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  • il y a 2 minutes
Avec Pierre Jouvet, député européen et secrétaire général du Parti socialiste

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-01-28##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:06Et Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Pierre Jouvet, le député européen, secrétaire général du Parti Socialiste.
00:14Bonjour Pierre Jouvet.
00:15Bonjour Jean-François Aquili.
00:16L'EPS va présenter 2000 têtes de liste aux élections municipales, vous rêvez d'une marée rose ?
00:23Ah oui, on rêve d'une marée rose parce qu'on considère qu'aujourd'hui les maires sont en première ligne,
00:28les maires socialistes ont démontré et par leur bilan et par leur capacité qu'ils pouvaient concrètement changer l'avis des gens
00:34et donc nous sommes aujourd'hui le parti qui présente le plus de candidatures et qui espère gagner cette élection municipale.
00:40Alors est-ce que le Parti Socialiste est prêt à s'allier avec la France Insoumise au second tour ?
00:43Je vous pose la question parce que vous n'avez donné aucune consigne de vote lundi en conférence de presse, vous, vous avez même dit peut-être par endroit.
00:51Oui parce que peut-être que par endroit il faut dire les choses telles qu'elles sont.
00:54Vous avez 36 000 communes en France et donc on n'est pas dans un contrôle derrière toutes les candidatures.
01:00Mais une chose est certaine, ne tournons pas autour du pot et ne faisons pas semblant.
01:03Nous n'avons pas d'accord avec la France Insoumise au premier tour et nous avons eu aujourd'hui une rupture claire d'un point de vue politique
01:10avec la France Insoumise qui passe ses journées à attaquer nos maires et qui n'a qu'une ambition, faire tomber les maires socialistes partout.
01:16Vous avez entendu Mathilde Panot hier, elle vous accuse de traître, grosso modo, vous n'avez pas voté la censure.
01:24Mais vous savez, ça c'est la dialectique classique.
01:26Il passe longtemps, vous tapez dessus, vous le dites vous-même et vous dites par endroit, il faudrait être ferme.
01:30Parce que sans doute qu'il y aura certaines positions qui pourront être prises dans quelques endroits.
01:36Mais vous savez, je vais vous dire.
01:37C'est de l'ambiguïté.
01:37Non, parce que de manière très claire, je vais vous répondre.
01:40Ce n'est pas d'ambiguïté.
01:42D'une manière très claire, il n'y aura pas d'accord avec la France Insoumise ni au premier ni au deuxième tour.
01:47Je vous le redisais, quand vous avez des candidats qui n'ont qu'une ambition, c'est de faire tomber des maires socialistes, ce n'est pas sérieux.
01:54Et moi, je leur dis une chose simple.
01:56Est-ce qu'à Marseille, par exemple, les amis de M. Mélenchon vont vouloir voir la ville de Marseille basculer dans les bras de l'extrême droite avec M. Alizio
02:04ou voter pour M. Payon au deuxième tour ?
02:06Moi, je vais vous dire, je fais confiance aux électeurs.
02:08Et je pense que les électeurs de gauche, ils voient, dans ce pays, que les socialistes ont réussi des rassemblements de la gauche et des écologistes partout.
02:16Ça veut dire que, je pense que vous citez, Benoît Payon doit dire non à un accord avec M. Sébastien Delogu, par exemple.
02:22Mais je pense qu'il le dira.
02:23Et donc, en fait, si vous voulez, je pense que ce n'est pas...
02:25Non, parce que le Parti Socialiste a dit, et c'est ce que j'ai rappelé d'ailleurs dans ma conférence de presse,
02:30que nous ne passerons pas de consignes.
02:32Nous ne ferons pas d'accord national avec la France Insoumise, ni au premier tour, ni au deuxième tour.
02:37Mais ensuite, qu'il puisse y avoir à certains endroits des discussions, on ne peut pas tout contrôler.
