- il y a 8 mois
Ce jeudi 8 janvier, Frédéric Guilleux, PDG de ZEBOX, Philippe Lebas, CEO d'Airudit, Robin Guignard-Perret, CEO de Tellers.AI, et Steven Bardey, CTO d'Aerleum, se sont penchés sur le CES comme facilitateur d'opportunités, l'Airudit, le ChatGPT français de la voix, la vidéo facilitée par Tellers.AI, ainsi que l'éponge chimique anti-CO2 d'Aerleum, dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.
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00:00BFM Business et Tech & Co, partenaires officiels du CES de Las Vegas.
00:11BFM Business présente Tech & Co Business depuis le CES de Las Vegas.
00:18Frédéric Simotel.
00:21Deuxième partie Tech & Co Business depuis le CES de Las Vegas.
00:25Vous savez, jusqu'au 9 janvier, c'est la grande messe de la Tech ici.
00:30Je veux dire, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde.
00:32Alors ici, on est sur la partie Eureka Park, c'est-à-dire, il y a beaucoup de start-up sur deux niveaux.
00:38C'est le Hall 1 de la Porte de Versailles, pour ceux qui connaissent, juste ici.
00:43Et alors, si vous allez un peu plus loin, un quart d'heure d'ici, c'est le Las Vegas Convention Center.
00:47Et là, vous avez le Hall Nord, le Hall Central, le Hall Sud.
00:51Et là, vous avez tout, les voitures, ça va de la voiture aux robots, beaucoup de robots cette année.
00:55Et beaucoup d'intelligence artificielle.
00:57Nous, ici, on fait un point avec les Français présents.
01:00Et avec nous, alors je vais vous les décrire là dans un instant, mais on va déjà les accueillir.
01:04Frédéric Guilleux, PDG de The Box. Bonjour.
01:06Bonjour Frédéric.
01:07Frédéric, merci d'être avec nous, qui est l'accélérateur du groupe CMA-CGM.
01:10Groupe auquel appartient BFMZ.
01:12Donc là, on est cousins.
01:13Mais voilà, et ces technologies, on s'y intéresse.
01:17Donc The Box qui accompagne 60 startups, dont un tiers d'étrangers tout tourne l'année.
01:21Et ici, une douzaine de startups qui sont là.
01:23Et on va revenir dessus parce qu'on a déjà des très bons ici.
01:27Mais il y en a aussi d'autres puisque parmi les 3 awards décernés, 3 awards à les Français décernés par le CES,
01:342 sont issus de The Box.
01:36C'est tout à fait juste.
01:372 sont présents effectivement sur le salon avec 2 awards.
01:40Et on a un 3ème award puisqu'on a une société coréenne qui a été lauréate d'un CES Innovation Award.
01:45Bon, et bien on va revenir un peu sur toutes ces innovations et ce que fait The Box.
01:48Alors avec nous justement des entreprises accélérées.
01:52Philippe Lebas, bonjour Philippe.
01:53Bonjour Frédéric.
01:54Merci d'être avec nous, CEO d'Erudit.
01:56Alors Erudit, on est, je vais dire très vulgaire, enfin très rapidement, c'est le chat de GPT de la voix.
02:02On peut dire ça comme ça ?
02:03Voilà, on comprendra mieux dans un instant.
02:05J'expliquerai le...
02:06On va revenir dessus.
02:07Et Philippe, on a eu l'occasion de se croiser puisqu'il y a quelques semaines avait lieu la remise des awards CMACGN.
02:14D'ailleurs c'est Rodolphe Saladé qui les a remis.
02:16Et donc lauréat 2025, Erudit avec Philippe.
02:23Et lauréat 2024, c'était Steven.
02:27Tout à fait.
02:28Je crois que c'est Sébastien qui était là à l'époque.
02:30Exactement.
02:31Mais là, Steven Bardet.
02:32Bonjour Steven.
02:32Bonjour.
02:32Merci d'être avec nous.
02:33Steven Bardet qui est CTO d'Erleum.
02:37Là, on est dans le domaine de la technologie de capture, d'émission de CO2.
02:40On va revenir dessus.
02:40Et c'était lauréat, c'est ça ?
02:42Exactement.
02:42Des CMACGN Startup en 2024.
02:43L'année dernière.
02:45Et il y aura des lauréats en 2026.
02:48Alors peut-être justement aurons-nous.
02:50Tellers avec Romain Guiguerpéré.
02:52Bonjour Romain.
02:53Bonjour.
02:54Merci d'être avec nous.
02:55Un agent IA pour créer des vidéos.
02:57Voilà, on va revenir en détail dans tout ça.
02:59C'est bien ça.
02:59Je reviens juste un moment sur The Box.
03:02On a donné quelques chiffres.
03:04Pourquoi c'est important d'être ici au CES ?
03:07C'est la deuxième année que The Box vient ici au CES.
03:11Pourquoi ? Alors on voit, il y a un dynamisme évidemment.
03:13On évite la neige en France et d'autres problèmes en France.
03:18Ici, on est vraiment dans cet univers de la tech, cette dynamique.
03:21Voilà, quel est ton regard justement ?
03:24Et pourquoi se dire, on est revenu cette année ?
03:27Pour The Box, c'est hyper important d'être ici.
03:29Tout le monde le sait, c'est le plus grand salon mondial de l'innovation.
03:32Bien entendu, il y a Vivatech en France.
03:33Bien entendu, il y a le J-Tex à Dubaï.
