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##LES_VRAIES_VOIX-2026-01-27##

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News
Transcription
00:00:00Philippe David, bonsoir cher Philippe David.
00:00:02Bonsoir Cécile, vous allez bien ?
00:00:04Non, très bien comme d'habitude.
00:00:05Vous me permettez de faire une remarque ?
00:00:06Tout à fait.
00:00:07Françoise Debois n'est pas là aujourd'hui.
00:00:10Hier on a débattu ensemble et on était souvent d'accord.
00:00:12J'ai dit je vais consulter, parce qu'être d'accord tout le temps avec Françoise Debois,
00:00:16ça me paraissait surréaliste.
00:00:18Elle a trouvé que j'allais très bien, donc je pense que c'est elle qui ne doit pas aller bien psychologiquement.
00:00:22Ou bien vous avez viré à gauche, monsieur David.
00:00:24Ou elle a viré à droite.
00:00:26Oui, je vous vois plutôt centriste ce soir.
00:00:30Écoutez, elle a peut-être eu du mal à le digérer.
00:00:33On l'embrasse en tout cas.
00:00:35On l'embrasse bien entendu.
00:00:37Avec grand plaisir d'aller autour de cette table aujourd'hui.
00:00:41Bruno Pomard est avec nous, ancien membre du RAID et maire de Belleflou.
00:00:44Bonsoir monsieur.
00:00:44Monsieur le maire.
00:00:45Monsieur le maire.
00:00:46Peut-être que pour quelques mois, un jour en fait, 50 jours je crois.
00:00:49Je ne sais pas si je repars en fait.
00:00:51Ah bon ?
00:00:51Je vais peut-être vous présenter à la ville de Paris.
00:00:54Ah, mais il y a de la concurrence.
00:00:56Je voulais vous le dire, exclu Sud Radio.
00:00:59Exclu Sud Radio, d'accord, ok.
00:01:02Ça n'a pas l'air de vous enthousiasmer, non ?
00:01:03Non, je trouve ça super.
00:01:05Alors moi, tous les gens qui s'engagent dans une mairie, je trouve ça formidable.
00:01:08De 125 habitants, à combien de millions ils sont ?
00:01:10De 2 millions, à 2 millions 100 000.
00:01:12Ça va.
00:01:13Ça va, c'est la même chose.
00:01:15Autour de cette table.
00:01:15La Paris, c'est un immeuble, la Belleflou, c'est la ville.
00:01:18Autour de cette table.
00:01:19Samuel Bauton est avec nous, expert en communication chez Step Conseil.
00:01:23Qui remplace au pied levé Françoise de Goa ?
00:01:25Merci beaucoup.
00:01:25Merci à vous.
00:01:25J'ai essayé de travailler ma voix, j'ai fumé un paquet de cigarettes avant de venir,
00:01:29mais rien n'y fait.
00:01:29Super, c'est pas bon ça.
00:01:30Donc il est à gauche, je suppose, le monsieur.
00:01:32Non, pas forcément.
00:01:33En plus, il fume même non.
00:01:35On ne sait pas.
00:01:37Pierre-Hélène Martin sera avec nous dans quelques instants, entrepreneur et consultant.
00:01:41Et vous, au 0826 300 300.
00:01:44Allez au sommaire de cette émission, les grands débats dix jours vivent polémique au procès.
00:01:48En appel de l'assassinat de Samuel Paty, l'avocat d'Abdelkaïk, Gaïm Seyfrewi, affirme que l'enseignant discriminait les élèves musulmans et évoque un précédent en 2016.
00:01:59Samuel Paty a été assassiné, je le rappelle, le 16 octobre 2020 à Confluence-en-Honorine.
00:02:04Et on vous pose cette question.
00:02:05Un avocat doit-il avoir le droit de dénigrer une victime lors d'un procès ?
00:02:09Eh bien, vous dites non à 95%.
00:02:11Vous voulez réagir ?
00:02:13Zach, attends vos appels au 0826 300 300.
00:02:16Et puis la question du soir, pardon, Philippe.
00:02:18Moi, je dis oui, c'est le principe.
00:02:20Mais j'espère que cela rendra les jurés encore plus sévères.
00:02:23La question du soir à 18h10.
00:02:24La directrice de la police des Landes, évincée Agnès Mazin-Bottier, a été relevée de ses fonctions après le désaccord avec le préfet.
00:02:30Le syndicat des commissaires dénonce une décision illégale et arbitraire.
00:02:34Et on vous pose cette question.
00:02:35La patronne de la police des Landes a-t-elle eu raison de préférer le dialogue ?
00:02:38C'est la confrontation face aux agriculteurs ?
00:02:40Eh bien, vous dites oui à 75%.
00:02:43Vous voulez réagir ?
00:02:44Encore et toujours, le 0826 300 300.
00:02:47Et moi, je dis évidemment, et je pense même que ce préfet devrait être sanctionné.
00:02:51Voilà, on vous souhaite la bienvenue.
00:02:53On est ensemble jusqu'à 19h.
00:02:56Et à partir de 17h30, vous l'avez entendu, ce signal, Flavio, notre chasseur d'arnaques.
00:03:02C'est-à-dire que, visiblement, on comprend que certaines personnes vendent des choses qui ne leur appartiennent pas.
00:03:08Oui, bon, je vous appelle pour la caméra de recul avant de la Clio 5.
00:03:11Toujours disponible ?
00:03:13Oui, encore moins du moins.
00:03:14Oui.
00:03:15Je voulais savoir, elle a été volée quand ?
00:03:16Je ne sais pas, moi.
00:03:17Vous avez volé le pare-choc ou juste la caméra ?
00:03:19Non, juste la caméra.
00:03:22Ah, juste la caméra.
00:03:24Ça veut dire que, voilà.
00:03:25Ce qui est bien, c'est qu'au bout de trois secondes, le mec, il avoue.
00:03:27C'est ça qui est bien.
00:03:28Allez, vous allez pouvoir...
00:03:29Il fait flavio pour être policier.
00:03:33Et bien entendu, vous allez pouvoir gagner un très joli cadeau.
00:03:35Aujourd'hui, c'est le moment de jouer avec Sud Radio.
00:03:37Gagnez vos places pour le spectacle L'éveil des lanternes.
00:03:40Cet événement situé à Barcares est une expérience immersive, unique à passer en famille,
00:03:46inspirée par la tradition chinoise.
00:03:47Vous allez donc envoyer un SMS.
00:03:50Vous écrivez Sud, S-U-D, ou 7-20-18, 7-20-18.
00:03:55Et ce SMS, j'espère en tout cas pour vous, sera tiré au sort.
00:03:59Allez, les vrais voix, c'est maintenant avec le grand débat du jour.
00:04:03Mon frère a été décapité, donc, en 2020.
00:04:06Samuel Paty va être poignardé, puis décapité par Abdoulah Kanzoro.
00:04:09Sans la dénonciation de la mineure à l'origine de toute cette cabale,
00:04:14sans dénonciation, pas de médiatisation,
00:04:16sans médiatisation, pas de crime.
00:04:19De fait, Samuel Paty aurait pu être sauvé.
00:04:20Il y aura un avant et un après Samuel Paty.
00:04:23Sauf que le après, c'est totalement absurde,
00:04:26parce qu'à l'heure actuelle, avec toutes les offensives qui sont menées,
00:04:29on est dans le pendant.
00:04:32Et à les questions du jour, Samuel, sur Samuel Paty,
00:04:35bien entendu, un avocat doit-il avoir le droit de dénigrer une victime
00:04:38lors d'un procès, Philippe ?
00:04:39Et vous dites non à 95%.
00:04:41Vous voulez réagir le 0826-300-300.
00:04:43Et c'est Bérangère qui est avec nous.
00:04:45Béranger, pardon.
00:04:47Bonsoir Béranger, bienvenue sur Sud Radio.
00:04:50On est ravis de nous accueillir.
00:04:52A cette question, un avocat doit-il avoir le droit
00:04:54de dénigrer une victime lors d'un procès ?
00:04:56Qu'en pensez-vous ?
00:04:57Bonsoir les vrais voix.
00:05:00Salut.
00:05:00Bonsoir.
00:05:02Écoutez, vous savez, moi un jour,
00:05:04il y a quelqu'un dans mon entourage qui m'a dit
00:05:06« Oui, j'aimerais devenir avocat. »
00:05:09Et moi, je lui ai dit « Oh là, malheureux,
00:05:10il voudrait mieux qu'il soit plombier,
00:05:12boulanger ou même femme de ménage. »
00:05:15Parce que franchement, si vous avez un petit peu d'amour propre,
00:05:17pour moi, c'est un métier.
00:05:18C'est pas possible, quoi.
00:05:20Je veux dire, c'est absolument scandaleux
00:05:21ce que cet avocat,
00:05:23l'axe de défense qu'il a choisi.
00:05:27Et c'est vrai que dans une société qui va très mal comme la nôtre,
00:05:30les avocats, alors ils peuvent faire fortune
00:05:32ou éventuellement devenir ministre.
00:05:34C'est-à-dire qu'on en a vu certains devenir ministre.
00:05:37Beaucoup même.
00:05:38Même président.
00:05:40Même président, oui.
00:05:41Ou de ministre devenu avocat, je vous rappelle.
00:05:43Oui.
00:05:44Ça existe.
00:05:44Pas nécessairement pénaliste.
00:05:46Non.
00:05:46Non, pas pénaliste.
00:05:48Certes, mais bon.
00:05:49En attendant, comme hier,
00:05:50vous parliez de l'imprescriptibilité des crimes de sang,
00:05:54notamment, déjà, ça devrait être absolument imprescriptible.
00:05:57Aucun crime de sang, 10 ans, 20 ans après,
00:05:59on assassine votre frère, votre sœur, votre mère, votre fille.
00:06:04C'est absolument scandaleux.
00:06:06Tout ça doit rester imprescriptible.
00:06:08Mais surtout, les propos de l'avocat sont absolument scandaleux.
00:06:11C'est-à-dire qu'on va faire passer Samuel Paty
00:06:15pour un espèce d'islamophobe
00:06:18parce que le type a simplement fait son travail.
00:06:21Parce qu'il faut rappeler que l'école de la République,
00:06:23il a enseigné ce qu'est la laïcité en France.
00:06:28Et à un moment, il faut quand même rester droit dans ses bottes.
00:06:32Donc, on n'a pas, comme ça, à aller devant les médias.
00:06:35En plus, il avait gardé cet argument devant la cour.
00:06:38Je ne dis pas, mais là, il se pavane devant les médias
00:06:41en expliquant que, oui, Samuel Paty était peut-être islamophobe
00:06:44parce qu'il faisait sortir les élèves musulmans
00:06:47et qu'il les stigmatisait.
00:06:48Enfin, c'est proprement scandaleux.
00:06:49Et au-delà, peut-être, Bruno Pommard,
00:06:53de justifier sa mort, quoi.
00:06:56C'est ça qui est hallucinant.
00:06:57Le maître vie humain, c'est ça.
00:06:59L'air de dire, il est bien mérité, quoi.
00:07:00Oui, non, mais il discrimine,
00:07:04comme le dit lui-même l'avocat,
00:07:07nos compatriotes musulmans.
00:07:08En fait, il sort tout un tas d'arguments devant les médias.
00:07:11Et ce que disait notre intervenant, effectivement,
00:07:13qu'ils le disent au sein même d'un cours, c'est une chose,
00:07:15mais il va exposer ça au milieu des médias
00:07:18en disant, en gros, Samuel Paty était un danger pour la République.
00:07:21En gros, c'est ça.
00:07:22Et c'est scandaleux.
00:07:23Mais en même temps, c'est le rôle de ces avocats
00:07:25qui ont, je ne sais pas s'ils ont de l'amour propre ou je ne sais pas,
00:07:27enfin, Moretti l'a fait avec d'autres.
00:07:30On est capable de défendre n'importe qui dans cette société.
00:07:32Et c'est dramatique.
00:07:33Et c'est en même temps, c'est la société.
00:07:36C'est comme ça, c'est fait comme ça.
00:07:37C'est vrai, on se pose vraiment la question.
00:07:39Mais est-ce qu'un avocat, il faut qu'ils arrêtent de parler à la presse ?
00:07:41Alors déjà...
00:07:42On a l'impression que ce n'est pas parce que le droit existe
00:07:45qu'il faut systématiquement le prendre.
00:07:47Après, concernant la question de la dignité des avocats,
00:07:49moi j'ai un nom qui me vient en tête, là, tout de suite,
00:07:51sur une des affaires les plus graves qu'on ait eu à connaître en France.
00:07:54C'est Isabelle Zavaro.
00:07:56Isabelle Zavaro, qui est, c'est l'avocate de Dominique Pellicot.
00:08:00Alors moi, très personnellement, quand je l'ai vue prendre cette affaire,
00:08:04j'ai trouvé ça très dur.
00:08:05Très dur, parce que c'est pour plein de raisons, plein de clichés,
00:08:08parce que c'est une femme et plein d'autres choses.
00:08:1030 secondes.
00:08:10Mais la réalité, c'est qu'elle nous a montré comment mener un procès abject
00:08:14avec la plus grande dignité, en se concentrant uniquement sur des faits
00:08:18et sur ce que devait être la vérité.
00:08:19Donc, les avocats, c'est juste une question duquel on choisit.
00:08:22Il y en a des très mauvais qui choisissent l'outrance
00:08:24et il y en a qui, eux, sont dans le vrai exercice de la fonction.
00:08:27Choisissent le fond.
00:08:27Allez, vous restez avec nous.
00:08:29Appelez-nous 0826 300 300 si vous voulez partager,
00:08:31n'est avec nous, bien entendu.
00:08:33Votre avis, on vous attend jusqu'à 19h.
00:08:35Et avec Philippe David, on est très content d'accueillir Bruno Pommard,
00:08:48qui est avec nous, ancien membre du RAID et maire de Belleflou,
00:08:51et Samuel Bauton, expert en communication chez Step Conseil.
00:08:54Et vous, 0826 300, 300 ailleurs venaient sur cette question du jour.
00:08:59Un avocat doit-il avoir le droit de dénigrer une victime
00:09:02lors d'un procès ?
00:09:04Et Béranger était avec nous au 0826 300 300.
00:09:07Si vous voulez, comme lui, donner votre avis, vous êtes les bienvenus.
00:09:10C'est Zach qui vous attend au standard.
00:09:11Philippe David, pardon.
00:09:13Moi, je voulais témoigner.
00:09:14Alors, sur ce que disait Béranger sur le fond, je suis d'accord.
00:09:17Moi, je vais vous raconter une anecdote vécue.
00:09:19C'était l'année où je passais mon bac.
00:09:22Ma mère me dit, mais pourquoi tu ne ferais pas avocat ?
00:09:24Tu n'exprimes pas mal.
00:09:24Et puis, je suis allé voir un procès d'assises.
00:09:27Et c'était un procès.
00:09:27La salle était comble, très glauque.
00:09:30C'était un procès pour viol en réunion.
00:09:33Et quand j'ai vu les avocats,
00:09:34alors des types en plus déjà multicondamnés,
00:09:36vous voyez ce que je veux dire, c'était pas.
00:09:38Et je voyais la victime qui pleurait.
00:09:40Et les avocats des accusés,
00:09:43qui la mettaient plus bas que terre
00:09:44en la traitant d'allumeuse, de ceci, de cela,
00:09:47devant des dizaines de personnes,
00:09:49ils la mettaient plus bas que terre
00:09:51pour faire acquitter leurs clients
00:09:53en disant, vous voyez, il n'y avait pas viol,
00:09:55il y avait consentement.
00:09:56J'ai été tellement écoeuré, je vous le jure,
00:09:59que je suis sorti de la cour d'assises
00:10:01et j'ai dit à ma mère le soir en entrant,
00:10:03maman, voilà ce que j'ai vu,
00:10:05je ne ferai jamais avocat.
00:10:07Jamais.
00:10:08Parce que je pense qu'il y a des choses
00:10:09que j'aurais été incapable de faire.
00:10:11Et ce qu'a fait cet avocat hier,
00:10:13je pense, confine au déshonneur.
00:10:15Je le pense fondamentalement
00:10:17comme cet avocat qui mettait la fille
00:10:19plus bas que terre.
00:10:20Mais c'est son métier.
00:10:21Il est là pour démolir des gens
00:10:23fustiles, innocents.
00:10:24Alors après, pour l'éthique,
00:10:26vous savez, c'est quand on se regarde
00:10:27dans la glace le matin,
00:10:28quand on se rase,
00:10:29ou quand on se coiffe,
00:10:30quand on est une femme.
00:10:30Moi, cher Philippe,
00:10:31à même temps,
00:10:32il y a des avocats pénalistes
00:10:33qui refusent des dossiers.
00:10:34Oui, mais c'est tout à l'heure.
00:10:36Pour le pognon,
00:10:37il prendrait n'importe quel dossier.
00:10:38Bon, il ne faisait partie de ça.
00:10:39La question, ce n'est pas
00:10:40de refuser le dossier.
00:10:41Prendre un dossier, vous pouvez.
00:10:43C'est le droit français,
00:10:43c'est le sens de notre République.
00:10:45C'est comment vous le prenez ?
00:10:46C'est cet avocat.
00:10:47Même s'il avait fait appel,
00:10:48ce qui est déjà une forme d'abjecte.
00:10:50Il y a des manières de le faire.
00:10:52Effectivement, avec la situation
00:10:53que vous décrivez,
00:10:54on a dépassé les limites
00:10:55de l'entendement.
00:10:56Si ça avait été fait différemment,
00:10:57on ne serait pas en train
00:10:58d'avoir ce débat-là.
00:10:59Non, mais la question qui se pose,
00:11:01c'est que, moi, c'est ce que je pense.
00:11:03Je l'ai dit hier,
00:11:04quand on en a parlé,
00:11:06ils ont pris moins que ce qu'ils risquaient.
00:11:08Ils risquaient 30 ans de prison, quand même.
00:11:10Ils ont pris moins.
00:11:18Certains, ceux qui ont pris 16,
00:11:19risquaient perpétuité.
00:11:21Ceux qui ont pris 13 et 14,
00:11:22je crois, risquaient 30 ans.
00:11:25Moi, je me pose la question de savoir,
00:11:27je veux dire,
00:11:27si j'étais juré d'assise,
00:11:29je pense qu'avec le comportement
00:11:31comme ça d'un avocat,
00:11:32j'aurais certainement la main plus lourde
00:11:34au moment de délibérer.
