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  • il y a 6 mois
Avec Daniel Herrero
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##AU_COEUR_DE_LA_MELEE-2026-02-21##

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Deux barres automobiles, négociants et mandataires automobiles depuis 30 ans présentes.
00:06Sud Radio, au cœur de la mêlée, François Trio.
00:10Au cœur de la mêlée spécial, spécial tournoi des 6 nations, la troisième journée, J-1 à France-Italie, les
00:17dernières infos, les analyses de nos consultants,
00:20Daniel Herrero, Jean-Baptiste Salissal, Philippe Spanguero bien sûr, et puis l'exploit qui est en train de réaliser l
00:26'Irlande sur le terrain de l'Angleterre.
00:28Vous êtes bien sûr les bienvenus au 0826 300 300. On est ravis d'être avec vous jusqu'à 18h
00:33sur Sud Radio, la radio du rugby.
00:36Sud Radio, au cœur de la mêlée.
00:39Bonsoir à tous, bonsoir Daniel Herrero, merci d'être dans le studio avec nous.
00:44Amis de Sud Radio, bonsoir, content d'être avec vous ce soir.
00:47Bonsoir Jean-Baptiste Salissal et bonsoir Philippe Spanguero.
00:51Bonsoir monsieur.
00:53Ciao, ciao, bienvenue à tous.
00:54Et on est ravis d'être avec vous bien sûr, parce que c'est vrai qu'on est à J
00:57-1 de France-Italie.
00:58On est ravis d'être avec Quentin aussi, Quentin Cabanis, parce que depuis le début de l'après-midi, depuis
01:0315h,
01:04il suit ce match absolument incroyable, Angleterre-Irlande, qui est en train de se terminer avec un scénario que peu
01:10de parieurs, je pense, avaient prévu.
01:13Ah bah, on est aussi sur un scénario historique, ça pourrait être la plus grande victoire de l'Irlande en
01:18Angleterre.
01:19Il reste 30 secondes, même pas 45 secondes à jouer exactement dans ce match.
01:23Et l'Irlande mène de 21 points à Twickenham, le score 42 à 21 pour l'Irlande, qui tire en
01:30plus le bonus offensif.
01:31Donc, très, très mauvaise après-midi pour les Anglais et les Irlandais, qui en passent de faire un résultat historique.
01:37L'Angleterre qui enchaînerait une deuxième défaite, mais celle-là, Daniel, elle a quand même une physionomie absolument, on va
01:44dire, inédite.
01:45En tout cas, voilà, c'est quand même une débâcle, 22-0 après une demi-heure, et 22-7 à
01:50la mi-temps,
01:51et depuis, voilà, là on est à 24 dans la deuxième mi-temps, mais enfin, c'est quand même très
01:57compliqué pour ces Anglais.
01:59Oui, François, tout le match qui se déroule maintenant, enfin, qui arrive à terme,
02:04tout le match, il a été à l'avantage de cette équipe d'Irlande, sur tous les niveaux du jeu,
02:12quoi,
02:12sur la fraîcheur athlétique, sur la vitesse des déplacements, sur la qualité de la construction,
02:17sur la rigueur d'ensemble, sur la discipline, et les Irlandais ont lentement, mais sûrement, mis la main sur ce
02:22match.
02:22À la mi-temps, c'était déjà nettement à leur avantage.
02:25En fin de match, on est sur un score assez conséquent, pour ne pas dire considérable.
02:30Les Anglais sont dans une situation d'humiliation.
02:34Ils viennent cet après-midi contre cette équipe d'Irlande, qui fait partie des ennemis héréditaires,
02:39pour les Anglais, sur leur terrain en même temps.
02:42C'est une performance intéressante, parce qu'elle montre des étrangetés,
02:49sur lesquelles on peut être amener à revenir.
02:51Les Irlandais qu'on avait trouvés bas en santé et en gaillardise contre les Français il y a 15 jours,
02:55les Irlandais qui, la semaine dernière, contre les Italiennes, n'ont pas montré non plus une fraîcheur olympique,
03:00un allant dans la construction du jeu,
03:03aujourd'hui sont au top de leur enthousiasme,
03:07et de leur appétit de combat, de construction de jeu.
03:11Certes, il y a un ou deux points techniques et tactiques qui peuvent faire comprendre ce revirement,
03:17mais quand même, la défaite colossale des Anglais sur leur terrain,
03:25ça relève un peu de l'énigme sur laquelle il va falloir revenir.
03:28Oui, Quentin, tu confirmes, c'est terminé.
03:30Je confirme, c'est terminé.
03:32François, 42-21 pour l'Irlande à Twickenham, face à l'Angleterre.
03:37Résultat historique pour cette équipe d'Irlande qui a infligé une énorme défaite aux Anglais.
03:43Jean-Baptiste Elisal, ton œil de technicien,
03:47c'est quand même incroyable de voir des Irlandais revigorés comme ça.
03:53C'est uniquement sur la vexation,
03:56sur l'aspect historique de cette confrontation, cette rivalité ancestrale.
04:02C'est ça qui les a galvanisés ?
04:05Je crois que c'est surtout la pauvreté du jeu anglais.
04:10En tout cas, les Anglais avaient 76% de possession au moment du 22-0.
04:17Ils attaquent toujours avec les mêmes chaînes,
04:20toujours en bloc d'avant, puis un jeu autour de forte,
04:22qui joue très loin en ligne d'avantage.
04:24Ils reculent énormément le ballon, ils s'épuisent.
04:27Et dès qu'ils le perdent, le ballon, ils loupent énormément de placage.
04:29Ils étaient à 30% de placage manqué à la première mi-temps.
04:32Et au niveau international, c'est rédhibitoire.
04:36C'est plus, pour moi, les Anglais qui sont plutôt pauvres dans l'animation offensive
04:42et qui n'arrivent pas à marquer, en tout cas très peu.
04:46A peu d'occasions, je crois qu'ils sont rentrés que deux fois dans les 22 mètres,
04:49malgré toute cette possession.
04:51Et les Irlandais se sont retrouvés là-dessus,
04:53donc avec des contres,
04:56et en prenant le score.
04:57Après, ils ont commencé à redérouler.
04:58On a revu une équipe d'Irlande qui a déroulé ces systèmes,
05:02comme elle sait très bien le faire,
05:03avec un très bon Gibson Park.
05:05Un bon ouvreur aussi, je crois qu'ils en avaient besoin.
05:07Pendant d'Orgas, là, le jeune était en grande difficulté,
05:10donc ça leur a fait du bien.
05:11Et ils sont revenus dans la partie et les ont largement dominés.
05:15Ce n'est pas faute de l'avoir dit.
05:16Nous, on trouvait Crowley, Philippe Sponguero,
05:18bien meilleur que Pendant d'Orgas.
05:20Ça fait longtemps qu'on le disait sur l'antenne de Sud Radio.
05:22Je pense que, bon, notre avis leur importe peu, mais quand même.
05:26Oui, ça leur importait peu, mais par contre,
05:28aujourd'hui, je pense que ça a réglé en partie le débat.
05:31C'est clair que dans l'animation offensive,
05:34il a été bien plus précieux que l'a été Prendergast.
05:37Après, il a eu des avants aussi beaucoup plus dominateurs
05:40que sur les deux premiers matchs du tournoi.
05:42On a retrouvé ces Irlandais sur leur gros point fort pour moi,
05:46qui est le combat dans les zones de rucks.
05:48Je crois qu'ils ont gagné une quinzaine de rucks,
05:52qu'ils ont mis les Anglais en grande difficulté dans le secteur de jeu.
05:56Je crois que les Anglais finissent à 14 ou 15 pénalités contre eux
05:59au niveau international.
06:01C'est colossal.
06:02Et bien sûr, on ne peut pas espérer gagner un match
06:04quand j'en bats, parlant plus des stats, de plaquages manqués.
06:08Donc, il y a beaucoup de choses qui expliquent la défaillance anglaise.
06:11Mais c'est vrai que Crowley a pesé dans son binôme avec Gilles Lompard,
06:16qui a été énorme.
06:17Et puis ensuite, on a retrouvé quand même des leaders de combat.
06:21McCarthy, Tagburn, qui fait un match monstrueux aujourd'hui,
06:25et qu'on avait vu un peu plus effacés en début de tournoi.