02:42Mais globalement, il n'y aura pas d'accord avec la France Insoumise, que les choses soient claires.
02:45Mais par contre, une chose doit aussi être clarifiée.
02:48Parce qu'on nous pose souvent la question.
02:49Mais que va faire la droite ?
02:51Que va faire la droite ?
02:52Que fait M. Wauquiez quand il soutient à Bourg-en-Bresse, dans sa région par exemple,
02:57une liste conduite par un candidat d'Éric Zemmour ?
03:00Que va faire la droite à Marseille avec Mme Vassal ?
03:03Vont-ils soutenir le Rassemblement National ou vont-ils se désister ?
03:07Parce que cette clarté-là, on ne leur pose jamais la question.
03:10Nous, on a fait des accords de premier tour avec les écologistes, avec les communistes,
03:15avec le place publique et avec les socialistes pour gagner partout dans les villes.
03:17Et aujourd'hui, très clairement, la France Insoumise est en situation de concurrence vis-à-vis de nous.
03:22Et nous sommes concurrents.
03:24Oui, c'est très clair.
03:25Vous avez vu les mots, il y a même sur le contenu, sur le fond, les mots de Rima Hassan.
03:29Je vous les lis, au meeting d'Ali Diwara, candidat à la Courneuve.
03:33Dans un état raciste, dit-elle, vous la connaissez bien, vous la croisez au Parlement européen à Strasbourg,
03:38dans un état raciste qui relativise son histoire coloniale, voire qui la glorifie,
03:43le nom, la couleur de peau, c'est politique.
03:47Vous avez cette vidéo d'Ali Diwara qui a fait beaucoup de succès sur les réseaux sociaux,
03:51qui dit, moi, mon sujet, c'est les gens de chez nous.
03:55Quand je dis les gens de chez nous, c'est les Noirs et les Arabes qui ne votent pas.
03:58Il précise un peu, il parle de les 4000, la cité, il n'y a que des Noirs et des Arabes.
04:02Ce n'est pas moi qui ai inventé les 4000.
04:04Il ne fallait pas coloniser la moitié du globe.
04:06Ce discours racialisé, qu'est-ce que vous en dites ?
04:10C'est insupportable.
04:11Vous êtes, vous, un élu républicain du Parti socialiste.
04:12Ah oui, je suis un élu républicain et je ne partage pas ces mots parce qu'en réalité,
04:17je crois qu'il ne faut pas classer la population dans les cases comme c'est le cas là, dans ce discours-là.
04:24Et donc, c'est un discours que je rejette pleinement parce qu'il n'a pas sa place dans le débat public.
04:29Moi, je suis un élu républicain.
04:31Je veux que chacun soit respecté dans la cité, que chacun soit respecté dans notre république.
04:36Mais la question de raciser, de mettre en avant telle ou telle population pour sa couleur de peau ou par sa prétendue origine
04:45est quelque chose qui est totalement étranger aux politiques.
04:48C'est le cas à Saint-Denis, le maire est socialiste, c'est Mathieu Anotin.
04:52Et le candidat LFI, Bali Bagayoko, lui, il dit que c'est une opportunité en or, grosso modo,
04:59faire en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir.
05:02Mais je crois que ceux qui parlent en permanence de réel peuple ne s'aperçoivent pas
05:09que l'instrumentalisation qu'ils essayent de faire ne marchera pas dans les urnes.
05:14Et vous savez, les gens ne se laissent pas comme ça, guidés par des propos, par des phrases,
05:20par du prétendu communautarisme qui serait mis en avant.
05:24Donc, moi, je fais confiance aux électeurs et je leur dis que partout, ils ont une gauche qui est une gauche claire,
05:30qui a rassemblé autour d'elle, et c'est le bulletin du Parti Socialiste dans ces élections.
05:34Claire, Pierre Jouvet, c'est un débat qui concerne aussi le Parlement européen.
