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  • il y a 21 heures
Mardi 27 janvier 2026, retrouvez Sami Slim (CEO, Telehouse France), Julidé Ninek (CEO et co-fondatrice, Moneykiiz), Naël Hamameh (Co-dirigeant, Cours Legendre) et Jérémy Duris (CEO & co-fondateur, ALLinOne) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.

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Transcription
00:00Bonjour à tous, bienvenue dans Smartech. On est ensemble pour une demi-heure avec deux grands rendez-vous aujourd'hui.
00:14Le premier, ce sera les interviews de l'IA. Vous avez désormais l'habitude de ce nouveau rendez-vous.
00:18Et on en aura un autre avec une jeune pousse à découvrir. En l'occurrence, une adtech qui démocratise l'éducation financière pour les 7 à 17 ans.
00:26Allez, c'est parti.
00:30On commence cette édition avec les interviews de l'IA avec ceux qui font l'actu dans le domaine de l'intelligence artificielle.
00:38Aujourd'hui, autour de la table, nous avons Naël Hamamé. Bonjour.
00:40Bonjour.
00:41Vous êtes co-dirigeant du cours Le Gendre, une institution historique dans le soutien scolaire.
00:45Et vous allez nous parler de ce tuteur IA que vous lancez.
00:49À côté de vous, Samy Slim, qui est le CEO de Téléhouse France. Bonjour également.
00:53Bonjour.
00:53Vous vous annoncez un plan d'investissement d'un million d'euros pour préparer les data centers au nouveau...
00:58Pardon ?
00:59Un milliard d'euros.
01:00Un milliard d'euros.
01:02Data centers, ça coûte cher.
01:03Mais oui !
01:03Pour préparer... Oui, mais pour préparer les data centers aux nouveaux usages de l'IA.
01:10Mais on va commencer avec vous, Jérémy Duris. Bonjour.
01:13Vous êtes le CEO co-fondateur d'All-in-One qui développe des solutions d'intelligence artificielle pour le recrutement.
01:18Vous avez récemment lancé une IA vocale qui mène des entretiens d'embauche.
01:21Déjà, je voulais vous poser votre question sur votre vision de la place de l'IA dans le recrutement.
01:27C'est fondamental aujourd'hui.
01:28C'est en train de bouleverser complètement les codes du recrutement.
01:31Les entreprises, massivement, que ce soit les organisations ou les entreprises publiques, privées,
01:36sont en train de travailler des tests, travailler en R&D pour vraiment intégrer l'IA.
01:41Parce que je pense qu'aujourd'hui, tout le monde a compris que l'IA était une source de production supplémentaire dans l'entreprise.
01:46et que ça n'allait pas remplacer, comme on pouvait l'entendre au début, l'humain.
01:52Donc aujourd'hui, on est vraiment dans ce monde où il y a une intégration d'IA, en fait,
01:56qui se fait via des solutions comme les nôtres dans les entreprises.
01:59Mais il faut trouver justement sa juste place, quoi.
02:00C'est ça, ça s'intègre dans un process.
02:02Et en fait, je crois qu'il y a eu un débat au tout début.
02:06J'étais moi-même mal à l'aise de parler uniquement que d'Adèle.
02:10Qu'Adèle, c'est le nom de votre intelligence artificielle qui crée des entretiens d'embauche, c'est ça ?
02:14C'est ça, qui communique avec les candidats à un moment précis dans le process de recrutement de l'entreprise.
02:19C'est-à-dire qu'en fait, l'IA, on ne la fait pas contacter les candidats comme ça,
02:23de but en blanc, en connectant une IA qui ne serait en plus pas souveraine directement avec des candidats.
02:28Non, non, ça rentre vraiment dans une logique.
02:30Et en fonction du processus de chaque entreprise,
02:32on a une IA qui se déclenche, effectivement, et qui permet de faire gagner du temps à DRH.
02:37Donc, l'IA, c'est une technologie vocale ?
02:40C'est une technologie vocale.
02:40Vous avez fait le choix de passer par la voix.
02:43Alors, on a fait...
02:43Pourquoi ?
02:44Pas que la voix.
02:44C'est-à-dire que le CV, il arrive dans notre machine, il est trié, il est filtré, en fait, par scoring.
02:49Et si les conditions sont réunies, si la note est favorable sur le CV, de plus en plus,
02:55parce qu'on a beaucoup de candidats aujourd'hui qui font leur CV via l'IA,
02:58donc les candidats travaillent de plus en plus leur CV et font en sorte surtout d'avoir des CV plus qualitatifs
03:04et qu'ils postulent moins.
03:05Donc ça, c'est plutôt une avancée.
03:06avec le monde qu'on a connu, où on envoyait...
03:09Je ne sais pas si on est de la même génération, mais on faisait un CV générique et on l'envoyait à tout le monde
03:13et on passait notre temps jusqu'à ce qu'on nous appelle.
03:15Aujourd'hui, le monde, il a un peu changé.
03:17Les plus jeunes, en fait, ce qu'ils font, c'est qu'ils font un CV personnalisé par entreprise
03:20pour avoir les conditions et les chances de pouvoir être rappelés.
03:23Donc, dans ce contexte-là, les entreprises, elles ont compris qu'il fallait qu'elles se staffent,
03:27qu'elles organisent leur fonctionnement.
03:29Donc, notre IA vocale, elle se déclenche qu'au moment où le CV, il a les conditions, finalement,
03:37de correspondance avec l'offre.
03:38Donc, très naturellement, vous êtes candidat...
