Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 6 semaines
Avec Maud Bregeon, porte-parole du Gouvernement

Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr

##L_INVITE_POLITIQUE-2026-01-29##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Sud Radio, l'invité politique.
00:05Jean-François Aquili.
00:07Et Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin.
00:10Sur Sud Radio, c'est Maude Bréjon, la porte-parole du gouvernement.
00:13Bonjour Maude Bréjon.
00:15Quand est-ce que la France aura enfin, vous savez, un budget ?
00:20On semblait plus intéressé de voter la proposition de loi, première lecture, transpartisane pour mettre fin.
00:25Enfin, vous avez vu, au devoir conjugal, on ne parle que de ça depuis hier.
00:30D'ailleurs, c'était prioritaire à vos yeux, c'est un texte comme ça, alors qu'il faut boucler le budget.
00:35Les députés qui ont à leur main, cette semaine, l'agenda parlementaire.
00:40Et donc, il y avait une demande de pouvoir étudier ce texte.
00:42Pour en revenir sur le budget, il y a eu 350...
00:45Vous avez vacué le sujet précédent, là.
00:47Parce que je pense que ce qui intéresse les Français qui nous écoutent...
00:50Ce matin, c'est que je puisse leur dire qu'en 2026, leurs impôts n'augmenteront pas.
00:55Ni façon directe, ni façon indirecte.
00:57Les commerçants qui nous écoutent, les chefs d'entreprise.
01:00TPE, PME, ETI ne verront pas leurs impôts augmenter cette année.
01:05Et ça, c'est parce qu'on a réussi à trouver un consensus depuis plusieurs semaines maintenant.
01:10Il y a eu 350 heures de débats.
01:12Et donc, j'espère que d'ici à une dizaine de jours...
01:15D'ici à une dizaine de jours, on pourra enfin dire que la France a un budget pour 2020.
01:20Autour du 10 février, grosso modo.
01:25Vous comprenez que la question soit importante.
01:28Je comprends que la question soit importante.
01:30Les associations qui attendent, vous avez ma prime Rénov' qui doit démarrer, etc.
01:33Mais nous avons été...
01:35C'est les premiers, pardonnez-moi, à dire qu'il était impératif que ce pays puisse être doté d'un budget.
01:40Et quand je vois une partie des groupes d'opposition, je pense à la France Insoumise et au Rassemblement...
01:45qui dépose encore aujourd'hui des motions de censure, tentant de faire tomber...
01:50Le budget et le gouvernement, c'est une irresponsabilité sans nom.
01:54Est-ce qu'on regarde...
01:55De la situation nationale et internationale, on en parlera après...
02:00On pense que ce serait un bon message envoyé que de priver la France d'un budget et d'un...
02:05Vous dites ce matin, le RN, LFI, ce sont les vilains dans l'histoire...
02:10Et vous dites quoi ? Merci Olivier Faure ?
02:11Je dis que la France Insoumise et le RN...
02:15ont refusé ne serait-ce que de venir à la table des discussions.
02:18Parce qu'il y a une stratégie derrière.
02:20assumé de refus de discuter et de recherche du chaos en permanence.
02:25Il l'assume d'ailleurs, certains veulent la démission du président de la République, d'autres veulent des élections législatives.
02:30Anticipé, nous nous disons une chose simple, il y aura des élections présidentielles en 2027.
02:35D'ici là, il faut qu'on s'accorde sur l'essentiel pour permettre à ce pays d'avancer.
02:39Merci.
02:40Olivier Faure, merci le Parti Socialiste.
02:41Merci à une majorité absolue de députés.
02:43Vous ne voulez pas le dire ça.
02:45offensivement, vont du Parti Socialiste.
02:46Parce qu'il y a une discussion directe entre Sébastien Lecornu et Olivier Faure.
02:49Vous ne l'ai pas dire merci.
02:50Les députés qui nous ont permis d'avancer, c'est le Parti Socialiste, c'est les Républicains, c'est le groupe de guerre.
