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Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros

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00:00:00Bonjour à tous, quelle joie de vous retrouver en ce 23 décembre sur Europe 1 jusqu'à 10h et sur CNew jusqu'à 10h30 pour l'heure des pros.
00:00:08Charles Aloncle est un homme courageux. Il est député UDR, le mouvement d'Éric Ciotti, il est rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public et il affronte tout seul le système.
00:00:20Le système c'est l'espace médiatique qui sait se rassembler sur une cause commune, en l'occurrence défendre contre vents et marées l'audiovisuel public.
00:00:29Pourquoi ? Parce que l'audiovisuel public est le terrain de jeu des bien-pensants, la maison du camp du bien, le territoire de la pensée dominante.
00:00:38Appelez ça comme vous voulez, attention, danger. Et tous ceux qui n'ont pourtant pas grand chose en commun, du journal Libération à Yann Barthez, de France Inter au quotidien Le Monde,
00:00:48comprennent quand même que leur espace est attaqué. L'audiovisuel public, c'est le cœur du réacteur. S'il tombe, le système n'a plus de haut-parleur.
00:00:58Charles Laloncle est courageux. Et quand on ne peut pas attaquer le raisonnement, on attaque le raisonneur.
00:01:04Il subit les foudres, parfois perfides, des uns et des autres. Petite médiocrité, distillée ici ou là.
00:01:11La vérité est qu'il est remarquable dans la tenue des débats. Il n'est pas un commissaire politique, il est intelligent, il connaît ses dossiers.
00:01:19Il pose les questions qui fâchent. Et notamment celle-ci. Combien ça coûte ? Mais aussi quid du pluralisme ?
00:01:26Madame Ernotte refuse de transmettre certains éléments. On verra en 2026 si elle obtempère.
00:01:31Puisque le président de la commission, Jérôme Patrier-Lettus, vole au secours de l'espace médiatique.
00:01:39Il suspend les convocations. Jusqu'au 6 janvier, au nom de l'apaisement.
00:01:43Il est membre du parti Horizon, monsieur Patrier-Lettus. Il incarne le système médiatique.
00:01:51Il roule pour Édouard Philippe. Or, Édouard Philippe aura besoin de l'audiovisuel public en 2027.
00:01:57Il ne s'agirait pas qu'un de ses affidés entra en guerre contre France Inter.
00:02:02Le système adore les gens de droite quand ils votent communistes.
00:02:07Édouard Philippe est le héros de la gauche. Précisément parce qu'il n'est pas de droite.
00:02:11Charles Aloncle est courageux. Et il est seul. Seul contre tous.
00:02:16Il a tout le monde contre lui. Tout le monde. Sauf l'opinion publique.
00:02:22Il est 9h02. Alice Sommerer.
00:02:24Bonjour Pascal. Bonjour à tous.
00:02:37A Saint-Font, au sud de Lyon, l'enquête se poursuit pour comprendre les causes de l'explosion de l'usine Elken-Silicon.
00:02:43Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvements.
00:02:46Il aura fallu une centaine de pompiers et une trentaine d'engins pour venir à bout des flammes hier.
00:02:50La préfète a assuré qu'il n'y avait pas de risque de nouvelles explosions ni de toxicité.
00:02:55Grenoble, à nouveau théâtre de violence.
00:02:57Hier, un policier a tiré sur un individu qui menaçait passants et forces de l'ordre avec un couteau.
00:03:02L'homme a été blessé et conduit à l'hôpital.
00:03:04Il est âgé d'une trentaine d'années et est déjà connu pour des faits de violence.
00:03:09Et puis à quelques jours de Noël, la mobilisation agricole s'essouffle mais ne s'éteint pas pour autant.
00:03:13Les agriculteurs se sont encore mobilisés dans le sud-ouest.
00:03:16Hier, plusieurs vaches ont été abattues dans les Pyrénées-Orientales, ce qui a relancé la colère de certains agriculteurs
00:03:21qui ont organisé plusieurs barrages et blocages.
00:03:24Merci Alice. On est avec Charlotte Dornela, Sabrina Medjeber, Pascal Pierre Garbarini.
00:03:28Alors, j'ai lu ce week-end et vraiment je recommande à tout le monde de lire ce bouquin
00:03:33et notamment les jeunes étudiants en droit parce que même moi qui vous connais un peu, je ne connaissais pas votre histoire.
00:03:38Ma robe pour armure. Ce livre est formidable, je ne peux pas vous dire autre chose.
00:03:41C'est un avocat qui raconte son histoire et au-delà de l'avocat que vous êtes, ce qui est touchant,
00:03:47et les gens commencent à vous connaître ici, c'est votre histoire personnelle.
00:03:50C'est là où vous êtes né, votre grand-père, qui est quand même un rude, votre grand-mère,
00:03:57vous êtes issu d'un milieu pas favorable sur le plan social forcément, vous n'êtes pas l'homme le plus riche d'Ajaccio.
00:04:04Et vous vous battez, et vous devenez l'avocat que vous êtes, et vous arrivez sans un sou à Paris, etc.
00:04:10Je trouve que c'est très émouvant, c'est comme vous êtes d'ailleurs, c'est d'une sensibilité au-delà de votre intelligence, de votre charisme.
00:04:17Il y a une sensibilité, j'allais dire un cœur.
00:04:19Et ça pour Noël, je trouve que c'est un bouquin formidable, vous voyez, c'est chez Harper Collines, c'est en poche.
00:04:26Il a été écrit quand ce bouquin, Pascal Pierre ?
00:04:28En 2021 ?
00:04:29En 2021, bon, moi je le recommande à tout le monde, et puis vous parlez de vous, et ça c'est formidable quand on parle de soi,
00:04:35mais quand on raconte simplement ce qu'a été sa vie.
00:04:39Éric Revelle, vous avez fait un livre sur vous-même, déjà ? Vous avez écrit vos mémoires ?
00:04:45Non, j'avais écrit un petit livre sur, vous me posez la question, je vous réponds.
00:04:50Quand j'avais reçu La Légion d'honneur, je trouvais que c'était bizarre qu'on propose La Légion d'honneur à un journaliste en 2009,
00:04:55et j'avais titré En quel honneur ?
00:04:57En quel honneur ?
00:04:57Voilà, et je raconte un peu mes débuts à Nanterre.
00:04:59Voilà, mes mémoires à l'île de Ré, où vous serez en...
00:05:03Mais non, mais non, mais non, mais non.
00:05:06Éric m'a dit, j'ai 15 personnes pendant 4 jours, j'adore les conversations de Noël.
00:05:09J'ai 15 personnes chez moi pendant 4 jours.
00:05:12Mais c'est génial en fait d'avoir 15 personnes chez vous.
00:05:15C'est la vie, c'est beau, c'est Noël.
00:05:17Mais bien sûr !
00:05:17J'ai 15 personnes chez moi.
00:05:20Vous êtes grand-père déjà ?
00:05:21Je pense à mon épouse.
00:05:22Vous êtes grand...
00:05:22Vous allez l'aider j'espère.
00:05:25Et vous êtes grand-père déjà ?
00:05:27C'est une très bonne question.
00:05:29Oui, non, non, pas encore.
00:05:31Pas encore.
00:05:31Bon.
00:05:33Monsieur Bonnet, et là Thomas Bonnet,
00:05:34donc, et puis nos amis, évidemment, Charlotte.
00:05:38Nos amis les femmes.
00:05:39Alors les garçons d'un côté, les femmes de l'autre.
00:05:41Je ne peux pas pour qu'on s'est mis comme ça.
00:05:43Les gars, bon, je vais vous dire quelque chose.
00:05:44L'affaire Charles Lalonde est géniale.
00:05:46Elle est géniale, l'affaire Charles Lalonde.
00:05:48Parce qu'elle dit tout.
00:05:49Moi, je pense que c'est contre-productif, parce qu'ils ne sont pas très malins.
00:05:53Et pour vous dire, tous ces gens, ils ne pensent pas du tout pareil.
00:05:58Franchement, les uns, les autres, etc.
00:06:00Mais je lisais, il y a un excellent papier que j'ai lu dans Boulevard Voltaire.
00:06:04Alors Boulevard Voltaire, bon, c'est classé,
00:06:07ce n'est pas classé vraiment à publication qui est à gauche,
00:06:10qui a répertorié ce qu'on dit de lui.
00:06:13Alors dans Libération, par exemple,
00:06:15on dit M. Charles Lalonde, c'est le rôle du mauvais policier.
00:06:18Simulacre de commission d'enquête.
00:06:20Ces questions systématiquement à charge,
00:06:22tantôt en digente,
00:06:23parfois complètement à côté de la plaque quand ce n'est pas les trois à la fois.
00:06:25Il n'y a jamais le début d'une argumentation.
00:06:28Jamais le début.
00:06:29C'est-à-dire que ce sont des...
00:06:31On éructe l'anathème,
00:06:33mais jamais, il n'y a pas une question qui est posée.
00:06:35Alors plus loin,
00:06:36alimenter la cabale menée depuis de longs mois
00:06:38par toute la sphère des médias boulorés.
00:06:41Évidemment.
00:06:42Là, il n'y a pas de souci.
00:06:43Marc Artis, mal l'état pur.
00:06:45Ça, c'est toujours dans Libération.
00:06:47Alors, donc c'est dans l'humanité.
00:06:48Le UF Tington Post,
00:06:50le UF Post,
00:06:51allant jusqu'à poser,
00:06:53on lui reproche de poser plus de trois fois la même question.
00:06:56Ben oui, quand il n'a pas de réponse.
00:06:57Et au contraire, il fait son job.
00:06:59En fait.
00:07:00Bon.
00:07:01Le UF Post,
00:07:03mon équipe se contente de poser des questions
00:07:05et réponses en temps réel lors des auditions,
00:07:07a dit M. Lalonde,
00:07:08parce qu'on lui reproche de tweeter.
00:07:09Mais c'est son équipe, en direct.
00:07:11Ça se fait...
00:07:12Enfin, tout le monde live fait.
00:07:14Tout le monde live tweet.
00:07:15Tout le monde live.
00:07:16Non, mais c'est vrai ou pas ?
00:07:17Oui, oui, oui.
00:07:18Tout le monde live tweet.
00:07:19C'est même pas un argument.
00:07:20Donc Mme Sibyl Veil a dit
00:07:21« Oh, c'est étonnant qu'il live tweet. »
00:07:22Ben, on live tweet.
00:07:23Bon, il n'y a pas de souci.
00:07:25Mais tout ça, c'est le système.
00:07:27Alors,
00:07:27il y a également
00:07:28le UF Post.
00:07:30On vous présente Charles Aloncle,
00:07:32le missionnaire
00:07:32qui mine la commission d'enquête
00:07:34sur l'audiovisuel public.
00:07:36Le député est décrit
00:07:37comme un petit commissaire politique.
00:07:38Mais surtout,
00:07:39et c'est ça qui est formidable,
00:07:40on s'allie.
00:07:41Fils de préfet.
00:07:43Fils de préfet.
00:07:45On dit un CV assez éloigné
00:07:46du rôle de BCBG
00:07:49qu'il se donne.
00:07:50Et,
00:07:51on cite des choses
00:07:51pour salir.
00:07:52La petite médiocrité.
00:07:54À l'été 2024,
00:07:56celui qui était connu
00:07:56au sein de la droite militante
00:07:57comme Charles-Henri Aloncle
00:07:59est revenu dans les radars
00:08:00médiatiques amputés
00:08:02d'une partie de son petit nom.
00:08:03Son petit nom.
00:08:04Vous voyez,
00:08:04la petite médiocrité.
00:08:06Le petit nom.
00:08:07Il s'appelle Charles-Henri,
00:08:07il se fait appeler Charles.
00:08:09Voilà.
00:08:09C'est un gosse de bourgeois,
00:08:10fils de préfet.
00:08:12C'est déminable.
00:08:13Oui, c'est minable.
00:08:14Voilà.
00:08:15C'est ça la vérité.
00:08:16C'est surtout...
00:08:17Et quand ils attaquent...
00:08:18Ça, c'est déminable.
00:08:20Ces attaques sont minables.
00:08:21Donc, quand on attaque le système...
00:08:23Alors là, le système...
00:08:24Et il y va.
00:08:26Et,
00:08:26ce qui est terrible,
00:08:27les LR,
00:08:27on ne les entend pas
00:08:28parce qu'ils ont tellement la trouille.
00:08:30Comme toujours,
00:08:31ils sont aux abonnés absents.
00:08:32Ils ont la trouille
00:08:33parce qu'ils disent
00:08:33« Oh là là,
00:08:33il ne faut pas se mettre mal
00:08:34avec le service public.
00:08:35On ne sait pas ce qui arrivera
00:08:36en 2027. »
00:08:37Et puis,
00:08:37ce monsieur
00:08:38qui est le président,
00:08:40Jérôme Patry.
00:08:42Jérémy.
00:08:43Sûrement un homme
00:08:44de grande qualité.
00:08:45Mais effectivement,
00:08:46il roule pour Édouard Philippe.
00:08:48Édouard Philippe,
00:08:49il incarne le système.
00:08:51C'est exactement
00:08:52ce qu'adore le système.
00:08:53C'est ce que j'ai dit tout à l'heure.
00:08:54C'est un homme de droite
00:08:54qui vote pour le Parti communiste.
00:08:56Ils adorent ça.
00:08:56Donc,
00:08:58on a là
00:08:59un condensé.
00:09:01Charles Lalonde,
00:09:02attention,
00:09:02il est courageux.
00:09:04Je voulais vous le faire écouter.
00:09:05Je vous trouvais un peu dur
00:09:05avec Jérémy Patry et Lettus
00:09:06quand même parce que...
00:09:07Mais pourquoi il suspend
00:09:08la commission ?
00:09:08Déjà,
00:09:09elle n'est pas suspendue.
00:09:10Il y a un bureau
00:09:10qui est convoqué
00:09:11au mois de janvier.
00:09:12En fait,
00:09:12il n'y avait pas tellement
00:09:13de convocations
00:09:14qui avaient lieu
00:09:14pendant les faits.
00:09:14Mais c'est lui qui le dit.
00:09:15Ce n'est pas moi.
00:09:16Il dit au nom de l'apaisement.
00:09:17Apaisement de quoi ?
00:09:18Il n'y a pas à s'apaiser.
00:09:19On pose des questions.
00:09:20Il va remettre...
00:09:21En gros,
00:09:22il y avait des critères
00:09:22qui avaient été mis en place
00:09:24avant le début de cette commission
00:09:25qui, selon lui,
00:09:26c'est son rôle
00:09:27et les présidents
00:09:27ne sont pas respectés.
00:09:28Moi, je les ai vues
00:09:29toutes les commissions.
00:09:30Franchement,
00:09:30j'ai tout écouté.
00:09:31Moi, je suis plutôt d'accord
00:09:32sur le fait qu'elle ait bien tenu
00:09:33cette commission
00:09:33mais il y a des critiques.
00:09:34C'est son rôle
00:09:35en tant que président
00:09:35de remettre les points
00:09:37sur...
00:09:37Alors, je n'ai pas le droit
00:09:38de passer Charles Lalonde
00:09:39d'ailleurs
00:09:39parce qu'il est temps de parole
00:09:41et j'avais oublié.
00:09:43Vous savez que le temps de parole,
00:09:44c'est un truc.
00:09:44Tu arrives le matin,
00:09:45le truc le plus important,
00:09:45c'est le temps de parole quand même.
00:09:47C'est pendant une demi-heure
00:09:47à dire temps de parole,
00:09:48temps de parole.
00:09:48Alors, Marine va me dire
00:09:50ce qu'a dit Charles Lalonde
00:09:51précisément
00:09:51parce que j'ai le droit
00:09:52de dire ce qu'a dit Charles Lalonde
00:09:53mais je n'ai pas le droit
00:09:54de l'écouter.
00:09:57Menace...
00:09:57Il dit
00:09:58je menace de perquisitionner
00:09:59France Télévisions.
00:10:00Il a raison.
00:10:01Je veux savoir
00:10:02combien coûte
00:10:03une émission
00:10:03de France Télévisions.
00:10:04C'est notre argent.
00:10:05Voilà.
00:10:06Je veux savoir
00:10:07combien l'émission
00:10:08c'est à vous
00:10:09le soir effectuée.
00:10:11J'ai le droit ou pas ?
00:10:12Je veux savoir
00:10:13combien M. Cohen
00:10:15touche de MediaOne
00:10:16puisque c'est un contrat
00:10:18MediaOne
00:10:19France Télévisions.
00:10:20Je veux savoir
00:10:20sa prestation.
00:10:21C'est notre argent.
00:10:224 milliards.
00:10:24J'ai le droit ou pas ?
00:10:26Non mais je pose la question.
00:10:27Est-ce que j'ai le droit
00:10:29de savoir ?
00:10:29Oui en tant que...
00:10:30Oh non !
00:10:31Est-ce que j'ai le droit
00:10:31de savoir ?
00:10:33Parce que M. Cohen a dit
00:10:34c'est de l'argent privé.
00:10:35Pas du tout de l'argent privé.
00:10:36MediaOne est une société privée.
00:10:38C'est entendu.
00:10:38Mais elle signe
00:10:39avec le service public.
00:10:40Donc je veux savoir
00:10:41combien cette émission
00:10:42est facturée.
00:10:43et je pense
00:10:44qu'elle est facturée
00:10:45assez chère
00:10:46et qu'en fait
00:10:47on se beurre les tartines.
00:10:49Ben oui !
00:10:50Il faut dire les choses.
00:10:51Donc je veux savoir
00:10:52combien les gens
00:10:53autour sont payés.
00:10:54Normal.
00:10:56Et si j'étais M. Hallon
00:10:57tant que je dis
00:10:57tant que je n'ai pas la réponse
00:10:58je veux savoir
00:10:59combien vous êtes payés.
00:11:02Argent public les amis !
00:11:04Alors là effectivement
00:11:05t'es au coeur du système
00:11:05et le système il tremble.
00:11:07C'est le coeur du réacteur
00:11:09l'audiovisuel public.
00:11:11La propagande
00:11:12elle se met dans
00:11:13la propagande
00:11:14les idées
00:11:15qu'on veut faire passer
00:11:16dans tous les domaines
00:11:17c'est l'audiovisuel public.
00:11:18Je vous laisse
00:11:20la parole
00:11:21parce que
00:11:22je n'ai pas vos questions
00:11:23à parler tout le temps.
00:11:24Vous êtes trop offens
00:11:25pour moi en fait
00:11:25ça n'arrive pas à essayer.
00:11:27La télémoire
00:11:27est fou ici.
00:11:29Bon.
00:11:30En charge d'auditionner
00:11:31les grandes figures
00:11:31de Radio France
00:11:32et de France Télévisions
00:11:33le rapporteur
00:11:33de la commission d'enquête
00:11:34sur l'audiovisuel public
00:11:35Charles Lalonde
00:11:36révèle que Delphine Ernotte
00:11:37refuse de lui transmettre
00:11:38certains documents
00:11:38et menace de perquisitionner
00:11:40le groupe
00:11:40pour les obtenir.
00:11:41Ils ont la trouille !
00:11:43Parce que quand on va
00:11:44commencer à voir les contrats
00:11:45ils ont la trouille !
00:11:47Charlotte ?
00:11:48Non mais je pense
00:11:49que c'est exactement
00:11:50comme la question
00:11:50vous savez
00:11:51de la transparence financière
00:11:52dans le monde politique.
00:11:54Ce n'est pas la première chose
00:11:55que demandent les gens.
00:11:56Simplement quand vous vous rendez compte
00:11:57année après année
00:11:59d'une impuissance du politique
00:12:00vous finissez par vous demander
00:12:01combien coûte cette impuissance
00:12:02parce que non seulement
00:12:04les politiques ne répondent pas
00:12:05à vos attentes
00:12:05mais en plus
00:12:06ça vous coûte de l'argent.