03:40Ce n'est pas anodin que ce soit une IA vocale, parce que ça veut dire qu'elle se substitue, là, pour le coup,
03:44à un entretien qu'on pourrait avoir au téléphone, déjà, au premier contact avec l'entreprise.
03:49Vous avez raison de poser la question. 80% des CV ne sont jamais lus et ouverts, aujourd'hui, dans les entreprises.
03:54C'est un énorme problème.
03:56Donc, du coup, avant l'IA, on n'avait aucun moyen d'y répondre.
03:58D'ailleurs, il n'y avait personne pour venir le dire en interview ou quoi que ce soit,
04:01parce que c'était un vrai problème, un vrai sujet.
04:03Ne pas dire aux candidats qu'on est capable de leur répondre, c'est un vrai sujet.
04:07Aujourd'hui, avec l'IA, c'est possible.
04:08Donc, les entreprises sont massivement en train de s'y intéresser
04:11pour pouvoir faire en sorte, déjà, dans un premier temps, de répondre,
04:13donc de soigner leur marque employeur, de faire en sorte de pouvoir parler aux candidats.
04:17Et donc, l'IA Vocal, elle s'inscrit, en fait, dans ce moment charnière, en fait, pour les entreprises.
04:23C'est quoi une bonne préqualification par intelligence artificielle ?
04:26Alors, c'est très basique.
04:28Si vous essayez, en fait, on a une démo possible, en fait, sur notre site, sur All in One.
04:32L'IA, en fait, va préqualifier, va vous poser des questions
04:35qui ne sont pas forcément indiquées dans votre CV.
04:37Le permis B, le rayon de votre recherche, de localisation de votre recherche.
04:41Est-ce que, finalement, vous avez postulé sur ce poste,
04:43mais que d'autres typologies de postes peuvent vous intéresser dans l'entreprise ?
04:46On reste vraiment sur des questions basiques qui peuvent être posées par un RH de base.
04:52Mais aujourd'hui...
04:53Et c'est pour vérifier aussi ce qu'il y a dans le CV ?
04:55C'est ça. En fait, ça permet...
04:57Test de vérité, c'est ça ?
04:58Ça permet de filtrer une fois de plus.
05:00C'est le gros taf, c'est le gros job, en fait, des entreprises aujourd'hui,
05:04ou des organisations, d'avoir des agents de recherche
05:06pour contacter, en fait, les CV et s'assurer
05:08que les gens qu'on va recevoir en entretien
05:10correspondent à l'offre sur laquelle ils ont postulé.
05:12Et donc, du coup, l'IA, en fait, elle simplifie leur process à ce niveau-là.
05:16D'accord.
05:17Et alors, quelle est l'expérience du candidat ?
05:18Parce que je comprends bien l'intérêt pour le RH,
05:20mais le candidat, lui, il dit ça comment ?
05:22Alors, le candidat, d'après nos retours,
05:24on a...
05:25Alors, on parlait des femmes tout à l'heure, par exemple, dans l'entreprise.
05:30Les femmes, par exemple, qui sont mamans solo,
05:33là, par exemple, c'est quelque chose qu'on s'est rendu compte, en fait, tout dernièrement,
05:37et bien, elles prennent des rendez-vous plutôt le soir,
05:39après avoir couché les enfants, etc.,
05:41alors qu'avant, c'était peut-être un problème pour elles, finalement,
05:43d'organiser leur vie en prenant des rendez-vous
05:46et donc, finalement, peut-être qu'elles n'arrivaient pas
05:48à changer de travail suffisamment facilement.
05:51Aujourd'hui, avec ce type de technologie,
05:53on peut rencontrer l'entreprise,
05:56on peut commencer un entretien à minuit et demi
05:58après que les enfants soient couchés
05:59parce que c'est peut-être à ce moment-là
06:02où on a plus le temps de le faire.
06:03Ce n'est pas excluant, ça, si on voit que, finalement,
06:05on a passé son entretien d'embauche à minuit ?
06:08Non, pas du tout.
06:08C'est un sujet qui fait que la personne,
06:12là où elle a le plus de temps,
06:13là où elle est le plus confortable,
06:14ce qu'on se rend compte, c'est vraiment
06:15que les gens apprécient ce format.
06:17C'était un doute, au début, qu'on avait, évidemment.
06:20Ils apprécient ce format parce qu'ils entrent, en fait,
06:23en connexion avec l'entreprise pour la première fois
06:25et que, souvent, dans l'IA vocal,
06:27l'entreprise va commencer à indiquer des consignes,
06:30des intégrations de leur ADN,
06:32de leur marque employeure.
06:33Donc, du coup, c'est une première rencontre.
06:36Et qui fait peut-être un peu moins peur, c'est ça ?
06:37Oui, c'est ce qui pouvait manquer.
06:38Moi, je crois beaucoup, en fait, à ce système
06:40parce que c'est quelque chose qui, je pense,
06:42pouvait manquer, en fait, dans la relation
06:43du candidat et de l'entreprise.
06:45Ça fait moins peur, ça permet de se poser.
06:47Si on met un temps pour répondre,
06:49finalement, ce n'est pas grave, c'est un robot.
06:51Il y a vraiment cette détente, en fait, côté candidat.
06:53Puis les candidats, ils font leur CV,
06:55comme je disais, par l'IA aujourd'hui.
06:58Donc, du coup, ils ont bien compris
06:59que si c'était un avantage pour eux,
07:00de l'autre côté, il est logique qu'on ait
07:03des entreprises qui intègrent l'IA également.
07:06Alors, qu'en pensez-vous, Naël, Samy ?