00:11:36Je suis entièrement d'accord avec Philippe.
00:11:40ça peut avoir tendance
00:11:41à influer sur la décision finale
00:11:42et à alourdir
00:11:44ce qui a été prononcé en premier instant.
00:11:46On va dire ce que dit Patrick,
00:11:48qui nous appelle de Paris.
00:11:49Bonsoir, Patrick.
00:11:50Bienvenue sur Sud Radio.
00:11:52Bonsoir à tous.
00:11:54Bonsoir, Cécile.
00:11:55On est ravis de vous accueillir.
00:11:56Votre avis sur
00:11:57l'espèce de pseudo-plédoirie
00:12:00d'avant-procès de cet avocat ?
00:12:03Je pense qu'il joue
00:12:04à être Jacques Vergès,
00:12:06qui était une petite
00:12:07de l'inconnu.
00:12:08C'est le référenceux.
00:12:09D'inversion des choses.
00:12:11Donc, il fait son numéro.
00:12:12Je pense qu'il défend plus
00:12:13sa posture à lui,
00:12:15son avenir professionnel
00:12:17en disant
00:12:17je me fais connaître
00:12:19et je prends la lumière
00:12:20et éventuellement,
00:12:21je deviendrai l'avocat
00:12:22de tous les futurs
00:12:24terroristes
00:12:25qu'il va y avoir en France.
00:12:26Donc, je pense qu'il est plus
00:12:28dans la défense
00:12:28de son intérêt propre
00:12:29que réellement
00:12:30l'intérêt de ses clients.
00:12:33Et en plus,
00:12:34autant Jacques Vergès
00:12:36dans ses attaques
00:12:36quand il attaquait l'État français,
00:12:38il attaquait la posture
00:12:38de l'État français par exemple
00:12:39ou quand il défendait
00:12:41d'anciens nazis.
00:12:44Encore une fois,
00:12:44c'était une posture
00:12:45de démonstration historique.
00:12:47Là, l'attaque
00:12:47est particulièrement dégueulasse
00:12:50parce qu'il met en cause
00:12:51Samuel Paty
00:12:53sur des choses
00:12:54qu'en plus,
00:12:54il n'a pas fait.
00:12:55Donc, il est même
00:12:56dans des accusations
00:12:57qui sont fausses
00:12:58quand il dit
00:12:58qu'il y a eu
00:12:59une discrimination
00:13:00des élèves
00:13:01et un tri par les élèves.
00:13:02Il n'y a pas eu du tout
00:13:03de tri par les élèves.
00:13:04Il n'a pas dit
00:13:04les musulmans ont levé la main
00:13:06et ceux qui ont levé la main
00:13:08cassez-vous de la salle.
00:13:09Il n'a pas du tout
00:13:09été comme ça.
00:13:10Il a justement eu
00:13:10des précautions oratoires
00:13:12permettant de dire
00:13:13je vais évoquer un sujet
00:13:14si certains
00:13:15se sont gênés.
00:13:16Je n'en veux pas
00:13:17de quitter la salle
00:13:18et je comprendrai.
00:13:19Donc, il est vraiment
00:13:20dans quelque chose
00:13:21d'un dialogue
00:13:21et très précautionneux.
00:13:22Donc, c'est une
00:13:24la diffamation.
00:13:25Je pense que ce monsieur
00:13:26devrait...
00:13:27L'avocat peut tout dire
00:13:28entre guillemets
00:13:28lors de sa plaidoirie
00:13:30et dans le cadre
00:13:31du procès
00:13:32et là, c'est au juge
00:13:33et éventuellement
00:13:34au président
00:13:35du tribunal
00:13:36de pouvoir l'arrêter
00:13:36quand ses arguments
00:13:38vont trop loin
00:13:38et donc là, il a un cadre.
00:13:39Là, ce qui prend la parole
00:13:40en dehors
00:13:41du procès,
00:13:43c'est-à-dire que
00:13:43sur les marches
00:13:44du tribunal,
00:13:46là, il n'est pas protégé
00:13:47et je pense
00:13:47qu'il serait bien
00:13:48potentiellement
00:13:48qu'on dise
00:13:50que là, vous faites
00:13:50de la diffamation, monsieur.
00:13:52C'est de la diffamation
00:13:53ce que vous dites
00:13:53et là, c'est vraiment
00:13:54scandaleux.
00:13:55Ce que dit notre auditeur
00:13:57a très justement raison,
00:13:59c'est que j'ai l'impression
00:13:59que ces avocats pénalistes
00:14:01se prennent pour Moretti
00:14:03et pour tout un tas
00:14:03des verges, etc.
00:14:05C'est-à-dire,
00:14:05ils ont eu la lumière,
00:14:06ils sont devant des caméras,
00:14:07ils se permettent tout,
00:14:08ils se disent
00:14:08« Oh, c'est mon moment de gloire ! »
00:14:10Vous vous rendez compte,
00:14:11la gloire de dire...
00:14:12Enfin, excusez-moi,
00:14:13c'est la gloire sur un tas de fumée
00:14:14quand même, pardon.
00:14:15Oui, mais c'est ça.
00:14:15Lui, il a déjà quand même
00:14:17défendu un dossier
00:14:18aussi médiatique que ça
00:14:20puisqu'il a fait partie
00:14:21des défenseurs
00:14:21de Maurice Papon.
00:14:22Oui, exactement.
00:14:22Donc, en termes
00:14:23de procès médiatique,
00:14:25Papon, c'était du lourd aussi.
00:14:26Oui, mais ils sont tellement
00:14:28omnibulés par l'existence
00:14:30et les médias, maintenant,
00:14:32que les mecs sont capables
00:14:32de dire tout et n'importe quoi.
00:14:33C'est même plus ça,
00:14:34on est face au cynisme
00:14:36le plus complet.
00:14:37C'est-à-dire, aujourd'hui,
00:14:38il y a une logique d'intérêt,
00:14:39une logique même financière,
00:14:40j'imagine,
00:14:41parce que vous l'avez dit.
00:14:42À un moment,
00:14:43c'est quelle clientèle
00:14:44on choisit de se construire ?
00:14:46Là, je pense que le chemin
00:14:47est tracé et, effectivement,
00:14:48il faut être cynique
00:14:50et dénué du moindre sentiment
00:14:51pour oser aller
00:14:52sur ce type de plaidoirie.
00:14:53Après, encore une fois,
00:14:55c'est le droit le plus strict
00:14:56de l'avocat
00:14:57et il choisit de le prendre.
00:14:58Et il est très protégé,
00:14:59en tout cas, sur ce sujet-là.
00:15:00Peut-être pas le droit
00:15:01de s'exposer médiatiquement
00:15:03comme il l'a fait.
00:15:03Je ne dis pas
00:15:04que c'est une bonne chose,
00:15:04mais lui, comme beaucoup d'autres,
00:15:06et on en revient, justement,
00:15:07finalement, aux personnalités
00:15:08de chacun.
00:15:08Béranger et Patrick Sasseur
00:15:10estiment que Samuel Paty
00:15:12est injustement rendu
00:15:14de sa propre mort.
00:15:15C'est ce qu'elle dit
00:15:15et elle a raison, quelque part.
00:15:18Oui, oui.
00:15:19Après, je ferais pas
00:15:20l'avocat de l'avocat du diable.
00:15:22Pour prolonger
00:15:23ce que disaient Patrick
00:15:24et Philippe,
00:15:27c'est cet avocat
00:15:28qui, vraiment,
00:15:30c'est de la provocation,
00:15:31je veux dire,
00:15:32il faut quand même
00:15:32il met un rappel à l'ordre
00:15:33parce que ça se fait
00:15:35sur les marches du tribunal,
00:15:36mais en réalité,
00:15:38il sait très bien
00:15:38qu'il y ait une provocation.
00:15:40Et franchement,
00:15:41voilà, à un moment,
00:15:42il faut sévir.
00:15:43Il faut pas que c'est
00:15:44que ces gens-là
00:15:44soient absolument
00:15:45qu'on leur permet de tout.
00:15:46Quelle dignité.
00:15:49Il y a une question
00:15:50qui se pose
00:15:51et je me la pose
00:15:52personnellement
00:15:52depuis que j'ai vu cette vidéo.
00:15:53Moi, je l'ai vue hier soir
00:15:54et je l'avoue,
00:15:56quand on l'a vue à la maison,
00:15:58mais quand je l'ai vue,
00:15:59j'ai dit à ma femme,
00:16:00regarde ça,
00:16:01elle en revenait pas,
00:16:01on n'en revenait pas.
00:16:02Et quand vous l'avez entendu,
00:16:03Cécile,
00:16:04vous n'en reveniez pas non plus.
00:16:06Les avocats,
00:16:07alors ça,
00:16:07je pense que c'est
00:16:08une très bonne chose,
00:16:09ont une immunité de plaidoirie.
00:16:10C'est-à-dire que dans une plaidoirie,
00:16:13ils peuvent dire
00:16:13pique-pendre.
00:16:15Et c'est une France.
00:16:16Avec tout est permis.
00:16:17Sauf à l'extérieur.
00:16:18Sauf à l'extérieur.
00:16:19Et là,
00:16:19la question que je me pose,
00:16:21c'est que comme ce n'était pas
00:16:22dans le prétoire,
00:16:23mais que c'était
00:16:24dans les couloirs
00:16:25du palais de justice,
00:16:26la diffamation,
00:16:27est-ce que là,
00:16:28l'immunité de plaidoirie fonctionne ?
00:16:31Parce que là,
00:16:31il faut rentrer plus
00:16:32dans le code de procédure.
00:16:34Il vous dira que c'est
00:16:34une pièce du dossier.
00:16:37Ah,
00:16:37mais c'est hors.
00:16:38Hors.
00:16:39Oui,
00:16:39mais c'est hors,
00:16:40hors,
00:16:40hors,
00:16:40hors enceinte du tribunal.
00:16:42C'est dans le tribunal,
00:16:43mais pas dans la salle d'audience.
00:16:45Oui,
00:16:45on est d'accord.
00:16:45Mais lui,
00:16:46il vous dira que ça fait partie
00:16:46intégrante du procès.
00:16:47On va voir.
00:16:48C'est peut-être décorrélé
00:16:49de la plaidoirie,
00:16:49mais que c'est un élément
00:16:50de compréhension.
00:16:50Après,
00:16:51il y a une appréciation
00:16:52de l'avocat.
00:16:53Ce ne sont pas juste les faits.
00:16:56On sent quand même
00:16:56dans le discours
00:16:57qu'il y a une interprétation.
00:16:58Et lui,
00:16:58vous dira,
00:16:59ça a une visée pédagogique
00:17:00pour le grand public.
00:17:00Alors,
00:17:01pourquoi ?
00:17:01Parce que l'assassinat
00:17:02de Samuel Paty,
00:17:04c'est l'assassinat
00:17:04de la République.
00:17:05De la manière
00:17:06dont le cours a été mené,
00:17:07c'est ma République.
00:17:08C'est ça.
00:17:09C'est-à-dire de laisser le choix,
00:17:11expliquer,
00:17:11convaincre.
00:17:12Très bien.
00:17:13Maintenant,
00:17:14ceci étant fait,
00:17:15et vu le positionnement
00:17:16de l'avocat à l'heure actuelle,
00:17:17que ce soit sur les marches
00:17:18ou dans le tribunal,
00:17:20lui peut dire
00:17:21on est sur une affaire
00:17:22de portée nationale,
00:17:23on est en train
00:17:24de porter atteinte
00:17:25à mon client,
00:17:26donc aujourd'hui,
00:17:27j'ai besoin d'apporter
00:17:27des éclairages au grand public.
00:17:28Attention,
00:17:29je ne dis pas
00:17:29c'est bien,
00:17:30c'est pas bien.
00:17:31Je te justifie juste
00:17:32la logique du monsieur
00:17:33et comment lui,
00:17:35s'il a le cerveau
00:17:36un peu construit,
00:17:37peut s'exprimer
00:17:37et le dire.
00:17:38Après,
00:17:39je n'ai pas la réponse
00:17:39définitive à ça
00:17:41et peut-être
00:17:41que je suis totalement
00:17:42au niveau réglementaire.
00:17:43Et puis après,
00:17:44désolé,
00:17:45je tiens à rappeler
00:17:45une petite chose,
00:17:46c'est que les avocats
00:17:47comme les experts comptables,
00:17:49comme les médecins,
00:17:49etc.
00:17:50sont régis par un ordre.
00:17:52Quelle va être
00:17:53la réaction
00:17:53de l'ordre des avocats ?
00:17:55Quelle va être
00:17:55la réaction du bâtonnier ?
00:17:56Etc.
00:17:57Comme disait
00:17:58le général de Gaulle,
00:17:59vaste le programme.
00:18:00Allez,
00:18:01vous restez avec nous,
00:18:01on fait une petite pause
00:18:02et on revient
00:18:02dans un instant.
00:18:03A tout de suite.
00:18:04Sud Radio.
00:18:05Sud Radio.
00:18:06Parlons vrai.
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00:18:20PA engagée.
00:18:21PEPOL certifié.
00:18:22Présente.
00:18:23Les vraies voix Sud Radio.
00:18:2517h20.
00:18:26Philippe David.
00:18:27Cécile de Minibus.
00:18:29On vous souhaite la bienvenue
00:18:29si vous venez de nous rejoindre.
00:18:31Il s'est passé des choses.
00:18:32Il va de nouveau se passer des choses
00:18:33dans quelques instants
00:18:34avec Philippe David,
00:18:35bien entendu.
00:18:35Bruno Pomaretta avec nous.
00:18:37Ancien membre du vrai
00:18:38des maires de Belleflou.
00:18:39Samuel Botton,
00:18:39expert en communication
00:18:40chez Step Conseil.
00:18:42Et on avait annoncé
00:18:44un alerte enlèvement
00:18:45pour Pierre-Yves Martin,
00:18:47entrepreneur et consultant.
00:18:48On l'a retrouvé
00:18:49aux objets trouvés.
00:18:50Bonsoir.
00:18:51Et on remercie les gens
00:18:52qui nous l'ont ramené.
00:18:53Bonsoir.
00:18:53Bonsoir.
00:18:54Toutes mes excuses.
00:18:55Il était au garde à vue,
00:18:56on va dire.
00:18:56avec qui on n'en parlait pas.
00:18:59Il était au garde à vue.
00:19:00C'est ça.
00:19:01Ça s'est bien passé ?
00:19:02Vous n'en parlez pas ?
00:19:03Non, ça ne se passe jamais
00:19:04très très bien.
00:19:05Il n'y avait pas Fomart
00:19:07parce qu'il était là.
00:19:08C'est pas lui.
00:19:09Il n'y a pas eu le pire.
00:19:10Je n'ai pas fait de fouille à corps.
00:19:11C'est peut-être vous
00:19:12qui l'avez balancé, non ?
00:19:13Oui, il est dit.
00:19:15Je voulais avoir sa part
00:19:16de teint de parole.
00:19:17Je voulais l'avoir pour moi.
00:19:18C'était ça le but.
00:19:20C'est ça.
00:19:20Ça veut dire que vous ne parlerez plus
00:19:21dans l'autre partie.
00:19:22Tu le laissais parler ?
00:19:23Voilà, c'est ça.
00:19:24Il faudrait qu'il parle, ce petit.
00:19:25Il va bien ?
00:19:26Il va bien.
00:19:27Il va bien, c'est bien.
00:19:28Allez tout de suite,
00:19:28Seul contre tous.
00:19:30Les vrais voix sud radio.
00:19:32Seul contre tous.
00:19:33Et Philippe David,
00:19:34vous dites que près de
00:19:354000 postes d'enseignants
00:19:36seront supprimés
00:19:37à la rentrée 2026.
00:19:39Aucun problème pour vous.
00:19:40Visiblement,
00:19:41vous préférez la qualité
00:19:42à la quantité.
00:19:43Alors absolument,
00:19:44ça a été annoncé.
00:19:44C'était le budget.
00:19:464000 postes d'enseignants
00:19:47supprimés à la rentrée 2026.
00:19:49Alors entre le primaire,
00:19:51maternel, primaire, secondaire.
00:19:52D'accord ?
00:19:53Alors, ça aurait pu être
00:19:54beaucoup plus
00:19:55si on avait suivi
00:19:56la démographie.
00:19:57C'est pas moi qui le dis,
00:19:58c'est le ministre de l'éducation,
00:20:00Édouard Geffray,
00:20:01qui dit que
00:20:01si on avait vraiment suivi
00:20:03la démographie,
00:20:04on n'aurait pas supprimé
00:20:054000, mais 8000 postes
00:20:06d'enseignants.
00:20:07Alors, on nous dit,
00:20:08oui, mais en France,
00:20:09il y a plus d'élèves par classe
00:20:10en moyenne qu'en Europe.
00:20:11Alors en Europe,
00:20:12on était en 2022-2023
00:20:15à 20,6 élèves par classe
00:20:17au premier degré
00:20:18et 22,8 au collège.
00:20:20En France,
00:20:21on est à un peu plus.
00:20:23Mais moi, je crois,
00:20:24je me souviens
00:20:25de mon vieux temps
00:20:26où on était à 30,
00:20:2740 par classe.
00:20:28Ça y est,
00:20:29le CETMU avant.
00:20:30Non, mais attendez,
00:20:31mais on apprenait
00:20:32beaucoup mieux qu'aujourd'hui.
00:20:33Il n'y avait pas
00:20:34de problème de violence.
00:20:35Personne n'avait...
00:20:36On n'avait pas
00:20:37le même grand fil de gamme.
00:20:38On n'avait pas le même
00:20:38grand fil de gamme.
00:20:39La violence,
00:20:39ça n'existait pas.
00:20:40Laissez-le finir.
00:20:42Après, vous vous avez gueulé.
00:20:43J'ai jamais vu un couteau
00:20:44dans la cour de récréation.
00:20:45De toute façon,
00:20:45j'ai jamais vu une attaque
00:20:46au couteau à mon époque
00:20:47dans les actes de classe.
00:20:48Et moi, je crois
00:20:49que le problème
00:20:50de l'éducation nationale,
00:20:51ce n'est pas l'argent.
00:20:52On dépense
00:20:53plus de 150 milliards,
00:20:55je le répète,
00:20:55si on compte tout
00:20:56ce qu'on dépense
00:20:56entre les mairies,
00:20:57les régions,
00:20:58les départements
00:20:59et l'État.