02:55Fabriel Attal, c'est le groupe Horizon, c'est le groupe du Modem et c'est le groupe Lyot.
02:58C'est parce qu'il y a eu une majorité absolue.
03:00de députés qui ont été capables de discuter, qu'on va pouvoir enfin avoir un budget possible.
03:05Vous dites que les entreprises, enfin, elles attendent que ça soit débloqué.
03:10Toutefois, Bernard Arnault, vous savez, le grand patron de l'LVMH, lui,
03:15dit, il s'en est pris à la politique fiscale du gouvernement, je le cite, il dit que c'est contre les entreprises.
03:20En cherchant à taxer au maximum, alors là, il fait référence à la surtaxe des 300 principaux.
03:25L'entreprise française, le patron de l'LVMH, il dit, avec les impôts qui...
03:30qui peuvent disparaître et qui, malheureusement, ne vont pas disparaître sous la pression de la gauche.
03:35La France cherche à taxer au maximum et donc, elle crée du chômage.
03:39Qu'est-ce que vous répondez ?
03:40Plusieurs choses.
03:40On dit à Bernard Arnault.
03:41Plusieurs choses.
03:42Vous créez du chômage.
03:43D'abord, je vous le dis, je suis très...
03:45Je suis très fière qu'on ait en France des entreprises comme LVMH avec des grands entrepreneurs...
03:50comme Bernard Arnault qui réussissent.
03:52Je pense que c'est une très bonne chose pour notre pays.
03:54Vous êtes fière, mais vous les taxiez.
03:55On a fait un choix dans ce budget, d'avoir une stabilité fiscale totale pour 99,9%.
04:00Il y a effectivement un effort qui est demandé à un peu...
04:05plus de 300 grandes entreprises.
04:07Ça, c'est sur les 0,1%.
04:09Est-ce qu'on aurait...
04:10aimé faire autrement ?
04:10Mais ça représente 5 millions de salariés, hein ?
04:12Ça représente un peu plus de 300, un peu plus de 300...
04:15300 entreprises, en France, c'est pas les salariés qu'on taxe, si je peux me permettre.
04:17Oui, mais ça représente une masse de...
04:20de travail dans ce pays.
04:21Je termine.
04:22Je termine.
04:23Un budget, c'est faire des choix.
04:25Vous augmentez de 6,5 milliards les crédits alloués à la défense parce qu'on estime...
04:30que dans un monde qui s'est durci, il est impératif de permettre un réarmement militaire.
04:35du pays, eh bien, ça vous avait à faire des choix en parallèle.
04:38Est-ce qu'on aurait aimé faire autrement ?
04:40Probablement.
04:41Est-ce que cette mesure-là a été essentielle ?
04:45portée par les socialistes, c'est un peu plus compliqué que ça.
04:47Je vous rappelle que cette surtaxe d'impôt sur les...
04:50les sociétés avaient été introduites l'année dernière par un gouvernement lui-même...
04:55dirigé par un Premier ministre, les Républicains, gouvernement, auquel j'avais l'honneur.
05:00d'appartenir.
05:01Ça s'installe.
05:02Donc, est-ce qu'on aurait aimé faire autrement ?
05:04Oui.
05:05Il faudra probablement faire différemment par la suite.
05:07Oui, mais moi, je le redis, pour 99,9%.
05:10La fiscalité est parfaitement stable.
05:154.000 premiers titres de séjour délivrés l'an dernier.
05:1811% de hausse.
05:20C'est un record.
05:21Une immigration, il faut le dire, qui n'est plus sous contrôle.
05:2510% hors de contrôle.
05:26Vous êtes satisfaites, vous, des chiffres officiels ?
05:30Non, parce que je regarde les choses avec lucidité.
05:35Effectivement, un certain nombre de titres de séjour,
05:37le nombre de délivrances a augmenté.
05:38Je pense à la question des étudiants.