06:29Oui, c'est vrai que c'est en tout cas cette victoire 42 à 21.
06:33Daniel, c'est ça la magie du tournoi, là ?
06:35C'est ce match-là, il nous montre qu'on ne peut pas prévoir,
06:38et donc que demain, il faut aussi se méfier, nous ?
06:41Eh bien, s'il y a magie du tournoi, cette magie peut prendre source dans l'incertitude.
06:49Nous avons, depuis le début de ce tournoi, nous sommes la troisième journée,
06:54des réflexions un peu originales.
06:58Sur le premier match du tournoi des Français, par exemple,
07:00les Irlandais nous étaient apparus très bas,
07:02et les Français déjà très très hauts, c'était intéressant.
07:04Sur le premier match du tournoi, les Italiens avaient tordu les écochés sur leur terre,
07:09dans des conditions épouvantables.
07:11Huit jours après, ils peuvent et ils doivent même gagner en Irlande.
07:15Ça faisait encore quelque chose de choquant, ou tout au moins d'interrogatif.
07:18Il y a un degré d'incertitude, ou une variation des talents,
07:22de semaine en semaine, qui interroge.
07:25On a pensé à un moment que l'Irlande était décadente sur son esprit d'entreprise,
07:30qu'elle était un peu normalisée, qu'elle reproduisait le millénaire historique,
07:34type de jeu, qu'avec Farel, elle le produit maintenant depuis plusieurs années.
07:40Et puis, on l'a vu aujourd'hui, retrouver fraîcheur, retrouver perforant,
07:44ne changeant pas beaucoup de système de jeu,
07:46mais tombant sur une équipe d'Angleterre qui nous apparaissait en dessous.
07:52En dessous quoi ? En dessous de son système de jeu ?
07:54Non, les Anglais ont à peu près joué comme il le faut maintenant depuis des lustres,
07:57depuis qu'ils ont ce coach, je dirais.
08:00Ils sont sur les mêmes systèmes, de fait.
08:02Mais par contre, là, ils ont joué sur le reculoir.
08:04Aucun des avant-français n'a été dans...
08:07Je faisais une petite absusse un peu étrange.
08:10C'est-à-dire, aucun des avant-anglais ne s'est trouvé perforant sur l'ensemble du match.
08:16Rarement les Anglais ont joué en avançant.
08:18Rarement, j'allais dire, leur construction a bénéficié de la tonicité de leurs trois quarts
08:23et de la qualité de la circulation en avançant.
08:26Et en jouant un petit peu en reculons,
08:28les Anglais, de façon incroyable, se sont trouvés faibles en défense.
08:34Un volume considérable de plaquages manqués, ce qui n'est quand même pas leur signature.
08:38Et donc, là, on se dit encore, tiens, tiens, une originalité.
08:41Ce qui fait qu'on pourrait presque se dire,
08:43est-ce que demain, on restera dans ces soubresauts techniques et tactiques,
08:48et même physiques, tu vois, qui ont touché les équipes que nous avons vues aujourd'hui,
08:52en l'occurrence, l'Irlande, l'Angleterre.
08:54Voilà, donc, sur les systèmes de jeu, on n'a pas grande évolution,
08:59mais sur la santé des hommes et sur le moral des troupes,
09:02eh bien, on a vu deux ou trois matchs dans les deux journées
09:08qui interrogent sur la maîtrise de ces deux collectifs en milieu de tournoi.
09:16C'est toujours accroché, on le voit, les dernières confrontations entre ces deux équipes,
09:21l'Irlande et l'Angleterre, 27-22 l'an dernier, 23-22 pour les Anglais il y a deux ans,
09:26bref, et là, ça a été quand même cavalier seul, 42-21.
09:31Jean-Baptiste, il y a, Pierre Berbizier nous en parlait dans l'heure précédente,
09:36il y avait un petit article aussi de nos confrères de, je ne sais plus quel journal,
09:40mais parlons de la tournée des Lions,
09:44voilà, qui aurait un impact sur l'état de forme des nations britanniques.
09:50Comment, toi, tu l'interprètes ?
09:52Parce que c'est vrai que la donnée physique est aujourd'hui très importante dans le rugby actuel.
09:58C'est possible, c'est possible, mais je pense que ça commence à remonter un peu loin.
10:03C'est pas triste, Jean-Marc.
10:05Vas-y, Jean-Marc, vas-y.
10:05Oui, mais en fait, le problème qu'il y a dans les provinces irlandaises,
10:12c'est que ces joueurs-là, les joueurs-majors, ne jouent pas trop leur ligue.
10:17Donc, ils ont quand même un temps de repos, un temps de développement.
10:19Donc, ceux-là, on peut les écarter.
10:21Les Anglais, je ne les ai pas trouvés très saignants à la reprise,
10:27et notamment, on l'a vu en Coupe d'Europe.
10:28Donc là, on peut en effet dire que c'est la tournée aux Lions.
10:31Quant aux autres, on les voit trop peu.
10:34Moi, j'ai senti les Écossais en pleine possession de leurs moyens physiques,
10:39même s'ils ont fait un non-match, mais surtout, tactiquement,
10:42avec les cordes qui tombaient à Rome,
10:44quand tu t'es vertu à vouloir faire du large-large,
10:46à vouloir faire des passes avec ce temps-là.
10:48Bon, c'est eux qui se le sont perdus.
10:50On les a retrouvés la semaine dernière.
10:51Donc, j'y vois peut-être pour les Anglais, oui, une fatigue
10:55avec une préparation raccourcie,
10:57mais pour le reste, pas trop.
10:59Pas trop, Philippe, sur ce point,
11:02sans rentrer, on va dire, dans le détail technique,
11:04mais quand même, voilà, c'est vrai que ça peut avoir un impact,
11:08ça peut être usant, cette tournée,
11:09qui est souvent une longue tournée,
11:11c'est pas juste deux test-matches comme ça.
11:12Il y a des matchs de semaine, ça dure,
11:14c'est une caravane, la tournée des Lions.
11:17Ouais, mais c'est dur d'être affirmatif,
11:19parce que, bon, désolé, je reprends ma casquette un peu économique,
11:22c'est une source de revenus très importante pour les Fédés.
11:24Et donc, il y a une même mise aujourd'hui, quand même,
11:28de toutes les Fédés britanniques sur leur club,
11:30parce que c'était pas le cas des Anglais,
11:32mais suite au Covid et à leurs problèmes financiers,
11:35il y a eu une nouvelle convention,
11:37lors de laquelle il a été décidé que la Fédé reprenne en direct
11:41une partie du salaire de ses joueurs cadres
11:43dans les clubs anglais pour reprendre la main dessus.
11:46Donc, les fédérations décident un peu du temps de jeu de leurs joueurs.
11:50Aujourd'hui, et c'est vraiment, on se retrouve de plus en plus esselés,
11:54nous, Français, dans notre modèle.
11:56Et donc, il y a, dans toutes les grandes nations du monde,
11:58une vraie relation Fédération-Ligue
12:02avec une même mise des fédérations en direct sur leurs joueurs.
12:05Donc, je pense que si les Anglais ont vu une baisse de forme chez leurs joueurs,
12:11ils ont dû demander à leur club de les mettre au repos en championnat
12:15ou en Champions Cup, peu importe.
12:17Mais en tous les cas, je ne pense pas que ça soit un bout de l'explication.
12:21Bon, en tout cas...
12:23D'autant plus que, par exemple, pour reprendre le dernier match de Coupe d'Europe,
12:27François, des sharks de Seyles qui sont venus jouer à Toulouse,
12:31tous leurs internationaux étaient mis au repos.
12:33Ils en ont pris 70 ou 60.
12:35Donc, en fait, ça ne tient pas forcément trop debout.
12:38Donc, c'est pour ça que je ne suis pas aussi catégorique que ça.
12:41Bon, ça, oui, Daniel ?
12:43C'est un des secteurs qui est les plus difficiles à évaluer.
12:45La santé physique, la lassitude, la pétence physique derrière la santé
12:50et la pétence psychologique en relais de la gaillardise, je dirais.
12:55Tu vois, nous avons quand même, il y a 15 jours, contre les Irlandais,
12:58on a eu la sensation qu'ils étaient décadents.
13:00C'est tombé unanime.