00:20:59Moi, je crois
00:21:00qu'il faut
00:21:01revenir
00:21:03au hussard noir
00:21:04de la République
00:21:04et savoir lire,
00:21:06écrire, compter
00:21:07quand on rentre en sixième
00:21:08parce qu'on ne va pas
00:21:09apprendre l'anglais
00:21:09si on n'écrit déjà pas
00:21:10le français
00:21:11et qu'il faut revenir
00:21:12aux fondamentaux.
00:21:13Donc, le fiasco
00:21:14de l'éducation nationale
00:21:15qui nous met au fond du trou
00:21:17dans les classements
00:21:17PISA et TIMSS
00:21:18qui sont les classements
00:21:19internationaux,
00:21:20ce n'est pas un problème
00:21:21d'argent,
00:21:21c'est un problème de méthode.
00:21:22Attention,
00:21:23je lâche les chevaux.
00:21:24En fait, le truc,
00:21:24c'est que vous commencez
00:21:25par le nombre de professeurs
00:21:27par classe
00:21:28ou le nombre d'élèves
00:21:29par classe
00:21:29et vous finissez
00:21:30sur un niveau qualitatif.
00:21:32Votre sujet, c'est quoi ?
00:21:32C'est le premier
00:21:33ou c'est le deuxième ?
00:21:34C'est les deux.
00:21:35Ce n'est pas tout à fait
00:21:36la même approche
00:21:36parce qu'autant
00:21:37je me retrouve bien
00:21:38dans votre...
00:21:39même si je dois être
00:21:40contre vous,
00:21:40je me retrouve bien
00:21:41dans votre...
00:21:42Il faut savoir lire,
00:21:43compter, écrire, etc.
00:21:45Autant...
00:21:45Tout le monde est là
00:21:45que ça, on finit au CE1,
00:21:47messieurs.
00:21:48Autant...
00:21:48On le finissait peut-être.
00:21:49À mon époque, oui.
00:21:50Autant sur les sujets
00:21:52d'organisation de méthode,
00:21:53je trouve ça un peu léger
00:21:55d'attaquer sur ce point.
00:21:57Un, parce que
00:21:58ça fait une éternité
00:21:59que vous comme moi
00:21:59on n'est pas allé
00:22:00dans une classe
00:22:00voir comment ça se passait.
00:22:02Ça, c'est le premier élément.
00:22:03Et le deuxième élément,
00:22:04c'est, j'irais plus, moi,
00:22:05mettre en avant
00:22:06la méthodologie pédagogique
00:22:08du sujet
00:22:09plutôt qu'une question
00:22:10d'organisation
00:22:11de nombre de professeurs
00:22:12de culture
00:22:13de l'éducation nationale.
00:22:14On va supprimer
00:22:154000 postes
00:22:16alors que ça fait 20 ans
00:22:18que les ministres
00:22:18de l'éducation successifs
00:22:20nous expliquent
00:22:21que leur mission
00:22:21c'est de mettre
00:22:22un enseignant devant chaque élève.
00:22:24Je ne comprends pas
00:22:24la logique, Philippe.
00:22:26C'est-à-dire que non seulement
00:22:26déjà à un moment
00:22:27il y a un problème
00:22:28plus de moyens
00:22:30et de la manière
00:22:31dont on les distribue
00:22:32et dont on fait les choses.
00:22:33Sur la question des enseignants,
00:22:34vous savez ce qui s'est passé
00:22:35ces six dernières années
00:22:36pour en faire venir ?
00:22:37On a ouvert des concours
00:22:39d'une simplicité absolue
00:22:40à des personnes
00:22:41qui n'étaient pas plus 3,
00:22:42pas plus 4.
00:22:43Exactement.
00:22:43Alors, c'est bien,
00:22:44c'est pas bien,
00:22:45peu importe,
00:22:45mais on a été confronté
00:22:47à tellement de problèmes
00:22:48qu'aujourd'hui dire
00:22:49on va supprimer
00:22:494000 postes d'enseignants
00:22:50parce que ça va
00:22:52dans le sens de la démographie,
00:22:53mais ce n'est pas comme ça
00:22:54qu'il faut réfléchir.
00:22:55La question c'est déjà
00:22:56comment est-ce qu'on remet
00:22:57de l'efficacité
00:22:58dans les classes
00:22:59et dans le système scolaire ?
00:23:00Oui, ce sera l'objet
00:23:02d'un prochain jour
00:23:02contre tous.
00:23:04Ah mais si, si, si.
00:23:04Non mais Philippe,
00:23:05Philippe David,
00:23:06à les vieilles méthodes
00:23:07ça fait un peu vieux con
00:23:08en fait quand il dit
00:23:09ce qu'il dit.
00:23:10Excusez-moi mon cher Philippe.
00:23:11Je ne suis ni vieux
00:23:12et encore pas vieux
00:23:13et encore moins con.
00:23:13Et encore moins con.
00:23:14Je suis obligé de le dire
00:23:15cette fois-ci.
00:23:16Je suis obligé de le dire
00:23:16cette fois-ci
00:23:17parce que quand tu parles
00:23:19de ce qu'on était
00:23:2025-30 par classe.
00:23:21Même 40.
00:23:22Oui, même 40.
00:23:23Mais le problème
00:23:23c'est qu'on n'avait pas
00:23:24les mêmes populations
00:23:25de jeunes que nous avons
00:23:26maintenant.
00:23:27Quand tu vois les profs,
00:23:27moi j'en côtoie pas mal.
00:23:28Moi aussi, dans ma famille.
00:23:30Tu as vu le niveau
00:23:32des gamins que tu peux avoir
00:23:33dans les classes.
00:23:34Instable.
00:23:35Psychologiquement
00:23:36avec des problèmes
00:23:36en pagaille.
00:23:37Il n'y a que ça.
00:23:37Tout ça on ne l'avait pas
00:23:38de notre temps.
00:23:38Il faut le dire.
00:23:39Alors ça fait peut-être
00:23:40vieux con.
00:23:40Moi aussi je me mets dedans.
00:23:41T'as raison.
00:23:42Mais à un moment donné
00:23:43il faut se donner les moyens.
00:23:44Il y a un fait
00:23:44le dédoublement des classes.
00:23:46C'est une bonne chose
00:23:46moi je trouve.
00:23:47Travailler sur le primaire.
00:23:49Ça c'est important.
00:23:50Alors je ne sais pas
00:23:50où il est allé chercher
00:23:52ces 4000 postes en moins.
00:23:53C'est pas possible.
00:23:54Oui mais justement
00:23:55je trouve ça scandaleux
00:23:57parce qu'on en a besoin.
00:23:58Et même dans le rural
00:23:59on voit des écoles
00:24:00qui ferment dans nos petits villages
00:24:02qui ne devraient pas fermer
00:24:03parce qu'il y a matière
00:24:04encore une fois
00:24:05à accueillir tous ces gamins.
00:24:07Et c'est quand même
00:24:07je m'interroge sérieusement.
00:24:09Attention, il y a des postes
00:24:10qu'on peut virer massivement
00:24:11dans l'éducation nationale.
00:24:13C'est tous ceux qui font
00:24:13des tableaux Excel
00:24:14au ministère de l'éducation
00:24:15et dans les rectorats.
00:24:16Là on peut faire
00:24:17un gain de productivité
00:24:18à la DGESCO.
00:24:20Alors là aussi, colossal.
00:24:21On peut faire des économies colossales.
00:24:24C'est comme dans les ARS
00:24:25les mecs qui passent leur temps
00:24:26à faire des tableaux Excel
00:24:26dans les agences de santé.
00:24:28Ça ne sert à rien.
00:24:29Ça c'est l'Union soviétique
00:24:30en version française.
00:24:31Les tableaux Excel
00:24:32c'est fait pour passer le temps.
00:24:34Mais on n'a pas à payer
00:24:35dans un pays
00:24:36où il n'y a plus un rond
00:24:37des gens pour faire des tableaux
00:24:38qui en plus ne servent à rien
00:24:40dans 95% des cas.
00:24:42Et ce qu'il faut
00:24:42c'est revenir aux fondamentaux.
00:24:44lire, écrire, scotter.
00:24:46Et je pense qu'il faut
00:24:46même revenir.
00:24:47Alors là, je vais me faire qualifier
00:24:48plus que de vieux cons.
00:24:50Non.
00:24:51Avec un examen d'entrée
00:24:52en sixième.
00:24:53Parce qu'aujourd'hui
00:24:54vous avez plein de choses.
00:24:55Ça existe au CM2.
00:24:56Vous faites des évaluations nationales.
00:24:58Mais bien sûr que si ça existe.
00:25:00Non, si on doit me faire redoubler.
00:25:02Vous voulez que je vous dise
00:25:03moi j'ai redoublé la troisième
00:25:04en ayant eu le brevet.
00:25:05Le brevet je l'ai eu
00:25:06on m'a quand même fait redoubler.
00:25:07Donc vous voyez
00:25:08ça ne tient pas
00:25:08à chaque étape significative.
00:25:10Alors comment expliquez
00:25:11qu'il y a autant d'élèves
00:25:12qui arrivent en sixième
00:25:12et qui ne savent pas lire
00:25:13court record ?
00:25:14Non mais à la fac
00:25:15j'ai aussi vu des gens
00:25:16qui étaient censés avoir le bac
00:25:17en fac de droit
00:25:18et qui savaient ni lire
00:25:19ni écrire.
00:25:19Là c'est ce que j'y fasse.
00:25:21Il y a un problème quand même.
00:25:22Je me suis demandé
00:25:23comment ils étaient arrivés.
00:25:24J'ai mis à voir.
00:25:25Moi je pense que la clé
00:25:26c'est de réinstaurer
00:25:29la relation entre les parents
00:25:30et les professeurs.
00:25:32Et c'est au travers
00:25:33de cette clé là
00:25:33qu'on gagnera en efficacité.
00:25:35Voilà c'était le mot de la fin.
00:25:36Et Bruno Pommard
00:25:37votre tour les municipales
00:25:38le PS passera
00:25:39des accords avec les filles.
00:25:41ont refait le même scénario.
00:25:43Ben oui.
00:25:44On s'y attendait en même temps.
00:25:45Il n'y a rien de nouveau
00:25:46à l'Est ou à l'Est
00:25:47comme vous voulez.
00:25:48Mais c'est vrai
00:25:48qu'on l'a vu ce matin.
00:25:50Sur le point
00:25:50je crois que j'ai lu
00:25:50un petit mot là-dessus.
00:25:52C'est qu'encore une fois
00:25:53suivant les situations
00:25:54le PS va s'assauter
00:25:55avec la France Insoumise
00:25:57le parti antisémite
00:25:59et tout ce qu'on sait
00:25:59évidemment.
00:26:00Ça fait peur.
00:26:01Mais on l'a vu
00:26:02aux dernières législatives
00:26:03d'ailleurs.
00:26:03Que ce soit Attal
00:26:05que ce soit Édouard Philippe
00:26:06et autres
00:26:07qui tirent à boulet rouge
00:26:09sur la France Insoumise
00:26:10ils se sont quand même associés
00:26:11ils ont réussi à s'associer
00:26:12pour les faire élire
00:26:13et puis on voit le résultat
00:26:15on a 60
00:26:16combien ils sont ?
00:26:1670
00:26:17à l'Assemblée nationale
00:26:18à foutre le bordel
00:26:19en permanence.
00:26:20Voilà.
00:26:21Vous êtes surpris ?
00:26:23Ben pour garder la gamelle
00:26:24parce que la gamelle
00:26:25est tellement bonne
00:26:25qu'on ferait tout
00:26:27et n'importe quoi
00:26:27ils seraient capables
00:26:28de vendre leur père
00:26:28et leur mère.
00:26:29Êtes-vous surpris ?
00:26:31Non, non, non
00:26:32même pas.
00:26:32Je suis surtout dégoûté.
00:26:33Ils n'ont plus
00:26:34de positionnement politique
00:26:36d'éthique politique
00:26:37ces gens-là.
00:26:37C'est catastrophique.
00:26:39Alors moi je ne suis pas d'accord
00:26:40avec Bruno Poma
00:26:40parce que je pense
00:26:41que ces LFI
00:26:42dans ces municipales
00:26:43ne va pas vouloir faire d'alliance
00:26:45pour flinguer
00:26:46le reste de la gauche
00:26:47tu crois ?
00:26:48A un an de la...
00:26:48Ah bah c'est...
00:26:49Regardez,
00:26:50Chikirou à Paris
00:26:51de Logu...
00:26:52Enfin je prends les grandes villes
00:26:53je ne vais pas prendre les petites villes
00:26:54de Logu à Marseille
00:26:56s'ils peuvent faire atomiser
00:26:57comment ils s'appellent ?
00:26:59Paillant et Grégoire
00:27:00et Paillant
00:27:01je pense qu'ils ne se gêneront pas.
00:27:03C'est déjà...
00:27:03Et je vais même être plus loin
00:27:04cyniquement
00:27:05je suis sûr que
00:27:07du côté de LFI
00:27:08certains préfèrent voir
00:27:10Alizio à la mairie de Marseille
00:27:11que Paillant.
00:27:12Complètement.
00:27:12Bah un Marseillais
00:27:13je vous confie.
00:27:14Moi je pense qu'ils vont être là
00:27:16pour atomiser
00:27:17ce qui reste de la gauche
00:27:19parce qu'il faut être franc
00:27:19la première à gauche
00:27:20c'est le mariage de l'aveugle
00:27:21et du paralytique
00:27:22mais ils sont là
00:27:23pour les flinguer
00:27:24donc c'est pour ça
00:27:24que je ne crois pas à l'alliance.
00:27:25A gauche le duel est à mort
00:27:27c'est ce qu'on disait hier
00:27:28Exactement.
00:27:29C'est-à-dire vous êtes
00:27:29dans des configurations
00:27:30où Benoît Paillant
00:27:32ne se bat pas
00:27:33contre Martine Vassal
00:27:34ou Franck Alizio
00:27:34son premier adversaire
00:27:36le premier à lui taper dessus
00:27:37c'est de l'ogu
00:27:38de l'ogu
00:27:39il va lui faire le baiser de la mort
00:27:40s'il ne peut pas se maintenir
00:27:41qu'il a 12%
00:27:42je me retire
00:27:43pas une voix au Rassemblement National
00:27:45ça sera interprété
00:27:46comme vous voudrez bien l'interpréter
00:27:47et c'est valable
00:27:48dans d'autres grandes villes
00:27:50aujourd'hui
00:27:50on est non seulement
00:27:51à un an
00:27:52et quelques mois
00:27:53d'une présidentielle
00:27:54mais duel à mort
00:27:55pourquoi ?
00:27:55parce qu'il y a un leadership
00:27:56à incarner à gauche
00:27:57alors la primaire
00:27:58que vous avez évoquée
00:27:59me fait rire
00:28:00parce qu'elle ne représente rien
00:28:02et qu'on sait
00:28:02qu'il y aura d'ores et déjà
00:28:03Jean-Luc Mélenchon
00:28:06l'autre bloc de gauche
00:28:07il y a un nom qui remonte
00:28:08qui moi me plaît bien
00:28:09c'est celui de François Hollande
00:28:10mais je n'imagine pas
00:28:11une seule seconde
00:28:13que la France insoumise
00:28:14que le parti socialiste
00:28:15puisse faire
00:28:16pour la deuxième fois
00:28:18à un an et demi d'intervalle
00:28:19la même erreur
00:28:20de faire confiance
00:28:21à un parti
00:28:21qui lui crache dessus
00:28:22d'un autre côté
00:28:24ils sont bien capables
00:28:25je pense
00:28:26non pas dans ce contexte
00:28:27parce qu'ils ont compris
00:28:28que le vent était en train de tourner
00:28:29et que maintenant
00:28:30c'est le dernier
00:28:31qui sera debout
00:28:32qui reprendra le lit
00:28:33pour les années
00:28:33il faut qu'ils aient l'air
00:28:34il faut mettre le coup
00:28:36et où ça n'a jamais
00:28:36semblé aussi net
00:28:37c'est maintenant
00:28:38et vous voulez que je vous dise
00:28:39ils sont déjà en retard
00:28:39il fallait le faire aux législatives
00:28:40la France insoumise
00:28:42en termes d'élus locaux
00:28:44ils n'en ont quasiment pas
00:28:45justement
00:28:46c'est pour ça
00:28:48que faire des alliances
00:28:49ça peut être une occasion
00:28:50on va se retrouver
00:28:51fin mars
00:28:51il y a la logique
00:28:54Bruno
00:28:54souveraine de Mélenchon
00:28:56c'est de dire
00:28:56nous n'avons qu'une seule voix
00:28:58nous la suivrons jusqu'au bout
00:28:59nous ne passons d'accord
00:29:00avec personne
00:29:01parce que c'est notre promesse
00:29:02et rien d'autre
00:29:03je m'imagine mal
00:29:04aller négocier des listes
00:29:05avec Benoît Payan
00:29:06ou avec Emmanuel Grégoire
00:29:08il y a d'autres villes
00:29:08il y a d'autres villes
00:29:09en fait je pense que
00:29:11sur les municipales
00:29:12quand on est une force
00:29:13comme ça minoritaire
00:29:14comme LFI
00:29:15aujourd'hui
00:29:16à date
00:29:16c'est pas un enjeu
00:29:18extrêmement fort
00:29:19parce que finalement
00:29:20ils vont récupérer quoi ?
