Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 8 heures
Ce mardi 20 janvier, Emmanuel Vignon, président de Theodo Data & IA ; Stéphan Roder, président de AI Builders ; Erik Campanini, associé chez Alixio Group, se sont penchés sur la souveraineté numérique, l’importance de la norme SecNumCloud de l’ANSSI, le grand salon du commerce NRF 2026, dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00BFM Business présente Tech & Co-Business, le magazine de l'accélération digitale, Frédéric Simotel.
00:13Bienvenue dans cette deuxième partie Tech & Co-Business avec nos experts, on va débattre de l'actu IA et elle est assez riche avec Stéphane Rohdeur, président des AI Builders, bonjour.
00:23Bonjour Frédéric.
00:23Merci de travailler avec nous, Eric Campagnini associé chez Alixio Group, bonjour Eric.
00:27Bonjour Frédéric.
00:27Et Emmanuel Vignon, président de Théodo Data et IA, bonjour.
00:31Bonjour Frédéric.
00:32Alors on a quelques sujets, pas beaucoup mais justement on va bien les concentrer parce qu'il y a beaucoup de choses à dire.
00:38Un premier sujet, on va parler de souveraineté numérique, le cas d'école Ottawa contre OVH Cloud.
00:43Tiens je vais te laisser nous présenter ça et puis on va faire agir tout le monde Emmanuel.
00:45Yes, alors en fait le cas c'est que OVH, acteur français, acteur de cloud français qui héberge les données de ses clients sur des clouds en France et en Europe.
00:57Bien qu'ils ont aussi des data centers à travers le monde mais c'est vrai que beaucoup en France et en Europe.
01:02C'est surtout en France et en Europe et leur argument commercial c'est de dire comme vos données sont en France et en Europe,
01:08elles ne sont pas soumises aux droits internationaux, en tout cas aux lois d'extraterritorialité du droit américain.
01:15On parle du Cloud Act ou des choses comme ça et donc vous pouvez les mettre en toute confiance.
01:19Ça c'est le premier sujet. Le deuxième sujet c'est qu'à Ottawa, il y a une affaire criminelle dont on ne va pas rentrer dans le détail parce que ce n'est pas le sujet.
01:32Mais pour élucider cette affaire criminelle, on a besoin d'accéder à des données qui sont stockées sur des serveurs OVH.
01:40Donc il y a quatre adresses IP qui ont été identifiées au Canada, qui ont été identifiées depuis le Canada et qui détiennent des informations,
01:50enfin qui correspondent à des clients qui ont des informations stockées sur les serveurs OVH qui eux sont stockés en France.
01:57Et donc le tribunal de l'Ontario, qui est donc la juridiction dont dépend Ottawa, le tribunal de l'Ontario dit comme il y a une présence virtuelle de OVH sur le territoire canadien,
02:09eh bien le OVH doit se soumettre aux lois de la juridiction canadienne.
02:15Et donc OVH doit donner ces données.
02:18Le problème, et c'est là où OVH se retrouve dans un étau, c'est que s'ils accèdent à la demande du tribunal, ils violent une loi française et donc ils encourt jusqu'à 90 000 euros d'amende.
02:29Et s'ils ne le font pas, ils disent au Canada, désolé, je ne le fais pas.
02:32Et donc ça crée un incident diplomatique.
02:35Et puis sur le premier point, si jamais ils accédaient à la demande du tribunal d'Ontario, en fait ça casse complètement leur positionnement sur le marché.
02:42Alors on est un peu en marge, vous l'avez compris, de notre structure IA, mais ça impose beaucoup.
02:48En fait ce qui est important, c'est que quand on fait une loi ou quand on fait une règle, c'est facile de la faire décrire un amendement ou d'écrire une loi.
02:57Ce qui est important, c'est d'avoir la possibilité de la faire respecter cette loi.
03:00D'accord ? Donc jusqu'à présent on dit, si tes données sont en France, elles sont protégées par les lois d'extraterritorialité américaine.
03:06Mais on n'a jamais tellement eu de cas un peu emblématiques.
03:09Et là on se retrouve dans un cas un peu emblématique.
03:10On n'a pas eu de cas de Cladac, c'est vrai. Enfin pas connu en tout cas. Pas que je sache.
03:16Messieurs, comment on régit ? Même si, moi je trouve que par rapport à ce que fait Trump avec le Groenland,
03:20nous on devrait dire au Canada de venir se rattacher à l'Europe.
03:22Ce sera un joli pied de nez. Et je suis sûr qu'ils seraient d'accord.
03:26Ils n'étaient pas loin d'ailleurs.
03:28Mais on est quand même, pour se rattacher donc à l'IA, on est quand même dans un moment de généralisation du déploiement de l'IA,
03:35où se pose vraiment la question du positionnement de la donnée, du positionnement même des modèles.
03:43Et donc, est-ce qu'il faut confier en fait nos modèles à des infrastructures hors de l'Europe, hors de France,
03:52ou absolument avoir son propre cloud souverain, qu'on appelle de nouveau depuis longtemps ?
04:00C'est-à-dire quelque chose de totalement autonome.
