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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-01-27##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Et l'heure, il est 18h29.
00:02Je dis ça.
00:02Et il met 30 là, maintenant, à la seconde.
00:05Voilà, il y est 30.
00:07Au quatrième top, il sera exactement...
00:10En tout cas, au quatrième top, il sera exactement là avec nous.
00:15Philippe David, bien entendu, Bruno Pommard autour de cette table,
00:17Samuel Botton et Pierre-Yves Martin.
00:19Et tout de suite, la question du soir avec la directrice départementale
00:23de la Police Nationale des Landes, Agnès Mazin-Bauthier,
00:26a été démise de ses fonctions par le préfet pour des manquements répétés,
00:30notamment lors d'une manifestation agricole du 11 janvier,
00:33avec cette question du soir.
00:34La patronne de la Police des Landes a-t-elle eu raison
00:37de préférer le dialogue à la confrontation face aux agriculteurs ?
00:41Eh bien, vous dites où, à 98%, vous voulez réagir ?
00:44Zach, attend vos appels au 0826 300 300.
00:47Et c'est la question du soir.
00:50Les vraies voix Sud Radio.
00:51Et Damien est avec nous de Castanet, au 0826 300 300.
00:57Bienvenue, Damien, bonjour.
00:59Oui, bonjour les vraies voix.
01:00Bonjour.
01:02Est-ce que, alors vous avez vu cette information,
01:06de ce, enfin en tout cas, de cette mise à l'écart
01:08de la patronne de la Police des Landes,
01:10qu'en pensez-vous ?
01:12Alors, pour commencer, je souhaiterais apporter tout mon soutien
01:15aux agriculteurs qui sont encore mobilisés sur l'ensemble du territoire.
01:18Absolument.
01:18Bien sûr.
01:19En espérant qu'ils ne servent pas d'écran de fumée
01:21ou de porter tant d'art à une personne dont on peut,
01:25je pense, se poser la question sur sa légitimité,
01:29sur sa neutralité vis-à-vis du Mercosur,
01:31mais bon, ça c'est un autre sujet.
01:32Oui.
01:34Et déplorer encore les violences qu'il y a pu avoir à Toulouse aujourd'hui.
01:38et également apporter toute ma considération en force de l'ordre
01:43et mon soutien à la responsable de la Police nationale des Landes,
01:48qui paie malheureusement aujourd'hui le prix du non-respect des consignes de son prêt,
01:55qui allait lui-même à l'encontre des consignes ministérielles,
01:59apportées par M. Néz, qui m'étonne pas le dialogue.
02:03Le dialogue, exactement.
02:05J'espère qu'une chose, c'est que les préfets qui semblent faire preuve de,
02:11je ne sais pas si c'est des excès de zèle ou des excès de stress
02:13vis-à-vis de leur hiérarchie, de leur décisionnaire,
02:17parce que je leur souhaite être aussi virulent et décisif vis-à-vis de la délinquance,
02:25qu'on peut voir sur le territoire.
02:28Parce que je rappelle quand même les faits depuis le début de la mobilisation,
02:35un déploiement de force hors normes au bord de Surarise,
02:38alors qu'on était face à des agriculteurs qui défendaient leur métier,
02:43leur vie et un élevage.
02:48Le déploiement, une fois de plus, des forces de l'ordre,
02:52un déploiement considérable à carbone,
02:53alors qu'on était face à un blocage, certes, d'autoroutes,
02:57mais qui était pacifiste,
02:59sans compter les nombreuses interpellations et compagnie.
03:03Donc, quand derrière, un ministre prône la pèse de main, le dialogue,
03:08et qu'on a des préfets qui, eux, prônent plutôt la répression,
03:15ça laisse un dérogateur.
03:17Absolument.
03:17Damien, vous restez avec nous,
03:18parce qu'il y a énormément de témoignages au 0826 300 300,
03:21et c'est Thierry qui est avec nous, de Mont-de-Marsan.
03:23Bonsoir Thierry, bienvenue.
03:24Oui, bonsoir à toute l'équipe, et merci pour votre émission.
03:27Je me régale tous les soirs, je me régale à vous entendre.
03:29Eh bien, nous, on se régale de vous avoir, en tout cas, avec nos auditeurs.
03:34Soyez le bienvenu, on vous écoute.
03:36Ça parle franc et ça parle vrai, c'est super.
03:37Oui, c'est vrai que ça parle fort.
03:39Taisez-vous !
03:41Allez-y.
03:41Moi, je suis Mont-de-Marsan, donc je suis un peu au cœur de l'action.
