- il y a 8 mois
- #hdpros2we
Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche
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00:0120h03 sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des produits.
00:03On est avec Judith Vintraub, avec Sébastien Ligné.
00:06Bonsoir à tous les deux, Jules Torres et Pierre Lelouch.
00:10On va parler de cette colère agricole au cœur de l'actualité, bien sûr, la crise agricole française.
00:17Va-t-on vers un blocage national ?
00:19C'est ce que demande la Confédération Paysanne.
00:22L'abattage des 207 bovins de l'exploitation en Ariège pour un cas de dermatose à mille feux aux poudres.
00:27Les derniers éléments avec Noémie Hardy.
00:32Abattues et déplacées, les unes après les autres dans un camion-benne pour les emmener dans un centre d'incinération.
00:38Une scène qui s'est déroulée ce matin sous les yeux des agriculteurs, impuissante.
00:43Les 207 vaches ont été euthanasiées en une trentaine de minutes.
00:47La ministre de l'Agriculture, Annie Gennevard, invitée sur notre antenne, continue de privilégier le protocole du gouvernement.
00:54L'abattage n'est pas la seule réponse à la maladie, bien sûr.
00:58Mais quand vous avez un foyer qui est affecté, le dépeuplement, il est la meilleure garantie que le virus ne se répand pas tout autour de lui.
01:08Parce que dans cette affaire, il faut protéger les voisins.
01:12Même état d'esprit chez la FNSEA.
01:15Le président du syndicat soutient ce protocole.
01:18L'abattage total est la meilleure solution.
01:20C'est un crève-cœur pour les agriculteurs, mais c'est l'esprit de responsabilité qui a prévalu dans les Savoies et qui a montré de permettre que c'était possible.
01:29Un avis divergent du président de la coordination rurale, il appelle à continuer les manifestations.
01:35Il y aura mobilisation pour qu'on ait la vaccination intégrale de toute la France et que les abattages totaux d'animaux sains s'arrêtent.
01:40On ne lâchera pas sur ça et ça sera durable et dans le temps.
01:43La colère monte chez les agriculteurs.
01:45Plusieurs syndicats appellent à poursuivre les mobilisations et à bloquer partout en France.
01:50Et je vous propose d'écouter en longueur Bertrand Vanteau qui répondait et à Annie Gennevard, la ministre de l'Agriculture, et au patron de la FNSEA, M. Rousseau.
02:02Il faut qu'elle se réveille. J'espère qu'elle va se réveiller. J'espère qu'elle va arrêter d'écouter les mauvaises sirènes et qu'elle va écouter la voix de la raison qui est plutôt la nôtre.
02:09Malgré l'image qu'elle nous a collée et en particulier celle qu'elle essaie de nous coller encore, Arnaud Rousseau en disant qu'on est des complotistes, des populistes.
02:17Non, on critique, mais on apporte des solutions. Et aujourd'hui, Arnaud Rousseau, il ne sait pas ce qu'il raconte sur l'élevage.
02:22D'abord, il n'est pas éleveur et il n'est pas un syndicat d'éleveurs. Et en particulier, on sent bien la congestion jusqu'au bout pour protéger la ministre.
02:29Ce n'est pas le sujet d'aujourd'hui. Il faut que la ministre ouvre ses yeux. Et Arnaud Rousseau, il faut qu'il reste chez lui qui se taise.
02:33Et une dernière chose avant de vous donner la parole, c'est nos confrères de boulevard Voltaire.
02:38Cet été, puisque ça ne date pas d'hier, cette épidémie, du moins ces cas de dermatose.
02:46Ils sont allés à la rencontre d'un éleveur savoyard.
02:50Et cet éleveur savoyard, il avait vu ses 76 vaches abattues pour lutter contre la dermatose.
02:57C'est un drame pour les agriculteurs. C'est-à-dire que souvent, c'est de génération en génération.
03:03Et de génération en génération, vous transmettez un savoir, vous ne vous abattez pas comme ça des vaches du jour au lendemain.
03:10Et là, c'est tout le cheptel. Regardez parce que ce reportage, il dit aussi beaucoup de ce que vivent aujourd'hui les agriculteurs.
03:17Moi, je suis persuadé qu'il y aurait eu moyen de sauver une grosse partie des animaux, des vaches,
03:21de maintenir une partie de notre production et de réintégrer des vaches vaccinées.
03:24Et qu'on aurait pu se remettre comme ça, comme le paysan est capable de faire.
03:28Chaque paysan est capable de s'adapter à toute situation.
03:30Mais bon, on ne nous a pas laissé le choix.
03:32Moi, je passais plus de temps pour elles et j'étais plus inquiet pour leur santé que pour la mienne.
03:37Donc évidemment, se les voir enlever comme ça pour une décision du sommet de l'État,
03:41par des gens qui ne savent peut-être même pas à quoi ressemble une vache, c'est compliqué à admettre.
03:45Et donc, c'est nos confrères de boulevard Voltaire.
03:47Et je voudrais qu'on voit la séquence en long, puisqu'il dit, regardez, quand je venais tous les jours ici,
03:51c'était rempli, bien sûr, il y avait toutes mes vaches.
03:53Aujourd'hui, il n'y a plus rien, il n'y a plus un bruit, ils vivent un traumatisme.
03:56Alors, je me tourne vers vous d'abord, Pierre Lelouch, parce que vous êtes ancien ministre,
03:59vous avez été secrétaire d'État justement à l'Europe.
04:02Et on a bien compris que la situation nous dépassait, nous, Français.
04:07Quand je dis nous, c'est aussi l'État qui est impuissant
04:09et qui doit demander la permission de faire ou de ne pas faire sur ces questions-là
04:13à Mme von der Leyen et à Bruxelles.
04:15– Oui. D'abord, moi, je connais assez bien le monde agricole.
04:20À partir de l'année, j'y habite.
04:22Et je sais à quel point il y a une incroyable souffrance.
04:28Surtout le monde de l'élevage qui ne va pas bien.
04:31Le lait ne va pas bien.
04:33On a une compétition féroce sur l'élevage, les veaux, etc.
04:37Ils ont vraiment... On perd en ce moment des éleveurs.
04:41Avant cette épidémie, on était en train de perdre des éleveurs.
04:44La balance commerciale de la France dans le domaine agricole devient négative,
04:49ce qui est consternant.
04:50– On ne dit jamais plus depuis un temps.
04:52– Il y a un Mercosur qui se pointe là dans dix jours.
04:55Contrairement à ce que racontait le président de la République, ça va être signé.
04:58Quant aux mesures de contrôle, c'est plus que théorique.
05:01Donc il y a un très très mauvais climat d'angoisse dans le monde agricole.
05:05Et cette affaire se surajoute sur cette souffrance-là.
05:10Comment gérer cette affaire ?
05:11Je ne suis pas vétérinaire.
05:13Je pense que là où le syndicaliste a raison,
05:16c'est que ce n'est pas des technos à Paris ou à Bruxelles
05:18qui n'ont jamais vu une vache de leur vie
05:20qui savent gérer un cheptel à la place de l'agriculteur.
05:23Il y a sûrement moyen de moyenner plutôt que d'abattre toutes les bêtes
05:26en les fixant.
05:28D'abord, il ne faut pas qu'il y ait des mouvements.
05:31Il faut geler les mouvements des animaux, donc les ventes, etc.
05:33Il faut vacciner massivement.
05:37Mais ce n'est pas faux de dire que M. Rousseau,
05:39que je connais par ailleurs, qui est un grand industriel.
05:41En fait, c'est un industriel, Rousseau.
05:43Il fait dans l'huile, il fait dans la betterave,
05:45il dirige un groupe industriel.
05:48C'est aussi une version...
05:49Notre agriculture, elle devient très multiple.
05:52Il y a là aussi ces grandes coopératives,
05:54ces grands leaders industriels.
05:56Et puis il y a les petits à l'autre bout,
05:58avec des fermes qui sont très limitées.
06:0060 bêtes, 80 bêtes, 100 bêtes.
06:02C'est très peu de choses.
06:03Donc quand ils perdent,
06:05quand on leur dit qu'on neutralise tout le monde,
06:09c'est la ruine absolue.
06:10Donc c'est très difficile.
06:12Moi, je serais plutôt pour jouer la prudence
06:15et laisser une responsabilité quand même
06:17aux agriculteurs sur la gestion de leur chèvre.
06:20Il y a des mois qu'on leur promet la préférence agriculturelle,
06:23qu'on leur promet d'être au plus près,
06:25qu'on a fait pendant...
06:26C'était il y a un an et demi, les élections européennes.
06:28On a vu des premiers ministres arriver sur une botte de paille
06:31pour nous expliquer qu'un pays sans paysan,
06:34ça n'existait pas,
06:35que l'agriculture était le poumon de la France.
06:38Et que Mercosur ne se ferait pas.
06:39Et que Mercosur, on ne le verrait jamais.
06:41Résultat, le 18 décembre prochain,
06:43vous allez avoir le pacte à Bruxelles.
06:45Sébastien Ligné.
06:46C'est ça le sujet,
06:47parce qu'en réalité,
06:47on voit une France qui se sent méprisée,
06:50qui ne se sent pas comprise par Paris, par Bruxelles.
06:53Et quand on voit ces images entre d'un côté
06:55les gendarmes et de l'autre les agriculteurs,
06:57c'est dramatique parce que
06:59c'est une seule et même France
07:00qui est en train de se regarder face à face,
07:02alors que les gendarmes et les agriculteurs,
07:03ils partagent le même quotidien,
07:05les mêmes souffrances.
07:06C'est deux catégories de la population
07:09qui font vivre et qui soutiennent ce pays
07:11et qui courbent les Chines sans jamais se plaindre.
