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Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche

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Transcription
00:00Il est 20h, merci d'être avec nous pour l'heure des pros.
00:03On est avec Joachim Lefloquimalt, Geoffroy Lejeune, Alain Destec, Samine Elbaï.
00:06Bonsoir à tous les quatre.
00:07Bonsoir.
00:08On va commencer avec une séquence incroyable.
00:12Et on va faire une sorte de cluedo.
00:14On ne va pas chercher le meurtrier, on va chercher le menteur.
00:18Donald Trump ou Emmanuel Macron ?
00:20Tiens, tiens.
00:21Mais d'abord, c'est le point sur l'information avec Isabelle Piboulot.
00:24Bonsoir Isabelle.
00:26Bonsoir Elliot, bonsoir à tous.
00:28Suspecté de piratage au ministère de l'Intérieur, un homme de 22 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire.
00:36Il serait lié à la plateforme Bridge Forum, spécialisée dans la revente de données volées.
00:41Les activités suspectes constatées par le ministère visaient des serveurs de messagerie dans le traitement d'antécédents judiciaires et le fichier des personnes recherchées.
00:51Un homme armé d'un couteau, abattu par la police à Ajaccio à la mi-journée.
00:55L'individu de 26 ans menaçait des passants en plein cœur de la ville.
01:00De nationalité sénégalaise, il était titulaire d'un visa étudiant.
01:04Le procureur écarte pour l'instant un acte terroriste.
01:07Une enquête a été ouverte pour homicide volontaire aggravé à l'encontre du policier et tentative d'homicide aggravé contre l'assaillant.
01:15Enfin, le Soudan toujours en proie à une guerre civile.
01:17Le premier ministre soudanais s'est envolé pour New York.
01:21Il doit rencontrer le chef de l'ONU dans le but d'évoquer un cessez-le-feu et les moyens de mettre fin à la crise humanitaire.
01:27Les combats s'intensifient dans la région du Cordophane, faisant craindre des exactions similaires à celles commises lors de la prise d'El Facher fin octobre.
01:36Merci beaucoup Isabelle Piboulot.
01:40On ne cherchera pas le colonel Moutard ce soir.
01:44Mais on va se poser la question, qui a menti ?
01:46Et plus que le fond, c'est la forme.
01:48Une séquence incroyable, ça s'est passé hier.
01:51Alors on sait que Donald Trump a l'habitude de faire le show lorsqu'il était en meeting.
01:55Il est actuellement critiqué aussi dans ses rangs.
01:59Pourquoi ? Parce qu'il avait fait cette promesse de baisser les coûts.
02:03Et le quotidien, vous savez, le pouvoir d'achat pour les Américains, ça prend un peu plus de temps.
02:09Et donc il va sur le terrain pour défendre son bilan économique.
02:13Il ne dit jamais un président n'avait pris les mesures que j'ai pu prendre sur ces derniers mois.
02:18Et il va parler aussi des médicaments.
02:20Les médicaments aux Etats-Unis coûtent très cher sur ordonnance.
02:23Par exemple, le prix du médicament sur ordonnance est deux fois et demi plus cher qu'en Europe.
02:28Alors il voulait, pour rééquilibrer tout ça, dire puisque en Europe c'est très peu cher, vous allez baisser aux Etats-Unis et augmenter en Europe.
02:40Vous allez rééquilibrer la situation parce que chez nous c'est injuste.
02:44Et pendant ce meeting, il va raconter, alors c'est une histoire, est-ce que c'est un conte, est-ce que c'est un mensonge ?
02:51Du moins, l'Elysée dément ce que va dire Donald Trump, mais moi ce qui m'intéresse c'est la forme, la manière dont il parle d'Emmanuel Macron et d'un échange qu'il aurait eu, téléphonique, avec le président de la République il y a quelques semaines.
03:04Regardez.
03:04Mais je dirais, le chef de France, comme exemple, je suis désolé, mais vous devriez avoir de double ou triple vos prix pour les drogues.
03:14Non, non, non, nous ne ferons pas ça.
03:16Oh, oui, vous allez.
03:17Je dis, oui, vous allez.
03:19Non, non, non, nous ne ferons pas ça.
03:22Bien sûr, nous ne ferons pas ça.
03:23Je ne peux pas ça.
03:24Je dis, oui, vous allez.
03:25Non, je ne ferai pas.
03:26Oui, vous allez.
03:29Et il a dit, pourquoi vous avez cette certaineité ?
03:33J'ai dit, parce que si vous ne le faites pas, je vais vous remercier un tarif 25% sur tout ce que vous vendez à l'Amérique.
03:43Alors, l'Elysée a réagi, a répondu à Elodie Huchard du service politique de CNews.
03:48Cela n'a aucun sens, car ce n'est pas le président de la République qui décide du prix des médicaments.
03:52Sur le fond, il suffit de se rendre en pharmacie, comme le font des millions de Français chaque jour, pour voir le prix des médicaments.
03:58Et que le prix est globalement resté stable dans notre pays ces derniers mois.
04:02Mais moi, ce qui m'intéresse, c'est la manière dont il va parler de cet échange, dont il singe Emmanuel Macron.
04:10On le présente comme un homme apeuré.
04:11Après, dans la séquence, il dit, je l'aime beaucoup.
04:13Mais vous savez, c'est le plus, je l'aime beaucoup, c'est un gentil, c'est un brave.
04:17Vous voyez cette manière-là ?
04:18C'est assez surprenant.
04:19Bon, ça ne nous étonne pas forcément de Donald Trump, Geoffroy Lejeune.
04:23Enfin, c'est comment dire ?
04:24Non, non, non, non, non, non.
04:27Le Donald Trump ?
04:29Trump imite en Macron.
04:31Non, non, non, non.
04:32Mais personne ne voudra faire le Macron autour de la table.
04:35Alors, qui ment, ça, je ne sais pas.
04:36Il faudrait demander à un expert, justement.
04:39Il y a une chose qui est sûre, c'est que quand il a envie et besoin, Donald Trump menace avec les droits de douane.
04:43Voilà.
04:44C'est plutôt bien pour l'instant.
04:45Mais ça, c'est une longue séquence qui a commencé dès qu'il a été réélu, avec, à un moment donné, quelque chose de pire, de beaucoup plus humiliant,
04:52quand il a dit, à propos de l'Ukraine ou de Gaza, je ne sais plus de quel conflit il parlait, quand il était en Europe, Donald Trump.
04:59Et puis, on lui dit, Emmanuel Macron a dit que, il dit, oui, oui, c'est super, mais en fait, ce qu'il dit ne compte pas.
05:02En fait, ce qu'il se passe, ce qu'on voit dans ce genre de séquence...
05:04Sur la reconnaissance de la Palestine.
05:06De la Palestine, pardon.
05:07C'est, comment dire, dans les yeux de Donald Trump, voilà à quoi on ressemble.
05:12En fait, on est vraiment devenu des nains.
05:13Et c'est ça que cette séquence traduit.
05:14D'où le fait que je commence avec cette séquence.
05:16Parce que, si vous parlez d'égal à égal, si Donald Trump considère que la France est la grande puissance qu'elle a toujours été,
05:24jamais un président américain ne parlerait comme ça de la France à l'un des steaks.
05:29Effectivement, il n'y a eu aucun président français dans le passé, depuis le général de Gaulle jusqu'à Macron,
05:34qui a été traité comme Emmanuel Macron l'a été.
05:37Mais là, c'est le kink, c'est le roi, et autour, il y a sa cour de dirigeant européen.
05:42Vous vous souvenez de cette scène où il y a quatre dirigeants européens, dont Macron et Ursula von der Leyen,
05:46qui sont dans son bureau et ils trônent comme le roi qui reçoit sa cour.
05:51Il y a une autre scène célèbre où, vous savez qu'Emmanuel Macron aime toucher tout le monde, il est très tactique.
05:57Ah bah c'est les serrages, le serrage de main.
06:00Le serrage de main entre Donald Trump et Emmanuel Macron, c'est à chaque fois pour décoder.
06:04Et c'est Trump qui décide combien de temps ça...
06:06Oui, je ne sais pas si c'est très... Alors là, on est dans le fantasme, on ne sait pas qui décide de qui.
06:10On va devoir rejoindre les agriculteurs dans un instant, mais qui veut réagir entre Amine et Joachim Amine ?
06:14Non, non, non, non, not too much, ok ? Je vais garder cette séquence, je vais le dire tout le temps.
06:20Évidemment que la plus grande crainte d'Emmanuel Macron et la plus grande crainte des Français,
06:24c'est évidemment l'augmentation des droits de douane, en rappelant quand même que les Etats-Unis
06:26ont ce pouvoir de blocage de nomination des juges à l'Organisation mondiale du commerce,
06:31qui fait que nous ne pouvons pas contester l'augmentation de ces droits de douane.
06:34Mais ce qui nous différencie quand même des Etats-Unis, c'est la sécurité sociale.
06:37Et nous sommes les héritiers du Conseil national de la résistance.
06:41Et si nos médicaments sont moins chers, c'est parce qu'il y a l'effet de gros,
06:43c'est parce qu'il y a la sécurité sociale.
06:45Et aux Etats-Unis, évidemment que ça coûte plus cher, ça coûte plus cher parce qu'on est sur une logique assurantielle
06:50où les médicaments coûtent très cher et où, effectivement, je vois mal comment on peut augmenter les prix des médicaments.
06:56Ce ne serait pas à la sécurité sociale française de payer ce que les Etats-Unis ne veulent pas payer.
07:01Je vois mal, en tout cas, ce qu'entend sur le fond, imposer Donald Trump aux Français.
07:06C'est très simple, vous avez des groupes pharmaceutiques qui sont en Europe et ils augmentent les coûts pour l'Europe.
07:12C'est exactement ça. Pardonnez-moi, Amine, il ne va pas gérer la sécu sociale française.
07:15Il dit tout simplement aux groupes pharmaceutiques, vous nous faites payer dix fois trop cher,
07:19vous allez augmenter les prix en Europe et baisser aux Etats-Unis
07:23si vous voulez encore investir et développer vos produits pharmaceutiques aux Etats-Unis.
