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  • il y a 7 heures
Avec Julien Aubert, président de l'Institut Valmy, vice-président des Républicains, ancien député

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##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-01-27##

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News
Transcription
00:00Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:06C'est en 1957 que Guy Mollet prononce cette phrase devenue virale et intemporelle.
00:10La droite française est la plus bête du monde.
00:12A l'époque, le socialiste Guy Mollet, qui vient de quitter le pouvoir,
00:14reproche à la droite parlementaire d'avoir provoqué sa chute.
00:17Il accuse en gros les conservateurs d'avoir cédé à la tentation nationaliste,
00:21celle-là même, à l'origine de la montée du communisme.
00:23Bref, une introduction à la vie parlementaire de notre époque
00:26et aux innombrables déchirements que connaît la droite aujourd'hui.
00:28On en parle avec le président de l'Institut Valmy,
00:30vice-président des Républicains et ancien député, Julien Aubert, bonjour.
00:33Bonjour.
00:34Bonjour Julien Aubert, merci d'être à l'antenne sur Sud Radio.
00:37Ma chère Maud, vous citez Guy Mollet, la droite la plus bête du monde,
00:41il ne savait pas que la gauche française allait devenir la plus con d'Europe.
00:45Ah oui, ça c'est dit.
00:46Voilà, on ravitera des gens compétents.
00:47C'est signé par Nicolas Léga ça ?
00:48Oui, je veux dire, je fais qu'enfoncer une porte ouverte.
00:52Julien Aubert, je reçois tout à l'heure Nicolas Conquer,
00:55vous n'êtes pas le Trump français ?
00:57Non.
00:57Non, bon, pas pour l'instant.
01:00Ni dans la forme, ni dans la forme.
01:02Encore le fond, ça pourrait parfois, mais le fond, non.
01:04Je disais en présentation, mais où est passée la droite française ?
01:08Non pas qu'elle ait disparu, mais elle est un peu dispersée.
01:11On sait qu'elle est idéologiquement majoritaire dans ce pays aujourd'hui,
01:15à travers ces trois expressions,
01:18le Rassemblement National, le Parti Républicain,
01:21et puis je pense qu'à horizon et à renaissance,
01:24il y a aussi des gens qui se considèrent à droite,
01:25donc ça fait quand même un joli lot.
01:28Et tout ça, tout ça n'aboutit à rien.
01:30Bon, on a un Premier ministre qui est issu de la famille républicaine,
01:34Sébastien Lecornu,
01:36donc ce grand magma qui est là,
01:38qui a quand même potentiellement des moyens de gouverner,
01:41de représenter quelque chose dans ce pays,
01:42et bien ça n'aboutit à rien.
01:45Comment vous expliquez qu'il n'y ait pas eu une cohésion,
01:47un rassemblement, un point commun, un programme collectif ?
01:52Pourquoi cette division ?
01:53Ces trois droites totalement différentes qui n'ont rien à voir,
01:56ou il y a quelque chose qui fait qu'ils n'ont pas envie de travailler ensemble ?
01:58Il n'y a jamais eu une droite, il y a toujours eu plusieurs droites.
02:01Mais qu'ils travaillaient ensemble.
02:03Elles travaillaient ensemble,
02:05les moments où elles a travaillé ensemble sont plus rares.
02:07Ça s'appelait l'UMP, vous vous ennez ?
02:09Oui, d'ailleurs ça n'a pas duré.
02:11L'UMP c'est l'histoire justement d'un lent effilochage,
02:14ça allait de Thierry Mariani à Alain Juppé,
02:16l'UMP, regardez où ça en est aujourd'hui.
02:19Et ensuite, vous avez des divergences profondes.
02:21D'abord, dans ce bloc dit de droite,
02:23vous avez des gens qui ne se définissent pas comme de droite,
02:26le Rassemblement National,
02:27qui est la principale force politique de droite,
02:30si je suis votre raisonnement.
02:31Qu'on classe à l'extrême en plus, les pauvres droites.
02:33Je ne suis pas de droite, donc déjà ça pose un sujet.