07:10Moi, je suis fasciné par cette logique
07:12de IA contre IA, finalement,
07:14le candidat.
07:15Mais ça prouve, effectivement,
07:16le monde dans lequel on est plongé.
07:17Je pense que ce genre d'initiative
07:19prépare la société à ce qui arrive.
07:22Ce qui arrive, c'est effectivement
07:23des personnes et des organisations
07:25augmentées par l'IA.
07:26Et donc, finalement, on va combler
07:28des pertes d'efficacité
07:31ou des situations particulières
07:32comme des mamans solos ou autres
07:33grâce à ce genre d'intelligence.
07:35Moi, je trouve que c'est fascinant
07:37de personnalisation au niveau de la société.
07:40Naël, qu'en pensez-vous ?
07:41Moi, ce que je trouve peut-être intéressant,
07:42c'est d'enlever le biais humain.
07:45Est-ce que, finalement, l'IA
07:46va avoir un biais sur le nom de famille,
07:49sur un accent,
07:53sur des choses comme ça ?
07:54Et donc, ce que je trouve intéressant,
07:55c'est finalement revenir à quelque chose
07:57d'un peu plus objectif
07:58sur les compétences,
07:59sur le fond des réponses
08:01et d'oublier peut-être parfois
08:03un biais négatif
08:05que tu pourrais avoir
08:06des recruteurs humains.
08:08La question que je me pose ensuite,
08:09c'est est-ce que déjà les candidats
08:11savent avant que c'est NIA ?
08:14Oui, alors bien sûr,
08:15ils prennent rendez-vous
08:15s'ils sont dans les conditions.
08:17Ils prennent rendez-vous directement
08:18sur l'agenda qu'on leur soumet
08:20dans l'outil.
08:20Et avec cet agenda,
08:22ils peuvent directement
08:23choisir, en fait, le créneau.
08:26Donc, ils savent qu'ils ont affaire
08:27à une IA ?
08:27Ils savent qu'ils ont affaire
08:28à une IA,
08:29ils savent quel est le nom
08:30de l'entreprise, etc.
08:31Les IA, bien sûr.
08:32Les IA sont faits par des humains.
08:34Justement, l'outil, lui,
08:36il est programmé
08:36pour ne pas intégrer de biais.
08:38J'imagine.
08:39Dans le sens où le recruteur
08:41a suffisamment de biais,
08:43comme tu le disais,
08:44pour ne pas en rajouter, finalement.
08:47L'idée, c'est vraiment...
08:48Et c'est paradoxal,
08:49parce que le robot, finalement,
08:51il est dans un moment
08:52où, parce qu'il a des conditions
08:54de questionnement très robotiques,
08:57eh bien, il va ne pas rentrer
08:59dans cette logique de biais.
09:01Et pourquoi ?
09:01Parce qu'il n'y a pas d'émotion.
09:02Et en Europe,
09:03je pense qu'on fait le bon choix.
09:05Le choix de, finalement,
09:07extraire les émotions.
09:08Ce qui n'est pas le cas,
09:09par exemple, aux États-Unis,
09:10dans la logique.
09:11Après, il y a un moment
09:12où il faut le vivre
09:13entre humains, cette expérience-là.
09:15Et c'est pour ça.
09:17Merci.
09:17Alors, on passe à Samy Slim,
09:19donc CEO de Téléast France,
09:20qui annonce un plan d'investissement
09:22au Médit d'un milliard d'euros
09:23dédié à l'intelligence artificielle.
09:25C'est pour préparer
09:26vos infrastructures,
09:27les data centers
09:27aux nouveaux usages de l'IA.
09:30Mais comment ils doivent
09:30se transformer ces data centers ?
09:32Qu'est-ce que ça veut dire
09:32se préparer à l'IA ?
09:34Alors, l'IA,
09:36au niveau du data center,
09:37c'est un changement
09:38technologique fondamental
09:39parce que les puces électroniques
09:41deviennent très émettrices
09:44de chaleur
09:44sur une surface très réduite.
09:48Donc, les fameux NVIDIA
09:48vont dégager 100 fois,
09:521000 fois les GPUs
09:53plus de chaleur
09:54sur des surfaces
09:5610 fois plus petites.
09:57Et ça, ça nous appelle
09:58à repenser le paradigme
09:59de refroidissement
10:00du data center.
10:01Téléhouse est la plus ancienne
10:02maison de data center au monde.
10:03Donc, on a créé ce métier
10:04dans les années 80.
10:05Et à l'époque,
10:05le refroidissement
10:06se faisait par air.
10:08C'est-à-dire que l'air
10:08suffisait à extraire
10:10les calories
10:10de n'importe quel matériel
10:12informatique,
10:12serveur ou auteur
10:13ou switch ou autre.
10:15Et ça suffisait finalement
10:16à construire
10:17l'informatique
10:18dans laquelle nous avons
10:19vécu jusque maintenant.
10:20avec l'arrivée des GPUs,
10:23de manière générale,
10:24des puces micro-gravées
10:25ou nanomètres,
10:26on se rend compte
10:27que l'air n'est plus
10:28un vecteur suffisant
10:30pour extraire les calories.
10:31Donc, il faut un autre véhicule
10:32qui extrait ces calories-là
10:34et c'est souvent du liquide.
10:36De l'eau.
10:37De l'eau.
10:38C'est de l'eau
10:38en boucle fermée.
10:39Attention,
10:40ce n'est pas de l'eau
10:40qui est...
10:42Parce qu'il y a beaucoup
10:42de fantasmes autour
10:43du data center
10:43qui consomment de l'eau.
10:44Alors, les technologies modernes...
