- il y a 10 heures
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NewsTranscription
00:00Magali Berda, Sud Radio, on vit pas dans la même France.
00:30Beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup entre les influenceurs et entre les politiques.
00:34Et oui, les influenceurs, les politiques, des coups bas, des histoires, des réussites, des carnages, des descentes aux enfers, des remontadas.
00:42On sait pas comment il part, on sait pas comment il revient.
00:44Il va à gauche, il va à droite.
00:45Un coup il revient, un coup il repart.
00:47C'est tout pareil.
00:47On est tous dans le même truc.
00:49On s'aime, on se déteste.
00:50Des petites histoires d'amourettes aussi.
00:52Bon bref, on est dans le même délire.
00:54Mais surtout, on se dit que les influenceurs, qu'on les aime ou qu'on les aime pas, ils arrivent à fédérer des dizaines, des milliers, des centaines, voire des millions de personnes sur leurs réseaux sociaux.
01:04C'est qu'ils ont un talent.
01:05On peut dire ce qu'on veut, mais le talent c'est de réunir autant de gens tous les jours et de les tenir sur leurs réseaux sociaux.
01:10Ce que n'arrivent pas forcément à faire les politiques qui ont un petit peu plus de mal à se faire comprendre.
01:14Parce que les politiques, on va dire, voilà, ils sont un petit peu plus barbants.
01:18Ils parlent d'une manière un petit peu plus complexe.
01:20On a du mal à les suivre, à les comprendre.
01:22Donc il y a des gens qui sont un petit peu en rupture.
01:24Et nous, sur Sud Radio, on a décidé de les réunir et justement de les rendre plus accessibles.
01:29Et de vulgariser la politique, de la rendre accessible à tous.
01:32Et notamment à notre jeunesse qui va plus suivre les influenceurs que les politiques.
01:37Donc ça permet un petit peu à tout le monde de s'intéresser à ce qui se passe dans notre magnifique pays.
01:41Et je suis accompagnée ce soir, comme tous les soirs, de Mathias.
01:45Comment ça va Magali ?
01:46Et toi ?
01:46Tu te situes où, toi, dans la jeunesse ?
01:48Côté influenceur ou politique ?
01:50Alors, attends, déjà, je ne me situe pas dans la jeunesse.
01:52Déjà, j'ai 44 ans, je pense qu'on est plus vers la vieillesse que la jeunesse.
01:57Je laisse la place à mes filles.
01:58Ah, c'est bon.
01:59Voilà, ça y est, ma fille, elle est majeure maintenant.
02:01Ma grande, elle est majeure.
02:02Donc ça y est, je pense que là, c'est fini.
02:04C'est vrai, ça va vite.
02:05Là, je la regarde.
02:05Et quand je la regarde, je me dis, putain, quand j'étais jeune, j'étais comme elle et tout.
02:08Elle est un peu plus belle que toi, non ?
02:09Elle est vraiment plus belle que moi.
02:10Non, non, non, c'est pas vrai.
02:11Je vais te dire, s'il y en a bien une, je suis bien fière qu'elle soit plus belle que moi.
02:14C'est vraiment ma fille.
02:14Et tu disais au début de l'émission, tu allais toujours utiliser le même mot exceptionnel.
02:18Oui.
02:18Du coup, Mathias, il est ?
02:19Exceptionnel.
02:20Voilà, magnifique.
02:21Tu le dis parce que je suis exceptionnel ou parce que ?
02:22C'est une bêtise exceptionnelle.
02:24Ah, voilà.
02:25Ce sont des blagues nulles exceptionnelles.
02:27Et ce soir, on reçoit enfin, enfin, on l'a déjà reçu, mais on reçoit enfin celui
02:30où à chaque fois, tu te demandes, tu dis, j'ai eu le plus jeune sénateur de France.
02:33Oui, exactement.
02:35De l'histoire, carrément.
02:36Non, non, mais carrément de l'histoire.
02:37Oui, quand même.
02:38Oh là là, il faut que je fasse une story en direct.
02:40Oh là là, j'étais en train de me la péter sur Snapchat.
02:43Oui, je l'entendais, je fais le petit teasing.
02:45Mais c'est le plus jeune sénateur de l'histoire de France.
02:48Oh là là, est-ce qu'on a une petite musique, là, un petit jingle pour ça ?
02:52Non, mais là, c'est incroyable.
02:54Excusez-moi, mais là, ça...
02:55Tous les soirs, elle disait, moi, j'ai déjà reçu le plus jeune sénateur de France.
02:58Elle a de l'histoire, maintenant.
03:00C'est un exemple pour moi.
03:01Il ne fallait pas me dire deux fois, je vous en entends tous les soirs.
03:05On n'a pas de musique, ok.
03:10Alors, ce soir, on reçoit Rémi Cardon, le plus jeune sénateur de l'histoire de France, s'il vous plaît.
03:16Bravo, Rémi Cardon.
03:18Rémi, à quel âge ?
03:1931, maintenant.
03:20Oh là là, il est plus jeune que Mathias.
03:22C'est vrai qu'il est plus jeune chez moi.
03:24Mathias, tu passes ?
03:2494, 95 ?
03:2694.
03:26Ah ouais.
03:27Et le sénateur, à quel âge ?
03:2826.
03:29Maman, maman, maman, tu passes tes nuits en boîte de nuit, lui, passe ses nuits au Sénat.
03:32Ouais.
03:33Ça n'a vraiment pas la même vie.
03:33Pas la même vie.
03:34Mais il y a des sénateurs que je croise en boîte de nuit.
03:36C'est vrai ?
03:36Non, ils ne sortent pas beaucoup, les politiques.
03:39Je veux bien, non.
03:40Ouais, moi aussi, ouais.
03:41Vas-y, balance.
03:42Je ne sais pas s'il est sénateur.
03:43Non, c'est un mytho, il ne connaît pas les sénateurs.
03:45Un jour, il verra Macron, il va dire, c'est le ministre de l'économie, lui.
03:49Tu veux que je te raconte une anecdote ?
03:50Oh là là, vas-y, c'est parti.
03:51J'ai croisé deux ou trois politiques dans un club échangiste.
03:54Non.
03:55À Paris.
03:55Qu'est-ce que tu foutais dans un club échangiste ?
03:56Alors, moi-même, je me pose la question.
03:59C'est bizarre.
03:59Non, j'ai un pote à moi qui m'a emmené, que tu connais très bien.
04:02Ah ouais, c'est qui ?
04:03Je ne vais pas donner le nom comme ça, c'est impossible.
04:06Ah, peut-être que tu balances des blases.
04:07En fait, tu balances des histoires, mais sans blase.
04:08Il s'est occupé de ta maman à Tel Aviv.
04:10Éric !
04:10Non, mais il ne faut pas le dire.
04:11Éric Mendès !
04:12Ma vie, je l'aime d'amour, Éric Mendès !
04:16C'est tellement...
04:18Ah oui, oui.
04:19Ah là là là là.
04:19Et du coup, on a été une fois dans ce club échangiste, et je suis tombé sur...
04:24Éric Mendès, numéro un des chauffeurs de salles de France.
04:27Pas que des chauffeurs de salles, du coup.
04:29Ah bah, il a chauffé les salles, on peut dire que...
04:31Et du coup, on est tombé sur deux ou trois politiques, et j'étais étonné.
04:35Ah bah oui, c'est gênant.
04:36Ouais.
04:37Je me suis dit, mais qu'est-ce que vous faites là ?
04:39On les a reçus à la radio, pas ?
04:41Pas encore.
04:41Ah oui, mais je ne veux pas les reçus à la radio.
04:42Mais c'est prévu.
04:44C'est mal à l'aise, du coup.
04:45Alors, chacun sa vie, écoute.
04:47Alors, ce soir, donc, on a Rémi Cardon, mon plus jeune sénateur de l'histoire de France,
04:52socialiste de la Somme.
04:53Ça va !
04:55Ah ouais !
04:56La musique était attendue !
05:00Ça, ça va être la chanson de Rémi Cardon.
05:04Ouais.
05:04Il va arriver au Sénat, il va faire...
05:06Wapa !
05:08Et là, et là, et là, et là, et là, et là !
05:11Tu vas aller dans la bibliothèque du Sénat, ça va être génial !
05:14Il va arriver au Sénat demain, ils vont lui chanter la chanson pas !
05:17Alors, chez Magali, hier, on a dansé toute la soirée.
05:20C'est génial !
05:21Vive le Sénat !
05:22Non, non, on rajeunit le Sénat, on a envie de moderniser le Sénat.
05:24Moi, j'ai été invitée au Sénat il y a deux semaines, ou trois semaines, je ne sais plus.
05:29J'ai trouvé ça spectaculaire.
05:31Mais alors, je trouve...
05:32Est-ce qu'il y a des visites du Sénat, comme il y a l'Assemblée nationale pour les jeunes ?
05:36Oui.
05:37Il faut les emmener.
05:37Régulièrement, j'en fais tous les mois.
05:39C'est incroyable.
05:39Avec des écoles.
05:40Je suis même rentrée dans l'hémicycle.
05:42Ça, les conférences ?
05:43Non, dans l'hémicycle.
05:44Oui, oui, je suis rentrée dedans.
05:45Il y a des petits trucs en haut.
05:47Ils m'ont pris mon sac, ils me l'ont laissé dans une case fermée.
05:50Ah, tu es allée au balcon et tout ?
05:51Au balcon, exactement.
05:52J'étais au balcon, j'ai visité la bibliothèque du Sénat.
05:55Je me suis pris en photo dedans.
05:56Elle n'avait jamais vu ça de sa vie.
05:57Pour elle, c'est le Louvre, la bibliothèque.
05:59J'ai pensé à ma grand-mère.
06:00Je me suis dit, ma grand-mère, de là où on doit me voir dans la bibliothèque du Sénat,
06:03elle doit se dire, mais non, t'as percé ma fille.
06:05Ça a été devenu quelqu'un.
06:06J'ai réussi la vie de ma fille.
06:07Tu conseilles aux jeunes d'y aller, alors ?
06:09Mais il faut y aller.
06:12Moi, je ne suis pas très...
06:13Tu me connais, les musées, les trucs comme ça, ce n'est pas mon délire.
06:15Mais le Sénat, j'ai trouvé ça exceptionnel.
06:17J'ai même mangé au Sénat.
06:18Ah oui ?
06:19Oui ?
06:20Je te jure.
06:21Mais en quel moment on peut aller au Sénat ?
06:22Parce que les gens ne savent pas qu'on peut aller au Sénat.
06:23Est-ce qu'on peut aller visiter le Sénat ?
06:25Une personne lambda ?
06:26Il faut juste avoir l'autorisation d'un sénateur, en fait.
06:28Il ne faut pas contacter un sénateur et ça passe.
06:30Il faut avoir un peu le bras long, quoi.
06:31Non.
06:32Tu fais un mail...
06:33Au Journée du Patrimoine, on peut aller au Sénat ?
06:36Bien sûr.
06:37On serait accueilli par Gérard Larcher.
06:39Gérard Larcher.
06:40Je rêve d'inviter Gérard Larcher ici.
06:41On va l'inviter d'ailleurs.
06:42Ah oui, il est exceptionnel.
06:43Bon, les amis, on se lance en quête d'invitation.
06:45C'est mon nouveau défi du soir.
06:47Inviter Gérard Larcher pour cette émission.
06:50Bien sûr.
06:51Il est quel parti politique, Gérard Larcher ?
06:52Il n'est pas de mon bord politique.
06:53C'est quel bord ?
06:54Les Républicains.
06:55Ah bah parfait.
06:55On va les appeler demain.
06:57Voilà.
06:57Bon.
06:57Nous, on est bien avec tous les partis politiques.