00:29:21ils vont pouvoir placer
00:29:21des conseillers municipaux
00:29:22rien de plus
00:29:23ils vont gagner des mairies
00:29:24mais oui mais c'est important
00:29:26beaucoup de mairies
00:29:28à mon avis
00:29:28dans des grandes villes
00:29:30regardez
00:29:31Roubaix c'est possible
00:29:32je me suis amusé
00:29:32à décortiquer
00:29:33les résultats de LFI
00:29:34dans les villes
00:29:35de plus de 20 000 habitants
00:29:36en France
00:29:37vous avez des week-ends sympas
00:29:38c'est passionnant
00:29:40je vous assure
00:29:41que ça n'exercice
00:29:42c'est rigolo
00:29:42je l'ai fait hier soir
00:29:43à la maison
00:29:44pour regarder
00:29:45il y a beaucoup de villes
00:29:47notamment dans des coins
00:29:48comme la Seine-Saint-Denis
00:29:49comme les Hauts-de-Seine
00:29:49etc
00:29:50Roubaix
00:29:51grande ville du Nord
00:29:52qui peuvent passer à LFI
00:29:53oui tout à fait
00:29:53franchement
00:29:54alors attention
00:29:55tu vois
00:29:56je n'avais pas du tout
00:29:57cette appréciation
00:29:59pour moi
00:29:59je pensais vraiment
00:30:00qu'ils n'étaient pas
00:30:01en position
00:30:02de récupérer
00:30:03quelques mairies
00:30:04essentielles
00:30:05de manière stable
00:30:06mais la preuve
00:30:08c'est qu'ils présentent
00:30:09même régulièrement
00:30:10des listes
00:30:12parce que ce ne sont pas
00:30:12des candidats
00:30:13c'est des listes
00:30:13contre des maires sortants
00:30:14qui sont de partie
00:30:16de l'ex
00:30:17parce que maintenant
00:30:18je suis obligé de dire l'ex
00:30:18nouveau front populaire
00:30:19quand même
00:30:20on est tous d'accord
00:30:20c'est racisé
00:30:22oui
00:30:23mais c'est pour ça
00:30:24de toute façon
00:30:25nous n'oublions pas
00:30:26une chose
00:30:26c'est Frédéric Dhabi
00:30:27qui l'a dit dans ce studio
00:30:28je ne sais plus à quelle place
00:30:29il était
00:30:29il y a 15 jours
00:30:303 semaines
00:30:30ça ne change pas grand chose
00:30:31s'il était à droite
00:30:33ou à gauche
00:30:34qui avait dit
00:30:35les présidentielles
00:30:37commenceront le soir
00:30:38du deuxième tour
00:30:39des municipales
00:30:40moi je pense une chose
00:30:41le premier tour
00:30:42des présidentielles
00:30:43se passe aux municipales
00:30:45parce qu'on va voir
00:30:46l'état des rapports de force
00:30:47c'est le kick-off
00:30:48voilà
00:30:49c'est le coup d'envoi
00:30:50on va voir l'état des forces
00:30:51et on va voir surtout
00:30:52une chose
00:30:53ne l'oublions jamais
00:30:54l'intérêt des municipales
00:30:56c'est d'avoir des sénateurs
00:30:57et donc
00:30:58il vaut mieux avoir
00:30:59il vaut mieux perdre les mairies
00:31:00et avoir des conseillers municipaux
00:31:02d'opposition
00:31:03que de faire gagner un copain
00:31:04et de ne pas avoir d'élu
00:31:05parce qu'après
00:31:06tu peux avoir des sénateurs
00:31:07et un groupe au Sénat
00:31:07et tout le monde
00:31:08pense au sénatorial
00:31:09je rappelle que les prochaines
00:31:11sont en septembre
00:31:12merci beaucoup messieurs
00:31:14allez vous restez avec nous
00:31:18dans un instant
00:31:19on reviendra sur
00:31:20la compagnie irlandaise Ryanair
00:31:22qui a décidé de mettre
00:31:23un terme à trois liaisons
00:31:26dès le 27 mars prochain
00:31:28et je pense que ça pourra mettre
00:31:30quelques personnes dans la panade
00:31:31on vous souhaite la bienvenue
00:31:33et on en parle dans un instant
00:31:34Sud Radio
00:31:36Sud Radio
00:31:36Parlons Vrai
00:31:37Parlons Vrai
00:31:37Sud Radio
00:31:38Parlons Vrai
00:31:39Les Vrais Voix Sud Radio
00:31:4017h20
00:31:41Philippe David
00:31:42Cécile de Ménibus
00:31:44Les Vrais Voix jusqu'à 19h
00:31:46on vous souhaite la bienvenue
00:31:47avec Philippe David
00:31:47et autour de cette table
00:31:48Pierre-Yves Martin
00:31:49est avec nous
00:31:49entrepreneur et consultant
00:31:50Samuel Botton
00:31:51expert en communication
00:31:52chez Step Conseil
00:31:53Bruno Pommard
00:31:54ancien membre du maire
00:31:55du maire
00:31:56du maire
00:31:57et maire de Belle Floue
00:31:58je représente l'autorité
00:31:59sur ce plateau
00:32:00oui c'est vrai
00:32:01il en fallait un
00:32:02vous voulez en faire
00:32:04l'autorité ?
00:32:05si vous voulez
00:32:05vous ferez chez vous
00:32:06vous avez du manotte
00:32:07pour l'autorité d'un policier
00:32:11ça va te perdre
00:32:12à chaque fois
00:32:13vous me taxez
00:32:13ça va te perdre ?
00:32:14j'en ai marre
00:32:14je suis le victime
00:32:18à chaque fois
00:32:19je viens dans cette émission
00:32:19je suis une véritable victime
00:32:21oui c'est ça
00:32:21on vous croit
00:32:23allez tout de suite
00:32:23l'info en plus
00:32:26Londres, Fès
00:32:31ou encore partout
00:32:31seront bientôt
00:32:32plus partie
00:32:33des destinations
00:32:34depuis l'aéroport
00:32:35de Clermont-Ferrand
00:32:36la compagnie irlandaise
00:32:37Ryanair a décidé
00:32:38de mettre un terme
00:32:39à ces trois liaisons
00:32:40dès le 27 mars
00:32:42prochain
00:32:43Michel Palasco
00:32:45est avec nous
00:32:46bonsoir
00:32:47merci d'avoir accepté
00:32:49notre invitation
00:32:50sur Sud Radio
00:32:50vous êtes aviateur
00:32:52et journaliste spécialiste
00:32:53d'avion
00:32:54et vous connaissez
00:32:55visiblement bien
00:32:56ce dossier
00:32:58pourquoi selon vous
00:32:59Ryanair
00:33:00se retire-t-il
00:33:00de Clermont-Ferrand
00:33:01vous savez
00:33:03la Fédération Nationale
00:33:04de l'Aviation Marchande
00:33:05a prévenu
00:33:06depuis plusieurs années
00:33:08que l'accroissement
00:33:09des taxes
00:33:10sur le transport aérien
00:33:11en France
00:33:11rendait d'une part
00:33:13les compagnies aériennes
00:33:14françaises
00:33:15très fragiles
00:33:16et deuxièmement
00:33:17que les compagnies étrangères
00:33:19qui pour certaines
00:33:20desservent
00:33:21certaines liaisons
00:33:22n'y trouveraient plus
00:33:23leur intérêt
00:33:24et qu'elles s'en iraient
00:33:25c'est ce qui se passe
00:33:26notamment avec Ryanair
00:33:28qui a déjà quitté
00:33:29Brive
00:33:29qui a quitté
00:33:30Strasbourg
00:33:32qui a quitté
00:33:33Bergerac
00:33:34qui a annoncé
00:33:35qu'elle allait quitter
00:33:35encore beaucoup
00:33:36d'autres aéroports
00:33:38qui vont donc
00:33:38se retrouver
00:33:39en difficulté
00:33:40parce que s'ils ne retrouvent
00:33:41pas des compagnies
00:33:42eux-mêmes
00:33:43vont se retrouver
00:33:44en faillite
00:33:44ils ont presque tous
00:33:45été privatisés
00:33:46et donc
00:33:47c'est évident
00:33:48qu'ils vont être
00:33:48en fragilité
00:33:49alors Clermont-Ferrand
00:33:50c'est la dernière en date
00:33:52qui avait notamment
00:33:53une ligne sur Porto
00:33:54qui fonctionnait très bien
00:33:58avec beaucoup d'affluence
00:33:59mais il faut savoir
00:34:00qu'avec des billets
00:34:01à 25, 30, 40 euros
00:34:03les marges sont très faibles
00:34:05l'année dernière
00:34:06on a multiplié par 3
00:34:08le montant de la taxe
00:34:10dite de solidarité
00:34:11qui s'ajoutait
00:34:12à la taxe Chirac
00:34:13qui s'ajoute
00:34:14à tout un tas d'autres taxes
00:34:15et donc
00:34:16si vous voulez
00:34:17Ryanair
00:34:17qui est puissant
00:34:18qui représente
00:34:193 fois Air France
00:34:20en transport de passagers
00:34:22Air France-KLM
00:34:23nous le groupe
00:34:24Ryanair a décidé
00:34:26de punir
00:34:27en quelque sorte
00:34:28ils auraient les moyens
00:34:29de rester
00:34:30mais ils ne veulent pas
00:34:31ils veulent montrer
00:34:31leur mécontentement
00:34:33et d'ailleurs
00:34:33il n'y a pas qu'en France
00:34:34puisqu'ils ont quitté
00:34:35Francfort
00:34:36ils sont en train de quitter
00:34:37ils ont quitté aussi
00:34:38Bruxelles
00:34:39et ils sont en train
00:34:40de quitter Charleroi
00:34:41enfin en tout cas
00:34:42de réduire leur fréquence
00:34:44Charleroi
00:34:45qui est le deuxième aéroport
00:34:46de Bruxelles
00:34:46alors Michel
00:34:48Polaccio
00:34:49est-ce que ça veut dire
00:34:50Polaccio
00:34:51pardon excusez-moi
00:34:51est-ce que ça veut dire
00:34:52qu'à court terme
00:34:54il va y avoir
00:34:55d'autres fermetures
00:34:55en France ?
00:34:57je pense que ça va se produire
00:34:58parce que vous savez
00:34:59ces choses-là
00:35:00ça fonctionne en cascade
00:35:01plus vous augmentez les taxes
00:35:03plus vous diminuez
00:35:04les nombres de passagers
00:35:05d'abord moins la taxe se rapporte
00:35:07puisqu'il y a moins de passagers
00:35:08et deuxièmement
00:35:09moins les compagnies aériennes
00:35:11peuvent trouver la possibilité
00:35:13de rentabiliser leur vol
00:35:15donc on voit bien
00:35:16qu'une compagnie
00:35:17qui s'appelle Volotea
00:35:18espagnol
00:35:19qui appartient à un groupe européen
00:35:20est en train de reprendre
00:35:22quelques lignes
00:35:23on voit bien se développer
00:35:24une compagnie régionale
00:35:25qui s'appelle Charler
00:35:26qui reprend quelques lignes
00:35:27mais tout ça
00:35:28c'est avec des avions
00:35:29plus petits pour Charler
00:35:31c'est avec des vols
00:35:33qui sont très très déficitaires
00:35:35avec Volotea
00:35:36je pense à Rodez
00:35:37je pense à des lignes comme ça
00:35:39donc si vous voulez
00:35:40je crois que la France
00:35:41est en route
00:35:42pour une période
00:35:43très difficile
00:35:44il peut être durable
00:35:45surtout si des aéroports
00:35:47sont obligés de fermer
00:35:47parce que vous savez
00:35:48fermer un aéroport
00:35:49c'est facile
00:35:50en ouvrir un
00:35:51ça n'est plus possible
00:35:52et ce sera comme ça
00:35:53pour toujours
00:35:54l'internative pour aujourd'hui
00:35:55pour les voyageurs
00:35:56parce qu'on en parlait
00:35:57avec Philippe
00:35:58pour ceux qui viennent
00:35:59travailler à Paris
00:36:01parce qu'il y en a aussi
00:36:02enfin voilà
00:36:02il y a un vrai problème
00:36:03aujourd'hui
00:36:03de transport
00:36:05de ces villes
00:36:05et puis pour les entrepreneurs
00:36:07qui doivent aller en voyage
00:36:08mais parfois
00:36:08pour le commercial
00:36:10à l'export
00:36:10au Portugal
00:36:11au Maroc
00:36:12ceci cela
00:36:12alors si vous voulez
00:36:14RANR
00:36:15c'est surtout
00:36:15du loisir
00:36:16et du tourisme
00:36:17mais il est vrai
00:36:18que pour ce qui est
00:36:19du désenclavement
00:36:20des régions
00:36:21ce sont évidemment
00:36:22les régions
00:36:23qui sont les plus mal
00:36:24desservies par le train
00:36:25qui sont les régions
00:36:26les plus touchées
00:36:27pour lesquelles
00:36:28on voit de plus en plus
00:36:29de gens qui sont obligés
00:36:30de reprendre
00:36:31leur automobile
00:36:32quant aux liaisons
00:36:34pour les hommes d'affaires
00:36:35donc je dis
00:36:36pour ces gens là
00:36:36ils sont déjà
00:36:37très très très touchés
00:36:39et pour le tourisme
00:36:40c'est quand même
00:36:41un souci
00:36:42qu'on puisse plus aller
00:36:43de Clermont-Ferrand
00:36:45par exemple
00:36:46à Fès
00:36:47à Porto
00:36:48ça veut dire
00:36:49prendre son automobile
00:36:50pour aller jusqu'à Bordeaux
00:36:51ou à Lyon
00:36:52enfin vous voyez
00:36:52c'est complètement débile
00:36:54tout ça pour des sommes
00:36:56qui sont absolument ridicules
00:36:57ce sont des taxes punitives
00:36:59ce ne sont pas des taxes
00:37:00qui rapportent vraiment
00:37:01de l'argent
00:37:02puisque plus on réduit
00:37:03le nombre de passagers
00:37:04et plus on perd d'argent
00:37:06ou en tout cas
00:37:06moins on en gagne
00:37:07puisque une taxe par exemple
00:37:09qui maintenant
00:37:10a été augmentée
00:37:11de 5 euros
00:37:12c'est à peu près
00:37:13ce que versaient
00:37:13les conseils départementaux
00:37:14à Réaner
00:37:15et bien Réaner
00:37:18a perdu ses 5 euros
00:37:19elle s'en va
00:37:20voilà
00:37:20elle est riche
00:37:22elle a les moyens
00:37:23je crois que ça
00:37:23prend une chose
00:37:24en une fois
00:37:24trop d'impôts
00:37:25tue l'impôt
00:37:26voilà c'est ça
00:37:27c'est la bonne conclusion
00:37:30en un mot
00:37:31Michel Palaco
00:37:32est-ce que ça veut dire
00:37:33qu'une autre compagnie
00:37:34peut à un moment
00:37:35prendre la place
00:37:36ou c'est mort aussi ça
00:37:37non ça peut
00:37:38ça peut arriver
00:37:39je vous parlais par exemple
00:37:40de Volotea
00:37:41qui a l'air de s'implanter
00:37:42un peu sur le territoire français
00:37:43d'accord
00:37:43là où Réaner
00:37:44recule
00:37:45maintenant bon
00:37:46il faut espérer
00:37:47qu'ils vont arriver
00:37:48à gagner leur vie
00:37:49s'ils n'arrivent pas
00:37:50à gagner leur vie
00:37:51notamment
00:37:52à des lignes
00:37:54à partir d'autres pays d'Europe
00:37:55où on peut gagner sa vie
00:37:57et bien ils partiront aussi
00:37:58merci beaucoup
00:37:59Michel Polaco
00:38:00d'avoir accepté
00:38:01notre invitation
00:38:02vous êtes aviateur
00:38:02et journaliste spécialiste
00:38:04d'aviation
00:38:05et tout de suite
00:38:06les amis
00:38:06je crois qu'il y a
00:38:08de l'arnaque
00:38:09dans l'air
00:38:09avec Flavio
00:38:12qui est avec nous
00:38:12le bon Flavio
00:38:13que vous retrouvez
00:38:14sur Instagram
00:38:15bonsoir Flavio
00:38:16comment ça va ?
00:38:17bonsoir vous allez bien ?
00:38:18bah écoutez moi je vais bien
00:38:19je vais bien
00:38:20mais comment ?
00:38:21qu'est-ce que j'apprends
00:38:22des gens qui volent
00:38:23du matériel
00:38:23les revendent
00:38:25sur les réseaux sociaux
00:38:25et sur les plateformes ?
00:38:27c'est ça le fléau
00:38:28des radars de Clio 5
00:38:30volés
00:38:31donc là on a
00:38:33en l'occurrence
00:38:34on a une annonce
00:38:34le bon point
00:38:35avec un radar
00:38:36de Clio 5 arrière
00:38:37qui a été volé
00:38:38et donc ça c'est un fléau
00:38:39qui est de plus en plus répandu
00:38:40sur les sites de seconde main
00:38:42vous avez du flair Flavio
00:38:43vous devriez travailler
00:38:44avec la police
00:38:45j'ai envie de dire
00:38:45allez on écoute
00:38:46on écoute
00:38:48allô ?
00:38:50oui bonjour
00:38:50oui bonjour
00:38:51je vous appelle pour la caméra
00:38:52de recul avant
00:38:52de la Clio 5
00:38:53toujours disponible ?
00:38:55ouais encore
00:38:55au moins du moins
00:38:56je voulais savoir
00:38:57elle a été volée quand ?
00:38:59comment ça quand ?
00:39:01la caméra
00:39:02elle a été volée
00:39:03à quelle date ?
00:39:04je sais pas moi
00:39:05vous avez volé
00:39:06le pare-choc
00:39:07ou juste la caméra ?
00:39:08non juste la caméra
00:39:09juste la caméra
00:39:10donc elle a bien été volée ?
00:39:13non c'est que
00:39:13j'avais une Clio 5
00:39:14et maintenant
00:39:14je vends la caméra
00:39:15parce que j'ai eu un accident
00:39:17vous en avez plusieurs
00:39:18à vendre ou une seule ?
00:39:19j'en ai deux à vendre
00:39:20mais si vous en voulez
00:39:21d'autres
00:39:22je peux en avoir
00:39:23ok
00:39:24mais il y a aussi
00:39:25le tournevis
00:39:25qui sert à voler
00:39:26les caméras
00:39:27qui est à vendre
00:39:28ou c'est uniquement
00:39:28les caméras de recul ?
00:39:30non
00:39:30non c'est juste la caméra
00:39:31je vais réfléchir
00:39:32et si jamais je vous rappelle
00:39:33si jamais j'ai aussi
00:39:36une caméra de Renault Megane
00:39:37à vendre
00:39:38une caméra de Renault Megane
00:39:39à vendre ?
00:39:40oui
00:39:40est-ce que vous avez aussi
00:39:42eu un accident
00:39:43avec une Renault Megane ?
