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  • il y a 13 minutes
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-02-17##

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News
Transcription
00:01Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:05Je vous rappelle évidemment que vous pouvez gagner vos forfaits de ski pour aller à Péragude, station pyrénéenne, avec 51
00:13stations de ski.
00:14Je pense que 51 pistes par station, pistes, évidemment sur ce domaine skiable qui est assez fabuleux, Haute-Pyrénée, Haute
00:22-Berode.
00:22Vous envoyez tous, vous envoyez Sud au 7-20-18 par SMS, Sud au 7-20-18 par SMS.
00:29Vous êtes à l'aise, vous et Éric Revelle, sur les skis ?
00:32Non, pas terrible.
00:32Ah, franchement ?
00:33Non, parce qu'en plus vous êtes grand, donc quand vous tombez, la neige, toi, hein ?
00:37J'ai pas été souvent au ski et je suis chasse-neige.
00:40Moi, j'ai pas eu le bouquet de fleurs, mais je vois bien le forfait.
00:44Mais vous êtes une bonne excuse ?
00:46Oui, oui, c'est vrai.
00:48Bon, vous devez passer partout.
00:49Ben oui, désolé, j'ai un style qui peut laisser désirer, parfois, mais j'adore ça, j'adore la montagne.
00:57Allez, donc vous envoyez Sud au 7-20-18.
01:01L'actualité, après la mort de Quentin, Elisabeth Lévy, vous l'avez dit, c'est LFI qui est montré, pointé
01:07du doigt, y compris par le gouvernement.
01:11Maude Bréjean a dénoncé la responsabilité morale de LFI, ce que vous avez évoqué.
01:16Qu'en pensez-vous ? 0-826-300-300, j'aimerais vous entendre.
01:20Juste avant, c'est la question que je posais tout à l'heure à Jean-Philippe Tanguy pour terminer l
01:24'interview politique de Jean-François Aquili.
01:27Puisqu'il y avait Rima Hassan, donc, qui était à Sciences Po au Lyon.
01:31Il y a souvent des politiques comme ça qui vont donner des conférences.
01:35Alors certains vont dire, oui, c'est carrément des mythiques.
01:36En fait, ce sont des conférences.
01:37Est-ce qu'il faut continuer d'autoriser ces conférences dans les enceintes universitaires ou pas ?
01:45Qu'en pensez-vous ?
01:46Je suis partagé parce que normalement des propos qui se tiennent dans une enceinte universitaire,
01:51des conférences justement, des colloques, sont astreints à un certain nombre de choses,
01:57à une épreuve de vérité en quelque sorte, de contradictoire, de rigueur.
02:02Or, Rima Hassan tient des propos tout à fait incendiaires, en grande partie faux, pardon,
02:08parce que je vois ce qu'elle dit, et très souvent des propos qui mériteraient d'être poursuivis,
02:14puisqu'on poursuit aujourd'hui les propos en France.
02:17Donc, moi je...
02:18Quels propos mériteraient d'être poursuivis ?
02:20Écoutez, je ne sais pas, il faudrait les...
02:23Non mais, vous dites ça, donc je vous pose la question.
02:26Rima Hassan, qui a... Je ne sais pas, il faut que je retrouve dans ma mémoire,
02:31mais je vous assure que des déclarations de Rima Hassan condamnables, il y en a.
02:37D'ailleurs, il y a des plaintes qui ne sont pas très vite instruites.
02:41Mais, moi, je crois quand même, je déteste les interdictions, je n'aime pas la censure,
02:47je constate d'ailleurs que toutes ces lois sur la liberté d'expression,
02:53l'atteinte à la haine raciale, le ceci, le...
02:57Pas l'atteinte, enfin, vous avez compris.
02:59Tout ça n'a pas fait reculer le racisme, n'a pas fait reculer l'antisémitisme,
03:04et fait du débat public un champ de mine judiciaire.