05:37Pourquoi le Parti Socialiste n'a pas voté jeudi la proposition de résolution avancée par les Républicains
05:42d'inscrire la mouvance des frères musulmans sur la liste des organisations terroristes de l'Union Européenne ?
05:47Écoutez, c'est un débat qu'il y a eu au sein du Parti Socialiste.
05:52Là aussi, c'est de l'opportunité qui a été menée, notamment par les Républicains,
05:59que les frères musulmans soient considérés comme une organisation terroriste.
06:04Je crois que chacun le porte et le pense au Parti Socialiste.
06:07Vous le dites vous, c'est une organisation terroriste, mais pourquoi ne pas accéder à ce vote ?
06:11Écoutez, les députés ont fait leur vote en libre conscience.
06:14Vous l'auriez voté, vous ?
06:15Je ne sais pas, il faut regarder dans le contenu, je n'ai pas regardé tout le détail.
06:18C'est une façon de ménager LFI, certainement.
06:20Non, je ne crois pas. Je crois qu'il n'y a aucune volonté, vous savez, de ménager LFI.
06:25Et vous savez, on n'est pas obstiné par ménager LFI.
06:29On prend des décisions qui sont des décisions claires.
06:31Et je crois que le Parti Socialiste est clair dans ce qu'il dit.
06:33Et ce matin, je le suis dans ce que je vous dis.
06:35Parce que Pierre Jouvet, l'antrisme des frères musulmans, c'est documenté, c'est un sujet.
06:38Pour les municipales, je parle, dans les villes, à un moment donné, il faut dire les choses, non ?
06:42Oui, mais c'est un sujet, mais écoutez, ce n'est pas le sujet central.
06:47On pourrait faire croire que c'est le seul sujet.
06:50Il y a un sujet sur la question du pouvoir d'achat, il y a un sujet sur la question de l'accès aux soins,
06:55il y a un sujet sur les transports, il y a un sujet sur la politique du logement.
06:58C'est ça qu'on va porter.
06:59Il y a un moment, on ne va pas non plus faire croire en permanence, en ouvrant des fenêtres d'Overton,
07:04que ce pays serait totalement dans des situations d'entrisme, de frères musulmans, partout dans le pays.
07:11Je ne le considère pas.
07:12Un sujet, je poursuis votre phrase sur les écrans, vous savez, la proposition de loi de Lord Miller
07:17pour interdire au moins de 15 ans l'accès aux réseaux sociaux.
07:20Là, je suis allé voir, 10 députés socialistes seulement sur 69 ont voté pour...
07:25Ça, écoutez, je le regrette.
07:26Moi, je suis totalement favorable à cette loi.
07:30Je crois qu'aujourd'hui, on a un véritable problème à la fois d'addiction aux réseaux sociaux,
07:35d'algorithmes des réseaux sociaux qui sont totalement incontrôlés,
07:39qui sont possédés par des milliardaires, de la tech, fans de Donald Trump,
07:43qui sont là pour imposer leur vision du monde et qui créent des dégâts considérables,
07:49notamment dans la jeunesse de notre pays.
07:50Je lisais encore ce week-end des documents de mamans, de jeunes enfants qui se sont suicidés.
07:56Donc, vous regrettez ce...
07:57Oui, moi, je crois qu'aujourd'hui, on doit être beaucoup plus ferme,
08:00on doit encadrer ces réseaux sociaux et on doit même être en capacité,
08:04je vais vous dire, quand les réseaux sociaux vont trop loin,
08:06comme ça a été le cas avec Grock, par exemple, sur X,
08:09d'interdire ces plateformes.
08:10On doit prendre le taureau par les cornes sur cette question du dégât qui est créé par ces outils du numérique.
08:15Et moi, Hollande et Olivier Faure, ou dans l'autre sens, auraient dû voter pour ?
08:20En tout cas, moi, j'aurais voté pour.
08:21Ah, vous, vous auriez voté pour.