10:46Qui consomment
10:46et qui rejettent de l'eau aussi.
10:47Ou qui rejettent de l'eau.
10:49Chez Téléhouse,
10:50on fait le choix
10:50de technologies
10:51qui sont en boucle fermée
10:52de manière à ce qu'un data center
10:53comme celui qu'on construit
10:54actuellement dans les Yvelines
10:55qui est dans son plan
10:56d'investissement d'un milliard
10:57et qui fait 66 000 m2,
10:59tout le data center
11:00consomme moins que 5 Français
11:02au niveau annuel.
11:03Donc, il y a aussi
11:03une rationalisation
11:04au niveau technologique
11:05qui permet de sortir
11:06de ces fantasmes-là
11:07qui, bien qu'on ait besoin
11:08de l'eau parce que
11:09c'est le seul véhicule calorifique
11:10qui permet finalement
11:11de refroidir efficacement
11:13une puce Nvidia ou autre,
11:16ça reste quand même
11:17un choix soutenable
11:18pour que des technologies
11:19qui transforment la société
11:20telle que celle
11:21qu'on vient d'écouter
11:22peuvent se déployer quand même
11:24et qu'elles puissent
11:25finalement advenir...
11:26Ça, vous le faites
11:26en région parisienne
11:27parce que jusqu'ici,
11:28on entendait les data centers
11:29plutôt posés
11:30près de sources d'eau justement.
11:32la mer, les fleuves...
11:34Ça, c'est une excellente question
11:35parce que les data centers,
11:37c'est une logistique.
11:39C'est un peu comme
11:39la logistique de la nourriture.
11:42Vous avez un endroit
11:42pour produire,
11:43un endroit pour stocker
11:44et un endroit
11:45pour écouler la marchandise.
11:47Les data centers,
11:47c'est exactement pareil.
11:49L'IA aussi, c'est pareil.
11:50Il y a des endroits
11:51pour entraîner des modèles,
11:52il y a des endroits
11:53pour les fine-tuner,
11:54c'est-à-dire les personnaliser
11:55à un usage spécifique
11:56et il y a d'autres endroits
11:57pour ce qu'on appelle
11:58l'inférence,
11:59c'est-à-dire
11:59la capacité des utilisateurs
12:01à contacter l'IA
12:02et interagir avec elle.
12:03Et chacune a sa propre géographie.
12:05Téléhouse se spécialise
12:06dans les data centers
12:07d'inférence
12:07qui sont très souvent
12:08au plus proche de la ville.
12:10Pourquoi ?
12:10Parce que les usages...
12:11Au plus proche de l'usage,
12:12du client, en fait.
12:13Il veut à la milliseconde.
12:15Et ça,
12:16on n'a pas le temps
12:17de faire le tour de la planète
12:18pour aller chercher le modèle
12:18et revenir.
12:19Donc, il faut qu'on soit
12:20au plus proche des villes.
12:21Aujourd'hui,
12:21notre plan d'investissement
12:22intègre l'île de France
12:24et la région PACA
12:25parce qu'il se trouve
12:26que la France
12:27est stratégiquement
12:28située
12:30d'un point de vue géographique
12:31pour les fibres.
12:32C'est-à-dire,
12:32il y a des fibres optiques
12:33qui viennent en câbles sous-marins
12:34jusqu'à Marseille.
12:35Ça remonte la vallée du Rhône.
12:36Ça arrive à Paris
12:37et ça permet de desservir...
12:39Il y a aussi
12:39qui arrivent sur les côtes atlantiques.
12:40Également,
12:41pour les câbles transatlantiques,
12:43effectivement.
12:44Et puis,
12:44depuis Paris,
12:45on est à 10 millisecondes
12:46de Francfort,
12:4610 millisecondes de Londres,
12:4710 millisecondes d'Amsterdam.
12:49Donc,
12:49on peut desservir,
12:50finalement,
12:51la partie européenne
12:52la plus peuplée
12:53depuis Paris
12:54en ramenant
12:55une forme de jonction
12:57avec l'hémisphère sud
12:58via Marseille.
12:58Vous voyez qu'il y a quand même
12:59une géographie
13:00des data centers
13:01qui impose des choix.
13:03Et vous travaillez
13:04à l'interconnexion
13:05de vos data centers
13:05sur le territoire ?
13:07Tous nos data centers
13:07au niveau mondial
13:08sont interconnectés.
13:09On est présent
13:10dans 64 pays dans le monde.
13:11Ils sont tous interconnectés
13:12de manière à ce que nos clients
13:14puissent avoir
13:15ce qu'on appelle
13:16des availability zones,
13:17c'est-à-dire
13:17des zones de calcul
13:19complètement interconnectées
13:21mais aussi
13:22C'est-à-dire
13:23de pouvoir utiliser
13:23une puissance de calcul
13:24qui ne serait pas
13:25dans le data center
13:26à côté de mon entreprise ?
13:27Absolument.
13:28Si l'usage
13:30de l'IA
13:31qui vient d'être décrite
13:32demain est exporté
13:33dans un autre pays
13:34qui veut avoir
13:35sa propre souveraineté,
13:36qui veut avoir
13:36une emprise juridique
13:37locale sur ces données,
13:39nous allons pouvoir
13:39proposer à ces clients-là
13:40l'installation
13:41de leurs données
13:42au niveau local.
13:43Donc,
13:44la localisation des données
13:44également est un enjeu
13:46qui fait qu'on doit
13:47aménager le territoire
13:48en cette fonction également.
