- il y a 2 jours
Avec Françoise Degois et Philippe David
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-01-26##
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-01-26##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:06Il est 8h36 dans un instant débat, Françoise Degoy, Philippe David, et puis vous évidemment au 0826 300 300.
00:15Il y a des sujets notamment qui sont étudiés à l'Assemblée Nationale, qui sont assez intéressants,
00:19c'est-à-dire qu'il y a par exemple les réseaux sociaux, l'utilisation du portable par les jeunes,
00:25je ne sais pas ce que vous en pensez.
00:27Il y a aussi le débat qui est assez intéressant sur la fin de vie, qui revient encore cette semaine au Sénat.
00:37Bien sûr, sur cette fin de vie, le principe du droit à mourir a été écarté pour l'instant,
00:43parce que ça suscite un certain nombre de débats, de réflexions, et bien sûr on va en parler.
00:48Je ne l'oublie pas aussi, puisqu'on parlait tout à l'heure aussi de météo, que c'est le moment de jouer.
00:52Si vous voulez gagner une station météo connectée SW404 de la Cross Technologie,
01:00le leader français des données météo, vous envoyez Sud au 7-20-18 par SMS,
01:07Sud au 7-20-18 par SMS, et vous pouvez gagner cette Cross Technologie.
01:13C'était particulièrement intéressant, et tirage au sort tout à l'heure à 9h.
01:17Alors les réseaux sociaux, tiens, on va commencer, nous avions un témoignage ce matin,
01:21on va commencer justement aussi par Céline, qui est au Bousca,
01:24qui elle aussi est concernée comme beaucoup d'entre vous,
01:29et c'est là que j'aimerais vous entendre bien sûr, comment faire avec ça ?
01:33Est-ce qu'il faut aller jusqu'à interdire ou pas ?
01:37Céline, bonjour !
01:38Bonjour l'équipe !
01:39Bonjour !
01:40Vous pouvez nous appeler par nos prénoms, Philippe, Françoise et Patrick.
01:48C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, il voulait aller plus vite que le train.
01:50Ben oui, non, non, bien sûr.
01:52Alors, vous êtes concernée, vous avez je crois un ado de 14 ans, c'est ça ?
01:56Oui, en fait, j'en ai trois, j'ai 20, 19 et 14,
02:01donc ça fait un moment en effet qu'on bataille sur le sujet,
02:05donc moi en effet j'avais mis en place des contrôles parentaux
02:10qui permettent en effet de ne pas autoriser l'accès à certaines applications,
02:14donc par exemple le dernier, il n'a pas TikTok,
02:16et puis de conditionner le temps de visionnage des applications par jour.
02:21Imaginons qu'il ait 6 heures de temps d'utilisation de son téléphone par jour,
02:28au bout de 6 heures ça se coupe, donc c'est à lui de maîtriser son temps,
02:31et par ailleurs, on peut conditionner des temps de visionnage d'Instagram,
02:36de machin, de truc, à l'intérieur de cette plage, entre guillemets, horaire.
02:39Donc ça, je trouve que c'est déjà pas mal,
02:41mais c'est vrai que c'est un peu technique,
02:42c'est un peu technique.
02:43C'est vous qui le faites et vous y parvenez, ça marche ?
02:47Oui, c'est-à-dire que c'est moi qui le fais de mon téléphone,
02:50donc en fait, il ne peut pas se déroger,
02:52il ne peut pas demander plus de temps,
02:55enfin voilà, c'est assez efficace.
02:57Une fois que c'est mis en place, c'est efficace.
02:58C'est évident de mettre en place, une fois que c'est mis en place, c'est efficace.
03:01Donc ça, c'est tout à fait possible.
03:03En revanche, pour couper court à toute discussion,
03:06parce qu'il y a évidemment quand même des discussions,
03:08moi je trouve que de l'interdire au moins de 16 ans,
03:10ou de 16 ans, c'est très très bien,
03:12ça évite que les copains lèvent,
03:14et vu ce qu'il y a en effet sur des plateformes comme TikTok,
03:19objectivement, je pense qu'ils peuvent s'en passer, largement.
03:23Toutes les plateformes, puisque vous avez des ados,
03:27vous le savez bien, ils dialoguent beaucoup plus
03:29à travers Snapchat et puis d'autres,
03:31à des messageries classiques.
03:33Mais oui, de toute façon, ils s'adaptent.
