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  • il y a 2 mois
Avec Paul Azibert, Directeur général de Vortigen et Lucas Planavergne, Journaliste au JDD

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##LE_DEBAT_DU_SAMEDI-2025-11-08##

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News
Transcription
00:00Bonjour Lucas Palenaviane. Bonjour Maxime, bonjour à tous. Journaliste au JDD, merci beaucoup d'être avec nous ce matin et bonjour Paul Aziber. Bonjour Maxime.
00:09Directeur général de Vortiguen. Ce sont des propos en tout cas qui font réagir depuis plusieurs heures. Le président de la République est en déplacement officiel au Brésil
00:17et malheureusement, comme à chaque fois qu'il est en déplacement à l'étranger, le président de la République s'exprime et on ne sait pas pourquoi.
00:23Il y a toujours un petit effet boomerang derrière et voici ce qu'il a dit. Je suis plutôt positif mais je reste vigilant parce que je défends aussi les intérêts de la France.
00:31Ça, c'était par rapport au Mercosur. Puis il a ajouté, nous avons été entendus par la Commission européenne qui non seulement nous a donné une réponse positive sur les clauses de sauvegarde
00:40mais a souhaité aussi apporter des soutiens en particulier au secteur de l'élevage, apporter aussi un renforcement des protections de notre marché intérieur avec un renforcement de notre union douanière.
00:51Il y a quelques minutes, nous étions avec Véronique Lefloppe, qui est la présidente de Coordination Rurale, syndicat agricole excessivement puissant, qui a dit
00:57mais c'est scandaleux, c'est scandaleux. Nous, je vous assure qu'on est déjà en train de trouver une date pour manifester à nouveau.
01:03Il ne faut pas croire le président de la France, Lucas Planaverne, quand il affirme qu'en réalité, il défend les intérêts du pays.
01:09Non, alors je rebondis juste sur ce que vous disiez tout à l'heure, Maxime. C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'Emmanuel Macron est en déplacement, il allume un incendie.
01:16En réalité, c'est à chaque fois qu'il ouvre la bouche ces derniers temps, il allume un incendie.
01:20Il n'a même pas l'excuse du décalage horaire ?
01:22Non, non, non, vraiment pas. Là, on assiste véritablement à un revirement de la part du chef de l'État.
01:28Pendant des mois, il s'est montré très critique à l'égard de cet accord.
01:31Aujourd'hui, il l'adoube, et qui plus est, depuis le Brésil, c'est-à-dire un pays qui entre en concurrence directe avec nos agriculteurs.
01:40Donc le symbole est réellement désastreux. Alors il parle de garantie, il parle des clauses de sauvegarde.
01:47Mais elles ne sont pas applicables. Il fallait écouter tout à l'heure la présidente de la coordination rurale,
01:52mais il faut même écouter la ministre de l'Agriculture, d'Emmanuel Macron, qui est elle-même.
01:56Elle-même qui dit qu'en réalité, pour l'instant, tout n'est pas sur la table.
01:59Tout n'est pas sur la table. Donc encore une fois, la parole politique, la parole publique en prend un sacré coup.
02:05Et surtout, s'il fallait une preuve de plus, que l'État macronien se soumet constamment à la sacro-sainte Commission européenne.
02:13Ah pour vous, c'est ça ?
02:13Ah ben concrètement...
02:14Encore une fois, la France est l'idiot-utile du village global. On le voit bien aujourd'hui.
02:22On avait déjà Ursula von der Leyen au niveau continental. Je ne pense pas qu'on avait besoin d'une Ursula von der Leyen au niveau national.
02:28Voilà, donc ça c'était si jamais la présidente de la Commission nous écoute.
02:31Il y a eu peut-être des oreilles qui sifflaient pour mon cher Paul Azibert.
02:35Est-ce que vous êtes sur la même ligne que le camarade Lucas Planerien qui nous dit
02:40« Non, en réalité, je pense qu'il ne faut pas croire le président de la République. C'est un véritable revirement. »
02:44Déjà, je remarque que Ursula von der Leyen est la bienvenue sur le JDD.
02:48Et c'est un plaisir de voir ça.
02:50D'autre part, je dirais plutôt que même Ursula von der Leyen, avant même d'être présidente de la Commission européenne, est allemande.
02:59Et c'est un problème avant tout allemand.
03:02Et effectivement, je suis d'accord au moins avec une chose, si ce n'est avec l'ensemble.
03:08Mais c'est qu'on a bien sûr perdu beaucoup de poids au niveau européen.
03:13Mais surtout que c'est l'Allemagne aujourd'hui qui dicte ce genre de choses.