13:49Ça donne cher,
13:51c'est très concret
13:52quand même
13:52l'intelligence artificielle,
13:53ça passe aussi
13:54par du stockage,
13:55par de l'hébergement
13:56du data center.
13:57Naël Amameh,
13:58vous allez nous parler,
13:59vous êtes donc
14:00le co-dirigeant
14:00du cours Légende,
14:02vous allez nous parler
14:03de soutien scolaire
14:04et de comment
14:04l'intelligence artificielle
14:05s'invite là-dedans,
14:06parce que vous lancez
14:07un tuteur,
14:08un tuteur IA
14:09qui va s'adresser
14:10là spécifiquement
14:12aux lycéens ?
14:13Aux lycéens ?
14:14Pour les aider
14:14à faire leurs devoirs ?
14:16Tout à fait.
14:16D'accord.
14:17Et pourquoi que les lycéens ?
14:18Alors,
14:19pourquoi que les lycéens ?
14:20C'est parce que
14:20chez Courlejende,
14:21on pense que l'accès aux écrans,
14:23l'accès à l'IA
14:24doit arriver à un certain âge,
14:26que primaire, évidemment,
14:28et collège,
14:29c'est encore un peu tôt.
14:30Donc,
14:30c'est surtout pour nos...
14:32Parce que Courlejende,
14:33il faudrait me dire
14:33que c'est depuis
14:33la petite école,
14:35depuis la maternelle.
14:36Depuis la maternelle
14:37jusqu'à la terminale.
14:39Alors,
14:39juste peut-être
14:40pour comprendre
14:41comment on en est arrivé là,
14:44c'est que Courlejende
14:45existe depuis 70 ans
14:46et c'est le plus ancien
14:49acteur historique
14:50du soutien scolaire
14:51et on l'a repris
14:52il y a trois ans
14:52avec mon associé
14:53Jean Delaporte.
14:56Et il y a trois ans,
14:56en fait,
14:57on ne parlait pas encore d'IA
14:58parce qu'il fallait déjà
14:58passer du Minitel au web.
15:01C'était la société
15:01qui était parmi
15:03les dernières de la classe
15:04en termes déjà
15:05de digitalisation.
15:06Donc,
15:06il y a une première phase
15:07qui était déjà
15:08de digitaliser l'entreprise
15:09et de revenir,
15:10je dirais,
15:10juste à un sujet
15:11d'aller sur le cloud,
15:13de passer la signature
15:13électronique
15:14et des sujets,
15:15je dirais,
15:15assez classiques
15:16de digitalisation.
15:17Et puis,
15:18finalement,
15:18quand on est repassé
15:19parmi les premiers
15:19de la classe,
15:20on s'est dit
15:21que ce serait bien
15:22de prendre de l'avance
15:22et s'est posé
15:23les questions de l'IA.
15:24Alors,
15:25la question de l'IA
15:25dans le soutien scolaire,
15:27elle peut être
15:27avoir comme utilisateur
15:29les enseignants,
15:30avoir comme utilisateur
15:31les élèves
15:32ou avoir comme utilisateur
15:33nous en interne
15:34pour augmenter la productivité
15:36et l'efficacité
15:36de notre travail.
15:37Donc,
15:38si on parle des élèves,
15:38on s'est rendu compte
15:39d'une chose,
15:40c'est qu'aujourd'hui,
15:42nos élèves,
15:43ils ont une heure,
15:45deux heures de cours
15:45par semaine
15:46avec un professeur particulier.
15:48Ça,
15:48on ne le changera pas
15:49et ça,
15:49même dans dix ans,
15:50dans vingt ans,
15:51ça sera,
15:52je dirais,
15:52le facteur clé de succès
15:53pour emmener un élève
15:54à la réussite scolaire.
15:55C'est un humain.
15:57Mais ce qui se passe,
15:57c'est qu'un lycéen,
15:59notamment,
15:59entre deux cours particuliers,
16:01entre un...
16:02Tout le monde n'a pas accès
16:03à un cours particulier
16:03non plus en France.
16:05Vous avez raison.
16:06Il y a quand même
16:06de plus en plus...
16:07Il y a du soutien scolaire
16:08collectif aussi.
16:10On en propose également
16:11effectivement
16:11pendant les vacances scolaires.
16:13Ce qu'on a remarqué,
16:13c'est que nos élèves,
16:15entre deux cours,
16:16utilisaient finalement
16:17l'intelligence artificielle.
16:18Mais ça ne nous convenait pas
16:20pour deux raisons.
16:21Le contenu
16:21et la méthode.
16:22Le contenu,
16:23c'est qu'ils utilisent
16:24des IA,
16:25des chatbots
16:26de la...
16:27de la Silicon Valley,
16:30mais qui pouvaient dire
16:31finalement n'importe quoi.
16:32Donc,
16:32il fallait leur proposer
16:33une IA
16:34qui surveille
16:35la ressource pédagogique.
16:36Est-ce que derrière,
16:37elle ne dit pas de bêtises ?
16:38Et deux,
16:39la méthode de réponse,
16:41en fait,
16:41il ne faut pas leur donner
16:41la réponse.
16:42Il faut les questionner,
16:44les emmener
16:44jusqu'à mieux apprendre
16:46leur tour,
16:46mieux baser l'exercice.
16:47C'est très fatiguant
16:48déjà quand on doit faire
16:49ses devoirs
16:50et qu'en plus,
16:50on nous repose des questions.
16:52En tout cas,
16:53c'est ce qui fonctionne.
16:54Donc,
16:54quitte à utiliser l'IA.