08:22La primaire à gauche, à présent, Pierre Jouvet, 2027,
08:26la petite primaire, comme le dit Jean-Christophe,
08:30il dit la petite primaire de la petite gauche, Jean-Christophe Cambadélis.
08:33Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
08:35Jean-Christophe Cambadélis ?
08:36Non, Olivier Faure.
08:37Olivier Faure qui dit, on va voir.
08:39Il valide cette idée de petite primaire sans le Parti communiste,
08:43sans Raphaël Glucksmann, on va en parler,
08:46sans Jean-Luc Mélenchon, quand même, qui brasse très large à la gauche de la gauche.
08:49À quoi elle sert, cette petite primaire ?
08:51Elle sert à une chose simple,
08:53c'est à ne pas être une petite primaire,
08:55mais à être une primaire de la gauche.
08:56Et moi, je vais être très clair ce matin à votre micro.
08:59Alors ?
08:59Que proposent ceux qui, aujourd'hui,
09:02viennent expliquer qu'il ne faut pas une primaire ?
09:05Moi, je vais vous dire,
09:07celles et ceux qui, dans ce pays,
09:09ne veulent pas, à leur gauche,
09:11de Jean-Luc Mélenchon,
09:12à leur extrême droite,
09:13de Jordan Bardella,
09:15ou à leur droite,
09:15d'Edouard Philippe,
09:16ou de Gabriel Attal,
09:17ont le devoir,
09:18Jean-François Achilli,
09:19le devoir de se rassembler
09:22et de présenter une candidature commune
09:24de la gauche et des écologistes
09:26au premier tour de cette élection.
09:27Et moi, j'appelle toutes celles et tous ceux,
09:29écologistes, socialistes,
09:31communistes,
09:32ex-insoumis,
09:33démocrates de ce pays,
09:35à venir se rassembler dans cette primaire.
09:37À venir se rassembler pour avoir un candidat commun.
09:39Donc, il y aura un vote des militants socialistes
09:41pour y aller, c'est ça ?
09:42Oui, il y aura un vote des militants socialistes
09:43comme on s'est engagé après l'élection municipale.
09:45Mais moi, je dis,
09:46la dispersion à gauche,
09:48elle ne va amener qu'une chose,
09:50c'est l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir.
09:51Et moi, je ne veux pas, pour ce pays,
09:53l'arrivée de l'extrême droite.
09:54Donc, je le dis à M. Glucksmann,
09:55je le dis à M. Hollande,
09:57à M. Cazeneuve,
09:58à toutes celles et ceux
09:59qui, aujourd'hui,
10:00parlent,
10:01par caricature de petite primaire,
10:03à venir dans cette primaire.
10:05Plus nous serons nombreux,
10:06mieux ce sera.
10:06J'entends des personnalités extérieures,
10:08Laurent Berger, par exemple,
10:10j'entends Mathieu Pigasse
10:11commencer à porter ce même discours.
10:12Eh bien, que tout le monde
10:13vienne dans cette primaire,
10:15qu'on choisisse un ou une candidate
10:17qui sera le candidat de la gauche,
10:19social, écologiste et démocrate.
10:21Mais parce que sinon,
10:22c'est la dispersion.
10:23Si vous avez un candidat communiste,
10:24un candidat socialiste,
10:26un candidat écologiste,
10:27en plus de Jean-Luc Mélenchon
10:28et que vous rajoutez encore
10:29un autre candidat de gauche,
10:30qu'est-ce qui va se passer ?
10:31Eh bien, c'est un boulevard
10:32pour Jordan Bardella
10:33à l'élection présidentielle demain.
10:34Et moi, je ne veux pas ça
10:36pour mon pays.
10:37Vous lui dites quoi
10:37à Raphaël Glucksmann ce matin ?
10:39Je lui dis de venir
10:40à Raphaël Glucksmann.
10:41Vous lui avez dit ?
10:41Je lui ai dit et je le redis.
