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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-01-27##

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News
Transcription
00:00Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:02On vous souhaite la bienvenue si vous venez de nous rejoindre.
00:04Il s'est passé des choses, il va de nouveau se passer des choses dans quelques instants avec Philippe David bien entendu.
00:08Bruno Pommard est avec nous, ancien membre du vrai des maires de Belleflou,
00:12Samuel Botton, expert en communication chez Step Conseil.
00:15Et on avait lancé un alerte enlèvement pour Pierre-Yves Martin, entrepreneur et consultant.
00:22On l'a retrouvé aux objets trouvés.
00:23Bonsoir.
00:24Et on remercie les gens qui nous l'ont ramené.
00:26Bonsoir.
00:26Bonsoir, toutes mes excuses.
00:28Il était un garde à vue, on va dire.
00:29Il était au garde à vue, on n'en parlait pas.
00:32Il était au garde à vue, c'est ça, c'est ça.
00:34Ça s'est bien passé ?
00:35Il n'y avait pas Fomard parce qu'il était là.
00:41Il n'y a pas eu le pire.
00:43Je n'ai pas fait de fouille à corps.
00:45C'est peut-être vous qui l'avez balancé, non ?
00:47Oui, il est dit.
00:48Je voulais avoir sa part de temps de parole, je voulais l'avoir pour moi.
00:52C'était ça le but.
00:53C'est ça, ça veut dire que vous ne parlerez plus.
00:55Tu le laissais parler ?
00:56Voilà, c'est ça.
00:57Il faudrait qu'il parle ce petit.
00:59Il va bien ?
00:59Il va bien ?
01:00Il va bien, c'est bien.
01:01Allez tout de suite, Seul contre tous.
01:03Les vrais voix sud radio, Seul contre tous.
01:06Et Philippe David, vous dites que près de 4000 postes d'enseignants
01:09seront supprimés à la rentrée 2026.
01:12Aucun problème pour vous.
01:13Visiblement, vous préférez la qualité à la quantité.
01:16Alors absolument, ça a été annoncé, c'était le budget.
01:194000 postes d'enseignants supprimés à la rentrée 2026.
01:212026, alors entre le primaire maternel, primaire, secondaire, d'accord ?
01:26Alors, ça aurait pu être beaucoup plus si on avait suivi la démographie.
01:31C'est pas moi qui le dis, c'est le ministre de l'éducation, Édouard Geffray, qui dit que si on avait vraiment suivi la démographie,
01:37on n'aurait pas supprimé 4000, mais 8000 postes d'enseignants.
01:40Alors, on nous dit oui, mais en France, il y a plus d'élèves par classe en moyenne qu'en Europe.
01:44Alors en Europe, on était en 2022-2023 à 20,6 élèves par classe au premier degré et 22,8 au collège.
01:53En France, on est à un peu plus.
01:56Mais moi, je crois, je me souviens de mon vieux temps où on était à 30-40 par classe.
02:01Ça y est, le CETM avant.
02:03Non mais attendez, mais on apprenait beaucoup mieux qu'aujourd'hui.
02:06Il n'y avait pas de problème de violence, personne n'avait.
02:09Ça n'existait pas.
02:11À votre époque, la violence, ça n'existait pas.
02:13Laissez-le finir.
02:15Oui, j'ai jamais vu un couteau dans la cour de récréation.
02:18J'ai jamais vu une attaque au couteau à mon époque dans les actes de classe.
02:22Et moi, je crois que le problème de l'éducation nationale, ce n'est pas l'argent.
02:25On dépense plus de 150 milliards, je le répète, si on compte tout ce qu'on dépense entre les mairies, les régions, les départements et l'État.
02:32Moi, je crois qu'il faut revenir au hussard noir de la République
02:38et savoir lire, écrire, compter quand on rentre en sixième parce qu'on ne va pas apprendre l'anglais si on n'écrit déjà pas le français
02:44et qu'il faut revenir aux fondamentaux.