02:36Et d'ailleurs, certains lui disent, vous n'êtes pas de droite.
02:39Donc la question c'est, qu'est-ce qu'on appelle la droite ?
02:42Mettons-nous d'accord.
02:43Très bon, un peu de pied d'un gauche.
02:45Faites-moi un cours de l'histoire, qu'est-ce qu'une vraie droite ?
02:46Est-ce que ce sont des valeurs conservatrices ?
02:49Le Front National par exemple, le Rassemblement National
02:51n'est pas conservateur sur les questions de société.
02:54Horizon n'est pas conservateur sur les questions de société.
02:56Est-ce que la droite c'est le libéralisme ?
02:59Mais le libéralisme aujourd'hui, c'est un concept qu'on pourrait critiquer.
03:03Vous avez ceux qui, on est tous libéraux jusqu'à un certain point,
03:06mais après, regardez sur le Mercosur,
03:08sur l'ouverture commerciale, la libre concurrence européenne,
03:12le fait de systématiquement faire reculer les services publics,
03:15ou de privatiser.
03:17Ce sont des questions qui ne font pas consensus dans une droite
03:19qui a été unifiée par le général de Gaulle autour plutôt d'un État fort.
03:23Lui-même ne se qualifiait pas de droite de façon dogmatique.
03:26Lui-même, d'ailleurs, idéologiquement,
03:28avait défini une troisième voie entre, d'un côté, le communisme,
03:31et de l'autre côté, le socialo-communisme,
03:34et de l'autre côté, le libéralisme et le capitalisme.
03:37Donc, je dirais, ces deux questions font qu'en réalité,
03:40vous avez, en fonction des deux réponses que vous donnez à ces questions,
03:44des attitudes différentes qui vous placent dans des cases différentes.
03:48Et puis après, vous avez une question de personnalité,
03:51et le fait que vous n'ayez pas un chef qui est capable de sublimer,
03:54de transcender, de dépasser ces fractures.
03:58De tous les présidents de la République,
04:01le général de Gaulle,
04:02Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing,
04:05Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac,
04:07lequel, à vos yeux,
04:08incarne le plus une droite authentique, cohérente et sérieuse ?
04:13Pour moi, c'est le général de Gaulle en concurrence avec Georges Pompidou.
04:16Ah, vous le mettez à droite quand même, il ne serait pas content.
04:18Le général de Gaulle ?
04:19Oui.
04:20Parce qu'il n'était pas que ça.
04:21Il ne disait pas qu'il n'était pas de droite, mais voilà.
04:24Il n'était pas un homme de gauche, en tout cas.
04:25En fait, en France, il existe une gauche, ça c'est sûr.
04:28Tout ce qui n'est pas la gauche est généralement classé à droite,
04:33et on devrait mettre un S,
04:34parce qu'il y a différentes manières d'être en désaccord avec la gauche,
04:37avec le projet collectivisant de la gauche.
04:40Voilà, et pour moi, le général de Gaulle n'était pas de gauche,
04:43et donc effectivement, c'est un homme de droite qui a su justement reformer une nouvelle droite,
04:49une droite à la fois conscience de l'État,
04:51et c'est important parce que la France,
04:54c'est un pays qui a été créé par un État en réalité,
04:57et puis deuxièmement parce qu'il a ouvert, je dirais,
05:00c'est ça qui m'intéresse moi dans le gaullisme,
05:02au plan économique avec la participation,
05:05avec le fait de mieux partager les dividendes,
05:07c'est très moderne quand on voit aujourd'hui le problème du partage des richesses,
05:09alors qu'il y a une droite un peu conne, disons-le,
05:12très attachée, très patronale, très rentière.
05:17Moi, ce n'est pas la droite que j'aime le plus.
05:19Je crois, si vous voulez, qu'une société ne peut fonctionner
05:22qu'en partageant la richesse.
05:24Et l'un des problèmes aujourd'hui de la mondialisation,
05:26c'est qu'elle a polarisé la création de la richesse.
05:28Est-ce que vous êtes pour qu'un homme politique s'assume de droite ?