04:02On pourrait imaginer un OVH cloud dans ce cas-là européen,
04:06et un OVH cloud Canada qui n'aurait rien à voir, sans doute pas,
04:09peut-être une structure capitalistique, mais qui vivrait de façon autonome.
04:12Et comme ça, là, chacun serait séparé ?
04:15En tout cas, il nous faut absolument une infrastructure, parce que là, maintenant, c'est fini.
04:20On a besoin, on voit que c'est au cœur de notre économie, en fait,
04:25le digital est devenu vraiment au cœur de notre économie.
04:28On ne peut pas le déléguer, on ne peut plus le déléguer, comme on l'a fait si longtemps,
04:33à nos amis ou anciens amis américains.
04:37Même s'ils ont les technos, même s'ils ont tout.
04:39Ils ont absolument tout, on n'a absolument rien.
04:41Et donc, ce qu'on a eu, et ce qu'on a très bien fait depuis des années,
04:46depuis des décennies même, ce sont des infrastructures.
04:50L'État français a construit les autoroutes, les centrales nucléaires,
04:55le chemin de fer, le réseau de télécommunication.
04:59Eh bien, il en va de même, maintenant, pour tout le digital.
05:02Alors, il y a une vision qui s'est installée en France et en Europe,
05:07c'est qu'on pensait pouvoir faire exactement la même chose que nos amis américains,
05:12c'est-à-dire déléguer tout ça au secteur privé
05:15et attendre que la multiplication des types 1 se fasse.
05:20C'est vrai aux États-Unis parce qu'on a un marché qui le permet.
05:24C'est absolument pas vrai en France.
05:29Mais Stéphane, c'est pas que, excuse-moi de te couper,
05:30mais c'est pas que un sujet d'infrastructures.
05:33Parce que les infrastructures, tu pourrais considérer que tu les as avec OVH,
05:36dans ce cas particulier.
05:37Ce qui manque, c'est un cadre juridique qui permet d'appliquer la loi.
05:42C'est ça qui pose problème aujourd'hui.
05:43Eric.
05:44Et c'est exactement les discussions qu'on a eues ici sur ton plateau, Frédéric,
05:47autour de l'AI Act.
05:49C'est de se dire, comment est-ce qu'on veut réguler tout ça ?
05:51Et c'est quand même assez emblématique et assez préoccupant,
05:54se dire que c'est une grosse PME, une ETI,
05:57basée de Rue Kellerman à Roubaix,
05:59qui devient au centre de toute la géopolitique de la donnée.
06:04Et ça, c'est extrêmement important qu'on trouve une réponse politique sur ce sujet.
06:08Faute de quoi ?
06:09C'est la porte ouverte, effectivement, à un sujet qui n'est pas nouveau,
06:11parce que ça date de avril 2024, cette histoire.
06:15Normalement, on passe par les commissions rogatoires,
06:17on passe par les voies internationales,
06:18les juges se mettent d'accord, etc.
06:20Là, on voit bien que le rythme de la justice,
06:22manifestement, n'est pas jugé par les Canadiens suffisants.
06:25OK, on peut l'entendre.
06:26Mais est-ce que la réponse est effectivement de jouer de cette manière-là ?
06:30On aurait pu attendre ça des États-Unis dans le contexte actuel.
06:33De la part des Canadiens, c'est un peu plus surprenant.
06:35Ça pose une vraie question pour OVH, tu l'as dit.
06:37Ça pose une vraie question pour les entreprises européennes.
06:39Ça pose une vraie question aussi, pour les citoyens et salariés,
06:44sur qu'est-ce qu'on fait de cette protection de la donnée.
06:46Après, je ne sais pas, Stéphane, peut-être qu'on réfléchit aussi trop.
06:49Nous, on réagit trop par rapport à nous, acteurs français,
06:53parce que notre marché est trop petit.
06:55On a du mal encore à fédérer un peu.
06:58Moi, je serais partant.
06:59Si on a essayé avec GaiaX d'avoir une infrastructure européenne ?
07:01On a essayé deux fois, trois fois en France et en Europe.
07:05On n'y arrive pas.
07:07On le voit.
07:08On voit, par exemple, M. Rondepierre à la MIAD faire des choses merveilleuses
07:14en termes d'infrastructures pour le domaine des armées.
07:19Donc la MIAD, c'est l'agence ministérielle pour l'IA, je crois.
07:23Il y a de la défense.
07:26Et donc, en fait, il faut qu'on ait exactement la même chose,
07:29maintenant, pour le civil, que ça soit fait par l'État.
07:32On n'a pas le choix.
07:33De toute façon, ça ne se fera pas autrement.
07:37Et que dessus, vienne se plaquer tout le côté juridique qui va bien.
07:43Mais non seulement c'est vrai pour les modèles d'IA,
07:46mais ça va être vrai aussi, malheureusement, on le voit pour le mail,
07:50pour tout ce qui va autour, finalement, parce qu'il y a des salles d'histoire en ce moment.
07:56Est-ce que le Secnum Cloud, justement, peut répondre à ça ?