03:35Sachant qu'aujourd'hui, il y a la révolution de l'intelligence artificielle
03:38et que ça va tout bouleverser dans les deux ans qui viennent.
03:41C'est en train de tout changer.
03:43Oui, mais c'est encore un autre sujet.
03:44Non, ça fait partie du même sujet avec les écrans, quand même.
03:48Oui, oui, ce que je veux dire, c'est qu'on peut l'autoriser,
03:51mais pareil, avec du contrôle parental,
03:53ou le faire via l'ordinateur de la maison en disant,
03:55t'as un devoir à faire, bon ben je vois plus ce que tu interroges, etc.
03:59Qu'il y ait un peu plus de dialogue et de contrôle,
04:02voilà, moi c'est tout à fait possible.
04:04Ça me paraît...
04:06Et puis l'interdiction des téléphones au lycée,
04:08je trouve que c'est très bien aussi,
04:09parce que quand on les voit dans les cours de récré,
04:10voilà, c'est déjà le cas au collège,
04:14et je trouve que c'est très bien,
04:15c'est pareil, ça évite, voilà,
04:17les gamins ne discutent plus,
04:18s'ils jouent au foot, c'est parfait.
04:20Et on devrait les interdire chez les adultes aussi,
04:22vous savez, par exemple, les repas,
04:25les déjeuners d'été où il n'y a pas une personne,
04:27tout le monde est sur son portable,
04:29on tape sur les jeunes,
04:30mais bon, bonjour les boomers aussi,
04:32non mais je suis d'accord,
04:33tout le monde est en train de se coller.
04:34Non mais c'est un défi,
04:36alors là c'est quasiment un débat philosophique,
04:37et civilisationnel.
04:39C'est-à-dire, est-ce que l'éducation c'est l'interdiction,
04:42ou bien est-ce que l'éducation c'est l'explication ?
04:43Moi je pense que la marée est montée tellement haut,
04:45est tellement forte,
04:46je pense que c'est tellement dangereux sur la psyché,
04:49tous les rapports qui sortent,
04:50mais pas simplement en France,
04:51dans le monde entier,
04:53sur les dégâts cognitifs,
04:56évidemment sur cette génération.
04:57Je rappelle quand même que la gène Z,
04:59on l'a à moitié pourrie,
05:01génération Z.
05:02Oui, et ça serait bien que la génération qui arrive,
05:05de la petite fille de Philippe,
05:07des enfants mois de mars,
05:08et bien échappe à cela,
05:09et que dans quelques années,
05:11ce soit aussi inimaginable
05:14de tendre un écran à quelqu'un,
05:16que de tendre une cigarette à cette nouvelle génération.
05:19Moi je pense vraiment qu'il y a une toxicité,
05:22notamment sur les plateformes comme TikTok,
05:24vous vous êtes baladé Patrick,
05:25vous n'êtes pas hors de ce monde,
05:27c'est quand j'entends notre auditrice,
05:29je ne vois pas...
05:30Il y a certains réseaux que j'ai coupés,
05:31moi-même, volontairement.
05:32Quand j'entends notre auditrice,
05:34il n'y a pas grand chose à sauver sur TikTok.
05:36Il n'y a pas grand chose à sauver sur TikTok.
05:38Je me demande s'il n'y a pas de la pédagogie à faire aussi.
05:41Il y a de la pédagogie,
05:42mais je vois un pays comme l'Australie
05:44a banni les moins de 16 ans des réseaux sociaux,
05:47par exemple,
05:48et a priori ça se passe très bien.
05:49Et je suis entièrement d'accord
05:50avec notre auditrice du Bouska,
05:52on salue les Bordelais d'ailleurs,
05:53pourquoi avoir le portable au lycée ?
05:58Désolé, nous, on n'avait pas de portable.
06:00Alors peut-être dans ces cas-là,
06:01mais ça coûterait de l'argent,
06:02faudrait-il remettre des cabines téléphoniques ?
06:04Parce que quand on avait un problème,
06:05à mon époque,
06:06ce n'était même pas les pièces de monnaie,
06:08on mettait une pièce de 1 franc
06:10et on téléphonait à papa ou maman
06:12en disant qu'il n'y avait pas de problème.
06:13Et Patrick, Roger et moi,
06:14on faisait nos papiers à la radio
06:15avec les cabines à pièces.