07:13Et on a vraiment l'impression
07:14qu'aujourd'hui, les agriculteurs
07:15ont une crise de sens.
07:19Ils vivent de peu de choses.
07:21Les 35 heures, pour eux,
07:23ce n'est pas le vendredi,
07:23c'est le mardi après-midi.
07:25C'est une suradministration.
07:28C'est des surnormes européennes.
07:30C'est une écologie ridicule
07:32qui les empêche de travailler.
07:34C'est des lois françaises
07:36qui fait que c'est de plus en plus difficile
07:38de transmettre son élevage
07:40et son entreprise à ses enfants
07:42parce qu'évidemment,
07:43et on peut les comprendre,
07:44un enfant aujourd'hui d'agriculteur,
07:46il n'a pas forcément envie
07:47de reprendre l'élevage
07:49de son papa ou de sa maman
07:51parce qu'il n'a pas envie
07:52de gagner moins que le SMIC
07:53et de travailler 91 heures par semaine.
07:54Ça peut se comprendre.
07:56Donc, il y a une perte de sens totale
07:57et face à cela,
07:58il y a une fracture
07:58entre ces gens-là
08:00qui vivent de la terre,
08:01qui sont tous les jours,
08:03dès le matin,
08:03aux horreurs,
08:04en train de travailler
08:05et une élite parisienne
08:06et bruxelloise
08:07qui ne les comprennent pas.
08:08Et là où je suis d'accord,
08:09c'est que Mme Gennevard,
08:10on n'a rien contre elle,
08:11mais elle ne sait pas
08:12ce que c'est l'agriculture.
08:13Pardon,
08:14mais je pense que
08:14le ministre de l'agriculture,
08:16s'il y a bien un poste
08:17qui doit être réservé
08:18à quelqu'un de la terre,
08:19quelqu'un qui connaît
08:20le quotidien de l'agriculture,
08:21c'est celui-là.
08:22Comme Bruno Le Maire.
08:23Alors, en plus,
08:24il y a un débit
08:25qui a connu
08:26puisqu'elle a dit
08:27dans une interview
08:29aux Parisiens,
08:30elle assure que
08:30le protocole actuel fonctionne
08:32et que pour sauver
08:32toute la filière,
08:33l'abattage est la seule solution.
08:35Et puis ce matin,
08:35on avait le ministre
08:36du Commerce,
08:37Serge Lapin,
08:37qui disait
08:38la solution,
08:38c'est le vaccin.
08:39Donc, il va falloir
08:41aussi se concorder.
08:42Il me semble qu'en plus,
08:43Annie Gennevard
08:43a elle-même changé d'avis
08:45en disant
08:45effectivement,
08:46la solution,
08:46ça pourrait être le vaccin.
08:48Entre le Parisien
08:50et ça contribue
08:51à éclaircir encore.
08:53Il faut distinguer,
08:53me semble-t-il,
08:54le fond et la forme
08:56dans cette histoire-là.
08:58Les pays autour de nous
08:59frappés par cette dermatose
09:02ont vacciné et abattu.
09:04Pourquoi abattu ?
09:05Y compris des bêtes vaccinées
09:07qui étaient à proximité
09:08des bêtes contaminées
09:09parce que, tout simplement,
09:10il y a 28 jours d'incubation
09:12pendant lesquels
09:13la vache peut être
09:15asymptomatique
09:16et transmettre.
09:17Donc, il y a des vrais
09:18arguments scientifiques
09:20et me semble-t-il
09:21à peu près
09:22un consensus
09:23des vétérinaires.
09:25Je ne suis pas vétérinaire
09:26mais je lis
09:27ce qu'ils écrivent.
09:28Cela dit,
09:29on n'est pas obligé
09:30d'envoyer des blindés,
09:32des gendarmes
09:33et de faire tomber
09:35cette décision
09:36dans une cacophonie
09:37que vous avez soulignée
09:39sans rien expliquer,
09:40sans argumenter.
09:42Et ce n'est pas un hasard
09:43qu'une fois de plus,
09:44les deux syndicats,
09:45un de gauche,
09:46un de droite,
09:47se retrouvent
09:49ensemble
09:49à lutter
09:50contre le ministère
09:51et la FNSEA.
09:52Ce malaise
09:53qui n'était pas tant
09:54durant les crises agricoles
09:56à répétition
09:57et qui n'ont pas
09:59trouvé de réponse,
10:00on continue aujourd'hui
10:01alors qu'il y a
10:02une vraie raison
10:03et peut-être
10:03une bonne solution
10:04aussi dramatique
10:06soit-elle
10:06parce que je comprends
10:06très bien
10:07que ce soit
10:07à crève-cœur
10:08de laisser
10:10son cheptel
10:11abattre.
10:12Vous dites
10:12il y a un consensus,
10:14ce n'est pas si vrai.
10:15J'ai entre les mains
10:16par exemple
10:16un manifeste
10:17de vétérinaires
10:18en faveur
10:19d'un changement
10:19de stratégie sanitaire
10:20contre la dermatose.
10:22Mais permettez-moi,
10:23je voudrais pas...
10:23Effectivement,
10:24on ne va pas s'inventer
10:25un doctorat
10:26sur la question sanitaire.
10:28En revanche,
10:29moi ce qui m'intéresse
10:30c'est votre analyse
10:31métapolitique.
10:32Vraiment prendre la hauteur.
10:34Ces images,
10:34vous les voyez,
10:35elles sont en direct.
10:36On est à Hoge
10:36dans le GER.
10:37Il y a dans cette crise-là,
10:40vous voyez ces images,
10:42j'ai l'impression
10:42qu'on se retrouve
10:43au moment des gilets jaunes.
10:45Et dans cette crise-là,
10:46vous avez le mélange
10:47de la crise sanitaire
10:49avec le principe
10:50de précaution.
10:51Vous enlevez juste une chose,
10:52c'est le quoi qu'il en coûte.
10:54Là, il n'y a pas
10:54de quoi qu'il en coûte
10:54pour les agriculteurs.
10:55Tout le monde s'en fout.
10:56S'il faut abattre
10:58un cheptel,
10:58on le fait.
11:00Et c'est à l'agriculteur...
11:00Il y a des adversaires
11:01mais pas à hauteur.
11:02J'entends,
11:02mais ce n'est pas la même chose
11:03que pour les commerçants.
11:04Et puis l'autre chose,
11:05c'est effectivement
11:06ce ras-le-bol.
11:07Et la question qu'on se pose,
11:09c'est est-ce que
11:09cette colère qui monte,
11:11qui monte,
11:11qui monte,
11:12est-ce qu'on va se retrouver
11:13comme dans un an et demi
11:15et comme il y a un an et demi
11:16par la mémoire
11:16avec un blocage national ?
11:18C'était circonscrit
11:19aux agriculteurs
11:19mais on ne sait pas
11:20la convergence des luttes,
11:21ça peut arriver.
11:22En tout cas,
11:23on sait que les autorités
11:23craignent qu'il y ait
11:24un blocage national.
11:25C'est d'ailleurs pour ça
11:26qu'en quelques heures,
11:27et c'est aussi le problème
11:28et Judith a raison,
11:30il y a le fond et la forme,
11:31la méthode,
11:32elle est catastrophique.
11:33C'est-à-dire qu'on,
11:34déjà on décide
11:36de manière unilatérale,
11:37alors je veux bien
11:37qu'il y ait des vétérinaires
11:38qui soient parfaitement compétents
11:40dans les services
11:41du ministère de l'Agriculture.
11:43La décision a été annoncée
11:44comme ça,
11:44c'est le préfet qui décide
11:45de manière complètement unilatérale.
11:48Ça c'est la première des choses.
11:49Ensuite,
11:49il y a un nouveau problème
11:51de méthode
11:51dans le sens où
11:52vous n'envoyez pas
11:53les blindés,
11:54vous n'envoyez pas
11:55les LBD
11:55et les lacrymos
11:56face à ceux
11:57qui nourrissent les Français.
11:58Alors ça c'est le second thème
12:01traité avec vous
12:02qui est là aussi essentiel,
12:04c'est que les Français
12:04ont été choqués
12:05par les images
12:06qu'on a découvertes hier.
12:08La formule a été employée
12:09à de nombreuses reprises,
12:11Pascal l'a dit naturellement,
12:13fort avec les faibles,
12:14faible avec les forts.
12:16C'est-à-dire qu'effectivement
12:17pour aller choper
12:18la DZ mafia,
12:19on n'envoie pas les blindés
12:20et je ne vois pas
12:20des hélicoptères
12:21balancer des bombes lacrymogènes
12:22dans les quartiers
12:23les plus sensibles.
12:24D'ailleurs la coordination orale
12:25a pondu un communiqué
12:27en disant
12:27en Ariège l'État a choisi
12:28la force plutôt que le dialogue
12:29face à des agriculteurs
12:31mobilisés pour défendre
12:32leur élevage,
12:33blindés,
12:33centaures,
12:34gaz lacrymogènes,
12:35grenades assourdissantes
12:36ont été déployées
12:37contre des éleveurs
12:39et leur soutien
12:41venu dénoncer
12:42une gestion de la dermatose
12:44incohérente et inefficace.
12:45Cette réponse est inacceptable,
12:47l'urgence est là.
12:48Je vous propose
12:48qu'on revoie ces scènes
12:49de tension
12:50avec un agriculteur
12:51qui va dire
12:51j'ai voulu me protéger la tête
12:53et ça a explosé dans ma main,
12:55il a la main au sang.
12:56Si je prends une balle dans la tête
13:25et le pire dans tout ça
13:26il dit
13:26moi je suis un français
13:27je suis un français qui bosse
13:28et voilà comment on s'attaque
13:29à moi.
