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  • il y a 22 heures
Avec Quentin Gérard, Journaliste au JDD, Paul Azibert, Directeur général de Vortigen, Frédéric Vardon, Chef et propriétaire du “Café Max” et du “39V”

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##LE_DEBAT_DU_SAMEDI-2026-02-21##

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News
Transcription
00:00On vous pose précisément ce matin la marche en hommage à Quentin.
00:02Doit-on craindre une forme de guerre civile dans les rues cet après-midi à 15h ?
00:060826 300 300.
00:13Et nos débatteurs avec nous ce matin, bien sûr, Quentin Gérard, journaliste au JDD.
00:18Merci d'être avec nous ce matin.
00:19Bonjour Maxime.
00:20Le JDD est retrouvé naturellement sur le site internet.
00:22Et demain, en kiosque, Paul Aziver, bonjour.
00:24Bonjour Maxime.
00:25Spécialiste des questions politiques et de communication.
00:28Et bonjour, M. Frédéric Vardon.
00:30Merci d'être avec nous, chef et propriétaire des établissements Café Max et 39.5.
00:36Première interrogation, naturellement, que je vous pose à tous.
00:39Est-ce que vous aussi, à l'aune de ce qui est en train de se préparer,
00:42et je m'adresse d'abord à vous, Quentin Gérard, vous craignez des débordements ?
00:46Est-ce que ceux qui assuraient qu'ils n'y allaient pas avoir en réalité une extrême droite dans les
00:50rues,
00:51à comprendre des violences importantes cet après-midi, n'avaient pas raison ?
00:54Il y a effectivement des risques de mouvements, de grosses bagarres.
01:00Après, il y a des raisons qui peuvent nous faire relativiser ce risque-là.
01:03C'est d'abord qu'il y a un gros dispositif sécuritaire,
01:05avec des CRS qui sont spécialisés dans les violences urbaines,
01:07qui descendent de Paris, qui vont à Lyon.
01:10Il y a des policiers, il y a des gendarmes.
01:13Si le ministre intérieur, Laurent Nunez, si le préfet, ont décidé de ne pas annuler cette manifestation,
01:18c'est qu'ils jugent que le seuil d'alerte n'est pas encore atteint,
01:21et qu'il est possible que ça se déroule de la bonne façon.
01:25On peut espérer aussi qu'il y aura des personnes de l'ultra-droite,
01:29il faut le dire, dans cette manifestation.
01:32On a quelques chiffres entre 700 et 800.
01:34On peut espérer qu'ils soient un petit peu malins,
01:36qu'ils voient que c'est l'ultra-gauche qui est sous le feu des critiques depuis quelques jours,
01:40et qu'ils ne fassent pas n'importe quoi pour ne pas, à leur tour, être sous le feu des
01:44critiques,
01:44parce que s'il se passe quelque chose, ce sont eux qui seront visés.
01:48Donc avec ces deux raisons-là, on peut espérer qu'il ne se passe pas grand-chose.
01:52Après, on voit bien que les antifas, ceux qui se font appeler antifascistes,
01:57font tout pour que ça se passe mal,
01:58qu'il n'y ait aucune dignité, aucun respect d'une personnalité d'un jeune homme de 23 ans
02:03qui vient de mourir, qui vient d'être lâché à mort par ces mêmes antifas.
02:08Normalement, il y a quand même une règle qui avait d'abord été,
02:12on peut penser ce qu'on veut, de Jean-Marie Le Pen,
02:14mais qui avait été rappelé par Jean-Marie Le Pen lors de la mort de Jacques Chirac,
02:16c'est que même quand un ennemi politique meurt, il a le droit au respect.
02:19Là, ce pauvre Quentin n'a pas le droit au respect de ces antifas.
02:220-826-300-300 doit-on craindre une forme de guerre civile dans les rues cet après-midi.
02:27C'est en tout cas les mots utilisés par le patron du Parti Socialiste, Olivier Faure,
02:31qui dit que les rues de Lyon risquent de donner cette image-là.
02:35Paul Aziber, spécialiste des questions de communication et des questions politiques,
02:38est-ce que ce à quoi on va assister cet après-midi
02:40ne risque pas d'attiser ce que beaucoup ont appelé cette semaine
02:43à un moment ou à un autre, un point de bascule dans notre pays ?