03:35Mais ici, on est vraiment dans un endroit qui est unique au monde et on le sent derrière nous vraiment ce flux de personnes.
03:43Et en fait, c'est l'endroit où il y a le plus de opportunités qui peuvent se passer en si peu de temps.
03:49Globalement, c'est quand même compliqué.
03:51On l'a dit, au-delà de la neige, pour venir ici, c'est quand même relativement loin, fatigant, coûteux.
03:56Et les personnalités qui viennent sur le CES sont des niveaux, notamment en termes de responsabilité, qui sont extraordinaires.
04:04Donc, quand on est une entreprise innovante et qu'on veut faire valoir son innovation et que directement, on a le PDDG d'un grand groupe, on a le directeur des achats, le directeur d'innovation.
04:14Après, ça va beaucoup plus vite.
04:15Et on le voit qu'ils sont là.
04:17Je reprends souvent cet exemple.
04:19Il y avait la grande conférence Lenovo il y a quelques heures ici à la Sphère.
04:24Alors, pour ceux qui connaissent Las Vegas, c'est cette immense salle de spectacle immersive.
04:27Ça peut accueillir 16 ou 18 000 personnes.
04:29Et le patron de Lenovo, il a fait venir sur scène rien de moins que le patron d'NVIDIA, Jensen Wang, Lisa Su, la patron de AMD.
04:36Il y avait le patron Limbutan, le patron de Intel, le patron de Qualcomm.
04:41Voilà, vous voyez ce niveau-là.
04:42Alors, vous imaginez, c'est des entreprises que l'on connaît.
04:45Mais il y en a tout un tas ici.
04:46Il y a près de 4 500 exposants et puis 140 000 visiteurs.
04:49Et là, il y a vraiment du visiteur de très haut vol.
04:55Alors, Frédéric, tu n'es pas venu tout seul avec The Box.
04:59Philippe Lebas, donc, érudique.
05:01Voilà, j'ai décrit rapidement.
05:02C'est un chat de GPD de la voix.
05:03L'année dernière, tu étais déjà ici, Philippe, avec un petit chien, c'est ça ?
05:06Alors, il y a 3 ans, oui, tout à fait.
05:07Il y a 3 ans, c'était plus vieux, ça.
05:08Oui, c'était il y a 3 ans.
05:09On avait montré il y a 3 ans qu'il était très simple de permettre à des humains de dialoguer avec des objets digitaux,
05:17ce qu'on appelle les objets digitaux.
05:18Donc, on était en plein dans le moment Genie High, c'était ça.
05:23Alors, ça a commencé, puisque Gary Shapiro avait dit que nous étions le French Chat GPT for Voice.
05:28Voilà, donc, on avait eu cette chance d'être tweeté par Gary Shapiro le premier jour.
05:32C'est vrai qu'on avait fait un peu le buzz.
05:34Là, on a ramené le petit chien, mais pour montrer comment, en fait, c'est très simple de mettre en œuvre un dialogue basé sur le langage naturel
05:43entre des humains, en fait, et des systèmes qui peuvent être complexes.
05:46D'accord. Voilà.
05:47Et donc, le but, alors, est-ce que tu peux nous donner quelques exemples dans l'univers industriel d'Erudit ?
05:53Oui, tout à fait. Alors, on a la chance de travailler depuis quelques années avec Dassault Aviation.
05:57Oui.
05:58Donc, on travaille avec eux sur différents cas d'usage.
06:00On avait commencé par le cockpit du Rafale.
06:03Et là, aujourd'hui, on est plutôt dans le monde industriel.
06:05On a développé cette année, l'année dernière, donc un assistant pour permettre de faire ce qu'on appelle la visite journalière du Rafale.
06:13Donc, aujourd'hui, ce sont des processus qui se font très papier.
06:16Oui.
06:17Et l'idée, c'est de pouvoir converser directement.
06:19Donc, c'est vraiment ce changement de l'interface homme-machine avec la voix.
06:21Exactement.
06:22Mais pourquoi c'est plus, enfin, entre guillemets, plus simple ?
06:25Non, il y a de la technologie derrière.
06:26Mais pourquoi aujourd'hui, alors qu'on a l'impression quand même que l'interface homme-machine avec la voix, on aurait dû l'avoir depuis un moment ?
06:34Alors, en fait, je crois qu'on a fait beaucoup d'avancées en termes de moteur de reconnaissance de la parole.
06:38On est aujourd'hui capables de faire très, très peu d'erreurs sur la manière dont les moteurs sont capables de transcrire.
06:46Et ce qui va falloir, enfin, ce qui est intéressant aussi là-dessus, c'est que quand on ne fait pas beaucoup d'erreurs, on peut gérer beaucoup mieux après les processus de transcription, de connaissance, en fait, de la langue.
06:58Et nous, en fait, on a une particularité, c'est qu'à l'instar de ChatGPT, on n'essaye pas de faire des moteurs généralistes.
07:04D'accord.
07:04On essaye de faire des moteurs qui sont dédiés à des environnements métiers, ce qui nous permet d'avoir beaucoup plus de pertinence et beaucoup plus de résultats intéressants pour l'humain.
07:13Parce qu'on va capter ce que dit l'humain sur le terrain parce qu'en fait, on ne parle pas comme on écrit.
07:18Et donc, ce qu'on fait sur le terrain, en fait, ce sont souvent des choses qui passent en dehors des scopes radars, des logiciels.