16:55C'est une attente,
16:56ça,
16:56aujourd'hui,
16:56des familles
16:57d'avoir vraiment
16:57des aides
16:58via l'intelligence artificielle ?
17:01Plus de 80%
17:03des lycéens
17:04s'en servent
17:04hebdomadairement.
17:06Donc,
17:06clairement,
17:06les élèves s'en servent.
17:07C'est un fait.
17:08D'accord.
17:08Donc,
17:09quitte à ce qu'on s'en serve,
17:10autant qu'ils se servent
17:11d'une IA
17:11où on contrôle
17:13le contenu pédagogique,
17:14où on contrôle
17:15la technologie
17:16et on sait
17:16ce qui se passe.
17:18Donc,
17:18entre deux cours
17:19avec un professeur humain,
17:21ils ont un accès à cette étape
17:22pour les lycéens
17:23qui leur permet
17:24de les accompagner
17:25pour résoudre les exercices.
17:26Ils peuvent prendre en photo
17:27leurs cours,
17:27ça les aide à faire
17:28des fiches synthétiques,
17:29un ensemble de choses
17:30pour les accompagner.
17:31Et c'est très important
17:32en complément
17:33d'un accompagnement
17:34avec un humain.
17:34L'IA,
17:35de notre point de vue,
17:36ne va pas remplacer le professeur.
17:36Ça veut dire que l'application
17:37n'est pas disponible toute seule ?
17:39Ce tutoriel,
17:39je ne peux pas le télécharger ?
17:41Uniquement si vous êtes
17:42client de Cour Legend.
17:44En revanche,
17:46avant même
17:46qu'on lance notre tutoriel,
17:47il y avait évidemment
17:48des pure players
17:49qui ont des tutors IA.
17:51Bien sûr.
17:51Parce que c'est un marché
17:52en pleine explosion.
17:54En pleine explosion.
17:54Tout ce qui est éducatif.
17:56Bien sûr.
17:57En fait,
17:57vous avez les acteurs historiques
17:58comme nous et les autres
18:00qui ne proposons
18:01que des cours particuliers
18:02avec un humain.
18:03Vous aviez les pure players
18:04qui ont été lancés
18:07ces derniers mois,
18:08ces dernières années
18:08qui proposent
18:09uniquement un tutoriel.
18:11Et ce qu'on propose
18:12pour le genre,
18:12c'est juste de se dire
18:13que les deux sont complémentaires
18:15et donc il faut
18:16à la fois être accompagné
18:17par un professeur
18:18et à la fois
18:19entre deux cours
18:20se faire aider par un tutoriel.
18:21Et ça marche
18:21sur toutes les matières ?
18:22Ça marche sur toutes les matières,
18:24toutes les spécialités.
18:24D'accord.
18:25Mais parce qu'il y a déjà
18:26préchargé en fait
18:27des manuels scolaires ?
18:28Exactement.
18:29Donc on connaît
18:30le programme scolaire,
18:31il y a des bulletins officiels
18:31et puis pour le genre
18:32avec 70 ans
18:33énormément de ressources
18:34pédagogiques
18:35faites par des professeurs
18:36et avec une méthodologie
18:39de pédagogie
18:40qui serve justement,
18:42on n'a pas inventé un LLM,
18:43on s'est servi d'un LLM
18:44qui est lisse sur le marché
18:45mais par contre
18:46c'est nourri
18:47par nos contenus pédagogiques.
18:50Ça fait encore
18:50des choses
18:51à faire tourner ça,
18:52c'est encore du calcul
18:53pour vos data centers.
18:54Et il y en a de plus en plus
18:54et en fait
18:55on se rend compte
18:56que notre milliard
18:58bien que moi comme vous
18:59je n'arrive plus
18:59à mettre les zéros
19:00au bon endroit,
19:01en fait il va rapidement être
19:02C'est rare quand on parle
19:03en milliards en France,
19:04vous savez.
19:04Mais vous savez que 30%
19:06de la croissance américaine
19:07est soutenue juste
19:08par les milliards
19:09du data center.
19:10On parle de l'économie
19:11américaine la plus grande
19:11au monde.
19:13Donc les niveaux d'investissement
19:14qui vont être nécessaires
19:15pour que ces usages-là
19:16deviennent démocratiques,
19:18pour que tout le monde
19:18y ait accès à des prix compétitifs
19:20sont colossaux.
19:21Une réaction ?
19:22Tout à fait.
19:24C'est-à-dire qu'on n'en parle
19:24que dernièrement finalement
19:26mais c'est une question
19:28que nous avons énormément
19:29et d'autant plus
19:31ces derniers jours
19:31avec, moi je travaille
19:33avec des grands groupes,
19:33des grandes entreprises,
19:34des grandes organisations
19:35publiques et privées.
19:37Ils parlent énormément
19:38de souveraineté.
19:39Ça c'est clé.
19:40On en parle,
19:40on en parle mais bon
19:41il y a encore du chemin à faire.
19:43Merci beaucoup
19:44à tous les trois.
19:45Naëlle Amameh,
19:45je rappelle que vous êtes
19:46le co-dirigeant de cours
19:47Le Gendre,
19:48Jérémy Durie,
19:49CEO et co-fondateur
19:50d'All in One
19:51et Samy Slim,
19:52CEO de Télé House France.
19:54Je vous invite
19:55à écouter la suite
19:56puisque je vais recevoir
19:56une jeune pousse
19:57très prometteuse
19:58qui va nous aider,
19:59qui va aider nos enfants
19:59à mieux comprendre
20:01la finance.
20:01On termine cette édition
20:09avec une jeune pousse
20:10à découvrir,
20:11soutenue par l'association
20:11DiversiDays.
