- il y a 8 heures
"Parlons femmes" nous raconte les parcours des femmes extraordinaires qui tissent le lien de notre République.
Nous explorons des thèmes universels tels que la lutte pour l’Egalité des genres, la liberté d’expression, la diversité culturelle, le droit à disposer de son corps.
Emission tirée du livre de Valérie Perez-Ennouchi, "Destins de Femmes", sorti chez Ramsay, prix Edgard Faure 2021.
Une émission de Judith Beller.
Merci au Groupe Connect Travail Temporaire !
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##DESTIN_DE_FEMMES-2026-05-02##
Nous explorons des thèmes universels tels que la lutte pour l’Egalité des genres, la liberté d’expression, la diversité culturelle, le droit à disposer de son corps.
Emission tirée du livre de Valérie Perez-Ennouchi, "Destins de Femmes", sorti chez Ramsay, prix Edgard Faure 2021.
Une émission de Judith Beller.
Merci au Groupe Connect Travail Temporaire !
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##DESTIN_DE_FEMMES-2026-05-02##
Catégorie
🛠️
Style de vieTranscription
00:00La Caisse d'épargne Ile-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio Parlons Femmes, Judith
00:08Belair.
00:09Et bien quand les femmes parlent, le monde avance. Et oui, oui, bienvenue dans Parlons Femmes sur Sud Radio.
00:13Cathy Collard-Jegger a construit sa carrière dans le retail, dans la grande distribution, avant de prendre la tête de
00:19la maison Nicolas.
00:19Bienvenue Cathy. Merci beaucoup. Avec plaisir.
00:22Vous êtes dans un secteur qui est en pleine transformation. Les habitudes de consommation évoluent aussi vite d'ailleurs que
00:26les attentes des clients.
00:27Et vous, vous avez fait le choix de réinventer sans renier l'héritage, c'est important.
00:32Votre vision est engagée, résolument tournée vers l'avenir et on aime ça. Bienvenue encore.
00:35Merci beaucoup. Avec plaisir.
00:37Sud Radio Parlons Femmes, Judith Belair.
00:41Alors Parlons Femmes vous pose des questions Cathy, vous êtes prête ?
00:43C'est parti.
00:44Trop ambitieuse, trop visible, trop directe. Ça vous parle ?
00:47Ah oui ? Je ne sais pas pourquoi. Quand je me regarde, je me dis ça doit vous parler.
00:52C'est l'histoire de ma vie.
00:53C'est ça. Vous avez entendu ça beaucoup ?
00:55Oui, parce qu'en fait, moi j'ai démarré comme chef de rayon.
00:58Vous voyez ? Et j'avais un rêve.
01:00Quelle carrière ?
01:01Voilà. Et j'avais 23 ans et je disais quand je serai grande, je serai directrice d'Hyper.
01:05Ah ouais ? D'accord.
01:06Et quand j'étais directrice d'Hypermarché, je disais quand je serai encore plus grande, je serai directrice générale.
01:10Donc effectivement, dans mes entretiens d'activité, j'avais axe de progrès trop ambitieuse.
01:15D'accord.
01:15Puisque c'était il y a 30 ans.
01:17Donc effectivement, j'exprimais clairement mes rêves d'ambition.
01:22Et il y a 30 ans, ça ne passait vraiment pas du tout ?
01:24Et dans un milieu qui était la grande distribution, donc milieu très masculin.
01:29Et comment vous avez fait ? Vous avez joué des coudes ? Vous n'avez pas fait attention ? Vous
01:32avez continué tout droit ?
01:33C'était quoi ?
01:34Oui, alors j'étais déterminée parce que ce métier effectivement me plaisait terriblement.
01:39Et puis mon premier DRH me disait, écoute, si tu veux être choisie, si tu veux grandir, il va falloir
01:44que tu sois meilleure que les hommes.
01:46Ça c'est vrai.
01:46Donc j'ai travaillé très dur, très fort, beaucoup.
01:50Et ça a bien payé.
01:51Et puis finalement, ça a payé.
01:52Il y a la patience aussi.
01:54Oui, alors ce que je n'ai pas beaucoup, mais effectivement, c'est plutôt un parcours en zigzag que j
02:04'ai pu faire.
02:05Donc que j'ai trouvé long quand j'y étais, évidemment, parce qu'on me disait à chaque fois, ceinture
02:09et bretelles, ah oui, mais tu n'as pas encore fait ça, tu n'as pas encore fait tes preuves
02:14à ce niveau-là.
02:15Mais il est vrai qu'une fois que je suis devenue PDG, j'étais très contente finalement d'être passée
02:20par tous les postes de l'entreprise.
02:22Et vous n'avez pas l'impression que la boucle est bouclée quand même ?
02:34Vous êtes une courageuse et pour vous, quelle femme incarne le courage du coup, chère Cathy ?
02:40Écoutez, je n'en ai pas forcément en tête parce que je me suis d'une part, enfin j'ai
02:46été construite finalement, je me suis construite moi dans un milieu qui était assez masculin.