05:40Je pense à la question du droit d'asile.
05:42Ça s'explique en partie sur le droit d'asile.
05:45Vous avez une hausse de demandes provenant de pays comme l'Ukraine,
05:48comme la RDC.
05:50Comme le Soudan, avec des personnes qui...
05:55font face à des situations absolument terribles dans leur pays
05:57et qu'il est donc de notre devoir de protéger.
06:00Certains pointent l'Afghanistan.
06:02Est-ce que c'est un pays dont il faut accueillir...
06:05ressortissant massivement ?
06:06Vous savez, le droit d'asile, ça se...
06:09D'ailleurs, c'est pas le...
06:10gouvernement qui délivre les titres d'asile,
06:12les titres de réfugiés.
06:13Il y a ce qu'on appelle l'offre...
06:15l'Office pour la protection des réfugiés et des apatrides.
06:18Il y a tout un procédé...
06:20processus d'études des dossiers.
06:21La Cour nationale du droit d'asile
06:22qui se prononce le cas échéant si c'est nécessaire.
06:25Et donc, il y a aujourd'hui, encore une fois,
06:28des pays qui sont...
06:30davantage protégés que d'autres
06:31et on peut le comprendre.
06:32Je voudrais en revanche souligner un deuxième point
06:34parce que ça...
06:35peu étaient relevés dans les chiffres
06:36qui sont sortis il y a deux jours.
06:37Le nombre d'expulsions a augmenté.
06:40de 16%
06:41entre 2025
06:42et 2024.
06:44Il y a eu environ...
06:4525 000 reconduites au pays.
06:48C'est le chiffre le plus important.
06:50le nombre le plus important
06:51depuis environ une décennie.
06:53C'est bien la preuve qu'on arrive à...
06:55Mais globalement,
06:56les Français sont insatisfaits
06:57par rapport à ces questions-là.
06:58Là aussi, ces rendez-vous...
07:002027, j'imagine.
07:01J'en ai parfaitement conscience.
07:02D'abord, il faut mettre en oeuvre
07:03les lois qu'on a votées.
07:04Je pense...
07:05à la loi immigration
07:07de Gérald Darmanin.
07:08Je pense à la circulaire de Brune...
07:10Bruno Retailleau
07:10et ensuite, indéniablement,
07:12ce sera un débat en 2027.
07:13Le RN a câble Bruno Retailleau.
07:15qui lui dit
07:15« C'est pas moi,
07:16c'est le Quai d'Orsay ».
07:17C'est-à-dire que moi,
07:17je ne contrôle pas les entrées
07:19en substance.
07:20Les choses sont un peu plus...
07:21Les choses sont un peu plus compliquées
07:23que ça.
07:23La réalité, c'est que...
07:25Pardonnez-moi,
07:26Bruno Retailleau
07:26a fait du bon travail
07:27quand il était au ministère
07:28de l'Intérieur.
07:30Laurent Nunez n'a d'ailleurs pas
07:31remis en cause
07:32un certain nombre de décisions
07:34prises.
07:35l'année dernière
07:35et encore une fois,
07:36le fait d'être revenu
07:37sur notamment la circulaire valse.
07:39Je ne vais pas rentrer...
07:40Je ne vais pas rentrer dans le détail.
07:41Mais indéniablement,
07:42il va falloir continuer
07:42à avancer sur cette question.
07:44Les Français réclament.
07:45plus de fermeté.
07:45Les Français réclament
07:46une reprise de contrôle
07:47en matière migratoire
07:48et on a là,
07:49me semble-t-il,
07:50un débat absolument majeur
07:51pour la présidentielle de 2026.
07:52Parlons de l'international
07:53Maude Bréjot.
07:54Tiens, question.
07:55Que fait Ségolène Royal à Alger ?
07:57Vous avez vu ça ?
07:57Qu'est-ce qu'elle fait ?
07:59Elle l'est...
08:00reçue par le président algérien
08:01Abdel-Majid Tebboune.