00:12:08Là c'est un peu pareil
00:12:08la petite musique
00:12:10on va dire
00:12:11est montée
00:12:11année après année
00:12:13sur le verrouillage idéologique
00:12:16du service public
00:12:17et donc les gens finissent
00:12:18par se demander
00:12:18combien coûtent en plus
00:12:20des gens qui en effet
00:12:21les informent
00:12:22avec un biais
00:12:23avec un biais
00:12:24qui peut être compensé
00:12:25par le pluralisme ailleurs
00:12:26mais qui est par ailleurs
00:12:27en plus attaqué
00:12:28parce que le pluralisme
00:12:30lui-même
00:12:31même à l'extérieur
00:12:32n'aurait pas le droit
00:12:33de citer.
00:12:33Donc en effet
00:12:34on en arrive à ces questions-là.
00:12:35Moi ce qui me frappe
00:12:36dans tout ce que vous avez dit
00:12:37et même dans les refus
00:12:39des personnes auditionnées
00:12:41c'est qu'il n'y a pas
00:12:41le début d'un argument
00:12:42dans la réponse.
00:12:44Charles Alonc pose des questions
00:12:46c'est indiscutable
00:12:47il pose des questions
00:12:48sur le fonctionnement
00:12:49sur les personnes invitées
00:12:50sur la manière
00:12:51dont ça se passe
00:12:51et en effet
00:12:52sur le prix que ça coûte
00:12:53pour avoir un comparatif
00:12:54avec ce qui se fait ailleurs
00:12:56ce qui me paraît
00:12:56assez normal
00:12:58et ce sont quand même
00:12:59des gens qui par ailleurs
00:13:00traquent le moindre euro
00:13:02dépensé ailleurs
00:13:03que dans leur bureau
00:13:04je le note quand même
00:13:05au passage
00:13:06traquent le dérapage
00:13:09qui soit budgétaire
00:13:10ou idéologique
00:13:11depuis des années
00:13:12et des années
00:13:12et qui ne répondent pas
00:13:13à des questions simples
00:13:14sur un audiovisuel public
00:13:16qui doit répondre
00:13:17à ces questions
00:13:17vis-à-vis des français
00:13:18parce que le jour
00:13:19où on va apprendre
00:13:19les salaires du service public
00:13:21et de l'émission
00:13:22c'est à vous
00:13:23ça va tanguer
00:13:23ça va tanguer
00:13:25les amis
00:13:26parce que c'est pas
00:13:275 000 euros
00:13:28c'est pas 10 000 euros
00:13:29ça va tanguer
00:13:31et c'est de l'argent public
00:13:33oui c'est ça surtout
00:13:34Pascal-Pierre Garbarini
00:13:36moi ce qui
00:13:37ce qui me révolte
00:13:39quand même
00:13:39c'est que
00:13:40la commission parlementaire
00:13:42c'est la représentation nationale
00:13:44qui l'a décidé
00:13:44oui
00:13:45donc je voudrais savoir
00:13:46à quel titre
00:13:47une personne
00:13:49qui est à la tête
00:13:50du service public
00:13:52ou d'un service public
00:13:54s'autorise
00:13:55à ne pas donner
00:13:56des documents
00:13:57qui lui sont sollicités
00:13:59c'est-à-dire que
00:13:59dans le cadre
00:14:00d'une affaire pénale
00:14:01si je fais un parallèle
00:14:02lorsque vous ne donnez pas
00:14:03une pièce
00:14:04qui est justement
00:14:06sollicitée
00:14:07par un magistrat
00:14:07par un policier
00:14:08il y a deux solutions
00:14:09ou bien c'est donc
00:14:11un refus idéologique
00:14:12où vous dites
00:14:13je ne veux pas la donner
00:14:14ou c'est parce que
00:14:15cette pièce
00:14:15vous met en difficulté
00:14:16donc c'est au choix
00:14:18mais encore une fois
00:14:19c'est assez révoltant
00:14:20qu'une personne
00:14:21qui justement
00:14:21travaille grâce
00:14:22aux contributions
00:14:24de l'ensemble
00:14:25des français
00:14:26s'autorise à dire
00:14:27je ne vous communique pas
00:14:27la pièce
00:14:28en plus à des personnes
00:14:29qui sont élues
00:14:30par la représentation nationale
00:14:32c'est même
00:14:32c'est même en fait
00:14:34incompréhensible
00:14:35voilà
00:14:36si c'est une perquisition
00:14:39pas de problème
00:14:40oui
00:14:40mais en fait
00:14:41tous les gens
00:14:42qui travaillent
00:14:43pour le service public
00:14:44tous
00:14:45ils devraient avoir
00:14:46un salarié cap
00:14:47pour le salaire public
00:14:49pour l'audiobésilien public
00:14:51qui fait que
00:14:52tu sois journaliste
00:14:53c'est un choix
00:14:53de travailler pour le service public
00:14:54tu as le droit
00:14:55que tu sois journaliste
00:14:56que tu sois animateur
00:14:57que tu sois
00:14:57vraiment toutes les fonctions
00:14:59salarié cap
00:15:00parce que c'est l'argent public
00:15:02après
00:15:03chacun choisit
00:15:04vous voulez venir
00:15:05il n'y a pas de soucis
00:15:06vous venez
00:15:06mais il y a un salarié cap
00:15:08alors salarié cap
00:15:09bon
00:15:09mais en tout cas
00:15:10transparence totale
00:15:11transparence totale
00:15:13mais si
00:15:13transparence totale
00:15:14je suis d'accord avec vous
00:15:15mais attendez
00:15:16je veux savoir
00:15:17ce que l'émission
00:15:18est facturée
00:15:19il y a une autre forme
00:15:20d'attitude ultra choquante
00:15:22c'est la prise de position
00:15:23on l'a déjà oublié
00:15:24de la présidente
00:15:25de l'Assemblée nationale
00:15:25qui tacle
00:15:26l'un de ses députés
00:15:27pour essayer de le remettre
00:15:29en disant
00:15:29bon c'est pas du tout
00:15:30dans son rôle
00:15:31le président de l'Assemblée nationale
00:15:32souvenez-vous
00:15:34et pourquoi elle fait ça ?
00:15:35parce qu'elle a peur
00:15:36que le système
00:15:36pour les mêmes raisons
00:15:37vous vous souvenez
00:15:38de la commission d'enquête
00:15:39où François Bayrou
00:15:40est obligé de s'expliquer
00:15:42sur
00:15:42sur Betaram
00:15:44mais est-ce que vous vous souvenez
00:15:45du biais idéologique
00:15:47ah oui
00:15:48driver par LFI
00:15:50et puis moi je trouve
00:15:51que la démarche
00:15:51de Charles Laloncle
00:15:52elle est très structurée
00:15:54au contraire
00:15:54quand vous mettez en exergue
00:15:56le fait que cette boîte
00:15:57est au bord de la faillite
00:15:58France Télévisions
00:15:59qu'elle accumule les déficits
00:16:01l'étape suivante
00:16:02c'est de demander
00:16:03pourquoi il y a des déficits
00:16:04donc de réclamer les contrats
00:16:05ça me semble
00:16:06d'une logique
00:16:06mais écoutez
00:16:07lorsque nous
00:16:08nous avons été entendus
00:16:09et
00:16:09monsieur Saint-Tou
00:16:13l'avait débarqué
00:16:14pour avoir accès
00:16:15aux pièces
00:16:15dans
00:16:16le siège
00:16:18de Canal Plus
00:16:18et c'est Gérald Brice Viret
00:16:20qui me dit
00:16:21on lui a tout donné
00:16:23on lui a tout donné
00:16:24oui ça c'est très important
00:16:25qui est directeur
00:16:25des antennes
00:16:26du groupe Canal
00:16:26on lui a tout donné
00:16:28nous on a fait
00:16:29le job
00:16:29si j'ose dire
00:16:30vous avez exposé
00:16:31cette revue de presse
00:16:31qui a été réalisée
00:16:32par Boulevard Voltaire
00:16:33sur Charles Aloncle
00:16:34je n'ai pas entendu
00:16:34le même son de cloche
00:16:35quand Aurélien Saint-Toule
00:16:36a mené lui aussi
00:16:38une cabale
00:16:38ou même
00:16:39comme Eric le rappelait
00:16:40quand
00:16:40ça m'a bien passé
00:16:41sur les
00:16:42c'était un procès
00:16:44stalinien
00:16:44le système
00:16:46il tremble
00:16:47je vous le répète
00:16:48le coeur du réacteur
00:16:50c'est l'audiovisuel
00:16:51public
00:16:52c'est le coeur du réacteur
00:16:54si tu enlèves ça
00:16:55sur la pensée dominante
00:16:57tu enlèves beaucoup de choses
00:16:58mais effectivement
00:16:59c'est le coeur du réacteur
00:17:01avec des gens
00:17:02qui sont payés des blindes
00:17:04et qui viennent expliquer
00:17:06aux uns et aux autres
00:17:07avec un cynisme total
00:17:09d'ailleurs
00:17:09qui viennent d'expliquer
00:17:11aux pauvres gens
00:17:11qu'il faut se serrer la ceinture
00:17:13donc
00:17:15évidemment qu'il tremble
00:17:16le système
00:17:17évidemment qu'il tremble
00:17:19parce que tout ça
00:17:19est d'un cynisme
00:17:20et d'une hypocrisie
00:17:21terrible
00:17:22donc
00:17:24avec votre argent
00:17:25simplement
00:17:27je réalisais
00:17:28ce que vous disiez
00:17:29sur la rétention
00:17:30d'informations
00:17:30on l'a vu
00:17:31dans plusieurs commissions
00:17:32d'enquête
00:17:32il y a une question
00:17:33quand même
00:17:33sur la place
00:17:34qu'ont pris
00:17:35les commissions d'enquête
00:17:35ces dernières années
00:17:36dans notre débat public
00:17:37de fait
00:17:38on l'a vu souvent
00:17:39ça se transforme
00:17:40à moitié
00:17:40on ne sait pas très bien
00:17:41d'ailleurs
00:17:41vous parliez tout à l'heure
00:17:42des policiers
00:17:43et des magistrats
00:17:43le député étant une prolongation
00:17:45dans ces commissions d'enquête
00:17:46des policiers
00:17:47et des magistrats
00:17:47ça peut poser des questions
00:17:49tout ça
00:17:49simplement
00:17:50il faut examiner
00:17:50la manière dont ça se fait
00:17:51est-ce que c'est une chasse
00:17:53envers des personnes
00:17:54comme on l'a vu précédemment
00:17:55on a vu
00:17:56des députés déterminés
00:17:57à tuer quelqu'un
00:17:59ça c'est relativement désagréable
00:18:01quelle que soit la personne
00:18:02qui est en face
00:18:02là on a des questions
00:18:03qui visent
00:18:04le fonctionnement
00:18:05d'un système
00:18:06c'est pas des personnes
00:18:06en particulier
00:18:07oui mais ça mérite
00:18:08d'être précisé quand même
00:18:10parce que tout n'est pas comparable
00:18:11et la deuxième chose
00:18:12ce que vous disiez
00:18:13tout à l'heure
00:18:13sur la rétention d'informations
00:18:15je me souviens
00:18:15la dernière en date
00:18:16vous savez
00:18:16c'était sur les accords
00:18:18de 68
00:18:19sur l'accord franco-algérien
00:18:21de 68
00:18:22où les députés
00:18:23disaient que même
00:18:25des institutions publiques
00:18:26n'avaient pas transmis
00:18:28les données qu'ils réclamaient
00:18:29des données quand même
00:18:30qui sont nécessaires
00:18:32pour examiner
00:18:32le fonctionnement
00:18:33le prix que ça coûte
00:18:34et les conséquences
00:18:35d'un accord signé
00:18:37encore une fois
00:18:37en tout cas
00:18:38je ne sais pas si c'est
00:18:39au nom du peuple français
00:18:40mais en tout cas
00:18:40c'est sur lui que ça retombe
00:18:41et bien c'est un vrai problème
00:18:43cette rétention d'informations
00:18:44dans l'accès à l'information
00:18:45puisque on parle beaucoup
00:18:46de la liberté de la presse
00:18:47ces dernières années
00:18:48par le biais des parlementaires
00:18:50c'est des réponses
00:18:50que l'on aimerait avoir quand même
00:18:51alors Sibille Veil par exemple
00:18:53a été interrogée
00:18:54la semaine dernière
00:18:55parce qu'on a parlé
00:18:55de fusillade
00:18:56vous savez ce qui se passait
00:18:57à Sydney
00:18:57et elle dit
00:18:58bah oui fusillade
00:18:59il n'y a pas de soucis
00:18:59on ne pouvait pas
00:19:01au départ
00:19:01trouver
00:19:02l'hostalerie
00:19:03rend hommage
00:19:04aux victimes
00:19:04de la fusillade
00:19:057h34
00:19:06ça c'est hier
00:19:07l'Australie rend hommage
00:19:09aux victimes
00:19:10de la fusillade
00:19:10à 8h
00:19:11c'est dimanche
00:19:11l'Australie
00:19:12bon c'est pas du tout
00:19:13une fusillade
00:19:14bon et
00:19:14jour de deuil en Australie
00:19:16attaque antisémite
00:19:17jour de deuil en Australie
00:19:18c'est pas du tout
00:19:18une fusillade
00:19:19vous savez ce qui s'est passé
00:19:20entre 8h30 et 10h
00:19:21non
00:19:21il y a eu de deval
00:19:22on a parlé
00:19:23c'est ça
00:19:24oui tout à fait
00:19:25entre 8h30 et 10h
00:19:26il y a eu de deval
00:19:27on a parlé
00:19:27ils ont changé
00:19:28bien sûr
00:19:28et alors madame Sibille Veil
00:19:30c'est bien
00:19:30c'est de la correction fraternelle
00:19:32on avance
00:19:32mais je vais vous dire
00:19:33l'art difficulté
00:19:35et je vous l'ai dit plusieurs fois
00:19:36aujourd'hui
00:19:37les plateaux changent quand même
00:19:39parce qu'ils savent
00:19:40qu'ils ne peuvent plus faire
00:19:41n'importe quoi
00:19:41c'est à dire que
00:19:42je vois notamment
00:19:43l'émission de
00:19:44le soir
00:19:45c'est politique
00:19:46c'est ce soir
00:19:47c'est ce soir
00:19:47avant
00:19:48vous avez raison
00:19:49le plateau est un peu différent
00:19:50il est complètement différent
00:19:51il est différent
00:19:52il est complètement différent
00:19:53il y a Alexandre Delvecchio
00:19:55avant ils étaient entre eux
00:19:58donc ils ont changé
00:19:59parce qu'ils savent
00:20:00que ça commençait à se voir
00:20:01vous savez que ça crée des remous
00:20:03parce qu'en interne
00:20:04et même parmi les internautes
00:20:06etc
00:20:07certains dénoncent
00:20:08une séniosisation
00:20:09du service public
00:20:11de l'eau de vis
00:20:11mais Nathan Devel
00:20:12et Paul Melun
00:20:13et notre ami Paul Melun
00:20:15ils en prennent plein la figure
00:20:20donc je les salue
00:20:21parce que j'en ai dit
00:20:22courage
00:20:22bien sûr
00:20:24Nathan
00:20:24et j'ai vu un truc extraordinaire
00:20:27ils ont invité
00:20:27ce député du RN
00:20:29Julien Odoul
00:20:30Julien Odoul
00:20:31j'ai vu plein de tweets
00:20:32parce qu'ils ont montré
00:20:33simplement une séquence
00:20:35des débuts
00:20:35je crois
00:20:36de Julien
00:20:36c'est la première télé
00:20:36je crois
00:20:37à Julien Odoul
00:20:38et les tweets
00:20:39des uns et des autres
00:20:40du système
00:20:41je ne vais pas citer
00:20:42j'ai dit que je ne citerais pas de nom
00:20:44donc des journalistes
00:20:45qui disent
00:20:45vous les traitez comme les autres
00:20:48il y avait une dame
00:20:49qui a fait de la télévision
00:20:51et de la radio
00:20:51jadis
00:20:52qui avait tellement de talent
00:20:53d'ailleurs
00:20:54que manifestement
00:20:54personne ne l'embauche plus
00:20:55mais non
00:20:57c'est vrai
00:20:57parce que
00:20:58je vous dis
00:20:59elle a dit
00:21:00vous les
00:21:01comment dire
00:21:02vous les traitez comme les autres
00:21:03ben oui
00:21:03pourquoi on ne les traiterait pas
00:21:05comme les autres
00:21:05riez avec eux
00:21:07il ne faut pas rire avec monsieur Odoul
00:21:09en fait
00:21:09il faut interroger monsieur Odoul
00:21:11comme un commissaire politique
00:21:12c'est Z
00:21:13c'est Jean-Louis Trintignant
00:21:15qui reçoit les colonels
00:21:16il faut les
00:21:17comment dire
00:21:18il faut les interroger
00:21:19comme ça
00:21:19alors ils ne sont pas
00:21:20les colonels
00:21:21vous vous souvenez de Z
00:21:23ils ne sont pas habitués
00:21:24les colonels
00:21:25personne ne leur avait jamais
00:21:26parlé comme ça
00:21:26bon
00:21:27ben ça c'est
00:21:28voilà
00:21:28voilà où on en est
00:21:29voilà la bonne question
00:21:31alors écoutons là
00:21:32Sibyl Veil
00:21:32parce qu'elle a été interrogée
00:21:33il y a eu 8 jours
00:21:33elle disait
00:21:34non non c'était le début
00:21:358 jours plus tard
00:21:36c'est la même chose
00:21:36écoutez madame Veil
00:21:37quand on suit en temps réel
00:21:40l'actualité
00:21:41c'est extrêmement compliqué
00:21:43de pouvoir avoir tout de suite
00:21:46les bons termes
00:21:47les bons qualificatifs
00:21:49on met du temps à chercher
00:21:50et s'il y a une règle d'or
00:21:51sur nos rédactions
00:21:52c'est qu'on préfère
00:21:53attendre
00:21:54plutôt que dire des choses
00:21:56trop vite et fausses
00:21:57dans les jours qui ont suivi
00:21:59et depuis dans les heures
00:21:59qui ont suivi
00:22:00je ne doute pas
00:22:01que nos rédactions
00:22:02ont utilisé
00:22:03les qualificatifs
00:22:04qu'il fallait
00:22:05au sujet de ces
00:22:06terribles événements
00:22:07et pour faire le parallèle
00:22:12encore avec Z
00:22:12c'est surtout Charles Alongle
00:22:14c'est là
00:22:14il s'applique plus
00:22:15d'ailleurs à ça
00:22:16c'est-à-dire que
00:22:16les donneurs de leçons
00:22:18les Patrick Cohen
00:22:20qui d'habitude
00:22:20font la leçon
00:22:21à leur micro
00:22:21là ils ne sont pas habitués
00:22:23à ce qu'il soit traité
00:22:24comme ça
00:22:24on leur pose des questions directes
00:22:26et c'est
00:22:27je ne sais pas si vous vous souvenez
00:22:28du film Z
00:22:28c'est exactement
00:22:29quand Jean-Louis Trintignant
00:22:30interroge les colonels
00:22:31mais qui sait ce blanc-beck
00:22:33mais comment il nous parle
00:22:34mais c'est nous
00:22:35qui parlons comme ça
00:22:35c'est nous qui parlons comme ça
00:22:37ce n'est pas les autres
00:22:38donc voilà pourquoi
00:22:39cette séquence est passionnante
00:22:40et que
00:22:41Sabrina Medjoeber
00:22:42simplement au-delà
00:22:44du train de vie
00:22:45dispendieux
00:22:46dénoncé
00:22:46tout ce qui concerne
00:22:48cette commission
00:22:49d'enquête parlementaire
00:22:49elle traduit aussi
00:22:51une ligne
00:22:52presque maginaux
00:22:53idéologique
00:22:54entre certains membres
00:22:55de partis politiques
00:22:56vous citiez tout à l'heure
00:22:58madame Yelbrun-Pivet
00:22:59Xavier Bertrand
00:23:00par exemple
00:23:00utilise également
00:23:01cette commission
00:23:02d'enquête parlementaire
00:23:03pour se démarquer lui-même
00:23:05ou se singulariser
00:23:06lui-même
00:23:07en tant qu'homme de droite
00:23:07parce qu'il accuse précisément
00:23:09Charles Aloncle
00:23:09d'être un commissaire politique
00:23:11donc c'est aussi intéressant
00:23:12de voir à quel point
00:23:13cette commission d'enquête parlementaire
00:23:14est un levier
00:23:15d'organisation politique
00:23:17pour les échéances électorales à venir
00:23:18et tout ce que vous dites
00:23:19le public le décode à 100%
00:23:21sauf l'espace médiatique
00:23:23parce que quand j'ai dit tout à l'heure
00:23:24en fait
00:23:24toute l'opinion publique
00:23:25est avec Charles Aloncle
00:23:26parce qu'ils en ont marre
00:23:27les gens
00:23:27s'ils savaient ce qu'ils sont gagnés
00:23:29ce qu'ils leur donnent des leçons
00:23:31croyez-moi
00:23:32ça changerait
00:23:34on marque une pause
00:23:35juste un mot
00:23:35pour Jérémy Patrimétus
00:23:37on m'en rappelle quand même
00:23:38que c'est lui
00:23:38qui avait saisi l'ARCOM
00:23:39au moment de l'affaire
00:23:40le Grand Coréen
00:23:41pour l'affaire Meurisse aussi
00:23:42et puis il a bien agi
00:23:44il a déjà agi
00:23:45sur le service public
00:23:46qui a été très pugnace
00:23:47face à Madine Panneau
00:23:48mais vous avez raison
00:23:50vous avez raison
00:23:51car il a soudé également
00:23:52vous avez parfaitement raison
00:23:53et vous avez parfaitement raison
00:23:55moi je parle de tout un système
00:23:56mais vous avez parfaitement raison
00:23:57de dire la qualité
00:23:59de ce monsieur
00:24:01qui est donc un des députés
00:24:02horizon
00:24:03on le rappelle
00:24:04il est 9h24
00:24:05on va parler de Trump
00:24:07qui n'est pas vraiment
00:24:08sur la ligne d'Edouard Philippe
00:24:09et qui a fait une conférence
00:24:13assez lunaire
00:24:15puisque lui il veut créer
00:24:16des porte-avions
00:24:17et il veut les appeler
00:24:17par son nom
00:24:18comme ça c'est plus simple
00:24:19et d'ailleurs on va poser la question
00:24:21cherchez un nom
00:24:22pour le porte-avions français
00:24:23je l'ai
00:24:24bon
00:24:25moi j'avais pensé à D'Artagnan
00:24:27parce qu'il est mort à Maastricht
00:24:28mais bon
00:24:28c'est de l'ironie
00:24:29à tout de suite
00:24:31on va parler de Trump
00:24:34dans un instant
00:24:35et Eric Revelle
00:24:35vous savez que la parole est libre
00:24:36sur ce plateau
00:24:37Eric Revelle disait à l'instant
00:24:38il m'inquiète
00:24:39ah oui il m'inquiète
00:24:40et je crois qu'il en inquiète
00:24:42plus d'un
00:24:43et vous avez évidemment raison
00:24:44parce que sa conférence de presse
00:24:46cette nuit
00:24:46il veut envahir le Venezuela
00:24:48c'est ça maintenant ?
