- il y a 2 jours
Dans les quartiers populaires, créer sa boîte est parfois le meilleur moyen d’accéder à l’emploi. C’est ce qui explique les efforts de l’ADIE pour accompagner les porteurs de projets. On en parle en marge de la Semaine pour créer sa boîte dans les quartiers.
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00:00Générique
00:00...
00:00Le cercle RH pour parler de l'entrepreneuriat,
00:15vous êtes au bon endroit puisque Smart Job parle du recrutement,
00:18de l'entrepreneuriat et des entrepreneurs et entrepreneuses.
00:22On en parle aujourd'hui, on va faire un focus sur les entrepreneurs et entrepreneuses
00:25des quartiers prioritaires de la ville, de ces jeunes pleins de talents
00:28qui ne savent pas trop quelles portes pousser.
00:30Ils ont l'idée mais ça reste parfois compliqué et notamment pour se faire accompagner financièrement.
00:35On en parle avec mes invités.
00:37D'abord je vous présente Laëlle Kouadi.
00:40Bonjour Laëlle.
00:41Bonjour.
00:41Très heureux.
00:42Je vous présente en premier parce que vous êtes une entrepreneuse, vous êtes une créatrice
00:45et vous avez créé le projet BK.
00:47L'entreprise existe, produit à base de carité.
00:51Mais alors après vous faites des petites potions magiques avec des mélanges d'huile essentielle.
00:54C'est à la fois bon pour la peau et c'est bon pour le stress, c'est ça ?
00:58Pour l'utiliser contre le stress ?
00:59Oui, tout à fait.
01:00Je résume bien ?
01:01Tout à fait.
01:01Vous n'êtes pas venue avec votre produit ? Vous ne l'avez pas sur vous ?
01:03Si, je l'ai, oui.
01:04Montrez le nom.
01:05C'est vrai que je n'ai pas sur le plateau malheureusement.
01:07On va en parler en tout cas.
01:10Merci et vous allez me parler de votre parcours.
01:12Laure Coussira-Cousster, ravie de vous accueillir.
01:16Alors vous vous connaissez bien, vous êtes directrice générale adjointe de l'ADI,
01:19l'Association pour le droit à l'initiative économique.
01:21C'est un maillage territorial d'environ 200 agences, 90 en Ile-de-France si je ne m'abuse.
01:2890 dans les quartiers prioritaires de la ville.
01:30Tout à fait, partout en Hexagone et dans les Outre-mer.
01:32D'abord, je me tourne vers vous parce qu'il y a des événements qui se préparent.
01:36Je crois qu'on est dans la semaine de l'entrepreneuriat dans les quartiers.
01:42Ça dit quoi lorsque des jeunes poussent la porte de l'ADI et qu'ils vous disent
01:47j'ai une idée mais je ne sais pas comment faire ?
01:50C'est plus compliqué quand on est un jeune issu des quartiers prioritaires
01:53que je dirais qu'une personne des quartiers autres ?
01:58C'est plus compliqué effectivement et les statistiques d'ailleurs nous disent
02:01que pour les habitants des quartiers, il y a une volonté, une force entrepreneuriale
02:04plus forte que partout ailleurs.
02:06C'est un habitant des quartiers sur sept qui aimerait bien devenir entrepreneur.
02:11C'est beaucoup plus que la moyenne des Français.
02:12Mais quand on regarde après ce qui passe directement à l'action,
02:16ce ne sont que 3% des habitants des quartiers
02:19qui sont effectivement à la tête de leurs petites entreprises.
02:22C'est cinq fois moins que pour la population française.
02:26Laëlle, rectifions, quoi dit haut ?
02:28Oui, tout à fait.
02:29J'ai oublié le haut dans la présentation mais je rectifie évidemment.
02:33Ça a été votre cas, vous ?
02:34C'est-à-dire que comment on est entrepreneur ?
02:37Comment vous dites, vous avez moins de 30 ans,
02:40comment vous dites un jour je veux créer mon entreprise, j'ai cette idée ?
02:44Ça part de l'idée du produit ou c'est l'idée d'être entrepreneur qui vous intéressait ?
02:50C'est une très bonne question.
02:51Je dirais qu'il y a l'idée mais il y a aussi une vision qui a été déclenchée.
02:57Soit par des rôles modèles, soit par des lectures.