02:51Alors peut-être un homme pour vous ?
02:53Oui, alors mon premier manager, je dirais, qui vous a pris la main ?
02:57Ça a plutôt été mon père.
02:59Ah, il vous a pris la main, ça c'est sûr.
03:02Évidemment, sans se prendre du terme, mais aussi c'était effectivement mon premier manager privilégié puisqu'il était militaire de
03:09carrière.
03:10D'accord.
03:11Et effectivement, à chaque fois qu'il partait en exercice, il réunissait toujours son équipe à la maison.
03:16Et moi, j'étais très petite et je me disais, ils vont tous à la guerre et pour autant, ils
03:20ont des étoiles dans les yeux.
03:21Et c'est vrai que mon père me partageait cette idée d'engagement, de faire corps avec son équipe, d
03:26'être le premier des soldats, était extrêmement important.
03:29Il vous a élevé comme, sans vous genrer en fait, votre père.
03:33Ah oui, oui, oui.
03:33Et puis à tel point, c'est que j'ai même voulu être militaire de carrière.
03:38Je voulais être pilote de chasse ensuite.
03:39Ok.
03:40En croyant que finalement, toutes ces valeurs qui résonnaient pour moi, c'était vrai que dans l'armée.
03:45Oui.
03:45Et puis ensuite, à l'occasion de la rencontre, je suis partie en école supérieure de commerce.
03:50Voilà.
03:51Voilà, comme quoi.
03:52Alors, s'il y avait un super pouvoir que vous pourriez offrir à nos sœurs du monde, qu'est-ce
03:57que ça serait ?
03:58Aux femmes ?
03:59Alors moi, c'est le pouvoir de téléportation.
04:02Je pense que ça nous ferait toutes gagner du temps.
04:04Alors là non plus, il n'est pas genré ce pouvoir-là.
04:07Mais je pense que voilà.
04:09Parce qu'on gagnerait du temps, effectivement.
04:11Charge mentale.
04:12Charge mentale, je suis bien d'accord.
04:15Et puis à être maman, épouse, au travail, dans des lieux différents.
04:20Changer de masque à chaque fois.
04:22Exactement.
04:22Changer de rôle et assumer de la même manière.
04:25Et pour le coup, la téléportation, c'est...
04:27C'est pas mal.
04:28Oui, oui.
04:29Donc l'humidité, quoi.
04:30Oui, oui, oui, aussi.
04:32Aussi, oui.
04:34Et alors, est-ce que le patriarcat, puisque vous vous en avez, vous l'avez bien, vous
04:37vous y êtes cogné, je peux dire, même.
04:39Vous, vous l'avez confronté, contourné, vous l'avez embrassé, vous l'avez ignoré.
04:44Qu'est-ce que vous avez fait ?
04:45Oui, alors je l'ai des fois mal vécu, même...
04:49Enfin, vous voyez, quand j'étais plus jeune, effectivement, la promotion canapé existait
04:56en me disant, tu vas accéder à un poste d'après, tu vois ce qu'il te reste à faire.
05:00Ça, on vous l'a dit, ça ?
05:01Oui, évidemment, en me tendant une carte d'hôtel sur le coin d'un bureau, où, effectivement,
05:07moi, quand j'ai eu mon fils et j'ai eu l'occasion d'avoir une promotion, on m'a
05:11dit, mais tu prêtes
05:11à t'engager à ne pas avoir d'autres enfants ?
05:14Et ça, c'était il y a 20 ans.
05:16Donc, effectivement, c'est des sujets qui m'ont fait pleurer, qui m'ont mise en colère
05:20et puis qui ont peut-être construit ma résilience aussi, qui fait qu'à un moment, je me suis dit,
05:25je renonce,
05:26ou au contraire, j'aime ce métier.
05:28Et finalement, c'est peut-être quelques personnes sur la route, mais c'est pas tant le métier
05:33que j'affectionne moi.
05:35Et qui fait que, voilà, mais c'est...
05:37Vous avez créé votre propre chemin, en fait, Katia.
05:39Oui, oui, absolument, absolument.
05:41Et puis, je crois que, voilà, c'est notre histoire de vie aussi.
05:47Alors, je l'ai dit, on va parler de transformation d'héritage avec vous, mais surtout de votre vision à
05:51360.
05:52Parce que c'est vraiment ça pour Maison Nicolas.
05:53Pourquoi je dis ça, votre avis ?
05:55Parce qu'à mon avis, ce plan de transformation, il est quand même assez conséquent.
05:59Global, très global.
06:00Il touche, effectivement, beaucoup d'axes.
06:02Donc, c'est un peu vitesse et ampleur.
06:04Alors, cette maison Nicolas, elle est fondée en 1822.
06:07On la connaît tous.
06:08Et puis, tous les amateurs de vin, d'ailleurs, qu'ils soient français ou pas,
06:12elle est ancrée dans ce paysage.