07:59Alors, le Secnum Cloud, c'est une première réponse.
08:01Parce qu'il y a eu l'ANSI, un rappel du directeur de l'ANSI,
08:04la pertinence de la norme Secnum Cloud
08:06et de l'importance de disposer d'une infrastructure à cette norme actuellement.
08:09Alors, ce n'était pas dans le cadre OVH Cloud d'Ottawa,
08:11mais voilà, il l'a rappelé quand même.
08:12Oui, parce qu'OVH n'est pas encore Secnum Cloud, en tout cas au même niveau.
08:16En fait, il l'a rappelé, parce que je crois qu'il commentait l'offre Sense de Thales et Google.
08:22Et puis, je vous rappelle qu'il y a quelques jours,
08:24c'est Amazon qui a annoncé son offre souveraine,
08:28basée en Allemagne, mais avec des employés de droit européen
08:31qui dépendent vraiment, qui a priori une société européenne.
08:35Alors, j'ai toujours du mal à y croire,
08:36parce que les API, autant techniquement, physiquement, oui,
08:39et les gens, oui, qu'ils habitent en Europe,
08:43qu'ils soient de droit européen, etc.,
08:44mais les API, je crois qu'elles s'en fichent de la frontière.
08:47Non, mais le sens, c'est une bonne réponse, en vrai, c'est une bonne réponse.
08:51Je ne sais pas véritablement si ça nous protégera
08:53de l'intégralité des lois d'extraterritorialité,
08:55parce qu'on le voit bien avec le cas d'OVH.
08:57Le cas d'OVH, ça doit être un peu un cas d'école,
08:59c'est qu'on ne sait pas trop d'où ça vient.
09:00On pensait que ça allait venir des États-Unis, en fait, ça vient du Canada, avec ça.
09:02Mais pour autant, je pense que c'est une bonne manière,
09:05parce qu'on construit quelque chose, on le met en prod,
09:07et ensuite, on teste. Globalement, c'est ça.
09:09On va regarder un an, deux ans, trois ans,
09:10peut-être que dans deux ans, on aura un problème avec Sens,
09:13qu'on adressera et qui fera évoluer
09:14la norme Seclum Cloud,
09:19qui est, je trouve, prise de façon extrêmement sérieuse par l'ANSI,
09:23qui est prise de façon extrêmement sérieuse aussi
09:24par les futurs clients qui vont profiter de cette technologie-là.
09:27Donc oui, je pense que c'est une vraie bonne nouvelle, en fait,
09:31que Sens soit...
09:32Mais ça voudrait dire quoi, Eric ?
09:34Est-ce que ce serait un regroupement de tous les acteurs un peu français ?
09:38Non, mais ça, c'est une offre commerciale.
09:40C'est une offre commerciale, et après, il faut qu'elle soit effectivement supportée,
09:43baquée par une fédération d'acteurs,
09:46au niveau national, au niveau européen,
09:49au niveau plus international,
09:50pour se dire, OK, c'est cette norme-là qu'on veut résoudre.
09:53Parce que sinon, là, ce qu'on constate,
09:54c'est que de toute façon, il y a un bug dans le système.
09:55On a deux modèles qui s'affrontent de législation,
09:58entre la souveraineté nationale d'un côté
10:00et la partie accès global à la donnée,
10:04et aujourd'hui, on ne voit pas trop qui va pouvoir rebooter le système.
10:06Non, mais ce n'est pas un ensemble d'acteurs,
10:09et ça ne sera jamais international.
10:11Le sens, comment dire, le Secnum Cloud de France
10:14ne sera peut-être pas le même que le Secnum Cloud de l'Allemagne.
10:17Oui, il n'est pas européen, pour l'instant.
10:18Ou des différents pays européens.
10:19Par contre, tu vas avoir un dialogue entre les deux.
10:21Oui, tu pourrais avoir un dialogue,
10:22mais on l'a vu aussi sur la réglementation, par exemple, de l'industrie nucléaire.
10:27Ce n'est pas exactement les mêmes en France, en Allemagne ou dans les autres pays.
10:30Donc, il faut, je pense, respecter, tant qu'on a des pays souverains,
10:34je pense qu'il faut respecter aussi cette autonomie et cette indépendance.
10:37Oui, dans cette note du directeur de l'ANSI, Vincent Schrubel,
10:42il rappelle, bien sûr, le bien fondé de Secnum Cloud,
10:45et vraiment l'importance, mais il note aussi ses limites.
10:49Ses limites en disant que, par exemple, pour l'offre de sens,
10:52si elle venait par hasard à ne plus être maintenue par Google,
10:57elle deviendrait obsolète.
10:59Et donc, en fait...
11:00C'est-à-dire qu'on n'est pas la même que Google un jour,
11:03même s'il doit y avoir des...
11:04Tout est blindé juridiquement,
11:06mais quand on voit ce qui se passe aujourd'hui,
11:08qu'un jour, Trump dise à Google,
11:11non, vous arrêtez, il n'y a pas de mise à jour.
11:12Voilà.