08:03Elle parle de...
08:05de devoir,
08:07de respect
08:07de la souveraineté nationale
08:08de l'Algérie.
08:09Commentaire ?
08:10Non, il ne vous aura pas échappé
08:11qu'elle n'est pas dans le gouvernement.
08:12Je ne suis pas porte-parole
08:12de Ségolène Royal.
08:15Non, mais à quel titre est-elle là ?
08:17Est-ce qu'elle nuit
08:17au fond à la diplomatie française ?
08:20Quand elle fait ça,
08:21c'est Ségolène Royal quand même.
08:22Vous lui demanderez...
08:24Moi, je n'ai pas de commentaire.
08:25à faire et ça fait bien longtemps
08:26que j'ai arrêté de faire
08:26des commentaires sur les choix
08:28et les paroles de Ségolène.
08:30C'est une association
08:30France-Algérie,
08:31l'AFA,
08:32qui est une association
08:34qui donne des agressions.
08:35Aucune envie de faire
08:37des commentaires sur les choix
08:38et la vie de Ségolène Royal.
08:40Franchement,
08:41pas un mot sur M. Gleize
08:43qui est toujours détenu en Allemagne.
08:45Ça ne vous choque pas
08:46qu'elle fasse cette démarche-là ?
08:48Elle dit qu'elle va rentrer...
08:50qu'elle va au fond
08:51on va dire rencontrer
08:53le président Macron
08:53pour faire une sorte de...
08:55de retour de sa visite en Algérie.
08:57Je pense que vous surestimez
08:59l'influence...
09:00de Ségolène Royal en France.
09:01Voilà, tout simplement,
09:02je...
09:03Honnêtement,
09:03je ne suis pas certaine
09:04que ça intéresse beaucoup.
09:05beaucoup de monde.
09:05D'accord.
09:06Vous traitez ça par le mépris ?
09:08Je ne traite pas ça par le mépris.
09:10Ségolène Royal est libre
09:11de faire ce qu'elle veut
09:12mais encore une fois,
09:13je suis porte-parole
09:14d'un gouvernement.
09:15elle n'est pas membre du gouvernement,
09:16elle n'est même pas membre
09:16de ma famille politique.
09:18Bon, pas de commentaire.
09:20l'Iran,
09:21ce qui nous provient
09:21de Téhéran,
09:23de l'Iran,
09:24les massacres de la population.
09:25Les ONG parlent
09:26de plus de 30 000 morts,
09:27voire au-delà.
09:30Est-ce que la France soutiendrait
09:31une intervention américaine en Iran ?
09:33La France soutient d'abord
09:34un certain nombre de...
09:35de vagues de sanctions
09:35qui ont été mises en place
09:37dans les mois précédents.
09:40à l'échelle de l'Union européenne,
09:41à l'échelle mondiale.
09:43Vous avez probablement vu
09:44qu'hier...
09:45la France s'est dite favorable
09:47à classer les gardiens
09:48de la révolution
09:48dans la liste...
09:50des organisations terroristes.
09:51Pendant ce temps,
09:51on massacre les gens.
09:52C'était encore une fois
09:53une demande très importante.
09:55très attendue.
09:55Et donc,
09:55il y a des sanctions
09:56extrêmement concrètes,
09:57des embargos
09:58extrêmement concrets,
09:59des...
10:00décisions qui sont prises
10:00à l'échelle européenne.
10:03Et donc,
10:03moi,
10:04je réfute...
10:05toute accusation
10:05en immobilisme
10:06de la part de la France,
10:09de la part du président...
10:10Vous rigolez ?
10:12Enfin,
10:13ça fait des mois
10:13qu'encore une fois...
10:15un certain nombre de décisions
10:16sont successivement prises
10:17de sanctions
10:18à l'encontre de l'Iran.
10:20la décision qui a été prise hier
10:21de classer les gardiens
10:22de la révolution
10:22dans la liste
10:24des organisations...
