoir parler de Washington, mais je reviens de Dallas
03:36où j'étais pour la grande messe conservatrice qui s'appelle la CEPAC,
03:39sur laquelle, effectivement, je ne vais pas vous cacher qu'il peut y avoir des divisions
03:42au sein du mouvement MAGA, entre ceux qui seraient les évangélistes
03:46et le lobby pro-israélien qui sont pour « finish the job »,
03:49ils veulent aller jusqu'au bout de cette opération, plutôt que de dire
03:51« tiens, on fait un deal et on revient dans 6 mois ou dans 6 ans
03:55ou peut-être dans 20 ans où on aura une guerre plus importante ».
03:57Et ceux qui sont plus sur une ligne, on va dire, plus isolationniste
04:01ou plus sceptique par rapport à une intervention armée « boots on the ground »
04:05qui pourrait créer un enlisement et qui sont plus pour une position plus sceptique
04:10par rapport au fait que les Américains ne sont peut-être pas prêts
04:13à subir une situation comme on avait durant la guerre du Vietnam
04:16ou Iwo Jimwa durant la Seconde Guerre mondiale.
04:19Donc il y a une fracture qui s'opère, mais en tout cas,
04:22il y avait le fils du chat d'Iran, Reza Palavi, qui était présent.
04:26Et je peux vous assurer que je n'ai jamais vu une énergie et une ovation pareille
04:29par le fait qu'il pourrait apporter une alternative,
04:33du moins stratégique et proche, alignée avec l'agenda américain
04:38et stabiliser cette région que serait l'Iran débassée du régime des Mollahs
04:42et des gardiens de la Révolution.
04:43Il est vrai que les gens qui ont porté les Mollahs au pouvoir
04:46en chassant le chat d'Iran en 1979 ou aujourd'hui,
04:50disent « Ah ben finalement, c'est Reza Palavi qui serait la solution ».
04:52Tout ça relève de beaucoup d'incohérences quand même.
04:55Est-ce que pour autant, Nicolas Conquer,
04:57on a sous-estimé la capacité d'Iran à réagir ?
05:00Admettons, 90 millions d'habitants, puissance quasiment nucléaire
05:04avec un arsenal militaire extrêmement sophistiqué.
05:06Non, le point qui surprend le plus,
05:09alors que les Etats-Unis, c'est la meilleure armée du monde
05:11avec des stratèges, avec des tacticiens de haut niveau,
05:15comment n'a-t-on pas vu venir qu'au niveau du détroit d'Hormuz,
05:19l'Iran pouvait fermer ou ouvrir le verrou ?
05:22Est-ce qu'il n'y a pas eu une sous-estimation de la capacité de l'Iran
05:25à contrôler le détroit d'Hormuz, ce qui est un passage obligé ?
05:28Est-ce qu'on n'aurait pas dû commencer peut-être par s'assurer
05:31du libre passage dans cet endroit du monde ?
05:36Bien sûr, mais il faut voir les choses par ordre de menaces.
05:39Effectivement, il y a le commerce et le transport de pétrole
05:42qui peut se faire parler des trois,
05:43mais il y a surtout la menace des missiles balistiques.
05:45On l'a vu, des missiles iraniens qui ont été tirés jusqu'à 2500 km
05:48sur des bases militaires dans l'océan Indien,
05:50qui pourraient viser l'Europe,
05:52qui pourraient potentiellement viser l'Europe,
05:53jusqu'à même potentiellement la France.
05:55Donc, on voit des menaces qu'on n'identifiait pas avant
05:57et il convenait de les neutraliser au préalable.
06:00Ensuite, en ce qui concerne l'organisation du régime iranien,
06:02il a été structuré, il est prêt pour faire face à cette menace.
06:06Et donc, ils ont un système très centralisé.
06:08On l'a vu, dès les premières frappes, le premier jour,
06:10ils ont abattu le guide suprême
06:12et 40 dirigeants au sommet de l'administration.
06:16Mais il y a à peu près 30 districts militaires
06:18qui sont vraiment très décentralisés.
06:20C'est-à-dire qu'ils sont en mesure d'agir de manière autonome
06:23et de faire face à un commandement qui serait rompu.
06:27Donc, ils sont aussi fanatisés par le sang,
06:29ce qui, d'ailleurs, peut répondre à la stratégie
06:31d'éradiquer les leaders les uns après les autres.
06:33Est-ce que vous ne renforcez pas leur détermination ?
06:36Mais de fait, ça serait une aberration de considérer
06:40que le risque de verrou sur le détroit d'Hormuz
06:43n'aurait pas été identifié.
06:45Notamment sur le fait qu'à l'heure actuelle,
06:47le passage est réduit, mais il s'opère quand même.