13:30Marion Maréchal a tweeté
13:31quand une rêve partie
13:32d'extrême gauche
13:33occupe illégalement
13:34une plaine agricole
13:35dans l'Aude,
13:35l'État n'intervient pas.
13:37Quand les rôdes sauvages
13:38ravagent les cultures
13:39du Val d'Oise,
13:40l'État n'intervient pas.
13:41Mais quand des éleveurs
13:42en détresse défendent
13:42le travail d'une vie
13:43et refusent
13:44l'abattage de leurs troupeaux,
13:45l'État leur envoie
13:46des blindés
13:47de la gendarmerie,
13:48un hélicoptère
13:48et des grenades lacrymogènes.
13:50Alors ce que plaide
13:51la ministre de l'Agriculture,
13:56Madame Genevard
13:57ainsi que le ministre
13:58de l'Intérieur
13:58c'est de dire
13:58attendez, attendez, attendez
13:59il y avait de l'ultra-gauche
14:01pour les gens.
14:01Écoutez.
14:06On écoute les agriculteurs
14:07et Annie Genevard.
14:08Il faut quand même savoir
14:09que la stimulation
14:10où étaient les animaux
14:11a été bombardée
14:12de lacrymo
14:12alors qu'il n'y avait
14:14personne autour
14:14et qu'il y a un déploiement
14:15de force qui est indigne
14:17face à des paysans
14:18qui ne veulent qu'une seule chose
14:19travailler, sauver leurs vaches.
14:22J'en suis effaré,
14:23j'en suis dégoûté
14:24parce que c'est intolérable
14:26face à des gens
14:26qui veulent travailler.
14:27On n'est pas des black box,
14:28on n'est pas des gens
14:29qui veulent la révolution,
14:30on veut juste travailler
14:31et pouvoir travailler
14:31et sauver nos vaches.
14:32Je déplore ces violences
14:34mais il faut savoir
14:35que comme toujours
14:36quand il y a des événements
14:38susceptibles de créer
14:40de l'émoi
14:40vous avez une ultra-gauche
14:42très mobilisée
14:43qu'on a vue arriver
14:43en fin d'après-midi
14:44et qui ne voulait qu'une chose
14:46c'est en découdre
14:47avec les forces de police
14:48qui étaient chargées
14:49simplement de permettre
14:51l'accès à la ferme.
14:53Et Arnaud Rousseau
14:54a lui aussi été interrogé,
14:56il était notre invité
14:57avec Thierry Cabane
14:58et revient sur
14:59ce mélange étrange
15:01entre visiblement
15:02selon lui
15:03des membres
15:03des soulèvements
15:04de la terre
15:04et les agriculteurs
15:06en colère.
15:06Et quand on a sur place
15:08à la fois des agriculteurs
15:11qui défendent légitimement
15:14et on l'a dit
15:15leur avenir
15:16mais qui a aussi
15:17les soulèvements
15:18de la terre
15:18pardon mais
15:19qui ne sont quand même
15:20pas exactement
15:21les amis des agriculteurs.
15:22Ça on a bien compris.
15:22des black blocs
15:24qui jusqu'à plus tard
15:25dans la nuit
15:26harcèlent les forces
15:27de l'ordre.
15:28Moi le mélange
15:28des genres
15:29vous voyez ça gêne.
15:30Donc qu'encore une fois
15:31la démarche des agriculteurs
15:32soit légitime
15:33et que les gens
15:33s'interrogent pour leur avenir
15:34c'est vrai
15:35sur le cas sanitaire
15:36c'est vrai dans plein
15:37d'autres domaines
15:37et on aura plein
15:38d'autres exemples
15:38pas utilisé.
15:39Ces images
15:40moi elles m'ont
15:40effectivement heurté
15:41parce que je pense
15:42que les agriculteurs
15:43sont des gens
15:43qui respectent
15:44l'état de droit
15:45qui sont des gens
15:45qui bossent
15:46qui se lèvent tôt le matin.
15:47On va voir si les blindés
15:49seront sortis aussi rapidement
15:50lorsqu'il y aura
15:52des mobilisations
15:54d'autres mobilisations
15:54de gens qui bossent
15:56peut-être un peu moins
15:57que les agriculteurs.
15:59C'est ce qui est drôle
15:59qu'en regardant ces images
16:01c'est qu'on a l'impression
16:02que les macronistes
16:03n'ont pas retenu
16:04une seule leçon
16:05des gilets jaunes
16:06en fait.
16:06Parce qu'au moment
16:06des gilets jaunes
16:07il y a eu deux colères.
16:08Un, sur le fait
16:09que tout le monde
16:10critiquait la méthode.
16:12Le fait qu'on avait
16:13un gouvernement
16:14et un pouvoir vertical
16:15que des petits costumes gris
16:17à Paris
16:17décidaient pour tout le monde
16:19et pour la province notamment.
16:20Deuxième point
16:21la répression
16:22et la réponse sécuritaire.
16:24Tout le monde
16:24que vous soyez d'accord
16:26avec les gilets jaunes
16:26ou non
16:27au moment des gilets jaunes
16:28ont critiqué
16:29la méthode sécuritaire.
16:30On critiquait
16:31la force employée.
16:33On critiquait
16:34l'utilisation de LBD
16:35de blindés
16:36pour de Français
16:36qui pour la plupart
16:37pardon
16:38en tout cas
16:38sur les ronds-points
16:39étaient pacifistes.
16:41Et le même gouvernement
16:43les mêmes macronistes
16:44n'ont pas retenu la leçon
16:45et on assiste
16:46aux mêmes images.
16:48Pardon
16:48je suis désolé
16:48mais quand on compare
16:50les images
16:50entre la répression
16:51des émeutes
16:53post-Naël
16:54et ce qu'on a vu
16:55hier soir
16:56je vois un deux poids
16:57deux mesures.
16:57Je suis désolé de le dire.
16:58Vous dites tout le monde
16:59pour avoir couvert
17:00bon nombre
17:01de manifestations
17:01de gilets jaunes
17:02vous avez entièrement raison
17:03sur les ronds-points
17:04et même au premier jour
17:06de la mobilisation
17:07des gilets jaunes
17:07c'était la France silencieuse
17:09la France qui travaillait
17:10et qui n'avait rien demandé
17:11mais c'est agrégé
17:12très rapidement
17:13dès le premier
17:14dès le premier jour
17:16avec des centaines
17:18de black blocs
17:18des éléments radicaux
17:20mais là
17:20on n'est pas sur la même
17:21mirage
17:21à Paris
17:22pas dans le pays profond
17:24que j'ai traversé
17:25à l'époque
17:26et je n'ai vu
17:26que des gens
17:27qui travaillaient
17:28qui étaient dans la misère
17:30et qui criaient
17:31leur misère sociale
17:32là
17:33avec les éleveurs
17:35les petits élevages
17:36vous savez
17:36on parle d'élevage
17:37de 80
17:38100 bêtes
17:39on va avoir affaire
17:40avec Mercoussour
17:41à des fermes
17:44où il y a
17:44100 000 hectares
17:46et des milliers
17:47d'animaux
17:48c'est ça qu'on va avoir
17:49en face de nous
17:50donc je crois qu'il faut
17:51les préserver
17:52je suis très surpris
17:53qu'il n'y ait pas eu
17:54de stratégie pensée
17:57avec les agriculteurs
17:58je ne comprends pas
18:00ce n'est pas la première fois
18:01qu'il y a une épidémie
18:03de quelque chose
18:04en matière animale
18:05il y a quelques années
18:06ça date de 2016
18:08bien sûr
18:09la vache folle
18:10c'était
18:10d'ailleurs
18:11on retrouve la même
18:12vétérinaire
18:13madame Bruguère-Picou
18:15qui à l'époque
18:15elle expliquait
18:16que toutes les vaches
18:17de France
18:18allaient disparaître
18:18elles n'ont pas disparu
18:19donc il y a beaucoup
18:21d'emballements médiatiques
18:22autour de tout ça
18:22la responsabilité des ministres
18:24c'est le cas
18:25d'entendre
18:26les agriculteurs
18:28d'entendre
18:29ce que dit le corps médical
18:30essayer de trouver
18:31une voie moyenne
18:31je suis persuadé
18:33qu'il doit être possible
18:34de gérer
18:34une épidémie
18:36de ce genre
18:36sans tuer
18:37tous les animaux
18:38en se donnant le temps
18:39les 28 jours
18:40d'incubation
18:41ça s'appelle une stratégie
18:42sauf que
18:43vous êtes face
18:44à des technocrates
18:45qui considèrent
18:46que les agriculteurs
18:47français sont dégueux
18:49c'est Alexandre Jardin
18:50qui le résumait
18:51comme ça
18:52avec nous
18:52sur Europe 1
18:52ce midi
18:53c'est la France dégueux
18:54mais attendez
18:55vous n'allez pas
18:55nous expliquer
18:56ce que nous
18:57on sait
18:57via la science
18:59via la technique
19:00via aussi
19:01le principe de précaution
19:02monsieur l'agriculteur
19:02quand ce mouvement
19:08va rencontrer
19:08les types
19:09qui sont mis
19:10à la porte
19:10de leurs usines
19:11parce qu'on va
19:12vers une centaine
19:12de milliers
19:13de gens
19:14qui vont perdre
19:14leur emploi
19:15si il y a une jonction
19:17des deux
19:17je ne donne pas cher
19:18de la survie
19:19de ce gouvernement
19:20c'est pour ça
19:20que je vous disais
19:21est-ce que c'est possible
19:22qu'il y ait une convergence
19:22des luttes
19:23si vous voulez