03:07Donc, moi, je suis pour la liberté, à condition de respecter un certain nombre de règles
03:12qui ne sont pas de violences, justement, parce que c'est aussi leur spécialité.
03:17On laisse tout le monde entrer.
03:18Quand des étudiants de l'UEGF, dans je ne sais plus quelle conférence,
03:21essaient de rentrer, on ne doit pas les empêcher.
03:23Mais, voilà, Sciences Po Paris a d'ailleurs refusé d'inviter Réméa Hassan,
03:27et ils ont gagné.
03:28Mais, moi, je ne suis pas tellement pour...
03:29Éric ?
03:30Éric Favelle ?
03:30Oui, alors, moi, je note quand même qu'une partie de nos universités
03:36sont gangrénées par l'extrême-gauche.
03:38Bon, ça, c'est un fait.
03:40Moi, je ne suis pas contre...
03:40C'est un fait, oui, il y a eu des études là-dessus, oui.
03:42Ah, ben, la seule étude qu'il aurait pu y avoir,
03:47quand Frédéric Vidal était ministre de la Recherche sur l'islamo-gauchisme,
03:51le CNRS, à l'époque, s'y opposait, vous voyez ?
03:54On se demande pourquoi.
03:55Mais, moi, je ne suis pas contre-invité Réméa Hassan,
03:57mais pas pour faire un meeting politique,
03:58pour faire une conférence-débat, idée contre idée.
04:01Ça, ça m'intéresserait.
04:02Parce que, si vous voulez, le danger, quand même,
04:04on peut se le dire,
04:05ça a été théorisé par un ancien grand militant italien communiste
04:09qui s'appelait Gramsci.
04:10En fait, qu'est-ce que fait Mme Hassan
04:12quand elle va parler à des étudiants de Sciences Po à Lyon,
04:14les étudiants de Sciences Po,
04:16qui sont sans doute l'élite administrative de demain ?
04:19Eh bien, en fait, elle ensemence le terrain culturel et politique,
04:22parce qu'elle espère que ses pousses vont germer
04:24et vont servir le pouvoir politique qui serait le sien.
04:27Donc, ça, je suis contre.
04:29Ça, je suis contre.
04:30Alors, ça, c'est tout politique qui va dans une université.
04:33Il va développer ses idées.
04:35Mais quelle politique va seule dans une université,
04:37à part l'extrême-gauche qui a porte ouverte kelp ?
04:40Est-ce que vous imaginez...
04:42Tiens, Bruno Retailleau,
04:44Bruno Retailleau, allons faire une conférence
04:45à la fac de Lyon Blanc.
04:48François Hollande a été désinvité.
04:50Bien sûr.
04:52Ce que vous dites, c'est qu'il y a un problème.
04:53Il y a eu un problème aussi sur l'invitation de Rima Hassan à Sciences Po.
04:57Il y a un problème de pluralisme.
04:58Il y a un problème extrême.
05:00Vous pouvez facilement ouvrir...
05:02On vous ouvre les portes.
05:03Demandez, je ne sais pas,
05:04est-ce que Retailleau, Wauquiez,
05:07tiens, même Xavier Bertrand
05:09pourraient faire une conférence à Lyon 3, là ?
05:11Mais non.
05:12Bon.
05:13C'est ça, d'ailleurs, je n'ai pas vu.
05:15Il y a dû y avoir une réaction, quand même, de Sciences Po
05:17à la suite de la mort de Quentin, ou pas ?
05:19Oui, alors la seule que j'ai vue,
05:21du président ou de la présidente,
05:22c'est de dire que pour eux,
05:23il n'y avait pas de problème de sécurité
05:24parce qu'ils avaient mis deux vigiles à l'entrée.
05:26Mais moi, ce n'est pas là-dessus que j'attends.
05:27Le président ou le responsable de Lyon 3, Sciences Po,
05:31c'est...