11:13Et donc, en fait, ça montre la limite,
11:15et ça montre donc la limite de cette capacité,
11:19encore une fois, à déléguer à d'autres,
11:21même si ce sont sur nos infrastructures,
11:23toute cette partie soft,
11:25qui est très importante,
11:26au-delà du matériel des data centers,
11:30elle est très importante.
11:31Il faut la construire, il faut qu'on l'ait, nous aussi.
11:34Allez, on va passer au sujet suivant.
11:37On va passer d'Ottawa à New York,
11:39ce n'est pas très loin.
11:40Enfin, celui-ci, ça doit falloir quand même
11:41quelques centaines,
11:42quelques centaines,
11:43voire quelques milliers de kilomètres,
11:44mais enfin, on reste sur le même continent.
11:46Avec le...
11:47À New York avait lieu,
11:48juste après le CES,
11:50c'est la NRF,
11:52National Retail Foundation.
11:55Voilà, c'est le grand rassemblement
11:57de tous les acteurs du retail,
11:59justement, sur toutes les technologies.
12:01Et là, il s'est passé pas mal de choses
12:03sur l'agentique commerce.
12:05Je ne sais pas qui, Eric,
12:06tu as relevé ce sujet là ?
12:08Oui, ça a été symboliquement
12:09la naissance de l'agentique commerce,
12:10on va dire ça,
12:11si on devait marquer une pierre blanche,
12:12effectivement.
12:13Donc, l'agentique commerce,
12:13il n'y a plus d'humains dans le circuit ?
12:16Il y a au moins d'humains,
12:17mais on va voir qu'il y a
12:18des côtés très positifs
12:19et des côtés un peu plus inquiétants.
12:20D'un côté très positif,
12:21la promesse, c'est quoi ?
12:22C'est ce que dit Google
12:23avec son UCP,
12:24Unified Commerce Protocol,
12:26c'est de se dire,
12:27je vais apporter une pierre essentielle
12:29dans le dispositif,
12:30ouverte,
12:31pour permettre une grande fluidité
12:33dans toutes les transactions.
12:34Ils se sont associés
12:35à des acteurs du paiement,
12:36d'ailleurs, Mastercast,
12:37Stripe, voilà.
12:38Et ils ont aussi,
12:39il fallait voir
12:40l'intervention du PDG de Google
12:45et du PDG de Walmart
12:46ensemble sur scène,
12:48annonçant aussi que,
12:49comme on avait déjà il y a dix ans,
12:51ce n'est pas la mort
12:52du commerce physique,
12:53c'est une fluidité de l'ensemble
12:55avec des agents IA
12:56ou des business agents
12:57qui vont être capables
12:58non seulement de recommander,
12:59mais aussi de rechercher,
13:00comparer, acheter,
13:02gérer le service après-vente, etc.
13:03Donc, c'est une promesse
13:04sur le papier
13:05qui est vraiment intéressante
13:06d'un point technologique
13:07qui remet en scène
13:08un certain nombre de questions
13:09qu'on avait déjà à l'époque
13:10sur, mais finalement,
13:12qui détient la donnée,
13:13qui est maître du client,
13:14et si Google,
13:16qui intègre sur l'ensemble
13:17de son dispositif
13:18de sa plateforme
13:19ces différents agents IA,
13:20est-ce qu'ils ne risquent pas
13:21d'avoir des sites de marques
13:22qui disparaissent ?
13:23On va pouvoir en débattre là.
13:24En tout cas,
13:25la promesse est vraiment intéressante
13:26et après une course
13:28un peu derrière
13:29de la part de Google,
13:30ils ont rattrapé avec Gemini,
13:31ils rattrapent aujourd'hui
13:32avec UCP,
13:33je trouve ça vraiment intéressant.
13:34Oui, c'est assez chouette
13:35parce que derrière UCP,
13:37il y a un enjeu
13:38d'expérience utilisateur.
13:40On l'a vu en octobre.
13:41UCP, c'est
13:41Universal Commerce Protocol.
13:43Universal, oui.
13:44C'est ce sur quoi
13:44ils basent justement
13:45toute cette fluidité
13:46de la consultation,
13:48de l'achat,
13:49de la vente.
13:49C'est un protocol
13:50qui doit régir
13:51les échanges
13:54commerciaux
13:55sur Internet
13:56qui vont de la recherche
13:58jusqu'au paiement.
13:59Mais c'est surtout
13:59la partie paiement
14:00qui est un peu nouvelle.
14:01Mais du coup,
14:02il y a un enjeu
14:02d'expérience utilisateur.
14:03C'est qu'au mois d'octobre,
14:05si je fais un peu
14:06de l'histoire,
14:07mais si je regarde un peu
14:08ce qui s'est passé
14:09il y a quelques mois,
14:09au mois d'octobre,
14:10il y a les tchats GPT App
14:11qui sortent.
14:12Les tchats GPT App,
14:13c'était la possibilité
14:14d'inclure un mini-site
14:16d'une marque donnée
14:17à l'intérieur
14:18d'une conversation
14:19de tchats GPT.