03:01Pour ma part, je dirais que c'était plus facile parce que dans ma famille,
03:06ma grand-mère, mon père sont entrepreneurs.
03:09Vous avez travaillé pour votre père, si je ne m'abuse, c'est ce que j'ai bien lu.
03:11Oui, c'est vrai, mais quand j'étais petite, quand j'étais plus jeune, j'ai un peu aidé.
03:16Donc vous l'avez vu aussi ?
03:17Oui, je l'ai vu à l'action, exactement.
03:19C'est quoi la notion d'entreprise pour vous ?
03:23C'est la liberté, c'est la capacité de créer, c'est la capacité de gagner de l'argent aussi ?
03:29Tout à fait, je dirais que c'est un service.
03:34Lorsque vous êtes face à un problème, vous vous dites, je vais vous apporter une solution, concrètement.
03:40Mais c'est vrai que par rapport au salariat, on apporte aussi un service,
03:45mais il y a une sorte de plâton de verre qui n'existe pas dans le salariat.
03:49Et là, ça appelle aussi à la créativité, et c'est ça qui est super intéressant.
03:53Donc, je vais donner la parole à Laure, parce que le travail de l'ADIS, c'est de l'accompagnement financier,
03:57mais c'est aussi de l'accompagnement sur la confiance, sur la capacité à construire son projet.
04:01Ce n'est pas que de l'argent sonnant et trébuchant.
04:04Il faut donc oser, vous nous dites ça finalement.
04:06À un moment donné, il faut franchir le pas.
04:07Et à l'idée, il y a le moment où ça bascule.
04:09Vous vous en souvenez de ce moment-là ?
04:11Oui, c'est tout à fait.
04:13Des événements plutôt personnels qui m'ont fait comprendre que c'était le moment.
04:20Si c'était de moi-même, dans le plan logique des choses, je serais allée dans une carrière classique.
04:25Mais en fait, des événements personnels m'ont provoqué le déclic qui a fait que je me suis dit,
04:31on n'a qu'une seule vie, donc autant...
04:33J'y vais. Et vous avez 23 ans quand vous créez l'entreprise et on va basculer sur l'accompagnement parce qu'il y a la création et puis il y a l'argent.
04:41Ces jeunes que vous voyez, ils ont déjà un projet où certains viennent vous voir, moi j'en ai rencontré, qui disent « je veux être entrepreneur ».
04:47C'est-à-dire que c'est le concept de l'entrepreneur qui leur plaît.
04:50Les jeunes qui viennent nous voir, ils ont un projet.
04:53Et après, ils sont empêchés.
04:55Ils sont empêchés souvent d'aller vers l'emploi salarié.
04:57Ce n'est pas facile, surtout quand on est jeune et qu'on est en début de carrière.
05:01Ils créent leur emploi.
05:02Il y a une notion aussi de sortir effectivement d'une situation de chômage.
05:06Vous l'évoquiez tout à l'heure, il y avait l'envie aussi de liberté, d'émancipation.
05:10Et puis il y a aussi souvent l'envie de vivre d'un talent ou d'un rêve qu'on a.
05:16Voilà, ça c'est des envies qui sont très fortes.
05:18Et donc on le voit, beaucoup ont cette envie, se rêvent un habitant des quartiers sur 7.
05:24Et après, on n'en trouve que 3% qui passent à l'action.
05:27Parce que des freins importants.
05:30Le frein d'accès au financement, voilà.
05:32Et le frein de « est-ce que j'ose me lancer ? »
05:34« Ça a l'air très compliqué tout ça, c'est beaucoup de démarches, comment je vais faire ? »
05:38« Je prends des risques. »
05:39« Je prends des risques. »
05:40Et donc c'est sur ces notions-là que les entrepreneurs, encore plus dans les quartiers,
05:46et encore plus les jeunes, ont besoin d'accompagnement et d'un appui financier.
05:50L'appui financier, c'est une question que vous vous êtes posée.
05:52Vous aviez ce produit à base de beurre de carité, de carité, dans lequel vous allez mettre des huiles essentielles.
05:57C'est un produit qui est confectionné, que j'imagine que vous allez porter ensuite dans des réseaux de distribution.
06:02Donc il y a quand même la conception, la commercialisation.
06:04Vous avez été confrontée, dans votre business plan, j'imagine, aux problèmes financiers.