05:31Quelquefois, Nicolas Sarkozy a dit,
05:33voilà, on est à droite, on l'assume de façon totale et plénière.
05:36Valéry Giscard d'Estaing flirtait un peu avec le centre,
05:39un peu avec la gauche.
05:40Chirac, on dit, il était en fait, il était ratsoc de mentalité.
05:44Il a gouverné à droite, c'était schizophrénique,
05:46de même que Mitterrand était d'extrême droite,
05:47il a gouverné à gauche, tout ça a été malsain.
05:50Jean-Marie Le Pen a dit, je suis économiquement de droite,
05:53socialement de gauche, patriotiquement de France,
05:55tout ça, c'est des formules.
05:56Est-ce que ces leaders de la droite ont raté leur virage à droite ?
06:00C'est quoi aujourd'hui pour vous, Julien Aubert ?
06:02Vous êtes vice-président du Parti des Républicains,
06:04donc vous nous indiquez quand même que c'est plutôt de ce côté-là
06:06que vous voyez une droite, vous êtes quand même un patriote et un républicain,
06:09il n'y a aucun problème, vous défendez les valeurs fondamentales.
06:13De quelle droite, aujourd'hui, la France a besoin
06:15pour sortir ce pays du merdier dans lequel il est plongé ?
06:19Ah ! Dites-moi, vous m'invitez dans une émission
06:21où j'ai trois minutes pour régler un problème complexe ?
06:23Mais vous reviendrez, oui, il en reste six.
06:25Je crois, si vous voulez, d'abord, il y a des clivages.
06:28La question entre la droite et la gauche,
06:29c'est toujours un grand clivage qui s'impose.
06:31Et aujourd'hui, on en a deux.
06:33On a, un, le clivage économique.
06:35Qu'est-ce qu'on fait par rapport à la mondialisation ?
06:36Et la question qui est posée, c'est
06:38comment est-ce qu'on sauve notre modèle social,
06:40la sécurité sociale, la solidarité,
06:43tout en n'appauvrissant pas le pays
06:45parce que les forces productives, elles n'en peuvent plus de l'impôt ?
06:48Bien sûr.
06:48Comment on réinvente le modèle social ?
06:50Les socialistes vous disent, pas de problème, on va traire les vaches.
06:53Les néolibéraux vous disent, pas de problème, on va tuer la vache.
06:55Moi, j'ai envie de conserver la vache vivante
06:57et j'ai envie de conserver le modèle social.
06:59Vous êtes gaulière, là-dessus vous êtes gaulière.
07:00Et la deuxième question, c'est
07:01quelle identité dans un monde ouvert ?
07:04Comment est-ce qu'on règle ce problème de dilution de l'identité ?
07:08Il y a le problème de l'immigration,
07:09mais regardez aussi les identités individuelles,
07:13les transitions de genre.
07:15Chacun est à la recherche d'une singularité
07:17qui le définit et qui le coupe.
07:18Du reste, personne ne réfléchit aux identités collectives.
07:21Le communautarisme est un fléau.
07:22Et ce n'est pas une valeur de la droite française, on sait bien.
07:24La nation est pour moi une valeur positive.
07:26Mais on doit répondre à ces deux questions.
07:28Comment on sauve le modèle social ?
07:30Et donc, ça suppose pour la droite, je dirais,
07:33de garder sa croyance dans l'initiative individuelle,
07:36mais d'y mettre de la solidarité
07:37et donc d'être innovant dans un monde ouvert.
07:41Et donc, ça suppose de savoir quelles portes on ferme.
07:43Et puis, sur l'identité, c'est la même chose.
07:45Ça ne sert à rien d'être recroquevillé
07:47sur une identité qui est remontrée à Charles Martel.
07:49J'ai vu dernièrement un syndicat, la cocarde,
07:53qui honteusement pointait la liste de l'Uni
07:55en disant, regardez, sous-entendu, regardez,
07:57il y a des femmes avec des noms d'origine étrangère.
08:00Mais on devrait être content
08:00qu'il y ait des noms d'origine étrangère
08:03qui épousent les valeurs de droite.
08:05Ça montre que la citoyenneté fonctionne.