06:59Bon, chez nous, on est très open.
07:00On veut recevoir tout le monde.
07:01Target, Gérard Larcher.
07:03Et on reçoit bien évidemment Charles Marcini, créateur de contenu, notre influenceur du soir,
07:09qui est créateur de contenu, entrepreneur.
07:12Bouge pas, je te présente.
07:13T'inquiète pas, je t'ai préparé une petite présentation.
07:15Allez.
07:15T'inquiète, ça arrive.
07:16Alors Charles, est-ce que tu es prêt ?
07:19Tu es l'un des visages les plus marquants de Love is Blind.
07:22Je le dis bien ?
07:24Non ?
07:24Love is Blind.
07:25Ok.
07:26Excusez-moi.
07:26C'est pour ne pas dire le titre français.
07:27Alors, version française bien évidemment, sur Netflix.
07:32C'est ça.
07:33T'es passé quand même sur Netflix.
07:35La classe.
07:35C'est la classe d'être sur Netflix.
07:36C'est ça.
07:37C'est le programme mondial.
07:38Ah ouais, c'est la classe.
07:39C'est le premier homme de l'histoire de l'influence qu'on reçoit ici.
07:42Sur Netflix.
07:42Allez, musique.
07:50Je vous ai dit que des invités exceptionnels.
07:52Tu as 37 ans.
07:5438 maintenant.
07:54Tu es plus vieux que le sénateur.
07:56Je suis plus vieux que le sénateur.
07:57Ça fait possible.
07:59Tu es entrepreneur dans le digital basé à Paris.
08:03Oui.
08:03Tu as intégré l'émission pour trouver l'amour dans l'expérience unique des capsules où l'on crée une connexion avant de se voir.
08:10C'est un peu genre l'amour est aveugle, quoi.
08:12C'est ça.
08:12Sauf qu'on ne se découvre pas au mariage.
08:14On se découvre avant.
08:15Oui.
08:16Voilà.
08:16Mais l'amour est aveugle non plus, non ?
08:18Mais l'amour est aveugle, c'est un vieux programme.
08:20Oui, c'est l'amour.
08:20On a découvert Nabila.
08:21Exactement.
08:22C'était dans le noir.
08:23Tu te rappelles, on était dans le noir le plus complet.
08:25Et en fait, on se parlait.
08:26Et après, ils allument la lumière.
08:27Et il y en a qui sont partis en courant.
08:28Il y en a qui sont partis.
08:29C'était quelque chose.
08:32T'imagines ?
08:33Tu as trouvé l'amour là-bas ?
08:34Je l'ai trouvé et je l'ai perdu.
08:36Ah, merde.
08:37Pour le moment, il a respecté le programme.
08:39C'était le but du jeu, quoi.
08:41Tu sais que le seul couple de ce genre d'émission qui a genre l'île des tentations,
08:47la tentation, love is blind, etc.
08:51Le seul couple qui a survécu à ça pour le moment, je crois que c'est Nawak et Malek.
08:55Maïva et Malek.
08:56Oui, mais n'hésitez pas à arriver ensemble.
08:57Non, Julie et Christophe du Loft 1.
08:59C'est Florian qui me dit ça.
09:02Mais ce n'est pas une émission de dating à la base.
09:04Moi, je parle des émissions.
09:05Love Story, ce n'était pas une émission de dating.
09:07Ah, si, si.
09:07À l'époque, on devait être célibataire.
09:09Et justement, on élisait les deux gagnants.
09:11Parce qu'à la fin, ils avaient une maison en commun.
09:13Et eux étaient tombés amoureux dans le Loft.
09:15C'était une émission de dating.
09:16C'était d'ailleurs pour éviter de dire que c'était de la télé-réalité.
09:19C'était présenté comme une émission de dating.
09:21D'accord.
09:22Bon, je crois que le sénateur va se barrer là.
09:24Il va dire que je me suis trompée, les gars.
09:25Je ne suis pas sur le long plateau.
09:27Je me suis retrouvée chez Stamzira.
09:29Qu'est-ce qui se passe ?
09:30Alors, je continue.
09:33Au-delà, ta personnalité a suscité beaucoup de réactions.
09:37Oui.
09:38Tu as fait un peu le buzz quand même.
09:40Un peu.
09:40On peut se le dire.
09:41Notamment avec ton parcours sentimental dans l'aventure et ta façon d'aimer.
09:46Au-delà de l'émission, tu partages aussi ton univers de créateur et entrepreneur sur les réseaux sociaux.
09:51C'est ça, tout récemment.
09:52C'est quoi ta façon d'aimer ? Pourquoi ça a choqué les gens ?
09:56Je pense que ce qui a marqué peut-être, c'est de voir de la douceur à la télé.
10:01Là où souvent, quand on est habitué un peu aux télé-réalités.
10:04Alors, même si on n'a pas le droit de dire télé-réalité pour ce programme-là, on n'en est quand même pas loin.
10:08Et c'est vrai que les télé-réalités, souvent, on voit un petit peu plus de ça va au clash.
10:13On voit des choses intenses.
10:14Et puis, les programmes sont créés comme ça.
10:16Alors, même si c'est vrai qu'on peut le voir, et notamment à la fin de cette saison où il y a quand même du drama.
10:22Je pense que le programme nous laisse être un petit peu nous-mêmes pendant son déroulé.
10:27Et du coup, on peut montrer qui on est.
10:30Et j'ai pu, je pense, montrer une facette des hommes qu'on ne voit peut-être pas souvent à la télé,
10:35qui est l'homme dans un couple où il est capable d'aimer normalement, sainement.
10:40Et c'est ce que j'ai essayé de montrer, en tout cas de moi.
10:42Un peu comme mon mari, pendant les trois premiers jours de mon mariage.
10:45Non, je rigole.
10:47C'est une perreur, je rigole.
10:50Il est doux avec toi.
10:52Ah bah, j'espère qu'il ne vous entend pas.
10:54Je suis sûre, c'est certainement.
10:56T'en veux pas, c'est ça.
10:57Ouais, toi, c'est pas la tête.
10:58C'est ça qu'il parle, on ne rentre pas là-dedans, sinon on est foutus.
11:01Mais pourquoi Netflix, ils vous interdisent de dire télé-réalité ?
11:04Parce que c'est déjà parce que parmi leurs télé-réalités, c'est une des seules qui est classée dans les séries.
11:09Ah bon ?
11:10C'est pour ça que c'est topé dans les séries.
11:13On était contents d'avoir battu Emily in Paris et toutes ces séries très connues.
11:18Et contrairement aux autres qu'on ne voit pas dans ces tops-là,
11:21du coup, pour eux, c'est une série-réalité ou une expérience, comme on se le dit en permanence.
11:25Et c'est vrai qu'en vrai, c'est une sacrée expérience.
11:27Thérèse, et combien tu es en diffusion ?
11:31Quand tu dis en diffusion, le programme, il s'est déroulé pendant un mois.
11:35Bon, après, c'est Netflix, donc ça allait en permanence.
11:37Mais la sortie, c'était à peu près un mois.
11:40Oui, c'est vrai que ce n'est pas comme à la télé.
11:41Oui, tu peux regarder quand tu veux.
11:42Il y a encore là, si actuellement on veut regarder ta saison, on peut encore regarder, c'est ça ?
11:46Bah oui, et ça pendant les 20 prochaines années.
11:48Vous pouvez tous aller voir Charles.
11:49Pendant les 20 prochaines années.
11:51Et est-ce qu'aujourd'hui, la popularité de l'émission,
11:54est-ce qu'elle t'a aidé un petit peu dans ta vie professionnelle, sur les réseaux sociaux ?
11:58Dans ma vie professionnelle, pas tant que ça.
12:00Ce n'est pas un souhait que j'ai cherché,
12:03et puis c'est quand même assez loin de ma vie professionnelle.
12:05Par contre, c'est vrai que là où ça a changé,
12:09plutôt, c'est le comportement que je peux avoir avec mes relations professionnelles,
12:13ou plutôt le comportement qu'eux ont avec moi,
12:15puisqu'ils ont découvert un passé que quasiment personne ne connaît,
12:17qui est mon passé et ma jeunesse,
12:19et certaines difficultés qui font peut-être aussi les raisons pour lesquelles je suis là ce soir,
12:23et pour parler avec le sénateur.
12:26Donc voilà, je ne sais plus quelle était la question de base.
12:29Non, je ne le dis même plus, moi.
12:31Non, mais il y en a d'autres qui arrivent.
12:34C'était quoi la question ?
12:36Tu me disais quoi, Florian ?
12:37Non.
12:38Qu'est-ce qui se passe, Florian ?
12:39Est-ce que tu t'intéresses vraiment à la politique ?
12:42Est-ce que tu t'es déjà intéressée ?
12:43La réponse, tu me la donnes tout de suite après ça.
12:46Sud Radio.
12:47Sud Radio.
12:47Parlons vrai.
12:48Parlons vrai.
12:49Sud Radio.
12:49Parlons vrai.
12:50Magali Berna sur Sud Radio, il est 20h15.
12:53Nous sommes dans une émission de folie ce soir,
12:57avec des personnes extraordinaires, exceptionnelles.
13:01On reçoit Rémi Cardon, le plus jeune sénateur de l'histoire de France.
13:07Il n'en peut plus.
13:10Je ne sais pas si vous voyez le stream sur Youtube ou sur l'Instagram Magali.
13:13Rémi Cardon, il est à bout, il est en train de se dire.
13:15Demain, moi je veux créer une trend au Sénat.
13:18J'ai juste envie que demain, on lui mette cette chanson toute la journée au Sénat.
13:21Rémi, on veut voir Gérard Larcher danser là-dessus au Sénat.
13:24Il faut moderniser un peu le Sénat.
13:27Surtout que c'est hyper important le Sénat.
13:29C'est essentiel à notre société, les gens ne savent pas.
13:31On parle beaucoup de l'Assemblée nationale,
13:33on voit beaucoup de trucs de dingue à l'Assemblée nationale,
13:36mais le Sénat, c'est beaucoup plus...
13:36Tout aussi important.
13:37C'est très très important.
13:39Alors, on débat ce soir avec Charles Marcini,
13:42qui est créateur de contenu, qui sort tout droit de Netflix,
13:44s'il vous plaît, pardon, dans l'émission Love is Blind.
13:47C'est ça, exactement.
13:48Love is Blind, sur Netflix.
13:50On peut le regarder actuellement, il est en diffusion.
13:52Exactement.
13:53Et ce soir, le sujet...
13:55C'est exceptionnel à cette émission.
13:57Ce soir, le sujet, faut-il mettre fin au logement social à vie ?
14:01Ça fait beaucoup de débats sur les réseaux sociaux.
14:02Est-ce qu'on est en live, Florian ?
14:04Est-ce qu'on est en live Insta, qui ne sert à rien ?
14:06Est-ce qu'on est en live YouTube, surtout, qui sert énormément ?
14:09On est en live partout.
14:10Live YouTube.
14:11Sud Radio, première radio de France sur YouTube.
14:14Un million d'eux, s'il vous plaît.
14:16Non mais, pardon.
14:17On est les number one.
14:19C'est ça ?
14:19On fait partie des premiers.
14:21Non, on est les number one.
14:22On est les number one.
14:22Non, j'ai décidé qu'on était les number one.
14:24Alors, ce soir, on reçoit Rémi Cardon.
14:27Rémi, je peux te tutoyer ?
14:29Oui, bien sûr.
14:29Merci.
14:30Rémi, tu es sénateur.
14:31Non, tu es un peu plus jeune que moi.
14:33Mais tu es sénateur.
14:33Donc, je te dois le respect de toute manière.
14:35Quoi qu'il va.