20:13Bonjour Julie Lénénec,
20:14bienvenue dans Smartech,
20:16j'espère que j'ai bien
20:17dit votre nom.
20:18Vous êtes la CEO
20:19et co-fondatrice
20:19de Money Keys,
20:21une tech qui démocratise
20:23l'éducation financière
20:24pour les jeunes
20:25de 7 à 17 ans.
20:27Comment est-ce que
20:27vous les intéressez
20:28à ce sujet aussi sérieux ?
20:30Alors tout d'abord,
20:31bonjour du coup.
20:33Comment est-ce qu'on intéresse
20:34les enfants
20:35à un sujet aussi sérieux
20:37que la finance ?
20:38C'est hyper simple,
20:39de la gamification en fait,
20:41avec aussi des vidéos
20:43qui vont correspondre
20:44à ce qu'ils connaissent
20:44aujourd'hui,
20:45notamment via les codes
20:46des réseaux sociaux
20:47par exemple.
20:48D'accord,
20:48donc vous avez une approche
20:50de gamification,
20:51clairement,
20:51vous en faites un objet ludique.
20:53Tout à fait.
20:54Et il y a quel type
20:55de contenu ?
20:55Qu'est-ce qu'on va retrouver ?
20:57On va retrouver plein de choses.
20:58Donc déjà,
20:58il y a plusieurs formats.
20:59Donc il y a le format principal
21:01qui est une application
21:02aujourd'hui,
21:03destinée aux 9-15 ans.
21:05Ok.
21:05Et ensuite,
21:06on va avoir aussi
21:06des e-books.
21:09Qu'est-ce qu'on leur apprend ?
21:09Dans l'application,
21:10il y a 10 modules.
21:11Les 10 modules,
21:12en fait,
21:12vont permettre
21:13d'aborder des notions
21:14comme c'est quoi l'argent,
21:15c'est quoi un budget.
21:16Mais on va aussi aborder
21:17c'est quoi les impôts,
21:18l'intérêt des impôts.
21:20On va aborder également
21:21la crypto-monnaie,
21:22les dangers de la crypto-monnaie
21:23mais aussi les vertus
21:24et voilà,
21:25plein de choses.
21:26Et il faut savoir
21:27qu'il y a une entrée parent
21:27et une entrée enfant.
21:29Et vous dites que c'est
21:30une application inclusive,
21:31c'est-à-dire ?
21:32Inclusive parce qu'on va,
21:33il y a...
21:34Alors déjà,
21:35moi j'avais créé
21:36tout un univers
21:36avec la personne
21:37qui m'assiste
21:37sur la partie communication
21:38qui est très diversifiée.
21:41Donc voilà.
21:42Et donc dans l'inclusion,
21:43il y a aussi
21:43tous les types de profils,
21:46toutes les origines,
21:47etc.
21:47Donc ça,
21:48c'est la première...
21:49Donc l'équipe Monique
21:50Ease est déjà diversifiée,
21:51mais les avatars
21:53et les personnages
21:54et tout l'univers Monique Ease
21:55est aussi inclusif
21:57et diversifié.
21:57Pour que chacun
21:58puisse se reconnaître.
21:59Tout à fait.
22:00Et l'autre côté également,
22:02c'est ces vidéos
22:03qui sont accessibles
22:04grâce aussi
22:05au sous-titrage,
22:06typiquement,
22:06si par exemple
22:07on est porteur
22:08d'un handicap
22:09et qu'on ne peut pas
22:10actionner par exemple
22:11le son via l'application.
22:13Excellent.
22:13Alors vous avez parlé
22:14d'une application,
22:15il y a d'autres choses ?
22:16Tout à fait.
22:17Derrière l'initiative.
22:18Alors dites-nous,
22:19qu'est-ce que vous mettez
22:20en place d'autres
22:22pour aider les jeunes
22:23à s'intéresser
22:23à ce sujet de la finance ?
22:26Alors on va mettre en place
22:27un certain nombre d'ateliers.
22:28Donc ça va être par exemple
22:29dans les écoles,
22:30écoles
22:31ou dans des salons,
22:33des ateliers
22:33à destination des enfants,
22:35des plus jeunes,
22:36autour notamment du budget,
22:37comment gérer sa tirelire,
22:39comment aussi
22:40comprendre
22:41les différents horizons
22:42de placement.
22:43C'est quoi la différence
22:44entre économie,
22:45épargne et investissement ?
22:47Donc ça c'est les ateliers.
22:48Il y a des petits e-books
22:49à destination cette fois-ci
22:50des plus petits,
22:51c'est-à-dire les primaires,
22:53avec des petites activités
22:54à l'intérieur,
22:54un peu comme
22:55les cahiers de vacances
22:56qu'on avait à l'époque,
22:58mais très simplifiés
22:59pour vraiment mettre
22:59le pied à l'étrier.
23:00C'est pas des mathématiques quand même ?
23:02Il n'y a pas de mathématiques.
23:03Il n'y a pas de mathématiques ?
23:03Non.
23:05Quelle est votre motivation ?
23:06Pourquoi avoir eu envie comme ça ?
23:08Alors j'ai vu que vous étiez
23:08une ancienne banquière privée,
23:11avoir eu envie de transmettre ça
23:12aux plus jeunes ?
23:13J'ai travaillé effectivement
23:14en banque privée,
23:15j'ai adoré transmettre aux adultes,
23:17puisque du coup,
23:17j'avais toujours eu un petit peu
23:18cette pédagogie
23:19envers mes clients.