07:29Ça me paraît très simple.
07:30Voilà ce qu'on pouvait dire. Les agriculteurs, c'est la priorité des priorités, bien sûr.
07:35Et on va rejoindre le terrain. On remercie Jérôme Bayle d'avoir un peu attendu.
07:39Et on salue, on félicite nos équipes qui, depuis plus de 72 heures, sont sur le terrain, sur place,
07:45à carbone, sur la 64, avec vous, Félix Pérola, avec Charles Pousseau.
07:50Merci de donner la parole aux agriculteurs. Et puis grâce à vous, on comprend ce qui se passe.
07:54Racontez-nous ce qui se passe ce soir avec Jérôme Bayle, l'une des figures de cette mobilisation agricole,
08:01qui me tire la langue en plus.
08:02Eh bien, ce que je peux vous dire, Elliot, c'est que la mobilisation, elle est toujours très forte.
08:10Alors, vous le savez, hier, il y avait la réunion entre le gouvernement et les syndicats agricoles.
08:16Mais cette réunion, pour les ultras de la 64, n'a pas été concluante.
08:20Le gouvernement appelle les agriculteurs à lever les blocages à une trêve de Noël.
08:24Est-ce que vous, vous êtes, Jérôme Bayle, sur la même ligne ?
08:28Ben non, nous, on a décidé qu'on resterait ici.
08:31Et moi, je leur demande surtout au gouvernement de ne pas faire une trêve sur le travail et sur nos revendications.
08:38Parce que nous, on n'attend pas. En fait, dans le monde agricole, on a besoin de réponses urgentes.
08:42On n'a pas besoin de faire de trêve.
08:44Et on le voit avec le soutien de la population qu'on a.
08:47Je pense que les gens, ils ne sont pas prêts à accepter que les agriculteurs sur le Trouta 64,
08:51et peut-être même partout en France, soient délogés par les forces de l'ordre.
08:55Il y a encore beaucoup de monde ce soir. Qu'est-ce que ça vous fait de voir tout ce soutien ?
08:59Ben, ça fait chaud au cœur.
09:00Pour faire simple, aujourd'hui, on a dû recevoir entre, peut-être pas loin, plus d'une tonne de nourriture.
09:06Donc, on est tranquille.
09:07Et nous, on en a tellement qu'on se permet de faire des gestes caricatifs.
09:12Puisqu'on le redonne aux associations des villages d'à côté.
09:16Et même au resto du cœur pour les denrées périssables.
09:20Parce qu'on ne sait plus quoi en faire.
09:21Donc, on a un soutien qui est énorme.
09:23Il y a des gens qui sont venus tout aujourd'hui et qui nous ont dit
09:27« Mais même si on perd 10 minutes, on va perdre 10 minutes par jour pendant 15 jours.
09:32Mais au moins, on va sauver une profession.
09:34Et on va sauver notre avenir et l'avenir de nos enfants. »
09:37Donc, les gens sont de tout cœur avec nous.
09:39Et dès lundi, je sais que les gens sont en congé.
09:42Ils vont vraiment, vraiment, vraiment nous amener un gros élan de solidarité.
09:46Merci beaucoup, Jérôme Bayle.
09:47Vous l'aurez compris, Elliot.
09:49Il y a beaucoup d'agriculteurs de mobilisés.
09:51Mais pas que.
09:52Des Français également.
09:53Et donc, ils sont beaucoup ce soir.
09:55Ils ne comptent pas partir dès demain.
09:56Et donc, ce blocage fait partie des 50 actions encore recensées aujourd'hui en France.
10:01Merci beaucoup, Félix Pérola.
10:03Merci à Charles Pousseau qui vous accompagne.
10:05Et je le dis aux téléspectateurs qui découvrent ces images.
10:08On n'est pas sur une aire d'autoroute.
10:10On est sur l'A64.
10:11Ils ont organisé leur mobilisation.
10:14Et cette mobilisation est en train de durer.
10:17Et on va le voir tout au long de l'émission parce qu'ils commencent à recevoir le soutien,
10:20notamment des grands chefs cuisinés qui sont allés sur le terrain pour proposer, justement,
10:26des déjeuners ou des repas pour les agriculteurs qui se mobilisent.
10:30Il y a Patrick Sébastien qui se mobilise.
10:32Je constate que la gauche croisette, la bien-pensance, le monde culturel, ils sont silencieux.
10:38Les donneurs de leçons, ceux qui nous expliquent qu'il faut une écologie verte, etc.
10:43Là, il n'y a personne pour soutenir les agriculteurs.
10:46Mais avant de polémiquer, c'est la séquence peut-être de cette mobilisation.
10:50C'est une séquence bouleversante qui a inondé les réseaux sociaux.
10:55C'est une séquence qui nous vient de Brive-la-Gaillarde.
10:58Vous aviez les agriculteurs de la coordination rurale qui étaient mobilisés,
11:03qui ont quitté l'autoroute A20 vendredi et qui se sont mis face aux gendarmes,
11:08qui ont mis un genou à terre.
11:09Et je le dis, elle a été vue plus d'un million de fois sur les réseaux sociaux.
11:13Les médias commencent à s'intéresser à cette séquence et certains politiques ont réagi.
11:19Mais il y a tout dans cette séquence. Il y a tout.
11:21Il y a tout, oui.
11:21Et les gars, quand vous vous rendez compte de la gravité que vous avez fait,
11:29que nos collègues en arrière, nous, on n'ira pas à l'affrontement.
11:34Et quand l'État commence à taper les gens qui les nourrit, c'est grâce.
11:40Alors nous, on va se mettre aujourd'hui un genou à terre.
11:45Et on va vous sentir à Marseillais.
11:47Parce que nous, on est tiers de notre pays.
11:49On est tiers de notre France.
11:51On est tiers de notre gendarmerie.
11:52On est tiers de notre poli.
11:54Et on est tiers de nos agriculteurs.
11:55C'est notre agriculture.
11:57Alors un genou à terre.
11:58Alors un grand de la patrie, le jour de gloire est arrivé.
12:10Contre nous de la timatine, les tendards sont plantes élevées.
12:18Les tendards sont plantes élevées.
12:22Et ils vont donc chanter la Marseillaise.
12:35Quand on arrive à avoir dans notre pays, face à face,
12:40ceux qui nous nourrissent et ceux qui nous protègent,
12:45c'est qu'il y a un souci.
12:46Et ce n'est pas les gendarmes qu'on met en cause, bien évidemment.
12:48Parce que les gendarmes, comme les forces de l'ordre,
12:50ils font un travail extraordinaire.
12:53Mais on est arrivé à un tel niveau de fracture
12:55que vous avez aujourd'hui ceux qui nous nourrissent,
12:58qui déposent un genou à terre face à ceux qui nous protègent.
13:00Ce qu'on constate, outre le fait que les agriculteurs
13:03sont à des années-lumières des black blocs,
13:05c'est le fait qu'on force deux groupes
13:07qui répondent de la même France à se retrouver face à face.
13:11Des gens qui viennent du même peuple,
13:12des gens qui portent les mêmes valeurs,
13:13qui chérissent le même drapeau,
13:14qui défendent le travail.
13:16Et moi, j'en veux beaucoup, à titre personnel,
13:17à ceux qui, au sommet de l'État, ont joué la carte
13:19pendant des années du divisé pour mieux régner.
13:21Ceux qui, par leur faiblesse, ont forcé, oui,
13:23encore une fois, des gens à se retrouver face à face
13:26alors qu'ils ne rêveraient que d'une chose,
13:27c'est d'être côte à côte.
13:29Et je pense que, oui, tous ces gens qui nous dirigent
13:30sous-estiment le caractère extrêmement inflammable
13:33de la situation et l'urgence de donner
13:34un débouché politique à la colère.
13:37C'est pas si ils le sous-estiment.
13:38Je pense qu'en fait, ils sont complètement perdus.
13:40Ils ne comprennent pas ce monde-là.
13:42Ils ne le comprennent pas.
13:43Donc, certaines déclarations sont méprisantes.
13:45À chaque déclaration, vous avez des agriculteurs
13:48qui sont heurtés.
13:49Vous avez ce sondage, là aussi, qui est fascinant.
13:5276% des Français soutiennent la mobilisation agricole.
13:55Et vous avez 78% des Français
13:57qui désavouent la politique du gouvernement
14:00depuis le début de la crise.
14:00C'est un peu de tout ça.
14:01Il y a tout.
14:02C'est un mélange de déconnexion,
14:04de cynisme, d'amateurisme et de lâcheté.
14:06Mais on a vite fait d'oublier le son de l'histoire.
14:08Une fois que la violence débute,
14:10elle a vite fait de devenir hors de contrôle.
14:12Mais là, il n'y a aucune...
14:13Personne n'appelle à la violence, bien évidemment.
14:18La violence, en revanche,
14:19c'est celle du quotidien pour les agriculteurs
14:21qui vivent ou survivent,
14:23tentent de survivre
14:24en travaillant 60 à 70 heures par semaine.
14:28Je m'en veux ce matin
14:29parce qu'on a ouvert...
14:30Je pense qu'on est le premier
14:30à avoir diffusé cette séquence-là.
14:33Mais j'aurais dû rester pendant une demi-heure
14:35sur cette image.
14:36Georges Fenec, j'allais dire.
14:37Parce que j'étais avec Georges Fenec.
14:39Geoffroy le jeune.
14:41Mais parce qu'il y a tout dans cette séquence.
14:42Quand vous voyez cette image-là,
14:44vous pensez à quoi ?
14:46Ah là là, c'est très émouvant.
14:48Je pense à quoi ?
14:49En fait, si vous voulez,
14:49je pense surtout qu'il y a une évolution
14:50assez impressionnante
14:51par rapport à la semaine dernière.
14:52La semaine dernière,
14:53les ordres reçus par les gendarmes
14:54conduisent à une forme d'affrontement
14:55ou en tout cas de face-à-face
14:57que personne ne voulait voir
14:58et qui était déchirant.
14:59Vous avez d'ailleurs certains gendarmes
15:01qui n'ont pas voulu participer à ça.
15:03Une sorte de grand malaise.