10:25terroristes,
10:25c'est pas neutre.
10:26Voilà.
10:26Et je ne peux pas,
10:28en revanche,
10:28parler de l'Iran
10:29sans avoir...
10:30d'avoir un mot
10:31pour Cécile Collère
10:32et Jacques Paris.
10:34Vous le savez.
10:35nos deux compatriotes
10:36qui sont aujourd'hui
10:37en sécurité
10:38à l'ambassade à Téhéran...
10:40que la France est silencieuse...
10:40Et qu'on espère...
10:41Et qu'on espère...
10:42Non.
10:43Et qu'on espère
10:43de retour...
10:45sur notre sol
10:45le plus rapidement possible
10:46et je vous assure
10:47que le Président de la République
10:48et le Ministère de la République
10:50des Affaires étrangères
10:50y travaille.
10:51Pendant ce temps,
10:52Emmanuel Macron communique
10:53sur le...
10:55Groenland,
10:55il y a eu cette rencontre
10:57à l'Elysée,
10:58la France est solidaire
10:59du Groenland.
11:00dit le Président de la République
11:01affirmant que les menaces
11:03de Donald Trump
11:04étaient un appel...
11:05au réveil stratégique
11:06pour toute l'Europe.
11:07C'est le dossier prioritaire ?
11:08La France a une...
11:10position qui est constante
11:11et qui consiste à soutenir
11:13la souveraineté des peuples.
11:15On le fait avec le Groenland,
11:16on l'a fait avec le Venezuela,
11:18on le fait évidemment
11:19depuis plusieurs...
11:20plusieurs années maintenant
11:20avec l'Ukraine
11:21et donc on défend
11:23la souveraineté des peuples
11:24et on est pareil.
11:25extrêmement vigilant
11:27et sensible
11:28à la question de la sécurité
11:29en Arctique.
11:30Est-ce que là,
11:30il y a une sorte de face-à-face
11:31Macron...
11:32Tenez,
11:33prenez ICE,
11:34la police...
11:35vous savez,
11:35la police de l'immigration
11:36aux Etats-Unis,
11:37vous condamnez,
11:38vous,
11:38ce qui se passe là-bas ?
11:40C'est une police fasciste
11:42comme l'en dit certains ?
11:43Quels sont les mots...
11:45que vous utiliseriez ce matin
11:45là-dessus ?
11:46Je ne le cautionne pas,
11:47mais encore là,
11:47on mélange beaucoup...
11:48Pardonnez-moi.
11:48Non, non, non,
11:49on mélange beaucoup...
11:50La question du Groenland
11:51et la question de ICE,
11:52pardonnez-moi.
11:53Passons à ICE.
11:55Nous, on dit une chose simple.
11:56On dit une chose simple.
11:57On dit l'Union européenne...
12:00doit se réarmer militairement,
12:01doit se réarmer économiquement,
12:03doit gagner en clé...
12:05crédibilité.
12:06C'est ce que porte
12:06le président de la République
12:07depuis huit ans maintenant.
12:08Je pense qu'il a été...
12:10un des premiers à porter cette voix-là.
12:11Certains lui riaient au nez à l'époque.
12:13On voit aujourd'hui qu'il avait...
12:15raison et donc c'est en ayant
12:16un rapport respectueux
12:19et parfait.
12:20en assumant le rapport de force
12:21avec les Etats-Unis
12:22qu'on s'en sortira.
12:23Et tout ça, je le dis,
12:24se fait...
12:25à l'échelle de l'Union européenne.
12:26Ceux qui pensent
12:27que la France s'en sortira
12:28seule.
12:30toute seule
12:30face à des géants
12:31comme les Etats-Unis,
12:33comme la Chine,
12:34comme l'Inde...
12:35comme la Russie
12:35se mettent le doigt dans l'œil.
12:37Vous dites quoi sur ICE ?
12:38C'est une police...
12:40comme l'ont dit certains
12:41dans la classe politique française ?