10:44Oui, je dis à Raphaël Glucksmann
10:45de venir.
10:46Comme je dis à toutes celles
10:47et tous ceux qui,
10:47aujourd'hui, à gauche,
10:48ont de la défiance.
10:50Celles et ceux qui,
10:50dans ce pays,
10:51veulent offrir une alternative
10:53de gauche, écologiste,
10:55sociale, démocrate,
10:57à venir se rassembler.
10:58C'est une obligation
11:00que nous avons
11:01et que nous devons rendre
11:02aux Français de gauche
11:03qui attendent ça
11:04et qui sont désespérés
11:05de nos divisions,
11:06qui ne les comprennent plus.
11:08Pierre Jouvé,
11:08est-ce que ça vaut
11:08pour François Hollande ?
11:09Vous savez qu'il parle,
11:10lui, peut-être,
11:11de ne pas faire ça
11:11mais de faire une sorte
11:12de fédération
11:12et puis on verra bien
11:13pour le candidat.
11:14Donc, lui ?
11:15Oui, ça vaut pour François Hollande,
11:17Jean-François Kili.
11:17Et comme ça vaut pour Bernard Cazeneuve.
11:19Vous savez qu'il s'y voit,
11:19François Hollande ?
11:20Vous savez,
11:21oui, mais bien sûr
11:22que je suis au courant.
11:22Mais tout le monde le sait
11:23et tout le monde en parle.
11:24Son téléphone sonne.
11:25Sans doute,
11:25mais tant mieux
11:26s'il s'y voit.
11:27Son téléphone sonne.
11:27Vous l'appelez ?
11:27Mais toutes celles et ceux
11:28qui s'y voient,
11:30non, moi non,
11:30mais j'ai eu des contacts
11:32avec lui
11:32et je ne renie pas
11:33ce qu'il est
11:34et ce qu'il apporte à la gauche.
11:35Et je leur dis à tous...
11:36C'est peut-être lui,
11:37le bon candidat.
11:37Mais peut-être
11:38que ce sera lui.
11:39Mais qu'il vienne
11:40dans cette primaire.
11:41Qu'il vienne se confronter
11:42au peuple de gauche
11:43et qu'on choisisse
11:44un candidat
11:45qui sera le candidat
11:46de la gauche
11:46non-mélenchoniste
11:47à cette élection présidentielle.
11:48Quelle est la seule manière
11:49d'être au deuxième tour
11:51de l'élection présidentielle ?
11:52Portons cette alternative politique
11:54dans le pays.
11:54Ayons le courage
11:55de sortir
11:56de ces batailles d'égo,
11:57de ces querelles politiciennes,
11:59de ces petites fracées
12:00sur les plateaux télé.
12:00Si Marine Tondelier
12:01remporte la compétition
12:02de la primaire...
12:02Eh bien,
12:03si Marine Tondelier
12:03la remporte,
12:04c'est qu'elle aura été
12:05la mieux placée.
12:05Et si François Hollande
12:06vient dans cette primaire
12:07et qu'il la remporte,
12:08c'est qu'il est le mieux placé.
12:09Et si Raphaël Glucksmann
12:10vient et qu'il la remporte,
12:11c'est qu'il est le mieux placé.
12:12On doit offrir dans ce pays
12:14des perspectives
12:15au peuple français
12:16qui attend une alternative
12:17de gauche.
12:18Aujourd'hui,
12:18nous désespérons les Français.
12:20Nous désespérons les Français.
12:21Nous traçons
12:22et nous laissons un boulevard.
12:23On passe nos plateaux télé
12:24à être interrogés
12:25sur la France insoumise.
12:26Nous avons dit
12:26de manière très claire
12:27que nous voulions
12:28une candidature de gauche
12:30qui ne soit pas
12:30une candidature de Jean-Luc Mélenchon
12:32parce que c'est le meilleur moyen
12:33de faire gagner l'extrême droite
12:35au deuxième tour
12:35de l'élection présidentielle
12:36s'il était qualifié
12:37face à Jordan Bardella
12:38ou Marine Le Pen.