06:16Je m'en souviens.
06:18On peut revenir autant des...
06:21Bien sûr,
06:22on peut revenir autant des sabots, bien sûr.
06:24Non, mais ce que je veux dire,
06:25c'est qu'on a pu vivre sans portable
06:27pendant des années.
06:28Je ne vois pas pourquoi
06:29on ne pourrait pas s'en passer.
06:30Je suis d'accord,
06:30pendant les heures de lycée.
06:32Quand vous avez adopté des choses,
06:33c'est difficile quand même,
06:34Philippe David,
06:35de s'en passer après.
06:37Non, Céline,
06:38vous ne croyez pas ?
06:40Non, non, non, les enfants s'adaptent.
06:41Vous voyez, au collège,
06:42avant, c'était autorisé.
06:44Ils étaient très court-téléphone,
06:45à la récré, machin.
06:46À partir du moment où ça a été interdit,
06:47ils sont passés à autre chose.
06:48C'est ça.
06:49Et puis, s'ils veulent prévenir leurs parents
06:50parce qu'il y a un cours qui a sauté,
06:51ça ne les empêche pas
06:52de les appeler en dehors du lycée
06:53quand ils sortent.
06:55Donc, non, moi,
06:56je pense qu'il faut remettre
06:58un petit peu l'église
06:58au centre du village
06:59et réguler un peu tout ça
07:01parce qu'en effet,
07:01on est allé trop loin.
07:03Non, mais comme dit Céline,
07:04nous, au collège,
07:05on joue au foot
07:05dans la cour de récré.
07:06Oui, oui.
07:07C'était quand même plus sympa
07:08de jouer au foot
07:09que d'être sur le bord.
07:10Non, mais Patrick a raison aussi.
07:12Parce que Patrick...
07:12Les jeux vidéo, par exemple,
07:14c'est là où il y a un vrai problème
07:17parce qu'on n'en parle pas du tout.
07:18Mais les gamins, effectivement,
07:20sur les jeux vidéo,
07:22ils sont devenus accros, addicts, etc.
07:24Céline, c'est le cas ou pas ?
07:26Moi, c'est pareil.
07:27Ils ne peuvent pas jouer
07:28en dehors de la maison
07:29donc à la maison,
07:30on se contrôle.
07:31Mais cela dit...
07:32Vous réussissez à contrôler
07:33parce que moi,
07:34j'en connais des parents aussi
07:35qui pensaient avoir le contrôle
07:36et finalement,
07:37ça jouait en cachette.
07:37Il y avait d'autres téléphones
07:39qui étaient achetés.
07:41Non, non, non.
07:42Oui, oui, bien sûr.
07:43Mais s'il y a ça,
07:43il n'y a plus de téléphone du tout.
07:45Enfin, vous voyez,
07:46il y a quand même...
07:47Bien sûr.
07:47Si on est un peu vigilant,
07:49par en vigilant
07:50pour ne pas faire de référence
07:51et qu'il que ce soit,
07:52on peut quand même arriver à...
07:54Je ne dis pas que ça ne rouonne pas
07:55un peu à la marge.
07:58Mais bon.
07:58Par ailleurs,
07:59les réseaux sociaux
08:00sont vraiment
08:01des outils extraordinaires.
08:03À partir du moment
08:03où il y a le discernement
08:04pour examiner les contenus.
08:06Patrick, tout à l'heure,
08:07avait raison
08:07quand il parle
08:07de l'intelligence artificielle.
08:09Évidemment qu'il ne s'agit pas
08:10de composer et d'écrire
08:12avec ChatGPT
08:13pour ne citer qu'elle,
08:14mais on peut citer n'importe qui.
08:15Mistral, oui.
08:17Mistral, si vous voulez.
08:18Le chat.
08:19Bien sûr, Mistral.
08:20Mais la réalité...
08:20Je vais vous mettre
08:20l'application, Françoise.
08:21Non, mais moi je l'ai.
08:23Non, le chat, non.
08:24Non, j'ai le ChatGPT, moi, pardon.
08:26Ben oui, le chat, le français.
08:27Moi, je pense que...
08:29Oui, enfin bon...
08:30Ben oui, il faut savoir
08:31ce qu'on veut.
08:32Ben non, mais il faut savoir
08:32ce qu'on veut.
08:33Parce qu'on tape, en fait.