12:42Je dis que je ne le cautionne
12:43évidemment pas.
12:45Et Capgemini,
12:47vous avez eu Roland Lescure
12:48qui demande des explications.
12:49Oui, il y avait.
12:50Roland Lescure
12:52Vous pensez que la filiale
12:53américaine de Capgemini
12:54doivent renoncer à son compte ?
12:55contrat de traçage
12:56des migrants
12:57sur le net.
12:58Voilà, c'est une question technique.
13:00peut-être,
13:00mais est-ce qu'il faut renoncer
13:01à ce type de contraint étranger ?
13:03Pardonnez-moi,
13:03on a dit une chose simple,
13:04on a dit une chose simple.
13:05une part,
13:05il faut de la transparence.
13:06D'autre part,
13:07effectivement,
13:08les entreprises privées
13:09quand elles passent ce type...
13:10de contrat peuvent s'interroger
13:11sur le bien fondé
13:13d'une telle contractualité.
13:15capitalisation.
13:15Maintenant,
13:16on va se dire les choses clairement,
13:17on n'est pas dans une économie administrée.
13:20et ce n'est pas à l'État
13:21de dicter aux entreprises privées
13:23quels contrats
13:23elles peuvent...
13:25passer ou pas.
13:25Les choses sont
13:26un peu plus compliquées que ça
13:27et c'est normal.
13:28Enfin, la France,
13:29ce n'est pas Cuba.
13:30D'accord,
13:31donc ne pas renoncer
13:32à ce type de contrat toutefois,
13:34même s'il faut...
13:35un peu plus de clarté
13:36dans les missions
13:37de certaines entreprises françaises.
13:38C'est ça l'idée.
13:39Est-ce que certaines...
13:40les entreprises doivent s'interroger
13:41quand elles passent
13:42ce type de contrat ?
13:43Probablement.
13:45Est-ce que c'est à l'État
13:45de dicter à des entreprises privées
13:48quels contrats
13:49elles peuvent ou ne peuvent
13:50pas passer ?
13:50La réponse est non,
13:51ça ne fonctionne pas
13:52comme ça en France.
13:55parle du gouvernement
13:55mais le président de la République,
13:57vous voyez bien,
13:58il fait un peu la une.
14:00planétaire avec ses lunettes.
14:02Il y a Forchure
14:03qui fait une sorte de tube
14:04sur le...
14:05Je sais bien que ça peut
14:06paraître dérisoire
14:06mais il y a un changement
14:08d'image d'Emmanuel Macron.
14:10au niveau international,
14:11ce sont des éléments
14:12qui constituent,
14:13qui dessinent peut-être
14:14une fin de...
14:15une fin de quinquennat,
14:16de deuxième quinquennat,
14:17de quelque chose
14:18qui s'implique,
14:18d'un président qui s'implique
14:19à l'État.
14:20En tout cas,
14:20dans un contexte international
14:21qui se durcit
14:23avec ce retour des...
14:25prédateurs,
14:25pour répondre les mots
14:26du président de la République,
14:27je crois qu'on voit
14:28que les voix...
14:30comme celles du président
14:30de la République
14:31qui, encore une fois,
14:32ont été constants,
14:33ont prôné une Union européenne
14:34forte.
14:35ont prenait un retour
14:36de la souveraineté française
14:37et européenne.
14:38On a eu raison
14:39avant les autres.
14:40Oui, et ce face-à-face
14:42avec...
14:42Je pense qu'on a
14:43de la chance
14:44de...
14:44Ce face-à-face
14:44avec...
14:45Trump parce qu'il est constant
14:46là, maintenant...
14:47Je pense que face à Trump,
14:48face à Poutine...
14:50face au retour des prédateurs,
14:51face aux grandes puissances,
14:53on a de la chance
14:53d'avoir en président...
14:55président de la République,
14:56Emmanuel Macron,
14:57qui, encore une fois,
14:58a été constant...