19:24avec l'épouvantail
19:25de l'ultra-gauche
19:26ça peut arriver
19:27j'ai assez peu de sympathie
19:28pour les groupements
19:29d'ultra-gauche
19:29il y en a peut-être
19:30qui se cachent
19:31notamment au sein
19:32de la Confédération Paysanne
19:33mais dans la manière
19:35dont a parlé
19:35la ministre
19:36ou même monsieur Rousseau
19:37de la FNSEA
19:38on avait l'impression
19:39qu'il n'y avait que ça
19:39qu'il n'y avait que des gens
19:40d'extrême-gauche
19:41qui étaient là
19:41pour casser du flic
19:42pardonnez-moi
19:43c'est absolument pas moi
19:44ce que j'ai vu
19:45les agriculteurs
19:46quand ils manifestent
19:47quand ils demandent
19:48bien des subventions
19:50quand ils demandent
19:50plus d'aide de l'Etat
19:51on les a rarement vus
19:53ces derniers mois
19:54aller tabasser du flic
19:55parce qu'encore une fois
19:56et Sébastien l'a très bien dit
19:57ils appartiennent
19:58à la même France
19:59c'est la même France
20:02donc à un moment donné
20:03il va falloir avoir raison gardée
20:05sur cette question-là
20:06les gens qui sont dans la rue
20:07les gens qui manifestent là
20:08ce sont des agriculteurs
20:09ce sont pas des miliciens
20:10d'ultra-gauche
20:11et vous avez tout dit Eliott
20:12en fait à Paris
20:13pour ces bureaucrates
20:13c'est pas une vache en fait
20:14c'est un chiffre
20:15sur un tableau Excel
20:16Eric Letty
20:17le ministre de l'Intérieur
20:18déploie plus de force de l'ordre
20:20avec des gaz projetés
20:21depuis des hélicoptères
20:22contre des agriculteurs désespérés
20:23que face à la DZ mafia
20:24honte à ce gouvernement
20:26Jean-Luc Mélenchon
20:27qu'une incroyable violence
20:28a encore été déployée
20:29aujourd'hui
20:30au-delà de la tombée du jour
20:31contre les paysans
20:32qui refusent l'abattage
20:33de leurs troupeaux entiers
20:35en cas de contamination
20:36d'une bête
20:38mais c'est la mort
20:39de l'agriculture
20:39je vois que Jean-Luc Mélenchon
20:39ne parle pas de la DZ mafia
20:41lui
20:41non, ça il ne va pas
20:42attendez
20:43il n'est pas encore ciotiste
20:45il a d'autres priorités
20:47mais je regardais
20:48il y a entre
20:49si je ne dis pas de bêtises
20:51entre 300 à 600 agriculteurs
20:53qui se suicident
20:54chaque année
20:55c'est un agriculteur
20:57c'est la profession
20:57qui se suicide le plan
20:58vous aviez en 1970
21:00vous aviez 1 500 000
21:03exploitations agricoles
21:0550 ans plus tard
21:06vous en avez 390 000
21:09voilà la situation française
21:10il y en a encore moins
21:11alors c'est pour ça
21:12qu'ils sont révoltés
21:13mais on peut les comprendre
21:14arrêtez
21:16que les politiques
21:17arrêtent de nous dire
21:18la priorité
21:20la préférence agriculturelle française
21:22pas de pays sans paysans
21:24ils nous prennent
21:24pour des imbéciles
21:25en fait Véronique
21:27Judith Vintroup
21:28pardonnez-moi
21:29je pense déjà être
21:30dimanche soir
21:31imaginez
21:32j'ai encore un peu de temps
21:33avant dimanche
21:34un peu de boulot
21:35ce qui ne va pas du tout
21:36c'est ce double discours
21:37permanent
21:38la main sur le cœur
21:39je vous ai compris
21:40la dernière fois
21:42c'était vraiment ça
21:43la dernière fois
21:43qu'il y a eu une crise nationale
21:44on a tout compris
21:46vous allez voir
21:47les normes
21:48on arrête de surtransposer
21:49les obligations européennes
21:52on va alléger les contraintes
21:54alléger les contrôles
21:55mais là en plus
21:55ils ont menti
21:56comme des arracheurs de dents
21:57sur Mercosur
21:58moi quand j'étais au gouvernement
21:59il y a 12 ans
22:00c'était déjà sur la table
22:01Mercosur
22:02ça fait 25 ans
22:03qu'il est négocié
22:04moi j'ai tout fait
22:05pour éviter qu'il arrive
22:06d'ailleurs
22:07mais après on a été battu
22:08remplacé
22:09et ça a continué
22:09ça a continué
22:10et là on a un président
22:11de la république
22:12qui dit
22:12je ne vais pas signer
22:13puis une fois en Amérique du Sud
22:15il dit finalement
22:15je vais peut-être signer
22:16parce qu'on a obtenu des garanties
22:17mais les garanties
22:18elles sont pipeaux
22:19je sais ce que c'est
22:20moi ces fameuses
22:20clauses bien voir
22:21avec soi-disant
22:22des inspecteurs
22:23ils vont contrôler
22:24toutes les vaches
22:24qui vont arriver
22:25du Brésil ou d'Argentie
22:26la viande d'Argentie
22:27ils vont contrôler
22:28tous les oeufs
22:29ils vont contrôler
22:29regardez
22:30l'essentiel du poulet
22:32coupé en France
22:33en ce moment
22:33vient d'Ukraine
22:34quelqu'un le contrôle
22:35il est bourré d'antibiotiques
22:37il est bourré
22:37tout le monde dit
22:38tout le monde sait
22:39que c'est pas ça
22:40qu'il faut manger
22:40mais pour des raisons politiques
22:41on laisse arrêter
22:42quand vous parlez
22:43des cheptels bovins
22:44par exemple
22:45ce chiffre il est hallucinant
22:46en France
22:47il y en a 16 millions
22:48de cheptels
22:48d'accord
22:49bovins
22:50en Argentine
22:51si demain le Mercosur
22:52est signé
22:53il y en a 52 millions
22:54vous savez comment il y en a
22:55au Brésil
22:56193 millions
22:58c'est ce que j'essayais
22:58de vous dire tout à l'heure
22:59si vous voulez tuer
22:59l'agriculture française
23:00tapez
23:01allez signer
23:02le 18 décembre prochain
23:03allez signer
23:04alors vous avez dit
23:05quelque chose
23:05c'est peut-être
23:05la convergence des luttes
23:07avec des français
23:08qui ont bossé
23:08toute leur vie
23:09pour l'industrie française
23:11et qui vont peut-être
23:12passer Noël
23:13en se disant
23:13à la rentrée
23:14il faut peut-être
23:15que j'aille pointer
23:15pour le chômage
23:16c'est ça qui va se passer
23:17les chiffres sont dramatiques
23:18et bien on en parle
23:19juste après la publicité
23:20parce que moi je pensais
23:21qu'on avait le Mozart
23:21de la finance
23:22donc aussi un peu
23:23une sorte de chef d'orchestre
23:24pour l'industrie
23:25visiblement c'est un requiem
23:27et c'est Arnaud Montebourg
23:29qui en parle très bien
23:30c'était chez nos excellents
23:32confrères du Figaro
23:3220h30 sur ces news
23:38pour la suite
23:39de l'heure des pros
23:39mais d'abord
23:40le point sur l'information
23:41avec Adrien Fontenot
23:42bonsoir Adrien
23:43bonsoir Elliot
23:46bonsoir à tous
23:47européens et ukrainiens
23:48réclament des garanties
23:49de sécurité
23:50aux américains
23:51avant toute négociation
23:51territoriale
23:52dans l'est de l'Ukraine
23:53actuellement occupée
23:54par les russes
23:55sur le front justement
23:56Volodymyr Zelensky
23:57était dans le secteur
23:58de Kupiansk
23:58où l'Ukraine
23:59revendique la reprise
24:00de quartiers
24:00à l'armée russe
24:01le président ukrainien
24:02visitait ses troupes
24:03avant de se rendre
24:03à Berlin lundi
24:04des militants de Greenpeace
24:06ont aspergé de peinture rouge
24:07les pavés de la place
24:08de l'étoile
24:08ce vendredi à Paris
24:10des protestations
24:10contre les modestes
24:11avancées de l'accord
24:12de Paris sur le climat
24:13adopté il y a 10 ans
24:14jour pour jour
24:15à la COP21
24:16un texte qui avait
24:17pour objectif
24:17de maintenir la hausse
24:18de la température moyenne
24:19mondiale bien en deçà
24:20de 2 degrés
24:21mais le secrétaire général
24:22de l'ONU
24:22Antonio Guterres
24:23a reconnu récemment
24:24que l'objectif
24:25ne serait pas tenu
24:26à court terme
24:26et puis déception
24:31en demi-finale du mondial
24:32les bleus étaient pourtant
24:33tenantes du titre
24:34c'est la deuxième compétition
24:35d'affilée
24:35où les français sont
24:36stoppés aux portes
24:37de la finale
24:37il y aura quand même
24:38le bronze à aller chercher
24:39contre la Norvège
24:40ou les Pays-Bas
24:41ce dimanche
24:41coulette
24:42merci
24:42c'est un ligné
24:45qui fait semblant
24:46d'avoir une connaissance
24:47en handball
24:48en disant la roulette
24:50franchement
24:50la roue coulette
24:51on dit la roulette
24:52franchement
24:53vous avez dit
24:53la roulette
24:54non je dis la roulette
24:55excusez-moi
24:55c'est au casino la roulette
24:57d'accord