15:04Et puis on se dit
15:04que ce sont des frères ou des cousins
15:05qui se retrouvent face-à-face.
15:06Ce n'est pas normal.
15:07Là, on est une semaine après
15:08et une semaine après,
15:09la réaction des agriculteurs
15:10est d'une intelligence folle,
15:11même politiquement.
15:12C'est-à-dire,
15:12on est fiers de notre police,
15:13on est fiers de notre gendarmerie,
15:14on va mettre un genou à terre,
15:15on va chanter la Marseillaise,
15:16on est fiers de notre pays.
15:17Ils ont tout dit.
15:18Donc la séquence, évidemment,
15:19est très positive,
15:20très favorable.
15:21Mais pourquoi elle n'est pas relayée
15:22par les médias ?
15:23Ah, mais parce que vous avez...
15:24Mais pourquoi elle n'est pas relayée
15:25par les médias ?
15:26Vous avez des agriculteurs
15:28qui disent
15:28on est fiers de notre pays,
15:30on est fiers de notre police,
15:31on est fiers de notre gendarmerie,
15:33on est fiers de notre agriculture,
15:35on n'est pas là pour casser,
15:37on met un genou à terre
15:38parce qu'on est en train de crever
15:39et on va chanter la Marseillaise.
15:40Mais elle n'est pas relayée
15:41parce que les médias...
15:42Donc il y a un loup au milieu
15:43pour qu'elle soit relayée ?
15:44Absolument,
15:44mais les médias traditionnels
15:45ne sont plus patriotes
15:47et ne croient plus
15:48dans l'amour de la France.
15:49Et moi, comme Geoffroy,
15:50j'ai été bouleversé par cette scène.
15:51Mais vous parliez du silence de la gauche.
15:53Moi, ça m'a rappelé
15:54une autre scène
15:55assez récente.
15:56En 2020,
15:57Jean-Luc Mélenchon,
15:58Faure, Yannick Jadot
16:00et Fabien Roussel
16:02mettent un genou par terre.
16:04Mais pas pour la France.
16:06Pour George Floyd.
16:08C'est pas le même genou.
16:09Exactement,
16:09c'est pas le même genou.
16:10Et George Floyd,
16:11on le sait aujourd'hui,
16:12c'est un délinquant criminel
16:14multiréciniste.
16:14Oui, mais enfin,
16:14ce qui s'est passé pour George Floyd,
16:16c'est des conditions
16:17qui sont absolument atroces,
16:18qui définissent aux Etats-Unis
16:21ce qu'il ne se passe pas en France
16:22parce qu'il y a une violence
16:23aux Etats-Unis de la police.
16:26Certains spécialistes
16:27vous expliquent qu'elle est systémique.
16:29Là, on était sur une séquence
16:31absolument atroce
16:32avec George Floyd
16:33et certains ont voulu calquer
16:35les actions policières américaines
16:38avec l'action de la police française.
16:39Mais je constate quand même
16:40que d'un côté,
16:41on met un genou par terre
16:43pour un individu
16:44qui objectivement,
16:45même si la police
16:45est effectivement très répressive,
16:47trop répressive parfois
16:48aux Etats-Unis,
16:49on met un genou à terre
16:50pour George Floyd
16:51et ici,
16:52il n'y a personne à gauche
16:53qui soutient les agriculteurs.
16:55C'est ça le contraste.
16:56Encore une fois,
16:57il y a beaucoup de responsables
16:58de la France Insoumise
16:59et de gauche
17:00qui sont allés au plus près
17:01des agriculteurs.
17:02Moi, ce qui m'intéresse,
17:03c'est pourquoi cette séquence
17:04n'a pas été massivement reliée.
17:06Je ne suis pas sûr
17:07que le parallèle
17:08avec George Floyd
17:08soit judicieux.
17:11En revanche,
17:12vous avez dit quelque chose
17:12de très important.
17:14Vous avez dit encore
17:15le malaise des millions de Français
17:20qui se sont dit
17:20mais attendez,
17:21vous mettez des blindés
17:22et des hélicoptères
17:23contre des agriculteurs.
17:25François Valrette,
17:26secrétaire général
17:27de la coordination rurale,
17:28était notre invité ce matin.
17:30Il a rencontré
17:30Sébastien Lecornu
17:32et François Valrette
17:33a lâché une bombe
17:34en coulisses.
17:36Sébastien Lecornu
17:37lui aurait dit
17:38que ce n'était pas
17:39la bonne manière.
17:40On n'aurait pas dû
17:40le faire comme ça.
17:41C'est intéressant
17:43ce que vous disiez
17:44sur l'intervention
17:46en Ariège
17:47la semaine dernière
17:47parce que quand on était
17:49à Matignon,
17:50c'est exactement là-dessus
17:51que le Premier ministre
17:52il a commencé
17:53en reconnaissant
17:54qu'ils avaient merdé,
17:56qu'ils avaient fait une erreur
17:57et que ça avait été
17:58extrêmement dommageable
18:00pour tout le monde.
18:01Il a reconnu une erreur.
18:02Oui, oui, oui.
18:03Enfin,
18:03ce que c'était
18:04peut-être pas la bonne méthode.
18:05Alors,
18:06il a dit qu'il y avait
18:06ces 40 black blocs
18:08qui étaient là
18:09mais que personne
18:11n'avait vraiment vu
18:11300 ou 400 agriculteurs.
18:13Et que donc
18:13ça nécessitait
18:14une intervention
18:15de cette ampleur
18:16mais que probablement
18:18que la méthode
18:18peut-être n'était pas la bonne,
18:19que les images
18:20n'étaient pas bonnes.
18:21Enfin,
18:21c'est vraiment là-dessus
18:22qu'il a commencé.
18:23Et vous me disez
18:24il commence sa réunion là-dessus.
18:26Il commence.
18:27Mais bon,
18:27c'est bien de le dire
18:28en coulisses
18:29aux responsables
18:30de syndicaux.
18:32Il était intéressant
18:33pour calmer aussi
18:34la colère
18:36des agriculteurs
18:36parce qu'elle a été
18:37alimentée en grande partie
18:39aussi par ces séquences.
18:40en le disant publiquement.
18:43En disant
18:43écoutez,
18:44peut-être que
18:44la méthode
18:45n'était pas la bonne.
18:47Il fallait faire
18:47très attention
18:48parce que
18:49vous avez à chaque
18:50mobilisation
18:51des membres
18:51de l'ultra-gauche
18:52qui se mobilisent
18:53et qui viennent
18:53pour tout casser.
18:55Mais effectivement,
18:56si les agriculteurs
18:58ont été heurtés,
18:59écoutez,
19:00on s'est en soi
19:02un peu plantés.
19:03C'est compliqué
19:03de dire ça ?
19:04Ce n'est pas compliqué
19:05et d'autant plus
19:05que cette séquence
19:06donne totalement
19:07raison aux agriculteurs
19:08et les forces
19:10de l'ordre,
19:11les policiers
19:11et les gendarmes
19:12ont compris
19:13que les agriculteurs
19:14n'étaient pas des casseurs
19:15mais des producteurs
19:16étranglés.
19:18Je vais peut-être
19:18vous balancer
19:20un scoop
19:21qui se murmurait
19:22cette semaine
19:22dans les couloirs
19:23des tribunaux administratifs.
19:25Vous avez aujourd'hui
19:25des forces de l'ordre,
19:27des policiers
19:28et des gendarmes
19:28qui refusent
19:29le face-à-face
19:30face aux agriculteurs
19:31et qui d'ailleurs
19:32pour ne pas aller
19:33sur le terrain
19:33encouragent leur hiérarchie
19:35à les protéger
19:36la sécurité
19:37des manifestants
19:38et des agriculteurs
19:39par des drones
19:39pour dire
19:40on envoie moins de bleus,
19:41on envoie moins d'effectifs
19:42parce que...
19:43C'est vous qui l'avez donné ?
19:44Moi je n'ai pas cette information-là.
19:45Moi je l'ai
19:45parce que moi
19:46tous les semaines
19:46je suis devant
19:47les tribunaux administratifs,
19:48je suis devant
19:48les juges des référés,
19:49il y a un contentieux drone
19:50qui est en train d'exploser.
19:52Généralement
19:53on utilise ce drone
19:54pour lutter
19:55contre les casseurs
19:56d'extrême gauche.
19:57Aujourd'hui
19:57les policiers
19:57savent pertinemment
19:58que face à eux
19:59ils ont des gens
19:59qui aiment la France,
20:00des gens
20:01qui ne casseront rien,
20:02des gens
20:02qui ne brûleront rien,
20:03des gens
20:03qui respecteront le pays
20:04et donc
20:05Macron a quand même
20:06réussi cet exploit
20:07de mettre face à face
20:08le même peuple
20:09des agriculteurs
20:10qui nourrissent le pays,
20:11vous l'avez très bien rappelé
20:12Eliott,
20:12et des policiers
20:13qui nous protègent.
20:14C'est un exploit.
20:15Je voudrais qu'on écoute
20:15quelques agriculteurs
20:17non pas sur la vin
20:18donc en Corrèze
20:20mais du côté
20:21de Carbone
20:23à qui on a montré
20:24la séquence
20:25de ces agriculteurs
20:26qui posent le genou
20:26à terre
20:27et qui ont réagi.
20:28Écoutez.
20:31Le symbole est joli.
20:33Voilà,
20:33ils se sont retirés
20:36si j'ai bien compris
20:36mais avec les honneurs.
20:38Les honneurs
20:39voilà,
20:40c'est les honneurs.
20:42Ils ont chanté
20:42à Marseillaise
20:43le genou à terre
20:44et puis après
20:45ils se sont retirés.
20:46Moi je trouve
20:47que c'est une jolie image.
20:48Déjà la Marseillaise
20:49ça fait tout le temps
20:49chaud au cœur
20:50quand on est français
20:50donc voilà
20:51c'est un hythme
20:52ça me fait quiller
20:53les poils sur les bras
20:54quand je l'entends
20:54on va dire
20:55quand on le chante.