07:25Donc, l'idée, c'est vraiment d'amener de la simplicité pour des opérateurs parce que quand ils ont les mains prises avec des clés,
07:32avec des systèmes pour mesurer ou qu'ils doivent ouvrir des trappes, si vous leur donnez en fait un laptop, si vous leur donnez un plus, ça va être compliqué pour eux.
07:42Donc, l'idée, c'est d'apporter cette modalité vocale pour simplifier cette interaction, libérer les mains des opérateurs, mais aussi libérer leur esprit.
07:50Oui, qu'ils passent plus de temps vraiment à agir qu'à déchiffrer un peu tout ça.
07:56Mais on sait, dans cet univers-là, on parlait du cockpit d'avion, est-ce qu'il faut qu'on peut donner plusieurs ordres ?
08:02Est-ce que le système peut, on va lui dire, je voudrais que tu fasses ça, puis ça, puis ça ?
08:08Alors, je t'invite à passer sur le stand, voir le petit chien robot, justement.
08:12Et on est capable, en fait, de donner plusieurs ordres à la suite.
08:15Et le chien va, en fait, spouler ses ordres et les faire les uns à la suite des autres.
08:20À la différence de beaucoup d'autres solutions, on est obligé de faire un ordre, une action.
08:26Un ordre, une action.
08:27On est capable, justement, d'en ajouter plusieurs.
08:30Et ce système permet d'être en langage vraiment naturel métier.
08:35Alors, je me tourne vers Robin, Robin Guignard-Péret, donc CEO de Tellers.
08:38Alors, j'ai dit, voilà, la même façon que j'ai dit à ChatGPT pour la voix, un agent IA pour créer des vidéos.
08:44Mais voilà, c'est le résumé.
08:45Mais voilà, que fait exactement Tellers ?
08:47Vous êtes deux aujourd'hui, fondé en 2024 ?
08:49Exactement.
08:50Donc, on pourrait aussi dire le ChatGPT pour la vidéo.
08:52Oui.
08:53Mais avec la distinction qu'on ne va pas faire que de la vidéo générative, on fait aussi du montage.
08:57Donc, on a un agent qui est capable d'aller prendre des vraies vidéos et de les monter, les assembler pour faciliter le montage.
09:02Par exemple, un des cas d'usage les plus pertinents à l'heure actuelle, c'est pour le pré-montage.
09:07Donc, quand on a beaucoup d'heures de tournage, de vidéos pour un tournage, d'aller en faire un pré-montage, un premier assemblage qu'on peut après donner au monteur pour finaliser.
09:16On peut, parce que ça va s'adresser à qui justement ?
09:19Ça va s'adresser dans un premier temps aux professionnels de la vidéo.
09:22Oui.
09:22Parce que c'est ceux qui ont la meilleure connaissance des pain points, des douleurs, des temps longs pour la création de vidéos.
09:29Donc, c'est en général ceux qui répondent le mieux aux tests de l'application.
09:32Mais après, on a une application qui est très simple.
09:34Donc, tout le monde peut l'utiliser en ligne directement et tester de créer des vidéos sur tel ou tel sujet.
09:40Ça veut dire qu'un professionnel de vidéo, voilà, il a ses six heures de tournage.
09:44Il va pouvoir dire à l'outil Tellers, va me chercher toutes les parties où on voit, où apparaît tel élément de décor, des choses comme ça.
09:53Et c'est comme ça qu'il va faire sa sélection ?
09:56Exactement.
09:56Sur le montage, il y a un peu deux modes opératoires.
09:58Ça va être soit donner des instructions une par une.
10:00Va me chercher les plans sur tel sujet et montre-moi toutes les suggestions.
10:04Ou fais-moi un premier assemblage, un assemblage sur tous les plans de telle personne en train de parler.
10:10Ou on peut lui donner un script complet et attendre du coup un pré-montage sur l'ensemble du projet qu'on va faire.
10:14D'accord. Ah oui, ça peut aller jusque là ?
10:16Oui, alors ce sera moins performant.
10:17En fait, on le prépare beaucoup, nous, aux outils et aux assistants de code.
10:21Donc, nous, on est développeurs de formation, les deux co-fondateurs de Tellers.
10:24Et on a tout le temps un assistant qui code avec nous.
10:26Et en fait, des fois, on va lui donner des instructions très précises.
10:28Et des fois, on va tenter de lui faire faire des choses beaucoup plus complexes.
10:31Mais voilà, l'IA, quand même, c'est limite encore.
10:33Et ça veut dire que le...
10:35Moi, je suis toujours dans l'accessibilité de ces plateformes.
10:37Ça veut dire que les monteurs aujourd'hui, on parle de développement à l'instant.
10:42Mais le développeur, il va aller en chat de GPT de la vidéo.
10:46Il va lui parler en langage naturel.
10:47Il va lui dire, voilà, prends-moi trois minutes où on voit telle chose.
10:51Deux minutes où on voit telle autre.
10:54Absolument.
10:54Nous, on a une interface.
10:56On peut tout le temps déplacer les fichiers, les dossiers, les références dans le chat.
10:59Et après, dire, par exemple, à partir tel dossier, trouve-moi tous les moments intéressants.
11:03Ou enlève-moi les moments où personne n'est en train de parler.
11:06Ou les moments où la caméra filme le sol.
11:08Et fais-moi un premier assemblage.
11:09Et l'assistant va automatiquement ouvrir un projet d'ontage.
11:12Ajouter les tracks, donc les différentes tracks vidéo.