06:09Comment vous avez eu vent et connu, entendu parler de l'ADI ?
06:13Parce qu'à un moment donné, c'est ça le sujet.
06:14Où je trouve de l'argent ?
06:16Vous allez voir votre père, vous allez voir la famille, puis à un moment donné, on vous dit, il faut aller peut-être voir une banque.
06:19Oui, c'est vrai.
06:21Donc oui, au début, c'est la famille qui a beaucoup soutenu.
06:23Mais quand ça se formalise, l'avantage, c'est que j'avais déjà été accompagnée par un autre organisme qui m'avait plutôt aidée dans le business plan.
06:34Et au moment du financement, j'ai eu l'opportunité de participer à un concours de pitch.
06:37Et moi, je vous avoue qu'à la base, j'ai un peu peur de tout ce qui est financier, mais ça m'a beaucoup aidée.
06:44Oui, oui, oui.
06:46Pitcher votre boîte ?
06:47Oui, voilà.
06:48Pitch ta boîte ?
06:48Oui, c'est ça.
06:49Et donc, défendre pour avoir un financement, et j'ai gagné ce concours, et c'est comme ça que je suis rentrée, j'ai pu connaître un petit peu les services de l'ADI et voir tout ce qu'ils proposaient.
06:58Et à ce moment-là, vous vous enclenchez quelque chose, peut-être pas directement avec Laure, j'en suis pas totalement certain, mais en tout cas avec des personnes qui vous accueillent.
07:04Avec des conseillers de l'ADI, c'est ça.
07:06Et on vous dit, et vous dites, j'ai besoin de 10 000, 5 000, comment ça marche ?
07:11Elle rencontre un conseiller ou une conseillère de l'ADI, Laëlle, dans ton cas, toi, je ne sais pas si c'est un conseiller ou une conseillère.
07:17Oui, c'est Astou.
07:18Astou.
07:19Je salue.
07:19Ma collègue Astou, que je connais.
07:20Il se crée forcément des liens.
07:22Oui, forcément, parce qu'Astou, elle a écouté le projet de Laëlle, elle l'a laissé pitcher, et elle a créé une relation de confiance avec elle.
07:28Elle était béton armée, elle avait eu son prix juste avant, donc elle savait pitcher.
07:32Et à ce moment-là, vous allez jusqu'à combien ? C'est des micro-crédits ?
07:35C'est des micro-crédits, effectivement, et donc on va aller jusqu'à 15 000 euros maximum en financement pour une entreprise.
07:41Mais ça, c'est le maximum.
07:42En moyenne, les personnes à qui on prête, en prêtent 5 000 euros pour démarrer, c'est petit.
07:46Oui. Toi, dans ton cas, Laëlle, je ne sais pas quel a été ton premier financement ?
07:49Beaucoup moins. J'ai emprunté 1 000 euros et j'avais une prime en plus, en plus de la prime que j'avais gagnée.
07:59La prime du pitch ?
07:59Oui, du pitch. Donc si on accumule les trois, ça fait 3 000 euros.
08:03Donc 3 000 euros pour créer quoi ? Pour aller acheter la matière première, j'imagine ?
08:07D'une part, et surtout...
08:08L'informatique ?
08:09La formation, dans un secteur que je ne maîtrisais pas.
08:13Donc oui, et après aussi, oui, les approvisionnements chez les fournisseurs.
08:19Un peu de stock, pour avoir un peu de stock.
08:21Secteur, vous ne connaissiez pas, vous connaissiez quand même le carité et le produit.
08:24Oui, mais pas le secteur de la cosmétique, qui est beaucoup plus...
08:28Donc là, vous êtes formée ?
08:30Oui.
08:30Ce qui est payé, donc, par le micro-crédit ?
08:33Tout à fait.
08:33Vous l'avez remboursée intégralement ? Je vérifie, hein ?
08:35Oui, oui, je l'ai remboursée.
08:37Mais sauf que vous, si j'ai bien compris, vous en avez repris un deuxième.
08:40Oui, tout à fait.
08:41Là, comment ça se passe ? C'est-à-dire que la personne est accompagnée,
08:44elle règle ce micro-crédit, la 2 000, et elle retourne voir son conseiller ?
08:50Absolument, sa conseillère, pour lui dire « j'ai un nouveau besoin »,
08:52lui expliquer quel est ce nouveau besoin.