14:36Moi, j'ai le respect des institutionnels.
14:37Un peu plus jeune.
14:38Vous avez une fille d'écart.
14:39Il y a une fille d'écart, quand même.
14:41Il y a 13 ans d'écart.
14:42Oui, c'est vrai, ça.
14:44Tais-toi.
14:45Alors, Rémi, tu es sénateur de la Somme pour le Parti Socialiste.
14:48Tu as été élue en 2020 à seulement 26 ans.
14:51Ce qui fait de toi le plus jeune sénateur de la Vème République de l'Histoire de France.
14:55Non, on va pas l'en faire.
14:56Vous êtes lourd.
14:58Avant le Sénat, tu as été très engagée localement,
15:00notamment comme conseiller municipal à Camon
15:02et responsable socialiste dans la Somme.
15:05Aujourd'hui, tu travailles sur des sujets économiques, numériques et territoriaux,
15:08tout en portant la voix des jeunes et de ton territoire à l'Assemblée.
15:12Enfin, à l'Assemblée, il dit au Sénat, non ?
15:14On dit à l'Assemblée ?
15:14L'Assemblée des territoires, le Sénat.
15:16Oui, voilà, c'est ça.
15:17Avant de passer au débat,
15:19hier, on a reçu Prisca Tévenot,
15:21que tu connais certainement,
15:22ancienne porte-parole du gouvernement,
15:24ancienne ministre,
15:25elle a été ministre aussi de plusieurs choses.
15:30C'est compliqué de...
15:31Bon, t'as compris, elle est...
15:32Sacré CV.
15:33Ouais, alors, elle aussi, Prisca Tévenot,
15:35elle est hyper jeune.
15:36Non, je dégole.
15:37Et elle a été 50 fois ministre.
15:39Non, mais il y a des parcours comme ça, c'est spectaculaire.
15:41Moi, je suis en admiration dans ces parcours,
15:43et je trouve ça dingue.
15:44Et c'est surtout des gens,
15:45et c'est là où je tiens à dire quand même,
15:47que c'est pas forcément des gens
15:48qui sont nés avec une cuillère en or dans la bouche,
15:50et c'est pas des gens qui viennent d'un milieu
15:52genre hyper politique, hyper...
15:54Tu vois, c'est des gens qui se sont...
15:56Enfin, Prisca nous...
15:57Et je la connais,
15:58donc je pense que c'est un peu...
15:59Tu t'es construite tout seul, toi.
16:00Tu viens pas, on t'a pas donné...
16:02J'avais quand même mon père
16:03qui était quand même dans la politique.
16:04Ok, je ferme ma...
16:05Ok.
16:06Très bien, c'était super.
16:07Merci beaucoup.
16:08Je vais pas...
16:08Non, non, mais je suis ravie de l'entendre.
16:12Sinon, Prisca Thévenot s'est fait tout seul.
16:14Mais je me suis construit tout seul, quand même.
16:14Aussi, oui, voilà, c'est ça.
16:15Et c'est quoi en politique ?
16:17Il était élu aussi.
16:18Ah oui.
16:18Il a été élu, ouais.
16:19Très connu.
16:20Comment ?
16:21Très connu.
16:22Quand même.
16:23Oui, quand même, ouais.
16:24Très connu, c'est qui ton papa ?
16:26C'est M. Cardon.
16:28Oui, moi, moi.
16:28C'est M. Cardon.
16:29Non, mais il n'est pas très connu non plus.
16:30Il a été...
16:31C'est M. Cardon.
16:32Si, si, je connais.
16:33Je jure, tu connais ?
16:34C'est pour la transition.
16:38C'est une histoire de transition.
16:40C'est M. Cardon.
16:41Didier Barcolivien.
16:42Non, il était sénateur, il était député.
16:44Non, vice-président de la région.
16:46Ah, ok.
16:46Picardie.
16:47D'accord.
16:47Et puis, élu à Amiens aussi.
16:50Tu connais, toi ?
16:52Je connais parce que j'ai révisé un peu.
16:54Ah, voilà, d'accord.
16:55Il a révisé.
16:56J'ai révisé, évidemment, pour savoir à qui j'allais parler ce soir.
16:59Tu vois, on t'a testé.
17:00On voulait juste tester avec Mathias.
17:01On savait, nous.
17:02En fait, on voulait juste tester.
17:03On voulait savoir si...
17:04On va le faire comme ça, alors.
17:05Ah, évidemment.
17:06Alors, donc, bref, on revient sur cette loi Attal qui a été votée hier soir.
17:10Une loi qui est en train de changer beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses.
17:14Est-ce que tu penses que cette loi va passer au Sénat ?
17:16Parce qu'on rappelle à nos auditeurs et à nos jeunes qui nous écoutent,
17:19et aux gens en général qui ne savent pas,
17:21c'est que quand une loi est votée à l'Assemblée nationale,
17:23il faut ensuite qu'elle soit validée au Sénat.
17:25C'est ça ?
17:26Sinon, la loi ne peut pas être adoptée.
17:27Exactement.
17:28Donc là, elle a été votée à l'Assemblée hier.
17:30Elle va bientôt passer au Sénat.
17:31Est-ce que pour toi, elle a une chance de passer ?
17:33Déjà, moi, je vais faire en sorte que non.
17:34Pourquoi ?
17:35Parce que moi, je suis sur une autre ligne.
17:37Je l'ai déjà dit, d'ailleurs, sur ce plateau,
17:40une proposition de loi qui est en cours avec deux axes
17:43où je pense qu'il faut sensibiliser et accompagner les jeunes,
17:46justement, avec PIX, le dispositif qui existe aujourd'hui,
17:50avec une certification numérique.
17:52Et puis, indirectement, on met des moyens à l'éducation nationale pour le faire.
17:56Et puis, de l'autre côté, en fait, on régule mieux les algorithmes des plateformes.
18:00Mais interdire pour interdire, pour moi, c'est un faux débat.
18:02C'est comme le débat où...
18:04J'ai l'impression, dans ce débat, on a la surenchère.
18:06Il y en a qui veulent interdire les moins de 15 ans sur les réseaux sociaux.
18:09Il y en a qui veulent interdire la vente de smartphones.
18:11C'est impossible à mettre en œuvre.
18:13Si cette loi qui permet de...
18:16Enfin, voilà, qui interdit les enfants, les jeunes,
18:19d'être sur les plateformes, de regarder certaines images,
18:22d'être approchés aussi, d'être détectés par des pervers, etc.
18:25Si cette loi...
18:26Les harceleurs, le harcèlement.
18:28Si cette loi permet de sauver ne serait-ce qu'une vie,
18:31tu vas voter contre ?
18:32Mais je pense que c'est beaucoup plus compliqué que ça, en fait.
18:34Parce qu'aujourd'hui, on a eu...
18:37Je suppose qu'il y aura des arguments de ce type dans l'hémicycle.
18:41Mais je tiens quand même à relativiser.
18:42Le groupe macroniste au Sénat, c'est à peu près 20 sénateurs.
18:45Donc déjà, on a mis un gros travail pour essayer de convaincre l'ensemble des groupes.
18:49Après, je pense sincèrement qu'ils vont être freinés
18:53par le fait que la crédibilité de cette mesure et sa mise en œuvre,
18:57c'est très compliqué.
18:58Et là, en l'occurrence, déjà, je pense que...
19:01Bon, ça fait vraiment opération de com' en toute sincérité.
19:04La droite semble être pour.
19:07Et on verra.
19:07Moi, en tout cas, je mettrai ma proposition de loi en face
19:09parce que je pense que le débat n'a pas tourné autour de l'interdiction.
19:14Pour vous, ce n'est pas une loi sincère ?
19:15Parce que vous dites que c'est un coup de buzz, un coup de...
19:17Parce que...
19:18Comment ils vont le mettre en œuvre ?
19:19Alors, elle nous a expliqué hier...
19:21Oui, mais j'aimerais bien savoir.
19:22Elle nous a tout expliqué.
19:24Qu'ils allaient demander, par exemple, à France Connect,
19:27par exemple, ça s'appelle France Connect,
19:29que les gens, pour créer leur compte des réseaux sociaux,
19:33doivent passer sur France Connect.
19:34Comme ça, c'est un logiciel isolé.
19:36Ce n'est pas la plateforme qui détient les données.
19:38Et France Connect validera à la plateforme.
19:40C'est OK, cette personne, on l'a vérifié.
19:42Vous pouvez l'inscrire.
19:43Et donc ça, les plateformes sont d'accord ?
19:45Si c'est une loi, ils seront obligés de le faire.
19:47Sinon, il y a une sanction pénale.
19:48Et donc, il y aura juste la France qui va faire ça,
19:50et dans l'Union Européenne, ça sera...
19:51Apparemment, ce qu'ils veulent, justement,
19:52c'est donner l'exemple en Europe
19:53pour que l'Europe reprenne l'essence même de cette loi.
19:55Et vous savez comment ça fonctionne, France Connect ?
19:57C'est pour connecter, pour aller sur les impôts ?
20:00Ah, bah, Dieu béni, il s'en connaît.
20:01Oui, oui.
20:03Non, mais...
20:04Enfin, je veux dire...
20:04J'ai oublié mon mot de passe, moi.
20:05Donc, il y aura quelqu'un de 13 ans
20:07qui va se connecter sur France Connect ?
20:08Bah, il y a une plateforme qui sera dédiée à ça, quoi.
20:11Il y aura des personnes qui vont être dédiées.
20:12Mais qu'est-ce qui vous dérange dans cette loi ?
20:14En fait, je pense qu'il y aura toujours de la triche.
20:18Ouais, mais si on peut déjà réduire.
20:20Parce que là, c'est quand même une catastrophe,
20:22ce qui se passe surtout sur les moins de 15 ans.
20:23Sauf qu'on ne règle pas le problème à la racine.
20:25Le problème à la racine, c'est la dérive des algorithmes,
20:28et c'est le fait qu'on a des jeunes
20:29qui arrivent sur ces plateformes
20:30qui ne sont pas formés
20:32ou qui n'ont pas pris de recul,
20:34qui n'ont pas construit un esprit critique
20:35sur ces vidéos,
20:37sur parfois les vidéos d'ingérences étrangères, etc.
20:40Et c'est ça qu'il faut, en fait, mettre en œuvre.
20:43Ce n'est pas interdire pour interdire.
20:46En interdisant, vous n'allez pas résoudre le problème.
20:48Ils arriveront toujours par le grand frère,
20:50par ce qui vous voulez, à voir les vidéos.
20:52Ah, mais justement...
20:53Oui, mais c'est ce qu'elle disait hier,
20:54c'est qu'elle disait,
20:55quand même, si on ne fait rien,
20:56ça avance.
20:58Enfin, en fait, on peut toujours rien faire.
21:01Non, mais leur peur, c'est de mettre des moyens,
21:02c'est-à-dire de mettre des moyens
21:04pour qu'on apporte, on va dire,
21:08à la formation PIX, on la renforce,
21:10on mette des moyens dans l'éducation nationale,
21:11et puis derrière, de s'occuper sur les dérives,
21:14notamment sur le design addictif des plateformes.
21:16Là, en l'occurrence, moi, je ne comprends pas.
21:19Interdire, c'est vraiment la position de facilité.
21:21C'est-à-dire qu'en fait, on ne travaille pas le sujet.
21:24On se dit, voilà, interdire.
21:25Et c'est en pension, toi ?
21:27Oui, c'est vrai que c'est particulier.
21:28Moi, j'ai un point de vue qui rejoint un petit peu ce Idrémy.
21:31Et puis aussi, en tant qu'entrepreneur dans la tech,
21:33on conçoit des systèmes comme ça.
21:35C'est pour ça que quand on parle de connexion France Correille
21:37sur une application, ça me fait doucement rire.