20:55Elle m'inspire un peu
20:56je te le dis franchement
20:57parce que tu sais
20:58que nous ici
20:58on est un mouvement
20:59on ne va pas tout casser
21:00on ne brûle rien
21:01on ne veut rien dégrader
21:03donc on y réfléchit
21:05un peu à la sortie
21:06j'espère qu'il y a une sortie
21:07favorable
21:08sans avoir besoin
21:09de faire ça.
21:10On est face à des gens
21:11voilà.
21:11C'est la France qui bosse
21:13c'est la France silencieuse
21:14qui aime sa terre
21:17ça montre la singularité
21:19et la force du lien
21:20qui unit la France
21:20à son agriculture
21:21c'est le général De Gaulle
21:22en son temps
21:23qui a parlé de cette France
21:23millénaire
21:24que son activité
21:25son génie
21:26et sa géographie
21:27a été faite
21:27essentiellement rurale
21:28maintenant juste pour rebondir
21:30sur ce que vous disiez
21:30tout à l'heure
21:31sur l'indifférence
21:32de la gauche
21:33face à ses mobilisations
21:34je crois que ça tient
21:35essentiellement au fait
21:36qu'une grande partie
21:36de la gauche française
21:37considère que la décroissance
21:38agricole n'est pas un problème
21:40mais un projet
21:41et peut-être que je caricature
21:42un peu
21:42mais tiens
21:43les agriculteurs français
21:44pour des productivistes
21:45pour des arriérés
21:46pour des gens
21:46qui oppriment leurs bêtes
21:47pour des pollueurs
21:48et je crois qu'il y a
21:48dans cette déconnexion
21:49une large partie
21:51des raisons
21:52qui font que la gauche
21:53a perdu l'égard
21:53Alors moi je parle
21:54de la gauche médiatique
21:54avec par exemple
21:55la coordination rurale
21:56qui vient de dire
21:57j'aime ma terre
21:57j'aime la police
21:59j'aime la gendarmerie
22:00j'aime la France
22:01j'aime la Marseillaise
22:02la coordination rurale
22:03est présentée comme un syndicat
22:05agricole proche
22:05de l'extrême droite
22:06Oui absolument
22:06la gauche politicienne
22:08pense pareil
22:11pourquoi surtout pas
22:12relayer cette séquence
22:14et peut-être
22:14c'est une intelligence
22:16artificielle
22:18liée à l'étranger
22:19on ne sait jamais
22:21mais moi là
22:22je suis prudent
22:22en le disant
22:23parce que ça se trouve
22:23il y a trop d'hommes
22:24dans quelques jours
22:24on va nous dire
22:25c'était une IA
22:26Vous êtes dur
22:27avec les médias
22:28Elliot
22:28parce qu'en fait
22:28Jamais
22:29Surtout en période de Noël
22:31Il se passe toujours
22:32la même chose
22:32c'est que vous l'avez fait
22:33ce matin
22:33vous le faites
22:35vous le montrez
22:36cette image
22:36Oui mais parce qu'elle
22:37m'a bouleversé
22:37et ce matin je mange
22:38parce que je l'ai fait
22:39trop peu
22:40Vous avez raison
22:41vous le faites ce soir
22:41demain ils vont regarder
22:42les audiences
22:42et ils vont le faire
22:43à leur tour
22:43C'est comme ça
22:45que ça fonctionne
22:46effectivement
22:46Peut-être
22:47mais moi je trouve
22:48que c'est une séquence
22:49tous les médias
22:51à juste titre
22:51d'ailleurs
22:52elle a été vue
22:52un milliard de fois
22:53cette publicité
22:54avec le loup
22:54c'est 100% français
22:57il n'y a pas
22:58d'intelligence artificielle
22:59c'est une réussite XXL
23:00ça a voyagé
23:01dans le monde entier
23:01tant mieux d'ailleurs
23:02il faut en parler
23:03mais tous les médias
23:05sont sur la colère agricole
23:06la mobilisation agricole
23:07c'est une des séquences
23:09de ces dix derniers jours
23:10évidemment
23:11alors revenons
23:13à l'aspect politique
23:14et ce divorce
23:16qui est quasi acté
23:17entre l'élite
23:19et le peuple
23:20vous avez par exemple
23:22une déclaration
23:22de Maud Brejon
23:23hier
23:24mais c'est d'un mépris
23:26le gouvernement
23:27ne tolérera plus
23:28de nouveaux blocages
23:29mais ça veut dire quoi ?
23:32plutôt que de ne plus
23:33tolérer les blocages
23:34c'est l'emploi de la force
23:35qu'ils arrêtent
23:35qu'ils ne tolèrent plus
23:37les agressions sur les personnes
23:38les points de deal
23:40la casse
23:41les vols
23:42qu'ils ne tolèrent plus
23:43que les agriculteurs
23:44crèvent la bouche ouverte
23:45écoutez
23:46madame Maud Brejon
23:47les français doivent pouvoir
23:50aller retrouver sereinement
23:51leur famille
23:52de même que les commerçants
23:53parce qu'on est aussi
23:54dans une période
23:54où les commerçants
23:56travaillent beaucoup
23:56doivent pouvoir
23:58faire fonctionner
23:58leur commerce
24:00et leur entreprise
24:01donc vous ne voulez plus
24:01de blocage sur les routes
24:03pour les départs en vacances ?
24:04nous ne tolèrerons plus
24:04de nouveaux blocages
24:05et nous ferons
24:07tout ce qui est nécessaire
24:08et je le dis aux gens
24:09qui s'apprêtent peut-être
24:10à partir
24:11pour que les françaises
24:12et les français
24:13puissent aller retrouver
24:14sereinement leur famille
24:14Et avant de vous donner la parole
24:16je voudrais qu'on écoute Marina
24:17qui lui a directement répondu
24:19Marina
24:19agricultrice
24:20dans le puits de Dôme
24:21parce qu'en fait
24:22avec cette crise
24:23on voyage beaucoup
24:24dans le puits de Dôme
24:25elle a une exploitation
24:27elle est agricultrice
24:27depuis plus de 25 ans
24:29elle a repris
24:31une exploitation familiale
24:32il fait 6 générations
24:34qu'ils ont la même exploitation
24:35d'accord
24:36elle a 100 bêtes
24:37avec elle
24:38et en plus
24:38elle produit
24:39du fromage de chèvre
24:41elle a répondu
24:41à madame la ministre
24:42écoutez
24:42elle ne tolère pas de blocage
24:45moi je suis d'accord
24:45alors pourquoi est-ce qu'elle tolère
24:47je ne m'en prends pas à personne
24:48mais pourquoi elle a toléré
24:49plusieurs jours de grève au Louvre
24:51et pourquoi elle tolère
24:53des grèves à la SNCF
24:54ou Air France
24:55nous on ne veut pas bloquer les gens
24:56absolument pas
24:57on est là juste pour revendiquer
24:59notre existence
25:00et l'avenir de la France
25:02uniquement
25:03mais après je ne vois pas pourquoi
25:05elle a tant de mépris
25:06c'est du mépris
25:07qu'elle a à l'égard
25:08du monde rural
25:09et des pays d'un
25:09je préfère être à ma place
25:11qu'à la place
25:11de tous ces politiques
25:12parce que moi
25:13je peux encore me regarder
25:14dans le miroir
25:15j'ai l'amour de la terre
25:16l'amour de mes bêtes
25:17je sais d'où je viens
25:18je connais mes racines
25:20et j'ai l'amour de la France
25:21et j'ai l'amour de la France
25:23oui enfin
25:23c'est d'une hypocrisie incroyable
25:25donc elle utilise Noël
25:26pour essayer de faire pression
25:27sur les agriculteurs
25:28alors que les agriculteurs
25:30ne sont pas
25:30contre Noël
25:31au contraire
25:32ils incarnent en quelque sorte
25:33la fête de Noël
25:35et ce qui me frappe
25:36et vous l'avez dit Elliot
25:37c'est que ce pouvoir
25:38en fait
25:38est fort
25:39avec les honnés de gens
25:40les faibles
25:41ceux qui ne peuvent pas
25:42se défendre
25:43ceux qui doivent payer
25:43leur contravention
25:44et il est faible
25:46il est faible
25:47avec les trafiquants de drogue
25:49les criminels
25:49les récidivistes
25:50et donc là
25:51il y a vraiment
25:51deux poids
25:52des deux mesures
25:52chez la ministre
25:53cette culture du mépris Elliot
25:55elle est quand même aggravée
25:56par les déclarations
25:57de Maude Brejon
25:58j'ai l'impression
25:59que le gouvernement
26:00a ressorti du placard
26:01les éléments de langage
26:02qu'on utilise chaque année
26:03lorsqu'il y a des grèves
26:04du côté des cheminots
26:05de la SNCF
26:06pour expliquer aux français
26:07que les coupables
26:08ce n'est pas le gouvernement
26:09mais c'est les agriculteurs
26:10qui bloquent les routes
26:11on marche complètement
26:13sur la tête
26:13tout cela démontre
26:14quand même une chose
26:14c'est le niveau zéro
26:16de la politique du gouvernement
26:17et l'impréparation du gouvernement
26:18face à la crise
26:19des agriculteurs
26:20Geoffroy Lejeune
26:21Moi je trouve aussi que
26:21Maude Brejon
26:22malheureusement pour elle
26:23passe un peu à côté
26:24de ce qui est réellement
26:24en train de se passer
26:25c'est l'incroyable
26:26vous l'avez rappelé d'ailleurs
26:27le chiffre popularité
26:28de ce mouvement
26:28chez les français
26:29et moi de manière
26:30plus empirique
26:30cette semaine
26:31j'ai passé quelques heures
26:31sur un rond-point
26:32avec des agriculteurs
26:33et j'ai été frappé par une chose
26:34c'est que 100% des voitures
26:36qui sont passées
26:36ont klaxonné en soutien
26:37en disant
26:38en mettant le pouce
26:38en disant
26:39allez-y les gars
26:39continuez
26:40ça klaxonne
26:41etc
26:41et le symbole
26:43de tout cela c'est quoi
26:44et bien effectivement
26:45la preuve par les chiffres
26:46approuvez-vous le mouvement
26:47des agriculteurs sur ce sujet
26:4876% des français répondent oui
26:51pensez-vous que le gouvernement
26:53est à la hauteur
26:54depuis le début de l'épidémie
26:55de dermatose nodulaire
26:5778% des français répondent non
27:00et on ne va pas
27:02sur le terrain sanitaire
27:03évidemment
27:04on n'est pas vétérinaire
27:06on ne va pas sur le terrain
27:07même économique
27:09on va sur le terrain
27:10de la politique
27:12la communication
27:13le lien qui est rompu
27:15entre un gouvernement
27:16qui n'arrive plus à parler
27:17au monde agricole
27:18mais comme il a du mal
27:19à parler au monde industriel
27:21comme il a du mal