02:47Alors, un point de bascule certainement.
02:49Une guerre civile, comme le dit Olivier Faure,
02:51c'est un petit peu risqué, je pense, d'utiliser ce genre de terme.
02:54Ça prouve par ailleurs que le conflit
02:58n'est pas un conflit uniquement dans la rue
03:01et ne sera pas un conflit forcément dans la rue,
03:03mais que c'est d'abord une guerre de l'information
03:04et que c'est un conflit informationnel.
03:08C'est-à-dire une guerre des récits, c'est ce que disait un peu Quentin Gérard,
03:11c'est-à-dire chacun vient, on va dire, placer sa vision de la chose.
03:14C'est une guerre des récits, mais pour qu'il y ait guerre civile,
03:18il faudrait qu'il y ait une vraie capillarité entre tous les mouvements
03:20et la société civile.
03:23A priori, si on n'a pas une extrême gauche
03:27ou une gauche qui va attiser encore plus le discours de violence,
03:34la brutalisation du discours,
03:35comme ça s'est fait depuis quelques semaines,
03:38parce qu'ils ne sont pas habitués à ne pas être en situation de force dans le récit,
03:44on ne doit pas avoir de guerre civile.
03:46A priori, une fois de plus,
03:48les cadres de l'extrême droite et de la droite
03:50ont appelé à ne pas participer à cette manifestation.
03:53Donc, la seule raison pour laquelle il pourrait y avoir
03:56une extension du champ de la conflictualité,
04:00c'est s'il y a un ras-le-bol, disons,
04:05et qu'une partie de la population se dit
04:07mais c'est totalement inadmissible en fait
04:09qu'on ne soit pas écouté.
04:11Ou qu'un événement dans la manifestation, en réalité,
04:13puisse à nouveau provoquer une indignation telle
04:15ou avec des images extrêmement choquantes
04:17qui provoquent une vive émotion, une vive indignation.
04:20Et ça, malheureusement, on ne le saura qu'en fin de journée.
04:24On pourra, effectivement, moi j'ai plus de mal à croire à la guerre civile,
04:27en revanche, le point de bascule, oui.
04:28Mais on l'a déjà basculé.
04:30Disons qu'on est en train de le titiller assez régulièrement.
04:33Chef Frédéric Vardon, vous qui êtes aussi quand même
04:35aux premières loges de beaucoup de choses,
04:37de par vos responsabilités, de par vos métiers,
04:40est-ce que quand on parle comme ça de ces violences dans la rue,
04:42de ces points de bascule, de ces images
04:44qui pourraient ressembler à des images de guerre civile,
04:47est-ce que ça vous inquiète ?
04:48Comment vous regardez le rassemblement qui va se tenir à Lyon
04:50dans quelques heures ?
04:51Ville que vous connaissez bien, au passage.
04:53Au passage, oui, je la connais très bien.
04:55Le point de bascule, il a commencé, me semble-t-il,
04:57lors de la dissolution de l'Assemblée Nationale, non ?
04:59Je pense que le théâtre, le vaudeville politique
05:03de l'Assemblée Nationale, tous les jours,
05:05commence à se traduire dans les rues.
05:07Il n'y a plus de respect de rien, voilà.
05:10Et on parle de ces manifestants antifas,
05:15extrême droite, extrême gauche, bon, ok, très bien.
05:18Mais moi, je pense aussi aux gens qui sont autour de tout ça.
05:21Je pense à mes confrères commerçants,
05:23je pense aux gens qui sont dans la rue,
05:25parce que ça, on n'en parle pas,
05:27on parle des antifas, de tout ça.
05:29Ok, très bien, super.
05:30Mais les gens qui vivent là,
05:31qui sont là, qui sont tranquilles
05:32et qui n'ont rien demandé à personne,
05:34et tous ces jeunes qui sont manipulés
05:36par ces groupes politiques,
05:38mais enfin, bon, quand on voit, je le répète,
05:40comment est l'Assemblée Nationale,
05:42bon, est-ce que tout le monde est surpris
05:44ou on vit dans le même pays ?
05:46Enfin, moi, je ne suis pas surpris.