21:39Mais c'est juste pas viable.
21:42Et aujourd'hui, on le voit avec d'autres lois,
21:44la protection des données, ce genre de choses,
21:47où c'est déjà pas viable,
21:48malgré qu'on ait des réglementations pour ça.
21:50Tu penses que les jeunes qui ont moins de 15 ans,
21:54un gamin de 13 ans, il est armé psychologiquement
21:55pour subir ce qu'il y a sur les réseaux sociaux ?
21:57Clairement non.
21:58Même moi, parfois, je me le demande.
21:59Il y a des choses qui me choquent.
22:01Donc, j'imagine bien qu'un gamin de 13 ans ne doit pas l'être.
22:03Ça, c'est d'une évidence même.
22:06Aujourd'hui, je pense qu'il faut accompagner surtout les parents.
22:09J'écoutais encore très récemment, justement suite à ça,
22:12et je crois d'ailleurs que c'était passé ici, sur Sud Radio,
22:16une intervenante, je suis désolé, j'ai plus l'idée,
22:18je ne me souviens plus de son prénom,
22:19mais qui racontait, elle avait été au téléphone,
22:22et qui racontait justement qu'elle se sentait incapable face au réseau
22:27de faire ça pour ses enfants, de voir tout ça.
22:29Je crois que notamment, c'est quand tu avais reçu
22:33notre cher créateur de contenu qui fait très débat,
22:38et qui avait fait sur lui des photos de lui, nues, sur Twitter.
22:42Ah, Ilan.
22:43Ilan, c'était.
22:44Ah, Ilan.
22:45Oui, on embrasse, je l'aime, Ilan.
22:47Tu avais reçu une auditrice qui était complètement désarçonnée face à ça,
22:53et incapable de gérer ça pour ses enfants,
22:56et je pense que c'est là aussi qu'on doit peut-être aider
22:58les parents, c'est d'être capables de gérer les réseaux pour nos enfants.
23:03Mais si les parents, ils sont dépassés ?
23:05Il faut bien que ce soit le gouvernement ou l'État qui mettent en place des choses,
23:07parce qu'il y a des parents qui sont vraiment dépassés par ça.
23:09Une pédagogie, quelque chose pour accompagner.
23:11La technologie ne pourra jamais réellement faire ça, je pense, en tout cas.
23:14Moi, c'est mon avis personnel.
23:16Oui, de toute façon, c'est un débat sans fin,
23:19mais je pense qu'il y a des mesures qui doivent être prises.
23:20Et puis, il y a peut-être un danger aussi derrière tout ça,
23:22c'est que la connexion France Connect,
23:24qui amène directement sur un compte Instagram,
23:27ou peu importe, ou TikTok,
23:28moi, je ne sais pas s'il y aura des failles de ces qualités derrière.
23:32C'est qu'après, eux, ils valident.
23:34En fait, France Connect valide,
23:36je ne sais pas, après, il y a des systèmes à mettre en place.
23:38Vous pensez sincèrement que les plateformes
23:40ont une certaine dimension, quand même.
23:42Oui, mais il y a un moment donné...
23:43Ils vont dire, excusez-nous, pour la France,
23:45on va juste créer un truc France Connect.
23:47Ils le font pour Google, ils le font pour...
23:49Mais pas pour...
23:50Sincèrement.
23:51Moi, j'aimerais bien.
23:52J'aimerais bien y croire.
23:54Est-ce qu'on peut se dire à chaque fois,
23:55est-ce que vous pensez que,
23:56en se disant ça,
23:58est-ce que vous pensez que ça va marcher ?
23:59Est-ce que vous pensez qu'on va le faire ?
24:00Est-ce que vous pensez qu'on va réussir ?
24:02En fait, on ne fait jamais rien.
24:03Si on se base sur du
24:04est-ce que vous pensez que...
24:06Eh bien, on ne fait rien,
24:07on ne construit rien,
24:07et on n'avance pas.
24:08Et en soi,
24:09les plateformes,
24:11pardon,
24:12mais il faut les bouger.
24:13Les plateformes,
24:14il faut les remuer.
24:15Moi, je suis choquée,
24:16et je suis complètement à l'inverse
24:19de ce que vous dites,
24:19dans le sens où je me dis,
24:20mais comment aujourd'hui,
24:21en 2026,
24:22avec les technologies qu'ils ont,
24:24avec les possibilités,
24:25les moyens financiers,
24:26les moyens techniques,
24:27tout ce qu'ils ont,
24:28ils ne peuvent pas intervenir
24:30dans des cas de cyberharcèlement,
24:32que ce soit pour des gosses ou autres.
24:34C'est mon deuxième axe de ma prouvelle.
24:36C'est du foutage de gueule.
24:37Ça veut dire que,
24:37vraiment,
24:38les plateformes se foutent de nous,
24:40mais ils vous regardent crever,
24:42ils n'en ont rien à taper.
24:44Et moi,
24:44j'ai déposé une plainte,
24:45par exemple,
24:45pénale contre Twitter,
24:47qui est en cours d'instruction
24:48avec un juge d'instruction,
24:49parce que je vais aller jusqu'au bout avec eux,
24:51parce qu'ils regardent,
24:53ils vous voient.
24:53Moi,
24:54je me souviens d'une lettre qu'ils m'ont fait,
24:56en limite s'excusant,
24:57courrier officiel d'un avocat,
24:59en s'excusant d'avoir laissé,
25:02que Bouba,
25:07comment on dit,
25:08il n'a pas respecté les codes,
25:11les bons codes de fonctionnement de Twitter,
25:13donc ils savent qu'il y a quelque chose
25:14qui ne se fait pas correctement.
25:16Bon,
25:16on va supprimer les 250 tweets qu'il a fait.
25:18Ok,
25:18mais les 250 prochains tweets,
25:19on fait comment ?
25:20Et en fait,
25:21ils ont conscience qu'il y a un drame,
25:22et je ne suis pas la seule,
25:24attention,
25:24moi,
25:24c'est une goutte d'eau dans tout ce qui se passe,
25:26et ils ne se font rien.
25:29Ils ne font rien.
25:30C'est-à-dire,
25:30moi,
25:30je suis pour les lois,
25:31pour aller bloquer un peu les plateformes,
25:33pour les titiller un petit peu,
25:34pour les obliger à se plier,
25:36et à être un peu plus humain.
25:37Moi,
25:39je m'en suis sorti,
25:39donc j'ai de la chance,
25:40mais vis-à-vis de nos enfants qui arrivent,
25:42et qu'ils n'auront pas les épaules,
25:45pour supporter tout ça,
25:46et qu'ils se foutent en l'air aujourd'hui,
25:47tous les jours,
25:47ou même pas les enfants,
25:48même des adultes.
25:49C'est...
25:50Le problème,
25:50il est même au-delà des enfants,
25:51en fait.
25:52C'est ça,
25:52exactement,
25:53bien sûr,
25:53vous avez raison.
25:54Ça,
25:54t'as raison à 100%,
25:55c'est au-delà des enfants.
25:56C'est vrai.
25:57Est-ce qu'il n'y a pas un paradoxe dans ça ?
25:58C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
25:59on veut protéger,
26:00se protéger des réseaux,
26:01protéger nos données personnelles,
26:03pas savoir qui est derrière un téléphone,
26:05mais on veut identifier la personne derrière l'écran
26:07pour certaines plateformes.
26:09C'est assez paradoxal.
26:11Non,
26:11mais bien sûr,
26:12bien sûr.
26:13C'est ça le problème.
26:14Et aujourd'hui,
26:14il n'y a qu'en Europe
26:15où on a ce type de réglementation.
26:18Alors,
26:18on revient tout de suite sur Sud Radio.
26:20Restez avec nous.
26:21Faut-il mettre fin au logement social à vie ?
26:24Rémi Cardon et Charles Martigny.
26:26Réponse et débat juste après cette petite pause
26:29sur Sud Radio.
26:29Sud Radio.
26:30Sud Radio.
26:31Parlons vrai.
26:31Parlons vrai.
26:32Sud Radio.
26:33Parlons vrai.
26:33Dans la même France.
26:36Magali Berda sur Sud Radio.
26:37Il est 20h30.
26:38Nous sommes en direct
26:39pour un sujet
26:39qui intéresse un peu toute la France.
26:41Il y a les pour,
26:42il y a les contre,
26:43comme dans tous les débats.
26:44C'est ça qui est constructif,
26:44bien évidemment.
26:46Faut-il mettre fin au logement social à vie ?
26:49Pour ce soir,
26:50on reçoit Rémi Cardon,
26:51le plus jeune sénateur
26:52de l'histoire de France,
26:54sénateur socialiste de la Somme,
26:56qui va débattre de ce sujet
26:57avec Charles Martigny,
26:58créateur de contenu
26:59et entrepreneur,
27:00qui a un vrai parcours
27:01avec ton mot à dire.
27:04Ce que tu nous disais,
27:04c'est que toi,
27:05tu vas nous l'expliquer de toi-même.
27:07Est-ce que tu as déjà eu affaire
27:08aux logements sociaux ?
27:11Justement,
27:11je ne suis pas un produit
27:13des logements sociaux,
27:16comme l'est aujourd'hui
27:16notre ministre de la Ville
27:17et du Logement.
27:18mais à l'inverse,
27:21j'aurais dû l'être
27:22et je n'ai jamais pu l'être.
27:23Pourquoi ?
27:24Parce que je me suis retrouvé
27:26à vivre seul
27:26à l'âge de 17 ans,
27:28un petit peu aidé
27:29pendant une année
27:30et ensuite,
27:31j'ai perdu les proches
27:32qui me permettaient ensuite
27:34de pouvoir
27:35me subvenir à mes besoins
27:38et avoir un petit studio
27:39que j'avais.
27:40Et du jour au lendemain,
27:41je ne pouvais plus le payer,
27:43je ne pouvais plus le manger,
27:44je n'avais même plus
27:45d'électricité dans ce studio,
27:46j'ai failli être à la rue,
27:47c'était vraiment pas loin.
27:49Tu avais quel âge ?
27:50J'avais 18 ans à ce moment-là,
27:52très exactement 18 ans.
27:53Donc c'était vraiment
27:54moins d'un an à peine
27:56après avoir emménagé
27:57dans mon petit studio
27:58où j'étais content au début,
27:59parce que quand on est jeune,
28:00on n'est pas prêt à ça,
28:01on est content,
28:02on a l'impression
28:02de devenir adulte
28:03alors qu'on n'est pas du tout.
28:05Et là,
28:06on se retrouve confronté
28:07complètement à la vie,
28:08à une vie
28:08à laquelle on n'est pas prêt
28:09et j'ai essayé,
28:11j'ai essayé des aides,
28:12des choses comme ça.
28:12Alors oui,
28:13j'ai obtenu des APL à l'époque,
28:14ce sont 50 euros,
28:15ça ne volait pas très haut.
28:17Heureusement,
28:17les loyers n'étaient pas
28:18ce qu'ils étaient.
28:19Mon loyer était de 440 euros
28:21à l'époque,
28:22mais on voit qu'encore,
28:23ça ne permet pas
28:23de le payer en intégralité,
28:24encore moins de manger
28:25et pas plus d'avoir d'électricité.
28:27J'allais au lycée
28:28avec la douche froide le matin.
28:31Et à ça,
28:32j'ai essayé
28:33d'avoir des logements sociaux,
28:34mais il se trouve
28:34que je ne rentre pas du tout
28:35dans les cases
28:36et ce n'est même pas
28:37une question d'âge.
28:38Les revenus que j'avais,
28:40c'est-à-dire quasiment le néant,
28:42faisaient que je ne pouvais pas
28:43obtenir de logements sociaux.