11:14Et faire son premier assemblage.
11:15D'accord.
11:16Et alors là, parce qu'évidemment, la première question que l'on se pose, c'est la place de l'humain.
11:20Mais on le pose pour toutes les intégrations IA que l'on voit ici.
11:24Alors évidemment, il faut des gens pour filmer.
11:26Mais voilà, qu'est-ce qui va faciliter le travail de l'humain ?
11:30Qu'est-ce qui va l'augmenter ?
11:31Et quelles tâches vont être données à cet IA chez Taylor's ?
11:35Alors ça, ça me fait penser à une discussion que je viens d'avoir sur le stand.
11:38Avec une monteuse vidéo qui a 25 ans d'expérience.
11:40Et qui au début arrive un peu sceptique en disant, moi j'ai testé plein d'outils d'IA.
11:43Ça ne marche pas très bien.
11:44Ce n'est pas ce que je veux.
11:44La création.
11:46Exactement.
11:46Et quand elle a vu le contrôle qu'on me laissait au monteur.
11:48En fait, on ne le force pas dans une template ou un schéma spécifique.
11:51Elle peut de temps en temps parler à la stand.
11:53Et de temps en temps faire les opérations à la main.
11:56Et nous, on veut vraiment laisser le choix à l'opérateur, au monteur vidéo.
11:59Du niveau de contrôle qu'il va avoir.
12:01Donc quelqu'un qui veut vraiment créer quelque chose de complexe et détaillé.
12:05Il va soit donner un script complet, soit faire beaucoup de choses à la main.
12:08Et quelqu'un qui veut une vidéo rapide pour illustrer son article.
12:11On a beaucoup de gens qui testent le cas d'usage article vers vidéo sur le salon.
12:15Et du coup, on lui donne juste l'article.
12:17On a des instances spécialisées d'ailleurs pour transformer des articles en vidéo.
12:20Et ça va chercher des plans d'illustration.
12:22Ajouter les sous-titres, le logo du média, etc.
12:24On peut imaginer même une version grand public.
12:28où on a une fête de famille.
12:30On demande à tout le monde d'envoyer la vidéo, de partager ses vidéos.
12:32Et de lui dire, bon voilà, on était au noce d'or des grands-parents.
12:37Mais nous, un petit peu, faire son scénario.
12:40On peut aller jusque là aujourd'hui avec Tellers ?
12:42On espère.
12:43On le fait.
12:44Il y a 10 000 personnes qui sont déjà inscrites sur la plateforme.
12:46D'accord.
12:47On a déjà un peu une touche sur le côté consumer.
12:50Mais on est quand même vraiment plus orienté sur les cas d'usage professionnel.
12:53Parce que c'est les monteurs vidéo ou les personnes qui ont un besoin de vidéo
12:56qui sont les plus pertinentes à l'heure actuelle.
12:58On espère vraiment être utilisé pour faire des montages de mariage.
13:01Et alors, j'imagine que ce sont des outils.
13:04Vous n'êtes pas chez Tellers les premiers à penser à ça.
13:07Qu'est-ce qui va faire le petit plus d'un Tellers ?
13:10Parce que j'imagine qu'il y a beaucoup d'entreprises qui sont,
13:14surtout avec l'avènement de cette Généa,
13:15et à développer de tels outils.
13:17C'est vrai que le monde de l'IA en général,
13:20mais l'IA vidéo est très chargé.
13:21Il y a beaucoup d'entreprises sur le secteur.
13:23Et on vient souvent nous voir en disant,
13:25j'en ai vu par exemple sur le salon,
13:26j'en ai vu trois autres qui faisaient la même chose.
13:28On leur dit, ok, est-ce qu'ils faisaient du montage de vraies vidéos ?
13:30Et souvent, ils nous disent non.
13:31Ou ils nous disent, c'est que du génératif.
13:34C'est les aléas du direct.
13:36On a un petit peu quelques bruits ici.
13:38Soit il y a beaucoup d'entreprises qui ne font que du génératif,
13:41donc du plan Paris A.
13:43Soit il y a des entreprises qui vont faire du format long vers format court,
13:46mais qui est très figé et du coup, on a peu de niveau de contrôle.
13:48Où il y a la souplesse, l'agilité, on va dire, de la solution ?
13:51Nous, on a fait le pari de faire une plateforme
13:53qui pouvait aller très loin, qui était très flexible.
13:55Donc il y a un peu moins de pertinence dans les premiers stages,
13:57les premières étapes de développement,
13:58parce qu'il faut vraiment tout faire.
14:00Mais là, on est arrivé à un stade
14:01où il y a beaucoup de fonctionnalités émergentes dans la plateforme.
14:05Par exemple, on a une fonctionnalité qu'on n'avait pas anticipée,
14:07mais on peut photographier un storyboard,
14:09donc un dessin que j'ai fait sur mon carnet.
14:11Il va automatiquement aller chercher les plans qui correspondent dans son dossier
14:13ou si on lui demande de générer les plans qui correspondent pour faire le storyboard.
14:16On voit tout de suite l'usage et le côté,
14:19pas magique parce qu'il y a de la techno derrière,
14:21mais c'est vrai, très attirant.
14:23Parlons d'Erleum avec Stephen Bardet,
14:25donc CTO d'Erleum.
14:27Là, il y a de l'IA aussi, on va en reparler,
14:29mais technologie, conversion de CO2 pour produire des carburants.
