00:00puisque c'était un catholique et un patriote.
00:02Nous n'avions pas que les nazis avaient en abjection le christianisme.
00:07Pour revenir à cet événement, il faut saluer les forces de l'ordre
00:12sous la direction de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes,
00:17Mme Bussiot, qui avait clairement défini l'objectif.
00:20Elle avait rappelé que c'est une marche,
00:22et qu'il fallait que cette marche puisse se dérouler dans les meilleures conditions,
00:26au respect et à la mémoire de Quentin.
00:28Pour cela, il y a eu un déploiement très important.
00:31Il y a eu une action de renseignement,
00:32il y a aussi une action de contrôle dans la profondeur,
00:35avec le concours de la police ferroviaire, de la SUGE.
00:38Et puis il y a eu un fort déploiement, enjalonnement à proximité immédiate,
00:41de gendarmes, de CRS et de policiers,
00:46pour empêcher les dits antifas de venir perturber ce cortège.
00:51Il y a eu ça et là quelques petits incidents,
00:53mais tout cela s'est passé quand même dans de bonnes conditions.
00:57Ceci dit, ce qui est absolument scandaleux,
01:01c'est que s'il n'y avait pas eu ce déploiement important de forces de l'ordre,
01:06vous auriez eu ces dits antifas,
01:08parce que moi je ne vous appelle pas les antifas,
01:10ce sont les dits antifas,
01:13qui auraient exercé des violences,
01:16qui auraient tout fait pour perturber...
01:19Il y a une rupture morale, si vous voulez, aujourd'hui en France,
01:21on ne peut plus rendre hommage à un mort,
01:24c'est ça aussi ce que ça révèle,
01:26puisque ce n'est pas un mort, on ne le respecte plus,
01:28ça reste un adversaire jusqu'à la mort pour les antifas.
01:30Et derrière cela, sans vouloir utiliser les grands mots,
01:33il y a quand même une question ontologique sur ces mouvants,
01:36ces jeunes qu'on retrouve dans ces ministères,
01:39que j'avais initiés il y a plusieurs années sur ce plateau.
01:42Bon, il y a une forme de déconstruction totale,
01:45de perte totale de repères,
01:47de fascination de la violence,
01:49d'esthétisation de la violence.
01:50D'ailleurs, leurs sigles, c'est assez intéressant,
01:52sont proches même de sigles de pays totalitaires.
01:57Bon, même, on pourrait dire qu'il y a un rapprochement
02:00même avec certains sigles nazis,
02:01c'est quand même très curieux.
02:04Donc voilà, il y a un questionnement de fond
02:05sur la déshérence morale, mentale de ces jeunes.
02:10Et question encore de fond sur le fait
02:11qu'ils exercent une pression
02:13et qu'ils soient dominants
02:14dans ce qui devraient être les, je dirais,
02:17les temples de l'humanisme universaliste
02:19que sont les universités de sciences humaines.
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