05:470 826, 300, 300, marches en hommage à Quentin.
05:50Doit-on craindre une forme de guerre civile
05:52dans les rues cet après-midi ?
05:53Avant qu'on poursuive notre discussion,
05:55messieurs, je vous propose qu'on fasse un tour
05:56du côté du Standard avec vous, Renaud, bonjour.
05:59Oui, bonjour à tous.
06:00Merci beaucoup d'être avec nous, mon cher Renaud.
06:02Merci, je vous l'en prie.
06:03Depuis Bordeaux, comment vous regardez cette actualité, vous ?
06:06Est-ce qu'on doit craindre une forme de guerre civile
06:08dans les rues cet après-midi ?
06:10Peut-être pas cet après-midi,
06:11mais au bout d'un moment, je ne comprends plus rien.
06:16Je suis désespéré.
06:18Qu'est-ce qui vous interpelle à ce point ?
06:20Ça m'en fout, tout ça.
06:23C'était quoi ?
06:24C'est l'image du pays ?
06:26C'est quoi, c'est l'image du pays ?
06:27C'est l'image du pays.
06:29Je ne comprends pas.
06:31Polémique, tout un truc.
06:33Alors qu'il y a un gosse qui a été massacré,
06:35alors qu'il soit massacré de droite ou de gauche,
06:37je veux dire, c'est un truc de dingue.
06:39Les gens, ils avaient le fou.
06:41Ce n'est pas possible.
06:43On entend votre émotion, Renaud,
06:45parce qu'on imagine aussi,
06:47vous avez dit tout à l'heure à mes équipes,
06:49notamment un hôte qui vous a accueilli au standard,
06:51que vous êtes socialiste depuis un certain temps,
06:53et donc voir, j'imagine, toute une partie de la classe.
06:56Excusez-moi, je l'étais.
06:58Je l'étais.
06:59J'ai changé il y a quelques années.
07:01Je ne suis plus socialiste, je ne suis plus rien maintenant.
07:03Et c'est justement à force de déception.
07:05Quand je vois, absolument,
07:07quand je vois, excusez-moi,
07:09parce que je m'emporte un peu,
07:10mais quand je vois comment ça se passe,
07:12comme disait le monsieur juste avant,
07:15au Sénat, on voit ce qui se passe
07:17avec l'extrême gauche qui est en train
07:19de pourrir la vie des gens.
07:21Je ne parle pas de la droite,
07:22je parle de l'extrême gauche, je le dis bien,
07:23parce que ceux qui sont accusés aujourd'hui,
07:25c'est l'extrême gauche,
07:26ce n'est pas l'extrême droite.
07:27Et on remet tout à chaque fois sur l'extrême droite.
07:29Et je ne suis pas d'extrême droite.
07:30Loin de là.
07:32Mon beau-père a été déporté pendant trois ans.
07:35Il a un camp de concentration,
07:36parce qu'il était résistant.
07:37Et quand je vois les résistants qu'il y a maintenant,
07:40avec ces gens d'extrême gauche,
07:42c'est de la folie, quoi.
07:44Quand on voit le spectacle
07:46qu'il donne à la France,
07:48avec un président qui est en train de regarder
07:49s'il y a des vaches actuellement,
07:53au Salon de l'agriculture.
07:55Oui, au Salon de l'agriculture.
07:56Il n'a même pas dit un mot,
07:57à part critiquer l'extrême gauche et l'extrême droite.
08:00Mais dans quel pays,
08:01dans quelle merde il nous a mis, quoi.
08:03Vous, d'une certaine manière ?
08:04Oui, je l'accuse personnellement à ce mec.
08:07Ce n'est pas possible, quoi.
08:09Excusez-moi, mais c'est infernal, quoi.
08:11Et quand on voit ces gars-là
08:12qui sont dans l'hémicycle
08:14en train de sortir des drapeaux,
08:16d'insulter les gens,
08:17de vous rire au nez,
08:18il n'y a que des...
08:19C'est infernal.
08:21C'est infernal.
08:22Renaud, ce qu'on sent dans votre émotion aussi,
08:26c'est de par votre histoire,
08:27de par votre parcours
08:29et votre histoire personnelle,
08:30c'est d'être triste
08:32de voir à ce point, en tout cas,
08:33une image du pays
08:34qui a été dégradée,
08:35quand on vous entend.