03:18On a eu l'occasion d'en parler à plusieurs reprises sur de nombreux sujets, que ce soit les sujets énergétiques, que ce soit les sujets industriels.
03:24Aujourd'hui, d'ailleurs, c'est un sujet industriel parce que ça avantage qui ?
03:28L'ouverture de cet accord Mercosur.
03:30Ça avantage évidemment l'industrie automobile allemande.
03:35Ça avantage les pays qui n'ont pas une agriculture forte comme la France.
03:39Comme ça a été le cas, mais là on parle du Mercosur, mais comme ça a été le cas sur différents accords.
03:45Quand on parle par exemple des pesticides...
03:46Pour vous, c'est vraiment l'Allemagne à la manette ?
03:48C'est complètement l'Allemagne à la manette.
03:51Et il y a eu un nombre incalculable de critiques.
03:54Le problème, c'est qu'elles sont inaudibles.
03:56Mais il suffit de regarder l'intérieur du cabinet d'Ursula von der Leyen.
04:00Son principal conseiller, Björn Seibert, qui est un Allemand également, a été l'objet de nombreuses critiques.
04:06On a parlé même de dérive autoritaire de la Commission européenne.
04:09Il y a un conseiller français qui est numéro 3 du cabinet d'Ursula von der Leyen, un ancien conseiller d'Emmanuel Macron.
04:17J'incite la FNSEA, j'incite les députés européens courageux comme Céline Imar.
04:23Vous recevez sur cette antenne cette semaine d'ailleurs.
04:25Vous avez bien fait.
04:27Ou Véronique Lefloc a s'adressé à Alexandre Adam, qui est le numéro 3 du cabinet d'Ursula von der Leyen.
04:34Un ancien collaborateur d'Emmanuel Macron.
04:36et d'aller lui demander des comptes, d'aller lui demander comment ça se fait que les intérêts de la France ne soient pas représentés.
04:41Mais d'un côté, pardon Lucas Planaverne, mais quand on entend Paul Asibert, est-ce qu'on doit s'inquiéter à ce point ?
04:47C'est-à-dire qu'en réalité, même au tréfonds des institutions, c'est-à-dire que ce n'est pas qu'on perd la face en public,
04:52c'est que là, même en réalité dans les coulisses des couloirs du Parlement ou alors des couloirs de la Commission,
04:57nous n'avons pas d'influence.
04:58C'est aussi ce que vous constatez en tant que journaliste, qu'il y avait quand même une véritable appétence pour ces sujets ?
05:01Non mais bien sûr, je plus soie tout ce qui...
05:04C'est difficile de contredire ce qu'il vient d'autrui.
05:10Il y a beaucoup de gens qui vous disent en réalité, c'est pas vrai, Stéphane Séjourné est un commissaire influent, dit-il,
05:15et sur l'économie, sur l'agriculture, il dit en réalité, la voix de la France arrive à être portée.
05:19Emmanuel Macron, je reprends ces mots, en réalité, j'ai été cohérent depuis le début,
05:23j'ai dit qu'en l'État il n'était pas acceptable, pour que tout ça, pour que cet accord puisse être validé pour la France,
05:28il faut que ce soit en train d'être changé, c'est ce qu'il est en train de faire,
05:31et nous avons été entendus par la Commission européenne surtout.
05:33Non mais moi j'ai une façon d'être dans la vie, c'est de toujours douter des technocrates européens,
05:38et encore plus quand ils sont français et qu'ils viennent de la Macronie, donc ça c'est une première chose.
05:42Après, je voudrais revenir sur le fond, c'est-à-dire sur le désastre pour l'agriculture française que ça va représenter.
05:48On parle de potentielle fermeture de milliers de fermes, il y a des milliers d'emplois en jeu, les conséquences vont être vraiment terribles,
05:57on va apporter des produits soumis à des normes bien moindres qu'en France, les victimes seront également aussi les consommateurs,
06:03la filière bio déjà asphyxiée par la crise du pouvoir d'achat va encore une fois en prendre un coup.
06:09Qu'est-ce qu'il faut faire maintenant ? Il faut que les paysans, comme vous le disiez Maxime, prennent leur tracteur,
06:13aillent déverser du foin devant les préfectures, reviennent jusqu'à Paris.
06:16Est-ce qu'ils ont le choix ?
06:17Mais malheureusement, je pense qu'on a l'impression que plus rien ne suffit,
06:21et une chose est sûre, c'est que la Commission européenne sème à l'appel les accords de libre-échange,
06:27et tout ce qu'elle risque de récolter, c'est la colère agricole.
06:310826 300 300, vous voulez réagir à cette actualité, à cette question qu'on vous pose,
06:35Emmanuel Macron s'apprête-t-il à trahir les agriculteurs ?