12:39Eh bien, nous devons
12:39nous rassembler
12:40et être en capacité
12:41de construire cette alternative.
12:43Votre position est claire
12:43ce matin,
12:44il faut le dire.
12:45Donc, si demain,
12:45vous avez celui ou celle
12:47qui sera issu de la primaire
12:48plus Raphaël Glucksmann
12:49qui reste seul
12:50plus Jean-Luc Mélenchon,
12:51c'est mort aussi.
12:52Exactement.
12:53Et moi, c'est ce que
12:53je ne veux pas.
12:54Parce que,
12:55qu'est-ce qui va se passer ?
12:56Les électeurs deviennent stratèges
12:57et donc,
12:57ils voteront
12:58pour celui
12:59ou pour celle
12:59qui sera en capacité
13:00de battre Jordan Bardella
13:01et donc,
13:02une fois de plus,
13:03la gauche ne sera pas
13:03au deuxième tour
13:04de l'élection présidentielle
13:05et une fois de plus,
13:06on devra faire un barrage
13:07et on dira aux électeurs de gauche
13:08d'aller faire barrage
13:09et voter pour X ou Y à droite
13:11alors qu'aujourd'hui,
13:12on sait qu'on peut créer
13:13une alternative politique,
13:14qu'on a huit mois pour le faire
13:15et qu'il faut aujourd'hui le faire.
13:17Et j'appelle vraiment
13:18chacun
13:18à reprendre le sens
13:20des responsabilités,
13:21à se réunir,
13:21à se rassembler
13:22et à participer
13:23à cet élan politique.
13:24Donc, appel ce matin
13:25de Pierre Jouvet
13:26à François Hollande,
13:28Raphaël Buxman,
13:29Bernard Cazeneuve,
13:30Laurent Berger,
13:31Fabien Roussel,
13:32toutes celles et tous ceux
13:33qui aujourd'hui
13:34peuvent partir...
13:35Oui, mais parce que
13:35la gauche,
13:36elle est plurielle
13:37et qu'elle doit avoir ce débat.
13:38La gauche démocratique,
13:39socialiste, écologiste,
13:40communiste,
13:41elle doit se rassembler
13:42pour avancer.
13:43Un mot, Pierre Jouvet,
13:43sur la colère des policiers
13:44qui appellent à manifester
13:46dans 23 villes,
13:47dans Paris,
13:47ce samedi.
13:48Vous comprenez cette colère ?
13:49Oui, parce qu'on voit bien
13:51que les policiers
13:51à la fois
13:52n'ont plus suffisamment
13:53de moyens,
13:55accompagnés,
13:56sont mis en difficulté
13:58dans un certain nombre
13:59d'interventions.
14:00Et oui, moi, je comprends
14:01parce que je pense
14:02qu'on doit retrouver aussi
14:03le sens du lien
14:05entre les Français
14:06et leur police.
14:08La police est là
14:09pour nous protéger.
14:10Non, pas du tout.
14:10Non, parce que la police
14:11peut parfois faire
14:12des bavures policières.
14:14C'est arrivé
14:14et c'est très clairement documenté
14:16et il faut les dénoncer.
14:17Mais la police,
14:18elle est là pour nous protéger.
14:19Les policiers font un métier
14:20qui est un métier difficile
14:21et la proximité
14:22est essentielle
14:23dans leur métier.
14:24Donc oui,
14:24il faut les accompagner.
14:26Et dernière chose,
14:27ICE,
14:27ce qui se passe
14:28autour de la police
14:29de l'immigration
14:30aux Etats-Unis,
14:31les Insoumis
14:31veulent une résolution
14:33contre cette police
14:34américaine de l'immigration.
14:35Vous vous y joindrez ?
14:36Oui, il le faut.