08:54Mais c'est super l'exemple de Laëlle, parce que ça montre que, vous voyez,
08:57parfois, c'est des toutes petites sommes qui manquent pour oser,
09:01et aussi parce qu'un organisme, comme l'a dit, a fait confiance,
09:04et donc on prend confiance, et donc on passe du rêve à la réalité d'une entreprise
09:09que maintenant Laëlle gère depuis plusieurs années.
09:11Alors Laëlle, création en 2023, vous avez, on peut le dire, 29 ans,
09:14et vous ne les faites pas.
09:16Aujourd'hui, c'est quoi le développement ?
09:18Parce que vous en vivez, vous avez réussi à créer un emploi,
09:21vos produits sont distribués, vous en êtes où, là, dans le développement de votre entreprise ?
09:24C'est une belle question.
09:26Alors là, j'en suis à la phase de commercialisation, dans le dépôt, dans la recherche de distributeurs,
09:34et puis je participe aussi à beaucoup de salons pour me faire connaître,
09:37pour gagner en notoriété, et donc j'en suis vraiment fière.
09:41Donc c'est vraiment dommage que vous ne soyez pas venue avec votre flacon,
09:44parce qu'il a une marque, C-BK ?
09:46Oui, d'ailleurs, en parlant de ça, je suis, voilà la raison pour laquelle je n'ai pas ramené le produit,
09:52c'est parce que je suis en train de tout rouvoir à zéro,
09:55et je ne veux pas vous dévoiler la surprise.
09:58Donc je vous invite à vous abonner.
10:00Ceux qui nous gardent et qui s'intéressent à l'entrepreneuriat,
10:02vous savez, il y a une émission sur une grande chaîne qui veut devenir mon associé,
10:06et qui est aussi la rencontre de jeunes talents issus pour certains des quartiers prioritaires.
10:12Vous cherchez quoi aujourd'hui, là ?
10:14Des réseaux de distribution, des gens qui posent votre produit sur des magasins, sur des réseaux,
10:20c'est ça que vous cherchez ?
10:21Tout à fait, c'est vraiment principalement ça que je recherche,
10:25en plus que j'ai pu par la suite étendre ma gamme de produits,
10:29donc j'ai beaucoup plus de produits à proposer,
10:32mais toujours dans la même lignée, bien-être.
10:35Carité ?
10:36Bien-être.
10:36Pas seulement ?
10:37Oui, c'est le bien-être de la femme en général,
10:40et ça touche aussi à l'aspect un petit peu alimentaire pour certains.
10:44Comment vous la regardez, et à travers elle, finalement,
10:46comment vous regardez toutes ces jeunes femmes, ces jeunes hommes,
10:49qui trouvent un sens à leur vie, et qui se construisent ?
10:54Et surtout qui tissent un fil, c'est ça qui est fabuleux,
10:56et l'histoire de Lail, elle l'illustre très très bien.
10:59On part d'une idée, d'un produit, on se lance petit, on teste,
11:04on se questionne, on bifurque, on saisit des opportunités,
11:07parce que je sais que Lail, elle en a saisi aussi dans différents domaines
11:09pour faire croître son entreprise,
11:12et c'est tout à fait emblématique des parcours des entrepreneurs
11:14que l'on finance et que l'on accompagne.
11:16L'Adi, pour se faire une idée avant de nous quitter, c'est un volume de combien ?
11:19C'est-à-dire, il y a combien de jeunes qui sont accompagnés aujourd'hui ?
11:22On parle de petites sommes, et le budget global distribué à ces jeunes, c'est combien ?
11:26En moyenne, c'est 5 000 euros d'emprunt,
11:29et pour donner un peu des ordres de grandeur,
11:30L'Adi, c'est l'année dernière, c'est 25 000 entrepreneurs financés,
11:33dont presque 7 000 dans les quartiers.
11:36C'est un gros volume d'activités.
11:38L'Adi, c'est le premier réseau de financement et d'accompagnement
11:40des créateurs d'entreprises dans les quartiers.
11:42Vous l'avez cité tout à l'heure, presque 100 bureaux
11:44qui sont dans ces quartiers prioritaires ou en immédiate proximité.
11:48Et cette semaine, on fait connaître justement l'entrepreneuriat dans les quartiers.
11:52L'entrepreneuriat dans les quartiers ?
11:54Tout à fait, à travers une grande semaine de communication.