08:36Bon, complètement.
08:38Et puis là, c'est le pire en pire.
08:40Moi, je regarde les réseaux sociaux,
08:42mais quand je vois
08:42comment on insulte ce gars
08:44qui a été massacré
08:4523 ans,
08:4660 kilos à 1m73
08:47par des...
08:49C'est quoi ces mecs-là ?
08:50C'est quoi ces gars
08:51qui tapent un grand coup de pied dans la tête ?
08:53Ils sont plusieurs.
08:54Après ça,
08:55mais on devient fou, quoi.
08:57Ils deviennent fous, ces jeunes.
08:58J'ai 68 ans, monsieur.
09:0068 ans, j'ai.
09:01Je n'ai jamais vu un truc pareil.
09:03C'est une violence en effet inouïe
09:05et des images qui continuent à émouvoir.
09:07Et c'est pour ça que cet hommage
09:08était si important,
09:10en espérant qu'il se passe
09:11dans les règles de l'art,
09:12c'est-à-dire sans débordement.
09:13Je vous remercie, Renaud,
09:14de nous avoir appelés
09:16pour partager cette émotion
09:17et cette colère aussi
09:18qu'on a sentie très vive,
09:20très importante
09:21et très sincère
09:22au micro de Sud Radio ce matin.
09:24Quentin Gérard,
09:25quand on voit ça,
09:26il y a eu quelque chose
09:27dans l'émotion de Renaud
09:29qui est plus qu'importante,
09:30c'est le sentiment aussi
09:31que ce jeune homme,
09:33le fait qu'il ait été militant,
09:36nationaliste,
09:36qu'il ait aussi eu
09:37une certaine pensée,
09:38pour certains,
09:39ça a été presque une excuse
09:41pour ne pas lui rendre
09:41un hommage suffisant.
09:43Oui, on oublie
09:43que c'est un jeune homme
09:44de 23 ans
09:45qui était en train
09:45de se construire intellectuellement,
09:48qui avait toute sa vie devant lui,
09:49que derrière,
09:49c'est des proches brisés,
09:51une famille brisée,
09:53une jeune vie brisée.
09:55Mais on voit
09:56que c'est toute la logique
09:58de ces antifas
09:59qui ne font pas de la politique
10:00mais qui font de la morale.
10:01Ils sont dans un combat moral
10:03du bien contre le mal.
10:04Pour eux,
10:05ce jeune homme,
10:05Quentin Durand,
10:06qui était le mal.
10:07Et donc, finalement,
10:08s'il est mort,
10:09ce n'est pas si grave que ça.
10:10Est-ce qu'il n'y a pas
10:11quand même un problème ?
10:12Parce que respecter la mémoire,
10:13on le souhaite tous,
10:14quand on voit précisément
10:15que les initiateurs de la marche
10:17sont des associations
10:18comme Marche pour la vie,
10:19quand on voit
10:19que c'est l'association
10:20féministe-némésis,
10:21très engagée également,
10:22quand on voit
10:23que c'est notamment
10:23l'Action française,
10:24bon, c'était formidable
10:25peut-être à l'époque
10:26de Charles Mouras
10:27qui écrivait des livres
10:28mais maintenant,
10:28c'est autre chose.
10:29Quand on voit
10:29les groupuscules nationalistes
10:30comme Audace Lyon,
10:31est-ce que là,
10:32il n'y a pas quand même
10:32un risque de danger assumé ?
10:34En tout cas,
10:35quand on entend
10:35leur discours,
10:36il est clair,
10:37ils appellent
10:38qu'il n'y a pas
10:38de récupération politique
10:39derrière,
10:39ils appellent au calme,
10:40ils appellent à un vrai
10:41hommage de Quentin,
10:43du militant nationaliste
10:44qu'il était certes,
10:44mais aussi du jeune homme
10:45qu'il était
10:46et d'un soutien assumé
10:47à sa famille
10:48parce que derrière,
10:48c'est aussi ça,
10:49c'est une famille brisée.