00:24:49oui il menace Maduro
00:24:50parce qu'il trafique de drogue
00:24:52de s'occuper de Maduro
00:24:53il veut
00:24:54vous avez vu
00:24:54il a envoyé
00:24:55un envoyé spécial
00:24:56au Groenland
00:24:57il a toujours son idée en tête
00:24:59d'annexer le Groenland
00:25:00pour des problèmes
00:25:00de matières premières
00:25:02il arrête donc
00:25:04les parcs éoliennes
00:25:05bon éoliennes
00:25:06on peut en discuter
00:25:06on va en parler
00:25:07et puis il a décidé
00:25:08de nommer la nouvelle classe
00:25:09de bateau de guerre
00:25:10à son nom
00:25:11oui
00:25:11donc il m'inquiète
00:25:12franchement
00:25:12les avions
00:25:13les avions seront les F-47
00:25:15parce que c'est le 47ème
00:25:16président des Etats-Unis
00:25:17non non mais je suis
00:25:17je suis d'accord avec vous
00:25:18cherchez un nom
00:25:20pour le porte-avions
00:25:21j'ai demandé d'ailleurs
00:25:21qu'on aille dans la rue
00:25:22je trouve que c'est un très très bon sujet
00:25:23porte-avions
00:25:24moi je trouve que Napoléon
00:25:25c'est très très bien
00:25:26voilà
00:25:27vous n'avez pas
00:25:28vous dire le contraire
00:25:28je trouve que c'est très bien
00:25:29mais qui n'était pas du tout
00:25:29une personnalité inquiétante
00:25:30non mais
00:25:31on a eu Charles de Gaulle
00:25:33il y a eu des échecs
00:25:34dans les batailles navales
00:25:34de Napoléon
00:25:35tout le monde va vous rappeler ça
00:25:36c'est vrai
00:25:36c'est vrai
00:25:38surtout la façon
00:25:39dont on traite Napoléon
00:25:40dans l'histoire enseignée
00:25:41en France
00:25:42on ne sait même pas
00:25:44Austerlitz
00:25:44je suis d'accord avec vous
00:25:45moi je ne crois pas du tout
00:25:46pourquoi pas
00:25:47mais il y a toujours la guerre
00:25:48vous savez comment
00:25:50on s'appelait le Charles de Gaulle
00:25:51avant de s'appeler le Charles de Gaulle
00:25:52non
00:25:52le Richelieu
00:25:53oui le Richelieu
00:25:54de toute façon
00:25:55il n'y a pas 50
00:25:56plus personne ne sait qui c'est
00:25:57donc ça va être gêne
00:25:57voilà
00:25:58la nouvelle génération
00:25:59Richelieu
00:26:00Richelieu
00:26:01Jeanne d'Arc
00:26:02Richelieu
00:26:03Jeanne d'Arc
00:26:03il n'y a pas 50
00:26:04oui
00:26:05il n'y a pas 50 000 héros
00:26:06en France
00:26:07je veux dire
00:26:08Bertram
00:26:08Zidane
00:26:09oui non
00:26:10le Georges Pompidou
00:26:11ça ne vous inspire pas
00:26:11non je ne sais pas
00:26:13c'est une logique
00:26:15c'est l'homme qui a été
00:26:16après Charles de Gaulle
00:26:17mais à la limite
00:26:18je préférerais Pierre Mesmer
00:26:19ah oui
00:26:20parce que Pierre Mesmer
00:26:21il est
00:26:21Pierre Mesmer
00:26:22il est
00:26:22c'est Birakem
00:26:24il est compagnon
00:26:25de la Libération
00:26:25c'est un homme
00:26:27qui a
00:26:28qui a
00:26:28qui a une vie
00:26:29tout à fait exceptionnelle
00:26:30qui n'a pas
00:26:31à mon sens
00:26:31le
00:26:32comment dire
00:26:33la place
00:26:33qu'il devrait avoir
00:26:34c'est le dernier
00:26:35Premier ministre
00:26:36de Georges Pompidou
00:26:37justement
00:26:37bon
00:26:38compagnon de la Libération
00:26:39il est compagnon
00:26:40bien sûr
00:26:40le terme de compagnon
00:26:41de la Libération
00:26:42c'est un
00:26:42bien sûr
00:26:43et le Chabon d'Helmas
00:26:43et le Chabon d'Helmas
00:26:44le Chabon d'Helmas
00:26:46le jeune général de France
00:26:47oui
00:26:47je ne pense pas
00:26:48mais c'est un nom
00:26:50c'est un nom illustre
00:26:51mais bon
00:26:51on réfléchit
00:26:52mais
00:26:52voilà
00:26:53c'est un nom illustre
00:26:55le Eric Revelle
00:26:56pour être sûr
00:26:58qu'il coule
00:26:59non
00:27:00il naviguerait
00:27:01qu'à l'île de Ré
00:27:01à l'île de Ré
00:27:03il accosterait
00:27:05à l'île de Ré
00:27:05ça vous ferait drôle
00:27:06bon
00:27:07Augustin Donadieu
00:27:08il est 9h33
00:27:09on parle
00:27:09c'est Noël
00:27:10pardonnez-nous
00:27:11Augustin
00:27:12allez-y
00:27:12allez-y Augustin
00:27:13bonjour Pascal
00:27:15bonjour à tous
00:27:16l'Assemblée nationale
00:27:17et le Sénat
00:27:18devraient voter tour à tour
00:27:19aujourd'hui
00:27:19la loi spéciale
00:27:20le gouvernement
00:27:21l'a présenté hier
00:27:22lors d'un conseil des ministres
00:27:23exceptionnels
00:27:24pour continuer
00:27:24de financer provisoirement
00:27:26l'Etat
00:27:27et ses administrations
00:27:28les votes
00:27:29des deux assemblées
00:27:30ponctuent
00:27:30deux mois et demi
00:27:31de débats budgétaires
00:27:32nous devrons
00:27:33au plus vite
00:27:33en janvier
00:27:34donner un budget
00:27:35à la nation
00:27:35a déclaré le président
00:27:37de la République
00:27:37hier soir
00:27:38le département de l'Hérault
00:27:40toujours en vigilance rouge
00:27:42face au risque de cru
00:27:43aujourd'hui
00:27:43trois autres départements
00:27:44sont placés
00:27:45en vigilance orange
00:27:46durant toute la journée
00:27:47l'Aveyron
00:27:48la Lozère
00:27:49le Tarn
00:27:49à Agde
00:27:50le pic de cru
00:27:51a été atteint vers 20h
00:27:52hier soir
00:27:53les promenades
00:27:54au bord de l'Hérault
00:27:54vous le voyez
00:27:55étaient partiellement inondées
00:27:56depuis hier
00:27:57Météo France
00:27:58a observé
00:27:58des cumuls
00:27:59allant de 70 à 100 mm
00:28:00de pluie
00:28:01sur l'est du département
00:28:02et jusqu'à 120 mm
00:28:04sur le secteur
00:28:05de Montpellier
00:28:05et à l'étranger
00:28:07un drame
00:28:08aux Pays-Bas
00:28:09hier soir
00:28:09à Anunspik
00:28:10à 70 km
00:28:12à l'est d'Amsterdam
00:28:13une voiture
00:28:13a foncé dans la foule
00:28:14lors d'une parade de Noël
00:28:15il y a au moins
00:28:169 personnes blessées
00:28:18dont 3 grièvement
00:28:19la conductrice
00:28:19a été placée
00:28:20en garde à vue
00:28:21à ce stade
00:28:22la police néerlandaise
00:28:23écarte la thèse
00:28:24d'une attaque délibérée
00:28:25merci beaucoup
00:28:27c'est marrant
00:28:27parce que hier
00:28:28on a proposé
00:28:29on a commencé
00:28:29à parler de ce nom
00:28:30et on devrait faire
00:28:31une consultation
00:28:31parce que vous n'imaginez pas
00:28:33comme les gens
00:28:34sont réactifs
00:28:35et ont envie
00:28:35de participer à cela
00:28:37par exemple
00:28:38il y a Sylvie Schmid
00:28:40de Noirmoutier
00:28:41qui me dit
00:28:41le bel tram
00:28:42symbole du courage
00:28:43le porte-avions
00:28:44voilà
00:28:45c'est pas mal
00:28:46c'est bien ça
00:28:47oui bien sûr
00:28:47mais en fait
00:28:48je l'ai dit il y a 5 minutes
00:28:49vous trouviez ça pas bien
00:28:50vous avez dit
00:28:50je n'ai pas entendu
00:28:51c'est Sylvie Schmid
00:28:54qui dit cela
00:28:55de Noirmoutier
00:28:56Jean-Jacques Perroni
00:28:57est là également
00:28:58donc il y a beaucoup de gens
00:28:59tout le monde a un avis
00:29:01et ça c'est bien
00:29:02il y a quelqu'un
00:29:03qui dit Robert Schumann
00:29:04bon au pire
00:29:05je ne suis pas sûr
00:29:06alors évidemment
00:29:07il y a des noms
00:29:08parfois fantaisistes
00:29:09je ne citerai pas
00:29:10ceux qu'on m'envoie
00:29:10parce qu'ils ne sont pas adaptés
00:29:12mais ça les amuse
00:29:14d'accord
00:29:14bon
00:29:14bah tiens justement
00:29:17puisqu'on en parle
00:29:18écoutons
00:29:19puisqu'on a demandé
00:29:20aux uns aux autres
00:29:21dans la rue
00:29:23un nom pour le futur
00:29:25porte-avions
00:29:25je dirais plutôt
00:29:28Nicolas Sarkozy
00:29:29je dirais une femme
00:29:30Simone Veil
00:29:30je pense qu'on ne fera jamais
00:29:31mieux que Charles de Gaulle
00:29:32comme nom de porte-avions
00:29:34François Mitterrand par exemple
00:29:36attendez mais
00:29:38on ne le voit plus les gens
00:29:40maintenant
00:29:40même sur une question
00:29:41sur la question
00:29:43attendez
00:29:44François Mitterrand
00:29:47je ne suis pas sûr
00:29:48que ce soit
00:29:49Nicolas Sarkozy
00:29:50le Nicolas Sarkozy
00:29:51ce n'est pas la tendance
00:29:53pour le moment
00:29:55c'est dommage
00:29:57mais si je demande
00:29:58que le porte-avions
00:29:59s'appelle Nicolas Sarkozy
00:30:00je ne vais pas arranger
00:30:01mes affaires
00:30:02alors vous bouclez la boucle
00:30:03je ne sais pas
00:30:04mais le Bonaparte
00:30:06pourquoi pas le Bonaparte
00:30:07le Bonaparte c'est bien
00:30:08oui
00:30:08mais les anglais ont déjà dit
00:30:10on vous rappellera Trafalgar
00:30:11tout le temps
00:30:11le Bonaparte
00:30:12c'était pas Trafalgar
00:30:13d'ailleurs
00:30:15je fais juste une petite parenthèse
00:30:16c'est la seule bataille
00:30:17qu'ils ont gagnée
00:30:18avec Waterloo
00:30:18on va faire une bataille
00:30:19je comprends pourquoi
00:30:20ils ne font qu'en parler
00:30:21je fais juste une petite parenthèse
00:30:23sur Nicolas Sarkozy
00:30:23certains ont expliqué
00:30:27que j'avais comparé
00:30:28Nicolas Sarkozy
00:30:28à Victor Hugo
00:30:29ou à Alexandre Dumas
00:30:31c'est tellement idiot
00:30:34et alors j'entends
00:30:35tout ça n'est évidemment pas vrai
00:30:37c'est pas exactement
00:30:39ce que j'ai dit
00:30:39mais je referme la parenthèse
00:30:41en fait tu ne peux pas
00:30:42en permanence
00:30:42c'est comme Charles Lalonde
00:30:43tu ne peux pas te justifier
00:30:44en permanence
00:30:44bon
00:30:45est-ce que vous voulez
00:30:47parler de Trump
00:30:48oui
00:30:48parlons de Trump
00:30:49il est urgent
00:30:50de parler de Trump
00:30:51oui je pense que là
00:30:52il y a un petit
00:30:52quand même
00:30:53bon on le sait bien
00:30:54sa personnalité
00:30:56parce que là
00:30:56on est sur la personnalité
00:30:57alors écoutez hier soir
00:30:58ces annonces
00:30:59notamment sur les navires
00:30:59de guerre
00:31:00Donald Trump
00:31:01je voudrais vous annoncer
00:31:04je voudrais vous annoncer
00:31:04que nous avons décidé
00:31:04de bâtir
00:31:05de nouveau
00:31:06de très grands
00:31:08cuirassés
00:31:10les plus grands
00:31:11de l'histoire
00:31:12il y avait
00:31:14l'Iowa
00:31:15le Missouri
00:31:16le Wisconsin
00:31:16l'Alabama
00:31:18nous avions
00:31:18des grands cuirassés
00:31:20et ceux-ci
00:31:21sont encore plus grands
00:31:22ils seront
00:31:23100 fois plus
00:31:24100 fois plus
00:31:25100 fois plus puissant
00:31:27c'est du jamais vu
00:31:33ces bateaux
00:31:34qui ont été conçus
00:31:37depuis longtemps
00:31:38maintenant
00:31:39ça a commencé avec moi
00:31:40durant mon premier mandat
00:31:41ils sont les meilleurs au monde
00:31:43les plus rapides
00:31:44les plus grands
00:31:45et les 100 fois plus puissants
00:31:48que n'importe quel autre cuirassé
00:31:50jamais bâti
00:31:51bon épreuve de force
00:31:53il n'y a pas
00:31:53oui ça c'est pas le plus inquiétant
00:31:54parce qu'en face
00:31:55vous avez la Chine
00:31:56qui déploie une construction
00:31:57navale de guerre
00:31:58absolument hallucinante
00:31:59donc en fait il répond
00:32:00il répond à la puissance chinoise
00:32:01sur les mers
00:32:02c'est pas ça qui était
00:32:03le plus inquiétant
00:32:03à mon avis
00:32:04c'est quand il dit
00:32:04je vais les baptiser
00:32:05la nouvelle classe de navire
00:32:06de guerre
00:32:07va s'appeler
00:32:07les Trump
00:32:08les Trump
00:32:10et donc comme c'est
00:32:12les plus rapides
00:32:13les plus forts
00:32:13les plus bons
00:32:14ça c'est quand même
00:32:15bon deuxième chose
00:32:16cette affaire de médicaments
00:32:18je ne vais pas dire
00:32:18que je ne comprends rien
00:32:19mais ça fait deux fois
00:32:21qu'il y revient
00:32:21et là il dit
00:32:22qu'Emmanuel Macron
00:32:23lui a donné son accord
00:32:24honnêtement
00:32:25j'ai du mal à comprendre
00:32:26parce qu'il dit
00:32:27des choses différentes
00:32:28en l'espace de 48 heures
00:32:29moi ce que j'avais compris
00:32:30c'est qu'il disait
00:32:31en clair
00:32:32il faut que
00:32:33le prix des médicaments
00:32:34en Europe
00:32:34en France
00:32:35soit aligné
00:32:36à peu près
00:32:36à celui des Etats-Unis
00:32:37et donc j'ai mis la pression
00:32:38sur Emmanuel Macron
00:32:39je ne vois pas bien
00:32:40en quoi Emmanuel Macron
00:32:40aurait pu modifier
00:32:42le prix des médicaments
00:32:42je n'ai pas vu rien passer
00:32:43à ce sujet
00:32:44dans le budget de la sécu
00:32:45donc j'ai du mal
00:32:46à suivre le président américain
00:32:48là-dessus je vous avoue
00:32:48bon
00:32:49il suspend également
00:32:50le projet éolien
00:32:51il suspend tous les grands projets
00:32:52d'éolien en mer
00:32:53en cours de construction
00:32:54aux Etats-Unis
00:32:54évoquant des raisons
00:32:55de sécurité nationale
00:32:56une mesure condamnée
00:32:57par une entreprise
00:32:57concernée des défenseurs
00:32:58de l'environnement
00:32:59bon
00:33:00il combat les énergies renouvelables
00:33:03faites attention
00:33:04parce que c'est un sujet
00:33:04très sensible
00:33:05c'est-à-dire que moi-même
00:33:06sur le plateau
00:33:07je dois modérer
00:33:08ce qui se dit
00:33:08sur les énergies renouvelables
00:33:10oui
00:33:11par exemple
00:33:11si je dis
00:33:12que ces énergies renouvelables
00:33:14font augmenter
00:33:16la facture d'électricité
00:33:17je suis quasiment
00:33:19en faute
00:33:19avant ?