28:44Le logement social,
28:45il faut le rappeler,
28:46ce n'est pas de la gratuité.
28:47C'est une aide
28:48pour accéder à des logements
28:50que détiennent
28:50des bailleurs sociaux
28:51et auxquels je ne peux pas
28:53du tout rentrer
28:53dans ces cases-là.
28:55Et ce,
28:55quel que soit le cas,
28:56et ce qui est dingue,
28:57c'est qu'aujourd'hui,
28:57on est du coup 20 ans plus tard
28:59et qu'à ce niveau-là,
29:01ça n'a pas changé.
29:02Aujourd'hui,
29:0320 ans plus tard,
29:03c'est toujours
29:04le même pire.
29:05j'aurai l'âge que j'avais,
29:08je referai cette situation,
29:09je serai exactement
29:10dans le même cas.
29:11Et ça serait,
29:11je ne sais pas Rémi,
29:12sur quoi tu disais
29:13que ça pourrait être pire,
29:13mais ça serait pire
29:14ne serait-ce que par rapport
29:15au marché du privé
29:16où aujourd'hui,
29:17ça aurait été encore
29:18plus catastrophique
29:19vu l'immobilier dans le privé.
29:21C'est parce qu'il y a
29:212,7 millions de personnes
29:24qui attendent
29:25une réponse
29:26pour un logement social.
29:27C'est énorme.
29:282,7 millions de personnes
29:29attendent pour avoir
29:30la réponse.
29:31Une vraie attente,
29:32pour le coup.
29:32Il y a une vraie attente
29:33et à Paris.
29:34Vous pouvez expliquer
29:35Rémi Cardon
29:35à nos auditeurs
29:37en deux mots
29:38comment on définit
29:40un logement social ?
29:41En deux mots,
29:42c'est très compliqué
29:43parce que déjà,
29:43il y a plusieurs typologies.
29:45Si je commence à sortir
29:46les cycles,
29:46je vais perdre tout le monde.
29:47Et puis, par contre,
29:49c'est clairement
29:49par rapport aux revenus.
29:51Il y a aussi,
29:51en fonction de ta situation
29:52familiale,
29:53il faut avoir
29:54une pièce d'identité
29:55française
29:55ou un titre de séjour.
29:57Et donc,
29:58ça, c'est...
29:59Vous montez un dossier
29:59et vous voyez bien
30:00qu'en même temps,
30:01il y a 2,7 millions
30:03de Français
30:04qui attendent.
30:05Et en face,
30:05on a aussi 3 millions
30:06de logements vacants.
30:07Vous voyez,
30:08c'est 2,7...
30:09Donc, on pourrait les loger ?
30:10Bah, oui.
30:11Si, effectivement,
30:12on arrivait justement
30:13à bousculer les choses...
30:15Oui.
30:15Et il y a pire que ça,
30:16c'est qu'il y a un marché noir
30:17sur les logements sociaux.
30:18Moi, j'ai un cousin à moi,
30:20donc là,
30:20on ne va pas dire le nom,
30:21pas comme les clés des chambres.
30:22Moi, ça va !
30:23J'ai un cousin à moi
30:24qui gagne très, très bien sa vie
30:25et qui est dans un logement social
30:27parce qu'il connaît quelqu'un
30:29à la mairie
30:30qui fait qu'il peut avoir...
30:32Ils m'ont trafiqué le dossier,
30:33il peut avoir...
30:34Putain, je suis en train
30:34de dénoncer toute ma famille, moi.
30:36Mais en gros,
30:36je trouve ça choquant,
30:37c'est que vous dites
30:38qu'il y a 2,7 millions de personnes
30:39qui sont vraiment dans le besoin,
30:40mais derrière,
30:41il y a un marché noir,
30:41il y a un vrai business
30:42derrière ça.
30:43Oui, mais ça,
30:43c'est le gros problème
30:44et d'ailleurs,
30:45moi, je suis très surpris
30:46à ma permanence parlementaire.
30:48Des fois, j'ai des gens
30:48qui viennent me voir
30:49pour me demander...
30:50Moi, j'ai...
30:51Désolé, mais...
30:52C'est quoi les critères
30:53très simples aujourd'hui
30:54pour avoir un logement social ?
30:55Pour dire,
30:55ok, moi, je suis éligible
30:56parce que c'est ça, en fait.
30:57On est éligible
30:58à un logement social.
30:59Qu'est-ce qu'il faut avoir ?
31:00Qu'est-ce qu'il ne faut pas avoir ?
31:01Tu as un barème
31:02en fonction de ton revenu fiscal
31:04et le souci...
31:05C'est pour ça que
31:06de répondre à ta question,
31:06c'est compliqué
31:07parce que c'est en fonction
31:07aussi de la ville.
31:09Ce ne sont pas les mêmes critères
31:10à Paris,
31:10ce ne sont pas les mêmes critères
31:11Amiens,
31:11tu vois.
31:12Donc, ça varie aussi
31:14surtout en fonction des villes.
31:15Donc, ce n'est pas
31:16un critère national ?
31:17Non.
31:17Ben non, justement,
31:18le barème évolue
31:20en fonction de la ville
31:21et en fonction du marché,
31:23enfin, le marché,
31:24entre guillemets,
31:25des logements
31:26sur la ville en question.
31:27Donc, forcément,
31:28c'est difficile
31:28de donner un truc clé
31:30là-dessus.
31:31Par exemple, à Paris ?
31:32Ou là où vous êtes,
31:33à Amiens,
31:34dans la Somme, etc.
31:35Alors, je crois
31:37qu'à Paris,
31:38la barre,
31:39ça doit être...
31:40Je crois que ça peut aller
31:40à un célibataire seul
31:42jusqu'à 50 000 euros,
31:44quand même.
31:45OK.
31:45Sur l'année, oui.
31:46Non, mais il y a du monde,
31:48parce que si on regarde
31:49les éligibles,
31:51il y a quasiment 70%
31:52de la population
31:53qui pourrait y regarder.
31:54Mais parce qu'il y a
31:54plusieurs typologies
31:55de...
31:56Sachant que, concrètement,
31:57sur le terrain,
31:58ce n'est pas le cas.
31:58Ben voilà,
31:59sachant que sur le terrain,
32:00il n'y a pas l'offre.
32:02Mais c'est parce qu'il y a
32:02une crise du logement total.
32:04Enfin, je parlais
32:04des logements vacants,
32:05mais il y a aussi
32:05du foncier des laissés.
32:08Par exemple,
32:09du abandon manifeste,
32:10c'est des maisons...
32:11Dans la Somme,
32:12il y a des maisons
32:12qui sont totalement
32:13abandonnées, par exemple.
32:14Et donc, en fait,
32:15là aussi,
32:15on aurait pu loger quelqu'un.
32:17En fait,
32:18soit il y a un problème
32:18d'héritage,
32:19soit, en fait,
32:20les héritiers ne veulent
32:21rien faire.
32:22Vous voyez ce que je veux dire ?
32:22Il y a plein de sujets,
32:24que ce soit dans la ruralité
32:25ou dans les villes.
32:26On a des soucis comme ça.
32:28Et moi,
32:29en tant que sénateur,
32:29je me bats auprès des maires
32:30qui gèrent au mieux
32:32leur foncier,
32:33le foncier des laissés.
32:35Et qui, justement,
32:36sont là pour réguler.
32:36Donc, il y a des moyens
32:38pour aller récupérer du foncier,
32:42mais c'est des procédures
32:43qui prennent un an,
32:45deux ans, trois ans.
32:46Et le logement social,
32:48pour toi,
32:49ça doit être un tremplin
32:50temporaire
32:50ou un droit durable
32:52quand on remplit les critères ?
32:54Moi, je pense que
32:55l'objectif principal,
32:57l'objectif premier,
32:58à la base,
32:59c'était d'accompagner les gens
33:01pour les amener
33:02à grandir,
33:04même financièrement,
33:06c'est-à-dire d'avoir
33:07un meilleur revenu
33:07au fur et à mesure.
33:08Donc, un tremplin.
33:08Un tremplin, exactement.
33:09C'est le mot qui est approprié.
33:11Donc là, en l'occurrence,
33:12moi, je suis favorable
33:13si jamais ton revenu fiscal augmente.
33:17D'ailleurs, il y a eu des lois
33:18qui ont fait que tu as une majoration
33:21sur ton loyer
33:22pour, en fait,
33:23on te fait comprendre
33:23qu'il faut sortir.
33:26Mais là, en l'occurrence,
33:28effectivement,
33:29le sujet,
33:30ce n'est pas forcément
33:30le logement social à vie.
33:32Le sujet, c'est en fait
33:33comment on crée
33:34plus de logements, en fait.
33:35Parce qu'en fait,
33:35il y a une pénurie tout court.
33:37C'est ça, le problème.
33:38Même en sortant
33:39un maximum de personnes
33:41des logements sociaux,
33:42vous n'allez jamais
33:42résoudre le problème.
33:43Vous voyez ?
33:44Donc, je pense qu'en fait,
33:46c'est la construction de logements,
33:47c'est le fait
33:48de s'approprier
33:49le foncier délaissé,
33:51que ce soit en ville
33:52ou en ruralité.
33:53Et c'est ça,
33:53je pense que le sujet politique
33:55qu'on doit mener,
33:57soit à l'Assemblée
33:58ou au Sénat,
33:59il est essentiellement là-dessus.
34:01Et est-ce que tu penses
34:02qu'il faut,
34:02et après,
34:03je voudrais entendre aussi
34:03Charles,
34:04bien évidemment,
34:05est-ce qu'il faut instaurer
34:06une durée maximale
34:08d'occupation ?
34:08Parce que là,
34:09quand on te donne
34:09un logement social,
34:10est-ce qu'il y a
34:11une sorte de CDI
34:12sur le logement social,
34:14un bail qui est no limit
34:16ou est-ce que c'est limité
34:16dans le temps ?
34:18Alors après,
34:19je ne connais pas suffisamment,
34:21ça dépend du bail.
34:22Je veux dire,
34:22il y a peut-être,
34:23mais oui,
34:23il y en a certainement
34:24où...
34:25Il n'y a pas duré aujourd'hui.
34:26Comment ?
34:27Il n'y a pas duré aujourd'hui.
34:28Donc tu signes un bail
34:29et un logement social,
34:29du résident ?
34:30Il y a duré au moins.
34:31En plus,
34:32je crois qu'il y a
34:32le jour où il faut partir,
34:34je crois qu'on a jusqu'à
34:3518 mois derrière
34:36et à partir de là,
34:37ça peut même être remis en cause.
34:40Puisqu'il y a une commission,
34:41il peut y avoir des alentons.
34:42C'est très très long.
34:43C'est pour ça d'ailleurs
34:44que Vincent Jean-Brun,
34:46le ministre de la Ville
34:47et du Logement,
34:48propose quelque chose
34:49qui malheureusement
34:50est un peu illusoire
34:51mais qui se calque
34:52un petit peu
34:52sur l'immobilier professionnel
34:53qui est le bail 369.
34:55On établit déjà
34:56des durées par palier
34:57dans le temps.
34:58Mais je pense qu'aujourd'hui,
35:00les solutions ne sont pas
35:01administratives.
35:02C'est mon avis personnel.
35:04Mais c'est sûr
35:05que ce n'est pas évident.
35:06À vie, c'est compliqué.
35:08Aujourd'hui,
35:08il n'y a clairement
35:09pas de turnover,
35:10il n'y a pas de roulement.
35:12Je crois que c'est costé quoi ?
35:13Il y a à peine 7%
35:15je crois aujourd'hui
35:15sur la France
35:16de chaque année
35:16qu'il y a un roulement.
35:187% du parc.