06:38On parle ici bien sûr du Mercosur, vous avez une idée, une opinion, un avis tranché ?
06:41Ça tombe bien, vous êtes sur la bonne radio, 0826 300 300, vous nous passez un coup de fil,
06:45et on est ensemble pour ce débat, jusqu'à 9h.
06:47Mon cher Paul Asibert, je vous voyais à la fois osciller, et au prénom Stéphane Séjourné,
06:51j'ai vu un regard s'illuminé.
06:53Non, s'illuminé, je ne sais pas, mais moi je vais vous raconter une petite histoire
06:56qui m'a été contée par un député, ancien ministre, qui était allé, que je ne citerai pas,
07:01mais qui est quelqu'un qui était dans le camp présidentiel,
07:04et qui est un homme très bien, et qui est allé saisir Stéphane Séjourné,
07:08puisque c'est un ancien ministre du commerce extérieur,
07:12et qui est allé saisir Stéphane Séjourné,
07:14pour lui demander la liste de tous les postes qui étaient ouverts au niveau européen,
07:21la liste de tous les candidats potentiels français qui pouvaient être sur la transparence,
07:26et de comment on pouvait placer des Français à des postes de décision,
07:30mais pas forcément des postes de décision visibles,
07:32mais justement dans les coulisses, parce que ce qui se fait,
07:34On est dans un monde borgien aujourd'hui,
07:38donc c'est un monde de Borgia et des Borgia italiens,
07:41donc on est dans un monde où effectivement les choses se font beaucoup,
07:45et on a vu le retour aussi de ce monde borgien avec Trump,
07:49qui place sa famille partout,
07:51mais où l'influence se fait un peu dans les couloirs et dans les arrières-cuisines.
07:56Stéphane Séjourné a été incapable de produire le moindre début de liste de transparence,
08:01ni des postes qui étaient ouverts, ni des Français qui pouvaient être placés.
08:05Là où de l'autre côté, les Allemands appellent,
08:08ou c'est directement la chancelière ou le chancelier ou un ministre allemand
08:11qui appelle les agences ou les organismes européens concernés pour leur dire
08:17« Écoutez, je vois qu'il y a un poste qui est ouvert chez vous,
08:21l'Allemagne contribue à hauteur de tant de millions d'euros à votre agence ou à votre organisation,
08:26ça pourrait être intéressant que ce soit un Allemand à ce poste,
08:28et les Allemands obtiennent le poste. »
08:30Vous nous racontez les coulisses de la diplomatie,
08:32de l'intelligence économique au sommet de Bruxelles.
08:35Messieurs, je vous propose aussi d'aller sur le terrain,
08:37celui qui chausse régulièrement les bottes
08:40et qui sont directement concernés par cet accord.
08:43Je parle évidemment des agriculteurs qui nous écoutent au 0826 300 300
08:46et vous voulez participer à la conversation.
08:48Surtout, n'hésitez pas, ce numéro est le vôtre.
08:50Bonjour Dominique.
08:52Oui, bonjour à toute l'équipe, bonjour aux auditeurs et aux intervenants.
08:55Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
08:57Est-ce qu'Emmanuel Macron s'apprête à trahir les agriculteurs, comme on vous le demande ?
09:01Alors, évidemment, et il est dans la droite ligne de ce qui s'est passé
09:05au moment des accords entre Helmut Kohl et François Mitterrand.
09:09Je vous rappelle qu'il avait été défini à cette époque,
09:12lors de ce rapprochement franco-allemand,
09:15que la France serait le ventre de l'Europe, l'agriculture de l'Europe,
09:19et les Allemands se garderaient les PME et les machines-outils.
09:22Et nous, nous aurions l'agriculture et la haute technologie.
09:27C'est très, très bien décrit dans un livre de Marine Noël Inman à l'époque.
09:31Et elle explique toutes les trahisons de l'Allemagne au moment de la réunification,
09:35parce qu'il fallait faire de l'Allemagne de l'Est un nouveau ventre de l'Europe.
09:38Donc les Allemands nous ont trahis déjà une première fois.
09:41Et aujourd'hui, Emmanuel Macron est dans la droite ligne de cette politique allemande, germanophone,
09:46qui protège ses intérêts au maximum pour étendre son emprise sur l'Europe.
09:52Et Macron est en train d'abandonner, mais volontairement,
09:54parce que de toute façon, on sait très bien que sa mission première
09:58n'est pas d'avoir une France forte dans une Europe forte,
10:01mais d'avoir une France faible pour en faire une Europe fédérale
10:03dont il serait potentiellement le futur leader.
10:07Et donc, ça fait partie de sa stratégie.