06:14Elle est confrontée à une réalité, cette nouvelle génération qui consomme différemment.
06:17Notre rapport aussi au vin, à l'alcool, qui évolue.
06:21Et alors, ce qui est intéressant, c'est que vous, vous avez compris un truc.
06:23Et ça, c'est un truc important.
06:25C'est-à-dire qu'aujourd'hui, l'expérience est plus importante, finalement, que le produit, peut-être, parfois.
06:30C'est ce que vous mettez autour.
06:31Le produit, évidemment, doit être très important.
06:34Mais quand même, ce qui se passe autour, pour le proposer, le préparer, le mettre en valeur, c'est la
06:40base.
06:41Oui, parce que j'ai le sentiment, évidemment, que le produit, c'est la première raison de venir dans nos
06:45boutiques.
06:46Mais c'est plus un instant de consommation, finalement, qu'on accompagne.
06:50Et quand on a compris ça, je trouve que la relation et l'expérience prend une autre saveur.
06:55Puis aujourd'hui, il faut se différencier par rapport à la concurrence.
06:59Effectivement, on n'est juste pas des gondoles sur lesquelles on vient choisir soi-même son vin.
07:04Mais on a cette opportunité d'avoir un caviste qui incarne, qui personnifie, qui peut entrer dans la relation, voire
07:09dans l'intimité, finalement, de la personne qui est en face de lui.
07:13Donc, quand il réussit cette relation, effectivement, il est capable d'embarquer, de faire en sorte que l'instant de
07:19consommation pour lequel on est venu, finalement, soit un vrai succès.
07:22Et alors, vous, ce caviste, ces cavistes, d'ailleurs, vous allez les voir parce que vous partez du principe, c
07:27'est ce que vous avez dit tout à l'heure en antenne, management de proximité, c'est très important.
07:31Donc là, par exemple, ça fait 6 lundi que vous allez les visiter en région.
07:34Parce que pour vendre un produit avec authenticité et créer une expérience, il faut savoir sur qui on s'appuie,
07:41c'est ça ?
07:41C'est surtout qu'effectivement, c'est un plan de transformation qui est très engageant.
07:46Et puis, moi, je compte sur mes équipes pour effectivement être les relais au plus près du client final.
07:51Et donc, ce sont mes cavistes.
07:52Et quand bien même, on a eu une grande convention le 12 octobre dernier où j'ai eu l'occasion
07:56d'expliquer tous nos axes de transformation.
07:59Ce n'est pas la même chose quand c'est mis en œuvre.
08:00Mais je pense qu'à un moment, voilà, en petit comité, il est important de mesurer le chemin parcouru.
08:05C'est aussi comme ça qu'on se voit avancer.
08:07De fêter les premières victoires, ça donne aussi du baume au cœur quand les temps sont difficiles.
08:12Et puis, de donner de la vision aussi sur ce qui va arriver sur 2026.
08:16Et je pense que quand on donne le sens, quand on explique les attentes, ce qu'on attend de chacun,
08:22eh bien, vous avez en face des gens qui sont différemment engagés.
08:24Et moi, j'ai besoin de mon équipe et la proximité manageriale.
08:28Et eux, ils ont besoin de vous, quoi.
08:29Exactement.
08:31Et alors, vous avez fait, moi, vous m'avez invité à un événement autour de l'exposition de la Terre
08:35à la Rome
08:36que vous avez fait à la place de la Madeleine à Paris, à la Maison Nicolas.
08:40Vous avez, en fait, créé un lien entre ce vin qui dialogue avec l'art,
08:44les tannins de raisin qui deviennent peinture,
08:47la musique sur du cristal, avec du liquide à l'intérieur.
08:51Donc, on reste dans le liquide aussi.
08:52Ça, c'était un musicien.
08:53En fait, vous avez vraiment réussi à trouver des artistes et de l'art qui accompagnent,
08:57qui valorisent ce produit, toujours dans cette même idée de sensorialité, en fait.
09:02Oui.
09:03Et puis, c'est aussi faire un clin d'œil à l'histoire de Nicolas.
09:07Parce qu'effectivement, Étienne Nicolas, qui est donc le fils du fondateur,
09:12quand il a voulu que son entreprise devienne une marque, que Nicolas devienne une marque,
09:16qu'en fait, il est allé chercher des partenaires qui étaient dans le monde de l'art.
09:20Et donc, c'est comme ça qu'il a fait naître, finalement, cette marque et cette identité.
09:26Et donc, je trouve que là aussi, c'est à la fois...
09:29Moi, j'aime beaucoup renouer avec ce qu'on a été.
09:31Parce que redonner ces lettres de noblesse et une marque, c'est ça.
09:34C'est renouer à la fois...
09:35Garder le fond.
09:36Voilà, avec son ADN, ce qu'elle a été, l'héritage qui est important.
09:40Et en même temps, qu'est-ce que ça veut dire dans la vie d'aujourd'hui ?
09:43Il n'est pas question d'aller retrouver des artistes de l'époque et les mettre sur les murs.