00:39:45oui exactement
00:39:45ok
00:39:47je veux voir
00:39:50si jamais
00:39:50je vous rappelle
00:39:51si jamais ça m'intéresse
00:39:52d'accord
00:39:53ce qui est bien
00:39:55avec Clavio
00:39:56mais Clavio
00:40:01mais en fait
00:40:01vous n'achetez
00:40:02vous n'achetez
00:40:02jamais rien
00:40:03c'est
00:40:04vous avez un beau
00:40:06mes acheteurs
00:40:06il y a encore moins
00:40:08des produits volés
00:40:10là pour le coup
00:40:10il nous indique
00:40:11à demi-mot
00:40:12qu'il est volé
00:40:13qu'il a volé ce produit-là
00:40:14sans voler
00:40:15enfin bref
00:40:16ne faites pas ça chez vous
00:40:17c'est fait par des professionnels
00:40:18mais le pire
00:40:18c'est qu'on parle de caméra
00:40:19mais ce n'est pas du cinéma
00:40:20c'est ça le truc record
00:40:22vous voulez une
00:40:23qui apparaigne Megane
00:40:24je pense qu'il aurait demandé
00:40:25une pour je ne sais pas
00:40:26une Twingo
00:40:27ou autre chose
00:40:27il l'aurait eu aussi
00:40:28il a du flair ce Flavio
00:40:30je vous le dis
00:40:31il a vraiment du flair
00:40:32en tout cas
00:40:33vous retrouvez le bon Flavio
00:40:34bien entendu
00:40:34en podcast avec nous
00:40:36ça marche très bien
00:40:37on est très contents
00:40:38et puis sur votre compte Instagram
00:40:39bien entendu
00:40:40le bon Flavio
00:40:41il y en a des milliers
00:40:42vous pouvez passer la soirée
00:40:43à les écouter
00:40:44mort de rire
00:40:44il est vraiment formidable
00:40:45et comme on dit
00:40:46tous les soirs
00:40:47vivement demain
00:40:48vivement demain
00:40:49allez on vous embrasse
00:40:51dans un instant
00:40:51le coup de gueule
00:40:52de Philippe David
00:40:52Béco Chantec
00:40:54la solitude
00:40:54ça n'existe pas
00:40:55malheureusement
00:40:56ça existe
00:40:57et ça existe
00:40:58beaucoup trop
00:40:58allez on en parle
00:40:59dans un instant
00:41:00en attendant
00:41:00on fait une petite pause
00:41:01on se détend
00:41:02on boit un petit café
00:41:02et on revient dans un instant
00:41:03Sud Radio
00:41:05Parlons Vrai
00:41:06Parlons Vrai
00:41:07Sud Radio
00:41:08Parlons Vraiteur
00:41:09Philippe David
00:41:10Cécile de Ménibus
00:41:11et c'est une nouvelle famille
00:41:13encore ce soir
00:41:14une famille différente
00:41:15tous les soirs
00:41:16à part Samuel Bouton
00:41:17qui était déjà là hier
00:41:19expert en communication
00:41:20chez Step Conseil
00:41:21Pierre-Yves Martin
00:41:21est avec nous
00:41:22entrepreneur et consultant
00:41:23et Bruno Pommard
00:41:24ancien membre du RAID
00:41:25et maire de Belleflou
00:41:26et vous
00:41:270826 300 300
00:41:29c'est Zach
00:41:29qui vous attend
00:41:30jusqu'à 19h
00:41:31on est ravis
00:41:32en tout cas
00:41:32de vous accueillir
00:41:33pour vous donner
00:41:34la parole
00:41:34tout de suite
00:41:35le coup de gueule
00:41:35de Philippe David
00:41:36comme d'habitude
00:41:43je vais remettre
00:41:44le clocher
00:41:44au milieu du village
00:41:45et même d'une trentaine
00:41:46de villages de France
00:41:47parmi lesquels
00:41:48Agen, Montpellier,
00:41:49Apte, Nice,
00:41:50Mont-de-Marsan,
00:41:51Le Mans, Bordeaux,
00:41:52Mont-Rouge
00:41:52ou encore Évreux
00:41:53pourquoi ces villages
00:41:54répartis un peu partout
00:41:55sur le territoire ?
00:41:57parce que dans ceux-ci
00:41:57et dans d'autres
00:41:58en 2025
00:41:5932 personnes âgées
00:42:01ont été retrouvées
00:42:02mortes chez elles
00:42:02des semaines,
00:42:03des mois
00:42:03et parfois même
00:42:05des années
00:42:05après leur décès
00:42:06je ne parlerai pas
00:42:08du chiffre
00:42:08il y en aurait
00:42:09une seule
00:42:09que ce serait
00:42:10une de trop
00:42:10le chiffre de 32
00:42:12pouvant paraître
00:42:13anecdotique
00:42:13dans un pays
00:42:14de 68 millions
00:42:15d'habitants
00:42:15même s'il est
00:42:16sous-évalué
00:42:17selon l'association
00:42:18Les Petits Frères
00:42:19des Pauvres
00:42:20qui a décidé
00:42:21de lancer
00:42:21un observatoire
00:42:22de la mort solitaire
00:42:23qui devrait être
00:42:24opérationnel
00:42:25à la fin de l'année
00:42:252026
00:42:26un fait de société
00:42:27qualifié par une
00:42:28formule glaçante
00:42:29conséquence ultime
00:42:31d'un isolement
00:42:32social extrême
00:42:33alors peut-être
00:42:35que ces personnes
00:42:36retrouvées
00:42:36plusieurs années
00:42:37après leur mort
00:42:38n'avaient pas d'enfants
00:42:38mais à défaut
00:42:39d'enfants
00:42:40n'avaient-elles pas
00:42:40une famille
00:42:41qui, même si
00:42:42elle vit parfois loin
00:42:43ne s'est jamais inquiétée
00:42:45de ne jamais avoir
00:42:46de nouvelles
00:42:46de ne jamais recevoir
00:42:48un message de vœux
00:42:49ou qui ne se sont pas
00:42:50étonnés
00:42:51de ne pas recevoir
00:42:51de réponse
00:42:52à un message
00:42:53un courrier
00:42:53ou un appel téléphonique
00:42:55et si ces personnes
00:42:56avaient des enfants
00:42:57comment expliquer
00:42:58que tant de temps
00:42:59ait pu passer
00:43:00entre leur passage
00:43:00à trépas
00:43:01et le moment
00:43:02où on a retrouvé
00:43:03leur corps
00:43:03sans que personne
00:43:04ne se soucie
00:43:05de quoi que ce soit
00:43:06lorsque ma mère
00:43:07était en EHPAD
00:43:08elle était atteinte
00:43:09d'Alzheimer
00:43:09et d'un cancer
00:43:10je me souviens
00:43:10d'une personne âgée
00:43:11qui avait droit
00:43:11à une visite par an
00:43:13le jour de Noël
00:43:14pourtant ses enfants
00:43:15habitaient la même région
00:43:16mais ne trouvaient pas
00:43:17un moment pour lui rendre visite
00:43:18d'autres n'avaient aucune visite
00:43:20dans l'année
00:43:20alors
00:43:20contrairement à ces personnes
00:43:22mortes dans la plus grande
00:43:23des solitudes
00:43:23elle avait le personnel
00:43:24de l'EHPAD
00:43:25et les voisins de chambre
00:43:26pour ne pas être seule
00:43:27mais ce qu'elle vivait
00:43:28nous avait brisé le cœur
00:43:29à mon frère
00:43:30mes soeurs et moi
00:43:31finalement
00:43:32Jacques Brel avait raison
00:43:33quand il chantait ceci
00:43:34les vieux ne meurent pas
00:43:38ils s'endorment un jour
00:43:41et dorment trop longtemps
00:43:43ils se tiennent la main
00:43:47ils ont peur de se perdre
00:43:50et se perdent pourtant
00:43:53et l'autre reste là
00:43:56le meilleur ou le pire
00:43:59le doux ou le sévère
00:44:01cela n'importe pas
00:44:05celui des deux qui restent
00:44:08se retrouve en enfer
00:44:09alors évitons de faire
00:44:12de la fin de vie de nos vieux
00:44:13un enfer
00:44:14c'est toute la difficulté
00:44:18pardon
00:44:19je disais il a fait un blanc
00:44:20tellement vous êtes resté
00:44:21un peu scotché
00:44:22ému peut-être
00:44:24c'est toute la difficulté
00:44:25moi je le vois
00:44:25en tant que maire du rural
00:44:26il y a encore de l'accompagnement
00:44:28de nos anciens
00:44:29quand les familles sont sur place
00:44:30je passe aux quelques agriculteurs
00:44:32qui nous restent encore dans ce pays
00:44:33mais qui s'occupent
00:44:34de leurs anciens
00:44:35ça c'est vrai
00:44:35mais il y en a beaucoup
00:44:36qui sont dans la solitude totale
00:44:37et dans le rural
00:44:38on le voit de plus en plus
00:44:39alors soit les gens n'ont pas
00:44:40les moyens d'aller dans les EHPAD
00:44:42parce qu'il faut du pognon
00:44:42c'est 2 ou 3 000 euros par mois
00:44:44un EHPAD
00:44:44donc c'est pas possible
00:44:45ensuite
00:44:46est-ce que les assistantes sociales
00:44:48que mettent à disposition
00:44:49parfois les départements
00:44:50et autres
00:44:50sont assez nombreuses
00:44:51pour pouvoir couvrir
00:44:52tous les villages
00:44:52et aller village en village
00:44:54assister
00:44:55ou tout au moins
00:44:56soutenir de temps à autre
00:44:57nos anciens
00:44:58c'est toute la difficulté d'une société
00:45:00qui en plus
00:45:00est de plus en plus égoïste
00:45:01parce que même
00:45:02les enfants
00:45:03les petits-enfants etc
00:45:04tout le monde se barre
00:45:04dans une vie
00:45:05à Paris ou ailleurs
00:45:07et puis oublie effectivement
00:45:08le rural
00:45:09ce qu'on n'avait pas avant
00:45:10parce qu'il y avait une vraie vie
00:45:11de proximité avant
00:45:12je réponds en un mot
00:45:12dans les villages que j'ai cité
00:45:14il y a quand même Montpellier
00:45:15Bordeaux
00:45:15Nice
00:45:16c'est pas vraiment du rural
00:45:17mais dans le rural
00:45:18on l'en voit aussi
00:45:19certainement
00:45:19parce qu'on a oublié
00:45:21je sais pas quand
00:45:22à un moment ou à un autre
00:45:23de nous inculquer
00:45:26les valeurs essentielles
00:45:28du lien intergénérationnel
00:45:29parce qu'en fait
00:45:30effectivement
00:45:31dans nos sociétés
00:45:33en tout cas
00:45:33on a oublié de nous le transmettre
00:45:35parce que c'était transmis
00:45:36naturellement
00:45:36il y avait un sujet de transmission
00:45:38c'est vrai que nos grands-parents
00:45:39ou arrière-grands-parents
00:45:40il n'y avait pas de sujet
00:45:41ils étaient
00:45:41tout le monde vivait
00:45:42sous le même toit
00:45:43et c'est vrai que depuis
00:45:44je sais pas moi
00:45:45depuis quand
00:45:46depuis les années 60
00:45:4770
00:45:47ça a commencé à se déliter
00:45:49à partir de là
00:45:50et je sais pas
00:45:51je trouve qu'effectivement
00:45:53comme disait Bruno
00:45:54il y a un sujet d'égoïsme
00:45:55ça c'est certain
00:45:56oui je pense
00:45:56mais je pense aussi
00:45:59qu'on a juste
00:46:00à l'esprit
00:46:01on a oublié
00:46:02l'importance
00:46:03du lien
00:46:04entre les générations
00:46:05de ce que chacun
00:46:07doit apporter à l'autre
00:46:08et ce qu'ils nous ont donné
00:46:09oui et ce qu'ils nous ont donné
00:46:11bien sûr
00:46:11ça va dans les deux sens
00:46:12ça c'est une responsabilité
00:46:14qui est propre
00:46:15à chaque famille
00:46:15je dirais juste
00:46:17qu'aujourd'hui
00:46:17il y a un travail admirable
00:46:18qui est fait
00:46:19d'un point de vue associatif
00:46:20et même municipal
00:46:21pour accompagner les seigneurs
00:46:23à plein d'égards
00:46:24moi-même
00:46:24j'ai la chance
00:46:25d'avoir encore une grand-mère
00:46:27qui à son âge avancé
00:46:29de 80 et quelques années
00:46:30peut se rendre
00:46:32dans des salles prévues
00:46:33à cet effet
00:46:34gérées par la ville de Marseille
00:46:35donc les mairies de secteur
00:46:37en l'occurrence
00:46:37c'est une très grande ville
00:46:39où elle peut prendre
00:46:40des cours d'informatique
00:46:41régler ses problèmes
00:46:42parce qu'avec les démarches
00:46:43qu'il y a aujourd'hui
00:46:44ma grand-mère
00:46:45la fiche d'imposition
00:46:47en ligne
00:46:47vous comprenez bien
00:46:48qu'elle ne la fait pas
00:46:49toute seule
00:46:49et qu'elle n'a pas forcément
00:46:50les moyens d'avoir un comptable
00:46:51donc dans ces endroits
00:46:53dans ces relais
00:46:53elle vous parle
00:46:54de ces gens-là
00:46:55comme de gens
00:46:56qu'elle connaît
00:46:56qui sont ce premier relais
00:46:58de proximité
00:46:58donc je pense que ça s'incarne
00:47:00d'abord par le devoir familial
00:47:01et ça c'est une chose
00:47:02mais il y a aussi
00:47:03le relais des services publics
00:47:04et celui-là
00:47:05pour y être confronté
00:47:06au quotidien
00:47:07j'ai tendance à penser
00:47:08qu'il marche encore
00:47:09quand on veut bien
00:47:10lui donner une chance
00:47:11bah écoutez
00:47:13c'est pas gagné quand même
00:47:14c'est un sujet
00:47:16tous en même temps
00:47:20on n'entend pas
00:47:21c'est un sujet
00:47:22que vous aviez déjà évoqué
00:47:23Philippe
00:47:23il y a 2-3 mois
00:47:24dans le cadre
00:47:25d'un fait divers
00:47:27d'une personne âgée
00:47:28qui était décédée
00:47:29abandonnée
00:47:30alors j'ai oublié
00:47:31mais on en a parlé
00:47:32dans les vraies voix
00:47:33font parler la France
00:47:34il y a quelques jours
00:47:35c'est parce qu'il y avait
00:47:36une étude dans un magazine
00:47:37sur la solitude
00:47:38des personnes âgées
00:47:39qui étaient de moins en moins
00:47:40enfin beaucoup
00:47:41n'avaient plus aucune visite
00:47:42moi je me demande
00:47:43comment est-ce qu'on peut
00:47:44retrouver les gens
00:47:44enfin oui
00:47:46dans un état déplorable
00:47:48quoi 2 ans
00:47:493 ans après leur mort
00:47:50et que personne ne soit
00:47:51le truc c'est
00:47:52on ne donne plus d'utilité
00:47:54à ces personnes
00:47:55en fait
00:47:55il faut qu'elles se sentent utiles
00:47:57pour vivre mieux
00:47:58la plupart veulent continuer
00:48:00à habiter chez elles
00:48:02il faut les aider
00:48:02il faut les soutenir
00:48:03il faut leur donner des choses
00:48:05parce que c'est difficile
00:48:05une assistance
00:48:06pour des personnes âgées
00:48:07c'est très compliqué
00:48:08on en a tous
00:48:11on les assume
00:48:12mais moi je ne l'oublierai jamais
00:48:13cette mamie
00:48:14c'était une femme
00:48:14qui avait une visite par an
00:48:16en EHPAD
00:48:17une visite par an
00:48:18le jour de Noël
00:48:19mais vous vous rendez compte
00:48:20c'est vrai qu'une visite par an
00:48:21c'est horrible
00:48:22mais vous vous rendez compte
00:48:23qu'il y a même
00:48:23cette association extraordinaire
00:48:25qui envoie des courriers
00:48:26aux personnes âgées
00:48:26absolument
00:48:27qu'on avait reçu
00:48:27dans les vraies voix citoyennes
00:48:28moi j'ai écrit plein de lettres
00:48:30et tout
00:48:31pour Noël
00:48:31à ces gens
00:48:32c'est géniales
00:48:33c'est des gens
00:48:34qu'on ne connait pas
00:48:34on en voit
00:48:35et puis ils envoient
00:48:35un papi
00:48:36une mamie à Marseille
00:48:37un papi à Lille
00:48:38ce que disait Samuel
00:48:39il y a aussi
00:48:39dans les écoles
00:48:40voire des associations
00:48:41qui avec les enfants
00:48:42vont dans les EHPAD
00:48:43assister
00:48:44aider
00:48:45parler avec
00:48:46les papis
00:48:47et les mamies
00:48:48donc il y a des choses
00:48:48de fait aussi
00:48:49il n'y a pas que des gens
00:48:50abandonnés
00:48:51heureusement
00:48:51pour que les petits frères
00:48:53des pauvres
00:48:53décident de faire
00:48:54ce baromètre
00:48:55ça veut quand même
00:48:56dire quelque chose
00:48:57je crois
00:48:57il y a un truc
00:48:58qui s'est cassé
00:48:58c'est une grosse question
00:48:59et il faut continuer
00:49:01à s'engager
00:49:01c'est bien de le dire
00:49:04mais il faut le faire
00:49:05ça c'est sûr
00:49:05dans un instant
00:49:06un de nos auditeurs
00:49:07sera nommé ministre
00:49:08sachez-le
00:49:08et puis ensuite
00:49:09le qui sait qui
00:49:10qui l'a dit
00:49:10et un sera nommé vainqueur
00:49:12pourquoi vous me regardez
00:49:15parce que vous avez
00:49:16une belle tête de vainqueur
00:49:17je regarde Maxime
00:49:18notre réalisateur
00:49:19parce qu'il est toujours
00:49:20déjeuner
00:49:20je ne peux jamais gagner
00:49:21c'est marrant
00:49:22ça y est
00:49:23moi je vais gagner
00:49:25la dernière fois
00:49:25j'ai gagné
00:49:26je vous ferai remarquer
00:49:27mais vous avez très bien
00:49:27les miracles n'arrivent qu'une fois
00:49:28un bilgère et de vin
00:49:30ça n'est pas là aujourd'hui
00:49:31ça n'intéresse personne
00:49:32bon tout le monde s'en fout
00:49:34on peut y aller
00:49:34on peut rendre l'antenne
00:49:35c'est ma réussite
00:49:36on rend l'antenne
00:49:36Sud Radio
00:49:38Sud Radio
00:49:39parlons vrai
00:49:39et on est ravis
00:49:40avec Bruno Pommard
00:49:41qui est avec nous
00:49:42Samuel Botton
00:49:42Pierre-Yves Martin
00:49:43et vous 0826 300 300
00:49:46et on fait un coucou
00:49:48à notre public
00:49:49donc Katia
00:49:50Katia nous embrasse
00:49:51merci
00:49:51si vous voulez venir
00:49:53nous regarder
00:49:54et nous écouter
00:49:55et nous adorer
00:49:56comme fait Katia
00:49:57et chanter nos louanges
00:49:59voilà exactement
00:49:59parce qu'il y a
00:50:01un Katia
00:50:02on ne vous entend pas
00:50:03crier
00:50:03c'est super
00:50:05merci Katia
00:50:09quel public
00:50:11merci
00:50:11c'est un public
00:50:13enflammé
00:50:13c'est génial
00:50:14il faut toujours une Katia
00:50:15dans le public
00:50:16moi je dis
00:50:16c'est très important
00:50:17les amis
00:50:18et si vous étiez
00:50:19non pas ministre
00:50:20cette fois-ci
00:50:20mais préfet de police
00:50:22les vrais voix
00:50:23Sud Radio
00:50:24et si vous étiez
00:50:25préfet de police
00:50:26mon cher Fabrice
00:50:27qui nous appelle
00:50:27de Gérons
00:50:29bonsoir
00:50:29monsieur le préfet
00:50:31Frécile
00:50:32bonsoir à tous
00:50:33à l'équipe
00:50:33comment ça va
00:50:35monsieur le préfet
00:50:36fort bien
00:50:37quand j'entends
00:50:38vos voix
00:50:39le ciel s'illumine
00:50:41oh c'est magnifique
00:50:43bravo
00:50:43bravo
00:50:43c'est bon
00:50:45c'est bon
00:50:45j'ai été obligé
00:50:48de lui envoyer
00:50:48mon sms
00:50:49pour qu'il le dise
00:50:50monsieur le préfet
00:50:53d'abord
00:50:53vous êtes préfet
00:50:54d'où ?