10:09Je suis tellement déçue, parce que, comme le dit Maslow pour l'individu,
10:13la pyramide de Maslow, qui est très caractéristique,
10:16c'est-à-dire que dans les besoins fondamentaux d'un individu,
10:19c'est manger, boire, respirer, bouger.
10:21Dans les besoins fondamentaux d'une société,
10:23pour qu'elle ait son autonomie alimentaire,
10:25c'est manger, boire, respirer, bouger.
10:27Et on a bien compris que, visiblement, le Président de la République mettait à mal ça.
10:29Merci beaucoup, Dominique, d'avoir été avec nous et de nous avoir appelés.
10:32Mais à des faits personnels, on vous a bien entendu.
10:34Mais je n'oublie pas, on écoute ce que vous nous dites, mon cher Dominique.
10:37Merci beaucoup d'avoir été avec nous au 0826 300 300.
10:41Bonjour, Philippe.
10:43Bonjour.
10:44Merci beaucoup d'être avec nous.
10:45Vous êtes issu d'une famille d'agriculteurs,
10:47et visiblement, de ce qu'on dit dans l'oreillette,
10:49il n'y a aucun sujet.
10:50Oui, Macron est en train de trahir les agriculteurs.
10:53Ah oui, il trahit les agriculteurs, il fait tout.
10:57La complicité de Wanderleien, bien sûr, pour le profit de l'Allemagne.
11:01Le monsieur l'a dit bien avant.
11:02Moi, je suis fils militaire aussi, j'ai une Corse agricoise.
11:05Mon père, comme a fait la Seconde Guerre mondiale,
11:08il doit se retourner dans sa tombe contre les Allemands.
11:12Ce n'était pas à la même époque, mais enfin, encore une fois.
11:15Vous, il y a carrément une petite méfiance anti-allemande, mon cher Philippe.
11:20Certainement, oui.
11:21Malgré que c'est le passé, mais malgré tout,
11:24on en revient, on se soumet à l'Allemagne.
11:29Moi, je suis chasseur aussi.
11:30Je suis à la retraite depuis peu.
11:33J'ai travaillé 48 ans.
11:35Bon, franchement, on est dégoûté.
11:38Moi, j'ai défilé l'autre jour pour les retraites.
11:43Bon, Macron s'attaque au peuple, aux agriculteurs, aux retraités, au peuple.
11:49Voilà, à côté de ça, il fréquente des Bernard Arnault, il fait des soirées avec Soros.
11:57Mais bon, franchement, je pense que ça va mal finir.
12:00Vous dites, en réalité, oui, que ce sont peut-être des intérêts que nous, on ne comprend pas.
12:04Mais quand il s'agit d'aller piquer, notamment dans la poche des agriculteurs, ça pose problème.
12:07Merci beaucoup, Philippe, d'avoir été avec nous ce matin et nous avoir appelé au 0826 300 300.
12:12Mon cher Paul Asibert, mon cher Lucas Planaverne, un mot en étant très bref.
12:15Chacun, le mot de la fin, Lucas Planaverne et Paul Asibert.
12:17Je rebondis simplement sur ce que nos auditeurs viennent de dire.
12:21C'est-à-dire que le premier disait que la France devait être le ventre de l'Europe.
12:26Mais en réalité, on est le ventre de l'Europe.
12:27C'est-à-dire qu'on avale tout ce que la Commission européenne nous fait avaler, bien sûr, dans le mauvais sens.
12:32Et juste pour finir sur le couple franco-allemand, on sait bien que c'est un mythe sans cesse renouvelé.
12:36Et c'est un natif de la frontière qui vous le dit.
12:39Oui, ça c'est sûr. Paul Vortiguen. Paul Asibert.
12:42Eh bien, écoutez, allons-y.
12:44Paul Asibert, le mot de la fin.
12:46Deux toutes petites choses.
12:49Déjà, pour une fois, tout le monde est d'accord, que ce soit de Pascal Canfin à la gauche, à la droite.
12:54Tout le monde est d'accord.
12:55Donc, profitons de ce consensus pour réussir à gagner des points.
13:00Et de l'autre côté, peut-être une note positive.
13:03Pas pour la France, pas pour l'Europe.
13:05Mais en revanche, pour le Sud global, c'est quand même la preuve que des marchés comme le Brésil,
13:09et que le marché Mercosur, et que le marché du Sud global,
13:11arrivent à conquérir sa paix de part.
13:13Et qu'il y a un vrai espoir et un vrai regard à tourner du côté de ces marchés.
13:17Paul Asibert, directeur général de Vortiguen, et Lucas Planavien, journaliste au JDD.
13:21Messieurs, merci beaucoup de nous avoir accompagnés pour ce débat ce matin.
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