05:32Pourquoi est-ce que vous invitez,
05:33vous laissez inviter Rima Hassan ?
05:34Vous avez raison,
05:35Elisabeth, le patron de Sciences Po à Paris,
05:37a réussi à faire déprogrammer
05:39une intervention meeting politique
05:40de Mme Rima Hassan à Sciences Po Paris.
05:44Luc Vassi ?
05:45C'est un vrai sujet,
05:46parce que parfois,
05:47on dit que les jeunes s'éloignent
05:49de la politique en tant que telle,
05:51donc qu'est-ce qu'ils doivent écouter,
05:53entendre des politiques,
05:54ou dans quel lieu ?
05:55Non, mais moi, je pose, en fait, la question.
05:58D'abord, ils peuvent très bien
05:59aller écouter des politiques
06:00dans des lieux politiques,
06:01mais par ailleurs, le problème,
06:04c'est que, comme l'a dit Eric,
06:05elle ne débat pas,
06:06elle évangélise,
06:07elle est devant des foules conquises,
06:09et un niveau...
06:09Ah ben oui, elle a été accueillie en rockstar,
06:11vous l'avez vu.
06:12Et un niveau de réflexion politique,
06:13pardon,
06:14je voulais,
06:14à part brailler génocide toute la journée
06:17et finir toutes leurs phrases par Israël,
06:20on ne voit pas très bien
06:22quel est leur degré de réflexion politique.
06:25Rima Hassan, députée européenne française,
06:27n'a qu'une obsession,
06:28la Palestine de la mer au Jourdain,
06:30c'est le seul truc qui l'intéresse.
06:32Elle prouve que le Hamas
06:33est un mouvement très sympathique,
06:34bon, ben très bien,
06:35elle a le droit.
06:36Maintenant, encore une fois,
06:38moi, je pense comme Eric.
06:40Je rêve de voir ces gens,
06:43d'ailleurs, on leur proposerait des débats,
06:45ils les refuseraient,
06:46mais je rêve de voir ces gens
06:47obligés,
06:49si on leur donne un adversaire
06:51dignes de ce nom,
06:54on va voir.
06:55Moi, je rêve de les voir
06:56obligés de répondre vraiment.
06:58Parce que j'ai été fasciné,
06:59quand même, par...
07:00Attendez,
07:00Manuel Bompard,
07:01Rima Hassan
07:02sont parfois dans des débats,
07:05ou en tout cas interviewés.
07:07Jean-Luc Mélenchon l'a été aussi.
07:20Écoutez,
07:20qui disaient,
07:21non, non,
07:21on n'est pas du tout violent,
07:23on n'a rien à voir avec la jeune garde.
07:25Il y a des vidéos,
07:26on voit Mélenchon
07:28se parler de la jeune garde
07:29comme du patronage,
07:31et ils ont été condamnés.
07:33Oui, et puis Raphaël Arnaud,
07:35c'est lui, quand même,
07:36qui est à la base de la jeune garde,
07:37et il est député insoumis.
07:38Donc, à un moment donné,
07:40il y a des faits.
07:41Il me semble que ça devrait l'heure.
07:43Alors, est-ce qu'elle est fille,
07:45est-ce qu'il faut montrer du doigt,
07:46pointer du doigt,
07:47elle est fille ou pas ?
07:480, 826, 300, 300,
07:50on va continuer dans un instant,
07:51mais je vais prendre Guy et Chantal
07:53qui sont avec nous,
07:53tous les deux.
07:54Bonjour, Chantal.
07:57Oui, bonjour, Chantal.
08:00Vous allez me dire
08:01si LFI,
08:02effectivement,
08:02est pointée,
08:03il faut pointer du doigt
08:04à LFI,
08:05et Guy également,
08:06qui est là.
08:07Guy aussi,
08:07vous êtes là ?
08:08Oui, oui, oui.
08:10Bon, allez,
08:10on voit ça.