27:22à parler au monde associatif
27:23je ne sais plus
27:24à qui ce gouvernement
27:25arrive à parler
27:27la publicité
27:28non non non
27:29la publicité
27:30ça y est
27:32ça va être
27:32mon petit guillet
27:34ma petite signature
27:35on revient dans un instant
27:36pour la suite de l'heure des pros
27:37vous êtes très nombreux
27:38à réagir sur les réseaux sociaux
27:40Sylvie qui dit
27:41n'oubliez pas les motards
27:42les sociétés de travail
27:43publics
27:44qui sont allées
27:44en soutien des paysans
27:45il faut penser aussi
27:46aux chefs cuisiniers
27:48qui sont allés
27:50au plus près
27:51des agriculteurs mobilisés
27:53il y a quelqu'un
27:54qui envoie
27:55non non non
27:55c'est la pub
27:56c'est à devenir une signature
27:58la Trump signature
28:00parlons du Mercosur
28:01à présent
28:02parce que la question
28:03qu'on doit se poser
28:03c'est quel est le poids
28:04de la France
28:04est-ce qu'on va vivre
28:06un nouveau camouflet
28:07pour Emmanuel Macron
28:08qui publiquement
28:09explique
28:11que ce traité
28:12n'est pas
28:14ratifiable
28:15en l'état
28:16et le jour même
28:17vous avez la diplomatie allemande
28:18qui tape
28:19qui applaudit des deux mains
28:20en disant
28:21c'est fini
28:22la question n'est pas
28:23de savoir quand
28:23si
28:24mais quand
28:25on va le signer
28:26ils ont des voitures
28:26on prévoit
28:28la signature
28:28le 12 janvier
28:29d'accord
28:30donc quel est le poids
28:31de la France
28:31voyons le sujet
28:32de Kylian Saleh
28:33réunis au Brésil
28:35les présidents sud-américains
28:36espéraient paraffer
28:37le traité du Mercosur
28:38ce samedi
28:39une signature
28:40reportée en raison
28:41de la colère agricole
28:42en France et en Italie
28:43le président brésilien
28:45appelle les dirigeants européens
28:46à faire preuve de courage
28:47hier j'ai reçu une lettre
28:51des présidents
28:51de la commission européenne
28:53et du conseil européen
28:54dans laquelle
28:54tous deux expriment l'espoir
28:55de voir l'accord approuvé
28:56en janvier
28:57sans volonté politique
29:01et sans courage
29:01de la part des dirigeants
29:02ce ne sera pas possible
29:04de conclure une négociation
29:05qui traîne depuis 26 ans
29:06le Brésil est impatient
29:09en Europe
29:10l'Allemagne est enthousiaste
29:11pour le porte-parole
29:12adjoint du gouvernement
29:13ce n'est plus qu'une question
29:14de jour
29:15le chancelier
29:16Friedrich Merz
29:17est très satisfait
29:18car on ne demande plus
29:19si l'accord sera signé
29:20mais quand il le sera
29:21de son côté
29:22la France continue
29:23de marteler
29:24que l'accord
29:25n'est pas acceptable
29:26en l'état
29:26je l'ai dit ce matin
29:27en arrivant
29:28nous n'y sommes pas
29:29et le texte
29:30n'est pas acceptable
29:31et c'est ce qui a permis
29:33d'obtenir ce report
29:34maintenant nous allons
29:35continuer de travailler
29:36la commission européenne
29:38espère désormais
29:39une signature
29:39le 12 janvier prochain
29:41au Paraguay
29:42nouveau pays
29:42à la tête du Mercosur
29:44c'est un enjeu
29:46évidemment politique
29:47Jordan Bardella
29:48a pris la parole
29:48cet après-midi
29:49et il accuse
29:50Emmanuel Macron
29:51de jouer la montre
29:53Emmanuel Macron
29:54qui a été l'un des
29:55porte-parole
29:56de cette Europe
29:57de l'expansion
29:58de l'Europe
29:58quasi-fédérale
30:00et qui en 2019
30:01disait aussi
30:02qu'il était un patriote
30:03agricole
30:04français
30:05donc il faut savoir
30:06peut-être
30:06écoutons
30:07Jordan Bardella
30:08Emmanuel Macron
30:10joue la montre
30:11en coulisses
30:12il a toujours soutenu
30:13l'accord avec le Mercosur
30:14et le problème
30:15d'Emmanuel Macron
30:15est qu'il a un triple discours
30:16il a un discours à Rio
30:18où il soutient l'accord
30:18avec le Mercosur
30:20il a un discours à Bruxelles
30:21où il cherche à gagner du temps
30:22pour éviter les mobilisations
30:23agricoles
30:24et puis il a un discours à Paris
30:25où il cherche à caresser
30:26dans le sens du poil
30:27les agriculteurs français
30:28aujourd'hui les agriculteurs
30:29n'arrivent plus
30:29à se sortir de salaire
30:30et sont contraints
30:31de vivre en concurrence
30:32déloyale
30:32avec des produits
30:33qui ne respectent
30:34aucune des normes
30:35économiques
30:36sociales sanitaires
30:37qui sont imposées
30:37aux agriculteurs français
30:38donc dans ce cadre-là
30:39ils ne peuvent pas être compétitifs
30:41donc Emmanuel Macron
30:42et la Commission Européenne
30:43veulent la mort
30:43de l'agriculture française
30:44ils veulent sa disparition
30:45et son effacement
30:45et moi je m'y opposerai toujours
30:47Amine Elbaï
30:49Eliott c'est pas seulement
30:50la mort de l'agriculture française
30:51c'est aussi la mort
30:52de la Constitution française
30:53c'est la mort
30:54de la Charte de l'Environnement
30:55qui a été voulue
30:56par le Président Jacques Chirac
30:57aujourd'hui on va placer
30:59nos agriculteurs
30:59dans une situation
31:00totalement déloyale
31:01puisqu'on leur réclame
31:03plus d'efforts
31:04en matière de respect
31:05de l'environnement
31:05et moins d'efforts
31:06pour les pays issus
31:07d'Amérique du Sud
31:08donc aujourd'hui
31:09notre pays est non seulement
31:10soumis à l'Europe
31:10mais j'ajoute que
31:11si Emmanuel Macron refuse
31:13de transposer la directive
31:14il n'en aura pas le choix
31:15puisque l'Europe
31:16le condamnera pour cela
31:17la France a l'obligation
31:18de transposer
31:19les directives européennes
31:20la France n'a pas son mot à dire
31:21la France est malmenée
31:22par l'Union Européenne
31:23et encore une fois
31:24c'est le droit
31:25de l'Union Européenne
31:26qui prime
31:27sur la Constitution française
31:28alors que la hiérarchie
31:29des normes
31:30voudrait que la Constitution française
31:31soit quand même au-dessus
31:32des normes européennes
31:33j'ai quand même le sentiment
31:34que la capacité d'influence
31:36de la France à Bruxelles
31:37s'est réduite
31:37à la portion congrue
31:38c'est un décennie
31:39quant à Emmanuel Macron
31:40il a évidemment
31:41un double discours
31:42cette trêve
31:43elle arrange tout le monde
31:44pour qu'il n'y ait pas
31:44d'explosion de la collègue
31:45agricole avant Noël
31:46mais c'est une stratégie
31:48qui est vaine
31:48c'est encore une minute
31:49monsieur le bourreau
31:50le fait est que le Mercosur
31:51sera très certainement
31:52signé
31:53sera très certainement
31:54signé à la fin
31:55alors même que
31:56ce que les agriculteurs
31:57demandent
31:58ce n'est pas une suspension
31:59c'est un refus définitif
32:00ça fait 25 ans
32:01que ces négociations
32:02ont commencé
32:03je pense qu'il est temps
32:03d'y mettre fin
32:04vous savez avant d'absorber
32:05le choc du Mercosur
32:06qui est un choc futur
32:07les agriculteurs français
32:09ont déjà dû absorber
32:10le choc de l'Ukraine
32:11il faut bien voir
32:12que depuis 2022
32:13on a fait des accords
32:14agricoles avec l'Ukraine
32:15qui permettent au blé
32:17et à la volaille ukrainienne
32:18d'entrer quasiment
32:19sans droit de douane
32:20dans l'Union Européenne
32:21il faut savoir Elliot
32:22qu'un poulet ukrainien
32:24est exporté
32:26à 1,35€
32:27comment voulez-vous
32:29que les agriculteurs français
32:30soient en concurrence
32:32avec un poulet
32:33à 1,35€
32:33et moi
32:34j'adore le poulet fermier
32:36des Landes
32:36et je veux pouvoir
32:37continuer à manger
32:39du poulet fermier
32:39concurrentiel
32:40j'étais en échange
32:40il y a un auditeur
32:42d'Europe 1
32:42qui disait à juste titre
32:44cet après-midi
32:45nous consommateurs
32:48on ne peut aussi
32:49jouer un rôle
32:50dans nos cours
32:52pour consommer français
32:53sauf que
32:54quand vous êtes
32:55au centime près
32:56quand vous avez
32:57une France
32:57il y a des français
32:58qui ont de moins en moins
32:59de moyens
33:00forcément
33:01lorsque vous avez
33:02deux viandes
33:03une viande française
33:03et une viande étrangère
33:04et que l'écart
33:06est très important
33:07que vous manquez
33:08de moyens
33:08vous tournez
33:09vers le moins cher
33:10et pas forcément
33:11le meilleur
33:12Arnaud Montebourg
33:13était l'invité
33:14d'Europe 1
33:15il a pris la parole
33:16il dit
33:16la France
33:17et l'Europe
33:18est en train
33:18de devenir
33:19une sorte de
33:20pays du tiers-monde
33:21de se tiers-mondiser
33:22Arnaud Montebourg
33:23nous devons
33:25alléger
33:26la pression
33:27normative
33:27réglementaire
33:28et fiscale
33:29sur les producteurs
33:30et nous devons
33:31en contrepartie
33:32nous fermer
33:35l'Europe doit se refermer
33:36face à la pression
33:38commerciale mondiale
33:40et nous n'avons pas
33:41d'autre choix
33:41parce que nous sommes
33:42en train de devenir
33:43un pays du tiers-monde
33:45et les pays du tiers-monde
33:46comment ils ont fait
33:46pour se développer
33:47et bien
33:48ils se sont fermés
33:49et ils ont
33:50recommencé
33:51à construire
33:51c'est ce qu'a fait la Chine
33:52la Chine
33:53elle est protectionniste
33:55qu'est-ce que font
33:56les Etats-Unis
33:56ils sont protectionnistes
33:57pourquoi l'Europe
33:58est libre-échangiste
33:59ils n'ont rien compris
34:00au film
34:01qui est en train
34:01d'être un film noir
34:03sur notre propre destin
34:05est-ce que c'est un homme
34:06de gauche qui parle
34:07Geoffroy Lejeune ?