13:02Cette équipe est dans l'assitude, cette équipe est dans la fatigue,
13:05cette équipe est dans la décadence morale, cette équipe est dans l'usure.
13:08Tu vois, c'est quelque chose qui sortait comme une...
13:09Le problème même de renouvellement de génération.
13:12Même de renouvellement de génération.
13:13Maintenant, 15 jours après ou 3 semaines après,
13:16on se réduit à dire peut-être le seul changement de l'ouvreur
13:18semblerait avoir revigoré une équipe.
13:21Non, il reste aussi que les Anglais, qu'on a vu quelquefois en tantinet pétillant,
13:24eh bien, là, ils n'y sont pas.
13:25Donc, le problème de la santé physique me semble aussi relevé
13:29sur la confiance morale que ces équipes...
13:31Par exemple, les Irlandais, incontestablement,
13:33n'ont pas baissé radicalement d'intention, de volonté, d'appétence.
13:38Tu vois, aujourd'hui, on le voit.
13:40La semaine dernière, on se disait, ouh là là,
13:41même contre les Italiens, ils n'ont pas retrouvé.
13:43Eh bien, ils n'ont pas désespéré.
13:46Ce qui nous laisse penser que cette équipe, certes, très mature
13:49et un peu aux limites de l'expérience, pour ne pas dire, tu vois,
13:53de la saturation, eh bien, non, elle est encore une équipe redoutable.
13:57Voilà.
13:58Il reste aussi qu'on a la sensation, quand même,
14:01de ce que nous avons vu, que nos Français,
14:03dont on attend évidemment demain, et même les Italiens,
14:06dont on attend aussi une confirmation de leur regain,
14:09nos Français et les Italiens sont les équipes
14:11qui nous apparaissent peut-être les plus fraîches physiquement
14:13de ce tournoi.
14:15Elles qui n'ont pas eu des tournées majeures
14:18ou des tournées, j'allais dire,
14:20qui peuvent prendre de la gaillardise et de l'énergie
14:22sur les joueurs, telles que la tournée des Lions,
14:24l'été dernier.
14:26Voilà, avec ce match dont on va parler dans un instant
14:29sur Sud Radio, c'est quand même ce France-Italie, J-1.
14:32On va essayer d'avec vous, messieurs,
14:34puis avec vous, les auditeurs, les auditrices,
14:36nous appeler au 0826-300-300
14:38pour parler de cette composition d'équipe,
14:41de cet enjeu face à l'Italie.
14:43Voilà, doit-on vraiment craindre l'Italie ?
14:44On en reparle dans un instant sur Sud Radio,
14:46la radio du rugby.
14:46J-1, donc, avant France-Italie,
14:49troisième journée du tournoi des 6 nations
14:51et donc les Bleus.
14:53Fabien Galtier, notamment, l'entraîneur
14:55qui a modifié sa composition d'équipe.
14:58On en parle avec Daniel Herrero,
15:00Jean-Baptiste Elissel,
15:00Philippe Spanguero et vous, bien sûr,
15:020826-300-300.
15:04Deux changements, Daniel,
15:05dans le 15 de départ pour les Bleus.
15:07La deuxième ligne, voilà,
15:08on met de la fraîcheur
15:09et un banc aussi qui a été remodelé.
15:11Cinq changements dans ce banc.
15:12Voilà, toujours un 6-2.
15:14Comment tu analyses ça ?
15:15Comment tu vois ça ?
15:16Parce que la deuxième ligne,
15:18Olivon-Guillard,
15:19avait donné pleine satisfaction.
15:20Ah oui, on ne peut pas dire, François,
15:22qu'en changeant la seconde ligne,
15:24c'est le thème de la fraîcheur
15:25qui est sous-jacent.
15:27Non, non, il change la seconde ligne
15:29qui a été remarquable
15:30et même qui a été presque exceptionnelle
15:32sur les deux précédents matchs.
15:33La seconde ligne a été composée
15:35d'Olivon et de Guillard
15:37et on les a trouvés à tous les titres,
15:40soit dans le saut,
15:41soit dans la puissance,
15:42soit dans le développement,
15:43soit dans la technicité,
15:44soit dans la circulation de la balle,
15:46soit dans leurs courses.
15:46On les a trouvés au top
15:47et là, ils les changent.
15:48Alors, bien,
15:49il n'y a strictement aucune raison.
15:51Les analyses qu'ils nous avaient fait
15:52la semaine dernière
15:53en nous disant
15:54on les maintient après l'Irlande,
15:55on les maintient contre les Galois
16:01parce qu'ils ont été très bons.
16:02Là, ils ont été encore très bons.
16:04Non, là, il y a un truc
16:05qui un peu nous interroge,
16:07c'est la peur bleue
16:09du pacte d'avant italien,
16:10mais elle est fermée.
16:12Bizarrement.
16:12Et la peur bleue,
16:13ils nous la transforment
16:14avec des analyses un peu bizarres
16:16en disant
16:16oui, on change un peu de fraîcheur.
16:19Non, ils ont peur,
16:20une peur bleue
16:21de ce scène de devant italien.
16:24Vite, vite,
16:24on remet le big mea fou
16:26à la place de Quillard
16:27qui a été presque exceptionnel
16:28sur les deux matchs.
16:29On remet le grand flamand
16:30que l'on aime d'amour
16:31tellement il est titulaire
16:32de toutes les qualités.
16:34Mais quand même,
16:35la performance de Charles Olivon
16:36est tellement presque éblouissante
16:40qu'il n'y avait strictement
16:40aucune légitimité
16:41au changement, de fait.
16:42C'est comme ça,
16:43au plus haut niveau.
16:44Là, donc,
16:45il y a une peur bleue.
16:46Eh bien, cette peur bleue,
16:46elle fait qu'ils nous disent
16:47attention, les Italiens,
16:48c'est redoutable.
16:49Sans doute vrai.
16:50Sans doute vrai.
16:51Mais redoutable,
16:52probablement,
16:53dans le combat de la mêlée fermée.
16:54Possible.
16:55Mais en même temps,
16:57honnêtement,
16:57si l'équipe de France
16:59reproduit,
17:00j'allais dire,
17:01le système de jeu
17:02qu'elle semble avoir installé,
17:03celui qui fait que
17:04le mouvement,
17:05on ose le faire
17:06presque aux quatre coins
17:07du terrain,
17:08celui qui fait
17:09le système de jeu
17:10qu'elle a installé
17:10avec les hypothèses
17:11de construire
17:12dans tous les secteurs du jeu
17:14et pas uniquement
17:14sur les extrémités,
17:15dans les intervalles de large
17:16ou uniquement sur des molles
17:18ou uniquement, évidemment,
17:19avec l'occupation du terrain
17:20et du jeu de pied.
17:21Son jeu,
17:22à l'équipe de France
17:22à l'heure actuelle,
17:23il est probablement,
17:24on conserve la balle
17:25quand on l'a gagnée
17:25et on essaie de faire
17:27à peu près le grand inventaire
17:28de tout et tout terrain.
17:29Voilà.
17:30Jean-Baptiste,
17:30tu crois que Jean-Baptiste
17:31et Philippe,
17:33bien sûr, après,
17:33mais Jean-Baptiste,
17:34sur cette peur bleue,
17:35c'est vrai qu'on a renforcé,
17:37on a peur vraiment
17:38de la mêlée bleue italienne.
17:40Ben, je crois que...
17:41La mêlée italienne,
17:42bleue italienne.
17:42Et qui va jouer en rouge,
17:43d'ailleurs, demain.
17:44En rouge, en rouge, en rouge,
17:45ils vont jouer en rouge.
17:46Donc, c'est un peu différent.
17:49Mais, en fait,
17:50je crois que Fabien Galtier
17:51l'a évoqué
17:52dans sa conférence de presse
17:53à deux reprises.
17:55Il a parlé de connexion toulousaine
17:57sur des micro-détails,
17:58sur les liaisons en mêlée
17:59qui pourraient peut-être,
18:00en effet,
18:02au moins faire jeu égal,
18:03voire peut-être prendre le dessus
18:04parce que c'est vrai que
18:05c'est le point fort des Italiens
18:06sur ces deux premiers matchs
18:09avec une belle première ligne.