08:11Bonjour,
08:12Oui, on voit ça.
08:13Bonjour.
08:14On voit ça avec vous
08:15dans un instant,
08:16sur Sud Radio.
08:16Évidemment,
08:17nous sommes ensemble
08:17jusqu'à 9h.
08:19Le Grand Matin Sud Radio,
08:227h10,
08:23Patrick Roger.
08:24Alors,
08:25est-ce qu'il faut pointer du doigt
08:26ou pas,
08:27LFI,
08:28après la mort de Quentin ?
08:29Parce qu'il y a une responsabilité morale,
08:31c'est ce qu'a dit
08:32la porte-parole
08:33du gouvernement,
08:35Maude Bréjon.
08:37Chantal et Guy
08:37sont avec nous,
08:38Elisabeth et Eric aussi,
08:40bien sûr,
08:40et vous continuez d'appeler
08:41au 0, 826,
08:42300, 300.
08:43sans Chantal.
08:45Et LFI
08:46est derrière
08:48cette mort
08:49de Quentin
08:50ou pas ?
08:52Alors déjà,
08:53mes premières paroles
08:55seraient pour Quentin
08:56et sa famille.
08:57Oui, c'est vrai.
08:58Parce que
08:59c'est à eux
09:00que je pense,
09:01d'abord.
09:02Je pense à ce drame,
09:03c'est-à-dire qu'aujourd'hui
09:04en France,
09:05on vous tue
09:06parce que c'est pas
09:07la mort de Quentin,
09:08c'est le meurtre de Quentin.
09:09C'est vrai.
09:10C'est pas pareil.
09:12On est prêt
09:14à massacrer
09:14un jeune
09:16jusqu'à le tuer
09:18parce qu'il n'a pas
09:19les mêmes idées
09:19que vous.
09:20Moi,
09:21j'appelle ça
09:21du vrai fascisme.
09:23Donc,
09:23ceux qui se disent
09:25les antifas,
09:26c'est comme ça
09:27que ça se passait
09:27à l'époque
09:27sous le troisième rage.
09:29On massacrait
09:30des gens
09:30jusqu'à les tuer
09:31parce qu'ils n'avaient
09:32pas les mêmes idées
09:32que vous.
09:33Et ce n'était
09:33que le début.
09:34Et on a su
09:35comment ça était terminé.
09:37Donc,
09:37moi,
09:38je suis
09:40anéantie
09:40parce que je pense
09:41beaucoup
09:42à sa maman,
09:44à ses proches.
09:46Et je pense
09:47que M. Mélenchon,
09:48oui,
09:48a une responsabilité
09:49morale
09:49par rapport
09:50au discours
09:51qu'il tient
09:51et beaucoup
09:52de vidéos
09:53par rapport
09:53à la jeune garde
09:54qui est
09:56soi-disant
09:56dissous.
09:57J'espère
09:58que la lumière
09:59sera faite,
10:00que personne
10:01ne laissera
10:03de ça
10:03impunis
10:04parce qu'on
10:05en est
10:05quand même
10:07à un
10:08arrivé.
10:09Je suis très
10:10émue
10:10parce que
10:10je suis
10:11une bonne
10:11liberté
10:12de ce qui
10:12s'est passé.
10:13Et quand
10:14j'estime
10:14qu'il n'y en a
10:16plus d'un
10:17qui ont
10:17eu 100
10:17sur les mains.
10:19Alors moi,
10:20je suis pour
10:20une liberté.
10:22Je veux dire,
10:22je ne suis pas
10:23contre
10:23que des gens
10:24viennent faire
10:25des conférences,
10:26mais que ce soit
10:27Sciences Po
10:28ou que ce soit
10:28l'université,
10:30il faudrait
10:30que Sciences Po
10:31et l'université
10:33organisent
10:33plutôt que des conférences
10:35où il n'y a
10:35que l'idéologie
10:36qui prime,
10:37qu'ils fassent
10:38des vrais débats.