24:57donc revenez aux choses sérieuses
24:59attendez
25:00avant la publicité
25:02dans la première partie
25:02je vous ai dit
25:03je voulais absolument
25:04qu'on voit en longueur
25:05le reportage de boulevard Voltaire
25:06enfin ce témoignage
25:07de Pierre-Jean Duchesne
25:09c'est un éleveur savoyard
25:11dont les 76 vaches
25:13ont été abattues
25:14pour lutter
25:14contre les dermatoses
25:15c'est-à-dire une cinquantaine
25:17de secondes
25:17mais là on est dans le concret
25:18donc faudrait peut-être
25:19que les costumes gris
25:21de Bruxelles
25:22les costumes gris
25:23de Bruxelles
25:24et puis
25:24ils puissent regarder
25:25ce témoignage
25:26et puis c'est quelque chose
25:29qu'on n'a jamais vu dans notre vie
25:30enfin moi j'ai toujours vu des bêtes
25:31depuis tout petit
25:32tous les jours de l'année
25:33continuellement
25:34et puis là de voir ça
25:34depuis 15 jours
25:35constater que ce bâtiment
25:36il n'y a plus de vie dedans
25:37ouais c'est un déchirement
25:39puis c'est quelque chose
25:40que je n'arrive pas à accepter
25:41les 76 vaches
25:42vous connaissiez
25:43leurs 76 prénoms
25:44exactement
25:44on connaissait
25:45toutes leurs prénoms
25:45on en avait
25:46qui étaient habitués
25:47dès qu'on éclairait
25:48le bâtiment
25:48le matin
25:49l'hiver
25:49rien que de voir
25:50la lumière allumée
25:51elle venait vers nous
25:51elle venait se faire caresser
25:53moi je suis persuadé
25:54qu'il y aurait eu moyen
25:54de sauver
25:55une grosse partie
25:55des animaux
25:56des vaches
25:56de maintenir
25:58une partie
25:58de notre production
25:58et de réintégrer
26:00des vaches vaccinées
26:01et qu'on aurait pu
26:02se remettre comme ça
26:02comme le paysan
26:04est capable de faire
26:04chaque paysan
26:05est capable
26:05de s'adapter
26:05à toute situation
26:06mais bon
26:07on ne nous a pas laissé
26:07le choix
26:07moi je passais plus
26:09de temps pour elles
26:11et j'étais plus inquiet
26:12pour leur santé
26:12que pour la mienne
26:13donc évidemment
26:14se les voir enlever
26:15comme ça
26:16pour une décision
26:16du sommet de l'état
26:17par des gens
26:18qui ne savent peut-être
26:18même pas quoi ressembler
26:19une vache
26:19c'est compliqué à admettre
26:21il y a tout
26:22dans ce témoignage
26:22donc moi j'aimerais
26:23retrouver Pierre-Jean Duchesne
26:24il faut absolument l'inviter
26:26savoir qu'est-ce qui se passe
26:27depuis le mois d'août
26:28comment ça se passe
26:29est-ce que vous êtes soutenu
26:30comment ça lui a été annoncé
26:31comment ça lui a été annoncé
26:32mais surtout depuis
26:33est-ce qu'il est soutenu
26:35par ce gouvernement
26:36et ce principe de précaution
26:38est-ce que là aussi
26:39il y a le quoi qu'il en coûte
26:40c'est-à-dire qu'on va voir
26:41cet agriculteur
26:42on lui dit
26:42je sais que vous faites tout
26:43pour votre cheptel
26:45et parce que vous faites tout
26:46parce que vous êtes
26:46le poumon de la France
26:47parce qu'il n'y a pas
26:48de pays sans paysans
26:50je peux vous assurer
26:51qu'on va vous soutenir
26:52et vous allez retrouver
26:53une activité
26:54dès les semaines qui viennent
26:55on est au plus près de vous
26:56j'ai ma petite réponse
26:58ce qui est étonnant
26:59c'est que dans cette affaire
27:00il n'y a pas de transmission
27:01à l'homme
27:02la vache folle
27:03on peut même manger
27:04d'ailleurs
27:04il y a des zones d'ondes
27:08dans cette histoire
27:09sur la façon de gérer
27:10cette épidémie
27:10qui me paraissent
27:12pas claires
27:13j'aurais préféré
27:14qu'il y ait eu
27:15il faut surtout retrouver
27:16vraiment
27:17je ne sais pas
27:17s'il nous écoute
27:18Pierre-Jean Duchenne
27:19mais en tous les cas
27:20si on arrive à le retrouver
27:20Pierre-Jean Duchenne
27:21je veux absolument savoir
27:22comment ça se passe
27:23depuis le mois d'août
27:24l'agriculture se meurt
27:25l'industrie française
27:26est en souffrance
27:27et vous avez un homme
27:29politique
27:30qui a défendu
27:30le Made in France
27:31c'est Arnaud Montebourg
27:32qui s'est permis
27:33d'attaquer
27:33Emmanuel Macron
27:35et l'Europe
27:35l'ancien ministre
27:36de l'économie
27:36était l'invité
27:37de nos confrères
27:37du Figaro magazine
27:38dans les débats
27:40esprit libre
27:41il est revenu
27:41sur la vente
27:42de la branche énergétique
27:43d'Alstom
27:43aux américains
27:45en 2014-2015
27:47pour la racheter
27:48dix ans plus tard
27:48bien plus cher
27:49pas tout
27:50pas tout
27:50et très mal
27:52et très cher
27:53écoutez Arnaud Montebourg
27:54qui d'abord
27:55parle d'Emmanuel Macron
27:56Alstom
27:58j'ai suffisamment donné
28:01et ça
28:02ça s'est terminé
28:03avec une explosion
28:04politique
28:05à la fin
28:05et mon départ
28:06sur la vente
28:09par François Hollande
28:10son secrétaire général
28:11adjoint
28:12qui était
28:13monsieur Macron
28:13aux américains
28:15de la branche
28:16de la branche
28:18énergétique
28:19tout ça
28:19pour dix ans plus tard
28:20le racheter
28:21piteusement
28:22beaucoup plus cher
28:23qu'on ne l'avait vendu
28:23ce qui montre bien
28:24qu'il y a un défaut stratégique
28:25mais ça c'était toujours
28:26les banquiers d'affaires
28:27on découpe
28:29on vend
28:29on découpe
28:30on vend
28:30et puis on prend des comms
28:31au passage
28:31voilà
28:32parce que c'est quand même
28:33ça l'histoire
28:33donc sociologiquement
28:34il y a un sujet
28:35par rapport à notre élite
28:36vous avez vu la tête
28:38de Thierry Breton
28:39la tête de Thierry Breton
28:40parce que dans un instant
28:41vous allez l'entendre sur l'Europe
28:42et j'avais du beurre
28:43pour Thierry Breton
28:44il est connu
28:45sur la place de Paris
28:46dans les milieux professionnels
28:48les grands patrons
28:48comme étant
28:49ayant laissé derrière lui
28:50une flopée d'incendies
28:52à chaque fois qu'il quitte une botte
28:54il y a une faillite
28:55ou regardez la dernière
28:56à tous c'est catastrophique
28:58bon alors Alstom
28:59et justement l'industrie française
29:00pourquoi je vous parle de ça
29:01moi je m'en suis mis
29:02dans la même semaine
29:03on a eu Brent
29:04700 salariés
29:05et puis aujourd'hui
29:06on souffle un tout petit peu
29:08parce que IKKS
29:09ne va pas vivre le même sort
29:11simplement
29:11vous avez quand même
29:12300 salariés
29:13qui vont être sur la paille
29:15dans la même semaine
29:16l'industrie française
29:17qui est deux fois moins
29:18active en matière de PIB
29:21que l'Allemagne ou l'Italie
29:22les chiffres que j'ai vus
29:23et les chiffres de la CGT
29:25sont catastrophiques
29:27sur les plans sociaux
29:28qui se préparent
29:29on va vers
29:30plusieurs centaines
29:32de fermetures
29:32d'usines
29:33et d'après ce que j'ai lu
29:36100 000
29:38pertes d'emploi
29:39dans l'agriculture
29:40cette année
29:41on a eu moins 20 000
29:42alors qu'après le Covid
29:44il y avait eu une progression
29:45une petite réindustrialisation
29:47avec la création
29:48de 30 000 emplois industriels
29:50là on vient d'en perdre
29:5020 000
29:51cette année
29:51et on a
29:53toute une série
29:53d'entreprises
29:54qui sont extrêmement fragiles
29:55et on risque d'avoir
29:57un fort mouvement
29:58de perte d'emploi
30:00et donc de crise sociale
30:01dont on n'a pas besoin
30:02donc on va aller vers
30:03en effet une crise agricole
30:06sur cette maladie
30:08aggravée par le Mercosur
30:10qui arrive dans 10 jours
30:11et en plus
30:12des plans sociaux
30:14dans l'industrie
30:14qui sont très très lourds
30:16donc on écoute à présent
30:17Arnaud Bonnebord
30:18qui recommandait
30:18des politiques de protection
30:19de l'industrie européenne
30:20en mai 2025
30:21et là il parle de l'Europe
30:23toujours face à Thierry Breton
30:24vraiment je me suis inquiété
30:25je demanderais des nouvelles
30:26de Thierry Breton
30:27à Alexandre Devecchio
30:29c'est lui qui les interroge
30:29Nous sommes les vassaux
30:32industriels de la Chine
30:34et les vassaux numériques
30:35des Etats-Unis
30:35donc qui a produit
30:37ce résultat là ?