08:34Pourquoi vous parlez ?
08:35Pourquoi vous vous montez la voix ?
08:37On s'en fout, Mistral ?
08:38On ne s'en fout.
08:39Mais non, mais alors...
08:40Alors voilà, tout le sujet est là.
08:43Ce sont les maîtres des technologies
08:46qui maîtrisent tout.
08:48Et à partir du moment
08:49où justement on n'a aucune prise sur eux,
08:51sur l'ensemble des cafs femmes,
08:53TikTok, etc.
08:53Vous pensez vraiment que Mistral...
08:55Ben oui, mais si on a une souveraineté,
08:58si on intervient effectivement sur eux,
09:00on peut mettre un certain nombre
09:01de choses en place.
09:02Je pense qu'on peut créer un Google
09:04et effectivement un géant numérique européen.
09:07Je n'ai aucun problème là-dessus.
09:08Ça n'est pas le sujet.
09:08Moi, je ne suis pas une consommatrice
09:10de l'intelligence artificielle,
09:11mais j'admets, beaucoup,
09:13mais j'admets que les jeunes générations
09:15en ont besoin pour aller chercher
09:17du contenu, etc.
09:18Parce qu'il y a des contenus intelligents.
09:20Quand vous vous baladez,
09:21par exemple, vous visitez Florence,
09:23et bien vous avez...
09:24C'est plus facile maintenant,
09:26quand vous êtes au musée des offices,
09:27de dire quand est-ce que Botticelli
09:29a peint le printemps ?
09:31Pourquoi ? Comment ?
09:32Et je trouve ça,
09:33ça peut être aussi un facteur de culture.
09:34C'est ce que je veux dire.
09:36Allez, on va continuer dans un instant
09:38avec aussi la fin de vie.
09:41C'est un sujet délicat
09:42et qui nous touche particulièrement
09:45parce que nous passerons tous
09:47plus ou moins par là, évidemment.
09:49Pourquoi plus ou moins ?
09:50Parce qu'évidemment, vous savez,
09:52il y a des gens qui ne vivent pas aussi
09:54longuement et qui sont touchés,
09:57bien sûr, avant aussi par la maladie, etc.
09:590-826-300-300.
10:04Patrick Roger.
10:05Pour ou contre l'interdiction des réseaux sociaux
10:06moins de 15 ans, on y reviendra,
10:08parce que je sais qu'il y a des appels pour ça.
10:10On y reviendra dans la vérité en face,
10:11tout à l'heure, avec
10:12Jean-François Akili, bien sûr.
10:16Il y a un autre sujet qui fait un peu causer en ce moment,
10:19c'est le projet de loi sur la fin de vie.
10:22Il va être étudié de nouveau et voté mercredi au Sénat.
10:25Le principe même de l'aide à mourir a été rejeté.
10:29Et évidemment, ça divise beaucoup
10:31parce que c'est extrêmement délicat, quoi.
10:34À partir de quel moment on peut décider
10:36ou pas de la fin de vie de quelqu'un et comment.
10:38Romina est avec nous au 0-826-300-300.
10:42Françoise de Goyer et bien sûr toujours Philippe David.
10:44Bonjour Romina.
10:46Bonjour.
10:46Oui, bonjour à tous les trois.
10:48Bonjour.
10:48Bonjour Romina.
10:50Alors, vous vous travaillez, je crois, dans le domaine médical, justement.
10:53Oui, et j'ai fait d'ailleurs un diplôme universitaire
10:55en soins palliatifs.
10:56Je suis infirmière.
10:57Et j'ai senti ce besoin d'aller me former une année de plus.
11:01Donc j'ai fait un diplôme universitaire en plus.
11:02Parce que je travaille sur que je prodigue des soins à la maison
11:07et pour moi, pour les gens qui veulent mourir chez eux,
11:10je dois être formée pour ça.
11:12Ils ont ce choix-là.
11:13C'est important de respecter ça.
11:15Alors, quand on parle d'aide à mourir,
11:17on peut le voir sous plusieurs angles.
11:18Moi, pour moi, après être formée,
11:21je peux vous assurer que l'aide à mourir,
11:23c'est tout simplement être là, soulagée,
11:26avoir les molécules disponibles.
11:28Et pour ce faire, il y a certaines molécules
11:30qui ne se trouvent qu'en pharmacie hospitalière.