10:39C'est ce que disait
10:40Éric.
10:41Oui, c'est vrai.
10:41Exactement.
10:42Vous êtes d'accord
10:43avec Éric.
10:44On appelle à nos jeunes
10:44de faire des débats
10:46d'idées.
10:46Vous êtes de la même
10:47famille qu'Éric,
10:48politique,
10:49en tout cas,
10:49sur les idées.
10:51Voilà,
10:51c'est de la violence
10:52politique.
10:53Là,
10:54on en est
10:54à tuer des gens,
10:55c'est de la violence
10:56politique.
10:57Bon,
10:57merci Chantal
10:59du côté Bastia.
11:01Chantal,
11:01vous êtes à Bastia.
11:03Bon,
11:04je rappelle que
11:04l'enquête est en cours
11:05et que pour l'instant
11:06ce n'est pas non plus
11:07avéré directement aussi
11:09que ces jeunes
11:10appartiennent précisément
11:12à un mouvement
11:13lié à LFI
11:14de près ou de loin.
11:16d'où qu'ils viennent.
11:17Oui,
11:18non,
11:18mais ça,
11:19c'est vrai.
11:20On ne tue pas
11:21pour des idées.
11:23Voilà,
11:23c'est ça qui est révoltant.
11:26Malheureusement,
11:27les guerres,
11:28c'est ça en fait.
11:29Les guerres,
11:29c'est des cons.
11:29Mais là,
11:30on n'est pas en guerre.
11:30Non,
11:31bah oui,
11:31mais ça ressemble.
11:32C'est une guerre.
11:33Et on va y arriver.
11:34Oui,
11:34bah oui,
11:35bien sûr.
11:35Guy est avec nous.
11:36Restez avec nous,
11:37Chantal.
11:37Guy,
11:39lui,
11:39qui n'est pas encore
11:40ce qui est où,
11:41d'ailleurs.
11:41Bonjour Guy,
11:42re-bonjour.
11:43Je suis à Farled
11:45à côté de Toulon.
11:46Oh,
11:46bah oui,
11:47bien sûr,
11:48c'est pas très très loin.
11:49Oui,
11:50alors,
11:51vous vouliez réagir
11:53justement aux déclarations
11:54de LFI,
11:54vous.
11:55Eh bien,
11:56écoutez-moi,
11:57bon déjà,
11:57je suis d'accord
11:58avec ce qu'on dit
11:59Éric et Elisabeth.
12:02Moi,
12:02je pense qu'il y a surtout
12:03un gros problème,
12:05c'est qu'on a des gens
12:07qui n'ont plus aucune culture
12:09sur quoi que ce soit.
12:10On manipule.
12:11Ils vont faire,
12:14on leur dit qu'il faut
12:14aller là,
12:15ils vont là,
12:16on leur dit qu'il faut
12:16aller de ce côté,
12:17ils vont de ce côté
12:18et il n'y a plus
12:19aucune culture générale.
12:21Et donc,
12:21moi,
12:22je suis pour
12:22que chacun s'exprime.
12:26Quand on pense
12:27à ce pauvre jeune
12:28qui a été massacré,
12:29moi,
12:29je pense surtout
12:30à ses parents.
12:31Et il y a
12:32un quart d'heure,
12:3320 minutes,
12:33là,
12:33j'étais avec un de mes copains
12:34que j'appelle tous les jours
12:35depuis 3-4 ans
12:36qu'il a perdu sa fille.
12:39Et il était en train
12:39de me parler,
12:40justement,
12:40il m'a parlé de ça,
12:42il me dit,
12:42mais moi,
12:43je suis à la place
12:43des parents,
12:44il me dit,
12:45je crois que les personnes
12:46réalisent que ce qu'il y a
12:46de perdre un enfant.
12:49Je massacre les gars
12:50qui sont là,
12:50il me dit,
12:51il y a une limite à tout.