03:45Alors, face au propos du fait, à savoir, arrêtez-les,
03:50et puis interpelez-les, et puis faites-les dégager.
03:53Pour ceux qui n'ont pas encore compris,
03:55eh bien, comme vous le soulignez très bien,
03:56la directrice de la police départementale, elle a préféré le dialogue.
04:00Et à ceux qui en douteraient encore,
04:02je vous demande de regarder les images de ce qui s'est passé à Toulouse aujourd'hui.
04:05Le visage en sang de ces paysans, mais c'est purement inadmissible, quoi.
04:11C'est purement inadmissible, on ne peut pas comprendre ça.
04:14Dans notre pays qui est un pays agricole, la ferme européenne, quoi.
04:17Ces gens, ces gens travaillent 70 heures par semaine pour toucher à peine la moitié de ce week,
04:22vous le soulignez souvent, et vous avez raison, quoi.
04:25Ils n'ont pas de perspective d'avenir.
04:27C'est ça qu'ils redoutent le plus.
04:28Ils ne savent pas, à court terme, comment ça va être la saison à venir, quoi.
04:32Donc la violence, ça suffit, ça amène à quoi, quoi.
04:36Vous avez raison, Thierry.
04:39Vous ne bougez pas, parce que ça n'arrête pas de sonner.
04:40Ludovic est avec nous.
04:42Bonsoir Ludovic, bienvenue.
04:43Bonsoir Ludovic.
04:44Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe, et bonne année, puisqu'on est encore dans les temps.
04:47Absolument.
04:48Et moi, je voulais aussi à tous, bien sûr.
04:51Moi, je voulais apporter mon soutien à la commissaire de police,
04:55qui a su déjà depuis trois ans gagner le respect de ses hommes en tant qu'un manager,
05:00mais aussi qui sait être ferme, juste, et qui prend également le dialogue.
05:05Elle n'a pas voulu opposer ceux qui nous nourrissent et ceux qui nous protègent.
05:09Voilà.
05:10Et je ne sais pas ce qui s'est passé dans la tête de monsieur le préfet que j'ai déjà rencontré,
05:15qui est pourtant un homme charmant.
05:18qui a pu s'apprécier en mentalité yandaise, bienveillante, festive, etc.
05:26Est-ce qu'il a eu peur ?
05:28Est-ce qu'il s'est mis dans la peau du macronisme à l'état pur qui confond autorité et autoritarisme ?
05:34C'est bien d'hommage.
05:37On va faire, Ludovic, Thierry et Damien, restez avec nous, on va faire parler nos vraies voix, bien entendu.
05:43Quand vous entendez ça, Samuel, ce témoignage et ce soutien absolu, ça fait chaud.
05:48Tous les résumés sont très bons.
05:50Moi, j'espère qu'elles ne seront réintégrées dès que possible,
05:53parce que finalement, la seule question que ça pose, c'est celle de l'insubordination et de la hiérarchie.
05:57Au-delà de ça, je vais peut-être apporter un peu d'eau au moulin des auditeurs.
06:01J'ai tendance à penser qu'on était dans un conflit d'égo.
06:03Pourquoi ?
06:04Parce que déjà, on est en train de se livrer à un affrontement de version
06:08sur quelle était la relation entre le préfet et la commissaire de police.
06:12Parait-il qu'elle avait déjà reçu deux blâmes,
06:14si je ne dis pas de bêtises, reprenez-moi si besoin,
06:17dont un dernier cet été.
06:20Donc, ils ont expliqué ça comme un écart de comportement.
06:22Après, sur une situation à froid,
06:24où le ministre donne des consignes,
06:26celles-ci sont appliquées.
06:27La justification de la commissaire est de dire
06:29qu'il n'y avait à ce moment-là aucune situation
06:32qui justifiait l'augmentation d'une forme de violence
06:36ou d'une forme de répression.
06:37L'usage de la force.
06:38L'usage de la force.
06:39Tout simplement.
06:39Voilà, c'est assez clair.
06:40Et par contre, c'est là que le récit se met en place.
06:42Au côté préfet, on va rétorquer,
06:44ben non, en fait, on avait commencé à souder les barreaux,
06:46ils étaient en train de s'attacher, c'était très violent.
06:49Donc voilà, maintenant, où est le vrai, où est le faux, je ne sais pas.
06:51Ce que je sais, c'est qu'il y a une situation
06:52qui a été bien gérée à l'instant T
06:54et il serait dommageable pour la République
06:57de se priver d'un aussi bon élément.