30:39Le système européen
30:40donc moi je ne suis pas d'accord
30:41parce que je suis pour
30:43la liberté et la souveraineté
30:44donc confier les clés
30:46de notre futur
30:48à ce système là
30:49je n'y crois pas
30:50je ne dis pas
30:51qu'il faut l'abolir
30:51je dis
30:52je ne suis pas convaincu
30:53et c'est une des raisons
30:54pour lesquelles
30:55depuis 20 ans
30:56je ne marche plus
30:57depuis j'ai voté Maastricht
30:59c'était mon dernier vote positif
31:00comme citoyen
31:01je n'étais pas parlementaire
31:02à l'époque
31:03j'étais jeune citoyen
31:04je commençais à voter
31:05etc
31:05et puis après
31:06je me suis retrouvé au Parlement
31:07au Parlement
31:08je n'ai pas marché dans tout ça
31:09je n'y arrivais pas
31:10et j'ai voté non
31:12au référendum
31:12et pourtant
31:13on m'a vendu Lisbonne
31:15derrière
31:15on me l'a fait gober
31:16C'est passionnant
31:18de Arnaud Montebourg
31:19heureusement qu'il s'appelle
31:19Arnaud Montebourg
31:20parce que sinon
31:21on dirait populiste
31:22extrême droite
31:22Est-ce que je peux tempérer
31:23un tout petit peu
31:24votre enthousiasme
31:24il a raison sur ce qu'il dit
31:25sur Alstom
31:27il a raison sur les
31:28reproches qu'il adresse
31:30à l'Europe
31:31mais c'est un
31:32défenseur acharné
31:34des 35 heures
31:35c'est quelqu'un
31:38qui quand il se présentait
31:39à la primaire socialiste
31:40en 2017
31:41voulait
31:42taxer encore davantage
31:45les entreprises françaises
31:47pour financer
31:48encore plus
31:48de dépenses publiques
31:49alors de temps en temps
31:50il faut être cohérent
31:52entre
31:52ce qu'on pense
31:54de la politique industrielle
31:56de la France
31:56y compris dans l'Europe
31:58et ce qu'on lui fait
31:59sur notre territoire
32:01parce que l'industrie française
32:02est d'abord malade
32:04de notre politique
32:05à nous
32:05de nos dépenses sociales
32:06à nous
32:07de notre incapacité
32:08à nous réformer
32:09de notre millefeuille
32:12administratif
32:12La responsabilité
32:14elle est collective
32:16de droite comme de gauche
32:17parce que pardon
32:17mais depuis 20 ans
32:18quand on fait les calculs
32:20c'est dramatique
32:21donc on a eu Alstom
32:22on peut rajouter Péchiné
32:24on peut rajouter
32:25Arcelor
32:26Technip
32:27Essilor
32:28Alcatel
32:29Lafarge
32:29et j'en passe
32:30et j'en passe
32:31des fleurons français
32:32dans tous les domaines
32:33l'aluminium
32:33l'acier
32:34les télécoms
32:35les médicaments
32:36l'ophtalmo etc
32:37on a tout perdu
32:38ça fait 20 ans
32:39que tous les responsables politiques
32:40nous disent
32:41on va réindustrialiser
32:42ça fait 20 ans
32:43que toutes nos entreprises
32:44partent
32:45ce qu'il faudrait faire
32:46avec bien souvent
32:48à leur tête
32:49des représentants
32:51de la haute fonction publique
32:52qui sont arrivés
32:53comme les mercenaires
32:54du système
32:54vous savez quoi
32:56la France
32:56elle souffre de ça
32:57la colonisation
32:58de la politique
32:59et de l'économie
33:01par l'énarchie
33:02c'est une des causes
33:03fondamentales
33:05de la désindustrialisation
33:07et du déclin
33:08de la France
33:08ce soir et tout le week-end
33:12je vais vous ressortir
33:13toutes les promesses
33:14de ceux qui
33:15ces dernières années
33:17étaient au pouvoir
33:18les promesses
33:19sur la préférence
33:20agriculturelle
33:20les promesses
33:21sur la réindustrialisation
33:23de la France
33:23on va les ressortir
33:24on va ressortir
33:25toutes ces archives-là
33:26parce qu'elles sont récentes
33:28mais comme une actualité
33:29en chasse une autre
33:29comme les français
33:30aussi
33:31et ces présidents
33:31un dernier mot
33:34sur Alstom
33:35après je veux qu'on passe
33:36préparons-nous à la guerre
33:37avec mon collègue Marlex
33:39à l'époque
33:39moi j'ai fait le
33:40j'ai fait le rapport
33:42sur l'extraterritorialité
33:43des lois américaines
33:44et les américains
33:45ont utilisé
33:46la peur des sanctions
33:48et la corruption
33:49imputée à Alstom
33:50pour obtenir
33:52ce deal
33:53parce que la boîte
33:54elle ne devait pas être
33:54vendue aux américains
33:55il y avait une négociation
33:56en cours avec Siemens
33:57et une autre avec Mitsubishi
33:58G a emporté l'affaire
34:01à cause de la menace
34:02de mise en prison
34:03des dirigeants de Alstom
34:04à l'époque
34:05donc j'ai vécu ça
34:07et je sais que Montebourg
34:08a raison
34:08lui il a mis un certain temps
34:09avant de démissionner
34:10la vérité c'est que
34:11Macron était à la manœuvre
34:12il disait qu'on n'est quand même pas
34:14Cuba en hiver
34:16on se saucissonne
34:17donc il faut
34:18on est dans le système international
34:20il faut faire cette vente
34:21et le résultat
34:22c'est que cette vente
34:22elle est dramatique
34:23mais beaucoup de gens
34:24de droite et de gauche
34:25de haut niveau
34:26ont ramassé beaucoup d'argent
34:27dans la banque
34:28dans les cabinets d'avocats
34:30et compagnie
34:30et là une nouvelle fois
34:31c'est votre analyse
34:32qui nous intéresse
34:33Pierre Lelouch
34:34le secrétaire général
34:35de l'OTAN
34:36parce qu'on voit
34:37une Europe extrêmement faible
34:39et qui s'amuse
34:40à jouer à la guerre
34:41et alors c'était intéressant
34:42Philippe Devilliers
34:43il disait
34:43il faut prendre
34:45avec beaucoup de sérieux
34:46la déclaration
34:47du secrétaire général
34:48Marc Roteux
34:49parce qu'il a bien compris
34:51que les Etats-Unis
34:52allaient quitter
34:53l'OTAN
34:54et donc
34:55il va vouloir
34:55fédéraliser cette Europe
34:57avec comme boussole
34:59la menace
35:00et la guerre
35:00écoutez Marc Roteux
35:02qui dit
35:03préparons-nous
35:04à la guerre
35:04et il fait référence
35:06à ce qu'ont vécu
35:06nos grands-parents
35:07donc il parle de quoi ?
35:08De guerre mondiale ?
35:09C'est ça qu'il est en train
35:10de nous expliquer ?
35:12Nous devons être prêts
35:15car à la fin
35:16de ce premier quart
35:16du 21ème siècle
35:17les conflits
35:19ne se mènent plus
35:20à distance
35:20le conflit
35:25est à nos portes
35:27la Russie
35:29a ramené la guerre
35:29en Europe
35:30nous devons nous préparer
35:32à une guerre
35:32d'une emploi
35:33comparable
35:33à celle
35:34qu'ont duré
35:34nos grands-parents
35:35et arrière-grands-parents
35:36et grands-grands-parents
35:38endurés
35:38Mais vous imaginez
35:40les arrières
35:40c'est quoi ?
35:41C'est des millions de morts ?
35:42C'est ça ?
35:42Il faut se préparer à ça ?
35:43C'est des propos
35:43extrêmement graves
35:45Mais pourquoi il le tient ?