00:33:20oui
00:33:20je suis quasiment en faute
00:33:21alors moi je vous dis toujours tout
00:33:23je suis quasiment en faute
00:33:25vis-à-vis de l'ARCOM
00:33:28c'est-à-dire que l'affirmation
00:33:29selon laquelle
00:33:30le renouvelable
00:33:30fait augmenter
00:33:31le prix de l'électricité
00:33:32fait partie
00:33:32de la mésinformation
00:33:33qui nous est reprochée
00:33:35par l'ARCOM
00:33:36sur les sujets divers
00:33:38donc je ne le dis pas
00:33:39je ne le dis pas
00:33:40je ne le dis pas
00:33:41quelqu'un se préoccupe de savoir
00:33:46si c'est vrai ou faux
00:33:47ou ça n'intéresse plus personne
00:33:48écoutez
00:33:48je dois avoir
00:33:50un spécialiste
00:33:51pondéré
00:33:52etc
00:33:52moi je respecte
00:33:53l'ARCOM
00:33:54je suis
00:33:55le directif
00:33:56de l'ARCOM
00:33:56et en l'occurrence
00:33:57de Thomas Bauder
00:33:57également
00:33:58il y a quand même
00:33:59un lien entre les sujets
00:34:00parce que vous dites
00:34:00il suspend les projets éoliens
00:34:01vous parlez des bateaux
00:34:02on a parlé du Venezuela
00:34:03il se trouve que le Venezuela
00:34:04c'est quand même
00:34:05les plus grandes réserves
00:34:06de pétrole au monde
00:34:07non exploitées
00:34:08il y a forcément un lien
00:34:09dans l'état d'esprit
00:34:10de Donald Trump
00:34:10d'aller mener peut-être
00:34:11des conflits demain
00:34:12au Venezuela
00:34:13voire au Groenland
00:34:14là aussi
00:34:14il y a des hydrocarbures
00:34:15à aller chercher
00:34:16mais sur les éoliennes
00:34:17il dit deux choses
00:34:17pour être précis
00:34:18pour rétablir
00:34:20un sens de l'équilibre
00:34:21avec Trump
00:34:21c'est qu'il dit
00:34:22un
00:34:22il dit que c'est un problème
00:34:23de sécurité nationale
00:34:24parce qu'il y a des rapports
00:34:26qui dirait que ça trouble
00:34:27les radars américains
00:34:28après il dit que c'est moche
00:34:29mais le problème
00:34:30c'est que vous avez des états
00:34:31vous avez des états
00:34:32aux Etats-Unis
00:34:33qui comptaient sur l'éolien
00:34:34pour faire justement
00:34:35baisser le prix de la facture
00:34:36pour les américains
00:34:37donc
00:34:38bon il y a des éoliennes encore
00:34:39j'avais dit une fois
00:34:40qu'il n'y en avait pas
00:34:40mais il y en a quand même
00:34:41il y en a au nord
00:34:42tout au nord
00:34:43vous parlez du nord
00:34:44comme si c'était une autre
00:34:45comme si l'Ajacsien
00:34:47que vous êtes
00:34:47comme si c'était
00:34:48c'est au nord
00:34:49c'est la Corée du Nord
00:34:51et la Corée du Sud
00:34:53non non non
00:34:54c'est au nord
00:34:55nous dans le Sud
00:34:57on n'en a pas
00:34:57mais pourquoi
00:34:58vous n'en avez pas
00:34:59parce qu'on n'en veut pas
00:35:01ça c'est très Corse
00:35:03il n'y en a pas
00:35:03parce qu'on n'en veut pas
00:35:04voilà
00:35:05les choses sont dites
00:35:06il y a de l'autorité
00:35:07moi j'aime bien
00:35:08ça fait du bien
00:35:10je vous l'ai dit
00:35:11on est très carré
00:35:12on est très clair
00:35:12et non mais
00:35:15on a plein de défauts
00:35:17il y a plein de soucis
00:35:17en Corse
00:35:18etc
00:35:18mais sur certaines choses
00:35:20on ne
00:35:21on ne tergiverse pas
00:35:23voilà
00:35:24c'est
00:35:24c'est
00:35:25c'est comme ça
00:35:27on a été élevé comme ça
00:35:28on a été éduqué comme ça
00:35:29et on continuera comme ça
00:35:30et on n'évoluera pas
00:35:33je renvoie vraiment à ce livre
00:35:44parce que ce caractère
00:35:46la manière dont
00:35:47moi je ne connais pas la Corse
00:35:49je vous l'ai dit plusieurs fois
00:35:50j'ai découvert
00:35:50comme tout le monde
00:35:51à travers
00:35:52quelques jours des vacances
00:35:53mais tu as un état d'esprit
00:35:55qui ne ressemble absolument pas
00:35:57à ce qui se passe sur le continent
00:35:58c'est-à-dire que les choses se règlent
00:36:01parfois en dehors de la légalité
00:36:03certaines peuvent se
00:36:06voilà
00:36:07au nom de la famille
00:36:09au nom de la tradition
00:36:10au nom de la culture
00:36:11entendez bien ce que je veux dire
00:36:12non mais
00:36:13en fait
00:36:14en fait
00:36:14ce qu'il faut bien savoir
00:36:16c'est que la société insulaire
00:36:17c'est une société
00:36:18qui est
00:36:19petite
00:36:20et en fait
00:36:21le maillage
00:36:22le maillage
00:36:23des populations
00:36:25il est très très serré
00:36:27ça veut dire que
00:36:28c'est très difficile
00:36:29que quelqu'un
00:36:32ne soit pas impliqué
00:36:33par ce que fait
00:36:33un autre
00:36:34parce que
00:36:35ou c'est de la même famille
00:36:36ou c'est de la famille
00:36:38éloignée
00:36:38ou c'est de la famille
00:36:39qui s'est rencontrée
00:36:41au travers
00:36:42de mariages
00:36:43ou alors
00:36:44ce sont des gens
00:36:46qui ont été connus
00:36:47par les diverses
00:36:48activités
00:36:49de la vie
00:36:50donc à partir de ce moment-là
00:36:51si vous voulez
00:36:52il y a un effet domino
00:36:53qui est très très important
00:36:54donc lorsque quelqu'un
00:36:55subit quelque chose
00:36:57en dehors de la solidarité
00:36:58qui existe
00:36:59par rapport à une histoire
00:37:00du peuple corse
00:37:01il y a aussi
00:37:02une solidarité familiale
00:37:03qui tout de suite
00:37:04familiale au sens très large
00:37:06qui tout de suite
00:37:07prend un sens
00:37:07oui mais quand vous écrivez
00:37:09par exemple
00:37:09en Corse
00:37:10un fugitif
00:37:11on ne lui ferme pas sa porte
00:37:13mais non
00:37:13forcément
00:37:14si ce fugitif
00:37:16a fait des choses
00:37:16au-delà du répréhensible
00:37:19vous êtes complice
00:37:20mais non
00:37:21on est complice
00:37:22de rien du tout
00:37:23si vous le cachez
00:37:25mais non mais en fait
00:37:26on est complice
00:37:28de rien du tout
00:37:28si vous cachez
00:37:29un assassin
00:37:30mais on ne cache pas
00:37:31un assassin
00:37:31un assassin
00:37:32on cache un homme
00:37:33voilà
00:37:34un homme qui a assassiné
00:37:35mais non
00:37:36mais ça j'en sais rien
00:37:37j'en sais rien
00:37:38ce qu'on dit
00:37:39la situation
00:37:40elle est très simple
00:37:40c'est que
00:37:41on frappe à votre porte
00:37:42vous ouvrez la porte
00:37:43vous allez dire
00:37:44écoute
00:37:44moi
00:37:45ce que tu as fait
00:37:47c'est pas possible
00:37:49en revanche
00:37:50tu restes
00:37:51la nuit
00:37:52ou deux jours
00:37:53et après tu t'en vas
00:37:54c'est comme ça
00:37:55la porte elle s'ouvre
00:37:56parce qu'on a
00:37:57on a une histoire
00:37:58qui
00:37:59moi je trouve ça
00:38:00à la fois noble
00:38:01pourquoi pas
00:38:02bien sûr
00:38:02je peux l'entendre
00:38:03mais évidemment
00:38:04dangereux dans un état de droit
00:38:05mais c'est pas dangereux
00:38:07dans un état de droit
00:38:08c'est que
00:38:08un
00:38:09on va pas dénoncer
00:38:10quand même la personne
00:38:11qui frappe à notre porte
00:38:12je vais pas appeler la police
00:38:13la police
00:38:15elle fait son travail
00:38:16il y en a d'autres
00:38:16qui le feraient
00:38:17oui
00:38:17la police
00:38:17elle fait son travail
00:38:18mais
00:38:18la personne
00:38:20n'épouse pas
00:38:21ce qu'a fait l'autre personne
00:38:22la seule chose
00:38:23qui a dit
00:38:23je t'ouvre ma maison
00:38:25mais demain
00:38:26tu t'en vas
00:38:27et point final
00:38:28voilà c'est tout
00:38:28moi je comprends
00:38:31quand les prêtres
00:38:32accueillaient au Moyen-Âge
00:38:33des mendiants
00:38:34pour leur proposer
00:38:34un couvert
00:38:35et un logis
00:38:36ils ne demandaient pas
00:38:36aux mendiants
00:38:37s'il était criminel
00:38:38s'il avait volé
00:38:38et je l'ai dit
00:38:39c'est formidable aussi
00:38:40dans ce livre
00:38:41c'est votre histoire
00:38:42personnelle
00:38:42parce que vous êtes élevé
00:38:43alors votre père
00:38:44vous le voyez peu
00:38:44votre mère
00:38:45elle n'est pas présente
00:38:46c'est vos grands-parents
00:38:47qui vous élèvent
00:38:47votre grand-père
00:38:48il est commissaire
00:38:49en tout cas
00:38:50il est policier
00:38:51sur le continent
00:38:53et puis il va repartir
00:38:54en retraite
00:38:55lorsque vous retournez
00:38:57à Ajaccio
00:38:57donc vous avez 10 ans
00:38:58vous avez été élevé
00:38:59dans la banlieue parisienne
00:39:01et puis vous allez en Corse
00:39:02à 10 ans
00:39:03alors vous c'est merveilleux
00:39:04parce que c'est
00:39:05dans une maison
00:39:05il n'y a pas de chauffage
00:39:06quand même
00:39:06il n'y a pas de chauffage
00:39:08c'est l'enfer
00:39:08parce que vous voulez
00:39:09à 5h30
00:39:10parce que vous êtes au village
00:39:11vous êtes à Fèche
00:39:12tous les Ajacciens
00:39:13connaissent Fèche
00:39:14c'est le seul lycée
00:39:15vous auriez dû être pensionnaire
00:39:17vous ne l'êtes pas
00:39:18vous êtes demi-pensionnaire
00:39:19donc vous faites un aller-retour
00:39:21c'est une heure
00:39:21un quart de quart
00:39:22tous les jours
00:39:23plus que ça peut-être
00:39:24non c'était en fait
00:39:24c'était une demi-heure
00:39:26de quart
00:39:27mais ensuite
00:39:27en fait j'étais le seul
00:39:29qui allait au grand lycée
00:39:29donc en fait
00:39:30le quart il ne voulait pas
00:39:32me laisser au lycée
00:39:33donc je partais à pied
00:39:34donc il faut vous battre
00:39:35parce que vous n'êtes pas
00:39:35le gosse le plus riche
00:39:37vous n'êtes pas
00:39:38en plus vous n'appelez pas
00:39:39Garbarini
00:39:39c'est le nom de mon père
00:39:41voilà
00:39:41vous n'appelez pas
00:39:42Garbarini
00:39:44donc vous avez un nom
00:39:45à consonance allemande
00:39:46donc un jour
00:39:47vous faites traiter de juif
00:39:48donc vous vous battez
00:39:49parce que vous êtes toujours
00:39:50plutôt battu
00:39:51pour vous imposer
00:39:52etc
00:39:52mais ce grand-père là
00:39:53mais il vous tape dessus
00:39:55il est violent
00:39:56et tout à l'heure
00:39:57j'en parlais avec vous dehors
00:39:58moi j'ai été presque choqué
00:39:59on est en 74
00:40:00quand même
00:40:00il vous donne des roustes
00:40:02vous dites
00:40:02non c'était bien
00:40:03ça fallait se faire résoudre
00:40:04comme ça j'ai appris la vie
00:40:06j'ai appris la vie
00:40:07c'est violent quand même
00:40:08cette histoire
00:40:09en fait mon grand-père
00:40:11il faut bien connaître
00:40:12l'écorce de l'époque
00:40:13moi mon grand-père
00:40:14il est parti
00:40:15il n'avait pas encore 15 ans
00:40:17à Paris
00:40:18parce que c'était une famille
00:40:20très pauvre
00:40:21et il venait de perdre son père
00:40:22donc ils étaient
00:40:238 frères et soeurs
00:40:24dont un est décédé
00:40:26et donc ils n'avaient pas
00:40:27de quoi se nourrir
00:40:28donc ils sont partis
00:40:29sur le continent
00:40:30ils sont partis à Paris
00:40:30et quand ils sont arrivés à Paris
00:40:32moi mon grand-père
00:40:33sa langue maternelle
00:40:34c'est pas le français
00:40:34c'était le corse
00:40:35moi d'ailleurs
00:40:36je n'ai jamais parlé
00:40:38je parle le corse
00:40:40mais je n'ai jamais entendu parler
00:40:41où les gens de sa génération
00:40:43parlaient corse
00:40:44comme ils parlaient
00:40:45c'était vraiment
00:40:46sa langue maternelle
00:40:47et donc ce sont des gens
00:40:48qui se sont fait
00:40:49mon grand-père
00:40:50il est arrivé
00:40:51il ne faisait rien
00:40:52il était tourneur
00:40:53avant de passer
00:40:54le concours de policier
00:40:56il était tourneur
00:40:57et ensuite
00:40:58il faisait de la boxe
00:40:59il a fait 52 combats
00:41:01il en a gagné 47 par KO
00:41:02vous voyez le jour
00:41:03oui moi aussi
00:41:04parce que dans la continuité
00:41:05mais ce que je veux dire
00:41:07c'est que moi
00:41:07quand je suis arrivé au lycée Flèche
00:41:08moi personne ne me connaissait
00:41:10je ne connaissais personne
00:41:11et en plus
00:41:12mon nom faisait que
00:41:14moi j'ai toujours voulu porter
00:41:15le nom de mon grand-père
00:41:16pas parce que le nom
00:41:18était la consonance corse
00:41:19ça je m'en fiche
00:41:20c'est parce que moi
00:41:21mon grand-père il m'a élevé
00:41:22je n'allais pas porter
00:41:22le nom de mon père
00:41:23pourquoi faire
00:41:24j'allais porter le nom de mon père
00:41:25alors que c'est mon grand-père
00:41:26et ma grand-mère
00:41:27qui m'élèvent
00:41:27et ma mère
00:41:28donc moi je porte le nom
00:41:30des gens qui m'ont élevé
00:41:31je ne porte pas le nom de mon père
00:41:34donc je me suis toujours battu
00:41:36pour porter le nom
00:41:36d'ailleurs mon grand-père
00:41:37quand on arrivait à l'école
00:41:38on venait
00:41:40il disait
00:41:40bon vous ne l'appelez pas comme ça
00:41:41il s'appelle Garbarini
00:41:42donc j'avais
00:41:44en fait j'étais inscrit sous un nom
00:41:46mais à l'école
00:41:48je portais un autre nom
00:41:49dans la cour etc
00:41:51et un jour
00:41:52je me suis fait prendre
00:41:53par 4 personnes
00:41:54qui sont venues
00:41:55qui m'ont menacé
00:41:56et qui m'ont rouillé de coups
00:41:58donc je l'ai dit à mon grand-père
00:41:59il m'a dit
00:41:59ils t'ont rouillé de coups
00:42:01donc demain
00:42:01ils vont encore te rouiller de coups
00:42:02donc là il faut réagir
00:42:03donc il m'a dit
00:42:05comme ils étaient 4
00:42:06il m'a dit
00:42:07écoute
00:42:07ce que tu vas faire
00:42:08c'est que tu vas prendre un couteau
00:42:09tu vas attendre
00:42:12qu'il n'y en ait qu'un seul
00:42:13qui soit présent
00:42:14et il m'a dit
00:42:15tu vas l'appeler derrière
00:42:16l'école
00:42:18j'ai dit ok
00:42:19pas de problème
00:42:19donc j'ai caché le couteau
00:42:21dans la chaussette
00:42:22et après j'ai dit
00:42:24il paraît que tu veux
00:42:25me frapper
00:42:26alors là
00:42:27vous n'êtes pas 4
00:42:28tu es seul
00:42:28viens derrière
00:42:30et mon grand-père m'avait dit
00:42:32tu fais attention
00:42:32tu sors le couteau
00:42:33mais tu me le tues pas
00:42:34vous avez 11 ans
00:42:36j'ai mis le couteau
00:42:37dans la chaussette
00:42:38il est venu
00:42:40je l'ai menacé
00:42:41
00:42:41il a eu énormément peur
00:42:43bien évidemment
00:42:44je lui ai couru après
00:42:45voilà
00:42:45mon grand-père est venu
00:42:46me chercher
00:42:46exceptionnellement
00:42:48au lycée à Ajaccio
00:42:49et je suis parti
00:42:51et là mon grand-père
00:42:52m'a dit
00:42:52t'inquiète pas
00:42:53il m'a dit
00:42:53lundi on va venir
00:42:54te convoquer
00:42:55tu vas être convoqué
00:42:56par le surveillant général
00:42:57à l'époque c'était le surveillant général
00:42:58j'ai dit ok
00:42:59j'arrive à l'école
00:43:028h
00:43:02Garbarini
00:43:05convoqué
00:43:06chez le surveillant général
00:43:07j'y vais
00:43:09j'arrive
00:43:11je rentre dans la pièce
00:43:12et qui y a
00:43:12il y a mon grand-père
00:43:13et là
00:43:15le surveillant général
00:43:16je m'en souviens
00:43:17il s'appelait
00:43:17monsieur Doucet
00:43:18il dit
00:43:19alors voilà
00:43:20monsieur Garbarini
00:43:22on est désolé
00:43:22mais votre fils
00:43:23il apporte des armes
00:43:24en classe
00:43:25etc
00:43:26il a menacé un élève
00:43:27etc
00:43:27et là mon grand-père
00:43:28il ne me l'avait pas dit
00:43:29il se jette sur moi
00:43:30il me met une rouste
00:43:31et là
00:43:33le surveillant général
00:43:35se jette sur mon grand-père
00:43:36en disant
00:43:37mais monsieur Garbarini
00:43:38monsieur Garbarini
00:43:38mais non mais non
00:43:39vous savez
00:43:40ces jeunes là
00:43:42qui l'ont frappé
00:43:43quand même
00:43:44ils sont terribles
00:43:44ça ne doit pas être
00:43:45votre petit-fils
00:43:47etc
00:43:47et il m'a dit
00:43:48fin des poursuites
00:43:49et je suis parti comme ça
00:43:50c'est ça l'histoire
00:43:51et vous vous êtes appelé
00:43:52Garbarini
00:43:52et on n'a plus jamais embêté
00:43:54bon
00:43:55c'est ce bouquin
00:43:56vraiment
00:43:57ma robe pour armure
00:43:58moi que j'ai lu
00:43:59et je ne connaissais pas cette histoire
00:44:00c'est une histoire
00:44:01tellement particulière
00:44:02dernière chose
00:44:03votre grand-père
00:44:04qui arrive à Paris
00:44:05qui est à zéro
00:44:06il termine
00:44:07à quel niveau
00:44:09dans la police
00:44:09il est fini
00:44:10inspecteur divisionnaire
00:44:11c'est ça
00:44:12c'est vraiment là
00:44:13c'est une autre France
00:44:15c'est une autre époque
00:44:16il arrive en quelle année à Paris
00:44:17il arrive
00:44:18il est né en 1920
00:44:2014 novembre 1920
00:44:21il arrive
00:44:23il est en 36
00:44:24oui en 36
00:44:25et donc
00:44:26il fait les camps de jeunesse
00:44:27il s'enfuit
00:44:28il s'évade des camps de jeunesse
00:44:29parce qu'il ne voulait pas faire les camps de jeunesse
00:44:32et il prend sa retraite donc
00:44:33dans 75 sans doute
00:44:36pour la coupe du monde
00:44:3974
00:44:4174
00:44:42bon on a tous les
00:44:43il y en a qui comptent en année
00:44:44d'autres c'est en coupe du monde
00:44:45bon
00:44:48il est 9h50
00:44:50on a effectivement
00:44:52c'est Noël
00:44:53donc c'est bien d'entendre des histoires
00:44:55mais c'est
00:44:56c'est toute une époque
00:44:57bien sûr
00:44:57tu arrives
00:44:58c'est de
00:44:59tu te plains pas
00:45:00voilà
00:45:00tu te plains pas
00:45:01tu
00:45:01tu y vas
00:45:02tu charbonne
00:45:03voilà
00:45:03tu pars la volonté
00:45:05et puis tu finis inspecteur
00:45:06c'est ça
00:45:07c'est ça
00:45:08la réalité
00:45:09et qu'aujourd'hui
00:45:10les choses sont un peu
00:45:10différentes
00:45:11mais vous savez
00:45:12quand
00:45:13j'aimais bien
00:45:15quand on regardait
00:45:16apostrophe de pivot
00:45:17j'aimais bien le questionnaire
00:45:18à pivot
00:45:19et vous savez la dernière question
00:45:20quand il dit
00:45:21mais qu'est-ce que vous voudriez
00:45:22quand vous arriverez au ciel
00:45:23ce que vous dise
00:45:24Saint-Pierre
00:45:25et moi je voudrais
00:45:26qu'il dise
00:45:26ton grand-père est là
00:45:30il t'attend
00:45:30c'est Noël
00:45:39période de Noël
00:45:41l'espérance
00:45:42et puis il y a parfois
00:45:44une sensibilité
00:45:46qui est différente
00:45:49on va être avec Europe 1
00:45:53Marine
00:45:54est-ce qu'on est avec Europe 1
00:45:56pas tout de suite
00:45:57pas tout de suite
00:45:57avec Europe 1
00:45:58ah oui
00:45:58bon
00:45:59et non
00:46:00il faut terminer quand même
00:46:00avec Trump
00:46:01on n'a pas écouté
00:46:02parce qu'on est passé
00:46:03de Trump
00:46:03à Pascal-Pierre Garbarini
00:46:04bon
00:46:05merci
00:46:06on passe de Pascal-Pierre Garbarini
00:46:08à 2L3
00:46:08je voudrais simplement
00:46:10qu'on écoute Trump
00:46:11sur l'Ukraine
00:46:14voilà
00:46:14sur l'Ukraine
00:46:15et la Russie
00:46:17et les prochains jours
00:46:18il y a beaucoup de haine
00:46:21entre ces deux peuples
00:46:23entre
00:46:24le président Poutine
00:46:25le président Zelensky
00:46:27j'espère qu'on arrivera
00:46:29à un accord
00:46:29les pourparlers
00:46:31se déroulent bien
00:46:31mais
00:46:32vous savez
00:46:33j'ai résolu 8 guerres
00:46:34la Thaïlande
00:46:36commence aussi
00:46:37avec le Cambodge
00:46:39ça repart
00:46:40mais
00:46:40avec Marco
00:46:41on a fait un bon boulot
00:46:43et on a arrêté
00:46:448 guerres
00:46:45et je pensais
00:46:47qu'elle en ferait partie
00:46:49mais
00:46:50il y a beaucoup de haine
00:46:52entre ces deux personnes là
00:46:54et quand il y a
00:46:55là où il y a de la haine
00:46:56vous savez
00:46:56mais
00:46:57on a arrêté des guerres
00:46:59qui duraient
00:46:59depuis plus de 30 ans
00:47:00bon
00:47:02on annonce la paix
00:47:04sans arène
00:47:05il y a beaucoup de haine
00:47:06entre ces deux personnes là
00:47:07moi ce que j'entends
00:47:08c'est que
00:47:09le Volodymyr Zelensky
00:47:10est en train de devenir un problème
00:47:11moi c'est ça que j'analyse
00:47:12dans les propos de Trump
00:47:13parce qu'on sait
00:47:13qu'il est en train de mettre
00:47:14la pression sur Zelensky
00:47:15qui on le sait
00:47:16à repousser les élections
00:47:17et donc ce sera peut-être
00:47:18une des issues
00:47:19à cette guerre
00:47:20rien d'autre à ajouter ?