09:47Mais aujourd'hui, ça veut dire quoi ?
09:49Et donc, effectivement, faire de la peinture.
09:51Et d'ailleurs, ma carte de vœux était aussi faite à base...
09:55Au tanin de raisin.
09:57Parce que je crois aussi que la cohérence imprime et ancre, finalement, l'histoire d'une entreprise
10:02et ce que vous voulez en faire.
10:04La cohérence, c'est un mot important pour vous, ça ?
10:06Très important.
10:07Parce que cohérence, le fait d'y mettre de la cohérence partout, ça tombe sous le sens.
10:11Et les gens se disent, bah oui, évidemment, j'attendais ça.
10:16Et donc, en fait, quand ça tombe sous le sens, c'est naturel, c'est fluide.
10:20Et forcément, ça crée un lien.
10:22Le vin, ce n'est pas une boisson, en fait.
10:24C'est un langage, quoi.
10:25C'est une culture.
10:26Oui, c'est un art de vivre, même chez nous.
10:29C'est très important, ça aussi, de redonner du sens à cette identité française.
10:34Très importante.
10:35Oui, oui, dont on doit être fier.
10:36Parce que je trouve qu'il est malmené.
10:39Toujours avec modération, les amis.
10:41Voilà.
10:41Parce qu'il est effectivement malmené, comme matière toxique.
10:45Et effectivement, on voit les abus, ce que ça peut provoquer.
10:48C'est comme toutes les bonnes choses, il ne faut pas en abuser, quoi.
10:50Mais voilà, je dirais tout de manière abusive et de toute façon dangereuse.
10:56Donc là, c'est de réhabiliter, finalement, cette boisson, cette filière.
11:02Quand même, deux tiers de notre patrimoine français.
11:04C'est énorme.
11:04De notre géographie est composée de vignes.
11:06C'est incroyable.
11:07Deux tiers ?
11:08Deux tiers.
11:08Donc, pour vous dire, effectivement, à quel point c'est notre identité.
11:11Et moi, je suis très fière, effectivement, de porter cette identité à travers Nicolas.
11:15Et puis, le but, c'est aussi d'aller toucher les jeunes, quoi.
11:17Oui.
11:17Parce que là, vous avez vos clients historiques, votre clientèle historique.
11:20Mais ils ont une autre manière de consommer, les jeunes.
11:22Donc, c'est aussi de leur donner envie à voir, quoi.
11:24Oui, c'est ça.
11:25Et tout en prenant la consommation responsable.
11:27Parce que je pense que, là aussi, c'est important.
11:30Et d'ailleurs, ils ne s'y trompent pas.
11:31Parce que, vous voyez, les jeunes ont dit qu'ils déconsomment.
11:33C'est vrai.
11:34Moins, mais mieux.
11:35C'est vrai.
11:35En tout cas.
11:36Ceux qui ont raison.
11:37Oui, oui, oui.
11:38Mais je trouve aussi.
11:40Et donc, effectivement, ils consomment moins.
11:41Mais quand ils consomment, ils apprécient aussi d'avoir une histoire autour de cette bouteille.
11:46Et ça vient d'où ?
11:47Avoir de l'authenticité.
11:48Ce bout de patrimoine dont on parlait tout à l'heure.
11:51Et je pense qu'effectivement, c'est le côté passionnant de notre métier, justement,
11:54de faire réunir tout ce qu'on aime.
11:57Allez, Parlons Femmes, vous l'aurez compris, c'est l'émission des femmes pour tout le monde.
12:00Et c'est sur Sud Radio, évidemment.
12:01Je suis en compagnie de Cathy Collard-Gégaard, qui est directrice PDG, attention, de la Maison Nicolas.
12:06Et restez avec nous, surtout.
12:08La Caisse d'épargne Île-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio.
12:14Parlons Femmes, Judith Belair.
12:16Quand on parle vrai sur Sud Radio, qu'est-ce qu'on fait ?
12:18On parle femmes, parlons femmes.
12:20C'est tous les samedis à 13h30.
12:22Avec vous aujourd'hui, Cathy Collard-Gégaard, qui est directrice générale PDG, attention, de la Maison Nicolas.
12:28Alors, reposer, repositionner la Maison Nicolas comme vous le faites, Cathy, c'est stratégique, en fait, aussi, pour nous.
12:36C'est-à-dire qu'il n'y a pas que l'optique business de la boîte,
12:39qu'on comprend qu'il faut revaloriser, qu'il faut redynamiser, comme toutes les boîtes,
12:43toutes les boîtes passent par là.
12:45Mais comme on vient de le dire, vous saisissez d'un de nos héritages, les culturels, importants.
12:50Et du coup, le but, c'est de faire un peu du bien à tout le monde, j'ai l
12:52'impression.
12:53Oui, et c'est pour ça que notre nouvelle signature, c'est source de convivialité depuis 1822.
12:58Parce que la convivialité n'est plus qu'un seul moment de joie.