18:11Le deuxième,
18:12il l'a refait en disant
18:14qu'en ayant un côté
18:15un peu plus toulousain,
18:16c'est-à-dire 5 joueurs sur 8,
18:18voire avec le bande remplaçant
18:19quasiment les 3 quarts
18:21des avant-toulousains,
18:22peut-être revenir
18:26à ce qu'ils ont fait
18:27l'année dernière,
18:28ce qui avait très bien marché
18:29d'ailleurs en Italie,
18:32à prendre cette équipe
18:33un peu plus dans l'axe,
18:34un peu plus de passe-courte,
18:36alors qu'on a vu un jeu
18:37plutôt aéré
18:37sur les deux premiers matchs
18:39et c'est ça qui m'interroge,
18:40j'ai envie de voir ça.
18:42Bien évidemment,
18:42la collection mêlée,
18:43je n'ai aucun doute
18:44que Meafou soit un plus puissant
18:46et que derrière Aldeghiri,
18:48le côté droit sera solide,
18:49pas de problème,
18:50mais ce que je veux surtout voir,
18:51c'est voir s'ils changent
18:52de stratégie collective
18:54et de passer un peu moins
18:56peut-être par Jalibert,
18:58un peu plus autour de Dupont,
19:00comme il l'avait fait
19:01dans les précédents tournois.
19:03C'est peut-être pour ça
19:04qu'ils ont privilégié
19:06ce genre de profil-là,
19:08sachant que Flamand,
19:09où ils vont au niveau déplacement,
19:11au niveau intensité,
19:12et c'est kiff-kiff.
19:14Philippe, tu penses que,
19:15comme le suggérait Daniel,
19:17on a, entre guillemets,
19:18pour résumer son propos,
19:21un peu trop peur
19:22de ces Italiens ?
19:24Au peur, non, je ne crois pas.
19:25En tous les cas,
19:26c'est sûr qu'on a voulu densifier,
19:29notamment avec le retour
19:30de Meafou,
19:31qui me paraît encore
19:32pas être revenu
19:34en pleine forme,
19:35en pleine possession
19:36de ses moyens.
19:36Donc, on verra
19:38comment ça coache.
19:39Je pense que ça va coacher
19:40assez tôt,
19:41notamment pour Meafou.
19:42Mais en tous les cas,
19:43c'est sûr que c'est
19:44un bout de la réponse.
19:45Après, en effet,
19:45sur les prestations
19:46des deux premiers matchs,
19:47Olivon et Guillard
19:49ne méritent pas
19:50d'être sortis,
19:51quelque part,
19:52si on ne tient pas compte
19:53de la physionomie
19:54de l'adversaire.
19:55Mais on est aussi,
19:56peut-être,
19:57dans une revue défective,
19:59quelque part,
19:59dans une certaine mesure,
20:00avec l'envie,
20:01bon,
20:01de gagner ce grand chelème
20:03et de lancer
20:05la route
20:05vers la Coupe du Monde.
20:06Mais il y a encore aussi,
20:08peut-être,
20:09des questions à se poser,
20:11du temps de jeu
20:11à offrir
20:12à des joueurs
20:13qui étaient des joueurs majeurs,
20:14parce que
20:15c'est par l'absence de Flamand
20:17qu'on a repositionné
20:18Charles Olivon.
20:19Alors,
20:19il a été tellement bon
20:20que quelque part,
20:21ça pose question
20:22dans l'organisation
20:24de son groupe
20:25pour Fabien Galtier.
20:26Mais bon,
20:27c'est aussi logique
20:27que Thibaut Flamand
20:28retrouve sa place.
20:29Et puis,
20:30après,
20:30en effet,
20:31l'autre débat
20:32dont on peut parler,
20:33c'est la gestion du banc.
20:35On a fait évoluer le banc.
20:36Et ce qui a peut-être changé
20:38le plus pour moi
20:39dans cette équipe italienne,
20:40c'est sa capacité
20:42à avoir trouvé,
20:43elle aussi,
20:43un peu de profondeur de banc.
20:45Avant,
20:45cette équipe,
20:46elle tenait le choc
20:48souvent,
20:49jusqu'à la 60e.
20:50Et puis,
20:50elle explosait après
20:52par manque
20:53de joueurs suppléants.
20:56Et aujourd'hui,
20:56ce n'est plus le cas.
20:57Donc,
20:57il y a un enjeu aussi particulier
20:59sur le coaching.
21:00Les deux équipes
21:01qui seront avec un 6-2 demain.
21:03Daniel,
21:03mais très rapidement,
21:04parce que là,
21:04tu vois,
21:04j'ai tous les voyants qui...
21:06on ne peut pas.
21:06Mais en fait, François,
21:07juste pour dire quand même
21:09qu'avec le changement
21:11de la seconde ligne,
21:12ce n'est pas une revue d'effectifs,
21:14c'est une peur
21:14qui amène
21:15une autre stratégie,
21:17de fait.
21:19Et on va nous dire,
21:20oui,
21:20mais la connexion toulousaine,
21:21là,
21:22on a 9 avants de Toulouse
21:23qui sont 6 sur le terrain
21:25et 3 sur le banc.
21:269 avants
21:27et plus
21:27que Toulouse
21:28n'en fait jouer.
21:29Tu vois,
21:30il y a cette idée
21:30que dans la revue d'effectifs,
21:33tu charges encore
21:34le paquet d'avants de Toulouse
21:35dans l'équipe nationale.
21:37On a toujours pensé
21:38que Toulouse était référent
21:40sur son jeu de trois quarts,
21:41sur son jeu de mouvement,
21:42sur sa construction,
21:44tu vois,
21:44sur le brio de quelques-uns,
21:46sur les intuitions collectives
21:48dans le jeu subtil
21:49de la circulation latérale,
21:50tu vois,
21:51là où ?
21:51Mais là,
21:52maintenant,
21:52le paquet d'avants
21:53au complet,
21:53plus un.
21:54Tu vois,
21:54il y a 9 Toulousains
21:55qui sont demain sur le banc.
21:56C'est la vraie revue d'effectifs,
21:58c'est pas sur les stratégies,
22:01c'est pas sur...
22:03Toulouse prend le pouvoir,
22:05honnêtement,
22:05y compris dans le combat d'avant.
22:07Eh bien,
22:07on l'espère en tout cas
22:08et que ce combat sera victorieux.
22:10On va se retrouver dans un instant.
22:11Vous nous appelez
22:11au 0826 300 300
22:12pour continuer cette discussion
22:14autour de cet avant-match
22:16entre la France et l'Italie.
22:18Puis on vivra aussi
22:19en fil rouge.
22:20Le deuxième match
22:20de cette troisième journée,
22:21ce sera Gallego.
22:22On se voit ça tout de suite.
22:23François Trillot,
22:24au cœur de la mêlée
22:25sur Sud Radio,
22:26émission spéciale.
22:28Tournoi des 6 nations
22:29rappelle le succès-fleuve
22:31de l'Irlande en Angleterre.
22:3342-21 pour ouvrir
22:34cette troisième journée
22:35du tournoi 2026.
22:38Le deuxième match,
22:39c'est Gallego,
22:39qui va débuter d'ici quelques minutes
22:41et puis demain,
22:42nous vivrons sur Sud Radio
22:43avec Daniel Herrero
22:44qui est à nos côtés
22:45dans Au cœur de la mêlée aujourd'hui.
22:46Nous vivrons ce match
22:47depuis Lille,
22:48prise d'antenne,
22:4915h30 avec Alexandre Priam,
22:51avec Cyprien Béthou
22:52et toute l'équipe
22:53qui sera là demain,
22:55Quentin notamment.
22:57Jean-Baptiste Elisal
22:57est là,
22:58Philippe Spanguero également.
22:59On est ravis d'accueillir
23:00au 0826 300 300
23:01un de nos auditeurs
23:04passionné de rugby,
23:05Philippe Delagrande Motte.
23:05Salut Philippe.
23:07Salut les amis.
23:08Bonsoir à tous.
23:08Salut Philippe.
23:09Voilà, Philippe,
23:10supporter de Toulon
23:11si je ne m'abuse.
23:13Supporter de Toulon,
23:14tellement fier
23:14de partager l'antenne
23:15avec Daniel
23:16qui est pour moi
23:16une idole de jeunesse
23:18et qui m'a fait rêver
23:20et je crois que c'était en 87
23:21ou en 86
23:22quand on était champion de France.