35:1910% c'est ça, 8%.
35:20Oui, 7-8%.
35:21Et encore à Paris,
35:22on tombe à 5, je crois.
35:23Donc c'est rien du tout.
35:25Est-ce que c'est plus facile
35:25aujourd'hui d'avoir,
35:27et là je vous pose une question
35:27à tous les deux,
35:28d'avoir un logement social
35:30ou d'avoir un appartement
35:31sur Paris ?
35:32Parce qu'aujourd'hui,
35:33pour avoir un appartement
35:34sur Paris,
35:35il faut gagner 3 fois
35:36le montant du loyer
35:37dans toutes les agences
35:38et dans tout même
35:38les particuliers,
35:39plus personne ne veut louer.
35:41Aucun appartement sur Paris,
35:42par exemple,
35:43si on a une famille
35:43avec 3 enfants,
35:44il faut au moins
35:453 ou 4 chambres.
35:46Dans Paris-Centre,
35:47ça va coûter quoi ?
35:485-6 000 euros ?
35:49Quel est le salarié moyen
35:50aujourd'hui
35:50qui gagne 15-20 000 euros ?
35:53Il n'y en a pas.
35:54Enfin, il n'y en a pas.
35:55Il n'y en a,
35:56mais il n'y en a pas beaucoup
35:57par rapport aux besoins
35:58de se loger.
36:00Donc, est-ce qu'aujourd'hui,
36:02tu trouves,
36:02toi en tant que sénateur,
36:04que c'est plus facile
36:04d'avoir un logement social
36:05malgré tout ?
36:06Et c'est ce que disent certains,
36:07c'est qu'il y en a beaucoup
36:08qui disent que tout le monde
36:09profite des logements sociaux,
36:11qu'il y a de l'abus, etc.
36:11Ou est-ce qu'on ne devrait pas aussi
36:14assouplir, entre guillemets,
36:17je ne sais pas si ça se dit,
36:18les règles de location
36:19pour les gens
36:20qui ne sont pas dans les critères
36:21des logements sociaux
36:22mais qui aussi ne peuvent plus
36:23se loger ?
36:24En fait, il y a un vrai problème
36:25de logement en France,
36:26que ce soit dans les logements sociaux
36:27ou pas ?
36:28C'est exactement le débat.
36:29C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
36:30tu faisais le comparatif
36:31entre celui qui cherche
36:33un logement social
36:33et celui qui cherche
36:34un appartement à Paris
36:34pour répondre
36:35avec diverses caractéristiques,
36:38avec plusieurs enfants, etc.
36:39Et donc, du coup,
36:39un loyer conséquent.
36:40Pour le coup,
36:42les deux situations
36:43sont difficiles.
36:43Enfin, on ne va pas se mentir.
36:45Je suppose que c'est très difficile.
36:48Et d'ailleurs, c'est pour ça
36:48que finalement,
36:49il y a beaucoup de personnes
36:50qui sortent de Paris
36:50et qui vont plutôt
36:51en Ile-de-France
36:53plutôt qu'à Paris-Centre.
36:55Et c'est toute la difficulté.
36:56Mais on voit bien
36:57qu'aujourd'hui,
36:59moi, je vois bien que...
37:00Par exemple, moi,
37:00on est en train de travailler
37:01dans ma commune
37:02sur un parc habité
37:03et on va devoir partager
37:05les typologies.
37:07Il y a une règle très simple,
37:09c'est qu'on doit faire
37:0920% dès l'instant
37:11où c'est une commune
37:11de plus de 3500 habitants.
37:13Tu dois mettre
37:1420% de logements sociaux.
37:16Et donc,
37:17cette règle-là,
37:17elle n'est pas toujours
37:18respectée partout en France.
37:21Mais des fois,
37:22c'est pour des raisons diverses.
37:24Des fois,
37:24c'est aussi une volonté politique
37:25de ne pas le faire.
37:27Pourquoi ?
37:28Il y a des maires
37:30plutôt d'un autre bord
37:31politique que le mien
37:32qui décident,
37:33par principe,
37:34je préfère payer l'amende
37:35plutôt que respecter
37:37cette règle.
37:38Sauf qu'en fait,
37:38en l'occurrence,
37:39il faut...
37:39Tu connais une ville
37:39qui fait ça ?
37:40Tu peux nous citer
37:41une ville qui fait ça ?
37:42Je ne suis pas sûr
37:45que Jean-François Copé
37:47respecte un mot...
37:49Je ne sais pas,
37:50je ne veux pas citer...
37:51Mais voilà,
37:52il y a peut-être
37:52des communes comme celle-là
37:53où j'ai déjà entendu.
37:54Après,
37:54je n'ai pas vérifié.
37:56On parle au conditionnel.
37:57On parle au conditionnel.
37:58Mais c'est là
38:00où je trouve
38:00qu'il y a une règle,
38:02il faut la respecter.
38:03Maintenant,
38:03vous avez vu
38:04que le sujet,
38:05nous,
38:06on accélère
38:06pour augmenter...
38:07On va rajouter
38:08300 logements
38:09dans ma commune.
38:10C'est énorme,
38:10mais en phase
38:11en 10 ans.
38:12Mais on est obligé
38:12de le faire
38:13pour répondre
38:13à un besoin.
38:14On va avoir
38:141000 emplois
38:15qui vont arriver
38:15à proximité.
38:17On réfléchit
38:19à un aménagement
38:20du territoire.
38:21Et c'est ça
38:21qui manque aujourd'hui.
38:22C'est qu'on a l'impression
38:23qu'on est un peu
38:24tous verrouillés,
38:25on n'arrive pas à avancer.
38:27Alors que c'est une question
38:27de volonté politique
38:28à l'échelon local
38:29et à l'échelon national aussi.
38:31Parce que sur la question
38:33de logements,
38:33on n'a pas parlé.
38:34On parle des logements sociaux là,
38:36mais la rénovation thermique
38:37des logements,
38:38c'est un sujet aussi.
38:40Il y a aussi,
38:40vous avez vu
38:41ce qui s'est passé
38:42avec la règle
38:42des DPE,
38:43des diagnostics
38:44de précarité énergétique.
38:46Ça bouleverse
38:46le marché aussi.
38:48Et donc ça aussi,
38:48il faut répondre présent
38:49et on voit bien
38:50que le gouvernement,
38:50c'est stop and go
38:51sur ma prime rénov'.
38:52On arrête,
38:53on recommence.
38:54Il y a trop de dossiers,
38:55il y a pas assez de dossiers.
38:55Moi, j'ai eu
38:56toutes les versions différentes
38:57en fonction des ministres.
38:59Donc là, voilà.
39:00sujet de comment
39:02on augmente
39:03le nombre de logements.
39:05Je vous donne un exemple
39:05très concret à Amiens.
39:07Moi, ce qui me frappe,
39:08c'est qu'on est obligé
39:08d'augmenter plus de 200
39:09à 300 logements à Amiens
39:11pour ne pas perdre
39:11en population.
39:12Parce qu'il y a un sujet
39:13en France,
39:13c'est qu'il y a de plus en plus
39:14de divorces,
39:16de familles monoparentales,
39:18d'isolement.
39:19Et donc là aussi,
39:20vous voyez que
39:21on pourrait penser
39:21ma population va augmenter,
39:24mais en fait,
39:24elle baisse
39:25si tu n'augmentes pas
39:26le nombre de logements.
39:26C'est quand même fou.
39:27Donc ça demande
39:28un effort considérable
39:29pour les communes
39:29d'anticiper,
39:30de construire
39:31et construire
39:33dans des conditions
39:33parfois où en fait,
39:34on est freiné
39:34par plein de choses.
39:36Alors, restez avec nous
39:37sur Sud Radio.
39:37On revient juste après
39:38cette petite pause
39:39pour entendre Charles Marcigny,
39:40créateur de contenu
39:41et entrepreneur
39:41qui va nous donner
39:42un petit peu
39:43le fond de sa pensée
39:43justement sur
39:44les logements sociaux.
39:45Est-ce qu'il faut mettre
39:46fin aux logements sociaux ?
39:49Avis.
39:49A tout de suite
39:49sur Sud Radio.
39:51Sud Radio.
39:51Sud Radio.
39:52Parlons vrai.
39:53Parlons vrai.
39:53Sud Radio.
39:54Parlons vrai.
39:55On ne vit pas
39:56dans la même France.
39:57Magali Berda
39:59sur Sud Radio.
40:00Il est 20h44.
40:00Nous sommes en direct
40:01pour un débat
40:02d'actualité
40:03très important.
40:05Est-ce qu'il faut
40:05mettre fin
40:05aux logements sociaux ?
40:07Avis.
40:07On reçoit ce soir
40:08Rémi Cardon,
40:09le plus jeune sénateur
40:10de l'histoire de France,
40:11sénateur socialiste
40:12de la Somme,
40:13qui débat,
40:15discute de ce sujet
40:16avec Charles Marcigny,
40:18créateur de contenu
40:19et entrepreneur
40:20tout droit
40:20sorti de Netflix
40:21de Love is Blind.
40:24Voilà,
40:24une émission sur Netflix
40:25qui a cartonné.
40:26Ils étaient contents
40:27des audiences Netflix ?
40:28Je crois qu'ils ont été contents
40:29puisqu'on a fait partie
40:30sur plus de 20 saisons
40:32à travers le monde
40:32parmi les meilleures.
40:34Il y a une saison 2
40:34en cours ou pas ?
40:35Sur la France,
40:36ça c'est encore à voir.
40:38Les castings sont en cours,
40:39je sais.
40:41Donc ils la lancent
40:42la saison 2.
40:43Mais ça ne veut rien dire
40:44parce qu'aujourd'hui,
40:45apparemment,
40:46il y a des décalages
40:47de tournage.
40:47Il faut savoir que là,
40:47ça ne tourne plus du tout
40:48aux périodes
40:48auxquelles on a tourné.
40:49Donc, je ne sais pas.
40:51Et on gagne bien
40:51sur Netflix ?
40:52Absolument pas.
40:53Mais on n'y va pas pour ça
40:54en même temps.
40:56Et puis,
40:57Netflix,
40:57ils ont ce truc aussi
40:58d'aller chercher
40:59des personnes
40:59qu'on ne connaît pas.
41:00On peut le voir
41:01même dans leur série.
41:01Ils sortent des acteurs
41:02qu'on n'a parfois jamais vus.
41:03Ils en font des stars.
41:06Ils émergent des talents.
41:07Voilà.
41:08C'est bien
41:09parce que du coup,
41:09ils ne payent pas trop cher.
41:10Tu étais payé au jour
41:10ou tu étais payé à la saison ?
41:12On est payé au jour.
41:15Peu importe ensuite
41:16l'audience
41:17que ça peut faire.
41:17Oui, bien sûr.
41:18Et vraiment...
41:20Et tu étais combien par jour ?
41:21Pas loin du SMIC.
41:22Combien par jour à peu près ?
41:23J'ai pas le droit
41:24de le dire malheureusement.
41:25Une petite tranche.
41:26Pas loin du SMIC,
41:26il a dit.
41:27J'ai dit pas loin du SMIC.
41:28Par mois ?
41:28On m'a rétabli
41:29à la journée, du coup.
41:31Le SMIC par jour ?
41:32Bah oui.
41:33On fait quoi ?
41:341000...
41:35Non, pas le SMIC par jour.
41:36Le SMIC rétabli
41:38au tarif journalier.
41:38Ça fait 90 euros jour.
41:39Ah, ok.
41:4090 euros jour.
41:41Voilà, on est dans cette fourchette.
41:43Légèrement plus,
41:44mais on est dans cette fourchette.