02:46Donc, le fiasco de l'éducation nationale qui nous met au fond du trou dans les classements PISA et TIMSS,
02:51qui sont les classements internationaux, ce n'est pas un problème d'argent, c'est un problème de méthode.
02:55Attention, je lâche les chevaux.
02:56En fait, le truc, c'est que vous commencez par le nombre de professeurs par classe ou le nombre d'élèves par classe
03:02et vous finissez sur un niveau qualitatif.
03:05Votre sujet, c'est quoi ? C'est le premier ou c'est le deuxième ?
03:07C'est les deux.
03:08Ce n'est pas tout à fait la même approche parce qu'autant je me retrouve bien dans votre...
03:12même si je dois être contre vous, je me retrouve bien dans votre...
03:15il faut savoir lire, compter, écrire, etc.
03:18Autant on le finissait peut-être.
03:22À mon époque, oui.
03:24Autant sur les sujets d'organisation de méthode, je trouve ça un peu léger d'attaquer sur ce point.
03:30Un, parce que ça fait une éternité que vous comme moi, on n'est pas allé dans une classe voir comment ça se passait.
03:35Ça, c'est le premier élément.
03:36Et le deuxième élément, c'est, j'irais plus, moins mettre en avant la méthodologie pédagogique du sujet
03:42plutôt qu'une question d'organisation de nombre de professeurs, de culture, de l'éducation nationale.
03:47On va supprimer 4000 postes, alors que ça fait 20 ans que les ministres de l'éducation successifs
03:53nous expliquent que leur mission, c'est de mettre un enseignant devant chaque élève.
03:57Je ne comprends pas la logique, Philippe.
03:59C'est-à-dire que non seulement, déjà à un moment, il y a un problème plus de moyens
04:03et de la manière dont on les distribue et dont on fait les choses.
04:06Sur la question des enseignants, vous savez ce qui s'est passé ces six dernières années pour en faire venir ?
04:11On a ouvert des concours d'une simplicité absolue à des personnes à pas plus 3, à pas plus 4.
04:16Exactement. Alors, c'est bien, c'est pas bien, peu importe, mais on a été confronté à tellement de problèmes
04:21qu'aujourd'hui dire on va supprimer 4000 autres postes d'enseignants parce que ça va dans le sens de la démographie,
04:26mais c'est pas comme ça qu'il faut réfléchir.
04:28La question c'est déjà comment est-ce qu'on remet de l'efficacité dans les classes et dans le système scolaire ?
04:34Ce sera l'objet d'un prochain jeu contre tous.
04:37Ah mais si, si, si.
04:37Non mais Philippe, David, à les vieilles méthodes, ça fait un peu vieux con en fait,
04:42quand il dit ce qu'il dit, excusez-moi mon cher Philippe.
04:44Je ne suis ni vieux et encore pas vieux et encore moins con.
04:47Et encore moins con.
04:47Je suis obligé de le dire cette fois-ci.
04:49Je suis obligé de le dire cette fois-ci parce que quand tu parles de ce qu'on était 25-30 par classe...
04:55Même 40, moi oui.
04:56Oui, même 40.
04:56Mais le problème c'est qu'on n'avait pas les mêmes populations de jeunes que nous avons maintenant.
05:00Quand tu vois les profs, moi j'en côtoie pas mal.
05:02Moi aussi, dans ma famille.
05:04Tu as vu le niveau des gamins que tu peux avoir dans les classes.
05:07Instable.
05:09Psychologiquement avec des problèmes en pagaille.
05:10Il n'y a que ça.
05:10Tout ça on ne l'avait pas de notre temps.
05:12Il faut le dire.
05:12Alors ça fait peut-être vieux con.
05:13Moi aussi je me mets dedans, tu as raison.
05:15Mais à un moment donné, il faut se donner les moyens.
05:17Donc il y a un fait le dédoublement des classes.
05:19C'est une bonne chose moi je trouve.
05:20Travailler sur le primaire, ça c'est important.
05:23Alors je ne sais pas où il est allé chercher ses 4000 postes en moins.
05:26Parce que moi c'est le ministre.
05:27Oui mais justement, je trouve ça...