00:47:24je pense que Zelensky
00:47:26effectivement
00:47:27est très fragilisé
00:47:27Trump avait lancé l'idée
00:47:29d'organiser les élections
00:47:30en Ukraine
00:47:31en pleine période de guerre
00:47:33oui oui
00:47:33je pense que Zelensky
00:47:34est dans le viseur
00:47:35de la paix de Trump
00:47:37mais si c'est une pérusse
00:47:38et une capitulation
00:47:39de l'Ukraine
00:47:40attention à la robe
00:47:41derrière quand même
00:47:42il y a des images
00:47:43du président Macron
00:47:44qui était à Abu Dhabi
00:47:45c'est toujours émouvant
00:47:46de voir
00:47:46moi je trouve ça émouvant
00:47:47quand tu fais ça gym
00:47:48oui alors
00:47:49le gainage
00:47:49le gainage
00:47:50le dégainage
00:47:52moi je
00:47:53j'ai bon esprit
00:47:54toi qui ne donne pas son nom
00:47:55au porte-avions
00:47:56franchement
00:47:56ah oui
00:47:57qui ne nous fait pas une chose
00:47:58c'est Noël
00:47:59donc on a bon esprit
00:48:01donc voyez ces images
00:48:02avec Thibaut InShape
00:48:04alors Thibaut InShape
00:48:05premier youtubeur français
00:48:06voilà
00:48:07je disais hier soir
00:48:08Thibaut InShape
00:48:09est avec lui
00:48:09là-bas je crois
00:48:10avec lui ouais
00:48:11bon il aura parlé
00:48:12au monde entier
00:48:12le président Macron
00:48:14sauf à Féminus
00:48:15vous avez qu'à lancer
00:48:16une chaîne YouTube
00:48:17il viendra
00:48:17moi j'ai pas été invité
00:48:18vous au gainage
00:48:19peut-être que vous aurez
00:48:20des chances de la titre
00:48:20bon j'ai pas été invité
00:48:22au déplacement présidentiel
00:48:25donc il est là
00:48:26le président
00:48:26bon il se met
00:48:27oui et remarquez
00:48:28franchement il faut y aller
00:48:29quand même
00:48:30non il est en forme
00:48:3148 ans
00:48:31il a fêté ses 48 ans
00:48:33dimanche
00:48:33oui alors
00:48:3448 ans
00:48:34Pascal Pierre lui
00:48:36il est du 25 décembre
00:48:37vous êtes du 25 décembre
00:48:39bah oui
00:48:39quand même
00:48:40donc ça
00:48:40ça marque
00:48:42forcément
00:48:43et donc
00:48:46bon c'était
00:48:47c'était classique
00:48:48le dîner de Noël
00:48:49de passer du temps
00:48:50avec les forces armées
00:48:51c'est toujours ça
00:48:52est-ce que tous les présidents
00:48:53l'ont toujours fait
00:48:54je suis pas sûr
00:48:55et parfois
00:48:55aussi loin que je me souviens
00:48:56si François Hollande
00:48:58il y allait
00:48:58lorsque la France
00:48:59était déployée
00:49:00bon bah écoutez
00:49:01ça c'est plutôt
00:49:02une bonne chose
00:49:04disons-le
00:49:05et puis
00:49:06et puis voilà
00:49:08donc on va faire Europe 1
00:49:10maintenant
00:49:10je vous l'ai dit hier
00:49:11est-ce qu'on a une petite
00:49:12chanson de musique
00:49:13pour Europe 1
00:49:14une petite chanson de Noël
00:49:17une petite chanson de musique
00:49:18oui
00:49:18une petite chanson de musique
00:49:19mais oui
00:49:19mais vous
00:49:20je suis perturbé maintenant
00:49:21vous savez
00:49:22on est sensible
00:49:22d'être ému
00:49:23est-ce qu'on a une chanson de Noël
00:49:26non
00:49:26mais Europe 1
00:49:27on n'a pas Thomas Hille
00:49:28bah on salue par exemple
00:49:33ce soir on est à la télé
00:49:34c'est beau ça
00:49:34ça c'est la plus belle
00:49:36oui
00:49:36enfin on peut la laisser allumer
00:49:37mais dans une autre pièce
00:49:38parce que
00:49:38c'est horrible
00:49:39quand vous rentrez
00:49:40chez les gens
00:49:41et que la télé
00:49:41est abîmée tout le temps
00:49:42et toujours
00:49:42en plein milieu d'après-midi
00:49:44mais en même temps
00:49:45c'est bien qu'ils nous écoutent
00:49:46moi j'ai été marquée
00:49:47non mais j'ai été marquée
00:49:48par le récit de Patrick Bisson
00:49:50vous savez
00:49:50dans son bouquin
00:49:50La fin d'un monde
00:49:51qu'on peut lire en ce moment
00:49:53parce qu'il parle beaucoup
00:49:54des paysans
00:49:54et de la fin de la paysannerie
00:49:55dans des termes incroyables
00:49:57mais il parle de l'arrivée
00:49:58de la télévision dans nos vies
00:49:59et ce que vous racontiez
00:50:00sur une société
00:50:01sur le relationnel
00:50:02nous sommes des êtres de relation
00:50:03et je pense que
00:50:05dans notre dépression collective
00:50:06il y a la rupture
00:50:07de cette relation
00:50:08qui arrive notamment par ça
00:50:09c'est pas du tout
00:50:10une manière de dire
00:50:10éteignez la télé
00:50:12c'est pas une leçon de morale
00:50:13c'est simplement
00:50:13que ça a été un vrai changement
00:50:15dans notre vie sociale
00:50:17ça c'est indiscutable
00:50:18évidemment
00:50:20donc éteignons la télé
00:50:21le soir de Noël
00:50:21non mais il est hors de question
00:50:23qu'elle soit allumée quand même
00:50:24et les téléphones aussi
00:50:26je sais pas moi
00:50:26les téléphones voilà
00:50:27la nouvelle télé
00:50:28ah non mais téléphone portable
00:50:29téléphone pas au repas de Noël
00:50:30voilà
00:50:31vous savez le seul endroit
00:50:32où le téléphone
00:50:33où c'est respecté
00:50:34le seul endroit
00:50:35où les téléphones portables
00:50:36ils ne sonnent pas
00:50:37et les gens ne les regardent pas
00:50:38au cinéma ?
00:50:39non au cinéma
00:50:40tu les vois les gens
00:50:41les églises
00:50:42les églises
00:50:43oui à la messe
00:50:43à la messe
00:50:44à la messe
00:50:46à la messe
00:50:47voilà
00:50:47moi je ne vois jamais quelqu'un
00:50:49donc quand ça arrive
00:50:50c'est vraiment
00:50:51un oubli
00:50:52maintenant vous pouvez payer
00:50:53à la quête
00:50:53avec un code carte bancaire
00:50:54s'il est sur votre téléphone
00:50:55c'est vrai
00:50:56c'est vrai
00:50:57moi je ne prendrais
00:51:00mon téléphone portable
00:51:01à la messe
00:51:02que si Jésus m'appelait
00:51:03autrement
00:51:04il sonne
00:51:05autrement je ne prends pas
00:51:06bon
00:51:07le best of
00:51:09Thomas il n'est pas là
00:51:10c'est européen
00:51:11c'est les meilleurs moments
00:51:12de culture
00:51:14médias
00:51:16et nous allons l'écouter
00:51:18on le salue
00:51:19bah oui
00:51:19et ils ont donc
00:51:22repris l'antenne
00:51:23nos amis
00:51:23et nous on va marquer
00:51:24une pause
00:51:25et alors on va parler
00:51:26des films policiers
00:51:27les 100 films policiers français
00:51:30à voir absolument
00:51:31ça c'est génial
00:51:32durififi chez les hommes
00:51:33les tontons flingueurs
00:51:34le cercle rouge
00:51:34flic ou voyou
00:51:35vous me direz
00:51:36votre palmarès
00:51:37des meilleurs films policiers
00:51:39moi j'adore
00:51:40les Melville
00:51:40évidemment
00:51:41on parlera de
00:51:43Mordain Pourri
00:51:43qui est un film extraordinaire
00:51:45de l'Odolaire
00:51:46avec Delon bien sûr
00:51:47et puis
00:51:48on parlera
00:51:49peut-être
00:51:51de la vaccination obligatoire
00:51:53vous avez vu
00:51:54qu'il y a
00:51:54il y a M. Vargon
00:51:55il veut que
00:51:56les plus de 65 ans
00:51:57soient vaccinés
00:51:58obligatoirement
00:51:59ça ça donne un sujet
00:52:00pour vous
00:52:01Charlotte
00:52:02on a les ambitions
00:52:04qu'on peut
00:52:04bon
00:52:06joyeux Noël
00:52:07en tout cas
00:52:07vous avez vu
00:52:08que ce matin
00:52:08M. Coquerel
00:52:10il ne voulait pas dire
00:52:10joyeux Noël
00:52:11entre autres
00:52:13il a dit
00:52:13joyeux Noël
00:52:14mais c'est drôle
00:52:15quand même
00:52:16maintenant
00:52:16joyeux Noël
00:52:17c'est bien
00:52:17c'est pas très drôle
00:52:23c'est assez logique
00:52:23c'est par là
00:52:24que tout commence
00:52:25tout ce qu'ils veulent détruire
00:52:26commence par cette naissance
00:52:27donc il y a une cohérence
00:52:28mais juste pour la gêne
00:52:30je voulais inviter
00:52:31les petits-fils de Tino Rossi
00:52:33parce que Laurent Rossi est mort
00:52:35et Laurent Rossi a deux garçons
00:52:36oui je l'ai défendu
00:52:37Laurent Rossi
00:52:38je l'ai bien connu
00:52:38et ils sont dans la nature
00:52:41malheureusement
00:52:41les enfants de Tino Rossi
00:52:42les petits-enfants
00:52:44il y a Constantin
00:52:45et Jean-Charles
00:52:46Rossi
00:52:48ils sont très souvent
00:52:50à Jackson d'ailleurs
00:52:51ils occupent la maison
00:52:52au Scudo
00:52:53le Scudo
00:52:54qui est la maison
00:52:55de Tino Rossi
00:52:56sur la route des Sanguinaires
00:52:58à la route des Sanguinaires
00:52:59absolument
00:52:59et il y a beaucoup de touristes
00:53:02qui vont voir
00:53:03la tombe de Tino Rossi
00:53:04bien sûr
00:53:04c'est une tire d'Ajaccio
00:53:05c'est une tire marin
00:53:06qui est une chapelle funéraire
00:53:08à tout de suite
00:53:10il est 10h30
00:53:16on est très en retard
00:53:17Augustin Dodadieu est avec nous
00:53:18il nous rappelle les titres
00:53:20à Grenoble
00:53:23la police a ouvert le feu
00:53:25à deux reprises
00:53:25sur un homme armé
00:53:26d'un couteau de chasse
00:53:27qui menaçait
00:53:28de poignarder
00:53:29deux des agents
00:53:30les faits se sont déroulés
00:53:31hier matin
00:53:31dans le centre-ville
00:53:32l'homme est âgé
00:53:33de 34 ans
00:53:34il a été hospitalisé
00:53:35sans que son pronostic vital
00:53:36ne soit engagé
00:53:37avant l'intervention
00:53:38de la police
00:53:39ce dernier avait menacé
00:53:40avec son couteau
00:53:40le personnel
00:53:41d'une auto-école
00:53:42dont il était client
00:53:43il aurait souhaité
00:53:44contester son exclusion
00:53:45récente
00:53:46du centre d'apprentissage
00:53:47le bilan de l'explosion
00:53:50dans l'usine chimique
00:53:51près de Lyon et Lourdes
00:53:524 salariés ont été blessés
00:53:53dont 2 grièvement
00:53:54au terme de 4 heures
00:53:55de bataille contre les flammes
00:53:56les pompiers déployés
00:53:57dans le cadre du plan
00:53:58hors sec
00:53:59sont venus à bout
00:54:00de l'incendie hier
00:54:00la déflagration
00:54:02dont l'origine exacte
00:54:03n'est pas encore connue
00:54:04est probablement due
00:54:05à l'émanation d'hydrogène
00:54:07dans un atelier expérimental
00:54:08où travaillaient 5 personnes
00:54:10et puis à l'étranger
00:54:11avertissement clair
00:54:12de Donald Trump
00:54:13le président américain
00:54:14a dit qu'il serait sage
00:54:15que le président
00:54:16vénézuélien
00:54:18pardon
00:54:18Maduro
00:54:18quitte son poste
00:54:20s'il joue les durs
00:54:20ce sera la dernière fois
00:54:22qu'il pourra jouer les durs
00:54:23à annoncer le locataire
00:54:24de la Maison Blanche
00:54:24Nicolas Maduro
00:54:26a lui dit que
00:54:27Donald Trump
00:54:27s'en sortirait mieux
00:54:28s'il s'occupait
00:54:29des affaires de son pays
00:54:30les Etats-Unis
00:54:31qui vous le savez
00:54:31ont déployé
00:54:32des bâtiments militaires
00:54:33dans les Caraïbes
00:54:34dont leur porte-avions
00:54:35le plus grand du monde
00:54:37merci Augustin
00:54:38laissant
00:54:38film
00:54:39policiers
00:54:40français
00:54:40à voir
00:54:41absolument
00:54:42et on est avec
00:54:43Philippe-Henri Rambaud
00:54:44alors ça c'est formidable
00:54:45c'est vraiment
00:54:46c'est un bouquin
00:54:47à éviter
00:54:48comment dire
00:54:50à offrir demain soir
00:54:50exactement
00:54:51c'est Mareuil édition
00:54:53alors bon
00:54:55on va faire un petit tour
00:54:56de table
00:54:56tiens immédiatement
00:54:57quel est
00:54:59le film
00:55:00qui vous vient
00:55:01le premier
00:55:01le premier
00:55:02pour moi c'est
00:55:02d'ailleurs c'est pas le premier
00:55:03c'est pour moi le plus grand film
00:55:04policier
00:55:05le deuxième souffle
00:55:07le deuxième souffle
00:55:08le deuxième souffle
00:55:08Eric
00:55:09Lautner
00:55:10le professionnel
00:55:11et
00:55:11José Giovanni
00:55:12deux hommes dans la ville
00:55:13alors je sais pas si deux hommes dans la ville
00:55:14c'est un policier ou pas
00:55:15si ça
00:55:15c'est un policier
00:55:17avec l'inspecteur
00:55:18l'inspecteur Guattreau
00:55:19voilà
00:55:19l'inspecteur Guattreau
00:55:20deux hommes dans la ville
00:55:21Gabin
00:55:21il est génial
00:55:22et Bouquet
00:55:24oui Bouquet
00:55:24Michel Bouquet
00:55:25qui joue l'inspecteur Guattreau
00:55:27et le professionnel
00:55:27et vous savez comment il s'appelle
00:55:28Delon dans le film
00:55:29parce qu'il y a un jeu
00:55:30que j'aime mieux
00:55:31c'est
00:55:31on dit
00:55:32le personnage
00:55:33du film
00:55:35et puis on essaye de savoir
00:55:36dans quel film
00:55:37il joue
00:55:38Stabligi
00:55:38Stabligi
00:55:41et ça tu peux jouer à ça
00:55:43toute la soirée
00:55:44par exemple
00:55:44comment il s'appelle
00:55:45dans le samouraï
00:55:45comment il s'appelle
00:55:46Jeff Costello
00:55:47mais c'est un fan de cinéma
00:55:49parce que ça c'est dans votre bouquin aussi
00:55:51vous vous passez
00:55:52quand vous arrivez à Paris
00:55:53vous allez dans le cinéma
00:55:54le cinéma
00:55:55qui s'appelait
00:55:56La boîte à films
00:55:56et le très grand aussi
00:55:58Clastourisque
00:55:59Belle d'Avos
00:56:00Milo Venturin
00:56:01qui est le premier
00:56:02de Claude Sautet
00:56:03moi je suis pas un fan de ce film là
00:56:04mais bon
00:56:04peu importe
00:56:05moi j'ai pas les mêmes références
00:56:06des mêmes époques
00:56:07c'est un film plus récent
00:56:08c'est Bac Nord
00:56:09qui m'a remarqué
00:56:10bien sûr
00:56:12bien sûr
00:56:12tant que vous dites pas
00:56:14je sais pas
00:56:17il y a des mauvais films
00:56:19policiers parfois
00:56:20Charlotte
00:56:21ce qui est marrant
00:56:21moi je sais pas trop répondre
00:56:23à ces questions
00:56:23vous m'angoissez
00:56:24ah bon ?