14:32Alors, c'est vrai qu'aujourd'hui, moi, je vais dire depuis 2-3 ans,
14:37depuis 3 ans ici au CES, on parle beaucoup d'environnement.
14:39On voit beaucoup sur la batterie.
14:41Là, on commence à avoir des éoliennes,
14:43beaucoup de choses autour de ça.
14:44Donc, on imagine que ce que fait Erleum peut intéresser des visiteurs ici,
14:50des partenaires.
14:50Mais alors, en deux mots, ce que fait Erleum ?
14:53En deux mots, ce qu'on fait chez Erleum,
14:54on fait des carburants et des produits chimiques d'intérêt à partir de l'air.
14:57Donc, on a développé un matériau qui ressemble à une éponge chimique
15:01qui est capable de piéger le CO2
15:03et directement de le transformer en un produit
15:05qui va être utilisable dans la société.
15:07D'accord.
15:07Donc, très concrètement, je sais quoi,
15:10ça s'adresse aux entreprises ?
15:12Quelle est la cible ?
15:14Quel est le mode opératoire,
15:15le business sur lequel vous êtes lancé ?
15:17Alors, ça s'adresse principalement aux entreprises,
15:20notamment dans le secteur du transport,
15:22donc le transport maritime.
15:24On fait un produit, un carburant qui s'appelle le méthanol
15:26et qui est utilisable en tant que carburant dans les bateaux.
15:30Il est aussi utilisable en tant que carburant pour les avions.
15:33Donc, il y a une transformation
15:34et on est capable de faire ce qu'on appelle
15:36des Sustainable Aviation Fuel.
15:38D'accord.
15:38Donc, ce que tout le monde cherche actuellement.
15:40Oui.
15:40Et après, il y a un marché aussi qui est historique,
15:43c'est le marché de la chimie.
15:44Le méthanol, c'est une molécule plateforme
15:46pour faire les plastiques, la peinture, les solvants.
15:49Donc, c'est un marché qui est énorme.
15:50D'accord.
15:51Et ça veut dire qu'aujourd'hui, le métier d'Erleum,
15:54vous êtes une douzaine, c'est ça,
15:56qui est créée en 2023.
15:58C'est à la fois de...
15:59Donc, il faut une partie physique
16:01puisque il y a un élément concret.
16:03C'est beaucoup de chimie.
16:05C'est ça.
16:06Et alors, comment ça se présente ?
16:07Vous parlez, on ne s'en cache pas.
16:11Accélérer avec The Box, MACGM,
16:12vous parlez de transporteur maritime.
16:14C'est aussi notre actionnaire.
16:17Comment ça va être sur un bateau ?
16:18Comment ça se concrétise physiquement ?
16:21Alors, physiquement, on vient remplacer
16:24le carburant du bateau.
16:26D'accord.
16:26Donc, c'est les mêmes approvisionnements
16:28que ce que peut avoir aujourd'hui.
16:29Donc, vous avez vos éponges
16:31qui sont sur des sites industriels
16:33qui vont capter ce CO2.
16:35De là, transformation chimique
16:36pour en faire un carburant.
16:38Et là, on...
16:38Exactement.
16:39D'accord.
16:39On peut imaginer une usine Erleum
16:41où on a tout notre procédé,
16:42nos éponges qui font tout le travail,
16:44qui capent le CO2,
16:45qui le transforment,
16:46qui font du méthanol.
16:47Et ensuite, on transporte le méthanol
16:49là où il doit être utilisé.
16:50D'accord.
16:50Donc, dans les ports
16:51pour le transport maritime.
16:53Et est-ce que ça veut dire,
16:54parce qu'on connaît ça un peu
16:55dans les secteurs automobiles,
16:57mais est-ce que ça veut dire
16:58qu'un bateau doit changer
16:59son système de machine ?
17:03Enfin, voilà.
17:04Est-ce qu'il y a une transformation à faire ?
17:05Je sais que quand les véhicules
17:07peuvent basculer,
17:08alors là, c'est de l'éthanol,
17:09mais voilà, on doit rajouter des boîtiers.
17:11Enfin, il y a un peu de transformation.
17:12Est-ce que c'est la même chose
17:13là pour les...
17:14Exactement.
17:14Alors là, on rentre dans le détail.
17:15Il y a des spécificités.
17:16C'est parfois possible
17:17de mélanger le méthanol
17:19directement au carburant actuel.
17:20D'accord.
17:20Donc, dans des petites proportions.
17:22Ou autrement,
17:23il existe aussi des bateaux
17:24qui fonctionnent à 100% en méthanol.
17:26D'accord.
17:26Et donc là, pour nous,
17:27c'est encore plus intéressant
17:27parce qu'il y a une décarbonation
17:28qui est complète.
17:30Et alors, j'imagine que vous,
17:32vous jouez beaucoup de la suce
17:32et pouvoir produire
17:33à des coûts compétitifs.
17:35Exactement.
17:35L'idée, c'est quand même ça.
17:37C'est que les bateaux
17:38qui continuent à consommer,
17:39en tout cas,
17:41voilà,
17:42réduisent leurs frais de carburant.
17:44Exactement.
17:44Et c'est un peu l'ADN de Erléum.
17:47Donc, les petites éponges
17:48qu'on a développées,
17:48c'est des éponges magiques
17:49parce qu'elles sont capables
17:50de faire à la fois
17:51la capture du CO2
17:52et la conversion.
17:53En fait,
17:54on regroupe dans un seul
17:55et unique point
17:56une chaîne de valeur
17:57qui aujourd'hui
17:58est très énergivore
17:59et très séparée
18:00dans le monde.