35:47Ce qui me paraît
35:47complètement fou
35:49dans cette histoire
35:50c'est que
35:50quand on lit
35:51les analyses
35:53alors le brouillard
35:54de la guerre
35:54ça fait partie du jeu
35:55et la propagande aussi
35:57le jeu consiste
35:58à essayer d'y voir clair
35:59les mêmes
36:00qui annoncent
36:01que les Russes
36:01vont arriver à nos portes
36:02qui sont déjà
36:03à nos portes
36:03qui vont venir
36:04et créer une guerre
36:05qui va ressembler
36:06à 14-18
36:07ou à 39-45
36:08les mêmes analystes
36:09vous disent ceci
36:10écrivent ceci
36:11du 12 novembre 2022
36:14au 17 août 2025
36:15la Russie
36:17n'a conquis
36:17au total
36:18que 5 842 km²
36:20soit moins de 0,97%
36:23du territoire ukrainien
36:24ça c'est
36:25Institute for the Study of War
36:27c'est l'institut
36:28que tout le monde cite
36:29et il y a plein d'autres
36:30instituts
36:31qui disent
36:31ah là là
36:32l'armée russe
36:33n'y arrive pas
36:33malgré tous ses moyens
36:34malgré les coréens
36:35malgré l'économie de guerre
36:36ils n'avancent pas
36:37ou ils avancent très très peu
36:38les mêmes qui disent ça
36:40vous disent
36:40qu'on est en guerre
36:41avec eux dans 3 ans
36:41c'est garanti
36:42c'est automatique
36:43M. Router
36:45c'est celui qui
36:46lors du sommet de l'OTAN
36:48au mois de juin dernier
36:49a appelé Trump
36:50c'était le comble
36:52de la génuffection
36:52et de la flatterie
36:53Daddy
36:54Papa
36:55Trump
36:56Papa Trump
36:56vient nous sauver
36:57ça c'est Marc Router
37:00aujourd'hui
37:00il nous explique
37:01papa s'en va
37:02enfin il ne dit pas
37:03papa s'en va
37:04donc on va vers la guerre
37:07il a raison de dire
37:08que papa s'en va
37:08il ne le dit pas
37:10il nous dit
37:11de nous préparer
37:12à la guerre
37:12comme celle
37:13qu'ont vécu
37:13nos parents
37:14et nos grands-parents
37:15ou arrière-grands-parents
37:16il manque juste une chose
37:18c'est que maintenant
37:18ça peut être une guerre
37:19nucléaire
37:20justement
37:21c'est mon deuxième point
37:23nous nous sommes français
37:24on n'est pas Marc Router
37:25on n'est pas hollandais
37:26il me semble
37:26enfin moi j'ai passé
37:27de nombreuses années
37:28de ma vie
37:28à étudier
37:29la doctrine nucléaire française
37:31j'ai passé des cris
37:32des livres
37:32des choses comme ça
37:33sur le concept français
37:34de dissuasion
37:35je croyais
37:36qu'on n'allait pas
37:37faire la guerre conventionnelle
37:38justement
37:39et que s'il y avait
37:40une menace
37:40sur nos intérêts vitaux
37:41on a une dissuasion
37:42et à partir du moment
37:44où on rentre
37:44dans cette dialectique
37:45de ça va être
37:46comme mon grand-père
37:47et il va y avoir
37:48des tranchées
37:49etc
37:49la dissuasion
37:50elle ne sert plus à rien
37:51donc je ne comprends pas
37:52que le gouvernement français
37:54ne dise rien
37:55à un moment
37:57où quand même
37:57on dit
37:58c'est la stratégie de la peur
37:59c'est la stratégie de la peur
38:00on a déjà fait ce débat
38:01avec le chef d'état-major
38:02désormais
38:03c'est le show fédéral
38:03et j'ai dit la même chose
38:05c'est la même chose
38:05avec M. Mandon
38:06c'est le show fédéral
38:08on essaye de faire peur
38:09pour avoir une erreur
38:11de plus en plus fédérale
38:12il y a des éléments objectifs
38:12pour avoir peur franchement
38:13oui
38:13les éléments qui sont
38:15parfois donnés
38:16moi je les considère
38:17pas forcément toujours
38:18comme objectifs
38:19ils peuvent être extrêmement
38:20subjectifs aussi
38:21que la Russie
38:22avec 140 millions de personnes
38:24fasse la guerre
38:27à un pays
38:27qui n'en pèse
38:27même pas 40 aujourd'hui
38:29et qui résiste
38:30depuis 4 ans
38:31avec notre aide
38:32certes
38:32mais il n'y arrive pas
38:33et là il essaye
38:34d'obtenir par la négociation
38:35des territoires
38:36qu'il ne peut pas conquérir
38:37qu'on nous explique
38:38que ce pays là
38:39peut venir
38:39s'en prendre
38:40à la totalité de l'OTAN
38:41qui doit peser
38:4220 fois son PIB
38:43excusez-moi
38:44j'ai du mal
38:45à l'imaginer
38:46je pensais par exemple
38:47aux déclarations
38:48de Sergei Karaganov
38:50qui est le patron
38:52du conseil
38:53de politique étrangère
38:55et de défense
38:56russe
38:57qui explique
38:58je le connais Karaganov
38:59il n'y a qu'un jour
39:00on est déjà en guerre
39:01avec l'Europe
39:02ça ne s'appelle pas comme ça
39:03il y a des fous furieux
39:04aussi du côté russe
39:06et celui-là
39:07fait partie
39:08des nationalistes nucléaires
39:09qui disent
39:09attendez
39:10vous en Occident
39:11vous n'avez pas compris
39:11qu'on a des armes atomiques
39:13donc on va
39:13il était pour
39:14pour que les russes
39:16utilisent une arme nucléaire tactique
39:17histoire de dire
39:18à l'OTAN
39:18vous ne jouez plus avec nous
39:20donc il y a des dingues
39:21de tous les côtés
39:22et je pense que Karaganov
39:24qui adore l'Occident
39:25quand il est en
39:26en chaussures berlouties
39:28et en
39:28et en
39:29et en
39:30c'est savoir faire français
39:30il adore ça
39:32il adore
39:33être vêtu
39:34etc
39:34il adore l'Occident
39:35pour ça
39:36mais il méprise l'Occident
39:37sur la civilisation
39:38enfin excusez-moi
39:38juste Marc Rout
39:40nous expliquait
39:41qu'il faut se préparer
39:41à la troisième guerre mondiale
39:43et ça quand même
39:44ça peut surprendre
39:45et l'absence de réaction
39:46de la diplomatie française
39:48ils sont d'accord
39:49là aussi
39:49ils sont d'accord
39:50la question
39:51et on revient à la politique
39:52parce que pendant ce temps-là
39:53pendant qu'on agite
39:54la troisième guerre mondiale
39:54ils s'en passent des choses
39:55ils s'en passent des choses
39:56et notamment à l'Assemblée
39:57ils ont ajouté une taxe encore
39:58et là je louche
39:59puisque je regarde
40:00les deux journalistes
40:01les trois journalistes politiques
40:02bien sûr
40:03le parti socialiste
40:06fait adopter
40:06le renouvellement
40:07automatique
40:08des titres de séjour
40:09longue durée
40:10les députés socialistes
40:12ont profité
40:13de leur niche parlementaire
40:14et la désertion
40:15des députés de la droite
40:16et du centre
40:16pour faire adopter
40:17toutes leurs propositions
40:18de loi à l'Assemblée nationale
40:19ce jeudi
40:20et notamment
40:20sur les questions migratoires
40:22donc je le dis
40:22aux téléspectateurs
40:23vous avez
40:24des gouvernements
40:26sociodémocrates
40:27en Europe
40:28qui sont tous
40:28en train de dire
40:29on serre la vis
40:30on arrête
40:31d'être des pompes aspirantes
40:33on réforme la CEDH
40:34parce qu'on est en train
40:35de vivre
40:35avec cette immigration
40:36incontrôlée
40:38une situation
40:39qui bouleverse
40:39notre société
40:40ça se passe partout
40:41et nous les génies
40:42on a le parti socialiste
40:441,75%
40:46à la présidentielle
40:46avec quelques dizaines
40:48de députés
40:49à l'Assemblée nationale
40:50je crois qu'ils sont 60
40:51alors voilà
40:52pardon
40:53ils sont combien de députés
40:54l'EPS à l'Assemblée nationale
40:55ils sont 70
40:5670
40:57et donc
40:58ils font adopter
40:59le renouvellement automatique
41:01des titres de séjour
41:01longue durée
41:02allez venez tous
41:03hop
41:03regardez la séquence
41:04donc je répète
41:22l'immigration
41:23le PS fait adopter
41:23le renouvellement automatique
41:24des titres de séjour
41:25longue durée
41:26et vous allez voir
41:26le vote à l'Assemblée
41:27ils avaient piscine
41:28la droite
41:29elle s'en est
41:29Sébastien Ligné
41:30expliquez-nous
41:31en fait c'est toujours pareil
41:33dans les moments budgétaires
41:34où les députés
41:35en effet siègent beaucoup
41:36et on va pas leur reprocher
41:37en effet ils travaillent beaucoup
41:38pendant le budget
41:39dès qu'il y a un moment
41:40de niche parlementaire
41:41donc des journées réservées
41:42à des groupes politiques
41:43tous les autres
41:44partent en week-end
41:46ou en circonscription
41:47pour prendre un peu de repos
41:48et on assiste à ce genre de vote
41:49là où c'est hallucinant
41:51pardon
41:51c'est que le PS
41:53joue sa carte
41:54fièrement
41:55mais tant mieux pour eux
41:56on n'est pas surpris
41:57que le parti socialiste
41:58tente de faire adopter
41:59le renouvellement automatique
42:00des titres de séjour
42:01le scandale
42:02c'est que notamment
42:02la droite
42:03parce que les macronistes
42:04on les met à part
42:05on a compris qu'ils étaient
42:06inféodés aux socialistes
42:07depuis quelques mois
42:08mais que la droite
42:09notamment certains représentants
42:10de la droite
42:10qui passent leur temps
42:11que la droite passe leur temps
42:13à nous expliquer
42:14qu'il faut faire
42:15une primaire de la droite
42:16jusqu'à Sarah Knafo
42:17et qui une semaine
42:19participe au vote
42:21ou en tout cas accepte
42:23de laisser passer
42:24un vote socialiste
42:25au budget
42:26et qui aujourd'hui
42:27laisse passer
42:27un vote
42:28qui permet le renouvellement
42:29automatique
42:30des titres de séjour
42:30les tartuffes
42:31selon moi
42:32ce sont les républicains
42:33c'est trop facile
42:34de passer de plateau
42:35en plateau
42:35pour dire
42:36la primaire de la droite
42:37c'est pas que les républicains
42:37moi je regarde
42:38mais pas que d'ailleurs
42:40même le sang
42:41ils ont voté compte
42:42je suis désolé
42:42ils étaient plus présents
42:43à l'Assemblée nationale
42:44que les républicains
42:45alors il n'y a pas de grand monde
42:46quand on voit
42:47c'est dommage
42:47qu'on n'ait pas
42:47le détail
42:49de l'Assemblée nationale
42:49cette affaire
42:51elle est grotesque
42:52en tous les points
42:52d'abord déjà
42:53parce que tous les titres
42:54de séjour
42:54sont renouvelés automatiquement
42:56même censés de proposition
42:57la loi
42:5799% des titres de séjour
42:59qui existent en France
43:00sont quasiment
43:01de manière automatique
43:02renouvelés
43:03donc c'est à dire
43:04que cette loi
43:04va juste créer
43:05une nouvelle chose
43:06qui existe déjà
43:07pour le 1% problématique
43:09c'est pour le 1% problématique
43:11qu'ils vont couper la chose
43:13mais même c'est un signal
43:14que vous envoyez
43:14c'est exactement
43:15ce que je voulais dire
43:16le signal
43:16il est multiple
43:17d'abord c'est de continuer
43:19à dire
43:19venez en France
43:20de toute manière
43:20vous l'aurez
43:21votre titre de séjour
43:22il sera renouvelé
43:23vous pourrez rester
43:23ensuite pardonnez-moi
43:24c'est le chiffre
43:25qu'on voit à l'écran
43:26qui me choque
43:26il y a 577 députés
43:28il n'y en a
43:29donc que 98 plus 37
43:31qui participent au vote
43:32mais ils font quoi ?