41:45Non, parce que les gens
41:46ont l'impression
41:46quand tu fais un peu de télé,
41:47un peu de Netflix,
41:48un peu tout ça,
41:48t'es millionnaire.
41:49Non, mais il faut se le dire.
41:50Oui, oui, mais c'est vrai
41:51que les gens ont cette impression.
41:52Tu rétablisses aussi
41:52les vérités en disant
41:53voilà, c'est 90 euros par jour.
41:55Si des gens se disent
41:56qu'on va là-bas
41:56pour aller pomper,
41:58gagner le million,
41:59clairement pas.
41:59Bien sûr, bien sûr.
42:00C'est comme les candidats
42:01de télé-réalité.
42:01Mais ils te payent après
42:02très bien
42:03si t'es une star du programme.
42:04Oui, mais c'est ce qu'il te dit,
42:06il démarre.
42:07Bon, revenons aux logements sociaux.
42:09Les logements sociaux,
42:11est-ce qu'on doit arrêter ?
42:12Qu'est-ce que t'en penses,
42:12Charles, toi, de tout ça ?
42:13Est-ce que tu penses
42:14qu'il faut arrêter
42:15les logements sociaux à vie ?
42:17Arrêter, de toute façon,
42:19j'ai envie de dire,
42:19ils sont à vie
42:20par la force des choses,
42:21par destination.
42:22Ils ne le sont pas
42:23parce qu'on choisit
42:24qu'ils soient à vie.
42:25Aujourd'hui, pour moi,
42:26c'est un marché
42:27qui est bouché complètement.
42:28Je n'ai d'ailleurs pas pu
42:29y rentrer quand j'étais jeune.
42:31Je n'ai jamais pu en bénéficier.
42:33Et aujourd'hui,
42:34je pense que les gens
42:34qui en bénéficient
42:35font tout pour rester.
42:38À juste titre.
42:39À juste titre.
42:40parce qu'aujourd'hui,
42:42les critères qui correspondent
42:43au fait de pouvoir
42:45être bénéficiaire
42:45des logements sociaux
42:46sont tellement loin
42:48du marché privé
42:49que quand on est au-dessus
42:51des critères
42:51des logements sociaux,
42:52on n'est toujours pas
42:52dans ceux qui sont bons
42:53pour le privé.
42:55Et ça, c'est juste hallucinant.
42:57Moi, j'avais regardé
42:57un petit peu avant de venir
42:58une statistique
42:59qui m'a complètement choqué
43:00et qui a encore pu s'expliquer
43:01ce passé que j'ai subi.
43:03C'est de voir que
43:04là, actuellement,
43:06sur les 2,7 millions
43:09de demandes
43:10dont nous a parlé Rémi,
43:12il y a 270 000 demandes
43:15à Paris,
43:16sachant qu'il n'y en a pas
43:17plus de 10 000 par an
43:18auxquels on répond.
43:20C'est-à-dire que si demain,
43:21on arrêtait les demandes,
43:23dans 30 ans,
43:24on n'a encore pas
43:25de loger tout le monde
43:25sur les demandes de Paris.
43:28Quand on y pense,
43:29c'est complètement dingue.
43:30Alors que ça continue
43:31puisque chaque année,
43:32il y en a des nouvelles.
43:33Là, on a vu que
43:34déjà sur cette statistique
43:35que tu as donné,
43:36je crois qu'en à peine 6 mois,
43:37c'est 100 000 de plus.
43:39Donc, on est loin
43:40de s'arrêter
43:40sur les demandes de logements.
43:42Et est-ce que,
43:43en toute sincérité pour toi,
43:45tu penses qu'il y a
43:46beaucoup d'abus
43:46dans les logements sociaux ?
43:48Est-ce qu'il y a plus
43:49de gens qui sont dans le besoin
43:50et qu'on aide
43:51avec grand plaisir ?
43:53Ou est-ce qu'il y a plus
43:53d'abus aujourd'hui
43:54et de petits trafics ?
43:55Parce qu'on entend ça aussi,
43:57c'est des bruits de couloirs,
43:58j'ai des contacts,
43:59on entend le frère
44:00de telle politique
44:02qui est logée bizarrement
44:03dans les logements sociaux.
44:04Non mais il y a plein
44:05de scandales comme ça,
44:06je veux dire,
44:06il ne faut pas être hypocrite,
44:08c'est courant.
44:09Est-ce qu'il y a aujourd'hui
44:10trop d'abus
44:11avec les logements sociaux,
44:13des gens qui en profitent,
44:14qui ne déclarent pas
44:14leur revenu, etc.,
44:16et qui laissent,
44:16par exemple,
44:17des retraités,
44:18des gens qui sont vraiment
44:19dans le besoin à la rue ?
44:20Ou est-ce qu'on devrait
44:22faire plus de contrôles ?
44:23Ou est-ce que tu penses
44:24que c'est une minorité,
44:25les abus ?
44:26Comme tu viens de le dire,
44:27déjà, le problème,
44:28c'est qu'aujourd'hui,
44:29les contrôles sont faits
44:29sur du déclaratif.
44:31Donc ça, je pense qu'on sait tous,
44:35que le déclaratif,
44:36ça ne veut pas dire
44:36que c'est la vérité
44:37et la réalité.
44:39Ensuite, je ne pense pas
44:41que ce soit du tout
44:42la majorité, les abus.
44:44Ils sont là,
44:45ils sont évidents,
44:45on les imagine tous.
44:47Lorsqu'on rentre,
44:48qu'on a déjà une famille
44:49de deux enfants,
44:49qu'on obtient un logement social
44:50et que finalement,
44:51on en a un grand qui s'en va,
44:53pourquoi on n'en remettrait pas
44:54un dans les bacs,
44:54histoire de conserver le logement ?
44:56C'est facile,
44:57la pensée, elle est rapide,
44:59mais le problème,
45:00il ne vient pas de là,
45:01même si ça existe.
45:02Pour moi, le problème
45:03vient encore une fois
45:04qu'on n'a pas assez de logements,
45:05trop de demandes
45:06et au-delà de ça aussi,
45:08qu'on a un marché du privé
45:10qui manque de régulation
45:12aujourd'hui,
45:13très clairement
45:13et on le voit aujourd'hui,
45:15on a des problèmes
45:15de construction
45:16de maisons individuelles
45:17où on a une réduction complète,
45:19je ne sais plus
45:19ce que c'était
45:19les statistiques
45:20qu'on avait sur ça
45:21mais le marché
45:22des constructeurs
45:23de maisons individuelles
45:24a drastiquement diminué,
45:26d'autant plus
45:27avec les guerres
45:27qu'on a aujourd'hui
45:28dans le monde.
45:28si du coup,
45:30il y a moins de primo-accédents
45:31sur la propriété
45:32au logement,
45:33comment on voudrait
45:34faire sortir des personnes
45:35qui sont dans les logements sociaux ?
45:37Ça me semble assez insensé.
45:38Donc voilà,
45:39moi, mon avis
45:40est aujourd'hui
45:40qu'on peut difficilement
45:43virer les gens,
45:45on peut difficilement
45:46les mettre dehors.
45:46En revanche,
45:48il faut faire quelque chose
45:49pour que les nouveaux
45:49puissent rentrer
45:50et aujourd'hui,
45:51ils ne peuvent clairement pas rentrer.
45:52Alors, Rémi Cardon,
45:54qu'est-ce qu'on peut faire ?
45:55Alors, toi,
45:56tu es sénateur,
45:57je te rappelle,
45:57plus jeune sénateur
45:58de l'histoire de France,
45:59qu'est-ce qu'on peut faire
45:59aujourd'hui
46:00pour rassurer les gens
46:00justement sur l'utilisation
46:02des réseaux sociaux ?
46:03Des logements sociaux ?
46:06Ah oui,
46:06la meuf est perturbée.
46:08Des logements sociaux ?
46:08C'est un sujet qui me touche.
46:12Mais les logements sociaux aussi
46:14parce que c'est vrai
46:15qu'on voit plein de choses
46:15et qu'on se dit,
46:17voilà,
46:18pour ceux qui payent
46:19beaucoup d'impôts,
46:20on se dit,
46:20on aimerait bien
46:21que les impôts aillent
46:22à ceux qui en ont vraiment besoin.
46:24Quand on voit
46:24qu'il y a des petits passe-droits
46:26à certains,
46:26etc.,
46:27on se dit,
46:27mais c'est lourd.
46:30Est-ce qu'il faut
46:31donner un temps ?
46:34Par exemple,
46:34est-ce qu'il faut limiter
46:35dans le temps
46:35le logement social ?
46:37Est-ce qu'on pourrait dire aux gens,
46:38voilà,
46:38tu as le droit pour 5 ans,
46:40le temps que tu puisses
46:41relever un peu la pente,
46:42sortir un peu
46:42la tête de l'eau ?
46:44Comment tu vois les choses ?
46:46Sur cette question-là,
46:47en vérité,
46:48on pourrait aller
46:50dans cette solution
46:51si et seulement si,
46:52en fait,
46:52on ne serait pas
46:53en pénurie de logements.
46:54Parce qu'en fait,
46:55vous reportez le problème.
46:56Si vous le sortez
46:57d'un logement social,
46:57il va aller où ?
46:59Et puis,
46:59en fait,
46:59vous le remettez
47:00dans une salle d'attente
47:01ailleurs,
47:01et ainsi de suite.
47:02Donc,
47:02en fait,
47:02je pense que ça ne répond
47:03pas au problème.
47:04Par contre,
47:06il faut être peut-être
47:06un peu plus
47:07insistant
47:09sur le côté
47:10contrôle,
47:12puisque tu disais
47:13du déclaratif.
47:14Je pense que,
47:15normalement,
47:17avec les invits d'impôts,
47:18l'imposition à la source,
47:19je pense qu'on a assez
47:21de données pour vérifier
47:21si les revenus ont réellement
47:23bien augmenté.
47:24Et donc,
47:24s'il faut majorer
47:25le loyer,
47:27il faut le faire.
47:28Et puis,
47:28je pense que là,
47:29il y a une règle,
47:30c'est 1,5.
47:32Si votre salaire
47:33a augmenté
47:34de 1,5,
47:35là,
47:36il faudrait potentiellement
47:38quitter le logement.
47:39Mais on voit bien
47:41que forcément,
47:43il y en a qui peut-être
47:43qui trichent,
47:44je n'en sais rien.
47:45Pour le coup,
47:46on voit quelques sorties
47:47dans la presse,
47:48que ce soit des personnalités
47:49ou autres.
47:51Mais moi,
47:51je pense sincèrement
47:52que c'est une minorité.
47:54C'est clairement
47:54une minorité aujourd'hui.
47:56Enfin,
47:56ceux qui profitent
47:57ou ceux qui trichent,
47:58c'est clairement une minorité
47:59par rapport à l'ampleur
48:00du besoin.
48:02C'est une minorité.
48:03Maintenant,
48:03c'est vrai que ça peut dégoûter.
48:05Et puis,
48:05je tiens à rappeler quand même
48:06que le mot
48:07logement social
48:09est quand même stigmatisé.
48:11À outrance.
48:13Explique,
48:13quand vous êtes maire
48:14et vous allez expliquer
48:15à des habitants
48:15« Désolé,
48:16on va mettre
48:16quelques logements sociaux
48:18juste derrière votre maison. »
48:19Je peux vous dire
48:19que vous allez vous faire
48:20accueillir.
48:21Là aussi,
48:23on a besoin
48:23de calmer
48:25un peu
48:25les ordres
48:26et on a aussi
48:28besoin
48:28dans certaines villes
48:30d'installer
48:32de la mixité sociale.
48:34Je ne peux pas avoir
48:34des ghettos de pau
48:35et des ghettos de riches.
48:36C'est ce que je veux dire.