11:56Du 2 au 10 ?
11:57Du 2 au 6, on s'arrête au 6 malheureusement.
11:59Mais on condense 600 événements pendant ces jours-là.
12:04Et donc on vous invite, on invite tout le monde
12:07à aller consulter sur le site www.adi.org
12:10l'ensemble de ces 600 événements
12:12et de venir nous rejoindre et comme Laëlle, passer du rêve à la réalité.
12:15Et donc avec des rôles d'ambassadeur, parce que j'imagine que vous continuez,
12:19je ne sais pas si vous habitez toujours le Val-de-Marne,
12:21mais vous croisez des copains, des copines de votre génération,
12:25certains sont salariés, peut-être d'autres hésitent.
12:27Est-ce que vous les encouragez à devenir entrepreneurs ?
12:29Est-ce que vous leur dites, vas-y, fonce, si tu as envie, fais-le ?
12:31Oui, tout à fait.
12:33Parce que je me dis qu'on n'a qu'une seule vie
12:35et qu'il faut saisir les opportunités qu'elles se présentent.
12:39Quand elles se présentent, et comme Nelson Mandela l'a dit,
12:42on ne perd jamais, on apprend toujours.
12:43C'est très beau.
12:46Vous vous définissez comment ?
12:47Comme entrepreneuse aujourd'hui ?
12:49Est-ce que vous assumez, lorsque vous êtes en société,
12:51lorsque vous dînez avec des amis,
12:53ou des gens que vous ne connaissez pas,
12:54comment vous vous définissez ?
12:57Oui, c'est tout à fait vrai.
12:59Je me définis comme une entrepreneuse.
13:01Ce n'est pas toujours facile à...
13:03On vous regarde comment ?
13:04On vous dit, c'est quoi, entrepreneuse ?
13:06Ou on vous dit, génial, c'est top ?
13:08Pas toujours.
13:09C'est plutôt, waouh, et ça va ?
13:12C'est pas trop dur ?
13:13Oui, c'est pas trop dur.
13:15Mais en fait, moi, je le vis comme une véritable aventure de vie.
13:19Il y a plein de...
13:20C'est comme un film, il y a plein d'intrigues.
13:23De rebondissements ?
13:24Oui, tout à fait.
13:25D'opportunités, de rêves.
13:27Ça rebondit, ça bouge, c'est jamais pareil ?
13:30Tout à fait.
13:31En tout cas, votre objectif,
13:32et c'est intéressant que ceux qui nous regardent,
13:34et ils sont nombreux,
13:35entendent que vous avez des produits,
13:36c'est peut-être l'occasion, vous avez un site internet ?
13:38Oui, j'ai un site internet, le premier,
13:41c'est le Projet BK,
13:42où vous trouverez toute la gamme de produits cosmétiques
13:45à base de beurre de karité,
13:46le karité à la fleur d'oranger et la chantilly à la myrrhe,
13:51et aussi, deuxième site pour l'épicerie fine africaine,
13:56qui s'appelle Ubignou.
13:58Ubignou, Projet BK et Ubignou.
14:01Allez à la rencontre de l'AL,
14:04et de ces produits,
14:05et aussi de ces espèces de joies de vivre
14:07que vous incarnez à travers ce parcours d'entrepreneur.
14:10Merci à vous deux, mesdames,
14:11d'être venus m'en visiter.
14:12Avec plaisir, merci à vous.
14:12Quadillo, créatrice Projet BK,
14:15et pas seulement.
14:16Et merci à vous, chère Laure Coussiracouster,
14:19directrice générale adjointe de l'ADI.
14:21L'ADI, c'est partout en France.
14:23Partout en France, 200 bureaux,
14:24dans l'Hexagone, dans les Outre-mer,
14:26www.adie.org
14:28Voilà, et vous serez accueillis les bras ouverts
14:30avec des micro-credits qui vous mettront le pied à l'étrier.
14:33Par Astou, ou par d'autres conseillers, conseillères.
14:34Exactement, Astou, et très bien aussi, je vous le conseille.
14:37Merci à vous deux, mesdames.
14:38Merci.
14:38On tourne une page, c'est le livre de Smart Job,
14:40comme chaque semaine,
14:41on s'intéresse au recrutement.
14:43C'est un livre clé pour parler justement du recrutement.
14:46J'accueille l'auteur.
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