06:50On nous avait parlé du fait qu'il puisse être miné.
06:52Ça, ça serait le pire suicide économique que réaliserait l'Iran
06:55et ses partenaires que sont le Pakistan, le sultanat d'Oman.
06:59Ah, il laisse passer les amis quand même.
07:00Il laisse passer leurs amis, moyennant un petit péage.
07:03Oui, c'est ça. Et la Chine aussi également.
07:05Mais ce qu'il faut noter, c'est que l'assureur historique du détroit d'Hormuz,
07:08la banque Lloyds, qui fait ça depuis 150 ans,
07:11désormais, eux-mêmes, ont arrêté de couvrir, en fait,
07:13tous ces pétroliers.
07:15Et qu'il y ait vraiment des nécessités à apporter,
07:18des garanties pour que le trafic reprenne.
07:20Alors certes, la menace, il n'y aura pas forcément de mines
07:23qui est particulièrement dangereuse, mais peut-être de drones.
07:25Et il y a un lieu de pouvoir apporter une sécurisation.
07:27Et je pense que c'est un effort conjoint qui doit se faire
07:30entre les différentes puissances de l'OTAN
07:31et les principaux bénéficiaires de cette zone pétrolière.
07:34Il en va, en fait, déjà de la stabilité économique mondiale
07:37et également de la capacité à reprendre le contrôle
07:40sur ce carrefour stratégique
07:41et de conduire aussi à un changement de régime.
07:44car, rappelons-le, c'est rien de moins
07:46que ce qu'on peut attendre aujourd'hui.
07:47On ne peut plus conduire de deal avec les gouvernants actuels.
07:50Ils sont trop fanatisés
07:51et ils ne sont pas du tout des interlocuteurs rationnels
07:54avec lesquels on peut espérer avoir une paix durable.
07:56Alors, Nicolas Conquer, justement, c'est à ça que je voulais venir.
07:59Nous avons aujourd'hui la quasi-certitude
08:00que ce ne sont pas ni des missiles ni des drones
08:02qui vont faire tomber le régime des MOLAC
08:04beaucoup plus enracinés, organisés que l'on pensait.
08:08On le savait, mais on n'a plus pensé
08:10que de décapiter le sommet l'hydre,
08:12les têtes n'allaient pas repousser, l'hydre repousse.
08:15Donc, si la solution balistique n'est pas la solution,
08:19est-ce qu'il va falloir envisager sérieusement
08:21d'une intervention au sol ?
08:23Sous quelle forme ?
08:24Est-ce que ça peut être juste l'île de Cargues
08:26ou l'étroit d'Ormuse ?
08:27Ou est-ce qu'on peut envisager
08:28un prolongement de la guerre
08:30jusqu'à ce que ce régime tombe
08:32et que le président Trump et le gouvernement américain
08:34sont prêts à mettre tous les moyens militaires disponibles
08:36pour faire tomber le régime ?
08:37Est-ce qu'on peut envisager aussi cette option ?
08:40Alors, je pense qu'à ce stade,
08:41toutes les options, elles sont sur la table.
08:43Derrière, il faut bien avoir conscience
08:45qu'on ne va pas être dans un renouvellement
08:46du scénario de 2003 pendant la guerre d'Irak.
08:48En 2003, c'est près de 200 000 hommes
08:50qui sont déployés.
08:51Là, au mieux, on parlerait de forces spéciales,
08:54mais ça aurait un coût humain considérable
08:57et potentiellement des images chocs
08:58auxquelles on n'est pas prêts à soutenir.
09:01L'Iran n'est pas l'Irak.
09:02L'Iran n'est pas l'Irak.
09:03Vous en convenez ?
09:04Non, d'une part.
09:04Tant dans la taille, mais aussi par rapport à la mentalité
09:07et la doctrine militaire des Américains
09:08n'est pas celle du début des années 2000.
09:10Ils ont tiré les enseignements des erreurs
09:12commis par les néo-conservateurs.
09:14Et j'en tiens, pour exemple,
09:15une prise de parole qui a été sans doute
09:16la plus bouleversante que j'ai entendue
09:17à la CIPAC, à Dallas, d'où je reviens,
09:19où c'est Eric Prince.
09:21Je ne sais pas si ce nom vous est familier,
09:22mais c'était donc le méde fondateur de Blackwater.
09:24C'est celui qui gérait, en gros,
09:26les contracteurs, les mercenaires
09:27qui venaient soutenir les forces conventionnelles
09:29pendant l'Irak et l'Afghanistan.
09:30Donc, il sait un peu de quoi il parle.
09:32Et lui, il a vraiment, initialement,
09:33déconseillé à Trump de le faire.
09:34Il ne partageait pas l'optimisme de l'administration
09:36parce que reprendre l'île de Le Cargue,
09:38ça suppose déjà traverser tout le détroit.