00:56:25ouais ouais
00:56:25c'est tout vu
00:56:26on a l'impression
00:56:26qu'on va être à la hauteur
00:56:28non mais peut-être
00:56:30que vous n'avez pas
00:56:30les cinémas policiers
00:56:31j'ai pas une culture
00:56:32cinématographique très grande
00:56:33mais j'ai un avantage
00:56:34c'est que j'ai une mémoire
00:56:35cinématographique inexistante
00:56:37je regarde un film
00:56:38je me souviens
00:56:38que je l'ai bien aimé
00:56:39mais je me souviens
00:56:39je vais jamais être ce qui s'est passé
00:56:40donc je les regarde
00:56:4010 fois
00:56:41donc pour les films policiers
00:56:43c'est très pratique
00:56:43et Bac Nord
00:56:44on va faire dans le thomas
00:56:46Bac Nord
00:56:47non vraiment
00:56:47bon Bac Nord
00:56:48mais c'est vrai que nous
00:56:49alors on a été très marqué
00:56:50c'est vrai Melville
00:56:51par exemple moi il y a un film
00:56:52que j'aimais pas au départ
00:56:53forcément
00:56:53et maintenant ça devient
00:56:54un de mes films préférés
00:56:55de Melville
00:56:55c'est un flic
00:56:56c'est un flic
00:56:56un flic
00:56:56très marrant
00:56:57parce que ce film
00:56:58et Labro
00:56:59Philippe Labro
00:57:00avec qui j'en ai souvent parlé
00:57:01c'est le dernier film
00:57:02de Melville
00:57:03ils l'ont planté
00:57:04parce que ça a pas du tout marché
00:57:06ce film avec Delon
00:57:07je le trouve formidable
00:57:07et tu peux le revoir
00:57:08c'est tourné au sable de Lonne
00:57:10la première
00:57:10à Saint-Jean-de-Mont
00:57:12le braquage
00:57:13le braquage à Saint-Jean-de-Mont
00:57:13le braquage du début
00:57:14il n'y a pas une parole
00:57:15et vous savez
00:57:16j'en avais discuté
00:57:17avec Olivier Marchal
00:57:18de ce film
00:57:19il m'a dit
00:57:19où tu peux faire un film
00:57:20comme ça aujourd'hui
00:57:21où pendant 5 minutes
00:57:24il n'y a pas un dialogue
00:57:25il n'y a rien
00:57:26et c'est ce qu'il appelait
00:57:29Melville
00:57:29les numéros de bravoure
00:57:31exactement
00:57:32mais Delon
00:57:33il y a une séquence
00:57:34dans un flic
00:57:36que Delon ne voulait pas
00:57:38c'est la séquence
00:57:39de l'hélicoptère
00:57:40et c'est malheureusement
00:57:42la seule séquence ratée
00:57:43du film
00:57:43parce qu'elle ne marche pas
00:57:44à l'écran du tout
00:57:45c'est une maquette
00:57:46on le voit
00:57:47mais le film est incroyable
00:57:48un film qui n'a vraiment
00:57:49effectivement
00:57:50pas du tout marché
00:57:52mais parce qu'on attendait
00:57:53tellement de Melville
00:57:53après le cercle rouge
00:57:54que derrière
00:57:55forcément
00:57:56quand il dit
00:57:57la fameuse scène
00:57:58où il y a
00:57:59celui qui joue
00:58:00Paul Leca
00:58:01qui est le mec
00:58:04qui a participé
00:58:04au braquage
00:58:05qui est grand costaud
00:58:06avec Delon
00:58:07il est le policier
00:58:08qui prend le calibre
00:58:09qui lui fait tomber
00:58:10le calibre comme ça
00:58:10il le regarde comme ça
00:58:12il dit
00:58:12il le regarde comme ça
00:58:14il se regarde
00:58:14rien que dans les yeux
00:58:15et à un moment donné
00:58:16l'autre
00:58:16le gardait à vue
00:58:18il s'aperçoit
00:58:19que ça ne va pas bien
00:58:19se passer
00:58:20et en fait
00:58:20on peut imaginer
00:58:21qu'il le torture
00:58:21parce qu'il baisse le rideau
00:58:23à ce moment là
00:58:23et l'autre il dit
00:58:24c'est dommage
00:58:25parce que lui
00:58:25il te connait
00:58:26c'est extraordinaire
00:58:28non mais Delon
00:58:29il est génial
00:58:31mais alors
00:58:31ce ne sont que des films français
00:58:32nous sommes là
00:58:33exactement
00:58:33que des films français
00:58:34alors le premier film
00:58:35poids ici
00:58:35datent de quand ?
00:58:36alors les premiers
00:58:37on peut remonter
00:58:38à Louis Feuillade
00:58:39les fantômes assez hautes
00:58:40mais le premier
00:58:40que j'ai cité
00:58:41c'est la tête d'un homme
00:58:42du vivier
00:58:42en 1933
00:58:43parce que j'ai vraiment
00:58:45sélectionné des films
00:58:46que tout le monde
00:58:47peut revisionner facilement
00:58:48qui ont été restaurés
00:58:50donc le premier
00:58:50c'est la tête d'un homme
00:58:51et ça va jusqu'à
00:58:52Anatomie d'une chute
00:58:53en 1923
00:58:53il y a un âge d'or
00:58:55vous trouvez
00:58:56pour le film policier ?
00:58:57oui oui
00:58:57à l'âge d'or
00:58:58je pense qu'on est tous
00:58:59d'accord là-dessus
00:59:00c'est les années 50
00:59:0060 70
00:59:01c'est un peu
00:59:02d'ailleurs
00:59:03c'est ces années-là
00:59:04qui représentent
00:59:05à peu près 50% du livre
00:59:06parce que vous avez
00:59:07tous les grands classiques
00:59:08vous avez à la fois
00:59:08des grands réalisateurs
00:59:09des très grands acteurs
00:59:11des grands scénaristes
00:59:12des grands dialoguistes
00:59:14Audiard forcément
00:59:15et puis
00:59:16vous avez aussi
00:59:18des producteurs
00:59:18et puis vous avez
00:59:19un public
00:59:19qui se déplaçait
00:59:20pour ces films-là
00:59:21et surtout pour ces acteurs
00:59:22oui mais alors
00:59:23vous venez de dire
00:59:23trois choses
00:59:24qui existaient
00:59:24dans le cinéma français
00:59:25c'est que vous aviez
00:59:26le réalisateur
00:59:27qui n'avait pas tout pouvoir
00:59:28qui était parfois
00:59:28qui se mettait au service
00:59:30du scénariste
00:59:32et du dialoguiste
00:59:33c'est-à-dire que c'était
00:59:34trois métiers différents
00:59:35tu pouvais être
00:59:36un très grand faiseur
00:59:37un très bon réal
00:59:38mais tu n'écrivais pas
00:59:41et tu ne scénarisais pas
00:59:42et la nouvelle vague
00:59:43fait que
00:59:44les réalisateurs
00:59:45vont prendre le pouvoir
00:59:46et il n'y aura plus qu'eux
00:59:48simplement
00:59:49tu peux être
00:59:49un très grand metteur
00:59:50en images
00:59:51et un scénariste moyen
00:59:52et un dialoguiste moyen
00:59:54parce que quand on parle
00:59:55d'Orange et Boss
00:59:56quand on parle
00:59:56de cette tradition-là
00:59:57c'était des gens
00:59:58qui écrivaient
00:59:59sautaient évidemment
01:00:00qui étaient un grand
01:00:01scénariste
01:00:02avant d'être un réalisateur
01:00:04il sautait d'ailleurs
01:00:05qui a beaucoup aidé
01:00:05beaucoup de scénarios
01:00:07et qui a apprécié
01:00:08d'ailleurs beaucoup
01:00:09ce métier
01:00:09d'un peu de script docteur
01:00:11de venir un peu
01:00:12en renfort sur des scénarios
01:00:13mais c'est vrai
01:00:14que la nouvelle vague
01:00:14est arrivée
01:00:15et on a oublié
01:00:16que le cinéma
01:00:17est avant tout
01:00:17un art collectif
01:00:18et donc
01:00:20le réalisateur
01:00:21est devenu un peu
01:00:21omnipotent
01:00:22c'est lui la star
01:00:23c'est lui qui fait tout
01:00:24et effectivement
01:00:25à cette époque
01:00:26vous aviez vraiment
01:00:26des dialoguistes
01:00:27des scénaristes
01:00:27un exemple
01:00:28d'un réalisateur
01:00:29qui est excellent
01:00:30mais pas un bon scénariste
01:00:31c'est Verneuil
01:00:32Verneuil est un excellent
01:00:33metteur en scène
01:00:34mais dès qu'il a voulu
01:00:35travailler sur les scénarios
01:00:36à chaque fois
01:00:37Weber est arrivé
01:00:39en renfort
01:00:40sur peur sur la ville
01:00:41donc ça a été
01:00:43le clan des Siciliens
01:00:44il y a eu le renfort
01:00:45de José Giovanni
01:00:46mais le clan des Siciliens
01:00:47c'est un film de 70
01:00:48je vous assure
01:00:49c'est incroyable
01:00:51de le revoir
01:00:51le rythme
01:00:52l'histoire
01:00:54évidemment
01:00:55les acteurs
01:00:56le dialogue
01:00:57monsieur Malanès
01:00:58tout ça
01:00:59mais tu te fais piéger
01:01:00à chaque fois
01:01:01c'est-à-dire que
01:01:02t'arrives chez toi
01:01:03t'es un peu en retard
01:01:04il est 22h
01:01:05tu zappes
01:01:05tu tombes là-dessus
01:01:06boum
01:01:07en plus ça dure
01:01:082 ou 3 heures
01:01:09comment il s'appelle
01:01:10par exemple Delon
01:01:11dans le clan des Siciliens
01:01:12non mais arrêtez
01:01:12parce que je ne sais pas
01:01:13Sarté
01:01:13Roger Sarté
01:01:14Verneuil c'est
01:01:16il comme Icar aussi
01:01:16oui
01:01:17ah oui
01:01:17ça j'ai adoré ce film
01:01:19il comme Icar
01:01:19c'est pas mal
01:01:20avec la fameuse scène
01:01:21où on croit
01:01:21qu'on teste
01:01:22bien sûr
01:01:23en fait on teste
01:01:25la facilité
01:01:26à répondre à des ordres
01:01:27bien sûr
01:01:27je ne sais plus comment
01:01:28ça s'appelle
01:01:28cette expérience
01:01:29que lui
01:01:30chez des psychologues
01:01:30c'est hallucinant
01:01:32c'est Marcel
01:01:32c'est terrible
01:01:33c'est Marcel Maréchal
01:01:34qui joue à des
01:01:35protagonistes
01:01:36alors écoutez
01:01:37la musique
01:01:38la musique de Morricone
01:01:40forcément
01:01:40dans le clan des Siciliens
01:01:41elle est incroyable
01:01:42je le dis à chaque fois
01:01:44sur MyCanal
01:01:45il y a un documentaire
01:01:46d'Egnon Morricone
01:01:47j'imagine que vous
01:01:48l'avez peut-être vu
01:01:49moi je l'ai vu
01:01:49deux ou trois fois
01:01:50c'est un des plus grands
01:01:52documentaires
01:01:53qui existe
01:01:54de tout ce que j'ai pu voir
01:01:56sur tous les documentaires
01:01:57possibles et inimaginables
01:01:58et c'est un génie
01:01:59Egnon Morricone
01:02:01mais un génie
01:02:01et toute la séquence
01:02:03justement avec cette musique
01:02:04la séquence d'arrivée
01:02:06de Gabin dans le film
01:02:07on l'a
01:02:08on le sait
01:02:09il y a la scène
01:02:09de l'ascenseur
01:02:10qui descend
01:02:10avec on voit
01:02:11juste les pieds de Gabin
01:02:12et on devine
01:02:13Verneuil le film
01:02:14magnifiquement en fait
01:02:15on devine tout le personnage
01:02:16de Vittorio Manalese
01:02:17voilà
01:02:18de Vittorio Manalese
01:02:19et elle est incroyable
01:02:20cette scène
01:02:20avec le petit gosse
01:02:22qui regarde la télévision
01:02:24et qui dit
01:02:24il faut toujours se méfier
01:02:25des enfants
01:02:25et qui dit
01:02:26ah on dirait
01:02:27la même chose
01:02:27que tata Jacqueline
01:02:28et là
01:02:30c'est génial
01:02:33vraiment
01:02:33Eventura est formidable
01:02:35oui
01:02:36et quand il arrive
01:02:37dans le drugstore
01:02:38où il va prévenir la soeur
01:02:40oui
01:02:40et qui dit
01:02:42il s'approche
01:02:43il lui dit
01:02:44je vous préviens
01:02:45je pourrais rien pour vous
01:02:46si vous recevez
01:02:48un coup de téléphone
01:02:48de votre frère
01:02:50etc
01:02:50et il dit
01:02:51mais maintenant
01:02:52vous prévenez
01:02:53il dit
01:02:53il fait comme ça
01:02:54avec la main
01:02:54je change
01:02:55avant
01:02:56j'arrêtais
01:02:57sans prévenir
01:02:58maintenant
01:02:59j'arrête
01:03:00en prévenant
01:03:01avec les oeufs
01:03:03maintenant ça n'existe
01:03:04même plus dans les cafés
01:03:05les oeufs
01:03:06les oeufs durs
01:03:08mais c'est ça
01:03:09qui est formidable
01:03:09c'est de se replonger
01:03:11alors ce qui est intéressant
01:03:12dans Melville
01:03:12parce que
01:03:12dans Melville
01:03:13ce qui n'est pas le cas
01:03:15par exemple
01:03:15chez Verneuil
01:03:17Verneuil c'est identifié
01:03:18nous sommes d'accord
01:03:18on est dans les années 70
01:03:19Melville
01:03:20le commissariat
01:03:24n'existe pas
01:03:24à l'époque
01:03:25donc
01:03:26comme il est
01:03:27il passe les années
01:03:28puisqu'il est stylisé
01:03:30totalement
01:03:31Melville
01:03:31on est dans un cinéma
01:03:32d'archétype
01:03:33et lui-même
01:03:33ne voulait absolument pas
01:03:34de référence française
01:03:35dans le Doulos
01:03:36par exemple
01:03:36il met une cabine
01:03:37téléphonique américaine
01:03:39il veut des décors
01:03:39en fait
01:03:40Melville est fasciné
01:03:42par les Etats-Unis
01:03:43il veut que ses films
01:03:43se vendent à l'international
01:03:45et donc il fait en sorte
01:03:46que dans ses films
01:03:47il y ait peu de références
01:03:48vraiment aux
01:03:49décors
01:03:50c'est l'anti-verneuil
01:03:50oui mais du coup
01:03:51comme c'est stylisé
01:03:5240 ans plus tard
01:03:54ça ne peut pas être démodé
01:03:57puisque ce n'était pas
01:03:58dans la mode
01:03:59donc c'est ça aussi
01:04:00qui est intéressant
01:04:01bon on va parler
01:04:02des films
01:04:03que vous avez préférés
01:04:04mais il y a quand même
01:04:05cette actualité
01:04:05avec cette affaire
01:04:06de budget
01:04:06donc là je saute
01:04:08du coq à l'âne
01:04:09mais bon
01:04:11c'est un peu plus cartésien
01:04:12bon
01:04:12non mais le budget
01:04:15je crois qu'il y a
01:04:17monsieur Lescure
01:04:18me dit Marine Lançon
01:04:19qui s'est exprimé ce matin
01:04:20et qu'a dit monsieur Lescure
01:04:22on n'est pas obligé
01:04:23d'avoir le 49-3
01:04:24bah oui mais écoutons
01:04:25écoutons monsieur Lescure
01:04:27et vous me donnez
01:04:28votre analyse
01:04:28vote une loi spéciale
01:04:32pour donner sa chance
01:04:33au débat parlementaire
01:04:34que des parlementaires
01:04:36nous disent
01:04:36arrêtez le supplice
01:04:38on ne veut plus
01:04:38continuer à débattre
01:04:39donc vous pensez encore
01:04:40que ça passe
01:04:41149-3
01:04:42le premier ministre
01:04:43l'a dit hier
01:04:44en conseil de ministre
01:04:44je vais vous dire
01:04:45dans ces mots
01:04:45c'est votable
01:04:46sans intervention
01:04:48du gouvernement
01:04:49149-3
01:04:50évidemment pour ça
01:04:51il faut travailler
01:04:52et le travail
01:04:52j'allais dire
01:04:53recommence
01:04:53mais vous Roland Lescure
01:04:55vous pensez vraiment
01:04:56que ça passe 149-3
01:04:57moi je pense que c'est possible
01:04:58oui qu'on peut y arriver
01:04:59bon
01:05:00je ne pense pas
01:05:01que ce soit possible
01:05:01parce que
01:05:02pendant deux mois
01:05:03on a eu des discussions
01:05:04à n'en plus finir
01:05:05ça n'a pas fonctionné
01:05:06mais avec les LR
01:05:07il faut se méfier
01:05:08oui mais là
01:05:08c'est les socialistes
01:05:08qui ont le pouvoir
01:05:10de vie ou de mort
01:05:11sur le budget
01:05:12moi je pense honnêtement
01:05:13que mi-janvier
01:05:14on aura le 49-3
01:05:15qui sera dégainé
01:05:15par le premier ministre
01:05:17moi j'avais dit ordonnance
01:05:18les ordonnances
01:05:19en fait ça pose
01:05:19un certain nombre de problèmes
01:05:20je ne vais pas rentrer
01:05:20dans les détails
01:05:21mais il y a des choses
01:05:21qui ne pourraient pas être
01:05:22dans le budget
01:05:23si on passait par les ordonnances
01:05:24donc ça serait compliqué
01:05:24le 49-3 c'est la solution
01:05:26qui accommode le plus
01:05:27oui alors le 49-3
01:05:28c'est un article
01:05:29qui permet de faire passer
01:05:30le loi sans vote
01:05:31à l'Assemblée Nationale
01:05:32mais les oppositions
01:05:33ont 24 heures
01:05:34pour déposer une motion de censure
01:05:36si à 49-3
01:05:36il y aura accord de non-censure
01:05:38et puis vous avez raison
01:05:38Pascal sur les LR
01:05:40j'ai adoré l'édito
01:05:41dans le Figaro
01:05:42de Vincent Trémolet de Villers
01:05:43qui dit
01:05:44la gauche s'est vendue
01:05:45pour pas grand chose
01:05:46et la droite
01:05:47bonne pomme
01:05:47pour rien
01:05:48mais franchement
01:05:50c'est l'histoire de la droite
01:05:51depuis 40 ans
01:05:52et c'est vendu pour rien
01:05:54c'est pour ça que ça marche plus
01:05:55non mais
01:05:57je vous propose
01:05:58de creuser
01:05:59je vous propose
01:06:02on l'a expliqué mille fois
01:06:04mais la droite
01:06:05a été élue
01:06:05avec la voix
01:06:06enfin beaucoup de députés de droite
01:06:07ont été élues
01:06:07avec les voix du centre
01:06:08et de la gauche
01:06:09s'il y a une dissolution demain
01:06:10ils ont
01:06:11ils perdent leur poste
01:06:12je fais juste
01:06:12une petite parenthèse
01:06:13sur le
01:06:15comment dire
01:06:15sur la vie politique
01:06:17Nicolas Domènech
01:06:19et Maurice Safran
01:06:19m'ont envoyé ça
01:06:21très gentiment d'ailleurs
01:06:22Néron
01:06:22à l'Elysée
01:06:24bon
01:06:24et donc
01:06:26ce sont deux journalistes
01:06:27réputés
01:06:27et l'un et l'autre
01:06:28grands connaisseurs
01:06:29de la vie politique
01:06:30et
01:06:31qui ont écrit
01:06:32Néron à l'Elysée
01:06:33bon
01:06:33convenez que
01:06:34Néron
01:06:35s'est qualifié