00:50:55de Bordeaux
00:50:56préfet de Bordeaux
00:50:58donc en tant que
00:51:00préfet de Bordeaux
00:51:01quelle serait
00:51:02votre première
00:51:03initiative ?
00:51:05alors en tant que
00:51:05préfet de Bordeaux
00:51:06déjà je rappellerai
00:51:07je changerai
00:51:08un petit peu
00:51:08toute cette folie
00:51:09liée à la circulation
00:51:11aux règles de circulation
00:51:12il y a
00:51:14que l'on soit
00:51:15automobiliste
00:51:16que l'on soit motard
00:51:17que l'on soit cycliste
00:51:18que l'on soit piéton
00:51:19il y a un seul
00:51:20code de la route
00:51:20or il y a
00:51:2250 000
00:51:23droits
00:51:25et devoirs
00:51:26voilà
00:51:26plus que de gris
00:51:28en l'occurrence
00:51:29je m'explique
00:51:30sur Bordeaux
00:51:32en circulant sur Bordeaux
00:51:33c'est absolument
00:51:34c'est
00:51:35c'est une torture
00:51:37vous avez par exemple
00:51:38vous avez les cyclistes
00:51:39alors je ne vais pas
00:51:40me faire que des amis
00:51:40mais vous avez les cyclistes
00:51:41ils peuvent vous doubler
00:51:43par la gauche
00:51:43par la droite
00:51:44ils peuvent prendre
00:51:45l'essence interdite
00:51:46donc vous arrivez en face
00:51:47ils peuvent
00:51:48griller les fons
00:51:48il y a quand même
00:51:49beaucoup de pistes cyclables
00:51:50à Bordeaux
00:51:51oui oui oui
00:51:52attendez
00:51:54laissez finir le préfet
00:51:56et donc
00:51:57et donc
00:51:59je veux dire
00:52:01voilà
00:52:01pour eux
00:52:02il n'y a que des droits
00:52:04il n'y a pas de devoir
00:52:05vous avez
00:52:06quand vous prenez
00:52:07les gens de la circulation
00:52:08sur Bordeaux
00:52:09il y a trois catégories
00:52:10vous avez
00:52:10donc les cyclistes
00:52:11pour qui c'est open bar
00:52:12c'est la foire à la saucisse
00:52:13il n'y a pas de problème
00:52:14vous avez
00:52:15vous avez en deuxième position
00:52:17vous avez les automobilistes
00:52:18l'automobiliste
00:52:19lui il est anxieux
00:52:20il est angoissé
00:52:20parce qu'il a toujours peur
00:52:21mon dieu
00:52:22qu'est-ce qui va arriver
00:52:22est-ce qui va pas en arriver
00:52:23un sur la droite
00:52:24est-ce qui va pas en arriver
00:52:24un en face
00:52:25il conduit avec le track
00:52:27avec le trouillomètre à zéro
00:52:28et puis
00:52:29vous avez les piétons
00:52:30qui dont le seul but
00:52:31c'est d'arriver indemne
00:52:33à sa destination
00:52:34parce que
00:52:35en plus des voitures
00:52:36lui il a les trottinettes
00:52:38qui font la même chose
00:52:39sur les trottoirs
00:52:40donc c'est absolument
00:52:42c'est absolument effarant
00:52:45qu'est-ce qu'on fait ?
00:52:46qu'est-ce qu'on fait justement
00:52:47on change toutes ces dérogations
00:52:52qu'il y a pour les cyclistes
00:52:53ils ont un code de la route
00:52:54comme tout le monde
00:52:55les trottinettes
00:52:56elles ont pas été non plus
00:52:59à tout berzingle
00:53:01sur les trottoirs
00:53:03et les vélos
00:53:04ils respectent le code de la route
00:53:05comme tout le monde
00:53:06il n'y a pas de soucis
00:53:08on enlève des points aux automobilistes
00:53:09on n'enlève aucun point
00:53:10aux cyclistes
00:53:12et on leur donne même
00:53:14tous les droits
00:53:15Monsieur le Préfet
00:53:16est-ce que vous auriez pour
00:53:18Monsieur le Préfet
00:53:19des plaques minéralogiques
00:53:20pour les vélos
00:53:23le port du casque
00:53:25pour les trottinettes
00:53:26et pour les vélos ?
00:53:27absolument
00:53:28absolument
00:53:29j'allais y venir
00:53:29j'allais y venir
00:53:30il a un problème
00:53:33non non
00:53:34j'allais y venir
00:53:35parce que
00:53:36c'est totalement
00:53:37c'est totalement un problème
00:53:38est-ce que vous me donnez
00:53:40deux minutes
00:53:40pour vous raconter une anecdote ?
00:53:41allez-y
00:53:42c'est l'histoire de Toto
00:53:45qui va
00:53:45non
00:53:47c'est arrivé il y a deux ans et demi
00:53:49ma fille
00:53:50c'était pas à Bordeaux
00:53:51c'était à La Rochelle
00:53:51elle marchait sur le trottoir
00:53:52elle croise
00:53:54un cycliste
00:53:55qui tenait son vélo
00:53:56à la main
00:53:56qui était sous le trottoir
00:53:57aucun intérêt
00:53:59au moment de se croiser
00:54:01évidemment le gars
00:54:02il bouge pas
00:54:03qu'est-ce qu'elle fait ?
00:54:04elle se décale
00:54:05sur la gauche
00:54:07arrive
00:54:08tout ça est vrai
00:54:09arrive un bus électrique
00:54:11qu'elle voit pas
00:54:12et qu'elle entend pas
00:54:13le cycliste en face
00:54:13lui la voit
00:54:14mais il dit rien
00:54:15elle a été percutée
00:54:16par le bus
00:54:16sous le choc
00:54:18ma fille a basculé
00:54:19sur la droite
00:54:20le téléphone sur la gauche
00:54:21et le bus
00:54:23a roulé sur le téléphone
00:54:25je voulais s'imaginer
00:54:26si ça avait été l'inverse
00:54:27voilà
00:54:29tout ça
00:54:31c'est intolérable
00:54:32c'est intolérable
00:54:33et le gars
00:54:34continuait sa route
00:54:34tranquille
00:54:35il s'est pas arrêté
00:54:35il s'est pas arrêté
00:54:36mais pourquoi voulez-vous
00:54:37qu'il s'arrête ?
00:54:38Monsieur le préfet
00:54:39comment va votre fille
00:54:40elle va bien ?
00:54:42ah oui oui
00:54:42elle va bien
00:54:42elle va bien
00:54:44elle va bien
00:54:44malgré
00:54:45allez petite anecdote
00:54:47malgré l'engueulade
00:54:48que je lui ai mise
00:54:48parce que je lui ai dit
00:54:49évidemment t'étais en train
00:54:50de piloter son téléphone
00:54:51elle m'a dit non
00:54:51pas du tout
00:54:51il était dans ma proche
00:54:52c'est vrai que c'était
00:54:56un petit peu compliqué
00:54:56ah non mais je suis d'accord
00:54:57moi j'ai conduit
00:54:58pendant des années
00:54:59dans Bordeaux
00:54:59c'est une ville
00:55:00que je connais très bien
00:55:01à l'époque je me rappelais
00:55:02conduire dans Bordeaux
00:55:03c'était un plaisir
00:55:03il y avait les quais
00:55:04où ça roulait bien
00:55:05de la gare Saint-Jean
00:55:08pratiquement jusqu'en haut
00:55:09vous aviez tous les boulevards
00:55:10qui contournaient
00:55:11de l'autre côté
00:55:12avec les barrières d'Ares
00:55:13barrières du Médoc
00:55:14barrières judaïques
00:55:15etc
00:55:15ça roulait bien
00:55:16j'ai conduit à Bordeaux
00:55:18j'y suis passé l'été dernier
00:55:19c'est devenu un enfer
00:55:20qui aurait pu penser
00:55:21que vous étiez jupéiste
00:55:22ah non non non
00:55:24mais là je pense que
00:55:26mais alors
00:55:27mais c'est la jungle
00:55:27de toute manière
00:55:28ce qu'il dit très justement
00:55:29avec les vélos
00:55:30mais même à Paris
00:55:31à Bordeaux-Paris
00:55:32il faut ce qu'il faut
00:55:33mais c'est la jungle
00:55:34il n'y a aucun sens
00:55:36du citoyen moyen
00:55:38qu'on doit être tous
00:55:39c'est-à-dire respecter le minimum
00:55:40ils passent au feu rouge
00:55:41les mecs
00:55:41ils t'engueulent
00:55:42les piétonnes n'en parlent pas
00:55:44et le con
00:55:44c'est le mec en voiture
00:55:46c'est des coups de pied
00:55:46c'est insupportable
00:55:48donc d'abord
00:55:49il devrait
00:55:49un
00:55:50s'arrêter au feu rouge
00:55:51comme tout le monde
00:55:51parce que
00:55:51que tu sois en vélo
00:55:52ou en scooter
00:55:53je ne vois pas pourquoi
00:55:53moi je m'arrête en scooter
00:55:54et le mec en vélo
00:55:55il passe
00:55:55mais ça c'est Mme Hidalgo
00:55:57qui a décidé qu'un jour
00:55:57il n'y avait pas des vernalisations
00:56:00si le feu il est rouge
00:56:01vous vous arrêtez au rouge
00:56:02pour en bas
00:56:02donc c'est la faute au cycliste
00:56:04oui oui
00:56:05on leur a donné
00:56:07les écolos
00:56:08leur ont donné
00:56:08carte blanche
00:56:09aussi pour leur sécurité
00:56:11parce que l'intérêt
00:56:12c'est la sécurité de tous
00:56:14en tout cas
00:56:14monsieur le préfet
00:56:15merci beaucoup
00:56:15pour cette
00:56:17pour cette allocution
00:56:18première allocution
00:56:19en direction sur Radio
00:56:20moi je vais donner ministre
00:56:20indirectement
00:56:20faisons qu'il fasse déjà
00:56:23ses classes
00:56:24je crois que t'es plus tranquille
00:56:27quand t'es préfet
00:56:28que ministre
00:56:28ça dépend de la préfecture
00:56:32allez les amis
00:56:33vous restez avec nous
00:56:34merci beaucoup monsieur
00:56:35le préfet
00:56:36Fabrice
00:56:37et tout de suite
00:56:37le qui c'est qui
00:56:38qui l'a dit
00:56:39les vraies voix sud radio
00:56:41le quiz de l'actu
00:56:42et là il n'y a pas de priorité
00:56:43à droite de machin
00:56:44c'est tout droit
00:56:44je vous le dis tout de suite
00:56:45et ça commence
00:56:46le qui c'est qui qui l'a dit
00:56:47il y a une feuille de cigarette
00:56:49entre le nazisme
00:56:50et Trump
00:56:50c'est un acteur
00:56:52très connu
00:56:53ah putain oui
00:56:54Georges Clounet
00:56:55non français
00:56:55il aurait pu faire
00:56:57des barbecues
00:56:58alors Maxime me dit
00:57:02que Clounet est français
00:57:03c'est vrai aussi
00:57:03commandeur non
00:57:04non plus âgé
00:57:06des barbecues
00:57:07il aurait pu faire
00:57:09des barbecues
00:57:09il aurait pu habiter
00:57:10dans votre rue
00:57:11Weber
00:57:13j'ai entendu
00:57:13Jacques Weber
00:57:14oui c'est ça
00:57:16c'est un point par défaut
00:57:20qui sait qui
00:57:21qui l'a dit
00:57:22alors là c'est un homme politique
00:57:23c'est l'heure
00:57:24de l'autodissolution
00:57:25du macronisme
00:57:26chenu
00:57:30non pas le même bord
00:57:31pas du tout
00:57:31mais pas LFI
00:57:33non plus
00:57:34il est très connu
00:57:35pour un grand discours
00:57:36très grand discours
00:57:37Villepins
00:57:38bonne réponse
00:57:40de Bruno
00:57:40Pommard
00:57:41Dominique
00:57:42Galouseau
00:57:42de Villepins
00:57:42Samuel est induit
00:57:45il voit que je
00:57:46ma question était
00:57:47quel était le grand discours
00:57:48de Villepins
00:57:48auquel vous ferez
00:57:49d'accord
00:57:51oui je remercie quand même
00:57:53qui c'est qui
00:57:53qui l'a dit
00:57:54c'était le seul
00:57:55en même temps
00:57:55est renvoyé devant
00:57:56un tribunal correctionnel
00:57:57en septembre
00:57:58il y a un enjeu démocratique
00:57:59si elle est élue
00:58:01elle ne serait plus
00:58:01mère quelques mois plus tard
00:58:03Dati
00:58:03non
00:58:04c'était ce matin
00:58:05sur Sud Radio
00:58:06non c'est Bournazel
00:58:07bonne réponse
00:58:08de Samuel
00:58:09Pierre-Yves Bournazel
00:58:10qui était candidat
00:58:11au raison à Paris
00:58:11c'était ce matin
00:58:12sur Sud Radio
00:58:13avec Jean-François
00:58:14qui l'a dit
00:58:15question d'un film mythique
00:58:17si je renonce
00:58:18à me faire justice
00:58:19je renonce
00:58:20à la dernière force
00:58:21qui me tient en vie
00:58:22oh putain
00:58:23un gladiator comme ça
00:58:24non
00:58:24ah non
00:58:25un film français
00:58:26et récent
00:58:26récent
00:58:27avec monsieur Ninet
00:58:30le comte de Montecristo
00:58:32bonne réponse
00:58:33le comte de Montecristo
00:58:35point pour Pierre-Yves Martin
00:58:36c'est quand même
00:58:37très facilité
00:58:38je croyais que tu m'avais dit
00:58:39que tu me laissais gagner
00:58:39mais j'y croyais pas
00:58:41bien entendu
00:58:42ça a marché
00:58:42il faut bien qu'on vous aide
00:58:44question qui c'est qui
00:58:45qui l'a dit
00:58:45si il y a beaucoup de candidats
00:58:47sans projet
00:58:48moi je veux que notre projet
00:58:49est un candidat
00:58:51Atal
00:58:52bonne réponse
00:58:53de Bruno Pommard
00:58:55c'est vrai que ça sonne
00:58:56vraiment comme du Atal
00:58:57c'est vrai
00:58:59et pourquoi Maxime
00:59:01vous nous avez mis
00:59:02a wrong answer
00:59:02et a good answer
00:59:03parce que j'ai mis
00:59:04les moufles ce soir
00:59:05qui c'est qui
00:59:07qui l'a dit
00:59:08je m'autorise
00:59:09compte tenu du parcours
00:59:11qui est le mien
00:59:11à avoir une opinion
00:59:12et je ne me sens pas
00:59:13forcément tenu
00:59:14par les positions
00:59:15qui sont prises
00:59:16par Gabriel
00:59:16Elisabeth Borne
00:59:18bonne réponse
00:59:19de Samuel
00:59:19elle a même dit
00:59:20ce n'est pas mon patron
00:59:21absolument
00:59:21dans une autre phrase
00:59:22qui c'est qui
00:59:23qui l'a dit
00:59:23je suis candidat
00:59:25à la présidence
00:59:26de la république
00:59:27Atal
00:59:27non
00:59:27le patron
00:59:29des maires
00:59:30Linière
00:59:31David Linière
00:59:31non
00:59:32Lina
00:59:32très récent
00:59:34c'était hier
00:59:34non
00:59:35il y en a un nouveau
00:59:36il propose même
00:59:38d'être payé au SMIC
00:59:39ah mais c'est Ruffin
00:59:40il était un poil plus rapide
00:59:42bonne réponse
00:59:44je ne vous l'ai pas dit
00:59:45d'abord
00:59:45parce que je pensais
00:59:46qu'il avait passé
00:59:47par la casse primaire
00:59:47qui c'est qui
00:59:50qu'il a dit
00:59:50sur le casse du Louvre
00:59:51quand j'ai contourné
00:59:53la rue
00:59:53j'ai croisé
00:59:54bonne réponse
00:59:55de Samuel Botton
00:59:58j'adorais celle-là
00:59:59vous lui avez filé
00:59:59les réponses
01:00:00ou quoi Samuel Botton
01:00:00non
01:00:00c'est tout plus
01:00:02maintenant
01:00:02alors celle-là
01:00:04est un peu plus ancienne
01:00:05mais elle est très drôle
01:00:05qui c'est qui
01:00:06qui l'a dit
01:00:06j'aime bien aller à la messe
01:00:08parce qu'au moins
01:00:08pendant une heure
01:00:09personne ne vous emmerde
01:00:10le cornu
01:00:11non
01:00:11c'est un ancien premier ministre
01:00:14Bayrou
01:00:14on en parlait il y a quelques instants
01:00:16Juppé
01:00:17non
01:00:18dans une ville
01:00:18Attal
01:00:19Bayrou
01:00:20mais non
01:00:21dans une ville
01:00:21dont on vient de parler
01:00:22ah
01:00:23chenu
01:00:24non
01:00:25chenu
01:00:25avec le préfet
01:00:27quelle ville
01:00:28Bordeaux
01:00:29Bordeaux
01:00:29Juppé
01:00:30Juppé
01:00:30allez c'est fini
01:00:32on dit pas
01:00:33je ne savais pas que Juppé
01:00:34était croyant
01:00:34c'est pour ça
01:00:35il avait dit qu'il était croyant
01:00:37il se réfugie dans une église
01:00:39pour ne pas avoir d'enmerde
01:00:406 points pour Samuel Bauton
01:00:422 points pour Bruno Pommard
01:00:441 point pour Pierre-Yves Martin
01:00:45Bravo Samuel
01:00:45Bravo
01:00:46quelle victoire
01:00:47magnifique
01:00:49la méthode de la messe
01:00:51n'est pas mauvaise
01:00:52pour ne pas avoir d'ennui
01:00:53je n'ai pas tout ce type de défaite
01:00:55je suis assez vexé
01:00:56oui je comprends
01:00:57mais est-ce que vous voulez
01:00:58qu'on demande à notre spectatrice
01:01:01Katia de vous applaudir
01:01:02Katia
01:01:03vous pouvez l'applaudir s'il vous plaît
01:01:04comment il s'est fait ?