23:21Et quand j'ai créé
23:23ma propre structure,
23:24j'ai aussi beaucoup participé
23:26à la formation
23:27des futurs banquiers privés,
23:28donc en enseignant
23:30la gestion de patrimoine
23:31dans les écoles de commerce.
23:33Et je me suis dit,
23:33mais finalement,
23:34il y a un trou à la raquette
23:35parce que tous les adultes
23:36cherchent à s'intéresser
23:38à la finance.
23:39Et puis finalement,
23:40c'est un sujet
23:40qui n'est pas apporté
23:42à l'école.
23:43Donc il arrive en quatrième
23:45avec Educfi,
23:46il y a tout un système
23:47autour de ça,
23:48mais beaucoup trop léger.
23:49Donc je me suis dit,
23:50tiens,
23:50est-ce qu'en passant
23:51par une éducation...
23:52Et si on n'a pas les parents
23:53qui nous aident finalement
23:54à trouver les bons placements,
23:56qu'est-ce qu'un placement,
23:57un investissement ?
23:57Alors on est perdus.
23:59L'idée c'était ça,
23:59c'était d'apporter en fait,
24:01dès le plus jeune âge,
24:02le vocabulaire,
24:03les différentes notions,
24:04les temps d'investissement
24:05pour qu'à l'âge adulte,
24:06ce soit une zone déjà connue.
24:08Et il faut commencer si tôt ?
24:09Sept ans ?
24:11C'est bien, sept ans.
24:11C'est bien ?
24:12Ils commencent déjà
24:13à jouer à beaucoup de jeux
24:13gamifiés
24:14et qui sont monétisés.
24:15C'est vrai.
24:16Donc ils savent très bien
24:17gérer l'argent.
24:18C'est vrai.
24:18Quels sont vos chiffres aujourd'hui ?
24:20Les premiers chiffres
24:21d'utilisation peut-être
24:22ou de participation
24:23aux ateliers ?
24:24Oui, bien sûr.
24:25Alors les premiers chiffres
24:25assez basiques
24:26puisque l'application elle-même,
24:28elle a été lancée
24:28en juin 2025.
24:31Donc aujourd'hui,
24:32en B2C,
24:32on a 500 utilisateurs,
24:35mais on est plutôt
24:35un business model
24:36tourné en B2B
24:37à destination des banques,
24:39des assurances
24:39ou autres grands comptes
24:42pour un accès
24:44sous forme de licence annuelle
24:45à destination de leurs clients
24:46ou de leurs salariés.
24:48Là, on a deux deals en cours
24:49qui sont sous NDA.
24:50Du coup, on en parlerait
24:51quand ils seront signés,
24:52mais ça devrait être
24:53incessamment sous peu
24:55avec plutôt des accès,
24:56voilà,
24:5610 000 accès
24:57qui sont commandés à chaque fois.
24:58Donc ça,
24:59c'est sur la partie application.
25:01Et sur les ateliers,
25:02en fait,
25:03j'ai fait plusieurs ateliers.
25:05C'est, on va dire,
25:06un millier d'élèves formés
25:08en milieu scolaire
25:10ou alors sur un événement
25:12qui s'appelle
25:12Startup for Kids
25:13qui amène les enfants
25:14en fait sur cet événement
25:15qui a lieu aussi d'ailleurs
25:16à Mulhouse
25:17vendredi prochain
25:18à partir de mercredi
25:20avec une journée grand public
25:21samedi.
25:22Le message est passé.
25:23Je précise aussi,
25:24Julie,
25:24dès que vous êtes lauréate
25:25du programme
25:26Leadership de Diversity Days.
25:28Ça vous a apporté beaucoup ?
25:30Beaucoup,
25:30beaucoup,
25:30parce que, en fait,
25:32le nerf de la guerre,
25:33c'est aussi d'avoir accès
25:34à l'information.
25:36D'accord.
25:36Et c'est un peu comme la finance.
25:37Si vous avez accès à l'information,
25:38vous vous pratiquez
25:39de manière un peu plus,
25:41on va dire,
25:42consciente.
25:43Le Leadership Programme
25:44et Diversity Days
25:45m'ont apporté, en fait,
25:47vraiment une structure
25:48dans l'approche
25:49et une structure smart,
25:51rapide,
25:52avec des intervenants
25:53qui sont brillants,
25:54honnêtement,
25:55sur la prise de parole,
25:56typiquement,
25:57sur comment passer le message,
25:58comment expliquer très rapidement
25:59que fait notre start-up.
26:01Typiquement,
26:02Monique Ease,
26:03elle a une golden phrase
26:04qui est l'éducation financière
26:06pour les enfants
26:07dès le plus jeune âge
26:07en famille
26:08tout en s'amusant.
26:10C'est ce genre de choses
26:11pratico-pratiques
26:12qui est condensé
26:13sur six mois.
26:14Et puis,
26:15je vois que ça a été
26:15super efficace.
26:16Bravo.
26:17Merci beaucoup.
26:18Julie D.
26:19Je rappelle que,
26:19Julie D.
26:20Ninek,
26:20je rappelle que vous êtes
26:21la CEO et cofondatrice
26:22de Monique Ease.
26:24Merci à tous
26:25de nous avoir suivis.
26:25C'était Smartech.
26:26On avait deux grands
26:27rendez-vous ensemble.
26:29Je vous donne
26:29un autre rendez-vous.
26:30C'est jeudi prochain.
26:31On est en direct
26:32comme tous les jeudis
26:32à 10h45
26:33sur la chaîne Bismarck
26:34pour le grand débrief
26:35de la tech.
26:36A très bientôt.
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