11:32et nos avions, et on a d'ailleurs l'HAD,
11:35qui, avec des médecins formés aux soins palliatifs,
11:39donc des gens dans une écoute particulière,
11:41dans une démarche particulière,
11:43et on parvient.
11:45Vraiment, ma chose à sûr,
11:46je n'ai jamais eu, ça fait 20 ans que je suis infirmière,
11:49je n'ai jamais entendu quelqu'un me supplier
11:51de le faire partir.
11:52Ça n'est jamais arrivé.
11:53Par contre, c'est mal.
11:54Est-ce que je peux ?
11:55Donc, nous, on est formés,
11:56c'est-à-dire qu'on met en place...
11:57Vous, vous êtes dans l'accompagnement, quoi.
12:00Oui, et donc, ça, par contre,
12:02c'est important de renforcer la formation,
12:05et puis de savoir ce qu'on fait,
12:06ce qu'on utilise,
12:08ce qu'on a comme éventail thérapeutique,
12:10et il y en a.
12:12Voilà, la science a progressé,
12:13il y en a.
12:14Et donc, là, je regardais,
12:16les sénateurs ont surtout rejeté
12:18pour une histoire d'hydratation, apparemment.
12:22Moi, je me rappelle,
12:22vous voyez ces mouvements hippies
12:23dans les années 70,
12:25les gens qui arrêtaient de boire et de manger,
12:26ils atteignaient le hymne-monna
12:28parce qu'ils sécrétaient naturellement des hormones.
12:31Donc, je veux dire,
12:32notre corps, il est fait pour vivre,
12:33mais il est fait et conçu aussi pour mourir.
12:35Donc, il ne faut pas forcément rajouter de l'eau.
12:38Il faut laisser faire la nature.
12:39Mais, quand même, alors, Romina,
12:42et on va rediscuter avec Françoise et Philippe,
12:44c'était très intéressant ce que vous dites,
12:46parce que vous avez cette formation.
12:49Donc, il y a les soins palliatifs.
12:52Sur le principe même de l'aide à mourir,
12:54vous, vous y êtes favorable ou pas ?
12:57Comment vous dire ?
13:00Je ne suis pas pour de l'acharnement thérapeutique.
13:03Ça, c'est hors de question.
13:04En revanche, pour le suicide assisté,
13:06non.
13:07Par contre, qu'on fasse une formation,
13:10qu'on explique en gens,
13:11du moins, les directives anticipées,
13:13parce que ça, ce n'est pas fait suffisamment.
13:16D'ailleurs, les soignants eux-mêmes,
13:17je pense que si vous les interrogez en majorité,
13:19ils ne savent pas comment faire remplir
13:20ou orienter les gens sur les directives anticipées.
13:22Et il faut absolument, pour les gens
13:24qui ont des maladies incurables,
13:26des maladies de charcot,
13:27des maladies, des choses comme ça,
13:29il faut que les gens fassent leur directive anticipée.
13:32Oui, oui, oui.
13:32Non, mais ça, c'est vraiment...
13:33Non, mais ça veut dire que, Patrick et Romina,
13:36merci, parce que je trouve ça lumineux,
13:38ce que vous dites.
13:38Et ça veut dire qu'on est vraiment dans un débat
13:41qui nécessiterait, à mon avis, un référendum,
13:44et qui, en plus de ça, serait un référendum
13:46d'une haute tenue, je trouve.
13:48Ah, moi, je pense quand même.
13:49Non, mais moi, je suis partisan d'un référendum.
13:51Alors, le problème, pour répondre à Romina,
13:53moi, je suis pour un référendum.
13:55Si vous voulez, je peux même rappeler
13:56ce que sont les soins palliatifs.
13:58C'est-à-dire que c'est tout faire
13:59quand il n'y a plus rien à faire.
14:01Oui, mais alors, tout faire pour accompagner
14:04et que la personne souffre moins, en fait.
14:06C'est ça.
14:06Mais je vais prendre deux exemples.
14:08On prend le cancer, par exemple,
14:09il y a des soins palliatifs.
14:11Mais quand vous avez une maladie de charcot
14:12ou que vous avez, par exemple,
14:14un locked-in syndrome,
14:15moi, j'ai lu un livre qui m'a traumatisé
14:17à l'été 97.
14:18Bien sûr.
14:18Le scaphandre et le papillon.