14:37Je suis d'accord
14:38parce que c'est une police,
14:39excusez-moi du peu,
14:40c'est une police politique
14:41fasciste
14:42qui a été construite
14:43par Donald Trump
14:44qui aujourd'hui
14:45tue des innocents
14:46et ce n'est pas le modèle
14:47que nous devons porter.
14:48Et donc, oui,
14:49nous devons nous battre
14:50de toutes nos forces
14:51pour que ce modèle
14:51ne s'exporte pas.
14:52Et quand j'entends par exemple
14:53Mme Maréchal
14:54dire que c'est un incident
14:57quand on voit
14:58des personnes
14:58qui sont tuées
14:59à bout portant,
15:00et bien ce n'est pas
15:00ce que nous devons porter
15:01dans le débat politique.
15:02Donc oui,
15:02c'est une police politique
15:03fasciste de Donald Trump
15:05qu'il faut dénoncer
15:06avec la plus grande force
15:07et j'appelle le gouvernement
15:08à dénoncer cette politique
15:10ce qu'il n'a toujours pas fait.
15:10La filiale,
15:11c'est ma dernière question
15:12américaine
15:13de Capgemini
15:14vous savez
15:14qui aide à localiser
15:15les migrants
15:16pour le compte de ICE
15:17elle doit renoncer
15:19à ce contrat
15:19et Roland Lescure
15:20elle lui a dit
15:21il faut que Capgemini
15:22s'interroge.
15:23Mais Capgemini
15:24ne doit pas s'interroger
15:24Capgemini doit renoncer
15:26à ce contrat
15:26faire du fric
15:27Jean-François Achille
15:28ça ne se fait pas
15:29sur n'importe quel
15:31cas de figure
15:32quand aujourd'hui
15:32on a un grand groupe
15:34comme Capgemini
15:35qui met de côté
15:36toute valeur éthique
15:37pour aller gagner du pognon
15:39sur le dos de migrants
15:40qu'on va tuer
15:41à bout portant
15:42aux Etats-Unis
15:43mais comment les dirigeants
15:44de ce groupe
15:44peuvent se regarder
15:45dans une glace le matin ?
15:46C'est insupportable
15:47on doit retrouver
15:47un peu de sens
15:48de responsabilité
15:49partout
15:50dans toutes les sphères
15:51de la planète.
15:52Merci à vous Pierre Jouvet.
15:52Merci.
15:54Merci Pierre Jouvet
15:55vous n'y êtes pas allé
15:56avec le dos de la cuillère
15:57ce sont des dégonflés
15:58finalement
15:59vos collègues
16:00députés
16:01à l'Assemblée
16:02sur les frères musulmans
16:04et puis sur l'interdiction
16:05des réseaux sociaux
16:06en quelque sorte
16:07vous avez dit
16:10il fallait voter
16:11clairement
16:12non mais c'est intéressant
16:13effectivement
16:13c'est une parole
16:15en fait très cash
16:16on va en parler aussi
16:18de ce que vous avez évoqué
16:19à l'instant
16:19en appelant les auditeurs
16:20autour des policiers
16:22qui demandent
16:22effectivement
16:23des moyens supplémentaires
16:25qui veulent manifester
16:26qui appellent
16:26à des marches citoyennes
16:27ce week-end
16:28et puis
16:29l'un des autres sujets aussi
16:30c'est la fin de vie
16:31la dernière journée
16:33en fait
16:33de l'examen
16:35de ce texte
16:36qui a été vidé
16:37de sa substance
16:37sur l'aide
16:38à mourir
16:39en tout cas
16:39et qui favorise
16:41plutôt les soins
16:42palliatifs
16:43et l'accompagnement
16:43je vous appelle
16:450 826 300 300
16:47réagissez
16:48dans un instant
16:49allez
16:50le débat
16:51avec Eric Revelle
16:52vous
16:53et puis
16:53Elisabeth Lévy
16:54et l'accompagnement
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