43:33ils sont payés pour quoi ?
43:34il faut voir le détail
43:34c'est extraordinaire
43:35et le détail
43:36effectivement à gauche
43:37beaucoup de monde
43:38pour le coup
43:39ils sont mobilisés
43:40et puis dans l'hémicycle
43:42au centre
43:43quasiment personne
43:44et à droite
43:45quasiment personne
43:46oui mais là
43:46le PS voulait en fait
43:47parce qu'il n'y a pas que ça
43:48qui a été adopté
43:49comme mesure délirante
43:50il y a la reconduction
43:51de l'encadrement
43:52des loyers
43:53avant même
43:54qu'on connaisse
43:54le résultat
43:56de l'expérience
43:57oui ça y est
43:57c'est passé
43:58et ça veut dire
43:58que ça va être abrogé ?
44:00non non
44:00c'est renforcé
44:01ça y est
44:01ça va être renforcé
44:02c'est passé
44:03on était censé attendre
44:06le résultat d'expérimentation
44:08qui était prévu
44:08pour mars-avril
44:10je crois
44:10non non
44:11c'est pas grave
44:12on le fait
44:12on envoie
44:12c'est la de gauche
44:13pourquoi ?
44:14parce qu'on s'est compromis
44:16avec le gouvernement
44:16ça fait 4 mois
44:17sur le projet
44:18si le centre n'était pas présent
44:20c'est pas dans une sorte
44:21de commune accord
44:22avec le PS
44:23ils ne sont pas venus
44:24vous savez
44:25parce que maintenant
44:26comme ils se tapent
44:26dans la main pour le budget
44:27ils ne sont pas en désaccord
44:30avec cette mesure
44:30je ne veux pas fausser
44:32leur position
44:32mais je pense que
44:33vous demandez
44:33aux 91 députés
44:34du groupe de Gabriel Attal
44:36ce qu'ils pensent
44:36de cette proposition de loi
44:38je pense qu'ils sont
44:38très favorables
44:39en revanche
44:39il faut dire
44:40c'est qu'elle a quand même
44:41peu de chances
44:41de passer le Sénat
44:424 minutes
44:43il nous reste 4 minutes
44:44j'avais 4 sujets
44:44c'est impossible
44:45pour votre info
44:46pendant qu'il votait ça
44:48sur l'immigration
44:49la Cour nationale
44:51du droit d'asile
44:53vient de donner
44:55l'autorisation
44:57à toutes les femmes
44:58de Somalie
44:59de demander l'asile
45:00en France
45:01ça représente
45:0110 millions de
45:02donc on a créé
45:03un groupe social
45:05comme ils disent
45:06qui est persécuté
45:08donc ils ont le droit
45:09a priori
45:10de demander l'asile
45:11ils l'ont déjà fait
45:11pour les afghans
45:12c'est maintenant
45:14pour les palestiniens
45:15donc la France va
45:16à où
45:17dans l'actualité
45:18toujours
45:18le parti socialiste
45:20et là on parle
45:21de madame
45:21Anne Hidalgo
45:22la candidate du PS
45:24quel dommage
45:241,75%
45:26Anne Hidalgo
45:26n'a pas été retenue
45:27par le secrétaire général
45:30des nations
45:30pour prendre la tête
45:32du haut commissariat
45:34aux réfugiés
45:34de l'ONU
45:35la maire de Paris
45:36avait mené
45:37une intense campagne
45:38menée à l'étranger
45:39ces derniers mois
45:41et finalement
45:42c'est l'ancien
45:43président irakien
45:45Baram Sali
45:46qui a été désigné
45:47alors au-delà
45:48de la déception
45:49pour madame Hidalgo
45:51évidemment
45:53alors c'est Sarah Knafo
45:54franchement Sarah Knafo
45:56c'est son tweet
45:57c'est pas sérieux
45:58regardez
45:59d'ailleurs vous le diffusez
46:00pitié
46:00ne la recasez pas
46:02pour décrire
46:03mais attendez
46:03mais Sébastien a raison
46:04le vrai risque
46:05c'est qu'elle repique
46:07à la mairie de Paris
46:07non
46:08elle a décidé
46:10en partie
46:11d'arrêter la campagne
46:12disant
46:12j'ai mon poste
46:13au commissariat
46:14ou à Genève
46:15plus personne n'en veut
46:18à Paris
46:18on ne sait jamais
46:20à la Cour des Comptes
46:20parce que
46:21effectivement
46:22c'est autre part
46:23pour le parti socialiste
46:24la Cour des Comptes
46:25on ne sait jamais
46:26c'est ce que dit
46:28Sarah Knafo
46:29à la Cour des Comptes
46:31je ne suis pas sûr
46:32qu'on puisse faire
46:32autant de notes de frais
46:33qu'elle n'en faisait
46:34à la mairie de Paris
46:34il nous reste deux minutes
46:36je voudrais qu'on parle
46:37vous savez
46:38vous avez vu la polémique
46:39du marché de Noël
46:40et des nazis
46:41ce raccourci
46:42de France Info
46:43qui a retiré
46:44cette semaine
46:45le message
46:46après le scandale provoqué
46:47alors
46:47finalement
46:49l'humanité
46:50il y a peut-être
46:50un continuum
46:51entre France Info
46:52et le magazine
46:52l'extrême gauche
46:53l'humanité
46:53puisque hier
46:55à 19h
46:56le journal l'humanité
46:57a pris le relais
46:57et va bien plus loin
46:58oui
46:59les marchés de Noël
47:00sont une tradition
47:02nazie
47:03voilà ce que dit
47:04donc
47:04le journal l'humanité
47:06publication
47:07qui a été vue
47:08plus de 335 000 fois
47:10en l'espace
47:12de quelques heures
47:13les procès politiques
47:14c'était une tradition
47:15communiste
47:15il faut regarder un peu
47:17les unes de l'humanité
47:18pendant la guerre
47:18je croyais
47:19il faut faire les comptes
47:20je croyais que Jésus
47:21était juif
47:21il est nazi maintenant
47:22c'est quand même dingue
47:24la principale tradition
47:26communiste
47:26c'est quand même
47:27d'affamer les gens
47:28et de provoquer
47:28100 millions de morts
47:29donc vous savez
47:30les leçons de l'humanité
47:30qui est le journal
47:31le plus perfusé de France
47:32et que payent tous les français
47:34non mais c'est quand même
47:35voilà
47:36c'est parce que c'est le journal
47:37ce qui est intéressant
47:37c'est que l'humanité
47:39est subventionné
47:40plusieurs millions d'euros
47:41je crois que c'est plus de 7 millions
47:43je crois que chaque français
47:45met environ
47:4570 centimes par journal
47:47et son directeur
47:48est sénateur communiste
47:49si ça arrivait dans un autre journal
47:51imaginez les poémiques
47:51les gabegis
47:52dans la famille
47:53les gabegis
47:54à France Télévisions
47:55je constate
47:56et on en avait parlé
47:57parce qu'on avait condamné
47:58cette éviction
48:00des chiffres et des lettres
48:00vous vous souvenez
48:01un dimanche soir
48:02c'est sûr qu'on l'avait fait
48:02sur le plateau
48:03en disant
48:04il faut garder des chiffres et des lettres
48:05c'est un scandale
48:06et bien France Télévisions
48:07est condamnée
48:08a versé près de 450 000 euros
48:10aux anciens animateurs
48:11on est payé
48:12rupture brutale
48:13et vexatoire
48:14discrimination liée à l'âge
48:16exécution déloyale
48:17du contrat
48:18Bertrand Renard
48:20et Ariel Boulin-Pratt
48:21ont obtenu
48:22fin novembre
48:22la condamnation
48:23de leur ex-employeur
48:24par le conseil
48:26des prud'hommes de Paris
48:26en cause
48:27les conditions
48:27de leur départ
48:28après respectivement
48:2947 et 36 ans
48:31450 000 euros
48:32c'est pour nous
48:33c'est le progressisme social
48:35de France Télévisions
48:36je pense que
48:37étrangement
48:38ces 450 000 euros
48:40vont se trouver dans le budget
48:40l'année prochaine
48:41et vous vous souvenez
48:41on en avait parlé
48:42des chiffres et des lettres
48:43je me souviens très bien
48:43il fallait respecter
48:45des chiffres et des lettres
48:46comme il faut respecter
48:46100% politique
48:47consonne
48:49vous allez bien Olivier
48:53rapidement le programme
48:54on va faire un grand dossier
48:56sur la crise
48:57des agriculteurs
48:58restez avec nous
49:00puisqu'on va voir
49:00un témoignage
49:01d'une agricultrice
49:02dans quelques instants
49:03elle était hier
49:04en Ariège
49:05et puis elle échangait
49:05avec des gendarmes
49:06on ne l'a pas vue
49:06sur ces images
49:07mais il y a eu effectivement
49:08ces échanges
49:09avec les gendarmes sur place
49:10ce n'était pas
49:11des personnes
49:12face à des forces de l'ordre
49:14mais des personnes
49:15qui défondaient
49:15c'était pas l'ultra gauche
49:16c'était pas l'ultra gauche
49:18c'est une vidéo
49:18qui a été massivement
49:19relayée sur les réseaux sociaux
49:20je crois
49:21exactement
49:21vous allez la voir en direct
49:23et elle est avec nous
49:24tout à l'heure
49:24formidable
49:25j'écouterai ça attentivement
49:27merci beaucoup
49:27Olivier de Caronfleck
49:28merci à tous les cinq
49:29merci à toutes les équipes
49:30en régie
49:30dans un instant
49:31c'est 100% politique
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