01:01:07je ne sais pas si ça aura tendance à vous rassurer
01:01:08mais j'ai gagné sans faire exprès
01:01:09merci ça fait plaisir pour les autres
01:01:12vous l'humiliez
01:01:13oublie que tu n'as aucune chance
01:01:16sur un malentendu
01:01:16ça peut marcher
01:01:17dans un instant les amis
01:01:20la question du soir
01:01:21la patronne de la police des Landes
01:01:22a-t-elle eu raison de préférer
01:01:24le dialogue à la confrontation
01:01:25face aux agriculteurs pour l'instant ?
01:01:27oui avec un score magistral de 98%
01:01:31vous voulez réagir ?
01:01:33le 0800 26 300 300
01:01:35les 2% appelez-nous tout de suite
01:01:37Sud Radio
01:01:39parlons vrai
01:01:40parlons vrai
01:01:41Sud Radio
01:01:42vous demanderiez l'heure
01:01:43il est 18h29
01:01:44je dis ça
01:01:45et il met 30 là maintenant
01:01:46à la seconde
01:01:47voilà il est 30
01:01:50au quatrième top
01:01:51il sera exactement
01:01:52en tout cas au quatrième top
01:01:55il sera exactement là
01:01:57avec nous
01:01:57Philippe David
01:01:58bien entendu
01:01:59Bruno Pommard autour de cette table
01:02:00Samuel Botton
01:02:01et Pierre-Yves Martin
01:02:02et tout de suite
01:02:03la question du soir
01:02:04avec la directrice départementale
01:02:06de la police nationale des Landes
01:02:07Agnès Mazin-Bauthier
01:02:09a été démise
01:02:10de ses fonctions
01:02:11par le préfet
01:02:11pour des manquements répétés
01:02:13notamment lors d'une manifestation agricole
01:02:15du 11 janvier
01:02:16avec cette question du soir
01:02:17la patronne de la police des Landes
01:02:19a-t-elle eu raison
01:02:20de préférer le dialogue
01:02:21à la confrontation
01:02:21face aux agriculteurs ?
01:02:24et bien vous dites
01:02:24oui à 98%
01:02:26vous voulez réagir ?
01:02:27Zach attend vos appels
01:02:28au 0826 300 300
01:02:30et c'est la question du soir
01:02:31les vraies voix
01:02:33Sud Radio
01:02:34et Damien est avec nous
01:02:36de Castanet
01:02:37au 0826 300 300
01:02:39bienvenue
01:02:40Damien
01:02:41bonjour
01:02:41oui bonjour
01:02:43les vraies voix
01:02:43bonjour
01:02:44est-ce que
01:02:45alors vous avez vu
01:02:46cette information
01:02:47de ce
01:02:49enfin en tout cas
01:02:50de cette mise
01:02:50à l'écart
01:02:51de la patronne
01:02:52de la police des Landes
01:02:53qu'en pensez-vous ?
01:02:55alors pour commencer
01:02:56je souhaiterais apporter
01:02:57tout mon soutien
01:02:58aux agriculteurs
01:02:59qui sont encore mobilisés
01:03:00sur l'ensemble du territoire
01:03:01absolument
01:03:01bien sûr
01:03:02en espérant qu'ils ne servent pas
01:03:04d'écran de fumée
01:03:04ou de porter tant d'art
01:03:05à une personne
01:03:06dont on peut
01:03:07je pense se poser la question
01:03:09sur sa légitimité
01:03:11sur sa neutralité
01:03:13vis-à-vis du Mercosur
01:03:14mais bon ça c'est un autre sujet
01:03:15et déplorer encore
01:03:19les violences
01:03:20qu'il y a pu y avoir
01:03:20à Toulouse aujourd'hui
01:03:21et également apporter
01:03:24toute ma considération
01:03:25en force de l'ordre
01:03:26et mon soutien
01:03:26à la responsable
01:03:28de la police nationale
01:03:29des Landes
01:03:29qui paie malheureusement
01:03:32aujourd'hui
01:03:33le prix
01:03:33du non-respect
01:03:35des consignes
01:03:36de son prêt
01:03:37qui allait lui-même
01:03:39à l'encontre
01:03:40des consignes ministérielles
01:03:41apportées par M. Niaz
01:03:43qui avait prené
01:03:45le dialogue
01:03:47exactement
01:03:47j'espère qu'une chose
01:03:50c'est que
01:03:50les préfets
01:03:51qui semblent faire
01:03:52preuve de
01:03:53je ne sais pas
01:03:54si c'est des excès de zèle
01:03:55ou des excès de stress
01:03:56vis-à-vis de leur hiérarchie
01:03:58de leur décisionnaire
01:04:00parce que
01:04:01je leur souhaite
01:04:03être aussi
01:04:03virulent et décisif
01:04:05vis-à-vis de la délinquance
01:04:07qu'on peut vivre
01:04:09qu'on peut voir
01:04:10sur le territoire
01:04:11parce que
01:04:13je rappelle quand même
01:04:14les faits
01:04:14depuis le début
01:04:16de la mobilisation
01:04:16un déploiement
01:04:19de force hors normes
01:04:20au bord de Surarise
01:04:21alors qu'on était
01:04:22face à des agriculteurs
01:04:23qui défendaient
01:04:24leur métier
01:04:26leur vie
01:04:27et un élevage
01:04:28le déploiement
01:04:32une fois de plus
01:04:33des forces de l'ordre
01:04:34un déploiement considérable
01:04:36à carbone
01:04:36alors qu'on était face
01:04:37à un blocage
01:04:39certes d'autoroutes
01:04:40mais qui était pacifiste
01:04:41sans compter
01:04:43les nombreuses interpellations
01:04:44et compagnie
01:04:45donc
01:04:46quand derrière
01:04:48un ministre
01:04:49prône la pèse de main
01:04:50le dialogue
01:04:51et qu'on a
01:04:52des préfets
01:04:53qui
01:04:54eux prônent
01:04:56plutôt la répression
01:04:57ça laisse
01:04:59un dérogateur
01:04:59absolument
01:05:00Damien
01:05:00vous restez avec nous
01:05:01parce qu'il y a énormément
01:05:02de témoignages
01:05:02au 0826 300 300
01:05:04et c'est Thierry
01:05:04qui est avec nous
01:05:05de Mont-de-Marsan
01:05:06bonsoir Thierry
01:05:06bienvenue
01:05:07oui bonsoir
01:05:08à toute l'équipe
01:05:09et merci pour votre émission
01:05:10je me régale
01:05:11tous les soirs
01:05:11je me régale à vous entendre
01:05:12et bien nous on se régale
01:05:13de vous avoir en tout cas
01:05:14avec nos auditeurs
01:05:17soyez le bienvenu
01:05:18on vous écoute
01:05:18ça parle franc
01:05:19et ça parle vrai
01:05:20c'est super
01:05:20merci à vous
01:05:22t'es évo
01:05:22allez-y
01:05:25moi je suis Mont-de-Marsan
01:05:26donc je suis un peu
01:05:26au coeur de l'action
01:05:27alors face
01:05:29au propos du fait
01:05:30à savoir
01:05:31arrêtez-les
01:05:33et puis interpellez-les
01:05:35et puis faites-les dégager
01:05:36pour ceux qui n'ont pas
01:05:36encore compris
01:05:37et bien comme vous le soulignez
01:05:39très bien
01:05:39la directrice
01:05:40de la police départementale
01:05:41elle a préféré le dialogue
01:05:42et à ceux qui en douteraient encore
01:05:45je vous demande
01:05:46de regarder les images
01:05:47de ce qui s'est passé
01:05:47à Toulouse aujourd'hui
01:05:48le visage ensemble
01:05:50de ces paysans
01:05:51mais c'est purement inadmissible
01:05:53quoi
01:05:53c'est purement inadmissible
01:05:56on ne peut pas comprendre ça
01:05:56dans notre pays
01:05:57qui est un pays agricole
01:05:58la ferme européenne
01:05:59quoi
01:06:00ces gens
01:06:01ces gens travaillent
01:06:0270 heures par semaine
01:06:03pour toucher à peine
01:06:04la moitié de ce week
01:06:05vous le soulignez souvent
01:06:06et vous avez raison
01:06:07ils n'ont pas de perspective
01:06:09d'avenir
01:06:09c'est ça qui redoute le plus
01:06:11ils ne savent pas
01:06:12à court terme
01:06:13comment ça va être
01:06:13la saison à venir
01:06:14donc la violence
01:06:17ça suffit
01:06:17ça amène à quoi
01:06:18vous avez raison
01:06:21Thierry
01:06:21vous ne bougez pas
01:06:22parce que ça n'arrête pas
01:06:23de sonner
01:06:23Ludovic est avec nous
01:06:25bonsoir Ludovic
01:06:25bienvenue
01:06:26bonsoir Ludovic
01:06:27bonsoir Cécile
01:06:28bonsoir Philippe
01:06:28et bonne année
01:06:29puisqu'on est encore
01:06:30dans les temps
01:06:30absolument
01:06:31je voulais apporter
01:06:35mon soutien
01:06:37à la commissaire de police
01:06:38qui a su déjà
01:06:39depuis 3 ans
01:06:40gagner le respect
01:06:41de ses hommes
01:06:42en tant que manager
01:06:43mais aussi
01:06:44qui sait être ferme
01:06:45juste
01:06:45et qui prend également
01:06:46le dialogue
01:06:48elle n'a pas voulu
01:06:50opposer
01:06:50ceux qui nous nourrissent
01:06:51ceux qui nous protègent
01:06:52voilà
01:06:53et je ne sais pas
01:06:54ce qui s'est passé
01:06:54dans la tête
01:06:54de monsieur
01:06:56le préfet
01:06:57que j'ai déjà rencontré
01:06:58qui est pourtant
01:06:59un homme charmant
01:07:01qui aime discuter
01:07:02oui oui
01:07:03et qui a bu s'apprécier
01:07:06en menthe italienne
01:07:06bienveillante
01:07:08festive
01:07:08etc
01:07:09est-ce qu'il a eu peur
01:07:10est-ce qu'il s'est mis
01:07:11dans la peau
01:07:12du macronisme
01:07:13à l'état pur
01:07:15qui confond
01:07:15autorité
01:07:16et autoritarisme
01:07:17c'est bien
01:07:18de nos manches
01:07:19on va faire
01:07:20Ludovic
01:07:21Thierry
01:07:22et Damien
01:07:22restez avec nous
01:07:23on va faire
01:07:23parler nos vraies voix
01:07:25bien entendu
01:07:25quand vous entendez
01:07:27ça Samuel
01:07:28ce témoignage
01:07:29et ce soutien
01:07:30absolu
01:07:31ça fait chaud
01:07:31tous les résumés
01:07:32sont très bons
01:07:33moi j'espère
01:07:33qu'elle sera réintégrée
01:07:34dès que possible
01:07:35parce que finalement
01:07:36la seule question
01:07:37que ça pose
01:07:37c'est celle
01:07:38de l'insubordination
01:07:39et de la hiérarchie
01:07:40au-delà de ça
01:07:41je vais peut-être
01:07:41apporter un peu d'eau
01:07:42au moulin des auditeurs
01:07:43j'ai tendance à penser
01:07:45qu'on était dans un conflit
01:07:46d'égo
01:07:46pourquoi ?
01:07:47parce que déjà
01:07:48on est en train
01:07:48de se livrer
01:07:49à un affrontement
01:07:50de version
01:07:51sur quelle était
01:07:51la relation
01:07:52entre le préfet
01:07:53et la commissaire
01:07:54de police
01:07:54paraît-il
01:07:56qu'elle avait déjà
01:07:56reçu deux blâmes
01:07:57si je ne dis pas de bêtises
01:07:58reprenez-moi
01:07:59si besoin
01:08:00dont un dernier
01:08:01cet été
01:08:02donc ils ont expliqué
01:08:03ça comme un écart
01:08:04de comportement
01:08:05après sur une situation
01:08:06à froid
01:08:06où le ministre
01:08:08donne des consignes
01:08:09celles-ci sont appliquées
01:08:10la justification
01:08:11de la commissaire
01:08:11et de dire
01:08:12il n'y avait
01:08:13à ce moment-là
01:08:14aucune situation
01:08:15qui justifiait
01:08:16l'augmentation
01:08:18d'une forme de violence
01:08:19ou une forme de répression
01:08:20l'usage de la force
01:08:20voilà c'est assez clair
01:08:23et par contre
01:08:23c'est là que le récit
01:08:24se met en place
01:08:25au côté préfet
01:08:26on va rétorquer
01:08:27ben non en fait
01:08:27on avait commencé
01:08:28à souder les barreaux
01:08:29ils étaient en train
01:08:30de s'attacher
01:08:31c'était très violent
01:08:31donc voilà
01:08:32maintenant où est le vrai
01:08:33où est le faux
01:08:34je ne sais pas
01:08:34ce que je sais
01:08:35c'est qu'il y a une situation
01:08:35qui a été bien gérée
01:08:37à l'instant T
01:08:37et il serait dommageable
01:08:40pour la République
01:08:41de se priver
01:08:41d'un aussi bon élément
01:08:42qui arrive Martin ?
01:08:44moi le premier élément
01:08:44de surprise
01:08:45c'est que
01:08:45ben en fait
01:08:46quand on est dans la police
01:08:47dans la préfectorale
01:08:48en fait on obéit quoi
01:08:50c'est la règle
01:08:51sinon on évolue
01:08:52dans un autre environnement
01:08:53ça c'est le premier élément
01:08:55mais on répond à qui ?
01:08:58au préfet ?
01:08:58à la consigne du préfet ?
01:09:00oui c'est le préfet
01:09:00ou à celui du ministre ?
01:09:02ben c'est d'abord
01:09:03le préfet
01:09:04et ensuite le ministre
01:09:05mais
01:09:05c'est la même personne
01:09:06qui est décentralisée
01:09:08qu'on en fasse tout un plat
01:09:11et le deuxième élément
01:09:13c'est que
01:09:14j'avais évoqué ça
01:09:15le mois dernier
01:09:16j'ai toujours été très surpris
01:09:18de la manière
01:09:19dont l'autorité publique
01:09:21a accueilli
01:09:22et géré
01:09:22ce mouvement agricole
01:09:24depuis plusieurs semaines
01:09:25et pas du tout
01:09:27sous le signe
01:09:27de la concertation
01:09:29la discussion
01:09:29voilà
01:09:31avec une certaine distance
01:09:32alors on m'avait expliqué
01:09:34à l'époque
01:09:34que c'était normal
01:09:35qu'on voulait ne pas
01:09:36donner trop d'importance
01:09:38à ce mouvement
01:09:39et donc du coup
01:09:40le premier ministre
01:09:41voulait laisser
01:09:42un peu de distance
01:09:43entre les différents acteurs
01:09:44et là
01:09:46après
01:09:46pour clôturer
01:09:48en fait je ne comprends pas
01:09:49pourquoi dans ce pays
01:09:50on n'est pas capable
01:09:51de discuter
01:09:52avant de s'engager
01:09:54dans une démarche de violence
01:09:55et je pense
01:09:56et ça va peut-être pas plaire
01:09:56aux auditeurs
01:09:57je pense aussi
01:09:58que certains agriculteurs
01:10:00parce qu'ils sont déçus
01:10:02parce qu'ils sont
01:10:03emprunts
01:10:03de pessimisme
01:10:06parce qu'ils ne voient pas
01:10:08forcément d'horizon positif
01:10:09dans leur parcours
01:10:10sont peut-être aussi
01:10:12capables
01:10:12de faire des actes
01:10:13de violence
01:10:14qui du coup
01:10:15appellent à des réactions
01:10:16publiques
01:10:17de policiers
01:10:18de la préfecture
01:10:19etc
01:10:19justement
01:10:20on a une réaction
01:10:21bougez pas
01:10:22Pierre-Yves Martin
01:10:23Benoît est avec nous
01:10:24bonsoir Benoît
01:10:25bonsoir Benoît
01:10:25oui bonsoir
01:10:26oui bonsoir
01:10:27on vous écoute
01:10:28écoutez
01:10:29là j'entends des choses
01:10:30qui me
01:10:31ça me fait bouger
01:10:32parce que franchement
01:10:33bon qu'on soit des révolutionnaires
01:10:35ça on le sait
01:10:36mais aujourd'hui
01:10:38vous imaginez
01:10:38ça fait 3 ou 4 ans
01:10:39qu'on manifeste
01:10:40et on nous entend pas
01:10:42ils font rien
01:10:43ils nous laissent crever
01:10:44enfin voilà
01:10:45je sais pas
01:10:46on ne demande pas grand chose
01:10:48mais aujourd'hui
01:10:49en fait monsieur
01:10:51je n'ai pas dit que vous aviez tort
01:10:52de manifester
01:10:53non c'est pas ça
01:10:54peut-être que le seul tort
01:10:56que vous avez eu
01:10:56si je puis me permettre
01:10:57c'est que année après année
01:10:59moi je ne comprends plus rien
01:11:00à cet épisode
01:11:01parce que
01:11:02il y a des manifestations
01:11:04après subitement
01:11:05il y a 3 semaines
01:11:06ça s'est arrêté
01:11:07on nous a expliqué
01:11:08que tout était bien
01:11:09et puis après
01:11:09il y a une prise de conscience
01:11:10des différentes forces
01:11:11alors syndicales
01:11:12ou de vous en direct
01:11:13on va écouter Benoît
01:11:15Benoît
01:11:16on vous écoute
01:11:18oui on a fait une trêve
01:11:19pourquoi ?