05:29scandaleux parce qu'on en a besoin.
05:31Et même dans le rural, on voit des écoles qui ferment dans nos petits villages
05:35qui ne devraient pas fermer.
05:37Parce qu'il y a matière à, encore une fois, accueillir tous ces gamins.
05:40Et c'est quand même...
05:41Je m'interroge sérieusement.
05:42Attention, il y a des postes qu'on peut virer massivement dans l'éducation nationale.
05:46C'est tous ceux qui font des tableaux Excel au ministère de l'éducation et dans les rectorats.
05:50Là on peut faire un gain de productivité.
05:51À la DGESCO, tu veux dire ?
05:52À la DGESCO, alors là aussi, colossale.
05:55On peut faire des économies colossales.
05:56Vous savez, c'est comme dans les ARS, les mecs qui passent leur temps à faire des tableaux Excel dans les agences de santé.
06:01Ça ne sert à rien.
06:02Ça c'est l'Union soviétique en version française.
06:05Les tableaux Excel, c'est fait pour passer le temps.
06:07Mais on n'a pas à payer, dans un pays où il n'y a plus un rond,
06:10des gens pour faire des tableaux qui en plus ne servent à rien dans le 95% des cas.
06:14Et ce qu'il faut, c'est revenir aux fondamentaux.
06:17Lire, écrire, scotter.
06:19Et je pense qu'il faut même revenir, alors là, je vais me faire qualifier,
06:21plus que de vieux cons, non, avec un examen d'entrée en sixième.
06:27Parce qu'aujourd'hui, vous avez plein de choses.
06:28Ça existe au CM2, vous faites des évaluations nationales.
06:31Mais bien sûr que si, ça existe.
06:33Non, si on doit me faire redoubler, vous voulez que je vous dise ?
06:36Moi, j'ai redoublé la troisième en ayant eu le brevet.
06:38Le brevet, je l'ai eu, on m'a quand même fait redoubler.
06:40Donc vous voyez, ça ne tient pas à chaque étape significative.
06:43Alors, comment expliquer qu'il y a autant d'élèves qui arrivent en sixième
06:46et qui ne savent pas lire court ?
06:47Non, mais à la fac, j'ai aussi vu des gens qui étaient censés avoir le bac en fac de droit
06:51et qui savaient ni lire ni écrire.
06:53Là, c'est génial.
06:54Il y a un problème quand même.
06:55J'ai dû vous demander comment ils étaient arrivés.
06:57Moi, je pense que la clé, c'est de réinstaurer la relation entre les parents et les professeurs.
07:05Et c'est au travers de cette clé-là qu'on gagnera en efficacité.
07:08Voilà, c'était le mot de la fin.
07:09Et Bruno Pommard, votre tour, les municipales, le PS passera.
07:12Les accords avec l'FI ont refait le même scénario.
07:16Ben oui, on s'y attendait en même temps.
07:19Il n'y a rien de nouveau à l'Est ou à l'Ouest, comme vous voulez.
07:21Mais c'est vrai qu'on l'a vu ce matin.
07:23Sur le point, je crois que j'ai lu un petit mot là-dessus.
07:25C'est qu'encore une fois, suivant les situations, l'EPS va s'associer avec la France Insoumise, le parti antisémite et tout ce qu'on sait, évidemment.
07:33Ça fait peur.
07:34Mais on l'a vu aux dernières législatives, d'ailleurs.
07:37Que ce soit Attal, que ce soit Édouard Philippe et autres, qui tirent à boulet rouge sur la France Insoumise.
07:43Ils se sont quand même associés, ils ont réussi à s'associer pour les faire élire.
07:47Et puis, on voit le résultat.
07:48On a 60, combien ils sont ? 70 à l'Assemblée nationale à foutre le bordel en permanence.
07:53Voilà, on en est.
07:55Et tout ça, pourquoi ?
07:56Vous êtes surpris ?
07:56Ben, pour garder la gamelle.
07:57Parce que la gamelle est tellement bonne qu'on ferait tout et n'importe quoi.
08:00Est-ce que vous êtes surpris ?