18:02Donc, on est capable,
18:03on est la seule technologie
18:04sur le marché
18:04à proposer
18:06des produits chimiques,
18:08donc des carburants
18:08à parité de coût.
18:10Et alors, justement,
18:11est-ce que comme vous capturez
18:12ce CO2,
18:13est-ce que ça veut dire
18:13que vos éponges,
18:14elles vont être installées
18:15près de sites industriels ?
18:17Enfin, voilà,
18:17est-ce que tout le circuit
18:19est respecté ?
18:21Alors ça,
18:21c'est des questions
18:22qu'on se pose forcément.
18:24Pour nous,
18:24c'est intéressant
18:25d'être proche des clients,
18:26mais pas que.
18:27Parce que la molécule
18:28qu'on produit actuellement,
18:29c'est quelque chose
18:29qui est facilement transportable.
18:31Donc, l'intérêt pour nous,
18:32c'est vraiment de la produire
18:32au prix le plus bas possible.
18:35Et donc,
18:35on a la possibilité
18:36de se mettre là
18:37où on a besoin d'électricité,
18:38on a besoin d'autres réactifs.
18:40Et donc,
18:40de se mettre aux endroits
18:41où cette électricité
18:42et ces autres réactifs
18:43vont être au plus bas
18:44coût possible.
18:45Et je pose un peu
18:46la même question
18:46qu'à Robin.
18:48D'autres n'ont pas eu
18:49cette idée,
18:50de cette capture de CO2,
18:51le transformer en...
18:52Ou alors,
18:53c'est vous,
18:53vous êtes ciblé,
18:53vous vous êtes dit
18:54on va cibler un secteur
18:55très précis,
18:56le transport maritime,
18:57donc un certain type
18:57de carburant.
18:58Alors, ça existe.
19:00On a des acteurs
19:00qui capturent le CO2,
19:01d'autres qui convertissent.
19:03Mais nous,
19:04personne ne fait
19:05ce que nous on fait,
19:06donc l'intégration
19:08des deux en un.
19:10Et là,
19:10je parlais du secteur maritime,
19:11ça veut dire que,
19:12évidemment,
19:13le secteur de l'aviation
19:14aussi peut être...
19:15Exactement.
19:16Et là,
19:17vous y êtes aussi ?
19:18Alors là,
19:18on commence à pénétrer
19:20le marché,
19:20on va dire.
19:21Le méthanol n'est pas
19:22directement utilisable
19:23dans les avions.
19:23Il y a une étape en plus.
19:24Donc,
19:24on fait des collaborations
19:25avec d'autres entreprises
19:27qui, eux,
19:28transforment notre méthanol
19:29en jet fuel,
19:30donc en carburant
19:31pour les avions.
19:32Et c'est un marché
19:33qui est aussi très porteur
19:34et qui nous tient à cœur
19:35parce que décarboner
19:36l'aviation,
19:37c'est quand même
19:37quelque chose qui...
19:38Oui,
19:38parce qu'on a vu,
19:39on continue toujours
19:40à voler autant.
19:41Exactement.
19:42Je pense que ça ne changera pas.
19:43Je sais qu'en France,
19:44avec la tempête de neige,
19:45il y a eu pas mal
19:46d'annulations de vol
19:47et on voit
19:47que tout est déréglé.
19:48Les rendez-vous business
19:49sont déréglés,
19:50les vacances des uns,
19:51les voyages des autres.
19:52C'est assez compliqué.
19:55Aujourd'hui,
19:56Philippe Desrudit,
19:57qu'est-ce que tu as cherché
19:59ici sur ce salon ?
20:01Donc,
20:02il y a les rencontres,
20:02évidemment.
20:03Oui,
20:03tout à fait.
20:03Alors,
20:04déjà,
20:04on a la chance
20:05d'être porté
20:05par le groupe CMA,
20:06CGM,
20:07mais aussi par The Box.
20:08Ça,
20:08c'est un énorme intérêt
20:10pour nous
20:10puisqu'il y a
20:11tout ce bénéfice
20:12de communication
20:13qui est énorme pour nous.
20:15Et c'est aussi
20:15de se confronter
20:16à un marché mondial
20:16et de se dire
20:17est-ce que ce qu'on fait
20:18a du sens
20:19au niveau de l'humain
20:21et de la techno ?
20:22On est sur des technos
20:23qu'on développe
20:23depuis plus de 10 ans.
20:24On a un brevet,
20:25d'ailleurs,
20:25aux Etats-Unis,
20:26en France et en Europe.
20:29Et comme on est
20:29à peu près les seuls
20:30à faire des sujets,
20:31en fait,
20:31des solutions
20:32qui sont complètement souveraines
20:34et complètement embarquables
20:36et qu'on peut utiliser
20:37sans Internet,
20:38on vient voir
20:38s'il y a de l'appétence
20:40par rapport à une verticale
20:41qu'on développe.
20:41On vient tester un peu,
20:42voir un peu ce qu'on pense.
20:43On développe une verticale
20:44sur l'industrie
20:44qui est très, très forte.
20:46Et on voit tout de suite
20:47l'intérêt
20:49qu'ont ces solutions
20:50en fait d'interaction
20:52en machine.
20:52Et là,
20:52le premier jour,
20:53il y a un peu moins de monde.
20:54Le deuxième jour,
20:54il y a beaucoup,
20:55beaucoup de monde.