12:52Vous savez,
12:53les propos que l'on entend
12:54du côté
12:56LFI
12:56ou d'autres des fois
12:58sont débordes
12:59dans des proportions.
13:01Quand je pense
13:02que ce qu'on a fait
13:03il y a quelques années
13:04en arrière
13:04avec Jean-Marie Le Pen,
13:06mais les propos
13:07qui sont dits
13:08sont souvent
13:08aussi graves.
13:09Et il faudrait
13:10que maintenant,
13:13la justice
13:14réagisse à tout ça.
13:15Oui,
13:16c'est ça,
13:16parce qu'il y a une enquête.
13:17C'est à la justice
13:18de se prononcer,
13:19on ne doit pas
13:19se faire justice
13:20soi-même.
13:21Je le rappelle.
13:23Mais vous vous rendez compte
13:24ce que c'est
13:25que de perdre un enfant ?
13:26C'est terrible.
13:29Même M. Mélenchon
13:30ne réalise pas,
13:31même les cadres
13:32de LFI,
13:33même les cadres
13:34en général
13:34ne réalisent pas
13:36ce que c'est
13:36que de perdre un enfant.
13:37Je pense que
13:38quand vous avez
13:39un enfant qui en plus
13:40est massacré
13:41alors qu'il n'avait
13:42pas choisi
13:42de quoi que ce soit,
13:43vous avez un accident,
13:44c'est un autre problème.
13:46Là,
13:46ils sont massacrés
13:47et puis c'était
13:48que les enfants,
13:49c'est des personnes âgées,
13:50c'est des jeunes,
13:51c'est ci, c'est là.
13:52Mais où on va,
13:53il y a un manque
13:55global
13:56mais même chez des gens
13:57qui sont soi-disant
13:58instruits
13:58parce que le diplôme
14:00ne fait pas l'intelligence
14:01et ne fait pas l'intelligence.
14:03Ah non,
14:03mais ça,
14:03on est bien d'accord.
14:04Ah, des gens diplômés,
14:05non, non, non,
14:05mais des gens qui réfléchissent,
14:06il n'y en a pas beaucoup.
14:07Oui, bien sûr.
14:09Il y a l'intelligence
14:10et l'intelligence
14:12aussi situationnaires.
14:13L'intelligence et l'instruction
14:14sont deux choses
14:14bien différentes.
14:15Alors, les gens sont instruits,
14:17c'est sûr,
14:17ils ont des diplômes,
14:19mais est-ce qu'ils sont capables
14:20de réfléchir ?
14:22Ils suivent
14:22comme des moutons
14:23de panurge
14:24tout ce qui peut être dit
14:25et surtout
14:26s'ils sentent le sens général.
14:29Il n'y a pas,
14:30les gens n'arrivent plus
14:30à avoir un avis personnel.
14:32Et Elisabeth,
14:33vous avez entendu Guy Chantal
14:35en fait,
14:35à l'instant,
14:36et puis il y a d'autres auditeurs
14:37qui appellent.
14:37Je voulais vous dire
14:38que si vous en voulez,
14:39j'ai retrouvé
14:39toutes sortes de propos
14:40de Réma Hassan,
14:41donc je peux vous en fournir.
14:46le dernier,
14:47je vous le livre juste,
14:47étant que quand
14:48Jean-Noël Barraud
14:49a critiqué
14:50Mme Albanaise
14:51à l'ONU,
14:52son commentaire a été
14:53il a reçu
14:54un petit message
14:55du CRIF.
14:56Ça, ça veut dire
14:56le lobby juif
14:57tire les ficelles.
14:58Bon, juste,
14:59très vite,
15:00la nouveauté
15:01de notre situation,
15:02c'est pas qu'il y ait
15:02des gens
15:03qui insultent
15:06toute la journée,
15:08montent au rideau,
15:09etc.,
15:09sur les réseaux sociaux,
15:11et là,
15:11il faut dire
15:11que c'est pas seulement
15:12à gauche,
15:12arrêtons de...