48:37Et ça,
48:38c'est très compliqué
48:39à mettre en œuvre.
48:40Notamment
48:40quand on est aux manettes
48:41dans une mairie,
48:42c'est très compliqué.
48:43En tout cas,
48:43moi,
48:44c'est les retours que j'ai
48:45des uns et des autres.
48:46Il y a une problématique
48:47aussi sur la suroccupation
48:48et la sous-occupation
48:49qui aujourd'hui
48:50est un petit peu
48:51le point central
48:52des contrôles,
48:53pas que les revenus.
48:55Aujourd'hui,
48:55on a des personnes célibataires
48:57dans le DT3
48:57en logement social
48:58donc ils vivent
48:58dans des appartements
48:59plus grands que le mien.
49:00Oui,
49:00c'est une bonne question
49:01et ça vient exactement
49:02à la question
49:03que je voulais vous poser.
49:04Est-ce que,
49:04à un moment donné,
49:05vous ne pensez pas
49:05qu'il faut différencier
49:06un peu les situations ?
49:08Par exemple,
49:08avoir un cadre
49:10pour les familles,
49:11un cadre pour les personnes âgées,
49:12un cadre pour les personnes handicapées,
49:14un cadre pour les travailleurs
49:16qui n'ont pas beaucoup de revenus,
49:17un cadre pour les jeunes
49:18qu'il faut différencier.
49:19Pourquoi ?
49:20Parce qu'un jeune,
49:20effectivement,
49:21qui a besoin,
49:22comme on a eu besoin Charles,
49:24pendant un moment dans sa vie
49:25où tu as 18 ans,
49:26tu te retrouves peut-être
49:27des fois tout seul,
49:28tu n'as pas d'autre solution,
49:29il n'y a rien qui peut se passer,
49:30etc.
49:30Et tu n'as pas les moyens
49:31pour louer un appartement classique
49:32parce qu'il demande
49:33trop de garanties
49:34et il n'y en a pas.
49:35Donc, est-ce qu'on peut
49:36peut-être fournir un cadre
49:37mais un jeune de 18 ans,
49:40à un moment donné,
49:41à 25 ans,
49:41il va falloir qu'il aille
49:41sur la vie active,
49:42qu'il travaille et qu'il quitte
49:43et qu'il laisse sa place
49:44aux jeunes qui arrivent.
49:45Mais par contre,
49:46une personne âgée,
49:47elle, sa retraite,
49:48elle ne va pas augmenter.
49:48Donc, on ne peut pas
49:49la traiter de la même manière.
49:50Le logement social,
49:50on ne peut pas le voir
49:51de la même manière
49:51avec une personne âgée
49:52parce que lui,
49:53on sait que jusqu'à la fin de sa vie,
49:54il n'augmentera pas sa retraite.
49:56Donc, est-ce qu'il n'y a pas
49:57un moyen ?
49:58Et ça, il n'y a pas de différence
49:59aujourd'hui dans les logements sociaux ?
50:00Vous êtes sûr de ça ?
50:01Si, bien sûr.
50:02Parce que, pour vous donner
50:03un ordre d'idée,
50:04je prends l'exemple de,
50:04désolé, je me replonge
50:05dans le parc habité
50:06et dans ma commune à Camon.
50:08On a différentes typologies.
50:09Il y a des logements,
50:10entre guillemets sociaux,
50:11adaptés aux personnes âgées.
50:13Il y a des logements sociaux.
50:14Il y a aussi pour les primo-accédants.
50:16Enfin, voilà,
50:16il y a plusieurs typologies.
50:17Donc, un jeune,
50:18à un moment donné,
50:18on va lui dire stop.
50:19Un jeune,
50:21ça dépend sa situation.
50:22Mais, on n'en a pas parlé,
50:24mais les logements crousent,
50:26pareil, là aussi,
50:26on est défaillant.
50:27Je veux dire,
50:27on ne répond pas présent.
50:30Sinon, vous retrouvez,
50:31effectivement,
50:32un jeune étudiant
50:33qui se retrouve
50:33dans un marché privé
50:36où, en fait,
50:37le loyer est exorbitant.
50:39Oui, mais le jeune,
50:40il a la force de travailler.
50:41Ce que n'a pas un retraité.
50:43Donc, à un moment donné,
50:43il faut que le jeune,
50:44il a sa place aussi aux autres
50:45et qu'il aille un peu bosser.
50:47Vous voyez ce que je veux dire ?
50:47C'est que, moi,
50:48je pense que les jeunes,
50:48ce serait bien d'avoir
50:49une limite dans le temps
50:51pour les aider
50:52à avancer,
50:53à évoluer,
50:54à grandir.
50:54C'est normal.
50:55Mais, à un moment donné,
50:56il ne faut pas
50:56en faire des assistés non plus.
50:58Tu as une limite ?
50:59C'est limité à 30 ans ?
51:00Hein ?
51:01C'est limité à 30 ans ?
51:02Oui, mais 30 ans...
51:04Sur le fait d'être seul
51:05et sur la fin de tes études.
51:06Oui, voilà.
51:0730 ans, c'est 30 ans.
51:09Après, il y en a beaucoup
51:10qui travaillent à côté,
51:11quand même.
51:11Il ne faut pas se mentir.
51:12Et il y a quand même
51:13aussi un sujet...
51:14Oui, ils ont cette force.
51:15Oui, il y en a quand même
51:16qui travaillent à côté,
51:18enfin, il y en a même beaucoup.
51:21Il pourrait y en avoir
51:21peut-être plus,
51:22je ne sais rien.
51:23Mais encore faut-il
51:23avoir le temps aussi.
51:25Ça dépend des études qu'on fait.
51:26Ça dépend de beaucoup de choses.
51:28Moi, je n'étais pas présent.
51:29C'était le problème que j'ai eu.
51:30C'est que finalement,
51:30je me suis retrouvé à travailler,
51:31à faire des tonnes de travail.
51:32J'étais maçon, électricien,
51:34enfin, tout sort de métier.
51:36J'étais chausseur, voitureur.
51:37Voilà, tu te détaches.
51:39Et du coup, j'ai un moment,
51:40j'étais en échec scolaire
51:41pour ensuite y revenir
51:42quand finalement,
51:43on arrive à ce que ça vaille mieux.
51:45Enfin, c'est vrai
51:45que c'est quelque chose
51:46avec lequel normalement
51:47personne ne devrait avoir
51:48à jongler si tôt dans sa vie.
51:50On a suffisamment de problèmes
51:51quand on est adulte
51:52pour en avoir quand on est jeune
51:54et presque sorti de l'adolescence.
51:56Alors, on restait avec nous.
51:57On passe tout de suite
51:57aux questions flash and cash.
52:00Les questions flash et cash.
52:02Alors, les questions flash and cash,
52:03moi, je le fais à l'américaine,
52:04c'est questions flash and cash.
52:06C'est les questions simples,
52:07faciles, sans filtre.
52:09Alors, Rémi Cardon,
52:11est-ce que l'Europe
52:11est-elle trop faible
52:12face aux GAFA ?
52:14Oui.
52:15Charles Marcini,
52:18interdire les enfants
52:19en première classe des TGV,
52:21est-ce que c'est une bonne idée ?
52:23Non, je ne vois pas pourquoi.
52:25Non.
52:26C'est quoi cette question ?
52:27Non.
52:28Je crois que non,
52:29ce n'est pas une bonne idée.
52:29Pourquoi ?
52:30Parce qu'apparemment,
52:31il l'aurait annoncé aujourd'hui.
52:33D'accord.
52:33Écoute, je n'étais même pas au courant,
52:34mais non.
52:35Je ne prends pas forcément
52:36la première classe en TGV,
52:38du moins,
52:39sauf quand je travaille éventuellement.
52:41Mais si je devais le faire
52:41et avec mes enfants,
52:43je voudrais que mes enfants soient là.
52:44donc non.
52:45Évidemment.
52:45Clairement pas.
52:46Ils sont chiants,
52:47ceux qui râlent tout le temps
52:47dans les trains.
52:48Et pas de bruit,
52:48et pas de téléphone,
52:49et pas de machin,
52:49et pas de gosse,
52:50et truc.
52:51Après,
52:51il faut éduquer ses enfants.
52:54Rémi Cardon,
52:55intempéries et inondations.
52:57La France est-elle prête
52:58à affronter des catastrophes
52:59ou sommes-nous mal équipés ?
53:02On est mal équipés.
53:03En tout cas,
53:03on ne fait pas en sorte
53:04de planifier,
53:06de travailler là-dessus
53:07sur le dérèglement climatique.
53:09T'as envie de croire
53:10à la France
53:11quand t'écoutes Rémi.
53:13Non,
53:14pour moi,
53:15t'es caché.
53:16Vous voulez que je vous raconte
53:17la dernière tempête ?
53:19Non ?
53:19On connaît.
53:21Charles Marcini,
53:22les sondages politiques
53:23annoncent une hausse d'abstention.
53:25Fais-tu encore confiance
53:25aux politiques ?
53:27Attention à ce que tu as l'heure,
53:30Rémi.
53:30Aujourd'hui,
53:31le problème,
53:31c'est qu'on est beaucoup
53:32dans une politique de communication
53:33et on tend vers ça
53:34avec les réseaux.
53:35C'est une obligation.
53:36Même aujourd'hui,
53:37des émissions comme celle-ci,
53:38elles sont bien.
53:39Mais finalement,
53:39on vient à dire les choses
53:40pour communiquer
53:41et peut-être moins pour agir.
53:46Donc,
53:46je ne sais pas
53:48si je peux ou pas
53:48ne pas leur faire confiance.
53:51Mais en tout cas,
53:52c'est de plus en plus difficile
53:53de savoir le vrai du faux
53:54avec nos moyens de communication.
53:56Il n'en fait pas confiance.
53:57Rémi Cardon,
53:58suite au manque d'effectifs
53:59dans la police
54:00et les pompiers
54:00et face à la hausse
54:01des violences
54:02et des interventions,
54:02faut-il recruter massivement ?
54:05Oui ou non ?
54:06Oui.
54:07Dans la sécurité et la police ?
54:08Oui.
54:09Mathias ?
54:10Tu es vraiment
54:11le plus jeune sénateur de France ?
54:13De l'histoire.
54:13De l'histoire ?
54:14Musique.
54:16C'est pour sortir.
54:17C'est pour le Sénat demain.
54:22Merci à vous tous.
54:23Merci Rémi Cardon,
54:24plus jeune sénateur
54:25de l'histoire de France.
54:27Le pauvre,
54:28la minute ticket de ce soir.
54:30Charles Marcini,
54:30merci beaucoup.
54:31Créateur de contenu
54:32et entrepreneur.
54:33Et moi,
54:33je vais regarder
54:33toute la saison Netflix.
54:34Je vais aller te regarder
54:35parce que ça m'intéresse
54:36quand tu as dit
54:37je vis l'amour,
54:38moi je suis en romantique,
54:39tout ça.
54:39J'ai envie de voir ça.
54:40J'ai envie de voir ça
54:41avec mon mari.
54:42Alors,
54:42on se retrouve,
54:43quant à nous,
54:43demain soir sur Sud Radio
54:44à 20h.
54:45Et tout de suite,
54:46vous retrouvez
54:46Les Clés d'une Vie
54:47avec Jacques Pessis
54:48et ses invités.
54:49Alors,
54:50les stars des années 80,
54:51maman,
54:51maman,
54:51David et Jonathan,
54:54s'il vous plaît,
54:54avec Jacques Pessis ce soir.
54:56Restez avec nous
54:57sur Sud Radio
54:58et en ce qui me concerne,
54:59à demain.
54:59Bonne soirée.
55:00Magali Berda,
55:10Sud Radio.
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