14:19Ils avaient lancé
14:20des accords
14:20avec Booking,
14:21avec Airbnb,
14:21avec des commerces,
14:23enfin avec pas mal de monde.
14:24Exactement.
14:25Et donc,
14:26ça, ça permet de créer,
14:28c'est une première brique
14:29de l'agentic commerce.
14:30Sauf que la contrainte
14:31numéro un,
14:32c'est que plutôt
14:33que d'utiliser Google
14:34qu'on utilise tous les jours
14:35pour un oui ou pour un non,
14:36il faut utiliser tchats GPT.
14:37C'est une mini-contrainte
14:38quand on voit que tchats GPT
14:39c'est 800 millions
14:40d'utilisateurs par semaine
14:41ou juste comme ça.
14:41Mais Google,
14:42c'est 25 fois plus.
14:43Il y a 25 fois plus
14:44d'utilisateurs journaliers
14:46sur Google.
14:47Et aujourd'hui,
14:48vraiment tout le monde...
14:49Et Gemini est en remontée
14:50aussi au niveau IA,
14:51même en IA,
14:52ils sont en train
14:52de remonter aussi.
14:53Complètement.
14:54Et on ne le voit pas
14:55beaucoup en France
14:55parce que la France
14:56est le seul pays
14:56dans lequel il n'y a pas
14:57le mode IA dans Google.
14:59D'accord ?
15:00Mais aujourd'hui,
15:00il faut voir que
15:01l'intégration des technologies
15:03d'intelligence artificielle
15:04au sein du moteur de recherche Google
15:05qui est toujours
15:06le même moteur de recherche
15:07que quand Google est sorti
15:08dans les années 2000,
15:09c'est qu'on est...
15:10En fait,
15:10on ne voit plus tellement
15:11quand on passe de l'IA
15:13au moteur de recherche classique.
15:15Et UCP,
15:16c'est encore un moyen
15:17de créer une certaine forme
15:18de fluidité
15:19dans cette expérience utilisateur
15:20qui fait que,
15:21en fait,
15:22les gens,
15:23ils vont utiliser des agences
15:24sans même s'en rendre compte
15:25parce que c'est devenu
15:26un peu naturel
15:27de pouvoir dialoguer
15:28avec une machine.
15:29Là où avant,
15:30il y avait une rupture
15:31où il fallait véritablement
15:32passer sur ChatGPT
15:33en disant
15:33« Allez,
15:34je veux acheter quelque chose,
15:35je veux être conseiller,
15:36je sais que sur Booking,
15:37j'ai une ChatGPT app,
15:38donc je vais sur ChatGPT app
15:39pour le faire. »
15:40Et ça,
15:40pour moi,
15:40c'est une dépense fondamentale
15:41en termes d'adoption
15:42de cette technologie-là.
15:43Et puis derrière,
15:44j'imagine,
15:45Stéphane,
15:46derrière cet agentique commerce,
15:48là,
15:48on parlait du consommateur,
15:50mais j'imagine
15:50en termes de logistique,
15:51en termes de réapprovisionnement,
15:54enfin tout ça,
15:55ça va jouer,
15:55enfin cet agentique
15:56va jouer un rôle clé.
15:57Elle va jouer un rôle clé,
15:59mais surtout,
15:59là,
16:00on a Google
16:00qui vient,
16:02je ne vais pas
16:02paraphraser un grand monsieur,
16:03siffler la fin
16:04de la récréation.
16:05Pourquoi ?
16:06Parce que Google
16:07is the winner.
16:09On voit qu'à travers
16:10cette annonce
16:11que Google dit
16:12« Mesdames et Messieurs,
16:14le site de e-commerce,
16:15vous allez pouvoir vendre
16:16avec ces agents,
16:18mais en sous-entendu,
16:21je vais aussi
16:21pouvoir vous référencer. »
16:23Avec la stratégie AdWords
16:26que l'on connaît
16:26sous le mode classique,
16:29je vais la glisser
16:30dans Gemini ?
16:32Je vais la glisser ?
16:32Non,
16:33mais en fait,
16:33vous allez pouvoir
16:35soit faire du AdWords
16:36classique,
16:38soit profiter
16:39de ma nouvelle offre
16:40de référencement
16:41pour les agents
16:43qui vont naître.
16:45Et donc,
16:47Google a mis en place
16:49ces 25 dernières années
16:50quand même,
16:51un réseau
16:52de commercialisation
16:53de ces AdWords
16:54qui va pouvoir
16:55réutiliser
16:56pour les agents,
16:57un environnement
16:59de reporting,
17:00les Google Analytics
17:01que tout le monde connaît
17:03et que tout le monde
17:04utilise,
17:05et surtout
17:05un réseau d'agences.
17:06Les agences web
17:07demain vont être capables.
17:09et puis même dans la structure
17:12de rémunération,
17:13tout ça,
17:14les mécanismes
17:15sont bien établis.
17:16Tout est là.