13:02Finalement, c'est aussi une cause essentielle pour l'humanité.
13:05On voit bien que 8 Français sur 10 souffrent de solitude.
13:08Et donc, être créateur de liens et arrêter, finalement, d'opposer les choses.
13:14Et c'est ce que font les crises et les guerres d'aujourd'hui.
13:17Mais pouvoir, nous, les réunir autour de goûts, autour de saveurs, autour d'une culture,
13:22autour d'un moment de convivialité, c'est la mission qu'on s'est effectivement donnée.
13:26Alors, ce qui est très intéressant, c'est que, on l'a dit, vous venez de la grande distribution,
13:29il y a une vraie exigence durée, Alain, dans la grande distribution,
13:32qu'il n'y a pas forcément dans une maison de tradition.
13:34Et finalement, vous créez le lien entre cette exigence assez carrée, on va dire,
13:38que vous avez connue, et cette espèce de souplesse qu'il vous faut aujourd'hui
13:43pour aller chercher les artistes, pour aller toucher les cavistes, etc.
13:47Bon, ça vous résume un peu, c'est une dualité permanente chez vous.
13:50Oui, c'est la culture du « et ».
13:52Effectivement, c'est à la fois très opérationnel,
13:55parce que c'est de l'excellence opérationnelle, la distribution.
13:58Vous avez beaucoup de clients, tous les jours,
14:00il faut savoir se remettre en cause, même à l'heure.
14:04On regarde nos têtes de gondole en hypermarché,
14:06le chiffre d'affaires à l'heure,
14:07et on est capable de changer une tête de gondole très vite.
14:10Ça, c'est bien, ça a la réactivité aussi.
14:11Donc, on a des indicateurs très réactifs.
14:13Et en même temps, c'est une vision sur laquelle on se projette.
14:17Notre plan de transformation, c'est à 5 ans.
14:19Là, on s'est écrit une trajectoire à 5 ans.
14:21Vous êtes où dans 5 ans, Alain ?
14:22Donc, on est effectivement leader des cavistes en France.
14:26Et puis, on a recruté effectivement de nombreux clients,
14:30parce qu'ils vivent avec nous des expériences inimitables.
14:32On adore.
14:34Vous faites partie de ces dirigeantes dont on a parlé,
14:37de cet environnement exigeant, masculin, dans lequel vous avez grandi, etc.
14:41Et finalement, je pense que quelque part,
14:44ça vous a donné une compréhension peut-être fine du client aussi,
14:47puisqu'on erre souvent dans les supermarchés.
14:50Donc, en fait, ça a dû vous donner compréhension de l'humanité presque,
14:53qui fait qu'aujourd'hui, vous avez cette vision.
14:55Qu'est-ce que vous en pensez, Cathy ?
14:56Oui, parce que mon parcours est fait de 15 ans de carrelage,
14:59comme on dit dans le jargon.
15:00Moi, j'ai grandi au mérite de chef de rayon à directrice d'hypermarché.
15:04Donc, 15 ans de carrelage, c'est attirer un tire-balle.
15:07C'est à remplir les rayons à 6h le matin.
15:09C'est vivre avec vos clients.
15:11J'ai été chef de secteur caisse aussi.
15:13Donc, c'est prendre une caisse, effectivement,
15:15quand il y a la queue en caisse.
15:16Et puis, être avec vos hôtesses de caisse.
15:18Et quand vous leur demandez de prolonger une demi-heure, une heure,
15:21parce qu'il y a du monde, vous êtes la première à prendre la caisse
15:23et être là avec eux.
15:26Exemplarité managériale.
15:28Un bon manager, c'est quoi ?
15:29C'est exemplarité, proximité ?
15:32Oui, c'est aussi authenticité.
15:34Je pense qu'on est aujourd'hui plus tant des sachants,
15:38mais des apprenants comme nos équipes.
15:39Donc, il y a beaucoup d'humilité, je pense,
15:42qu'il faut avoir dans le manager actuel.
15:44C'est de la congruence aussi.
15:45On dit ce qu'on fait, on fait ce qu'on dit.
15:47Et tout ça est extrêmement aligné.
15:49Donc, oui, c'est un peu tout ça, la recette du bon manager.
15:53Et puis, il y a aussi piloter les volumes,
15:55comprendre les comportements d'achat,
15:56travailler sur les prix, le positionnement,
15:58l'expérience en magasin, tout ça.
16:00Ça vous connecte au réel.
16:01Et puis, du coup, ça, vous savez le faire.
16:02Maintenant, j'ai envie de dire.
16:03On ne peut pas vous dire,
16:04non, attendez, madame, je vais vous montrer.
16:06Vous dites, attendez, moi, je vais vous montrer.
16:08Oui, on ne me la raconte pas, comme on dit.
16:10Parce qu'effectivement, je viens du terrain.
16:11Donc, je suis quelqu'un qui a fait du carrelage,
16:14qui a travaillé le samedi, le dimanche, les jours fériés.