23:2487.
23:24C'était pour moi 87,
23:26c'était...
23:26C'était loin Philippe,
23:27c'était un peu loin,
23:28n'en parlons-l'hier,
23:29mais gardons-le au cœur.
23:30C'était peut-être loin,
23:33mais c'était vraiment magnifique.
23:34Voilà.
23:35Et tu avais une équipe
23:36de fou, de malade.
23:37C'était magique.
23:38Oui, tiens Jean-Baptiste
23:39t'avais quel âge toi ?
23:40En 87, 10 ans ?
23:41Et le père de Jean-Baptiste
23:42avait 15 ans aussi,
23:43un paiement.
23:45Et le grand-père de Jean-Baptiste
23:46qui avait aussi le privilège
23:47de connaître,
23:47il rentrait dans la maturité.
23:52Tu t'en rappelles,
23:53Baptiste,
23:53de la finale 87 ?
23:55Oui, j'ai vu des images.
23:57C'était les cassettes vidéo
23:58à l'époque,
23:59mais on en récupérait
24:00quelques-unes.
24:01C'était encore un noir et blanc,
24:02Jean-Baptiste,
24:03tu te rappelles.
24:06Je me souviens de tout.
24:09Philippe,
24:09t'es né toi, en 87 ?
24:11Moi, j'avais déjà...
24:12J'avais deux ans,
24:13mais je les ai vus.
24:15J'avais 16 ans.
24:18J'avais 16 ans
24:19et c'était les premiers matchs
24:21que nous,
24:22en tant que supporters
24:22de Toulon dans la famille,
24:23on était comme des fous.
24:24Et c'était une équipe,
24:25pour ce qui s'en souvient,
24:27il y avait des joueurs
24:28emblématiques,
24:28c'était magnifique.
24:29C'était vraiment une équipe...
24:31C'était un autre rugby,
24:32mais c'était vraiment du truc.
24:33Ah, il était général impact,
24:35des fois,
24:36sur la qualité des enchaînements,
24:37on pouvait y revenir,
24:38on pouvait essayer
24:39de travailler stratégiquement
24:40notre intelligence offensive.
24:43mais incontestablement,
24:43en termes de générosité,
24:44c'était présent.
24:45Allez, on y va, Philippe, alors !
24:47Non, mais donc,
24:48Philippe Spanguero,
24:49qui avait deux ans à l'époque,
24:50c'est pour ça que je posais...
24:51Mais son père, Philippe,
24:52il était parfaitement concerné
24:53par les choses,
24:54parce qu'il était encore
24:54au père Fronval.
24:57Voilà.
24:57Donc, Philippe,
24:58de la grande mode.
24:59Tiens, Daniel est là,
25:00on était avec Jean-Baptiste,
25:01avec Philippe Spanguero,
25:02pour parler de ce match.
25:03Tu tues les craintes,
25:04vraiment, ces Italiens-là,
25:05parce qu'on nous en fait
25:06tout un plat.
25:07Comment tu vois les choses ?
25:09Alors, moi, les gars,
25:10je vais vous dire un truc.
25:10Le premier match du tournoi,
25:12c'était Italie-Ecosse.
25:13Et j'ai misé 100 balles
25:14sur l'Italie.
25:15Et j'ai gagné 350 balles.
25:17Et tout le monde a rigolé
25:18en me disant,
25:18mais tu es fou,
25:19l'Italie, l'Italie.
25:20Ils ont rigolé avant, quoi.
25:21Ils étaient de tout l'heure,
25:22non, ils ont rigolé avant.
25:24Mais les Italiens,
25:25je peux te dire
25:25que c'est une équipe solide.
25:27Ils ont rectifié
25:29tout ce qui n'allait pas.
25:30Ils ont un joli pack.
25:32Ils ont une belle première ligne.
25:33Et surtout,
25:34comme disait Philippe,
25:37c'est une équipe
25:37qui maintenant a de la profondeur.
25:39C'est-à-dire qu'avant,
25:40à la 60e,
25:41ils explosaient
25:41et ils prenaient 20 points
25:43dans la musette.
25:44Là, maintenant,
25:45ils ont deux premières lignes
25:47qui se valent à peu près.
25:48Et puis,
25:49c'est solide devant.
25:50Ils ont une belle conquête.
25:51Et puis surtout,
25:52ils ne prennent pas
25:53des essais casquettes
25:54comme ils prenaient
25:54il y a encore 5-6 ans en arrière.
25:56Donc, ils défendent
25:58devant ses costauds.
25:59Moi, je pense que
26:01Messi,
26:02comme on dit chez moi,
26:03ça risque d'être chaud demain.
26:05Voilà.
26:06Ah, chaud pour toi,
26:09Philippe.
26:10Ouais, dis-nous.
26:11On a vraiment une belle équipe.
26:14On ne va pas se plaindre.
26:15Comme disait Daniel,
26:16on a l'équipe de Toulouse.
26:18Quasiment tout le pack de Toulouse.
26:20On a une très belle équipe.
26:21On ne va pas s'inquiéter non plus.
26:24Mais il ne faut pas
26:25les prendre à la rigolade.
26:26C'est le rugby.
26:27C'est 15 bonhommes
26:28contre 15 bonhommes.
26:30Et là,
26:30je pense que vraiment,
26:31Gonzalo Quesala,
26:32il a vraiment fait du bon boulot.
26:34La conquête est solide.
26:36Ils ont une très belle défense.
26:37Ils ont un jeu au pied
26:39qui est beaucoup mieux qu'avant.
26:40Enfin,
26:40je trouve que franchement,
26:41ils ont vachement progressé.
26:43Et je pense que demain,
26:44on peut voir un bon match,
26:45en tout cas.
26:46Daniel.
26:48Ben oui,
26:49il y a une légitime
26:50historique,
26:51crainte,
26:52avant un match international,
26:54de ne pas mésestimer
26:55l'adversaire.
26:57Les Italiens
26:58ont montré suffisamment
26:59de choses sérieuses
27:00pour être respectés.
27:02quoi.
27:03Maintenant,
27:04moi,
27:04je m'interroge
27:05à la limite
27:06sur l'idée
27:09que demain,
27:10les Italiens
27:10ont fait
27:12une croissance
27:14dans ce tournoi-là,
27:15sur les deux derniers matchs.
27:16Ils ont fait
27:17une croissance
27:17de confiance
27:18autour de la puissance
27:19de leur 5 de devant.
27:21Essentiellement.
27:22De la robustesse
27:23d'ensemble
27:23de leur paquet d'avant,
27:24mais de la robustesse
27:28et de l'efficacité
27:29de leur 5 de devant.
27:29les Français
27:30ont fait
27:30un très bon début
27:31de tournoi,
27:32incontestable,
27:33sur la qualité
27:34de leurs 3 quarts,
27:35bien qu'ils aient été changés
27:37entre le 1er
27:37et le 2e match,
27:38les Français,
27:39la paire de centre
27:40notamment,
27:41mais ce n'est pas apparu,
27:41ça n'a pas changé
27:43presque en rien,
27:44ça n'a changé
27:45en rien
27:45la qualité du jeu,
27:47notamment
27:47de jeux vers les extérieurs,
27:50de jeux en recherche
27:50d'intervalles,
27:52de jeux en recherche
27:53de débordements
27:54dans les couloirs.
27:55Bien,
27:55ça peut changer.
27:56Ce qui n'avait pas changé,
27:58c'est le 5 de derrière français,
28:00le 5 de derrière,
28:01c'est la seconde ligne,
28:02les 3e lignes
28:02qui se sont mis
28:04au grand mouvement,
28:05semble-t-il,
28:06choisi,
28:07choisi par le staff
28:09pour confirmer
28:10une évolution stratégique.
28:12Tu vois,
28:13l'évolution stratégique
28:14qui est,
28:14on utilise plus la balle,
28:16on utilise plus
28:17tous les angles,
28:17tous les espaces,
28:18le frontal et le latéral,
28:20on utilise plus
28:21autant la passe
28:21que le défi groupé,
28:23qui semble être
28:23une caractéristique
28:24du jeu de ce 15 de France-là,
28:26et bien,
28:28c'est pas au niveau
28:31du jeu,
28:32de la composition offensive
28:34que ça s'est trouvé,
28:35ce confort,
28:36ça s'est trouvé
28:37par l'amélioration
28:39du grand volume de course
28:40et du grand volume
28:40de technicité rubistique
28:42de notre 5 de derrière,
28:44seconde ligne
28:44et troisième ligne.