15:13C'est de tous les côtés.
15:16La nouveauté,
15:17c'est que
15:18il y a un parti
15:19à l'Assemblée
15:20qui a installé
15:21en quelque sorte
15:22cet imaginaire
15:23de la violence
15:24au cœur de l'Assemblée.
15:26Et l'antisémitisme
15:27avec, d'ailleurs,
15:28au passage.
15:29C'est vrai.
15:30Merci Guy,
15:31merci Chantal.
15:32Allez, pour terminer,
15:33hashtag on en parle,
15:34justement,
15:35la tension en politique
15:36et parfois les déclarations,
15:38c'est ce qu'on voit
15:38avec vous,
15:39Benjamin Gleis,
15:40là.
15:41Certains sont prêts
15:42à tout,
15:42pour faire barrage
15:43au RN,
15:44notamment,
15:45en vue des municipales.
15:47On témoigne
15:48les propos tenus hier
15:49par l'eurodéputée
15:50Aurore Laluc,
15:51elle est coprésidente
15:52de Place Publique,
15:52le parti de Raphaël Glucksmann,
15:54et elle l'affirme,
15:55pour éviter d'avoir
15:55le RN au pouvoir,
15:57elle serait capable
15:58de voter pour...
16:02Une chèvre.
16:02Une chèvre,
16:03pour une chèvre,
16:04effectivement,
16:04elle préfère voter
16:05pour une chèvre
16:05plutôt que d'avoir
16:06à voter pour
16:07le RN.
16:08Écoutez,
16:08elle l'a dit
16:08sur France Info hier,
16:09elle parlait
16:10du Front Républicain
16:11en vue des municipales.
16:12Vous savez,
16:12le Front Républicain,
16:13c'est quand ensemble,
16:16ancien renaissance...
16:16Tout le monde va ensemble
16:17pour faire obstacle
16:17au barrage au Front National.
16:18Quand tout le monde,
16:18voilà,
16:19ça on le fera toujours.
16:20S'il y avait,
16:20puisque dans un certain
16:21nombre d'endroits,
16:22il y a aussi des gens
16:23qui considèrent que
16:23le Front Républicain
16:24ne tient plus debout
16:25et que LFI
16:25est aussi dangereux
16:26que le Rassemblement National.
16:28Est-ce que ça veut dire
16:28que dans ce cas-là,
16:29vous feriez aussi
16:30un Front Républicain
16:31face à un candidat LFI ?
16:33LFI ?
16:33Non.
16:34Moi, je vais vous dire...
16:34Vous ne mettez pas
16:35de signes égales
16:36entre les deux ?
16:36Je vais dire
16:37comme Thierry Breton
16:38ce matin,
16:38comme Roland Lescure hier,
16:40je ne mets pas
16:40un signe égal
16:41et je ne le ferai jamais.
16:43Je voterai face
16:45au Rassemblement National
16:46pour une chèvre.
16:47N'importe qui,
16:48je m'en fous.
16:49Mais je ne voterai
16:50jamais Rassemblement National.
16:52Oh,
16:52quelle belle
16:53et bonne conscience
16:54comme c'est
16:55Jean Moulin
16:55est de retour ?
16:57Moi, je vais vous dire
16:58une chose.
16:59Elisabeth Lévy
17:00qui parle.
17:00Face à Jean-Luc Mélenchon,
17:02je crois bien
17:02que je voterai
17:03pour une vache.
17:04Ah oui.
17:04Bon.
17:05Dites donc.
17:06C'est pas mal
17:06comme chute.
17:07Je pense qu'il y a
17:07un danger dans ce pays
17:09de nous faire croire
17:10parce que ça les arrange
17:11dans leur récit absurde.
17:14Parce qu'ils adorent
17:14jouer à l'antinasime.