06:59Pierre-Yves Martin ?
07:00Moi, le premier élément de surprise, c'est que
07:02ben en fait, quand on est dans la police,
07:04dans la préfectorale,
07:06en fait, on obéit, quoi.
07:08C'est la règle, sinon on évolue dans un autre environnement.
07:11Ça, c'est le premier élément.
07:12Mais on répond à qui ?
07:14Au préfet ?
07:15À la consigne du préfet ?
07:16Oui, c'est le préfet.
07:17Ou à celui du ministre ?
07:18C'est d'abord le préfet et ensuite le ministre.
07:22C'est la même personne.
07:24C'est décentralisé.
07:25Donc moi, en fait, c'est pour ça qu'on en fasse tout un plat.
07:29Et le deuxième élément, c'est que
07:31j'avais évoqué ça le mois dernier,
07:33j'ai toujours été très surpris de la manière
07:36dont l'autorité publique a accueilli et géré
07:39ce mouvement agricole depuis plusieurs semaines.
07:42et pas du tout sous le signe de la concertation,
07:46de la discussion,
07:47voilà, avec une certaine distance.
07:50Alors, on m'avait expliqué à l'époque que c'était normal,
07:52qu'on voulait ne pas donner trop d'importance à ce mouvement.
07:56Et donc, du coup, le premier ministre voulait laisser
07:59un peu de distance entre les différents acteurs.
08:02Et là, après, pour clôturer,
08:05en fait, je ne comprends pas pourquoi, dans ce pays,
08:07on n'est pas capable de discuter
08:09avant de s'engager dans une démarche de violence.
08:12Et je pense, et ça ne va peut-être pas plaire aux auditeurs,
08:15je pense aussi que certains agriculteurs,
08:17parce qu'ils sont déçus,
08:19parce qu'ils sont emprunts de pessimisme,
08:23parce qu'ils ne voient pas forcément
08:25d'horizon positif dans leur parcours,
08:28sont peut-être aussi capables
08:29de faire des actes de violence
08:31qui, du coup, appellent à des réactions publiques
08:34de policiers, de la préfecture, etc.
08:37Justement, on a une réaction,
08:39ne bougez pas, Pierre-Yves Martin.
08:40Benoît était avec nous.
08:41Bonsoir, Benoît.
08:42Bonsoir, Benoît.
08:42Oui, bonsoir.
08:44On vous écoute.
08:46Écoutez, là, j'entends des choses qui me...
08:49Ça me fait bouger, parce que franchement,
08:51qu'on soit des révolutionnaires, ça, on le sait,
08:53mais aujourd'hui, vous imaginez,
08:55ça fait trois ou quatre ans qu'on manifeste.
08:58Et on ne nous entend pas.
08:59Ils ne font rien.
09:00Ils nous laissent crever.
09:02Enfin, voilà, je ne sais pas.
09:03On ne demande pas grand-chose,
09:05mais aujourd'hui...
09:06En fait, monsieur, je n'ai pas dit que vous aviez tort de manifester.
09:10Non, ce n'est pas ça.
09:11Peut-être que le seul tort que vous avez eu, si je puis me permettre,
09:15c'est qu'année après année,
09:16moi, je ne comprends plus rien à cet épisode,
09:18parce qu'il y a des manifestations.
09:21Après, subitement, il y a trois semaines, ça s'est arrêté.
09:24On nous a expliqué que tout était bien.
09:26Et puis après, il y a une prise de conscience des différentes forces,
09:28alors syndicales ou de vous en direct.
09:30On va écouter Benoît.
09:33Benoît, on vous écoute.
09:35Oui, on a fait une trêve.
09:36Pourquoi ?
09:37Parce qu'on n'a pas voulu embêter les gens pour les fêtes aussi.
09:40On n'est pas quand même...
09:41On n'est pas des voix nous.
09:43Mais aujourd'hui, qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ?
09:45Vous avez vu aujourd'hui à Toulouse ?
09:47Vous avez vu un peu les images qu'on voit ?
09:48On tape sur des types qui nourrissent la France.
09:50Ils n'en ont rien à brinler, les flics.
09:52Le problème, il est là.
09:53Ce qu'il y a par contre, eux, le 31, samedi,
09:56donc, ils font grève, ces messieurs-là.
09:58Mais ils n'en ont pas honte de ça.
09:59Ils n'ont pas honte, aujourd'hui, d'aller dans la rue
10:02et dire « Ah ben oui, mais nous, ça ne va pas. »
10:03Mais oui, d'accord, d'accord.