14:20L'histoire de Jean-Dominique Boby
14:22en locked-in syndrome,
14:23qui est à l'établissement de Berck,
14:25dans le Pas-de-Calais,
14:26et qui dicte un livre avec l'œil
14:27parce qu'il est totalement conscient.
14:29Mais tout de suite, moi, je tiens à dire,
14:30il m'arriverait un truc pareil.
14:32Je veux qu'on me fasse partir.
14:33Oui, mais alors, vous le dites.
14:35On le dit maintenant
14:35parce que tu n'es pas en situation.
14:36Non, non, non, mais là,
14:37je n'hésite pas une seconde.
14:38Mais il y a des personnes
14:40qui ne vous diront pas ça, Philippe-David.
14:42C'est pour ça qu'il faut un référendum.
14:44Parce qu'un référendum avec le peuple,
14:46ça permet de s'affranchir
14:47de tous les lobbies.
14:50De tous les lobbies.
14:51Y compris les religieux.
14:52Absolument.
14:53C'est-à-dire que là,
14:53on était un peu fumace,
14:56Philippe et moi,
14:57parce que j'en ai marre
14:58d'entendre véritablement
14:59les religieux intervenir dans ce débat.
15:02Ils ont le droit,
15:03s'il y a un référendum,
15:03ce n'est pas le problème,
15:04mais il n'y a aucune pression morale.
15:06Chacun est libre de décider
15:08à un moment donné de sa mort.
15:10Il n'y a pas de morale.
15:11Tu n'iras pas au paradis.
15:13C'est insupportable.
15:13Ce n'est pas un machin ou un truc
15:13de décider de ma fin de vie
15:15si un jour,
15:15je suis vraiment au bout du rouleau.
15:17Il y en a évidemment
15:18qui vivent aussi
15:18par rapport à leur conviction.
15:19Je suis d'accord.
15:20Mais faisons un référendum.
15:23Faisons un référendum.
15:24Merci Romina.
15:27Si vous voulez continuer de réagir,
15:29je vous propose de le faire
15:30juste après 9h,
15:31encore avec Jean-François Aquili.
15:32Vous pouvez revenir évidemment
15:33sur ce sujet.
15:34On reviendra forcément aussi
15:36sur les réseaux sociaux
15:37interdits ou pas
15:39aux mineurs de moins de 15 ans.
15:40Est-ce que ça va changer quelque chose ?
15:42Ou est-ce que ce serait avant tout
15:43qu'il faudrait accélérer
15:45la responsabilité des parents ?
15:47Bien sûr,
15:48dans cet âge qui est extrêmement délicat
15:49de l'adolescence,
15:50entre 13 ans et 15-16 ans.
15:53Il y a aussi
15:53la petite phrase
15:55de Jean-Luc Mélenchon
15:56autour de la Nouvelle-France
15:59en quelque sorte.
16:00Et Naïg Mamouchou
16:00qui a réagi en fait tout à l'heure
16:02sur le fameux
16:03grand remplacement.
16:04Là aussi,
16:05si on peut vous entendre,
16:05vous pouvez appeler.
16:06Juste avant 9h,
16:08Benjamin Glaze,
16:09avec vous.
16:10Merci Romina.
16:12Benjamin Glaze,
16:13juste avec vous.
16:15Une photo qui a beaucoup
16:17fait réagir sur les réseaux sociaux
16:18hier
16:19et qui concerne Auschwitz.
16:20Oui, une photo
16:21d'Anne Hidalgo
16:22qui en a choqué certains
16:23dans ce cliché
16:23largement commenté.
16:24On y découvre
16:25la maire de Paris
16:25avec plusieurs élus
16:26de la capitale
16:27dans un avion en route
16:28pour la Pologne
16:29et ce afin d'assister
16:29aux commémorations
16:30du 81e anniversaire
16:31de la libération d'Auschwitz.
16:33Ce sera demain.
16:34La photo a été publiée
16:35sur Instagram
16:35par Jean-Luc Romero.
16:37C'est l'adjoint
16:37à la ville de Paris
16:38en charge des droits humains
16:39et sur ce cliché,
16:40ce qui choque certains,
16:41c'est que l'ensemble
16:42de ces élus affichent
16:43un grand sourire
16:44ce qui tranche
16:44avec le titre
16:45donné à la photo
16:46départ pour visiter
16:47les camps de la mort
16:48d'Auschwitz-Birkenau.