08:01Est-ce que vous êtes surpris ?
08:02Êtes-vous surpris ?
08:04Non, non, non, même pas.
08:05Non, non, je suis surtout dégoûté.
08:07Ils n'ont plus de positionnement politique, d'éthique politique, ces gens-là.
08:10Voilà, c'est catastrophique.
08:12Alors, moi, je ne suis pas d'accord avec Bruno Poma, parce que je pense que ces LFI dans ces municipales
08:16ne vont pas vouloir faire d'alliances pour flinguer le reste de la gauche.
08:20Tu crois ?
08:21À un an de la...
08:22Ah bah, c'est...
08:22Regardez, Chikirou à Paris.
08:25De Logu...
08:25Enfin, je prends les grandes villes, je ne vais pas prendre les petites villes.
08:27De Logu à Marseille, s'ils peuvent faire atomiser, comment ils s'appellent ?
08:32Payan et Grégoire.
08:33Payan et Grégoire.
08:33Payan et Payan, je pense qu'ils ne se gêneront pas.
08:36C'est déjà...
08:36Et je vais même être plus loin.
08:38Cyniquement, je suis sûr que, du côté de LFI, certains préfèrent voir Alizio à
08:44la mairie de Marseille que Payan.
08:45Complètement.
08:45Un Marseille, un Marseillais, je vous confie.
08:47Moi, je pense qu'ils vont être là pour atomiser ce qui reste de la gauche, parce que
08:52il faut être franc, la première à gauche, c'est le mariage de l'aveugle et du paralytique.
08:55Mais ils sont là pour les flinguer, donc c'est pour ça que je ne crois pas à l'alliance.
08:59À gauche, le duel est à mort.
09:00C'est ce qu'on disait hier.
09:01Exactement.
09:02C'est-à-dire, vous êtes dans des configurations où Benoît Payan ne se bat pas contre Martine
09:07Vassal ou Franck Alizio.
09:08Son premier adversaire, le premier à lui taper dessus, c'est de Logu.
09:11De Logu, il va lui faire le baiser de la mort.
09:13S'il ne peut pas se maintenir qu'il a 12%, je me retire.
09:17Pas une voix au Rassemblement National.
09:18Ça sera interprété comme vous voudrez bien l'interpréter.
09:21Et c'est valable dans d'autres grandes villes.
09:23Aujourd'hui, on est non seulement à un an et quelques mois d'une présidentielle,
09:27mais duel à mort.
09:28Pourquoi ? Parce qu'il y a un leadership à incarner à gauche.
09:30Alors, la primaire que vous avez évoquée me fait rire.
09:33Parce qu'elle ne représente rien et qu'on sait qu'il y aura d'ores et déjà Jean-Luc Mélenchon.
09:37La question, c'est qui incarnera l'autre bloc de gauche ?
09:40Il y a un nom qui remonte, qui moi me plaît bien.
09:43C'est celui de François Hollande.
09:44Mais je n'imagine pas une seule seconde que le Parti Socialiste puisse faire,
09:50pour la deuxième fois, à un an et demi d'intervalle,
09:53la même erreur de faire confiance à un parti qui lui crache dessus depuis trois ans.
09:55Vous donnez des bouffes, Marc.
09:57D'un autre côté, ils sont bien capables, je pense.
10:00Non, pas dans ce contexte, parce qu'ils ont compris que le vent était en train de tourner,
10:03et que maintenant, c'est le dernier qui sera debout, qui reprendra le livre.
10:06S'il y a un moment où il faut mettre le coup, et où ça n'a jamais semblé aussi net,
10:11c'est maintenant, et vous voulez que je vous dise, ils sont déjà en retard,
10:13il fallait le faire aux législatives d'abord.
10:14Oui, mais la France est soumise en termes d'élus locaux, ils n'en ont quasiment pas.
10:19Justement, c'est l'occasion d'en voir.
10:20Mais justement, c'est pour ça que faire des alliances, ça peut être une occasion.
10:24On va se retrouver fin mars.