20:56Et là,
20:56l'intérêt,
20:56c'est de rencontrer
20:58des grands groupes.
20:59On a eu la chance
21:00de rencontrer hier
21:01Michelin,
21:03Renault,
21:04d'autres.
21:06Les discussions
21:07sont hyper intéressantes.
21:09Et ce qui est intéressant
21:10au CES,
21:11c'est qu'on va toucher
21:12des patrons
21:12de grandes entreprises
21:13qu'on ne peut pas toucher
21:14en France.
21:15Et donc,
21:16le fait de venir ici,
21:17de prendre le risque...
21:18Parce qu'eux,
21:18ils sont là pour ça.
21:19Exactement.
21:20Ils ne sont pas là
21:20à priori pour autre chose.
21:23Robin Guignard-Pérez,
21:24justement,
21:25de Tellers.
21:26Comment réussit
21:28deux personnes,
21:28une toute petite entreprise
21:29à intéresser
21:30justement des gens
21:31qui vont passer
21:31sur le stand
21:33de The Box,
21:34mais notamment
21:35de Tellers ?
21:36Déjà,
21:36d'être accompagné
21:37par The Box
21:38et CMA-CGM,
21:38ça donne une certaine
21:39visibilité,
21:39effectivement.
21:40Les gens se disent
21:41oui,
21:41il y a quand même
21:41un bel industriel derrière.
21:44Exactement.
21:44Et puis ça regroupe
21:45des startups.
21:46On est aussi
21:46dans la zone française.
21:47Donc ça fait
21:47qu'on rencontre
21:48beaucoup de Français
21:48à l'autre bout du monde,
21:50ce qui est toujours intéressant.
21:52Et nous,
21:53on a l'avantage
21:53d'avoir un produit
21:54qui est très visuel.
21:55Donc on a trois écrans
21:56sur le stand
21:56avec tous les types
21:57de démos qu'on peut faire,
21:58avec l'IA,
21:59avec un montage
21:59qui est généré en live.
22:01On fait beaucoup
22:01de démos live aussi,
22:03ce qui est un risque,
22:04mais l'outil marche
22:05assez bien pour ça.
22:06Donc on attire les regards.
22:07Et alors,
22:08et sur cette partie,
22:09je disais tout à l'heure
22:09depuis,
22:10moi c'est vraiment
22:10depuis trois ans,
22:11je viens au CES
22:12depuis quelques années
22:13et avant,
22:14ce n'était pas aussi marqué
22:15cette partie environnementale.
22:16Mais là oui,
22:17pareil,
22:17beaucoup d'intérêt
22:18autour de cette technologie.
22:19On ressent beaucoup
22:20d'intérêt forcément.
22:21Ils sont là-dedans
22:22d'ailleurs les Américains
22:22parce que quand on voit
22:23leur président
22:23qu'il faut forer,
22:25forer, forer.
22:26Mais justement,
22:26ils sont quand même
22:27dans cette...
22:28Ça dépend lesquels.
22:28Ils réfléchissent
22:29un peu à l'avenir quand même.
22:30Ça dépend lesquels,
22:31mais oui,
22:31forcément,
22:32il y en a beaucoup.
22:33Nous,
22:33on est venus ici
22:33pour tester,
22:35on va dire,
22:35un peu le marché.
22:36On a passé beaucoup
22:37de temps au laboratoire.
22:38Maintenant,
22:38on est à des étapes
22:38où on a scalé la technologie
22:40et on veut montrer
22:41notre technologie au monde
22:42et notamment aux Etats-Unis.
22:44Et on se rend compte
22:44qu'elle est fortement,
22:46enfin,
22:46très acceptée ici.
22:47On a des potentiels business
22:50aux Etats-Unis
22:51qui s'ouvrent
22:52avec des choses
22:53auxquelles on n'a pas pensé avant.
22:55Donc oui,
22:55on a beaucoup d'intérêt
22:56ici au CES.
22:57C'est ça qui est intéressant
22:58à Frédéric Guilleux
22:59de PDG de The Box.
23:01C'est justement
23:01qu'ici,
23:02on rencontre
23:03beaucoup d'Américains
23:04évidemment,
23:04mais beaucoup d'Asiatiques.
23:06Et donc,
23:06ça permet de voir
23:07un peu la vision des gens
23:08qui vont poser
23:09des questions différentes,
23:10qui vont peut-être
23:10donner une idée
23:12en disant,
23:12tiens,
23:12c'est vrai,
23:12on n'a pas pensé
23:13à ce biais-là
23:14dans notre technologie.
23:16Et c'est en cela
23:17que le CES
23:17est aussi un accélérateur international
23:21avec son idée,
23:22avec son envie
23:24de révolutionner le monde.
23:25Et on repart
23:25avec énormément
23:26de bienveillance
23:27et de conseils
23:27de personnes
23:28qui passent
23:28sur notre stand,
23:29sur leur stand
23:30et qui ont un vrai déclic
23:33par rapport
23:33à ce qu'ils font.
23:34Et ils ont aussi
23:35cette gentillesse
23:36de prendre le temps
23:36de dire,
23:37ce n'est pas forcément
23:38quelque chose
23:39qui va me concerner
23:39tout de suite.
23:40Mais moi,
23:41en tant qu'EVP
23:41d'un grand groupe,
23:42j'ai eu quelques expériences
23:43dans ma vie
23:44et je te donne
23:45les coordonnées
23:45de mon ex-collègue,
23:47ex-fonds d'investissement.