01:06:36le président de la république
01:06:37de Néron
01:06:38c'est relativement
01:06:39même nous
01:06:39qui sommes assez critiques
01:06:40en tout cas moi
01:06:41qui suis assez critique
01:06:42jamais je ne le ferai
01:06:43nous sommes d'accord
01:06:44mais ce qui est drôle
01:06:45c'est que l'un et l'autre
01:06:46ont été macronistes
01:06:48jusqu'au bout du bout
01:06:50absolument
01:06:50et ce qui est encore plus drôle
01:06:52c'est que Domènech
01:06:53et Safran
01:06:54que je connais bien
01:06:54et je vous assure
01:06:55je les aime bien
01:06:56et j'espère que c'est réciproque
01:06:57mais globalement
01:06:58ils se sont trompés
01:06:59sur tout
01:06:59toujours et tout le temps
01:07:00c'est à dire qu'ils fustigeaient
01:07:01Nicolas Sarkozy
01:07:02qu'ils traitaient quasiment
01:07:04de dictateur
01:07:05lorsqu'il était au pouvoir
01:07:07ils ont donc voté
01:07:09pour Macron
01:07:09comme ils avaient voté
01:07:10pour François Mitterrand
01:07:11et globalement
01:07:13les choix
01:07:14ceux qu'ils portent
01:07:16manifestement
01:07:16ce n'est pas une réussite
01:07:18mais vous devez trouver
01:07:19l'explication du titre
01:07:20on est toujours plus dur
01:07:22avec les gens
01:07:22oui alors
01:07:24attendez
01:07:27parce que
01:07:27vous voyez par exemple
01:07:29moi il me cite
01:07:30à un moment
01:07:30il dit
01:07:31c'est toujours pareil
01:07:32d'ailleurs
01:07:32matin et soir
01:07:33pro-prothèse volontiers
01:07:34de ne pas voter
01:07:34pour Marine Le Pen
01:07:35quel besoin
01:07:36puisqu'il fait sa campagne
01:07:37médiatique au quotidien
01:07:39sans aucun argument
01:07:41comme d'habitude
01:07:42sans aucun argument
01:07:44mais voilà
01:07:45il a décidé
01:07:45alors ces gens
01:07:46il n'a même pas sourcé
01:07:47ces gens qui se sont
01:07:48trompés toujours
01:07:49et tout le temps
01:07:50surtout
01:07:51que j'adore
01:07:52parce qu'on s'aime bien
01:07:53en plus c'est vrai
01:07:54je les trouve sympa
01:07:55je n'ai pas de souci
01:07:56Maurice Safran
01:07:57il est venu ici longtemps
01:07:58il publie Néron
01:08:00à l'Elysée
01:08:00alors qu'il était
01:08:01à Chalange
01:08:02chez lui
01:08:02et ses amis
01:08:04c'est tout le système
01:08:05en fait
01:08:06qu'a mis en place
01:08:07Emmanuel Macron
01:08:07le système lâche
01:08:08Emmanuel Macron
01:08:09et bien ça ne m'a pas échappé
01:08:10le sous-titre
01:08:11comment il a tout gâché
01:08:12comment il a tout gâché
01:08:13on est encore dans l'erreur
01:08:14pardon mais moi
01:08:15je participe
01:08:16ceux comme beaucoup
01:08:17qui ont vu assez rapidement
01:08:18que la promesse
01:08:19d'Emmanuel Macron
01:08:20était une forme de super chef
01:08:22alors il n'y en a qu'un
01:08:23de Chalange
01:08:23finalement
01:08:24qui s'en est bien tiré
01:08:25c'est Bruno Roger Petit
01:08:26parce que lui
01:08:26il a quitté Chalange
01:08:27et il a intégré
01:08:29l'Ele Madame
01:08:29donc il est resté
01:08:31effectivement fidèle
01:08:32au président de la République
01:08:32ce qui est bien d'ailleurs
01:08:33d'être fidèle
01:08:34au président de la République
01:08:34bon je ne sais pas
01:08:36si on va les recevoir
01:08:38c'est le tronc de venir
01:08:39moi ça ne me dérange pas du tout
01:08:40qu'ils viennent d'ailleurs
01:08:41et puis pour échanger avec eux
01:08:42mais un errant
01:08:43je trouve ça d'une violence
01:08:44quand même inouïe
01:08:45je vous dis
01:08:45on est toujours violents
01:08:47avec les gens
01:08:47dont on attendait quelque chose
01:08:49bon il nous reste
01:08:50quelques minutes
01:08:52je voulais vous donner
01:08:52deux ou trois petites informations
01:08:5367% des Français
01:08:54estiment que les signes de Noël
01:08:56devraient être respectés
01:08:5767%
01:08:58bon c'est pas 95%
01:09:00comment ça
01:09:00il y a des revendications
01:09:01médiatiques
01:09:02qui n'existent pas dans le pays
01:09:03incroyable
01:09:04tout à l'heure
01:09:05monsieur Coquerel
01:09:06n'a pas voulu dire
01:09:07joyeux Noël
01:09:07comme vous dites
01:09:08alors Marie Messmer
01:09:09par exemple
01:09:09alors évidemment
01:09:10c'est une manière
01:09:10de faire parler de soi
01:09:11je crois que Marie Messmer
01:09:12elle est
01:09:12députée et les filles
01:09:14en Bretagne
01:09:15voilà
01:09:15j'ai pu assister hier
01:09:16à la fête d'hiver
01:09:17de Sarah Bernard
01:09:18à Rennes
01:09:19rencontre des habitants
01:09:20et des habitantes
01:09:21un moment de joie
01:09:22à l'approche des fêtes
01:09:23la fête d'hiver
01:09:25la fête d'hiver
01:09:25pauvre de nous
01:09:26pauvre d'elle en fait
01:09:28l'hiver
01:09:29mais oui
01:09:30enfin
01:09:31même à Noël
01:09:32même Noël
01:09:34même là-dessus
01:09:35ils vont aller
01:09:36pérorer
01:09:36des non-sens
01:09:38en fait
01:09:39qu'est-ce qu'on fait
01:09:40on va jeter les sapins
01:09:41on va pas à la messe de Noël
01:09:43on fait plus rien
01:09:44ça je vous confirme
01:09:45ça fait quelques années
01:09:45non mais c'est malheureux
01:09:47pour eux en fait
01:09:48c'est malheureux
01:09:49donc quand leur fils
01:09:50ou leur fille
01:09:51vont dire joyeux Noël
01:09:52non non
01:09:52fais attention
01:09:53tu vas être privé de dessert
01:09:55c'est ça
01:09:55ils vont le mettre dans la chambre
01:09:56non mais en fait
01:09:58ce qui est amusant
01:09:58quand même
01:09:59c'est que ce sont
01:10:00les mêmes
01:10:00enfin au-delà d'elle
01:10:02en particulier
01:10:02mais les mêmes
01:10:03vont vous dire
01:10:04mais Noël
01:10:04c'est la fête du partage
01:10:05de la paix et de l'amour
01:10:06bon
01:10:07c'est pas l'hiver
01:10:08c'est pas la saison de l'hiver
01:10:09qui apporte à l'humanité
01:10:10la paix et l'amour
01:10:11si je puis me permettre
01:10:11donc ça doit bien venir d'ailleurs
01:10:13d'autre part
01:10:14je sais pas
01:10:14non mais bon
01:10:16encore une enquête
01:10:17bon et alors
01:10:17parmi les petites infos
01:10:18avant de revenir sur
01:10:19évidemment
01:10:21les films policiers
01:10:22la vaccination obligatoire
01:10:24ça c'est donc
01:10:25monsieur Vargon
01:10:26et la vaccination laquelle ?
01:10:28la grippe
01:10:28il a dit
01:10:30au-dessus de 65 ans
01:10:31on vaccine
01:10:32au-dessus de 65 ans
01:10:34on vaccine obligatoirement
01:10:35et surtout
01:10:36ce qui est assez amusant
01:10:37il a dit
01:10:37si vous n'êtes pas vacciné
01:10:38et que vous avez la grippe
01:10:39on vous accepte pas à l'hôpital
01:10:40mais si t'es vacciné
01:10:42t'as la grippe
01:10:43il n'a pas dit ça
01:10:44on l'écoute
01:10:45on l'écoute
01:10:47on l'écoute
01:10:47on l'écoute
01:10:47Mathias Vargon
01:10:50on l'écoute
01:10:51notre système de santé
01:10:53il va pas bien
01:10:54notre sécurité sociale
01:10:55elle va pas bien
01:10:56et demain
01:10:57si on continue comme ça
01:10:58à tirer sur la corde
01:11:00à j'y ai droit
01:11:01sans faire d'effort
01:11:01il n'y aura plus
01:11:02de sécurité sociale
01:11:03alors des CSP plus
01:11:04comme vous
01:11:04comme le professeur Davidot
01:11:06comme moi
01:11:06c'est pas un problème
01:11:08mais la masse des gens
01:11:09qui actuellement
01:11:09se retrouvent à l'hôpital
01:11:10eux ils seront
01:11:11vraiment problématiques
01:11:12et à un moment
01:11:13il va falloir un peu
01:11:13de courage politique
01:11:14soit on met beaucoup
01:11:15d'argent dans les hôpitaux
01:11:16au moment de Noël
01:11:17en payant les gens mieux
01:11:18pour qu'ils prennent pas
01:11:19leurs vacances
01:11:19mais c'est pas possible
01:11:20on le sait très bien
01:11:21soit on dit aux gens
01:11:22il va falloir se faire vacciner
01:11:23parce que sinon
01:11:24le système ne tiendra pas
01:11:25bon Eric Ruevel
01:11:27non en fait ce qu'il dit
01:11:28je comprends la démarche
01:11:30même si pour moi
01:11:30elle n'est pas acceptable
01:11:31il dit les gens
01:11:32qui ont refusé
01:11:32de se faire vacciner
01:11:33pour la grippe
01:11:35qui tombent malades
01:11:36et qui viennent
01:11:36embouteiller les urgences
01:11:38alors dans ces cas là
01:11:38s'ils viennent aux urgences
01:11:39il faudrait leur faire payer
01:11:40la consultation
01:11:42parce qu'ils auraient dû
01:11:42prendre la responsabilité
01:11:43de se faire vacciner
01:11:44avant
01:11:44c'est pas l'étape d'après
01:11:45les fumeurs
01:11:45on va pas les soigner
01:11:46c'est pour ça
01:11:47que je vous dis
01:11:47que sur le fond
01:11:48c'est inacceptable
01:11:49mais je voulais
01:11:49les alcooliques
01:11:51alors
01:11:51il fallait pas boire
01:11:53il dit la même chose
01:11:54pour les fumeurs
01:11:55d'ailleurs
01:11:55commentez-vous les uns
01:11:56les autres
01:11:56la comparaison s'arrête
01:11:59au moment où
01:12:00on commence une addiction
01:12:00c'est quand même
01:12:01un sujet différent
01:12:02bien sûr
01:12:02non mais je vous disais
01:12:04tout à l'heure
01:12:04on a les ambitions
01:12:05qu'on peut
01:12:05c'est à dire que
01:12:06non mais c'est vrai
01:12:07comme vous avez un ministre
01:12:08vous voyez l'état
01:12:09de l'hôpital
01:12:10toutes les discussions
01:12:10qu'on a eues
01:12:11la bureaucratisation
01:12:12le prix de
01:12:13l'argent qui part
01:12:15dans autre chose
01:12:16que des actes médicaux
01:12:17l'absence de frontières
01:12:19dans les personnes
01:12:20que l'on soigne ou pas
01:12:21c'est à dire
01:12:21l'absence de discernement
01:12:22vous refusez tous ces débats là
01:12:24et à la fin
01:12:24vous revenez
01:12:25en fait je vous dis
01:12:26on n'a pas encore compris
01:12:28à quel point
01:12:28la période Covid
01:12:29a changé nos vies
01:12:31mais vraiment
01:12:31moi je suis d'accord
01:12:32moi je l'ai bien compris
01:12:33oui vous l'avez bien compris
01:12:35ça j'ai bien compris
01:12:35je vous dis à chaque fois
01:12:37eux ils ont plus compris
01:12:39que nous
01:12:39ils ont compris
01:12:40que la France ne bouge pas
01:12:41mais oui
01:12:41on a l'impression
01:12:42donc elle est résiliente
01:12:43donc ils avancent
01:12:44ils avancent
01:12:45ils avancent
01:12:46voilà
01:12:46et s'ils pouvaient tout contrôler
01:12:48ils le contrôleraient
01:12:48en se disant
01:12:49bon bah c'est passé
01:12:50à ce moment là
01:12:50donc je trouve
01:12:51que c'est de l'ordre
01:12:52du réflexe paresseux
01:12:53plus que de la vraie réflexion
01:12:55après maintenant
01:12:56les gens sont vaccinés
01:12:57contre la grippe
01:12:58je veux dire
01:12:58moi au moment du Covid
01:13:01je donne toujours
01:13:03le même exemple
01:13:04mais le jour
01:13:04où on m'a expliqué
01:13:04que je pouvais boire
01:13:05un café debout
01:13:06mais pas assise
01:13:07j'ai dit stop en fait
01:13:08je ne vous crois plus
01:13:09j'arrête
01:13:09je lâche la rampe en fait
01:13:11debout mais pas
01:13:12même mis dans la cuisine
01:13:13aussi
01:13:14même mis dans la cuisine
01:13:14même mis dans la cuisine
01:13:15mais dans les cafés
01:13:16les chiffres d'entraînes
01:13:17il faut boire debout
01:13:18c'était
01:13:18il y a combien
01:13:19en 2021
01:13:20le deuxième Covid
01:13:21ou 2020
01:13:222020
01:13:22donc en décembre 2020
01:13:25c'est en 2020
01:13:25où Jean Castex avait
01:13:26mamie
01:13:28il faut la mettre dans la cuisine
01:13:29à la bûche
01:13:29c'est 2020
01:13:31ou pas
01:13:31il y a 5 ans
01:13:32je trouve au jour
01:13:32c'était pas lui
01:13:33la bûche de Noël
01:13:34la bûche de Noël
01:13:35papier et mamie
01:13:36dans la cuisine
01:13:37bah oui
01:13:38bah qu'est-ce que vous voulez
01:13:39je vous dis
01:13:39bon
01:13:39les 100 films policiers
01:13:41à voir absolument
01:13:41on est avec
01:13:42Philippe-Henri Rambeau
01:13:43alors il y a un truc
01:13:44qui est très important
01:13:45dans les films policiers
01:13:46c'est quoi ?
01:13:47c'est la musique
01:13:48ah oui
01:13:48c'est la musique
01:13:49et là je voulais vous faire
01:13:50écouter quelques musiques
01:13:51et vous allez voir
01:13:52si vous êtes fort sur la musique
01:13:54première musique
01:13:55que je vous propose
01:13:56d'écouter
01:13:56première musique
01:13:57première musique
01:13:58première musique
01:13:59génial
01:14:05oui
01:14:06Jean Vienner
01:14:07comment ?
01:14:07Jean Vienner
01:14:08touchez pas au grisby
01:14:10qui a été repris
01:14:11dans un film
01:14:12de Martin Scorsese
01:14:13The Irishman
01:14:14et la musique est de qui ?
01:14:16Jean Vienner
01:14:16musique originale
01:14:18évidemment
01:14:19touchez pas au grisby
01:14:20en plus il y a une magie
01:14:22c'est le noir et blanc
01:14:23moi j'adore le noir et blanc
01:14:24quand les gens me disent
01:14:25j'aime pas voir le noir et blanc
01:14:26Gabin Ventura
01:14:27Jean de Mou
01:14:28en fait tu peux pas dîner
01:14:29avec quelqu'un
01:14:29qui aime pas le noir et blanc
01:14:30il y a des principes
01:14:31dans la vie
01:14:32quelqu'un qui dit
01:14:33j'aime pas le noir et blanc
01:14:33tu te lèves
01:14:34tu t'en vas
01:14:34premier film de Ventura
01:14:36on se casse
01:14:37premier film de Ventura
01:14:38qui était catcher
01:14:39comme quoi
01:14:40premier film de Ventura
01:14:41formidable film
01:14:42mais là pareil
01:14:43il y a une scène
01:14:44qui est géniale
01:14:45que j'adore
01:14:45c'est quand
01:14:46Paul Franckert
01:14:47oui parce qu'on ne ferait plus
01:14:49ces scènes là
01:14:49c'est à dire qu'il rentre
01:14:51dans un appartement
01:14:51et il mange simplement
01:14:53il ouvre une boîte
01:14:54c'est tout le film
01:14:55c'est deux
01:14:56Max et Riton
01:14:58ils viennent de faire un coup
01:14:59ils veulent se retirer
01:15:00des voitures
01:15:01ils en ont marre
01:15:02ils n'aspirent qu'à une chose
01:15:04c'est le confort bourgeois
01:15:05et c'est la première fois
01:15:06enfin on voit ce traitement
01:15:07de gangsters
01:15:08qui ont été au sommet
01:15:10qui n'ont aucune envie
01:15:10juste
01:15:11c'est de se retirer
01:15:12dans cette scène
01:15:12quand ils mangent
01:15:13tous les deux
01:15:13il n'y a rien
01:15:14rien
01:15:14alors il met un quart d'heure
01:15:16pour ouvrir la bouteille
01:15:17il met
01:15:18alors j'exagère bien sûr
01:15:19ils sont en train de manger
01:15:20les trucs
01:15:20c'est même pour l'action
01:15:21il n'y a rien
01:15:22mais c'est génial
01:15:22c'est un bloc de foie gras
01:15:23un bloc de foie gras
01:15:24quand même
01:15:25mais c'est génial
01:15:26c'est génial
01:15:28et quand tu regardes
01:15:29tu jubiles
01:15:30tu te dis
01:15:31mais comment ils ont tourné ça
01:15:32ils ont ouvert 50 fois
01:15:33la boîte de foie gras
01:15:34moi je trouve que cette scène
01:15:35elle est géniale
01:15:36deuxième musique
01:15:38vous allez me dire
01:15:38si vous reconnaissez
01:15:39deuxième musique
01:15:40deuxième musique
01:15:41il y a Nicole Calfant
01:15:47Nicole Calfant
01:15:49elle nous écoute
01:15:50elle était
01:15:50je crois qu'elle avait
01:15:52une vingtaine d'années
01:15:53elle était au français
01:15:54à l'époque
01:15:54je me demande
01:15:55si elle jouait pas
01:15:56l'école des femmes
01:15:58et elle partait
01:16:00à 15-16 heures
01:16:01de Marseille
01:16:03pour rentrer en avion
01:16:05pour arriver au français
01:16:06le soir
01:16:06et elle repartait le matin
01:16:07pendant le tournage
01:16:08bon là c'est Belmondo
01:16:09Delon
01:16:10Michel Bouquet encore
01:16:11Roxy Freddy
01:16:13et François Capella
01:16:14exactement
01:16:15adapté d'un livre
01:16:16de James Sakomano
01:16:17Bandi à Marseille
01:16:19et Bandi à Marseille
01:16:20oui
01:16:20bien sûr
01:16:21Bandi à Marseille
01:16:22bon
01:16:22gros succès
01:16:24Belmondo Delon
01:16:25beau comme un dieu
01:16:26Delon
01:16:26et Belmondo aussi
01:16:28quand ils sortent
01:16:29tous les deux
01:16:29ah oui
01:16:30c'est le film de la réunion
01:16:32entre les deux
01:16:33deux monstres
01:16:33du cinéma
01:16:34il y a
01:16:35c'est
01:16:36mais c'est
01:16:36c'est assez léger
01:16:38alors ils ont changé
01:16:39les noms
01:16:39pour ne pas avoir
01:16:40d'ennui
01:16:40avec le milieu
01:16:42mais c'est un film
01:16:44qui a un vrai charme
01:16:47vous avez mis
01:16:47Borsellino 2
01:16:48d'ailleurs dedans ?