28:46Et la crainte
28:48de la puissance
28:49du 5 de devant italien
28:50fait qu'on a peut-être
28:52changé ça
28:53en espérant
28:54que cette crainte-là
28:56ne transforme pas
28:57les intentions
28:58de jeu
28:59du 15 de France.
29:00Oui,
29:01Jean-Baptiste,
29:02toi,
29:02pour répondre à Philippe
29:04et prolonger
29:05peut-être les propos
29:06de Daniel.
29:08Écoutez,
29:09moi,
29:10je vais rester
29:10sur ma ligne directrice,
29:11le match le plus
29:12heureux,
29:13ça sera l'Ecosse.
29:14Je pense que
29:15demain,
29:15on peut dire
29:16tout ce qu'on veut
29:16de l'Italie.
29:17L'année dernière,
29:18il me semble que...
29:19Vous en avez pris
29:19sur la tête,
29:20on est d'accord.
29:21donc de transformer
29:23des Italiens
29:24en un an
29:25de susceptibles
29:27des mecs
29:28qui peuvent nous battre
29:29aujourd'hui
29:29avec l'équipe qu'on a,
29:30les joueurs qu'on a,
29:31le collectif qu'on a.
29:33Sincèrement,
29:34il ne faut pas non plus
29:36exagérer.
29:36Qu'ils nous posent
29:37des problèmes
29:37dans certains domaines,
29:38soit.
29:39Mais je pense que
29:40si on joue à notre niveau,
29:41c'est-à-dire
29:41ce qui a été
29:42la pierre anguleur
29:43de Fabien Galtier
29:44pendant les 4 premières années,
29:46c'est-à-dire
29:47bien se déposséder du ballon,
29:48ce qu'on fait toujours.
29:49On a tapé
29:49encore plus de coups de pied
29:50dans son premier mandat.
29:51Mais personne ne le voit,
29:52tout le monde pense
29:53qu'on fait plus de passes.
29:54Donc,
29:56jouer haut sur le terrain,
29:57être très discipliné,
29:58ce qu'on n'était pas avant.
29:59C'est-à-dire
30:00aujourd'hui,
30:01on a fait deux matchs
30:02à la 55e minute
30:03avec
30:04zéro faute
30:05et deux.
30:06Ce qui est incroyable
30:07au niveau international.
30:08Donc,
30:08si on garde ça,
30:09qu'on y rajoute
30:10les duels aériens
30:11qu'on est en train
30:12de gagner
30:13et de fortement
30:14basculer en notre faveur
30:15alors que c'était
30:16un peu notre point faible,
30:17notamment la dernière
30:17Coupe du Monde,
30:18qu'est-ce qui peut nous arriver ?
30:20Sincèrement,
30:20avec les joueurs qu'on a.
30:22Alors oui,
30:22mais à fou,
30:22à la place de Guillard,
30:23peut-être pour casser
30:25les ballons portés,
30:25être plus costaud en mêlée,
30:27avoir un jouet plus axial,
30:28etc.
30:28Pourquoi pas ?
30:29Mais moi,
30:31sur la lancée où on est,
30:32d'un œil extérieur comme ça,
30:34vraiment,
30:35je ne vois pas
30:36inquiet face à l'Italie.
30:38Oui,
30:39Philippe Spanguero,
30:40c'est vrai que
30:41Philippe de la Grande Mode
30:41soulignait
30:43ce que tu disais,
30:43tes propos
30:44sur la profondeur de banc,
30:45mais c'est vrai
30:46qu'on ne voit pas quand même
30:47une équipe d'Italie
30:48malgré ses progrès,
30:49malgré aussi sa confiance,
30:51on ne les voit pas quand même
30:52venir faire le coup
30:53à Lille,
30:54même s'il y a deux ans,
30:55c'est passé à un pot au près.
30:57Oui,
30:58mais il y a deux ans,
30:58on était quand même
30:59dans une autre dynamique.
31:01Là,
31:01je trouve qu'il y a
31:02une sérénité
31:03qui se dégage
31:03de cette équipe
31:04après ces deux...
31:06Oui,
31:06Daniel ?
31:08Non,
31:08Daniel qui me parlait
31:09hors micro.
31:11Excuse-moi,
31:11Philippe.
31:12Il y a une sérénité
31:15qui se dégage
31:15de ce groupe
31:16et je suis d'accord
31:16avec Jamba,
31:17on a monté
31:18les curseurs
31:19à plein de niveaux,
31:21on a reparlé
31:22de la discipline,
31:23on a su être
31:24très discipliné
31:24en ce début de tournoi,
31:25le sujet des ballons hauts
31:27dont on avait parlé
31:27avant le début
31:29du tournoi
31:29parce qu'on avait tous
31:30été un peu surpris
31:31de la mise à l'écart
31:32de Damien Penaud
31:33et l'explication
31:33de Fabien Galtier,
31:35donc c'est un sujet
31:36sur lequel on a été
31:36performant aussi.
31:38Voilà,
31:38nos leaders
31:39sont au rendez-vous,
31:41on est quand même
31:42fort sur nos bases.
31:44Voilà,
31:44donc c'est l'année,
31:45alors bien sûr
31:46qu'il faut craindre un peu
31:47parce que finalement
31:48tout se goupille plutôt bien,
31:50avant ce tournoi
31:50on se disait
31:51tiens on aura
31:51une grande finale
31:52contre l'Angleterre
31:53à Paris
31:54en mars
31:55et puis là
31:56on voit
31:56le niveau des Anglais
31:58et donc
31:58on prend bien sûr
31:59les matchs
32:00les uns après les autres
32:00mais on sent quand même
32:02avant de voir
32:03ce qui va se passer demain
32:04mais la France
32:06un cran au-dessus
32:07de toutes les autres nations
32:08pour l'instant.
32:10Philippe de la Grande Motte
32:10t'es rassuré là
32:12ça peut être une bonne pêche
32:13demain pour les Bleus.