08:07C'est ça, la France.
08:08Mais en même temps, Macron, c'était...
08:10Il n'y a plus d'identité.
08:11Notre identité, c'est de se métamorphoser en permanence.
08:14Il y a les cultures de la France.
08:15Il n'y a pas une culture française.
08:16Désolé, il y a quand même une culture nationale.
08:18Et je suis fier d'être dans cet héritage.
08:20Julien Aubert, vous semblez oublier
08:21un paramètre essentiel, l'Europe.
08:23Qu'est-ce qu'une droite française
08:25dans une Europe aujourd'hui ?
08:26C'est quelle Europe dont vous rêvez, vous ?
08:28C'est le grand divan de droite.
08:30Quelle Europe nous faut-il ?
08:31Moi qui suis séguiniste, si vous voulez,
08:32je pense qu'aujourd'hui,
08:33l'Europe nous freine
08:34là où nous pourrions être forts tout seuls.
08:37Et pour autant,
08:39elle ne nous protège pas non plus
08:40là où nous pourrions être unis collectivement.
08:43Vous voyez, face à Trump,
08:45on a besoin d'une Europe.
08:46Sauf qu'en réalité, nous avons...
08:48Il y avait un livre qui s'appelait « Soumission ».
08:50Oui.
08:50On a un certain nombre de gens
08:52qui sont totalement inféodés,
08:54vassalisés, soumis.
08:54De M. Houellebecq.
08:56Mais je dirais, la soumission,
08:57elle s'exerce par rapport peut-être
08:59à l'islamisme,
09:00mais aussi par rapport à une forme
09:02d'américanisme triomphant
09:03où les types n'arrivent pas
09:05à conceptualiser
09:06qu'ils peuvent être autre chose
09:07qu'une colonie de l'Empire américain.
09:09Et ça, nous le devons aux Européens,
09:12mais on le doit aussi aux Américains
09:13parce que c'est un très mauvais service
09:15à leur rendre que s'aplatir
09:16chaque fois qu'on a un type
09:18teint en blond
09:19qui réclame un territoire.
09:20Donc, l'atlantisme est un fléau idéologique.
09:22Oui, l'atlantisme est un fléau idéologique.
09:24Je faisais écouter l'autre jour
09:25à mon fils des 18 ans
09:26le discours exemplaire
09:29de Philippe Séguin
09:30à l'Assemblée nationale
09:31en 92 avant le Strait de Maastricht.
09:33En mai 92.
09:33Tout y est dit.
09:34En mai 92.
09:35Tout y est dit, nous sommes d'accord.
09:35Oui.
09:36Avec un côté visionnaire impressionnant.
09:38Mais on ne doit pas faire de la lutte
09:40contre, je dirais,
09:41la bureaucratie européenne,
09:42une espèce d'idéologie.
09:44Demain, on ne va pas s'extraire
09:46de notre continent.
09:47On ne doit pas se limiter
09:48à notre continent.
09:49La France, c'est aussi un pays
09:50qui est présent partout dans le monde.
09:52Et c'est pour ça, d'ailleurs,
09:53que sur le Groenland,
09:54il faut faire attention
09:54parce que la Guyane,
09:55les Antilles,
09:56la Nouvelle-Calédonie,
09:57ça pourrait donner des idées
09:59à d'autres pays.
10:00Mais deuxièmement,
10:01l'Europe n'est un projet intéressant
10:03qu'à partir du moment
10:04où il est un démultiplicateur
10:05de puissance et de solidarité
10:07au sein des pays européens.
10:09Le drame, c'est que nous n'avons jamais
10:10été aussi désunis
10:11entre pays européens.
10:12Donc, ça ne marche pas.
10:14Et moins ça marche,
10:16plus vous avez Macron
10:16et ses homologues
10:18qui disent
10:18« On va rajouter une couche
10:19de fédéralisme. »
10:20Moins la démocratie fonctionne,
10:22plus on a les...
10:23Alors, ils appellent ça
10:24les populismes,
10:25appelez-le comme vous voulez.
10:26Les Français
10:27et tous les peuples européens
10:28ne sont pas contents.