34:08sur ce sujet
34:09Ernaud Montebourg
34:09il est extraordinaire
34:10sur les sujets d'énergie
34:11sur les sujets
34:12de souveraineté
34:13il est très courageux
34:14et puis à gauche
34:14il est un peu seul
34:15donc il a 100% raison
34:17je crois qu'ils ont co-écrit
34:19un texte
34:19il me semble
34:19avec Thierry Breton
34:20récemment
34:21il y a eu un échange
34:24un entretien
34:25mené d'une main de maître
34:26par Alexandre Devecchio
34:28qui est retranscrit ensuite
34:30dans les colonnes du Figaro
34:31et vous avez
34:33effectivement
34:34Arnaud Montebourg
34:35qui dit ses quatre vérités
34:36devant un Thierry Breton
34:37qui est sonné
34:38dans le corde
34:39parce que
34:40Thierry Breton
34:43il était au coeur du réacteur
34:44il a eu la commission européenne
34:45Emmanuel Macron
34:47il se réveillait un peu tard
34:48puisque à Bélème
34:50en novembre
34:50il expliquait
34:51que le traité du Mercosur
34:53était plutôt positif
34:54et qu'il fallait rester attentif
34:56novembre
34:57avant quand les français
34:59se faisaient avoir
35:00c'est-à-dire que
35:00quand ils ne voulaient pas
35:01quelque chose
35:01et qu'on leur imposait
35:02il y avait un délai
35:03par exemple
35:04référendum de 2005
35:05traité de Lisbonne
35:06il y a trois ans
35:06là maintenant
35:07c'est trois semaines
35:08c'est-à-dire qu'entre
35:09on va décaler
35:09et on va finalement
35:10signer le Mercosur
35:11il va se passer trois semaines
35:12les pauvres agriculteurs
35:13pour la première fois
35:14la France va avoir
35:15un déficit de sa balance
35:16commerciale agricole
35:17en 2025
35:18et c'est Marc Toiti
35:19sur sa page Twitter
35:21qui en parle parfaitement bien
35:22vous savez que Marc Toiti
35:23il publie des petites vidéos
35:25où il explique
35:26il rend concret
35:26ce qui est difficile à comprendre
35:28il est très bleu
35:28la macro et la microéconomie
35:30et sur la question agricole
35:31c'est une vidéo qui dure trois minutes
35:33et c'est absolument
35:33passionnant
35:35voilà ce qu'on pouvait dire
35:36sur la colère agricole
35:37ce soir
35:38je vous propose
35:39de passer à un autre sujet
35:40on va parler de la sécurité
35:42et j'ai une pensée
35:43pour nos amis corses
35:45et nos téléspectateurs corses
35:47imaginez vous êtes
35:48à Ajaccio
35:49qui est une terre paisible
35:51du moins c'est ce que vous vous dites
35:52vous êtes attablés
35:54vous êtes en terrasse
35:55et puis
35:56vous voyez arriver un homme
35:58qui vous menace
35:59avec un couteau
36:00signe encore une fois
36:02et c'est le sondage
36:03qui a proposé
36:04CNews Europe 1 LJDD
36:05il y a à peine 24 heures
36:06qu'il n'y a plus
36:08aucun endroit
36:09en France
36:09où nous sommes en sécurité
36:11vous avez 76% des français
36:13qui partagent cette position là
36:15un individu a été neutralisé
36:17par la police
36:17Mohamed Gay
36:19d'origine sénégalaise
36:2026 ans
36:21détenteur d'un visa étudiant
36:24et visiblement
36:24il était en Belgique
36:26les précisions avec Sharon Camara
36:29Il est aux alentours
36:31de 12h30 ce samedi
36:32lorsque cet homme
36:34armé d'un couteau
36:35menace des commerçants
36:36et des passants
36:37dans le centre-ville d'Ajaccio
36:39bondé de monde
36:40en ce dernier week-end
36:41avant les fêtes de Noël
36:42Mon employé
36:43il arrive à s'échapper
36:44on entend des cris
36:45lui s'échappe
36:46moi je n'arrive pas à m'échapper
36:47je suis pris dans les jardinières
36:48dans tout ça
36:49et là je vois un monsieur
36:50avec un couteau
36:50qui me passe au-dessus de la tête
36:51et après bon
36:52j'ai réussi à le pousser un peu
36:53La police tendit
36:55mobiliser l'individu
36:56en faisant usage
36:57à deux reprises
36:58d'un pistolet
36:59à impulsion électrique
37:00mais sans succès
37:01Un agent ouvre alors
37:02le feu sur l'homme
37:03de 26 ans
37:04qui meurt sur le coup
37:05L'individu
37:06de nationalité sénégalaise
37:08était titulaire
37:09d'un visa étudiant
37:10En janvier dernier
37:11il avait déjà été mis en cause
37:13pour des faits de menaces
37:14en Seine-Saint-Denis
37:15On m'a indiqué
37:16qu'un certain nombre de vidéos
37:17avaient déjà été tournées
37:20tout ça mérite d'être exploité
37:22je me comprendrai bien
37:23de manière à comprendre
37:24le périple de cet individu
37:26mais je peux écarter
37:28à ce stade
37:29l'attentat terroriste
37:31puisque à aucun moment
37:32l'individu n'aurait proféré
37:34des menaces
37:35dans ce sens
37:36Une autopsie sera prochainement
37:38pratiquée sur l'assaillant
37:39pour déterminer
37:40s'il était sous l'emprise
37:41de stupéfiants
37:42d'alcool
37:43ou d'une autre substance
37:44En parallèle
37:45une enquête a été ouverte
37:46pour homicide volontaire
37:47aggravé
37:48à l'encontre du policier
37:49auteur des tirs
37:50Elle a été confiée
37:52à l'IGPN
37:53la police des polices
37:54En Nunez
37:56le ministre de l'Intérieur
37:56a réagi
37:57en cette période
37:58de fin d'année
37:58notre vigilance
37:59est maximale
38:00j'ai demandé au préfet
38:01au directeur
38:01de renforcer
38:02les patrouilles
38:03de voie publique
38:04merci aux policiers
38:05d'Ajaccio
38:05pour leur réactivité
38:06leur action
38:07a permis de mettre
38:08un terme
38:09à la menace
38:11mais là aussi
38:12il y a énormément
38:13de choses
38:14certains diraient
38:15mais c'est un fait divers
38:16c'est un déséquilibré
38:17mais il y a tant à dire
38:20sur ce sujet
38:21La vidéo m'a été envoyée
38:23par un ami Corse
38:24très peu de temps
38:25après ce qui s'est passé
38:26et je l'ai eu au téléphone
38:28et il me dit
38:28en fait ça y est
38:29ça arrive chez nous
38:30et je me dis
38:30les pauvres
38:31parce que c'était
38:32un endroit safe
38:33comme disait
38:33une safe place
38:34c'est Gérald Darmanin
38:36qui m'a dit ça
38:37absolument
38:37et en fait
38:38la Corse était réputée
38:39pour être un peu épargnée
38:40par tous ses problèmes
38:41et en fait
38:41c'est ressenti comme ça
38:42par un Corse
38:43à qui j'ai parlé
38:44qui dit
38:44maintenant
38:45même chez nous
38:45ça va devenir possible
38:46c'est vrai qu'il n'y a rien qui va
38:47il est déjà connu
38:49bref
38:50et ben voilà
38:52welcome
38:53bienvenue
38:5326 ans
38:54Sénégalais
38:55avec un visa étudiant
38:58alors je suis prudent
38:58sur l'histoire
38:59du visa belge
39:01parce que j'ai pas encore
39:02la confirmation
39:02peut-être pas belge
39:03mais visa étudiant
39:04et on sait que
39:05bon évidemment
39:06il y a des vrais
39:07visas étudiants
39:08et de vrais étudiants
39:09c'est pas en cause
39:09mais le visa étudiant
39:10est aussi
39:11une filière
39:12d'immigration
39:13et il faut voir aussi
39:14dans quelle faculté
39:16s'inscrivent
39:17les étudiants
39:17qui viennent
39:18avec un visa
39:18titulaire d'un titre
39:19de séjour belge
39:20ah voilà
39:20une fois
39:22une fois
39:22inconnu des services
39:23de police
39:24mais quand même
39:25finalement
39:26il avait été
39:27visiblement signalé
39:28du côté de
39:28je vais devoir
39:29à nouveau
39:30vous présenter
39:30mes excuses
39:31ben non
39:32mais c'est moi
39:32parce que j'ai été
39:33prudent évidemment
39:34c'était au nom de Belgique
39:35je crois
39:35mais vous
39:36ah bah oui
39:37exactement
39:37oui j'ai bien compris
39:38on voit que
39:41les mêmes causes
39:41produisent les mêmes
39:42effets partout
39:43jusque dans des territoires
39:44qui étaient auparavant
39:45préservés
39:46vous l'avez dit Elliot
39:47c'est pas un fait divers
39:47mais le symptôme
39:48de violence
39:48qui est devenu
39:49hors de contrôle
39:50dans ce pays
39:50on a 1000
39:51agressions par jour
39:52120 à coûtons
39:53et d'ailleurs
39:53la statistique est ancienne
39:54puisqu'on a arrêté
39:55de compter en 2016
39:56maintenant
39:56on ne change plus
39:58on ne casse plus
39:59le thermomètre
40:00on le change
40:01et on voit quand même
40:01à travers cette séquence
40:02je pense que c'est important
40:03de le noter
40:03encore une fois
40:04que la police
40:04ne tue pas
40:05mais qu'elle sauve
40:06et moi j'aimerais
40:07qu'on ait des vraies
40:07politiques de rupture
40:08pour protéger nos policiers
40:10je pense que la présomption
40:11de légitime défense