16:49Certains internaux
16:50dénoncent un décalage brutal
16:52entre le sujet
16:53et les sourires
16:54et d'autres rappellent
16:56néanmoins
16:56que la maire de Paris
16:57va tous les ans
16:59à Auschwitz
16:59pour commémorer
17:00la libération
17:01du camp de la mort
17:02et ce depuis son élection,
17:03sa première élection
17:04en 2001.
17:04Oui, elle est absolument
17:05irréprochable.
17:06Anne Hidalgo,
17:07vous savez,
17:07c'est rare,
17:08les élus...
17:09Irréprochable sur ce sujet.
17:10Il y a des auditeurs
17:12qui vont dire
17:12attendez...
17:12Non, non, non,
17:13sur ce sujet,
17:14bien sûr, évidemment.
17:14sur ce sujet,
17:16elle est vraiment impeccable
17:17Anne Hidalgo.
17:19Elle est vraiment
17:19véritablement...
17:21Elle a une pensée,
17:22une posture très claire.
17:23Quelle erreur
17:23de la part de Jean-Luc Romero
17:25d'avoir passé cette photo ?
17:27Non mais...
17:28C'est compliqué.
17:29On n'a pas le droit
17:30de sourire dans un avion
17:31même si on va à Auschwitz.
17:32On a tous été à Auschwitz.
17:33Quand vous posez
17:34à Cracovie,
17:35ça vous prend.
17:35Non mais, excusez-moi,
17:36vous ne mettez pas
17:37comme légende
17:38en vol vers les camps
17:39de la mort tout seul.
17:40Et puis surtout,
17:41c'est quand même
17:41une récidive
17:43de mauvais goût.
17:43Rappelez-vous,
17:44lors des commémorations
17:45de l'hyper-cachère,
17:46il y avait la maire
17:47de Paris XIIe
17:47et d'autres élus
17:48qui étaient tous sourires
17:49devant l'hyper-cachère
17:50comme si ce n'était rien passé.
17:53C'est ce problème
17:55de ce que j'appelle
17:56le tout-à-l'égo
17:57où il faut absolument
17:58se montrer partout.
17:58Le tout-à-l'égo.
18:00Oui, il faut se montrer partout.
18:01Bien sûr, je suis d'accord
18:02avec vous.
18:02Tout sourire,
18:02quelles que soient les circonstances.
18:04Il y a des endroits,
18:05désolé de le dire,
18:05on n'est pas obligé
18:06de faire des fauteurs.
18:07Non mais ils ne sont pas
18:09à Auschwitz,
18:09ils sont dans l'avion.
18:11C'est la légende.
18:12La légende est débile,
18:13tout est débile
18:14dans cette photo.
18:15Est-ce qu'il ne faudrait pas
18:16interdire les réseaux sociaux
18:17pour certains,
18:18y compris les adultes ?
18:19Moi, je pense qu'il faudrait
18:20interdire les réseaux sociaux
18:21pour les adultes.
18:22Je suis d'accord.
18:22Pour les adultes.
18:24Et ceux qui se mettent
18:25en scène pour tout
18:26et n'importe quoi.
18:26C'est insupportable,
18:27je suis d'accord avec vous.
18:27Ah bah pour tout
18:28et n'importe quoi.
18:28Je suis en train de manger
18:29un truc,
18:30je le montre sur les réseaux sociaux.
18:32Vous croyez que c'est mieux ça ?
18:33Vous croyez que ça
18:33j'interpelle les auditeurs.
18:42Patrick,
18:43j'ai un service
18:43à vous demander.
18:44Est-ce que vous pouvez
18:45me remplacer ce soir
18:46pour les vrais voix ?
18:46J'étais d'accord
18:47tout le temps
18:47avec Françoise Deloye.
18:49Il faut que je consulte.
18:50Je pense que là,
18:51c'est important,
18:51c'est bonjour.
18:52Il y a un vrai problème.
18:54Allez,
18:54dans un instant,
18:55Jean-François et Kéli,
18:56nous continuons
18:56la vérité en face.
18:57Sur tous ces sujets,
18:58vous pouvez continuer
18:59de réagir.
19:00Je vous donnais aussi
19:00le gagnant
19:01de la cross-technologie.
19:02On en a bien besoin
19:03de cette station météo connectée.
Commentaires