10:29La marmite va finir par péter.
10:31Julien Aubert,
10:31on va mettre les pieds dans le plat.
10:32Vous êtes vice-président
10:33du Parti républicain.
10:35Quelle offre
10:36à l'histoire de France,
10:38ce parti peut-il faire aujourd'hui
10:40en termes de candidature ?
10:42En 2027,
10:43je viens de finir le livre
10:44d'Olivier Marlex
10:45qui fait un décryptage,
10:46vous l'avez certainement lui aussi,
10:47un décryptage parfait.
10:49C'est compliqué.
10:50Est-ce que vous avez aujourd'hui
10:51un leader
10:52au Parti républicain ?
10:54Il y en a plusieurs.
10:55Bruno Retailleau,
10:56Laurent Wauquiez,
10:57on le sait,
10:57peut-être d'autres.
10:58Est-ce que vous avez l'homme
10:59qui aujourd'hui
11:00pourra porter
11:01les valeurs de la droite
11:02de façon
11:02à la rassembler ?
11:04Nicolas Sarkozy,
11:05depuis sa prison,
11:06a suggéré
11:06qu'il fallait faire
11:06l'union des droites.
11:09Est-ce que c'est
11:09une option viable ?
11:10Est-ce que vous pensez
11:11qu'il y a dans votre personnel politique
11:12quelqu'un qui a les épaules
11:13assez larges
11:14pour porter ce formidable projet ?
11:16Je pense que Bruno Retailleau,
11:17aujourd'hui,
11:18en tant que président
11:18des Républicains,
11:19parce que c'est un conservateur,
11:21parce que c'est quelqu'un
11:22qui comprend
11:22l'identité française,
11:24parce qu'il a une vision
11:24de l'économie
11:25qui est une vision libérale
11:27mais qui n'est pas néolibérale,
11:28parce qu'il a été en partie,
11:30il a bien voté
11:31au traité européen,
11:32je pense qu'il est capable
11:33de comprendre
11:35les attentes d'un pays
11:36fatigué
11:37de 10 ans
11:38d'une nomenclatura
11:40venue des villes,
11:41totalement déconnectée
11:42du reste du pays,
11:43on l'a vu sur 80 km heure
11:45ou les Gilets jaunes,
11:47et qui est en attente
11:48de pondération
11:50mais aussi de radicalité.
11:51Après,
11:52Bruno,
11:54voilà,
11:54ne remplit peut-être pas
11:55toutes les cases,
11:55mais il a rempli
11:56un certain nombre,
11:57à condition aussi
11:58qu'au sein de mon parti,
12:00on ne vérifie pas
12:01la fameuse Maxime
12:02de Guy Mollet
12:02et qu'on comprenne
12:04que si on fait les cons,
12:05pardonnez-moi l'expression,
12:06eh bien la LR disparaîtra,
12:08très bien,
12:08alors il y a des gens
12:09qui vont s'en féliciter.
12:10Quand vous aurez
12:11M. Hollande
12:12face à M. Bardella,
12:13écoutez bien
12:14ce que je vous dis,
12:15et que M. Hollande
12:16gagnera 52-48,
12:18eh bien,
12:19les gens auront
12:19pendant 5 ans
12:20des mouchoirs
12:21pour se sécher les yeux.
12:23Voilà,
12:23parce que c'est ça
12:23qui risque
12:24qu'ils nous pendent au nez.
12:25Vaste programme,
12:26comme dirait
12:26le général de Gaulle.
12:27Julien Aubert,
12:27merci d'avoir été là,
12:28je ne doute pas
12:29que vous viendrez
12:29pour continuer
12:30ce décryptage important
12:32sur l'avenir
12:33de la droite française.
12:33A très bientôt.
12:34Faut-il supprimer l'ADEME ?
12:36C'est le sujet
12:37du prochain entretien.
12:38Restez bien avec nous,
12:38les perles,
12:39dans un instant
12:39et vos réactions en direct
12:40sur Sud Radio 0826 300 300.
12:43A tout de suite
12:43sur Sud Radio.
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