16:17Voilà.
16:17Donc, effectivement, ce métier, je l'aime.
16:20Je l'ai choisi.
16:21Je le maîtrise pour en avoir fait le tour et les contours.
16:25Et puis, ça me permet aujourd'hui, je pense,
16:27d'être assez juste, finalement, dans la proposition que j'ai.
16:30Vous êtes bien là où vous vouliez être, quoi ?
16:31Oui.
16:32Vraiment.
16:32Oui, oui.
16:33Voilà, je me disais, à mes 30 ans,
16:35j'avais vraiment tête d'être directrice générale.
16:37Et je peux vous dire que, voilà,
16:39je suis bien à ma place et je suis heureuse où je suis.
16:41C'est magnifique, on adore.
16:42Qu'est-ce que c'est le secret, l'ingrédient de la ténacité,
16:46j'ai envie de dire,
16:47qu'on pourrait donner aux jeunes femmes qui nous écoutent,
16:49par exemple, qui, parfois, ont un peu de mal,
16:51ont du mal à continuer parce qu'il y a un problème féminin,
16:53vous savez, d'imposteur,
16:56de devoir en faire plus,
16:57effectivement, on en parlait tout à l'heure, etc.
16:59Ça serait quoi, votre premier conseil, Cathy ?
17:01Alors, d'abord, je l'ai toujours, ce syndrome de l'imposteur.
17:04Ah bon ?
17:04C'est comme ça,
17:05à chaque fois que je prends une nouvelle mission,
17:06il y a toujours ces petites secondes,
17:09ces petites minutes, ces petites journées.
17:11Il n'y a que vous, alors, parce qu'a priori, autour...
17:12Voilà, voilà, où je me dis...
17:13Ah, ça dure deux minutes, rassure-la.
17:15Ça dure deux minutes, parce qu'effectivement,
17:16je le chasse très vite en me mettant dans l'action.
17:19En tout cas, moi, ma méthode,
17:20c'est très vite me mettre dans l'action.
17:22Puis, c'est la théorie des petits pas.
17:25On avance, et puis, effectivement,
17:26on voit que ça marche, c'est une première victoire.
17:28Donc, il faut la fêter,
17:29puis ça nourrit la confiance en soi que l'on a.
17:32Et puis, je pense que l'alignement
17:33est terriblement important.
17:35C'est-à-dire qu'il faut avoir aussi l'honnêteté
17:36de savoir ce pour quoi on est fait.
17:38Je pense qu'il ne faut pas se mentir.
17:40Voilà.
17:41Et puis, quand on n'est pas bon,
17:42soit on n'est pas bon et on n'en a pas besoin,
17:44et ce n'est pas très grave.
17:46On n'est pas bon et on sent que c'est essentiel
17:48dans son métier.
17:49Donc, on se met au travail et on va chercher.
17:52Vous voyez, moi, quand je suis partie en Chine,
17:53j'avais cinq mots de chinois.
17:54Et pour cette fameuse proximité managériale,
17:57je me suis dit, oulala, il faut que je parle le chinois.
17:59Donc, je parle le chinois.
18:00Donc, j'ai pris...
18:02Vous êtes un petit génie, en fait, Cathy.
18:03En combien de temps vous l'avez appris le chinois ?
18:04En un an.
18:05Oh oui, quand même.
18:06Non, non, mais six heures de cours par semaine.
18:08Mais parce que, voilà, je me suis dit,
18:10je vais gagner si...
18:11Et ça a marché ?
18:12Effectivement, je maîtrise...
18:13Oui, absolument, cette proximité managériale était au rendez-vous.
18:17Vous savez, quand je suis passée chez Intermarché,
18:19là aussi, ce sont des adhérents.
18:22Donc, vous n'êtes pas en hiérarchie
18:24sur, effectivement, les adhérents Intermarché.
18:27Et je suis dit, moi, je suis plutôt quelqu'un
18:29qui suis en mode hiérarchique.
18:31Donc, j'ai passé une certification de coach
18:33pour apprendre cette posture côte-côte
18:35et bien me positionner.
18:36Combien de fois vous êtes retournée à l'école comme ça, Cathy ?
18:39Je suis retournée systématiquement.
18:41Mais c'est toujours l'humilité dont on parlait tout à l'heure.
18:44C'est-à-dire qu'effectivement,
18:45à chaque fois qu'il me manque quelque chose,
18:46là, aujourd'hui, je vais le chercher.
18:48Voilà, j'ai l'humilité de me dire
18:50je ne comprends pas, je ne sais pas
18:52et donc je vais chercher.
18:54Donc, finalement, on a envie de dire
18:56que c'est une nouvelle manière de manager.
18:57Mais en fait, c'est une manière de manager
18:59qui est juste logique, quoi.
19:01En tout cas, ça a toujours été la mienne.
19:03Parce qu'effectivement,
19:04quand on sait d'où l'on vient,
19:05ça aussi, moi, j'ai débuté comme chef de rayon
19:08et c'était au mérite que je grandissais.