17:17Alors que nos petits copains
17:18au PNR,
17:19c'est vrai qu'ils ont été
17:20vides,
17:21ils ont été forts,
17:21ils ont été bons,
17:22n'empêchent que malheureusement,
17:23ils ont été un peu trop tôt
17:25sur le marché
17:25parce qu'ils ne se sont pas
17:27structurés en back-office
17:28pour avoir en fait
17:29toute cette partie
17:30commercialisation
17:31qui, à mon avis,
17:32va leur manquer
17:33tellement Google
17:34va aller vite.
17:35Et là, en fait,
17:35c'était un peu,
17:36je pense,
17:37au NRF
17:38l'annonce de
17:39bon, bah ok,
17:39on arrive sur le marché
17:40et maintenant,
17:41on va vous montrer
17:41ce que c'est.
17:42Oui, c'est un peu ça,
17:44c'est la surpuissance
17:45de Google.
17:46C'est ce que tu avais remarqué,
17:47je crois, Eric.
17:47Oui, c'est la surpuissance
17:49de Google
17:49et pour travailler
17:50depuis de nombreuses années
17:51sur ce qui fait
17:51ou ne fait pas la qualité
17:52d'une relation client,
17:53on a besoin de trois choses.
17:54On a besoin
17:55d'une dimension transactionnelle,
17:56c'est ce qu'Amazon
17:57nous avait montré
17:57de façon absolument spectaculaire,
17:59d'une dimension relationnelle
18:00sur la qualité du service,
18:02service après-vente,
18:03du conseil, etc.,
18:04et une dimension expérientielle.
18:05Là, avec la partie UCP,
18:07ils sont en train
18:07de remporter le match
18:08sur la dimension
18:09transaction-relation
18:10et l'expérience,
18:11il faut continuer
18:11à la laisser aux marques
18:12mais dans un modèle
18:13très connu,
18:14très industrialisé
18:15et tu as raison Stéphane,
18:16il y a tout un écosystème.
18:17Et en plus que misant
18:18la plateforme,
18:18le socle technologique
18:20derrière,
18:20qu'il soit logiciel
18:22ou qu'il soit même matériel,
18:23là si on parle
18:24des hyper-cellars.
18:24Par contre,
18:24ça pose deux sujets,
18:26un sujet d'innovation
18:27et de liberté d'innovation
18:29si tu n'es pas
18:29dans cet univers Google
18:30et un deuxième sujet
18:32effectivement
18:32sur les compétences
18:34parce que ce sera
18:34nécessairement un impact
18:35sur,
18:36tu parlais de la logistique,
18:37tu parlais
18:38des parties services clients,
18:39sur le fait de former
18:41et de réorienter
18:42les personnes
18:43quand on va voir
18:44l'industrialisation
18:45qu'il y a avec les agents.
18:46Surtout,
18:46l'enjeu,
18:47c'est que Google
18:47s'est déjà fait retoquer
18:48avec ce petit onglet
18:50Shopping
18:50parce qu'il faisait
18:52de l'abus de position dominante.
18:54Avec les business agents,
18:56on peut imaginer aussi
18:57qu'ils vont être
18:58un peu sur la ligne de crête.
19:00Oui,
19:00c'est-à-dire
19:00de ne pas renvoyer
19:02antitrust
19:02de la part
19:03des petits camarades
19:05de Google.
19:06C'est-à-dire
19:06de ne pas renvoyer
19:07le consommateur
19:08vers le site marchand.
19:09Oui,
19:10quelque part,
19:11en fait,
19:11Google peut très bien
19:11décider de promouvoir
19:14tel acteur
19:14au détriment d'un autre
19:15et ça peut
19:16enfreindre aussi
19:17des règles
19:17de l'usure.
19:17Sauf si l'acteur
19:19a acheté
19:19sa position
19:20comme il le fait
19:22avec les AdWords
19:22parce que
19:23c'est le cas
19:24avec Open&R
19:25ce que vous décrivez.
19:26On est dans un
19:27wall garden
19:27dans lequel
19:28il y a des choix
19:29de partenaires.
19:30Oui,
19:30mais dans les AdWords,
19:31tu as écrit,
19:31c'est vraiment
19:32les choses
19:32qui sont très séparées.
19:33Il y a écrit
19:33Suggestious content
19:34ou lien sponsorisé
19:37et puis en dessous,
19:38tu as les liens
19:39naturels.
19:39Mais quand tu es
19:40dans un agent,
19:41il faudrait imaginer
19:42que tu diras
19:42ce n'est pas forcément
19:43possible.
19:43Mais cette partie-là
19:44va être passionnante
19:45parce que comment
19:46elle va se structurer
19:47pour être compatible ?
19:49D'ailleurs,
19:49c'est toi qui l'avais relevé,
19:51je croyais,
19:51les chariots intelligents
19:52parce que là,
19:53on parlait,
19:53je ne sais pas
19:53qui l'avait mis
19:54ou c'est toi qui l'avait mis.
19:55C'est l'un des trucs
19:57qu'on a vu aussi.
19:57Là, on parlait
19:57de consommateurs
19:58et je reviens
19:58dans la logistique
19:59et tout ça,
19:59c'est assez incroyable.
20:01Il y a beaucoup de choses
20:02qui se passent sur le hardware,
20:03on n'en parle pas beaucoup.