40:12et les peines automatiques
40:13pour ceux qui s'en prennent
40:13à des dépositaires
40:14de l'autorité publique
40:15en font partie
40:15il est 21h41 sur CNews
40:17on est à 4 jours de Noël
40:19et c'est vrai qu'on vit ce Noël
40:21sous haute surveillance
40:23sous haute sécurité
40:24avec une menace terroriste
40:25en France
40:26et en Europe
40:27qui est très importante
40:28un nouveau projet
40:30visiblement d'attentat
40:31a été déjoué en France
40:32l'Alsacien de 19 ans
40:33d'origine italo-marocaine
40:34résidente du côté de Colmar
40:35a été repéré
40:37pour ses prises de position
40:38radicales sur les réseaux sociaux
40:40où il aurait prêté
40:41allégeance à Daesh
40:43non ça c'était l'article
40:44pour la Belgique
40:45parce que du côté
40:46de la Belgique aussi
40:47on suit attentivement
40:49la menace terroriste
40:51le centre fédéral
40:52de connaissances
40:52et d'expertise
40:54qui évalue la menace terroriste
40:55et extrémiste en Belgique
40:57suit de près
40:58l'appel de l'état islamique
40:59à des attaques en Belgique
41:00c'était dans le dernier bulletin
41:01de l'état islamique
41:03il y a eu ces appels là
41:05mais là on parle de la France
41:06les explications
41:07elles sont signées
41:08Tancred Guillotel
41:08un jeune homme
41:11âgé de 19 ans
41:12d'origine italo-marocaine
41:13et résidant à Colmar
41:14dans le département du Haut-Rhin
41:16voilà ce que l'on sait
41:17du profil du suspect
41:19placé en détention provisoire
41:21aujourd'hui
41:21un jeune homme
41:22qui a été repéré
41:23sur internet
41:25à cause de ses prises
41:26de position radicales
41:27il aurait notamment
41:28prêté allégeance
41:29à Daesh
41:30selon les informations
41:31de nos confrères
41:32du Parisien
41:33interpellé
41:34en début de semaine
41:36il aurait projeté
41:36de commettre un attentat
41:38et de s'en prendre
41:39à des fonctionnaires
41:40de police
41:40il aurait ainsi
41:41recherché des adresses
41:43de commissariat
41:44en ligne
41:45selon le Parisien
41:46devant les enquêteurs
41:47il a lui contesté
41:49toute velléité
41:50de passer à l'acte
41:51il a toutefois
41:52été mis en examen
41:53pour association
41:54de malfaiteurs terroristes
41:56en vue
41:56de commettre
41:57des crimes
41:58contre les personnes
41:59et une information
42:00judiciaire a été ouverte
42:01ce qui va permettre
42:02à un juge
42:03d'instruction
42:04d'enquêter désormais
42:05en tout cas
42:06ce que l'on peut dire
42:07c'est que ce type
42:07de profil
42:08des jeunes gens
42:10de moins de 20 ans
42:11particulièrement présents
42:13sur les réseaux sociaux
42:13et particulièrement
42:15scrutés
42:16par le parquet national
42:17antiterroriste
42:18actuellement
42:18le procureur
42:20de la république
42:21antiterroriste
42:21a récemment été interrogé
42:23et il relevait
42:24un net rajeunissement
42:26des personnes
42:27mises en examen
42:27depuis 4 à 5 ans
42:29des jeunes hommes
42:30radicalisés
42:32donc à cause
42:32notamment
42:33de leur utilisation
42:34des réseaux sociaux
42:35des réseaux sociaux
42:37comme TikTok
42:38ou Telegram
42:38pouvant les conduire
42:40assez rapidement
42:40de contenus
42:41liés à l'ultra-violence
42:43vers des contenus
42:44liés au djihadisme
42:45qui est face au risque
42:46d'attentat en France
42:47dans les prochaines semaines
42:497 français sur 10
42:50sont inquiets
42:5268% des sondés
42:53contre 32%
42:55qui ne le sont pas
42:56que ce soit la Belgique
42:58que ce soit la France
42:59en cette période là
43:01on sait à quel point
43:02l'Europe est une cible
43:04prioritaire
43:05privilégiée
43:06par les terroristes
43:07c'est une grande inquiétude
43:09vous le sénateur
43:10honoraire belge
43:11peut-être
43:11vous pouvez en témoigner
43:13non mais
43:13effectivement
43:14la menace
43:15elle est partout
43:15en Europe
43:16et Elliot
43:17vous avez fait
43:17la semaine dernière
43:18et à juste titre
43:18toute une émission spéciale
43:20sur l'Australie
43:20et il est évident
43:21que l'attentat en Australie
43:23qui a quand même fait
43:2315 morts
43:24et 25 blessés
43:26a pu donner des idées
43:28à certains djihadistes
43:29et à certains terroristes
43:30allurent en Europe
43:31et en Belgique
43:32comme en France
43:33la menace
43:34est permanente
43:34on le voit
43:35à la façon
43:36dont on est obligé
43:37maintenant
43:37de protéger
43:38les marchés de Noël
43:38par exemple
43:39la protection
43:41XXL
43:42sur les marchés
43:42de Noël
43:43vous imaginez
43:44il y a les forces
43:44sentinelles
43:45il y a les barrages
43:46bien sûr
43:46il y a les contrôles
43:47la casse un peu
43:48l'ambiance
43:48il y a eu
43:51l'attentat terroriste
43:52à Strasbourg
43:53bien sûr
43:53également
43:54et en Allemagne
43:54Elliot
43:56moi j'ai peur
43:56d'une chose
43:57j'ai peur
43:57qu'on risque
43:58de passer à côté
43:58du sujet
43:59si seulement
43:59Noël
44:00n'était menacé
44:00que
44:01par la menace
44:02terroriste
44:02parce qu'à minima
44:03la menace terroriste
44:03nous permet de savoir
44:04qu'il y a un ennemi
44:05identifié
44:06mais Noël
44:06est aussi menacé
44:07par la menace
44:08islamiste
44:09qui est fortement présente
44:10et dans la menace
44:11islamiste
44:11il y a aussi des ennemis
44:12que nous n'identifions
44:13toujours pas aujourd'hui
44:14et au-delà
44:15de la menace islamiste
44:16il y a aussi
44:17les propres renoncements
44:18de la France
44:18la semaine dernière
44:20par exemple
44:20le tribunal administratif
44:21de Sergi Pontoise
44:22a suspendu
44:23la crèche de Noël
44:24dans le hall de la mairie
44:25le dernier sur scène
44:26peut-être
44:27en 2025
44:28faudrait-il
44:29préserver aussi
44:30nos racines
44:31et inscrire
44:32l'histoire culturelle
44:34chrétienne
44:34ou judéo-chrétienne
44:35de la France
44:35dans la constitution
44:36ne serait pas non plus
44:37un mal si absolu
44:39pour protéger
44:40nos racines
44:40sans pour autant
44:41reprocher
44:42quoi que ce soit
44:43à notre belle laïcité
44:44j'entends l'analyse
44:46que vous faites
44:46bien évidemment
44:47là on est sur le terrain
44:49du terrorisme
44:49et de la menace
44:51qui est une menace
44:52XXL
44:53qui est prise très au sérieux
44:54et d'ailleurs
44:57il faut saluer
44:58les forces de l'ordre
44:59sur le pont
45:00pour nous protéger
45:02et il nous reste
45:03quelques minutes
45:05je suis allé un peu
45:05sur les réseaux sociaux
45:06vous savez
45:07cette semaine
45:08il y a eu
45:08la poursuite
45:09de la commission
45:10d'enquête parlementaire
45:11sur les liens
45:13non pas sur l'islamisme
45:14mais sur l'audiovisuel public
45:17il y a eu
45:17le rapport
45:18qui a été rendu
45:19sur l'islamisme jeudi
45:20par le rapporteur
45:22Mathieu Bloch
45:22mais là
45:23c'est la commission
45:23et alors
45:24c'est très intéressant
45:25parce que
45:26le système
45:27vacille
45:28et n'a pas supporté
45:29de voir deux chevaliers blancs
45:32très blancs
45:33alors Claude
45:34est-ce que
45:35et il s'attaque
45:35au rapporteur
45:36Charles Aloncle
45:38qui est
45:39alors il a le malheur
45:40d'être précis
45:41dans ses questions
45:42il a le malheur
45:43de ne rien lâcher
45:44et de communiquer
45:45il a le malheur
45:46de communiquer
45:46c'est quand même
45:47extraordinaire
45:47il a une équipe
45:48quoi
45:48les parlementaires
45:50ont des assistants
45:51qui peuvent
45:51relayer les informations
45:53les séquences
45:54en temps réel
45:55sur les réseaux sociaux
45:55mais c'est un crime
45:56de l'ESMHST
45:57bien évidemment
45:58alors Clément Askolovic
46:00vous savez
46:00le journaliste
46:01Claude
46:02pardon
46:02Claude Askolovic
46:04annonce qu'il revient
46:06sur France Inter
46:07je reviens de France Inter
46:07où je tiens
46:08chronique
46:09chaque samedi matin
46:11j'ai retrouvé
46:11mes amis de la matinale
46:12qui les samedis et dimanches
46:13sont debout à une heure
46:14deux heures du matin
46:16et travaillent
46:17dans les limbes du jour
46:18quand Charles Aloncle
46:19et consorts
46:20ne tweetent pas encore
46:21écoute
46:22il faut peut-être
46:23lui donner une médaille
46:24qu'est-ce que vous voulez
46:25oui
46:25la matinale
46:26ça se passe comme ça
46:27Jean-Christophe Buisson
46:28lui a répondu