32:15Vous savez les gars
32:16on va le gagner
32:16ce match
32:17sauf vraiment
32:18ce serait une catastrophe
32:19il n'y a qu'à regarder les cotes
32:20l'Italie est à 18
32:22donc autant te dire
32:23que le mec qui met 120
32:24il prend 1800 euros
32:25donc autant te dire
32:25qu'on est largement favoris
32:27après
32:28moi je me méfie toujours
32:29de ces matchs
32:30où t'arrives un petit peu
32:31en mode détente
32:32et où tu te mets
32:32peut-être pas
32:33t'as peut-être pas
32:34le trouillomètre à zéro
32:35quoi
32:35ça reste du rugby
32:36Si ce n'est Philippe là
32:37que je pense
32:38qu'honnêtement
32:40on a cette force
32:41quand même
32:42qui se dégage
32:43de ce groupe
32:43je pense pas du tout
32:44qu'il l'aborde
32:45en mode détente
32:46les mecs sont assez focus
32:48je pense qu'ils veulent
32:49quand même marquer
32:49l'histoire
32:50ils sentent qu'ils sont
32:51dans le bon scénario
32:52pour un nouveau grand chelème
32:53enfin
32:55je sens pas du tout
32:57extérieurement
32:58de relâchement
32:59Non mais moi non plus
33:00mais si tu veux
33:01moi de nature
33:02je suis toujours un peu
33:02comment dire
33:03un peu inquiet
33:04on va dire
33:05et tu sais
33:06il suffit qu'on prenne
33:07un ou deux
33:08de ces casquettes
33:08que ça commence à mal
33:10se goupiller
33:10en début de match
33:11bon écoute
33:12moi clairement
33:13je sais que la France
33:14va gagner
33:15je l'espère de tout coeur
33:16mais je crois
33:16qu'il va quand même
33:17falloir mettre
33:17les ingrédients
33:19pour pas se faire
33:21surprendre
33:21ça va être ça le truc
33:22Daniel Herrero
33:24simplement pour répondre
33:25à Philippe
33:26sur le risque
33:27d'un 15 de France
33:29un tantinet suffisant
33:31prenant un peu
33:31les affaires de haut
33:32et n'ayant pas
33:33ce qu'on pourrait appeler
33:34non pas la peur au ventre
33:35mais tout au moins
33:36le degré d'inquiétude légitime
33:37quant à 15 mecs en face
33:38et qui sont plutôt bien éduqués
33:40pour jouer au rubis
33:41donc à partir de là
33:41mais le 15 de France
33:43n'a jamais
33:44dans ce mandat là
33:45et même je dirais
33:45dans son histoire
33:46fait preuve de suffisance
33:47et là dans la période
33:50incontestablement
33:51c'est pas le cas
33:52on peut pas penser
33:53que demain
33:53ils rentreront
33:54les mains en haut du guidon
33:55et de la suffisance
33:56morale et psychologique
33:57sur l'adversaire
33:58par contre il y a un point
34:00qui est toujours assez difficile
34:01mais qui génère une inquiétude
34:03chez tous
34:03c'est non pas le niveau
34:04qu'a atteint l'Italie
34:05c'est que l'Italie
34:07est dans un
34:07dans un élan
34:09de confiance
34:10elle est dans un élan
34:12de construction
34:12elle est dans
34:13elle est dans une période
34:15dans un temps
34:15où
34:16ils ont
34:17ils ont
34:17ils sont passés
34:18de l'inquiétude
34:20de la survie
34:20à la confiance
34:22d'une hypothétique victoire
34:24tu vois
34:24dans tout ce qu'ils font
34:25et ça
34:26et ça c'est majeur
34:27ça c'est majeur
34:28on n'est pas certain
34:28que les Italiens de même
34:29vont nous faire un bon match
34:30ou vont nous battre
34:32quand même
34:32on le met
34:33avec un tout petit potentiel
34:34d'hypothèse
34:36mais alors par contre
34:37ce qui semblerait
34:38être un élément
34:39de la crainte
34:40de tout le monde
34:40c'est qu'il pourrait
34:41nous arriver
34:42ces Italiens
34:42avec beaucoup
34:43beaucoup d'appétit
34:44et ce en quoi
34:44ils seraient
34:46sans doute
34:46un petit peu plus dangereux
34:47qu'ils ne le furent
34:48jamais contre nous
34:49effectivement
34:50un petit prono
34:51Philippe
34:52de la Grande Motte
34:53pour ce match
34:55tu vois un écart
34:55de combien ?
34:56je pense qu'il y aura
34:58un écart
34:58je dirais
35:00peut-être
35:0114 points
35:0214 points
35:03d'accord
35:04pas énorme
35:06mais pas davantage
35:06je ne vois pas
35:07une rouste
35:07style 70
35:08comme l'année dernière
35:10honnêtement
35:10je les ai vu jouer
35:12en deux premiers matchs
35:13du tournoi
35:13et je regarde
35:15un petit peu aussi
35:15les provinces italiennes
35:17je trouve vraiment
35:18qu'ils ont cranté
35:18d'un niveau
35:19je pense que
35:20ça va être plus sérieux
35:21que ce qu'on pense
35:21en tout cas
35:22moi j'espère que la France
35:24va gagner
35:24mais je pense que
35:25ce ne sera pas la rouste
35:26que tout le monde prévoit
35:308 joueurs au départ
35:31de Trévise
35:31dans le 15e départ
35:32et 6 sur le banc
35:34c'est à dire
35:3414 sur 23
35:35demain
35:36dans le squad italien
35:3813 sur 23
35:39pour Toulousien
35:40avec la France
35:40voilà
35:41c'est donc un match
35:42Toulouse-Trévise
35:44normalement ça va bien se passer
35:45avec quelques renforts
35:51on va l'activiser
35:52les gars
35:52Trévise
35:53ils sont quand même
35:5311e sur 16
35:54de l'URC
35:55alors l'année dernière
35:56ils ont fait une grande saison
35:57mais cette année
35:57ils sont quand même
35:58un peu plus en difficulté
35:59voilà
35:59mais il y a du talent
36:00et notamment derrière
36:02on y reviendra
36:02parce qu'il marque peu d'essais
36:03mais il y a quand même
36:04la rentrée de Capozzo
36:05le Toulousain
36:06donc il y a
36:08un 12e Toulousain
36:09qui sera sur la pelouse
36:10et Mélenchelot
36:10qui sera la saison prochaine
36:11le futur Toulousain
36:12allez on va se retrouver
36:13dans un instant
36:14trop merci Philippe
36:15de nous avoir appelé
36:15au 0-826-300-300
36:19et à très bientôt
36:21en tout cas
36:21sur l'antenne
36:22de Sud Radio
36:23toujours 0-0
36:24Quentin
36:24entre Galles
36:25et l'Ecosse
36:26voilà
36:26avec un petit arbitrage
36:28vidéo quand même
36:29avec un potentiel
36:30carton
36:31pour le pays de Galles
36:32à venir
36:32et un plaquage haut
36:33avec un contact
36:33à la tête
36:34un petit bunker
36:35pour un Gallois
36:380-0
36:39voilà
36:39c'est à Cardiff
36:40on rappelle la victoire
36:41des Irlandais
36:42qui prend ce carton
36:43jaune bunker
36:44allez on va se retrouver
36:45dans un instant
36:45pour la suite et la fin
36:46de notre émission
36:49sur Sud Radio
36:50au coeur de la mêlée
37:19au coeur de la mêlée
37:21ils ont été un petit peu
37:21trop téméraires
37:22avec une passe sautée
37:23qui a été interceptée
37:24et là ce sont les Gallois
37:25désormais qui sont à l'attaque
37:26dans les 22 mètres écossais
37:28nous sommes à la veille
37:29de France-Italie
37:30on a parlé de la composition
37:31des Français
37:32qui avait été modifiée
37:33on a parlé avec vous
37:35au 0-826-300-300
37:36de ces Italiens
37:38qui ne font pas
37:39entre guillemets
37:39si peur que ça
37:40même si bien sûr
37:41ils sont pris
37:42très au sérieux
37:43Jean-Baptiste
37:44que doit-on attendre
37:47du jeu français
37:48tu nous disais tout à l'heure
37:49que ça allait être
37:49un jeu plus axial
37:50plus frontal
37:52c'est-à-dire qu'on aura
37:53peut-être moins de
37:55la semaine dernière
37:56dès la première minute
37:57il y a eu un essai
37:57d'une action
37:59essai au bout
37:59on avait l'impression
38:00d'être un entraînement
38:01avec opposition raisonnée
38:04alors dans notre jeu
38:06structuré entre guillemets
38:07on a pris pour habitude
38:08et c'est un peu nouveau
38:09pour ce tournoi
38:10de donner deux fois plus
38:11ballons à notre ouvreur
38:12nos ouvreurs
38:13puisque aujourd'hui
38:13Thomas Ramos
38:14joue aussi
38:15autant à l'ouverture
38:16que Mathieu Jalibert
38:17mais j'ai l'impression
38:19que
38:19enfin si on en voit
38:20les bonnes recettes
38:21de l'année dernière
38:22et de la façon
38:23dont on les a concassées
38:24pris et tripées
38:25à Rome
38:26c'est qu'on les avait pris
38:27énormément au coeur
38:28et autour de
38:29autour de nos
38:30demies de mêlée
38:31avec des passes
38:32plutôt très courtes
38:33des joueurs
38:34qui ont joué
38:34dans les intervalles
38:35notamment les avants
38:36avec la puissance
38:37de nos avants
38:37et qu'on avait joué
38:39aussi beaucoup
38:39sur les retours
38:40qu'on faisait très peu
38:42dans les autres matchs
38:43donc si
38:45comme j'ai vu
38:46que l'équipe d'Italie
38:47n'avait pas beaucoup changé
38:48qu'elle ne contestait pas
38:49énormément les ballons
38:50qu'elle circulait très vite
38:51en défense
38:52et qu'elle montait plutôt haut
38:53peut-être qu'on va avoir
38:55un nouvel aspect stratégique
38:57par rapport au début
38:57du tournoi
38:58et ça n'en ferait que confirmer
39:00que l'équipe de France
39:00est en pleine progression
39:01et qu'on serait très difficile
39:04dans ces cas-là
39:05à lire
39:06et à défendre
39:07dans les prochains mois
39:09et dans les prochaines années
39:10notamment la Coupe du Monde
39:11voilà
39:12on a une qualité
39:14de joueur exceptionnel
39:17on a un vivier exceptionnel
39:18on a une génération
39:20qui peut-être être la meilleure
39:21on a deux Virtuos
39:23au poste de demi
39:25on a un arrière
39:27qui maîtrise son rugby
39:28comme pas grand monde
39:30sur la planète aujourd'hui
39:31donc je pense que
39:32tous les voyants sont verts
39:33et si ce changement stratégique
39:35intervenait
39:36et que ça réussissait
39:37je dirais encore une fois
39:38bravo
39:39et j'applaudirai dès demain
39:40et je me dirais
39:40qu'on est vraiment
39:41sur la bonne voie
39:41de faire des très bonnes choses
39:43dans le futur
39:44et attention quand même
39:45parce que les Galois
39:47viennent de marquer
39:47Mène Quentin
39:49donc ça veut dire
39:49que cette journée
39:50elle est peut-être
39:50un peu folle aussi
39:51la journée peut être
39:52complètement folle
39:53parce que les Galois
39:53en infériorité numérique
39:54qui viennent d'inscrire
39:55le premier essai
39:55de cette rencontre
39:56un essai transformé
39:57donc le Pays de Galles
39:58qui mène face à l'Ecosse
39:597 à 0
40:00après 10 minutes
40:01dans cette rencontre
40:02et c'est de risquer
40:03comme la semaine dernière
40:04contre l'équipe de France
40:05contre l'équipe de France
40:06Daniel
40:08sur ce que nous disait
40:09on va y aller plus au coeur
40:10tu crois ?