10:05Et donc, Benoît, ça veut dire que vous soutenez quand même
10:07la patronne de la police des Landes.
10:09Ah oui, mais oui, mais oui, mais oui.
10:11Mais après, attention, c'est comme...
10:13Je vais vous dire, franchement, c'est comme partout.
10:15Il y a des chèvres partout.
10:16Ça veut dire que dans les agriculteurs, il faut avoir des chèvres.
10:19Mais dans les fonctionnaires, il y en a aussi.
10:21Des brebis galeuses.
10:24Oui, mais...
10:25Je pense que là, c'est bien le mot chèvre qu'a l'employé de l'auditeur.
10:29Non, mais vous comprenez que c'est compliqué aujourd'hui.
10:34On est là, on essaye de faire quelque chose.
10:36Bon, et puis, vous avez un préfet sur Toulouse.
10:38Mais il ne pompe rien, le type.
10:40Lui, il faut qu'il démissionne.
10:41Lui, il faut qu'il arrête.
10:43Moi, je voudrais dire à nos auditeurs,
10:45pour comprendre un petit peu la situation,
10:47il y a un préfet, évidemment, dans chaque département,
10:49qui représente l'État de façon générale.
10:50Au niveau d'agriculture, au niveau de l'industrie,
10:52au niveau de tout ce que vous pouvez imaginer.
10:53Et on a, au sein de chacune de ces administrations,
10:57un responsable.
10:57Là, en l'occurrence, il y a une directrice départementale
10:59de la sécurité publique.
11:01C'est-à-dire, c'est une dame qui est en charge
11:02de l'ensemble des forces de l'ordre des Landes,
11:05qui est en charge du maintien de l'ordre,
11:07ou du rétablissement de l'ordre, quand c'est nécessaire.
11:09Bon, là, effectivement, il y a un vrai souci de relation
11:12entre le préfet et la directrice départementale.
11:16C'est embêtant que ce soit arrivé au jour
11:18et dans les médias, évidemment,
11:19parce que le laige sale, comme on dit,
11:21on le lave en famille, normalement.
11:23Mais là, effectivement, je pense que l'appréciation
11:26de la directrice, qui est sur le terrain,
11:28donc qui a à même d'apprécier le moment
11:30où il faut faire du maintien de l'ordre,
11:32du rétablissement de l'ordre,
11:33de laisser faire, parce que la situation
11:34est quand même compliquée.
11:36Nos agriculteurs souffrent, on le sait.
11:37Les policiers ont des consignes,
11:39et ce n'est pas simple, croyez-moi.
11:40Le ministre de l'Intérieur donne des consignes
11:41en disant, attention, on y va, mon l'eau.
11:43Mettez la pédale douce.
11:44Voilà, ce qu'a essayé de faire
11:46la directrice départementale,
11:48au détriment, peut-être, du préfet
11:50qui, lui, a pris un ordre direct de Paris
11:53en disant, oh là là, s'il y a du bazar,
11:55s'ils me prennent dans la préfecture,
11:57c'est l'insurrection, enfin,
11:58on imagine tout ce qu'on peut imaginer.
11:59Et donc, cette directrice a, justement,
12:02temporisé pour éviter le pire,
12:04et c'est ce qui s'est passé,
12:05et ça n'a pas plu.
12:05Je crois qu'il y a un problème de crime
12:07de lèse-majesté, un petit peu de problème
12:10d'égoût, voilà, tout simplement.
12:11Désolé, mais c'est un peu dommage.
12:12Mais je crois que cette directrice
12:13de la sécurité publique des Landes...
12:15Elle est très appréciée.
12:16Oui, elle est très appréciée.
12:17Samuel disait, il faudrait qu'elle soit réintégrée,
12:19mais je crois qu'elle a fait valoir
12:20ses droits à la retraite,
12:21et à mon avis, quand on fait valoir
12:22ses droits à la retraite,
12:23si on a le nombre d'annuités,
12:25on ne doit peut-être pas avoir envie
12:26de le dire.
12:27Oui, mais c'est dommage que ça se dise comme ça.
12:27Je suis entièrement d'accord.
12:30Attendez, Ludovic, Thierry, Damien, Benoît,
12:32vous êtes tous à l'antenne,
12:33donc celui qui veut parler,
12:34il lève la main, si je puis dire.
12:36Je viens de répondre à M. Beaumard.
12:38Allez-y.
12:39C'est qui, là ?
12:39C'est Damien.
12:40C'est Damien.
12:41Allez-y, Damien.