01:11:20parce qu'on n'a pas voulu
01:11:20embêter
01:11:21on n'a pas voulu
01:11:22embêter les gens
01:11:22pour les fêtes aussi
01:11:23on n'est pas quand même
01:11:24on n'est pas des voix
01:11:25mais aujourd'hui
01:11:27qu'est-ce que vous voulez
01:11:27qu'on fasse ?
01:11:28vous avez vu aujourd'hui
01:11:29à Toulouse
01:11:29vous avez vu un peu
01:11:30les images qu'on voit
01:11:31on tape sur des types
01:11:32qui nourrissent la France
01:11:33ils n'en ont rien à brinler
01:11:34les flics
01:11:35le problème il est là
01:11:36ce qu'il y a par contre
01:11:37eux le 31
01:11:38samedi donc
01:11:39ils font grève
01:11:40ces messieurs là
01:11:41mais ils n'en ont pas honte
01:11:42de ça
01:11:42ils n'ont pas honte
01:11:43aujourd'hui
01:11:44d'aller dans la rue
01:11:45dire ah bah ouais
01:11:45mais nous ça va pas
01:11:46mais oui mais d'accord
01:11:47et donc Benoît
01:11:48ça veut dire que vous soutenez
01:11:49quand même
01:11:50la patronne de la police
01:11:51des Landes
01:11:52ah oui mais oui
01:11:53mais oui mais après
01:11:54attention
01:11:55c'est comme
01:11:56je vais vous dire
01:11:56franchement
01:11:57c'est comme partout
01:11:57il y a des chèvres partout
01:11:59ça veut dire que
01:11:59dans les agriculteurs
01:12:00il faut avoir des chèvres
01:12:01mais dans les fonctionnaires
01:12:02il y en a aussi
01:12:03des brebis galeuses
01:12:06oui mais
01:12:08je pense que là
01:12:09c'est bien le mot chèvre
01:12:10vous comprenez que
01:12:15c'est compliqué
01:12:16aujourd'hui
01:12:17on est là
01:12:18on essaye de faire
01:12:18quelque chose
01:12:19bon et puis
01:12:20vous avez un préfet
01:12:21sur Toulouse
01:12:21mais il ne pompe rien
01:12:22le type
01:12:22lui il faut qu'il démissionne
01:12:24lui il faut qu'il arrête
01:12:25moi je voulais dire
01:12:27à nos auditeurs
01:12:27pour comprendre
01:12:29un petit peu
01:12:29la situation
01:12:30il y a un préfet
01:12:31évidemment dans chaque département
01:12:32qui représente l'état
01:12:32de façon générale
01:12:33au niveau d'agriculture
01:12:34au niveau de l'industrie
01:12:35au niveau de tout ce que
01:12:36vous pouvez imaginer
01:12:36et on a
01:12:37au sein de chacune
01:12:39de ses administrations
01:12:40en responsable
01:12:40là en l'occurrence
01:12:41c'est une directrice départementale
01:12:42de la sécurité publique
01:12:44c'est à dire
01:12:44c'est une dame
01:12:45qui est en charge
01:12:45de l'ensemble
01:12:46des forces de l'ordre
01:12:47des Landes
01:12:47qui est en charge
01:12:49du maintien de l'ordre
01:12:50ou du rétablissement
01:12:51de l'ordre
01:12:51quand c'est nécessaire
01:12:52bon là effectivement
01:12:53il y a un vrai souci
01:12:54de relation entre
01:12:55le préfet
01:12:57et la directrice départementale
01:12:58c'est embêtant
01:12:59que ce soit arrivé au jour
01:13:01et dans les médias
01:13:02évidemment
01:13:02parce que
01:13:03le lait de la salle
01:13:04comme on dit
01:13:04on le lave en famille
01:13:05normalement
01:13:05mais là effectivement
01:13:06je pense que
01:13:08l'appréciation
01:13:09de la directrice
01:13:10qui est sur le terrain
01:13:11donc il y a à même
01:13:12d'apprécier
01:13:12le moment où il faut faire
01:13:14du maintien de l'ordre
01:13:15du rétablissement de l'ordre
01:13:16de laisser faire
01:13:17parce que la situation
01:13:17est quand même compliquée
01:13:19nos agriculteurs souffrent
01:13:20on le sait
01:13:20les policiers ont des consignes
01:13:22et c'est pas simple
01:13:22croyez-moi
01:13:23le ministre de l'Intérieur
01:13:24donne des consignes
01:13:24en disant
01:13:25attention on y va
01:13:26ce qu'a essayé de faire
01:13:29la directrice départementale
01:13:31au détriment peut-être
01:13:32du préfet
01:13:33qui lui a pris
01:13:34un ordre direct
01:13:35de Paris
01:13:36en disant
01:13:36oh là là
01:13:37s'il y a du bazar
01:13:38s'ils me prennent
01:13:39sous la préfecture
01:13:39c'est l'insurrection
01:13:41enfin on imagine
01:13:41tout ce qu'on peut imaginer
01:13:42et donc
01:13:43cette directrice
01:13:44a justement temporisé
01:13:46pour éviter le pire
01:13:46et c'est ce qui s'est passé
01:13:47et ça n'a pas plu
01:13:48je crois qu'il y a
01:13:49un problème de crime
01:13:50de lèse-majesté
01:13:52un petit peu de problème
01:13:53d'égout
01:13:53voilà tout simplement
01:13:54désolé
01:13:54mais c'est un peu dommage
01:13:55mais je crois que cette directrice
01:13:56de la sécurité publique
01:13:57des Landes
01:13:58elle est très appréciée
01:13:59oui elle est très appréciée
01:14:00Samuel disait
01:14:01il faudrait qu'elle soit réintégrée
01:14:02mais je crois qu'elle a fait valoir
01:14:03ses droits à la retraite
01:14:04et à mon avis
01:14:05quand on fait valoir ses droits
01:14:06à la retraite
01:14:06si on a le nombre d'annuités
01:14:08on doit peut-être pas
01:14:08oui mais c'est dommage
01:14:09ça se dit comme ça
01:14:09je suis entièrement d'accord
01:14:12attendez
01:14:13Ludovic Thierry
01:14:14Damien Benoît
01:14:15vous êtes tous à l'antenne
01:14:16donc celui qui veut parler
01:14:17il lève la main si je puis dire
01:14:18je viens répondre à monsieur Beaumard
01:14:21allez-y
01:14:22c'est qui là ?
01:14:23c'est Damien
01:14:23allez-y Damien
01:14:24je suis d'accord avec vous monsieur Beaumard
01:14:26mais ça veut dire aujourd'hui
01:14:27que les préfets
01:14:28prévalent sur le ministre de l'Intérieur
01:14:31et vous l'avez dit très justement
01:14:32et c'est une des problématiques
01:14:34du monde rural aujourd'hui
01:14:35c'est qu'on reçoit beaucoup d'ordres
01:14:37qui viennent d'une tour d'ivoire
01:14:39qui s'appelle Paris
01:14:39et ça fait partie des revendications
01:14:42de ce qui est dénoncé
01:14:43par le milieu agricole
01:14:44c'est qu'on en a marre
01:14:45de recevoir des ordres de Paris
01:14:47et là on est dans une opposition totale
01:14:49et on est sur un cas caractéristique
01:14:51d'un ordre qui sera arrivé directement de Paris
01:14:53qui a été relayé par le préfet
01:14:55alors que la personne de terrain
01:14:57en l'occurrence
01:14:57la responsable des forces de l'ordre
01:15:00des lames
01:15:00n'a été bafouée
01:15:02et si je peux juste
01:15:04après je vous laisserai
01:15:05je me dirai
01:15:08Benoît
01:15:09par rapport à ce que vous disiez
01:15:11par rapport à la manifestation du 30
01:15:12la famille moi
01:15:13qui est dans les forces de l'ordre
01:15:15en l'occurrence dans la police
01:15:16l'appel à manifester
01:15:19c'est par la police
01:15:20c'est par le syndicat Alliance
01:15:22la majorité des forces de l'ordre
01:15:23qu'on a en face de nous
01:15:24dans les manifestations
01:15:25c'est gendarmerie
01:15:26c'est deux choses bien différentes
01:15:28et bien distinctes
01:15:28Mais je ne dis pas le contraire
01:15:29Qui sont sous la responsabilité du préfet ?
01:15:31Mais ils sont pareils
01:15:32mais il y en a certains
01:15:33ils sont pareils
01:15:34ils n'en ont rien à faire aujourd'hui
01:15:36ils sont là pour nous casser dessus
01:15:38Non ne dites pas ça
01:15:40on n'est pas là pour vous casser la figure
01:15:41Après vous avez des préfets
01:15:44je peux vous garantir
01:15:45on a des préfets
01:15:46nous dans nos régions
01:15:48mais des mecs qui étaient à l'écoute
01:15:49vous voyez ils se mettaient autour d'une table
01:15:51bon ils faisaient monter
01:15:53mais par contre ça redescendait
01:15:54aujourd'hui
01:15:55qu'est-ce qu'on dit ?
01:15:56Ah mais on va faire remonter
01:15:57vous inquiétez pas
01:15:58le problème c'est que
01:15:59ça fait deux ans et demi
01:16:00qu'on fait remonter
01:16:00il va falloir que ça descende
01:16:02au bout d'un moment
01:16:02mais c'est obligé
01:16:04c'est comme ça
01:16:06Non mais moi ce que je trouve
01:16:06quand même dingue
01:16:07c'est que cette
01:16:08directrice départementale
01:16:09de la sécurité publique
01:16:10à mon avis
01:16:11elle a regardé
01:16:12il n'y avait pas de violence
01:16:13elle a apprécié
01:16:14elle a apprécié les choses
01:16:16permettez-moi de vous dire
01:16:17que je trouve ce comportement
01:16:19bien meilleur
01:16:19qu'un ex-préfet de police de Paris
01:16:21qui disait aux gilets jaunes
01:16:22nous ne sommes pas dans le même camp
01:16:23je trouve que cette policière
01:16:24est bien meilleure
01:16:25Voilà et ce sera le mot de la fin
01:16:28en tout cas merci beaucoup
01:16:29Ludovic
01:16:30merci Thierry
01:16:30merci Damien
01:16:31merci Benoît
01:16:32et je sais que ça sonnait
01:16:33malheureusement encore
01:16:34Et on va en reparler à 19h
01:16:37il y a beaucoup d'appels
01:16:38pour parler des agriculteurs
01:16:39au 0826
01:16:40300 300
01:16:41mais tous les sujets
01:16:42vous sont ouverts
01:16:43du RAID
01:16:44et maire de Belleflou
01:16:45Samuel Botton
01:16:46expert en communication
01:16:47chez Step Conseil
01:16:48Pierre-Yves Martin
01:16:49entrepreneur et consultant
01:16:51et toujours à la pointe de l'heure
01:16:54toujours
01:16:54toujours en avance
01:16:56oui
01:16:57il est très populaire
01:16:5923h40
01:17:00il a pris un blâme d'ailleurs
01:17:02je crois
01:17:03il a un avertissement
01:17:04un avertissement
01:17:05au bout de 5
01:17:06avertissement c'est un blâme ?
01:17:08et au bout de 5 blâmes ?
01:17:09au bout de 1000
01:17:10j'ai l'impression
01:17:11de voir la justice
01:17:12des mineurs
01:17:12elle est la petite phrase du jour
01:17:15les vrais voix
01:17:18Sud Radio
01:17:18Nicolas Domenac
01:17:21chroniqueur politique
01:17:23éditorialiste
01:17:24à Challenge
01:17:24c'était ce matin
01:17:25au micro de Jean-François
01:17:26à qui il dit
01:17:27dans la vérité
01:17:27en face
01:17:27écoutez
01:17:28pendant qu'on se fait photographier
01:17:29je prends ce dernier exemple
01:17:30avec des lunettes
01:17:32de Top Gun
01:17:32et bien les Allemands
01:17:34et les Allemands
01:17:35et les Italiens
01:17:35font un pacte
01:17:37pour réformer l'Europe
01:17:38et nous
01:17:39on ne peut pas projeter
01:17:40de la puissance
01:17:40quand on est impuissant
01:17:42c'est ça
01:17:42la question de fond
01:17:43aujourd'hui
01:17:44je veux dire
01:17:44ça ne sert à rien
01:17:45de faire le malin
01:17:46et le kéké
01:17:47Philippe David
01:17:48alors désolé
01:17:49mais quand j'entends
01:17:50Nicolas Domenac
01:17:51et Maurice Safran
01:17:52critiquer Macron
01:17:53alors qu'ils l'ont porté au nu
01:17:56et sur les réseaux sociaux
01:17:58disaient
01:17:58dans le challenge
01:17:59disaient que
01:17:59ceux qui étaient contre Macron
01:18:01étaient des ringards
01:18:02des arriérés
01:18:02etc
01:18:03moi j'en peux plus
01:18:04surtout quand on voit
01:18:05le bilan de Macron
01:18:06et ce qui m'amule
01:18:07c'est que maintenant
01:18:07ils encensent
01:18:08même l'Italie
01:18:09il y a quelques mois
01:18:10quelques années
01:18:11limite quand
01:18:12Mélodie c'était Mussolini
01:18:14alors là désolé
01:18:16j'ai envie de dire
01:18:16Cécile
01:18:17pincez-moi
01:18:18je rêve
01:18:18tenez je vais y mettre
01:18:19une baffe
01:18:19très vite
01:18:21parce qu'on n'a pas beaucoup
01:18:21non vous ne rêvez pas
01:18:22et Domenac
01:18:23qui a entièrement raison
01:18:24dans l'analyse qu'il en fait
01:18:25pour une simple et bonne raison
01:18:26c'est qu'on a un président
01:18:27qui n'a malheureusement
01:18:28plus de pouvoir
01:18:29qui n'incarne plus
01:18:29aucune forme d'autorité
01:18:30et on est définitivement
01:18:33dans la fin de règne
01:18:33la plus cruelle pour Macron
01:18:34on attend qu'il parte
01:18:36donc à partir de là
01:18:37ne peut rien se produire
01:18:38sur la scène internationale
01:18:40et tant mieux
01:18:40pour l'Italie et l'Allemagne
01:18:41écoutez
01:18:41c'est un peu immature
01:18:43de la part de notre président
01:18:44après je ne suis pas convaincu
01:18:46que l'Allemagne
01:18:47ni l'Italie
01:18:48est un niveau d'influence
01:18:49supérieur à la France
01:18:50pour imposer quoi que ce soit
01:18:51aujourd'hui
01:18:52l'Allemagne décide de tour
01:18:54aujourd'hui
01:18:55il n'y a qu'une
01:18:55qui se dresse face à Trump
01:18:56en Europe
01:18:57ça me fait mal de le dire
01:18:59mais c'est Mélanie
01:18:59enfin parfois
01:19:01elle lui sire les pompes aussi
01:19:02je pense que
01:19:05Macron est totalement
01:19:06ridiculisé
01:19:07c'est ça
01:19:07ce qui est terrible
01:19:08c'est une fin de règne
01:19:09pathétique
01:19:09et voilà
01:19:10il ne lui reste plus
01:19:11que les lunettes de soleil
01:19:12c'est pas un argument
01:19:14présidentiel
01:19:14les lunettes de soleil
01:19:15sinon excusez-moi
01:19:17la bonne nouvelle
01:19:19c'est que les fabricants
01:19:20de lunettes
01:19:21ont fait un carton
01:19:22j'allais vous dire
01:19:23ils sont français
01:19:23ils ont fait un carton
01:19:26voilà
01:19:26parce que grâce
01:19:27en tout cas
01:19:27c'est pas avec les lunettes
01:19:28de monsieur Philippe David
01:19:29par contre
01:19:30vous savez à quoi
01:19:34ces lunettes me font penser
01:19:35vous vous rappelez
01:19:36le film avec Stallone
01:19:36Cobra
01:19:38l'inspecteur Marion Cobretti
01:19:40il a les mêmes lunettes
01:19:41Cobra
01:19:42c'est très bizarre
01:19:46allez merci beaucoup
01:19:46Renaud Pommard
01:19:47merci Samuel Bauton
01:19:48merci Pierre-Yves Martin
01:19:50dans un instant
01:19:51si vous voulez savoir
01:19:52ce qu'est une obligation
01:19:53d'entreprise
01:19:54Thomas Binet
01:19:55vous explique ça
01:19:56dans les incontournables
01:19:57de l'argent
01:19:57et je vous retrouve demain
01:19:58à partir de 17h
01:19:59avec Philippe
01:19:59et dans un instant
01:20:00Philippe
01:20:00en direct
01:20:01les vrais voix
01:20:02font parler la France
01:20:03alors vous étiez
01:20:04dans les manifestations
01:20:05agricoles
01:20:06vous soutenez
01:20:06les agriculteurs
01:20:07ou pas
01:20:07vous avez des mots
01:20:09à dire sur l'agriculture
01:20:10en France
01:20:10appelez-nous au 0826
01:20:12300 300
01:20:12et je vous le dis
01:20:13tous les autres sujets
01:20:14sont les bienvenus
01:20:15c'est vous qui faites le programme
01:20:16passez une très belle soirée
01:20:17avec Philippe David
01:20:18et ensuite Magali Berda
01:20:19et on se retrouve demain
01:20:20à 17h
01:20:20salut
01:20:20merci à vous
01:20:21merci à vous
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