19:10Donc, effectivement, voilà.
19:12Et puis, j'avais un arrière-grand-père mineur de fond.
19:15Donc, peut-être, voilà.
19:16Il y a aussi, effectivement,
19:18ces familles du Nord
19:19qui ont le goût de l'effort,
19:22le goût de la simplicité.
19:23Et donc, ça fait partie, effectivement.
19:25Puis, avec mon père,
19:26le goût de l'engagement militaire
19:28qui était là aussi important.
19:29Et avec votre fils, vous êtes comment, alors ?
19:31Vous lui avez donné ce goût-là ?
19:33Oui, enfin, je suis en tout cas très fière.
19:35de l'adulte qu'il est en train de venir.
19:37Mais forcément, à 20 ans,
19:38on tente de s'émanciper de ses parents.
19:41C'est sûr.
19:41Donc, voilà, je peux paraître un peu lourde
19:43à ses yeux aujourd'hui.
19:44T'es gênante, maman.
19:46Vous l'avez entendu, ça ?
19:47Voilà, c'est des mots que j'entends.
19:48Je comprends.
19:49Ne vous inquiétez pas,
19:50vous n'êtes pas la seule, a priori.
19:52Et finalement, vous avez appris
19:54à repositionner des marques,
19:56à les faire évoluer,
19:57mais sans jamais leur faire perdre leur identité.
20:01C'est toujours dans cette idée d'alignement.
20:03C'est-à-dire qu'on ne peut pas
20:03complètement changer une marque.
20:06Non, parce qu'une marque...
20:07On a vu ce que ça a donné dans les médias,
20:09ces temps-ci, par exemple.
20:10On se réapproprier une marque
20:11et changer le fond complètement.
20:13En général, c'est compliqué derrière.
20:14Ou alors, on part complètement ailleurs
20:16et ce n'est plus la marque.
20:16Et il y a beaucoup de marques
20:18qui se sont perdues en cours de route
20:20et finalement, qui ont su renouer
20:22avec ce qu'elles étaient,
20:24leur cœur, finalement, de métier
20:26et pourquoi elles s'étaient construites
20:27et pourquoi elles avaient eu du sens.
20:29D'où la Maison Nicolas aussi,
20:31parce que ça s'appelait comme ça au départ.
20:32Oui, oui, oui, oui.
20:33Exactement, Maison, c'est le trait d'union,
20:35finalement, entre ce qu'on a été.
20:37On s'appelait Maison Nicolas
20:38et Louis Nicolas appelait son entreprise
20:41Ma Maison, fondée en...
20:43Et Maison, c'est ce qu'on veut être aujourd'hui.
20:45Oui, on veut être effectivement...
20:47Voilà, cette petite surface
20:48où on vous accueille,
20:49où on passe un bon moment ensemble
20:50qui rassure quand le monde extérieur
20:52est un peu compliqué.
20:54Et puis, c'est pas se prendre un verre à la maison.
20:56Bah oui, c'est ça qui est sympa.
20:57C'est aussi redonner du désir, en fait.
21:00Oui, de la désirabilité.
21:01J'appelle ça comme ça
21:02parce qu'aujourd'hui,
21:04les consommateurs français ont le choix, finalement.
21:07Et donc, c'est vraiment créer sa désirabilité
21:10par de la différenciation.
21:12Pourquoi je viendrais plutôt
21:14chez Maison Nicolas Nicolas ?
21:15Et sur un site internet aussi,
21:17parce qu'il y a la digitalisation
21:18dont on entend beaucoup parler.
21:19Bien sûr, 12% du marché.
21:2012% ?
21:21Du marché du vin, effectivement,
21:23s'achète en e-commerce.
21:24Ça se passe comment, vous, sur votre e-commerce ?
21:26Donc, aujourd'hui, c'est très faible.
21:28C'est confidentiel.
21:29Du coup, justement, vous ajoutez...
21:31Et ça fait partie, effectivement,
21:32de notre transformation digitale
21:33et d'un axe, aussi, du plan de transformation.
21:36Donc, on va sortir notre nouveau site cet été.
21:38On va lancer une application mobile
21:40qu'on n'avait pas.
21:41Et on est en train de construire
21:43tout ce socle omni-canal,
21:44effectivement, puisqu'on sait
21:45qu'un client omni-canal
21:46est un client plus fidèle.
21:47Et donc, vous, quand vous êtes arrivés,
21:49vous avez dit, OK,
21:50alors ça, ça va, ça on garde,
21:51ça on enlève,
21:52on va faire comme ci, comme ça.
21:54Et puis, vous avez,
21:55avant de faire ça,
21:55on imagine quand même
21:56faire un gros tour de la maison,
21:58vous en êtes imprégné.
21:59Vous avez mis combien de temps
22:00à le mettre en place, ce plan ?
22:01J'ai fait un bon tour
22:03à peu près cinq mois.
22:04Oui, c'est ça.