15:00sur ces sujets
15:00et a incarné
15:02une forme de locomotive
15:03de l'Union européenne
15:04depuis...
15:058 ans,
15:05il y a encore
15:05beaucoup de choses à faire.
15:06Il y a encore
15:06beaucoup de choses à faire.
15:08Mais là encore,
15:09on voit bien...
15:10que face à un paysage
15:12international
15:13entièrement...
15:15bouleversé,
15:16on ne peut pas rester immobile
15:17et on ne peut pas rester seul.
15:19Même si vous n'avez...
15:20pas répondu sur Aïs ce matin,
15:21vous avez voté en touche.
15:23Vous avez dit que je ne cautionnais pas.
15:24Voilà.
15:25En tout cas,
15:26c'est la position de la France
15:27aujourd'hui,
15:27tous azimuts,
15:28c'est d'essayer de...
15:30d'exister sur la scène internationale.
15:31Ce n'est pas essayer d'exister,
15:32c'est de défendre nos intérêts.
15:34Nos intérêts.
15:35intérêts en matière de sécurité,
15:36nos intérêts économiques
15:38vis-à-vis de...
15:40la Russie
15:40quand elle attaque l'Ukraine
15:41vis-à-vis de Donald Trump
15:43quand il impose
15:44des droits de douane.
15:45qui pénalisent les entreprises françaises,
15:47qui pénalisent les producteurs français
15:48et européens.
15:50Donc,
15:50encore une fois,
15:51c'est des relations
15:51qui doivent être des relations de respect
15:53mais qui assument le rapport de force
15:54lorsque c'est nécessaire.
15:55pour protéger nos propres intérêts.
15:56Merci à vous.
15:57Merci à vous.
15:58Merci.
15:58Et ça passe aussi...
16:00On rend
16:00œil pour œil,
16:02dent pour dent,
16:03notamment sur les réseaux sociaux.
16:04J'ai vu le...
16:05le compte,
16:05sur X.
16:07French
16:07Réponse.
16:08Ça, c'est...
16:09Oui, c'est ça.
16:09C'est-à-dire...
16:10C'est-à-dire qu'on répond aux Américains
16:11à travers aussi les réseaux sociaux, quoi.
16:14On répond aux...
16:15fausses informations,
16:15pas spécifiquement aux Américains.
16:18Non.
16:18Voilà.
16:19Bon.
16:19On troll.
16:20On dit contrôle un peu, non ?
16:22On...
16:22On répond aux fausses informations.
16:25Et parfois avec une tonalité similaire.
16:27Ah bah oui, c'est un peu humoristique.
16:30Et voilà, sarcastique.
16:32Bon.
16:32Donc, vous assumez.
16:33C'est les codes des réseaux sociaux.
16:35Moi, je pense qu'il faut les comprendre
16:36et les assumer sans en faire trop.
16:37C'est normal.
16:38Et puis, parfois,
16:38les petites phrases qui peuvent être...
16:40déformer ou jouer ou interpréter
16:41comme vous l'avez dit.
16:42Tiens, allez, on termine avec ça.
16:43For sure.
16:45For sure.
16:46For sure.
16:47For sure.
16:48It needs to be reformed.
16:49For sure.
16:50For sure.
16:51For sure.
16:52Bah oui, cette petite phrase...
16:55Et puis, les petites phrases de la semaine dernière
16:56qui sont jouées maintenant mixées.
16:58On y danse.
17:00boîte de nuit, le week-end.
17:01Vous voyez jusqu'où ça nous conduit,
17:03Maud Bréjean ?
17:05Allez, dans un instant, on continue.
17:06On va commenter ça, bien sûr.
17:08Et on va revenir aussi sur...
17:10Toute l'actualité, la fin du devoir conjugal.
17:12Est-ce que vous trouvez, effectivement,
17:13c'est normal qu'on ait légitimés ?
17:150826-300-300.
Commentaires

Recommandations