12:41Je suis d'accord avec vous, M. Beaumard,
12:43mais ça veut dire aujourd'hui
12:44que les préfets prévalent
12:46sur le ministre de l'Intérieur,
12:48et vous l'avez dit très justement,
12:50et c'est une des problématiques
12:51du monde rural aujourd'hui,
12:52c'est qu'on reçoit beaucoup d'ordres
12:54qui viennent d'une tour d'ivoire
12:56qui s'appelle Paris.
12:57Oui.
12:58Et ça fait partie des revendications
12:59et de ce qui est dénoncé
13:00par le milieu agricole,
13:02c'est qu'on en a marre
13:02de recevoir des ordres de Paris,
13:04et là, on est dans une opposition totale,
13:06et on est sur une cas caractéristique
13:08d'un ordre qui sera arrivé
13:09directement de Paris,
13:11qui a été relayé par le préfet,
13:12alors que la personne de terrain,
13:14en l'occurrence,
13:14la responsable des forces de l'ordre
13:16des Landes,
13:17n'a été bafouée.
13:19Et si je peux juste...
13:21Après, je vous laisserai...
13:22Je me dirai.
13:26Benoît, par rapport à ce que vous disiez,
13:28par rapport à la manifestation du 30,
13:29la famille, moi,
13:30qui est dans les forces de l'ordre,
13:32en l'occurrence, dans la police,
13:34l'appel à manifester
13:36c'est par la police,
13:38c'est par le syndicat Allianz,
13:39la majorité des forces de l'ordre
13:40qu'on a en face de nous
13:41dans les manifestations,
13:42c'est gendarmerie.
13:43C'est deux choses bien différentes
13:45et bien distinctes.
13:45Mais je ne dis pas le contraire.
13:46Qui sont sous la responsabilité,
13:47les préfets ?
13:48Mais ils sont pareils.
13:49Mais il y en a certains,
13:50ils sont pareils.
13:51Ils n'en ont rien à faire aujourd'hui.
13:53Ils sont là pour nous casser dessus.
13:55Non, ne dites pas ça.
13:57On n'est pas là pour vous casser la figure.
13:59Après, vous avez des préfets.
14:01Je peux vous garantir,
14:02on a des préfets, nous,
14:04dans nos régions et tout.
14:05Mais des mecs qui étaient à l'écoute,
14:06qui étaient...
14:07Vous voyez,
14:07ils se mettaient autour d'une table.
14:09Bon, ils faisaient monter,
14:10mais par contre,
14:10ça redescendait.
14:11Aujourd'hui,
14:12qu'est-ce qu'on dit ?
14:13Ah, mais on va faire remonter,
14:14vous inquiétez pas.
14:15Le problème,
14:15c'est que ça fait deux ans et demi
14:17qu'on fait remonter.
14:18Il va falloir que ça descende,
14:19au bout d'un moment.
14:20Mais c'est obligé.
14:22C'est comme ça.
14:22Non, mais moi,
14:23ce que je trouve quand même dingue,
14:24c'est que cette directrice départementale
14:26de la Sécurité publique,
14:27à mon avis,
14:28elle a regardé,
14:29il n'y avait pas de violence inaccessible,
14:31etc.
14:32Elle a apprécié les choses.
14:33Permettez-moi de vous dire
14:34que je trouve ce comportement
14:35bien meilleur
14:36qu'un ex-préfet de police de Paris
14:38qui disait aux Gilets jaunes
14:39« Nous ne sommes pas dans le même camp ».
14:40Je trouve que cette policière
14:41est bien meilleure.
14:43Voilà,
14:43et ce sera le mot de la fin.
14:45En tout cas,
14:45merci beaucoup Ludovic,
14:47merci Thierry,
14:47merci Damien,
14:48merci Benoît,
14:49et je sais que ça sonnait
14:50malheureusement encore.
14:52Et on va en reparler à 19h.
14:54Il y a beaucoup d'appels
14:55pour parler des agriculteurs
14:56au 0826 300 300,
14:58mais tous les sujets
14:59vous sont ouverts.
15:00Absolument,
15:01avec François Libourneau
15:02jusqu'à 20h,
15:03absolument,
15:04et vous restez avec nous
15:04dans un instant,
15:05on reviendra sur cette petite phrase
15:06de Nicolas Domenic,
15:08chroniqueur politique
15:08et éditorialiste à Challenge,
15:10c'était ce matin au micro
15:11de Jean-François Aquili,
15:12on en parle dans un instant.
15:13A tout de suite.
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