01:16:49non
01:16:50Borsellino 2
01:16:51il n'est pas terrible
01:16:52mais la scène
01:16:53de fin est géniale
01:16:54quand il lui dit
01:16:55t'as perdu Volpone
01:16:56et puis qu'il le met
01:16:56t'as perdu Volpone
01:16:58et puis boum
01:16:58il le met dans le truc
01:16:59à brûler
01:17:00de la machine
01:17:03comment dire
01:17:05du train
01:17:05du train
01:17:06alors on enchaîne
01:17:07on enchaîne
01:17:08avec une nouvelle
01:17:09une nouvelle musique
01:17:10moi j'adore ce film
01:17:15ah
01:17:16si
01:17:16je l'ai
01:17:17Mord d'un pourri
01:17:18ouais
01:17:18Mord d'un pourri
01:17:19Stan Gates
01:17:20ouais
01:17:21formidable
01:17:22alors ça
01:17:22c'est un film
01:17:26vous pouvez le voir
01:17:27souvent
01:17:27on n'en parle
01:17:27parce que c'est
01:17:28Norbert Saada
01:17:28qui l'a produit
01:17:29d'abord il y a une
01:17:30distribution incroyable
01:17:31dans ce film
01:17:31et ça
01:17:32vous pouvez le voir
01:17:33ce soir
01:17:33Delors Michel Aumont
01:17:35Michel Aumont
01:17:36Maurice René
01:17:37Jean Bouillis
01:17:37Maurice René
01:17:38Klaus Klinski
01:17:39Henri Virojeux
01:17:41Stéphane Audran
01:17:42Jean Bouillis
01:17:43Ornella Mouti
01:17:45mais justement
01:17:46c'était la force
01:17:47à l'époque
01:17:48on n'en a pas parlé
01:17:49je fais très vite
01:17:50le choix des armes
01:17:51Alain Corneau
01:17:52ah oui
01:17:52attendez
01:17:53Montand
01:17:54Deneuve
01:17:55Depardieu Jeune
01:17:57Anconina Jeune
01:17:58Lanvin Jeune
01:17:59ça va le film ?
01:18:00Michel Galabru
01:18:01alors vous ne trouvez pas
01:18:02que Corneau
01:18:03n'a pas la place
01:18:04qu'il mériterait d'avoir
01:18:05dans le cinéma français
01:18:06à Corneau
01:18:06il a fait trois films
01:18:08qui ont marqué
01:18:09il a enchaîné
01:18:10quand même
01:18:11Police Piton
01:18:12357
01:18:13avec Montand
01:18:14Série Noire avec Devers
01:18:15qui est peut-être
01:18:16un de ses plus grands rôles
01:18:17et Le choix des armes
01:18:18qui est le film
01:18:19un magnifique film
01:18:21d'une beauté
01:18:22d'une mélancolie absolue
01:18:23avec une musique
01:18:24alors vous qui aimez
01:18:25Philippe Sard
01:18:25incroyable sa partition
01:18:27Deneuve
01:18:27mais c'est un très
01:18:29très très grand film
01:18:31parce qu'en fait
01:18:32c'est des films
01:18:33moi je les revois régulièrement
01:18:34c'est horrible d'ailleurs
01:18:35de ne revoir que des films
01:18:36il y a un moment
01:18:37bon je revois des nouveaux
01:18:39j'ai vu par exemple
01:18:40L'âme idéale
01:18:40le week-end
01:18:41c'est bien ou pas ?
01:18:43non
01:18:43écoutez je suis militant du cinéma
01:18:46donc quoi qu'il arrive
01:18:46j'ai envie d'en dire du bien
01:18:47voilà il y a de l'émotion
01:18:49il y a des scènes
01:18:49avec Jonathan Cohen
01:18:50il y a des scènes
01:18:51qui sont très très réussies
01:18:53allez voir ce film
01:18:54l'âme idéale
01:18:55allez le voir
01:18:55dans une vraie salle
01:18:57bon enchaînons
01:18:58enchaînons avec
01:18:59une nouvelle musique
01:19:00peut-être
01:19:01ah oui
01:19:02Francis Lé
01:19:04Les Ripoux
01:19:05le générique
01:19:07Montmartre
01:19:08Antoine de Font
01:19:08Noiret
01:19:10L'Hermique
01:19:10c'est bien Les Ripoux
01:19:11c'est excellent Les Ripoux
01:19:12bon dans les films
01:19:13que vous avez choisis
01:19:13Mélodie en sous-sol
01:19:14Charles sort aujourd'hui
01:19:16de prison
01:19:16le taxi il dépose
01:19:17la gare d'une heure
01:19:18où il prend le train
01:19:19pour Sarcelle
01:19:20bon Mélodie en sous-sol
01:19:21c'est formidable
01:19:22c'est Delon
01:19:23et il y a une scène géniale
01:19:24à un moment
01:19:26la mère dit
01:19:27tu vas me faire mourir
01:19:28tu vas me faire mourir
01:19:29de chagrin
01:19:30et Delon répond
01:19:31tant mieux
01:19:31comme ça on ne retrouvera
01:19:32pas l'arme du crime
01:19:33dialogué par Audiard
01:19:39là aussi
01:19:39Gabin
01:19:40Delon
01:19:41la rencontre
01:19:41entre les deux
01:19:42la bouquin insolente
01:19:43de Delon
01:19:43dans ce film
01:19:44c'est le Delon
01:19:45et vous vous souvenez
01:19:46je crois que c'est
01:19:47avec Doradol
01:19:48la scène
01:19:49elle joue une
01:19:50une sorte de
01:19:53fausse princesse
01:19:54qui est en fait
01:19:54une prostituée
01:19:55elle est au bar
01:19:56et elle lui dit
01:19:56vous êtes formidable
01:19:57votre rubrique
01:19:58vous êtes merveilleux
01:19:59et il lui dit
01:20:00t'inquiète pas
01:20:01Totoche
01:20:02Totoche
01:20:03t'inquiète pas
01:20:04Totoche
01:20:04on est du même monde
01:20:05je trouve
01:20:07c'est très
01:20:07et Carmé
01:20:09en serveur
01:20:09aussi
01:20:10qui est excellent
01:20:10c'est Carmé
01:20:11qui joue un serveur
01:20:13à la piscine
01:20:14à la piscine
01:20:15t'inquiète pas
01:20:16Totoche
01:20:17on est du même monde
01:20:18bon
01:20:19il est 10h30
01:20:20Georgette Lemaire
01:20:21est décédée
01:20:22donc c'était
01:20:23une figure
01:20:24de la chanson française
01:20:25vous étiez belle madame
01:20:30alors
01:20:32elle était sortie
01:20:33à l'époque
01:20:33de l'anonymat
01:20:34parce que
01:20:36François Mitterrand
01:20:36vous l'avez nommé
01:20:38économique et social
01:20:39au conseil économique
01:20:40et social
01:20:40parce qu'elle était
01:20:41en difficulté
01:20:42sur le plan financier
01:20:43donc elle est décédée
01:20:44on aime rendre hommage
01:20:46aux artistes ici
01:20:47lorsqu'ils disparaissent
01:20:48et c'est un nom
01:20:51qui
01:20:51Georgette Lemaire
01:20:53en fait
01:20:54c'était des gens
01:20:55qui se vivaient
01:20:56comme des concurrents
01:20:57un peu de piaf
01:20:57comme quand
01:20:58Marie-Mathieu est sortie
01:20:59vous voyez
01:21:00il y avait
01:21:00une petite parenthèse
01:21:02une parenthèse
01:21:03Georgette Lemaire
01:21:04il est 10h31
01:21:05j'espère qu'on aura
01:21:06encore le temps
01:21:06de parler de
01:21:07on n'a pas parlé
01:21:08des tontons flingueurs
01:21:09est-ce que c'est un policier
01:21:11les tontons flingueurs ?
01:21:11non mais c'est tellement
01:21:12référent
01:21:13vraiment on est dans la veine
01:21:14du polar parodique
01:21:16début des années 60
01:21:17ça était ça pas mal
01:21:18puisqu'il y a eu
01:21:19le caf sur bif
01:21:20les tontons flingueurs
01:21:22qui sont adaptés
01:21:22en fait de la même trilogie
01:21:23c'est à dire
01:21:24que touchez pas au Grisby
01:21:25qui est lui
01:21:25beaucoup plus noir
01:21:26c'est la trilogie
01:21:26de Max Le Menteur
01:21:27écrite par Simonin
01:21:28et les deux volets
01:21:29les deux sont pris
01:21:31pour le coup
01:21:31sur un aspect très parodique
01:21:33et Georges Lautner
01:21:34est un très grand réalisateur
01:21:36oui
01:21:36je trouve
01:21:36il est mésestimé
01:21:38il est très grand réalisateur
01:21:40vraiment
01:21:40les plans sont formidables
01:21:42dans
01:21:42justement dans
01:21:43comment dire
01:21:44les tontons flingueurs
01:21:45il y a une mise en scène
01:21:46avec
01:21:47le mexicain
01:21:48comment il s'appelle
01:21:49le mexicain
01:21:50c'est Jacques Duménil
01:21:51qui joue le mexicain
01:21:52et puis Lautner
01:21:54il faut voir
01:21:54le septième juré
01:21:55formidable le septième juré
01:21:57bien sûr
01:21:59dans le temps
01:22:00le Mexique
01:22:00voilà
01:22:00et avec cette réplique
01:22:03qui n'est plus
01:22:04politiquement correcte
01:22:05dans le temps
01:22:05le mexicain
01:22:06il ne recrutait pas
01:22:07chez tonton
01:22:08ça ne se dirait plus
01:22:15vous savez
01:22:15avec l'allemand
01:22:17le mexicain
01:22:18bon
01:22:19Augustin Donadieu
01:22:21nous rappelle les titres
01:22:22la cyberattaque
01:22:26qui a touché
01:22:27la poste
01:22:28a baissé
01:22:28en intensité
01:22:29mais se poursuit
01:22:30selon Roland Lescure
01:22:32le ministre de l'économie
01:22:33la poste a confirmé
01:22:34que l'attaque
01:22:34est toujours en cours
01:22:35mais aucune donnée
01:22:36personnelle
01:22:36n'a été aspirée
01:22:37cette cyberattaque
01:22:39tombe mal
01:22:40des millions de français
01:22:40ne peuvent suivre
01:22:41leur colis
01:22:42sur la plateforme
01:22:43180 millions
01:22:44de paquets
01:22:45doivent être livrés
01:22:46par l'entreprise
01:22:46publique
01:22:47durant la période
01:22:48des fêtes
01:22:49un cambriolage
01:22:51d'ampleur
01:22:51plus de 50 000 objets
01:22:53multimédia
01:22:54téléphones
01:22:54ordinateurs
01:22:55et tablettes
01:22:56ont été dérobés
01:22:57dans un entrepôt
01:22:58d'une plateforme chinoise
01:22:59en Seine-Saint-Denis
01:23:00hier
01:23:00le préjudice
01:23:01est colossal
01:23:0237 millions d'euros
01:23:03les cambrioleurs
01:23:04se sont introduits
01:23:05dans l'entrepôt
01:23:06en fracturant une porte
01:23:07ils sont repartis
01:23:08avec une trentaine
01:23:09de palettes
01:23:10et on a appris
01:23:11ce matin
01:23:12l'interpellation
01:23:13de Madibé
01:23:13l'influenceur algérien
01:23:14sous OQTF
01:23:15qui a insulté
01:23:16et menacé
01:23:17la police
01:23:17dans une vidéo
01:23:18regardez le tweet
01:23:20du ministre de l'Intérieur
01:23:21Laurent Nunez
01:23:21qui indique
01:23:22qu'une enquête judiciaire
01:23:23a été ouverte
01:23:24après son signalement
01:23:25enquête qui a débouché
01:23:26sur une interpellation
01:23:27donc
01:23:27l'individu suivi
01:23:29par 1,4 million de personnes
01:23:30avait écopé
01:23:31de 8 mois de prison
01:23:32pour apologie du terrorisme
01:23:33mais se trouvait dehors
01:23:35sur le sol français
01:23:35malgré son OQTF
01:23:37merci beaucoup
01:23:39Augustin Donadieu
01:23:40mon nom est à moi
01:23:41avec Gilles-Louis-Dame
01:23:41Golnadel
01:23:42écoutez
01:23:47j'ai pas de meilleur souvenir
01:23:49de Noël
01:23:50mais je n'ai que
01:23:51des bons souvenirs
01:23:52de Noël
01:23:52alors
01:23:52chez moi
01:23:54Gournay-en-Bray
01:23:55il n'y avait pas de crèche
01:23:56pour des raisons
01:23:57que vous pouvez imaginer
01:23:58mais il y avait toujours
01:23:59évidemment
01:23:59les cadeaux
01:24:00qui m'attendaient
01:24:01le 25 au matin
01:24:03et surtout
01:24:03j'allais
01:24:05tous les ans
01:24:06alors je veux voir
01:24:0610 ans
01:24:07la première fois
01:24:08place nationale
01:24:09où il y avait
01:24:10une petite cabane
01:24:11juste en face
01:24:12du magasin de vêtements
01:24:13de mes parents
01:24:13qui s'appelait William
01:24:14et il y avait
01:24:15une petite cabane
01:24:16où il y avait
01:24:17le père Noël
01:24:18alors moi
01:24:19à partir de 10 ans
01:24:20il ne fallait pas
01:24:20me la faire
01:24:21je ne croyais plus du tout
01:24:22au père Noël
01:24:23je n'y ai jamais cru
01:24:23mais je faisais
01:24:24semblant d'y croire
01:24:25il y avait Duranton
01:24:26l'adjoint mère
01:24:27qui était toujours à côté
01:24:28et puis le père Noël
01:24:30il me parlait
01:24:30je lui donnais
01:24:31évidemment
01:24:33une enveloppe
01:24:34où il y avait
01:24:34ma liste
01:24:37bah écoutez
01:24:37ce n'est pas mon meilleur
01:24:38à tout venir
01:24:39mais c'était des très bons souvenirs
01:24:40à Gournay-en-Bresse
01:24:41et de Maritime
01:24:42les 100 meilleurs films
01:24:44policiers
01:24:45les 100 films
01:24:46policiers français à voir
01:24:47chez Marie Editions
01:24:49c'est Philippe-Henri Rambaud
01:24:51vraiment achetez ça
01:24:51demain soir
01:24:52parce que je pense
01:24:53que c'est très complet
01:24:55en plus
01:24:56vous avez la filmographie
01:24:58vous avez le générique
01:24:59je ne dévoile pas
01:25:00l'intrigue justement
01:25:01oui
01:25:02moi je vais le garder
01:25:03voyez moi
01:25:04je vais le garder
01:25:05est-ce qu'on a de la musique
01:25:06pour saluer
01:25:06monsieur Morandini
01:25:07bonjour monsieur Morandini
01:25:08on va revenir
01:25:10sur l'émission
01:25:11et sur l'information
01:25:12que vous donnez
01:25:13il y a un instant
01:25:13Gustin Donadieu
01:25:14sur cette influence
01:25:15sur algérien
01:25:15qui finalement
01:25:16a été interpellé
01:25:17donc voilà
01:25:18on va voir ça
01:25:18dans un instant
01:25:19on va vous donner
01:25:19les dernières infos
01:25:20du ministère
01:25:21de l'intérieur
01:25:21et puis on parlera
01:25:22de ce maire de Dordogne
01:25:23aussi
01:25:23vous savez
01:25:24qui avait tenu
01:25:24des propos antisémites
01:25:25faut-il le destituer
01:25:26faut-il l'enlever
01:25:28de son poste de maire
01:25:29le ministre de l'intérieur
01:25:29doit se prononcer
01:25:30aujourd'hui également
01:25:31je ne revois pas cette année
01:25:33non
01:25:34merci d'être avec nous
01:25:35vous faites partie
01:25:36des nouveaux visages
01:25:37de CNews
01:25:37et vraiment
01:25:38c'est un bonheur
01:25:39d'être avec vous
01:25:41autour de la table
01:25:42je ne revois pas cette année
01:25:43Charlotte
01:25:44non plus
01:25:44vous faites partie
01:25:45des anciens visages
01:25:46des anciens visages
01:25:47mais qu'on aime toujours
01:25:48et c'est un bonheur
01:25:49de vous avoir parmi nous
01:25:51comme Sabrina
01:25:51merci
01:25:52non mais vraiment
01:25:53c'est un bonheur
01:25:53d'être avec vous
01:25:54je sais que l'émission
01:25:55marche particulièrement bien
01:25:56le matin
01:25:56que les gens ont rendez-vous
01:25:57avec nous
01:25:58après avec Jean-Marc
01:25:59avec Eric
01:26:00qui va partir
01:26:01pour son île
01:26:02et à qui on a
01:26:03tant pardonné
01:26:04merci Eric
01:26:05on ne se reverra pas
01:26:09avant l'année prochaine
01:26:09mais nous ne sommes qu'amour
01:26:13nous ne sommes qu'amour
01:26:14Laurent Pratt
01:26:15était à la réalisation
01:26:16Rémi était là
01:26:17Raphaël Lissac
01:26:18aussi
01:26:19qui était au son
01:26:20merci à Jean de Lacoste
01:26:21à Marie-Liès Soulier
01:26:22et puis évidemment
01:26:23merci tout particulier
01:26:24à Marine Lançon
01:26:26bien sûr
01:26:26mais elle sera encore là
01:26:28demain matin
01:26:28mais qui est là
01:26:29depuis le premier jour
01:26:30et c'est comme la chanson
01:26:32si je ne peux être pour toi
01:26:33le premier
01:26:34j'espère être dans ta vie
01:26:35le dernier
01:26:35la chanson que je chantais
01:26:37Sylvie Vartan
01:26:37et bien c'est elle qui
01:26:39quoi qu'il arrive
01:26:40est avec nous
01:26:41et je la remercie grandement
01:26:43et elle fait
01:26:44toute l'amitié
01:26:45et toute l'estime
01:26:46et plus encore
01:26:46que j'ai pour elle
01:26:47Jean-Marc Mandini
01:26:49c'est Noël
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