17:16Nous faire croire
17:16que le danger aujourd'hui
17:18est au RN.
17:19Ces gens sont des
17:20somnambules.
17:21Elle a le droit
17:21de ne pas vouloir voter
17:22RN, cette dame.
17:23Mais il y a déjà
17:24du progrès.
17:24Parce qu'avant,
17:25ces gens-là
17:26auraient voté
17:26à l'EFI au second tour.
17:27Là, ils votent
17:28pour une chèvre.
17:28Vous voyez,
17:28il y a quand même
17:29du progrès.
17:29Ah oui, mais vous avez vu,
17:30elle est beaucoup plus
17:30ennueue par rapport
17:31à une chèvre à l'EFI.
17:32Sur l'affaire Quentin,
17:35si vous m'accordez
17:3530 secondes.
17:36Parce que je suis révolté.
17:38On parle de la violence
17:39systémique en France,
17:40c'est vrai.
17:40Et pas qu'en politique.
17:42Mais vous voyez,
17:43la violence est dans
17:44les mots aussi.
17:44Je vois ce titre
17:45du Monde
17:46sur le site du Monde,
17:48du journal Le Monde,
17:48du journal de référence.
17:50Il en a été.
17:51Quentin de Ranck,
17:52donc c'est le nom
17:53de ce garçon,
17:54un étudiant traditionnaliste
17:57au croisement des chapelles
17:58de l'extrême-droite
17:59radicale.
17:59Ils sont à deux doigts
18:00de le traité de fasciste.
18:01Donc, ça veut dire
18:02sous-entendu.
18:03Mais il appartenait aussi.
18:04Non mais attendez,
18:05très bien.
18:05C'est la jupe trop courte.
18:07Mais très bien.
18:07Mais attendez,
18:08ils sont à deux doigts
18:09de le traité de fasciste.
18:10Donc en gros,
18:10les antifafes avaient raison.
18:11C'est scandaleux.
18:12Voilà, moi je me dis
18:13comme je le fais.
18:13C'est la jupe trop courte
18:15de la fasciste.
18:16Voilà, c'est parce que
18:17t'appelles le jupe.
18:18Est-ce que vous êtes d'accord
18:19en fait avec ça justement ?
18:21Est-ce que vous êtes choqué
18:22par ces propos aussi
18:23de cet eurodéputé
18:24qui dit
18:25je préférerais voter
18:26pour une chèvre,
18:27bien sûr.
18:28Et est-ce que vous mettez
18:28sur le même plan ?
18:29On entend la chèvre.
18:30John, il s'amuse
18:31notre technicien réalisateur.
18:33Non, c'est une vraie chèvre.
18:35Bon, voilà, c'est ça.
18:36Non, c'est un outon.
18:37Ce n'est pas Mardi Gras.
18:39Mais si, c'est Mardi Gras.
18:41Je vais amener
18:42Eric Ozzo
18:43parce qu'il n'a pas l'air très clair
18:45entre chèvre et mouchon.
18:46Je vais un cheval aussi.
18:47On continue dans un instant
18:48la vérité en face.
18:49Calmez-vous, calmez-vous,
18:51calmez-vous, calmez-vous.
18:53Oui, c'est Mardi Gras aujourd'hui.
18:55Oui, oui, oui.
18:56Vous pouvez déguster des crêpes,
18:58des bunges, des merveilles,
18:59du côté de Bordeaux,
19:00Et après, c'est le carême, c'est ça ?
19:01Voilà, voilà.
19:02Ça commence demain, le carême ?
19:04Voilà.
19:04Et si vous restez,
19:05on va tout vous dire
19:06sur le Monkey Brunching
19:08avec Laurie Leclerc
19:09qui en a parlé
19:10dans le petit matin tout à l'heure
19:12avec Benjamin Grèce
19:13dans un instant la vérité en vue.
19:15Sud Radio.
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