10:25Oui, mais vous voyez qu'il y a la logique, Bruno, souveraine de Mélenchon,
10:29c'est de dire, nous n'avons qu'une seule voix, nous la suivrons jusqu'au bout,
10:33nous ne passons d'accord avec personne, parce que c'est notre promesse et rien d'autre.
10:36Je l'imagine mal aller négocier des listes avec Benoît Payan,
10:40ou avec Emmanuel Grégoire.
10:41Il y a d'autres villes, il y a d'autres villes.
10:43Oui, mais en fait, je pense que sur les municipales,
10:45quand on est une force comme ça, minoritaire comme LFI, aujourd'hui, à date,
10:50ce n'est pas un enjeu extrêmement fort, parce que finalement, ils vont récupérer quoi ?
10:54Ils vont pouvoir placer des conseillers municipaux, rien de plus.
10:57Ils vont gagner des mairies.
10:58Oui, mais c'est important, certainement.
11:00Beaucoup de mairies, on avait, dans des grandes villes,
11:03je me suis amusé à décortiquer les résultats de LFI
11:08dans les villes de plus de 20 000 habitants en France, d'accord ?
11:10Vous avez des week-ends sympas ?
11:12C'est passionnant, je vous assure que ça n'est pas rigolo.
11:15Je l'ai fait hier soir à la maison pour regarder.
11:18Il y a beaucoup de villes, notamment dans des coins comme la Seine-Saint-Denis,
11:22comme les Hauts-de-Seine, etc.
11:23à Roubaix, grande ville du Nord,
11:25qui peuvent passer à LFI.
11:26Oui, tout à fait.
11:27Franchement.
11:28Alors, attention.
11:29Tu vois, je n'avais pas du tout cette appréciation.
11:32Pour moi, je pensais vraiment qu'ils n'étaient pas en position
11:35de récupérer quelques mairies essentielles de manière stable.
11:39Mais la preuve, c'est qu'ils présentent même régulièrement
11:43des listes, parce que ce n'est pas des candidats, c'est des listes,
11:47contre des mers sortants qui sont de partie de l'ex,
11:50parce que maintenant, je suis obligé de dire l'ex,
11:52Nouveau Front Populaire, quand même.
11:53On est tous d'accord là-dessus.
11:54C'est racisé.
11:56Oui, mais c'est pour ça que, de toute façon,
11:59nous n'oublions pas une chose,
12:00c'est Frédéric Dhabi qui l'a dit dans ce studio,
12:01je ne sais plus à quelle place il était, il y a 15 jours, 3 semaines.
12:03Ça ne change pas grand-chose.
12:06S'il était à droite ou à gauche ?
12:07C'est Frédéric Dhabi qui avait dit
12:08les présidentielles commenceront le soir du deuxième tour des municipales.
12:13Moi, je pense une chose,
12:15le premier tour des présidentielles se passe aux municipales.
12:18Parce qu'on va voir l'état des rapports de force.
12:20C'est le kick-off.
12:22Voilà, c'est le coup d'envoi.
12:23On va voir l'état des forces,
12:25et on va voir surtout une chose, ne l'oublions jamais,
12:27l'intérêt des municipales, c'est d'avoir des sénateurs.
12:31Et donc, il vaut mieux avoir,
12:32il vaut mieux perdre les mairies
12:34et avoir des conseillers municipaux d'opposition
12:36que de faire gagner un copain
12:37et de ne pas avoir d'élu.
12:38Parce qu'après, tu peux avoir des sénateurs
12:40et un groupe au Sénat.
12:41Et tout le monde pense au sénatorial.
12:43Je rappelle que les prochaines sont en septembre.
12:46Merci beaucoup, messieurs.
12:48Allez, vous restez avec nous.
12:51Dans un instant,
12:53on reviendra sur la compagnie irlandaise Ryanair
12:56qui a décidé de mettre un terme à trois liaisons
12:59dès le 27 mars prochain.
13:01et je pense que ça pourra mettre quelques personnes
13:04dans la panade.
13:04On vous souhaite la bienvenue
13:06et on en parle dans un instant.
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