10:50Quand on entendait
10:51Renaud,
10:51Paul Asibert,
10:52il a parlé en effet
10:53de cette image aussi
10:55de la France
10:55qui se dégrade
10:56quand on voit
10:56la puissance
10:57des partis politiques
10:57et des différents
10:58narratifs aujourd'hui
10:59qui s'affrontent
11:00pour normalement
11:01à quel point
11:01ça a été une bataille
11:02pour simplement parler
11:03de quelque chose
11:03que tout le monde
11:04aurait dû unanimement
11:05condamner.
11:06Là aussi,
11:06la puissance informationnelle
11:08fait beaucoup de mal.
11:09Déjà, ça calme
11:12le témoignage
11:13de votre auditeur.
11:13C'est quelque chose
11:14qui est quand même
11:15très fort
11:15et qui montre
11:17comment
11:17la vraie France,
11:19les vrais gens,
11:20pas ceux
11:20dans l'hémicycle
11:21ou qu'on va lire
11:25selon la préférence
11:27Libération ou Le Figaro,
11:28vont s'exprimer
11:30et ils vont ressentir
11:31ce problème.
11:32Pour autant,
11:34effectivement,
11:35je comprends
11:37la colère
11:38et l'émotion.
11:41Cependant,
11:42je ne pense pas
11:43qu'il y ait
11:43un risque
11:44de guerre civile
11:46comme je vous le disais.
11:48en revanche,
11:49les politiques
11:50n'arrivent pas
11:52à se positionner
11:53sur ce problème
11:54et surtout
11:55les politiques
11:56aujourd'hui
11:56de gauche
11:57et d'extrême-gauche
11:57comme nous le disions
11:58pour une raison simple,
12:00c'est qu'ils ont
12:01utilisé
12:01ces mouvements
12:03pendant très longtemps
12:03dans les mouvements sociaux.
12:05Mais pourquoi ?
12:06Parce que
12:07l'ultra-droite
12:08telle que
12:09ces mouvements
12:12identitaires
12:12qui vont dans la rue
12:14effectivement
12:14commettait
12:15des faits
12:16de violences
12:16mais aller sur
12:17de la violence
12:17à la personne.
12:18L'ultra-gauche
12:19était considéré
12:20comme un mouvement
12:21finalement
12:23déjà protéiforme,
12:23pas forcément
12:25assumé d'un côté
12:25ou de l'autre.
12:26L'extrême-gauche
12:26était une définition
12:28très vague
12:29et puis aller
12:30sur des mouvements sociaux.
12:31Donc on disait
12:32qu'ils vont casser,
12:33mais ils vont aussi
12:34aller soutenir
12:34les luttes sociales.
12:35Donc on les voyait
12:35aux côtés
12:36des luttes sociales
12:36et donc ça en faisait
12:37des alliés
12:38quasi assumés
12:39d'une partie
12:39de la gauche
12:40et d'extrême-gauche.
12:40Et c'est d'ailleurs
12:40encore aujourd'hui
12:41le mot qu'utilise
12:42Jean-Luc Mélenchon
12:42quand il dit
12:43que c'était des alliés.
12:44D'ailleurs,
12:45il avait été
12:45notamment plusieurs fois
12:46aux conférences d'été
12:47des jeunes gardes.
12:49Messieurs,
12:49je vous remercie
12:50d'avoir été avec nous
12:51en studio ce matin.
12:51Marche en hommage
12:52à Quentin,
12:53doit-on craindre
12:53une forme de guerre civile
12:54dans les rues ?
12:55C'est la question
12:55qu'on vous posait.
12:56Vous dites oui
12:57après 35%,
12:58non 65%.
13:00Ce sera notamment
13:01celle la plus scrutée
13:02du côté de Lyon
13:03à partir de 15h
13:04auprès de 3000 participants
13:05sont attendus.
13:06Merci beaucoup
13:06Quentin Gérard,
13:07journaliste au JDD
13:07d'avoir été avec nous.
13:08Merci beaucoup
13:09Paul Asibert
13:09d'avoir été avec nous,
13:10spécialiste des questions
13:11politiques et des questions
13:12de communication.
13:14Et mon cher Frédéric Vardon,
13:15on vous retrouve
13:15dans une poignée de secondes
13:16pour les coulisses du chef.
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