22:05Cinq mois où, effectivement,
22:06j'ai écouté tout l'écosystème.
22:07Donc, nos cavistes,
22:08on en a parlé.
22:09Mais aussi, on a fait
22:10des focus group consommateurs
22:11et non-consommateurs de la marque.
22:14Un showroom fournisseur, aussi,
22:16au cours duquel j'ai eu l'occasion,
22:17effectivement, de les écouter
22:19sur leurs attentes,
22:19ce qui fonctionnait
22:20et ce qui ne fonctionnait pas.
22:22Donc, c'est tout l'écosystème
22:24qui a été, effectivement, écouté
22:25pour être au plus juste,
22:27là aussi, dans mon plan de transformation
22:28que j'ai créé l'été dernier.
22:30Ce qu'on entend beaucoup
22:31depuis le début de cette interview,
22:32c'est que, finalement,
22:33il faut être au plus proche de soi
22:34pour réussir à avancer.
22:36Si vous avez un message
22:37à donner à cette petite fille
22:39que vous étiez
22:39et qui rêvait d'être
22:40directrice générale,
22:41qu'est-ce que ça serait aujourd'hui ?
22:44Ça serait continue
22:46à être audacieuse
22:48ou, en tout cas...
22:51Ça va tanguer,
22:52mais accroche-toi, non ?
22:53Oui, c'est ça.
22:54Parce que ça a quand même
22:55bien tangué.
22:56Vous ne regrettez rien,
22:57de toute façon.
22:58Pardon ?
22:58Vous ne regrettez rien.
22:59Non, non, non, non.
22:59Non, parce qu'effectivement,
23:00ce qu'on vit mal sur le moment,
23:02on s'aperçoit finalement
23:03que ça vous a construit
23:04pour la fois d'après
23:05et qu'effectivement,
23:06vous êtes plus forte.
23:07C'est dans ce moment-là
23:08qu'on apprend.
23:08Donc, toujours, toujours.
23:10Voilà.
23:11Mais ceci dit,
23:12on a le droit d'être triste,
23:13on a le droit d'être en colère
23:15et puis après,
23:16je me dis toujours,
23:16on a le devoir de rebondir
23:18et effectivement,
23:18de savoir ce qu'on fait de tout ça.
23:19C'est ça, la résilience, en fait ?
23:21Oui, c'est ça.
23:21C'est absolument ça.
23:22C'est votre définition ?
23:23Oui, oui, oui.
23:24Absolument.
23:25Voilà.
23:25On a le droit d'être triste,
23:27on a le droit d'être en colère
23:28mais on a le devoir de rebondir.
23:29Pour terminer cette émission,
23:30je vais vous demander
23:30ce que ça serait votre souhait
23:31si vous aviez un petit génie
23:32qui apparaissait devant vous
23:33là tout de suite, Cathy.
23:35Mon souhait, mon souhait, mon souhait...
23:38Ça peut être la mise
23:38pour la maison Nicolas aussi.
23:40Oui, oui, oui.
23:41Mon souhait, ce serait effectivement
23:42que dans cinq ans,
23:43on puisse fêter effectivement
23:45dans toute l'entreprise
23:47nos travaux d'Hercule
23:49parce que c'est un petit peu ça
23:50quand même sur ce plan de transformation.
23:52Vraiment, ce sera une grande fête.
23:54Bon, bravo.
23:54Voilà, et je le dis dans le futur
23:55et pas dans le conditionnel
23:56parce que j'y crois terriblement.
23:58Eh bien, c'est marqué
23:59parce que c'est enregistré maintenant.
24:00Très bien.
24:01Voilà, ça va repasser en boucle.
24:03Merci beaucoup, Cathy.
24:04Merci beaucoup.
24:04J'ai regardé, je rappelle
24:05que vous êtes directrice générale
24:06PDG de la Maison Nicolas.
24:08Et puis d'ailleurs,
24:09pour l'instant,
24:09votre site marche encore,
24:10Nicolas.com,
24:11si on veut avoir la liste des boutiques,
24:12je suppose que c'est dessus.
24:13Oui, aussi.
24:14Voilà.
24:14La liste de tous les cavistes
24:16qui sont présents
24:17sur tout le territoire national.
24:18Oui, 480 cavistes,
24:20présents sur tout le territoire français.
24:21Merci beaucoup pour votre engagement.
24:23Merci beaucoup.
24:24Parlons Femmes sur Sud Radio,
24:25c'est terminé.
24:25On se retrouve samedi prochain
24:26à 13h30, évidemment.
24:28Et puis n'oubliez pas,
24:28demain à 19h, c'est excellent.
24:30Merci à Julien Delmas
24:31qui réalise pour vous aujourd'hui.
24:33Et moi, je vous embrasse.
24:34Bye.
24:34Sud Radio,
24:36Parlons Femmes,
24:37Judith Belair,
24:38avec la Caisse d'épargne
24:40Île-de-France,
24:41fière de soutenir
24:41toutes les femmes.
Commentaires