46:29d'ailleurs
46:29le rédacteur en chef
46:30du Figaro
46:30magazine
46:31il y a beaucoup de Français
46:32les agriculteurs par exemple
46:34qui loin de France Inter
46:35travaillent dans les limbes du jour
46:36mais eux n'ont pas 14 semaines
46:38de congés
46:38ni même 10
46:39ni même 7
46:40ni même 5
46:41et sans un
46:42Ascolovich Claude
46:43pour les plaindre
46:45ou les saluer
46:47j'ai également vu
46:49que la commission d'enquête
46:51la patronne de Radio France
46:52a dénoncé
46:53les désinformations
46:53de ses propos
46:54article du Parisien
46:57je vous fais une petite revue de presse
46:58j'ai vu aussi Le Monde
46:59Le Monde
47:00bien évidemment
47:00les copains d'abord
47:01le pire spectacle
47:03de la commission d'enquête
47:04sur l'audiovisuel public
47:06article
47:08comme par hasard
47:09relayé par qui
47:09Thomas Legrand
47:11himself
47:11bien évidemment
47:12qui a relayé
47:14la tribune
47:15il aurait pu mettre
47:16Merci Le Monde
47:17mais il a juste mis Le Monde
47:18mais il était un peu trop gros
47:20de rajouter Merci
47:20et puis enfin
47:21parce que ça c'est la gauche
47:22mais il y a aussi
47:24à droite
47:25enfin du moins
47:26à droite
47:27Xavier Bertrand
47:28Xavier Bertrand
47:30tous les pays européens
47:32ont un audiovisuel public
47:34en cherchant à le museler
47:35l'extrême droite
47:36veut affaiblir
47:37pour le faire disparaître
47:39quand on voit l'attitude
47:40du rapporteur
47:41de la commission d'enquête
47:41qui malgré le professionnalisme
47:42du président
47:43se comporte comme un procureur
47:45cela on dit long
47:46sur ce qu'il ferait
47:48s'il était au pouvoir
47:49d'Xavier Bertrand
47:50et Charles Lalon
47:50lui a répondu
47:51Xavier Bertrand
47:52volé au secours
47:53de Thomas Legrand
47:53en salissant le travail
47:55d'une commission d'enquête
47:56parlementaire
47:56c'est donc ça
47:57le front républicain
48:00ça en dit surtout long
48:01sur cette droite
48:02qui croit qu'elle a besoin
48:03de l'onction de la gauche
48:04pour exister
48:05on comprend les chiffres
48:06de vente
48:06du bouquin de Xavier Bertrand
48:08quand on voit
48:08ce genre de propos
48:09200 exemplaires
48:11il n'y avait plus rien
48:11c'est quand même
48:12200 c'est déjà
48:14oui c'est beaucoup
48:15je ne sais pas
48:16si c'est un plus service presse
48:17200
48:17mais il a été publié quand
48:18le
48:19ça devait être
48:20sur le premier mois
48:20je crois
48:21je crois que la reconversion
48:22il peut y avoir
48:24une remontada
48:25il y en a un par contre
48:26il stagne un peu
48:27il s'appelle Jean-Michel Apathy
48:28il reste aux alentours
48:29de 2000
48:30quand vous avez
48:31d'autres qui ont
48:33quelques jours
48:33vendu 98 000 exemplaires
48:36mais ça n'est qu'un exemple
48:37ça veut dire que
48:38Jean-Michel Apathy
48:39par rapport à Xavier Bertrand
48:40est un best-seller incroyable
48:41c'est Noël
48:42on ne va pas parler du Grinch
48:43en revanche
48:43j'ai pris mon téléphone
48:45pour vérifier une chose
48:45mais je n'ai pas trouvé
48:46d'article du Monde
48:47sur Aurélien Saint-Toul
48:47pour dire qu'il s'y prenait mal
48:49dans sa commission d'enquête
48:50vous savez
48:50quand il avait convoqué
48:52notamment nos amis de Cénews
48:53non mais c'est intéressant
48:54de voir
48:54cette séquence
48:56déjà elle est intéressante
48:57parce que c'est
48:57l'argent des français
48:584 milliards d'euros
49:00mais c'est surtout
49:01la sensation
49:02dans un système médiatique
49:05qui avait
49:05en quelque sorte
49:07tous les droits
49:08se dit
49:08mais attendez
49:09vous êtes vraiment
49:10en train de nous poser
49:11des questions
49:11c'est ça votre point
49:12mais monsieur Aloncle
49:13vous nous posez des questions
49:15et vous relayez
49:16les questions
49:16sur les réseaux
49:17mais vous savez
49:17qui nous sommes ou pas
49:19exactement
49:20les journalistes
49:20ont l'habitude
49:21d'être les inquisiteurs
49:22et cette fois-ci
49:23ce sont les parlementaires
49:25qui sont les inquisiteurs
49:26ils ne sont pas habitués
49:27il va falloir s'habituer
49:28que restera-t-il
49:29de cette commission d'enquête
49:30selon Geoffroy Lejeune
49:313 mots
49:32maintenant
49:32les 3 mots
49:35qui vont rester
49:35c'est
49:35on vous voit
49:36vous ne pouvez pas
49:37continuer comme avant
49:38en toute impunité
49:39etc
49:39parce qu'en fait
49:40on a appris des choses
49:42on a aimé découvrir des choses
49:43on vous a posé des questions
49:45on a contesté vos méthodes
49:46quand je dis on
49:46c'est un on global
49:47tout un écosystème
49:49qui a dit tout à coup
49:50stop
49:51et ils savent maintenant
49:52que les français
49:53ne trouvent pas ça normal
49:53ça doit être très inconfortable
49:55pour eux
49:56alors il y avait marqué
49:57commission France TV
49:58mais c'est l'audiovisuel public
49:59de manière générale
50:00puisque là c'était Radio France
50:02et non France TV
50:02qui s'en prenait
50:03avec la patronne de Radio France
50:06qui a dénoncé
50:07les désinformations
50:08de ces propos
50:09par la commission d'enquête
50:11il nous reste
50:12quelques instants
50:13et j'ai entendu
50:14la parole
50:15des téléspectateurs
50:16qui sont toujours
50:17très nombreux à nous suivre
50:17même le week-end
50:18même pendant les vacances
50:19d'ailleurs on vous souhaite
50:20un beau week-end
50:21premier week-end
50:23de vacances de Noël
50:24et on vous souhaitera
50:25joyeux Noël
50:26tout au long de la semaine prochaine
50:29mais certains me disent
50:31bon les émissions
50:32on vous écoute
50:33à la fin
50:33on est déprimé
50:34il y a trop de mauvaises nouvelles
50:36et apportez aussi
50:38un peu d'espérance
50:39un peu d'espoir
50:39et donc
50:40j'ai pensé à ce message
50:43qui est un message là aussi
50:44d'espoir et d'espérance
50:45pour les français
50:47qui sont atteints
50:48d'un cancer
50:49et c'est Carla Bruni
50:50qui a publié
50:52ce message
50:53qui annonce
50:54la fin de son traitement
50:55du cancer du sein
50:57dans une photo
50:58qu'elle a publiée
50:58sur Instagram
51:00on va la découvrir ensemble
51:02Carla Bruni
51:03qui annonce
51:04avoir terminé
51:04son traitement
51:05du cancer du sein
51:06c'est un long message
51:07mais il me reste
51:08quelques secondes
51:09aujourd'hui
51:10samedi 20 septembre 2025
51:12je termine 5 ans
51:13d'hormonothérapie
51:14après avoir été diagnostiqué
51:15fin 2019
51:16d'un cancer du sein
51:17chirurgie, radiothérapie
51:18hormonothérapie
51:19c'est le schéma
51:20qu'il nous faut prendre
51:21pour guérir
51:21ce type de cancer
51:22malgré ses effets secondaires
51:24assez agressifs
51:24je suis reconnaissante
51:25à la science
51:26d'avoir inventé
51:27l'hormonothérapie
51:28cela protège efficacement
51:29de la rechute
51:30qui est fréquente
51:31dans les années
51:31qui suivent le diagnostic
51:32je veux dire
51:33à toutes les femmes
51:34qui sont dans la même situation
51:35de tenir bon
51:36bien sûr
51:37l'hormonothérapie
51:38est un traitement
51:39assez lourd
51:39mais son efficacité
51:41peut vous sauver la vie
51:42je veux dire
51:42encore une fois
51:43à toutes les femmes
51:44qui liront ce poste
51:45de ne pas hésiter
51:46à faire leur dépistage
51:47chaque année
51:48si possible
51:48je veux enfin remercier
51:50l'équipe médicale
51:51qui a pris soin de moi
51:51leurs compétences
51:53et leur humanité
51:53ont été très précieuses
51:55pour moi
51:56pendant ces épreuves
51:57voilà un beau message
51:59à quelques jours
52:00de Noël
52:01une belle nouvelle
52:02et il faut saluer aussi
52:05les efforts de la science
52:07qui nous permettent
52:08aujourd'hui
52:08de nos soignants
52:09et de nos soignants
52:11bien sûr
52:11mais
52:12et des combats
52:13évidemment
52:14toutes les personnes
52:15qui peuvent nous regarder
52:16qui sont atteintes d'un cancer
52:17et qui luttent
52:18contre la maladie
52:19voilà un beau message
52:20d'espérance
52:21merci à tous les quatre
52:22l'info se suit
52:23dans un instant
52:23c'est
52:24Michel Onfray
52:26et Laurence Ferrari
52:27face à Michel Onfray
52:29et nous on se retrouve
52:29bien sûr demain matin
52:30et nous on se retrouve
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