40:13si on prend référence
40:14à l'année dernière
40:16quand la France
40:17à Rome
40:19humilie les Italiens
40:20avec 70 points
40:22tu vois
40:23si on analyse le jeu
40:24produit par les Français
40:25à ce moment-là
40:25il était assez varié
40:26les Français
40:27c'était quand même
40:28dans la tradition
40:29de ce qu'ils font
40:30depuis longtemps
40:31et depuis deux ans
40:32mais ils avaient perdu
40:33un truc que là
40:33mais ils étaient vexés
40:34ils étaient très vexés
40:35et ils avaient
40:37conforté un peu
40:37j'allais dire
40:39l'orgueil
40:39la puissance
40:40la combativité
40:41et même l'intention
40:42de leurs avants
40:43et les avants français
40:44avaient été souverains
40:45sur l'ensemble du match
40:46et il s'était passé
40:47un inattendu
40:49c'est qu'à la cinquantième minute
40:50les Italiens avaient sorti
40:51le drapeau blanc
40:52ils n'en pouvaient plus
40:53ils étaient auprès
40:54au coeur
40:55dans l'axe
40:56broyés
40:56humiliés
40:57piétinés
40:58ils avaient mangé
41:00comme la décence
41:01ne l'autorise pas
41:02tu vois ça ?
41:03rappelons quand même
41:04que ces mêmes Italiens
41:05l'année avant
41:05c'est-à-dire en 2024
41:06c'est pas
41:07ils avaient fait
41:08donc 13 à 13
41:09on l'a souligné
41:10dans cette émission
41:11en 2024
41:12et ils étaient dans une époque
41:14où eux étaient en confiance
41:15ils étaient ponctuellement
41:19plus confortés
41:19dans leur jeu
41:20et notamment
41:20dans leur combativité
41:21et les français
41:22avaient été
41:23d'une
41:24j'allais dire
41:25d'une intention
41:27belliqueuse
41:28bien moindre
41:28là demain
41:29l'équipe de France
41:30elle nous apparaît
41:31sereine
41:32majeure
41:33donc elle va jouer
41:34de partout
41:35je crois pas que demain
41:36ils disent
41:36un, il faut pas qu'on mange
41:37à mêler
41:37deux, chaque fois
41:39qu'on nous présente
41:39l'adversaire
41:40comme étant très bon
41:41à mêler fermé
41:41la meilleure façon
41:42de le calmer
41:42c'est de le dominer
41:43donc je pense que les français
41:44ont fait les efforts
41:45intellectuels
41:46psychologiques
41:47relationnels
41:48pour mettre évidemment
41:49l'accent là-dessus
41:49que la France
41:50se récroqueville
41:52sur un jeu
41:53plutôt de groupe
41:54de mode
41:55de règle
41:56de petite zone
41:57d'arbitre
41:57enfin tu vois
41:58ce jeu de défis frontaux
41:59je ne le pense pas
42:01je pense que les français
42:01vont garder les intentions
42:02mais simplement
42:03qu'ils vont peut-être
42:04majorer l'intention
42:05de
42:06en rien
42:07être
42:07en infériorité
42:09dans le sens du combat
42:10et de la puissance des avants
42:11pour terminer
42:12cette émission
42:15nous avons une tradition
42:15Daniel
42:16faisons un petit test
42:17de culture rugby
42:19un duel entre
42:20Philippe Spanguero
42:21et Jean-Baptiste
42:22je propose que tout le monde
42:23joue
42:23pour celle-là
42:24sauf toi François
42:25parce que tu as moyen de tricher
42:26de trouver la réponse
42:27sur une conversation
42:28WhatsApp
42:28alors on va chercher
42:29un seul joueur
42:30aujourd'hui
42:31et c'est un joueur
42:33qui est né en 1946
42:35du côté de Castelnaudary
42:37il a commencé en junior
42:39justement à Castelnaudary
42:40jusqu'en 65
42:41ensuite c'est à Narbonne
42:43qui démarre en professionnel
42:44il y évolue
42:44deux saisons
42:45Philippe
42:46oui Philippe
42:48Laurence Spanguero
42:49non
42:49ensuite
42:50il joue du côté
42:52il joue du côté
42:54de Béziers
42:55ensuite entre 67
42:56et 82
42:5720 sélections
42:59Daniel
42:59attend allez Daniel
43:00laissons Daniel
43:01oui alors
43:03a priori tu l'as affronté
43:04quelques fois
43:06oui
43:06alors redis-moi
43:07l'endroit où il est né
43:08il est né à Castelnaudary
43:10il a surtout joué
43:11à Narbonne
43:12et à Béziers
43:12et 20 sélections
43:13en équipe de France
43:15je l'ai
43:16vas-y Philippe
43:17moi si tu donnes
43:18tous les joueurs
43:19Alain et Stèvres
43:19Alain et Stèvres
43:20en effet c'était Alain et Stèvres
43:22je l'ai sorti de ma mémoire
43:23j'explique pourquoi
43:24à la radio
43:25c'est un peu délicat
43:26ce serait long
43:26mais à la fois
43:27ça serait
43:28dans lui
43:29je ne pouvais pas le trouver
43:29je pensais à Lacan
43:30mais Lacan
43:31on n'est pas né
43:32à Castelnaudary
43:33c'était Sérignan
43:33il me semble Pierre Lacan
43:35voilà
43:36après moi si on me donne
43:37tous les joueurs
43:37nés à Condon
43:38dans le Gers
43:38je vais les trouver
43:39tu n'étais en équipe de France
43:41je vais les trouver
43:42ça m'a été soufflé
43:43par un certain Alexandre P
43:44si vous voulez tout savoir
43:46qu'on embrasse
43:47vous vouliez donner un point
43:48à Philippe
43:49ce soir
43:50ça va
43:51il a commencé par citer
43:52quelqu'un de sa famille
43:53il n'avait pas bon
43:54sur la date de naissance
43:54tu vois
43:57c'est trop nombreux
43:59je m'emmène les pinceaux
44:00dans les autres
44:00excuse-nous
44:01excuse-nous
44:02avec un sté
44:03ça me mène au moins
44:04les pinceaux
44:04je voulais
44:05en tout cas
44:07les écossais
44:08viennent d'inscrire
44:09un essai 7 à 5
44:11à Valence Transformation
44:12et puis bien sûr
44:12le tournoi demain
44:1315h30
44:14la prise d'antenne
44:14merci Philippe
44:15merci Jean-Baptiste
44:17et merci Daniel
44:17on sera demain
44:19à demain
44:21et bonne soirée
44:23sur Sud Radio
44:24sur Sud Radio
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