20:05Ici,
20:05on en parle assez peu
20:06sur le plateau,
20:06on pourrait se faire
20:07toute une session
20:09spécifiquement sur les robots.
20:10Sur les robots,
20:11moi je reviens du CES,
20:12sur le hardware physique,
20:14j'entends.
20:15Oui,
20:15mais même,
20:16pour dire juste un mot
20:17sur le CES,
20:18il y avait robots,
20:18évidemment,
20:19on parlait beaucoup de robots.
20:20Moi,
20:21ce qui m'a surpris,
20:21c'est non seulement
20:22qu'il y en avait beaucoup,
20:23mais que même s'ils sont
20:23encore un peu lents,
20:24un peu,
20:25etc.,
20:26moi je ne m'attendais pas
20:27à ce que ce soit
20:28aussi abouti quand même.
20:29On le voit,
20:30d'ici cinq ans,
20:32c'est bon.
20:33Et moi,
20:33qui n'y croyais,
20:34enfin j'y croyais,
20:36je me dis,
20:37d'ici huit,
20:38neuf ans,
20:38on aura un robot chez soi.
20:40Oui,
20:41il y a beaucoup de choses
20:41qui,
20:42ça bouge beaucoup.
20:43Et notamment dans les entrepôts,
20:44alors c'est Amazon
20:45qui a démocratisé ça beaucoup
20:46avec des chariots intelligents
20:47dans les entrepôts.
20:48Mais là,
20:49on assiste à une vraie
20:50démocratisation
20:50de ces outils-là
20:52qui permettent
20:53de la personnalisation,
20:55de l'hyper-personnalisation
20:56des clients
20:57parce que le chariot
20:58peut aller chercher
20:58directement le produit
21:00qui convient
21:00ou alors vraiment
21:02une optimisation
21:02de l'efficacité opérationnelle
21:04dans les centres
21:05de supply chain.
21:05Stéphane Epiric.
21:09Oui,
21:09en tout cas,
21:11quand on voit en fait
21:11cette partie agentique
21:13venir s'intégrer finalement
21:15dans le paysage
21:16du e-commerce,
21:18ça donne quand même
21:19à réfléchir
21:20sur les parcours clients
21:22qui vont vraiment
21:23être obligés
21:24de beaucoup changer
21:25en fait
21:26chez tous les annonceurs
21:28et chez tous les sites
21:29de e-commerce finalement.
21:30Oui,
21:31et en écho au parcours client
21:32se pose une vraie question
21:33de la transparence
21:34de l'algorithme,
21:35de la transparence
21:36de l'IA
21:36sur comment je référencie
21:38ou pas,
21:39de façon payante
21:40ou pas,
21:41les différents sites
21:42de marques
21:42qu'il peut y avoir derrière.
21:43Il suffit qu'il y ait
21:44un biais qui dit
21:45voilà,
21:45une offre premium
21:46ou une offre sur
21:48le bienfait
21:49de l'environnement,
21:49etc.
21:50n'est pas retenue
21:51par l'intelligence artificielle
21:52en tant que consommateur.
21:53J'ai aucune possibilité
21:53là-dessus.
21:54C'est là où
21:56la recommandation
21:57de l'intelligence artificielle
21:58nécessite encore plus
22:00de transparence.
22:00Et on parlait de Google
22:01à l'instant,
22:01je voulais juste
22:02qu'on aborde très rapidement,
22:02il nous reste moins de 3 minutes
22:03sur ce sujet-là.
22:05Je ne sais plus
22:06qui l'a mis
22:06la stratégie de l'étouffement.
22:07Google ne cherche plus
22:08seulement à innover
22:08mais à verrouiller la distribution.
22:10On l'a vu là.
22:11J'ai mis 3 partout
22:12dans les workspace,
22:12dans YouTube,
22:13dans le search,
22:14le coût d'acquisition client.
22:15En fait,
22:16ça vient d'une théorie
22:17qui a été écrite
22:19par le fondateur
22:20du fond NFX
22:21qui s'appelle James Curier
22:22et qui a écrit
22:24sur ce qu'on appelle
22:25les technologies window.
22:27Les technologies window,
22:28c'est une courbe
22:28un peu,
22:29voilà,
22:30qui fait une vague
22:30comme ça
22:31et qui dit
22:32qu'au début d'une technologie,
22:34il y a des gens
22:34qui y croient,
22:35des early adopters
22:36et ça devient
22:38un standard de fait.
22:39Et après,
22:39ça devient un standard de fait
22:40et c'est repris
22:41par les entreprises établies,
22:42ce qu'on appelle
22:42les incumbents
22:43en anglais
22:44et qui, eux,
22:46prennent la technologie,
22:47la commodities,
22:48suppriment toutes
22:49les inefficacités.
22:50Et en fait,
22:50ce qu'on voit avec Google,
22:51c'est un peu
22:52ce qui est en train
22:52de se passer.
22:52Google est un incumbent
22:53dans l'IA,
22:55ce n'est pas un pure player
22:55comme l'est OpenAI.