23:49Ça ne s'est passé
23:49encore pas très
23:50tout à l'heure
23:51sur le stand de Taylor.
23:53Et en fait,
23:53c'est un accélérateur
23:55international
23:55avec beaucoup
23:56de bienveillance
23:57parce qu'on est
23:57dans un domaine
23:58où il n'y a
23:58que des passionnés
23:59de tech,
24:00il n'y a que des personnes
24:01qui ont envie
24:02de révolutionner
24:02le monde
24:03qui sont ici.
24:04Et je pense
24:04que c'est un très beau...
24:06On le voit d'ailleurs.
24:07Il faut rappeler
24:08qu'évidemment,
24:09il y a les conférences,
24:10il y a les stands
24:10et tout ça,
24:11mais il y a tout un tas
24:12de kinos,
24:13d'ateliers,
24:13de conférences.
24:14C'est plein,
24:15plein, plein.
24:16Les gens viennent vraiment
24:17là pour essayer
24:18d'apprendre.
24:21Alors, on n'a toujours
24:22pas fait lever.
24:23J'ai des actionnaires
24:25associés qui me suivent
24:27depuis plus de 10 ans.
24:29Mais 2026 devrait
24:30permettre d'ouvrir
24:31un petit peu les chakras
24:32et de se dire
24:33qu'on essayait d'abord
24:35de trouver un marché,
24:37de trouver en fait
24:38des vrais cas d'usage
24:40avant de pouvoir...
24:41On est dans la bonne direction.
24:42Tout à fait, oui.
24:43Même chose pour Romain,
24:45j'imagine,
24:45si on rencontre
24:46un investisseur,
24:47tant mieux.
24:48Mais le but là,
24:48c'est quand même
24:49un peu tester
24:49par rapport à la taille
24:51de telle heure aujourd'hui ?
24:52Non, la manière
24:54dont on voit
24:54les investisseurs,
24:55c'est vraiment
24:55concentrer ça
24:56sur des périodes données
24:57parce qu'on ne veut pas
24:57y aller trop tôt
24:58ou au mauvais moment
24:59et perdre du temps là-dessus.
25:00On veut avant tout
25:01développer le produit.
25:02Et là,
25:03on a la chance
25:04d'avoir déjà
25:04trois très bons
25:05business angels
25:06qui ont investi,
25:08dont un très spécialisé
25:09qui est un exécutif
25:11sur une très grosse boîte
25:13de partage de vidéos.
25:15Oui.
25:16Et là,
25:17effectivement,
25:18on rencontre des gens
25:18qui ont potentiellement
25:19envie d'investir.
25:20Moi, je serai la semaine prochaine
25:21à Saint-François aussi
25:22pour rencontrer quelques investisseurs.
25:23Est-ce que là,
25:23vous levée de fonds,
25:24vous dites,
25:24il nous faudra qu'on passe
25:26par là en 2026
25:27avec Tellers ?
25:27On va passer par là
25:29en 2026.
25:30Et là,
25:30on commence tout juste
25:31à avoir quelques discussions
25:32avec des fonds.
25:33On rouvre un peu
25:34les robinets
25:34parce qu'on ne voulait
25:35pas perdre de temps
25:35pendant la finalisation
25:36du développement.
25:37Mais là,
25:37on commence
25:37à se rouvrir au sujet.
25:38Et même question
25:39pour Steven.
25:40Sur la partie levée de fonds.
25:42On a déjà fait
25:42une levée de fonds
25:43en 2024.
25:44On a levé 5,5 millions d'euros.
25:46Notre technologie
25:47a besoin d'énormément
25:48de capitaux.
25:49Et on va repartir
25:50en levée de fonds
25:51d'ici la fin d'année 2026.
25:52Donc pour nous,
25:52le CES,
25:53c'est aussi l'occasion
25:54de rencontrer
25:54les investisseurs américains.
25:56Et puis par des réseaux,
25:57voilà,
25:57d'arriver à un investisseur potentiel.
26:00Messieurs,
26:00merci beaucoup
26:01d'avoir fait le détour
26:03par le plateau
26:03de BFM Business.
26:04Donc je rappelle
26:05Frédéric Guilleux,
26:06PDG de The Box,
26:07donc l'accélérateur
26:08du groupe CMACGM.
26:09Philippe Lebas,
26:10CEO d'Érudit,
26:10donc chat GPT de La Voix.
26:13Alors je ne sais pas
26:14à l'heure où on diffusera.
26:15Il y aura encore
26:15une journée au CES.
26:16Donc allez voir
26:17sur le stand
26:17si vous êtes aux Etats-Unis.
26:19Robin Guignard-Péret,
26:20CEO de Tellers.
26:21Donc voilà,
26:22les agents IA
26:23pour prompter
26:24des vidéos.
26:25Et voilà,
26:26j'irai voir la démo
26:27parce que je suis sûr
26:28qu'il y a un côté magique.
26:29On doit un peu être surpris.
26:30Et puis évidemment,
26:31on s'intéresse
26:32à toutes ces technologies,
26:33celle d'Herlhomme
26:34avec Steven Bardet,
26:35CTO,
26:36pour convertir,
26:37vous vous rendez compte,
26:37capter le CO2,
26:38convertir tout ça
26:39en carburant.
26:41Voilà,
26:41c'est aussi,
26:42c'est la technologie aussi
26:43derrière tout ça
26:44dont on voulait
26:44vous parler aujourd'hui.
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