09:40C'est particulièrement risqué.
09:41Et donc, ça pourrait coûter
09:43un sang d'Américains considérable.
09:46Et que les Iréniens sont vraiment dans une logique
09:48où ils sont prêts à tout brûler.
09:50Et dans ce sens que,
09:52quand bien même on parle d'une petite île à les récupérer,
09:54même avec des forces spéciales aéroportées,
09:56ça semble vraiment être une opération
09:58qui semble démesurée
09:59et qu'il faut évidemment trouver,
10:02peut-être conjointement avec d'autres efforts,
10:05arriver à faire tomber le régime
10:06sans pour autant engager les forces
10:07dans ce qui paraît être une opération
10:09pas suicide mais extrêmement risquée.
10:11Alors, Nicolas Conquer, justement,
10:12on y vient également.
10:14Le président Trump a considéré
10:15qu'il n'avait pas vraiment eu le soutien
10:18des pays européens.
10:19Il a parlé même d'ingratitude
10:21de la part de ceux qui sont contents
10:22d'avoir la protection américaine.
10:24Et là, il aurait attendu au niveau de cette...
10:26Je l'ai appelé la deuxième guerre du Golfe
10:28parce que géographiquement, c'est bien la guerre du Golfe.
10:30Que penser de cette observation
10:33du président des Etats-Unis
10:34qui trouve que les alliés
10:36qui auraient dû être à ses côtés
10:37dans cette épreuve
10:38n'y sont pas
10:39et que donc,
10:40si un jour il y a un problème,
10:41qu'on ne compte pas sur lui
10:43pour venir aider l'Europe
10:43puisque là,
10:44elle ne se manifeste pas à ses côtés
10:46pour soutenir sa guerre contre l'Iran.
10:49Si je suis perdu,
10:50cher Perico,
10:50il y a déjà eu deux guerres du Golfe
10:51et ça pourrait être la troisième
10:52qu'on pourrait caractériser comme telle.
10:53Exact, c'est la troisième.
10:54Non, non, c'est vous qui avez raison.
10:56C'est la troisième guerre du Golfe.
10:57L'effort des puissances européennes,
10:59c'était notamment un soutien
11:01pour des spécialisations
11:03qu'avaient les Belges,
11:04les Anglais, les Français
11:05pour les destroyers de mines.
11:08Et ça aurait été une volonté
11:10de participer conjointement
11:11à quelque chose dont on bénéficie
11:13et sur lequel on aurait pu apporter une force.
11:15Est-ce que nous sommes des lâches ?
11:18De fait, il faut savoir ce que l'on veut.
11:20On a eu beaucoup de dénonciations
11:22du régime iranien
11:23qui massacraient son peuple dans les rues
11:25et sur lesquelles il faut les libérer.
11:26Mais je pense qu'on ne peut plus
11:27se contenter de déclarations désormais.
11:29Il faut mettre du skin in the game.
11:32Malheureusement, effectivement,
11:34la paix par la puissance,
11:34la doctrine prenait par Donald Trump,
11:36elle passe par une démonstration de puissance.
11:38Et là, on a la possibilité
11:39de se rejoindre conjointement.
11:41Rappelons qu'aux frontières de l'Europe,
11:44le conflit avec l'invasion ukrainienne
11:46par la Russie,
11:47s'est joué notamment grâce
11:48et soutenu depuis 4 ans
11:50par le renseignement américain,
11:51par l'arsenal militaire américain
11:53et qu'on se doit de prêter main forte
11:56parce que ce n'est pas une question américaine
11:57dont il est question.
11:58C'est vraiment un enjeu de stabilité régionale
12:00et on l'a vu dernièrement.
12:02Désolé de le rappeler,
12:03mais les missiles balistiques iraniens
12:05peuvent aller viser jusqu'à 3000 kilomètres.
12:06Donc, je ne veux pas être un marchand de peur.
12:08Mais il faut vraiment avoir conscience
12:09dans quelle optique se situe ce régime
12:11qui est fanatisé par le sang
12:13et qui a tiré sur plus de pays
12:15que Israël ne l'a jamais fait
12:17durant 70 ans
12:18et qui nous montre qu'aujourd'hui,
12:20il y a une volonté.
12:21Il faut arriver à mettre à main,
12:23enfin, faire renverser ce régime.
12:25Il est plus que temps.
12:28Dossier à suivre, Nicolas Conquer
12:29et nous ferons appel à vos connaissances
12:32pour essayer d'éclaircir la situation.
12:34Merci d'avoir été en direct sur Sud Radio.
12:36Vous restez avec nous.
12:37Je reçois Frédéric Dan
12:38et Frédéric...
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