22:57Donc,
22:57ils ont une surface
22:58de produits
23:00qui est extrêmement large,
23:01Stéphane en parlait
23:01tout à l'heure,
23:02les emails,
23:02le drive,
23:03les adwords et tout ça.
23:05Et ils ont mis
23:05un peu plus de temps
23:06que les autres,
23:07mais comme tout incumbent
23:07et je trouve
23:08que par rapport
23:08à certains incumbents,
23:10ils sont quand même
23:10allés assez rapidement.
23:11Ils ont mis peut-être
23:12un peu plus de temps
23:12qu'OpenAI
23:13qui lui est full steam ahead
23:14sur l'IA,
23:16lève des milliards d'euros
23:17et des choses comme ça.
23:18Mais une fois qu'ils y sont,
23:19ils suppriment toute
23:19inefficacité.
23:21Et du coup,
23:21on va descendre
23:23le coût par le coût
23:24d'acquisition client
23:24ou des choses comme ça
23:25et c'est exactement
23:26ce qu'ils sont en train de faire.
23:27Et le problème,
23:27c'est que pour un acteur
23:28comme OpenAI,
23:29soit ils arrivent
23:30à faire la même chose,
23:31soit ils se trouvent
23:31une autre technologie window.
23:33Mais c'est pour ça qu'on a vu
23:33un analyste,
23:34on a parlé en Tech&Co
23:35qui voit la faillite
23:36d'OpenAI sous 18 mois.
23:37Ce n'est pas une faillite.
23:38Moi, je pense que
23:39c'est un repositionnement.
23:40C'est-à-dire qu'on va avoir
23:42quand même besoin,
23:42on le voit,
23:43de modèles
23:46très spécialisés.
23:47Vous avez vu,
23:47Mistral a sorti
23:48des modèles
23:49à 3 milliards de paramètres.
23:51Et donc,
23:51ce sont des modèles
23:52qu'on va spécialiser.
23:53Alors que les OpenAI,
23:54c'est 72 milliards.
23:55Oui, oui.
23:55Ils sont encore dans le générique,
23:57dans le gros truc
23:58qui fait tout là.
23:59Mais la vraie vie
24:00dans l'entreprise,
24:01en tout cas,
24:01ça va être déconseur
24:02des workflows.
24:03Et tu penses que OpenAI,
24:04ils pourraient revenir ?
24:05Ils vont devoir en tout cas
24:06changer de modèle.
24:08Ils ne sont pas
24:08à Ninkumben
24:09parce qu'ils ont perdu.
24:10C'est fini.
24:11La messe édite.
24:12C'est trop tard.
24:14Oui, c'est fini.
24:14Et donc,
24:15maintenant,
24:15on va regarder,
24:17ça va être très intéressant
24:18de voir comment
24:18ils se repositionnent.
24:20Les différentes projections
24:21qu'on peut voir,
24:22c'est que si OpenAI
24:23continue sur cette même stratégie-là
24:24par rapport à Google,
24:25c'est d'ici 2030,
24:26207 milliards de déficit.
24:28Donc, effectivement,
24:29si on est sur cet axe-là,
24:30ce n'est pas OK.
24:30Je reviens sur ton point
24:31par rapport à le fait
24:32d'avoir une offre complète,
24:34de bout en bout.
24:35Ça correspond exactement aussi
24:37à la stratégie
24:38de différentes marques
24:38qu'on a aujourd'hui.
24:39Je prends L'Oréal
24:40que je connais assez bien.
24:41Il y a une personne
24:41dite aussi
24:42sur la partie direct-consumer,
24:43ça monte à d'autres,
24:44que tu pourras inviter d'ailleurs,
24:46qui, elle dit la chose suivante.
24:48Par rapport à UCP,
24:49c'est une très bonne nouvelle.
24:50On n'est plus en silo
24:51sur la partie commerce,
24:52on est de bout en bout
24:53et on doit garantir
24:55une expérience cohérente,
24:56transparente, sécurisée
24:58pour les consommateurs
24:59sur le sujet.
25:00Et ça, je trouve
25:01que c'est intéressant,
25:03d'où l'enthousiasme
25:03qu'on a par rapport
25:04à cette annonce NRF.
25:05Eh bien, merci, messieurs,
25:06pour ce débat.
25:08Emmanuel Vignon,
25:08président de Théodot,
25:09Data IA,
25:09Stéphane Rodeur,
25:10président de AI Builders
25:11et Eric Campagnini,
25:12associé à l'XO Group.
25:13Voilà, beaucoup de choses
25:14qui ont été dites sur cette IA.
25:16On a encore un rendez-vous
25:17dans un instant,
25:18c'est Pauline Tolila,
25:18qui est la directrice
25:19commerciale et marketing
25:20de United,
25:21pour justement parler
25:23des dernières innovations
25:24dans le crédit instantané,
25:25dans le paiement échelonné,
25:26dans le cadre des grands prix
25:27favoris commerce
25:28qui auront lieu le 19 février.
25:29Allez, un dernier rendez-vous
25:30et on se quitte.
25:32Merci.
25:33Merci.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations