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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Bonsoir à tous, à 20h07, Sabrina Medjeber, Georges Fenech, Jules Thorey, Geoffroy le Jeune,
00:05Johan Ouzahi pour parler de toute l'actualité et d'Emmanuel Macron, figurez-vous,
00:09qui est aux Émerimiras Arabes Unis depuis hier et qui célèbre donc les fêtes de fin d'année en avance
00:15avec les troupes déployées sur place. Le président est arrivé dimanche à Abu Dhabi
00:19avec Catherine Vautrin, ministre des Armées, mais aussi l'influenceur Thibaut Inchap.
00:23Inchap.
00:24Inchap, sans vouloir.
00:26Bon, pourquoi est-il avec l'influenceur Thibaut Inchap ?
00:29Parce qu'il a voulu certainement communiquer auprès d'un public auquel il ne parle pas d'habitude,
00:34ce qu'il aime bien faire.
00:35S'il veut communiquer avec des gens avec qui il ne parle pas d'habitude, il peut venir sur CNews.
00:39C'est vrai.
00:42Il aura parlé à la terre entière.
00:45Il aura parlé à la terre entière.
00:47Il n'y a qu'un média auquel il ne leur a pas parlé depuis 8 ans, c'est CNews.
00:52C'est un peu McFly et Carlito, là, si vous voulez.
00:54Ah oui, justement, ce n'est pas exactement ça, parce que Thibaut Inchap, c'est un des premiers youtubeurs français,
00:58mais c'est surtout le seul qui est patriote.
01:00C'est bien, mais attendez-moi, qui parle à tout le monde, c'est bien, mais il devrait nous parler à nous.
01:04Oui, bien sûr, mais les roulades de McFly et Carlito, c'est un peu gênant pour la fonction.
01:08Là, lui, c'est vraiment un type bien, il défend la France, c'est très cohérent de l'emmener voir des militaires.
01:12Bon, on va voir si sur TikTok, il a...
01:17Alors, comment on dit ? On ne tweet pas sur TikTok.
01:20On TikTok sur TikTok ?
01:21Enfin, je ne sais pas. On fait un poste, voilà.
01:24Donc, nous... Mais voyons la vidéo qu'a mise le président de la République à un quart d'heure.
01:30C'est pourquoi nous avons choisi de vous la montrer.
01:32Elle est toute récente.
01:33On va faire une petite série de pompes commando.
01:37Allez, on se rassemble à par échauffement, montée de genoux, talons-fesses.
01:41Allez, on râle pas, s'il vous plaît.
01:43Il va, il va, la France 8 !
01:45J'arrive !
01:48Super !
01:49Descends !
01:50Il va, il va, la France 8 !
01:531, 2, 3, 4, 1, 2, venez, venez, venez.
01:59Bon, c'est une tradition française, c'est toujours très émouvant.
02:28Je trouve, au moment de Noël, de voir le président de la République, c'est habituel.
02:33Tous les présidents y vont, toujours et tout le temps.
02:35On n'envoie pas le ministre, simplement, des armées.
02:37Et c'est une vidéo qui est sympathique, qui est émouvante, disons-le.
02:43Ne me regardez pas comme ça, Yoann Ozaï.
02:45C'est l'esprit de Noël, pardonnez-moi, de temps en temps d'être...
02:49Oui, non mais...
02:50C'est une vidéo, voilà, ni plus ni moins.
02:52Oui, c'est mignon, si vous voulez.
02:53Oui, c'est...
02:54Non mais que le président soit, effectivement...
02:56C'est mignon, non mais franchement, c'est du commentaire politique.
02:59Non mais écoutez, non mais pardon, moi, voir le président de la République faire des pompes,
03:03excusez-moi, ça ne m'intéresse pas.
03:05Je suis désolé, ça ne m'intéresse pas.
03:06Oui, mais il est avec les...
03:08Mais qu'il a fêté Noël avec les forces armées, c'est très bien, évidemment, il faut le faire.
03:11Et ça, c'est très très bien.
03:13Mais il n'est pas obligé de se mettre en train de faire des pompes, là, pour nous montrer qu'il est fort.
03:18C'est de la communication ridicule, pardon.
03:20Enfin, attendez, c'est pas très difficile ce qu'il fait, non plus, c'est pas...
03:24Non d'accord, c'est ridicule, c'est pas difficile, c'est juste ridicule, c'est tout.
03:26Je pense que vous êtes en train de tomber dans la communication élyséenne, Pascal.
03:30Vous vous souvenez de Thibault InShape ?
03:31C'est pas mon genre.
03:32Jusqu'à présent, en tout cas, c'est pas comme cela qu'on m'a défini.
03:34Vous vous souvenez que la première fois que Thibault InShape a été justement le YouTuber dont vous avez parlé,
03:38avec des politiques, c'est qu'avec Gabriel Attal, en 2018 ou 2019,
03:43quand Emmanuel Macron avait, vous vous souvenez, lancé le SNU, le Service National Interselle.
03:47Un flop total, désingué par la Cour des Comptes, à tel point qu'il a été enterré, ce SNU,
03:53et par quoi Emmanuel Macron l'a remplacé ?
03:55Par le retour du Service National Volontaire, avec ses 50 000 militaires voulus volontaires, d'ici 2030.
04:01Et là, il se sert à nouveau de Thibault InShape pour montrer qu'il y a une évolution dans cette chose.
04:07Écoute, moi, je trouve émouvant ce moment de Noël.
04:10De toute façon, je trouve toujours émouvant le moment de Noël, pour tout vous dire.
04:13Donc, je vois ces soldats, je pense à eux, c'est l'armée française,
04:16ils sont loin de leur famille, et ça leur a sans doute fait plaisir que là où ils sont,
04:21le président de la République s'intéresse à eux et vienne les voir.
04:25Oui, c'est que François Hollande avait été, à l'époque, c'était l'opération Barkhane,
04:29donc c'était une guerre contre le terrorisme, c'était encore plus saisissant.
04:32Bon, ça nous amène naturellement au porte-avions,
04:34puisqu'Emmanuel Macron a annoncé hier le coup d'envoi de la construction d'un nouveau porte-avions.
04:38Alors, j'ai une bonne question pour vous.
04:40Quel est le nom ? Quel nom ?
04:42Non, mais c'est bien, je sais qu'il n'est même pas construit.
04:45Mais trouvez-moi un nom pour le porte-avions.
04:47Voilà une belle question.
04:48On va aller chercher dans les panthéonisés récents, non ?
04:50Non, on ne va pas l'appeler Josephine Baker.
04:53C'est pas un nom de...
04:56Mais non, on a eu le Charles de Gaulle, on a eu le Domptable, le Rontable...
05:00Je veux dire, il y a un cahier des charges pour un porte-avions.
05:03C'est ou un homme d'État français qui a traversé le temps,
05:09et on a eu un porte-avions, c'était un porte-hélicoptère Jeanne d'Arc.
05:12Bon, on a eu Clémenceau, porte-hélicoptère.
05:17On a eu en porte-avions le Clémenceau, homme politique, mais ministre de la guerre.
05:22Ben oui, on ne va pas l'appeler pareil.
05:24On a eu évidemment le Charles de Gaulle.
05:26Et je crois qu'on en a eu, je vais vous dire, je crois qu'on a eu un autre nom de porte-avions.
05:32Alors, moi, on a eu Foch, navire jumeau du Clémenceau, et on a eu également Béarnes, figurez-vous.
05:40Donc, moi, je vous soumets, effectivement, cette interrogation.
05:45Il ne faut pas donner le nom dans les années 30.
05:47Oui, bien sûr.
05:48Mais ça peut être le France, on peut l'appeler le France.
05:50Le de l'aube, on peut...
05:51Non, arrêtez.
05:54Écoutez, franchement...
05:56On peut l'appeler Napoléon, par exemple.
05:59C'est un porte-avions qui aurait le...
06:02Napoléon, c'est le français le plus célèbre du monde.
06:05C'est vrai.
06:05Bon, on peut l'appeler Napoléon.
06:07On a appelé Charles de Gaulle, on peut l'appeler Napoléon.
06:10Maintenant, on peut l'appeler Pierre Mesmer.
06:13Pierre Mesmer, c'est un héros méconnu.
06:15Pierre Mesmer, compagnon de la Libération.
06:17Birakheim, Premier ministre.
06:20S'il était américain, on en ferait des films extraordinaires.
06:23Il y a une tâche sur Mesmer.
06:24Il y a une tâche sur Mesmer ?
06:25Oui.
06:26Le refoulement des Harkis.
06:29Ça, c'est des choses.
06:30Oui, c'est vrai.
06:31Dans ce cas-là, il y a une tâche sur les Harkis.
06:32Enfin, bon, peu importe.
06:34Cherchez si vous avez un nom à nous donner, pourquoi pas.
06:37Et je vous propose de voir le sujet de Codéric Baie, parce qu'effectivement, et on entendra également le général de Villiers qui était avec nous ce matin, parce que le problème peut se poser de la défense française.
06:50C'est une annonce qui était particulièrement attendue.
06:54Le projet d'un nouveau porte-avions pour la marine française a été lancé en 2018, mais il manquait la confirmation du chef de l'État.
07:01Avec l'annonce du lancement de sa construction par Emmanuel Macron, il devrait entrer en service en 2038.
07:06Ce nouveau porte-avions sera l'illustration de la puissance de notre nation, puissance de l'industrie, de la technique, puissance au service de la liberté sur les mers et dans les remous du temps.
07:20Le successeur du Charles de Gaulle sera également un propulsion nucléaire, mais sera beaucoup plus imposant.
07:25Environ 80 000 tonnes, 310 mètres de long et un équipage de 2000 marins.
07:30Ce qui fera de lui le plus grand bâtiment de guerre jamais construit en Europe.
07:33Il pourra accueillir davantage d'aéronefs, la nouvelle génération de rafales et d'avions de combat, mais aussi des drones.
07:40Le nouveau porte-avions sera également doté de catapultes électromagnétiques plus performantes que celles à vapeur de son prédécesseur.
07:47Concernant ses missions, un porte-avions permet l'appui aux opérations terrestres, l'intervention en mer et la dissuasion nucléaire.
07:52Le grand intérêt du porte-avions, c'est qu'il peut aller partout avec bien sûr une escorte,
07:59mais avec une autonomie stratégique qui est très importante et qui donne une palette de décisions au chef des armées qui est considérable.
08:08800 entreprises sont concernées par ce chantier et la maîtrise d'oeuvre sera confiée à Naval Group et au chantier de l'Atlantique.
08:14Le projet de loi de financement 2025 prévoit une autorisation d'engagement d'environ 10 milliards d'euros pour ce chantier.
08:21Thierry Breton rappelait ce matin que l'Europe a le plus d'espace naval autour du continent et a très peu finalement de porte-avions.
08:30Il imaginait même des porte-avions européens à bâtir.
08:33Mais la France est le deuxième espace maritime au monde.
08:35Espace maritime plus qu'espace naval, vous avez raison, espace maritime est le meilleur terme.
08:39Le général de Villiers était avec nous ce matin et le général de Villiers était sur cette position, sur cette ligne-là en 2017.
08:46Simplement, il n'a pas été écouté. Entendons-le.
08:48Peut-être que j'ai eu tort d'avoir raison trop tôt en 2017.
08:53C'est pour ça que je suis parti en 2017.
08:55C'est un désaccord budgétaire mais c'était le fond du sujet qui était le désaccord.
08:59Je voyais bien monter en puissance les États puissances depuis 20 ans qui réarmaient de 5 à 10% par an.
09:07Le terrorisme islamiste radical qui est un cancer qui se développait et qui continue à se développer au travers de mouvements organisés ou d'individus radicalisés.
09:17Le désengagement américain que je sentais venir parce que certes Trump est un accélérateur mais ce mouvement est en marche depuis très longtemps.
09:26On le voit bien, cette bascule vers le Pacifique et vers l'adversaire qui est le Chinois.
09:31Je voyais les migrations massives qui allaient finalement changer le visage du monde.
09:36J'ai écouté ce matin Pierre de Villiers.
09:38Tout ce qu'il dit dans tous les domaines est remarquablement juste dans l'analyse et particulièrement intelligente dans son expertise et dans sa synthèse.
09:51Il n'a pas été entendu.
09:53Est-ce qu'il y a valu une humiliation par le président de la République ?
09:57Un chef on ne l'humilie jamais.
10:00C'est le rapport de force du monde qu'il décrit à l'instant.
10:03C'est le rapport de force qui se met en place.
10:05Les impérialismes.
10:07Il l'a écrit en 2017.
10:08Dans son premier livre quand il a démissionné il a écrit tout ça.
10:10Oui.
10:11Emmanuel Macron s'est évidemment très très mal comporté avec le général de Villiers.
10:15Ce qu'il lui a fait est absolument honteux.
10:17Mais il faut reconnaître au président de la République quand même qu'il est le président qui en 10 ans aura doublé le budget des armées.
10:22On peut lui reconnaître ça.
10:23Son bilan est lamentable mais au moins dans son bilan il y a ça.
10:27Il a fait ce que n'ont pas fait ses prédécesseurs.
10:30Il a doublé le budget de la défense alors qu'avant lui la défense c'est là où on faisait des coupes budgétaires pour financer le reste.
10:37On peut lui reconnaître ça.
10:38On n'a pas de budget.
10:38Il n'a pas été voté.
10:41La loi de programmation militaire prévoit cela.
10:44Le budget qui sera voté en janvier 2026 normalement on ne touche pas à la défense.
10:48On peut au moins lui reconnaître ça.
10:50Ce que dit Yohan est vrai sur la période 2017 aujourd'hui mais la semaine dernière chez Laurence Ferrari le général de Villiers était là également.
10:55Et comme moi j'entends souvent ça dans la bouche notamment de Sébastien Lecornu ou des macronistes.
10:59Je lui ai posé la question et il répondait qu'en fait oui c'est vrai qu'on a doublé le budget de la défense.
11:03Mais ce n'était pas du tout assez par rapport à ce qu'il aurait fallu faire pour tenir la marge des autres qui eux réarment beaucoup.
11:09On partait tellement bas.
11:10Le général de Villiers était donc avec nous ce matin.
11:12Je vous propose d'écouter son passage sur la dissuasion.
11:17Aujourd'hui nous avons la dissuasion nucléaire.
11:19Elle est autonome suivant l'indépendance nationale voulue, le concept voulu par le général de Gaulle.
11:26Et totalement faite au plan national, au plan industriel.
11:31C'est remarquable.
11:32C'est un exploit.
11:32Nous sommes parmi les meilleurs du monde sur le plan de la dissuasion nucléaire.
11:36Évidemment avec des chercheurs, des ingénieurs incroyables.
11:39Mais simultanément pour financer le nucléaire nous avons taillé.
11:44Nous avons roulé des étendards.
11:46Nous avons supprimé des régiments.
11:48Nous avons désarmé des bateaux.
11:49Et nous avons une force conventionnelle, une armée qui est la meilleure d'Europe aujourd'hui mais échantillonnaire.
11:56Et c'est vrai qu'il n'a pas, on l'a dit, son analyse n'est pas nouvelle.
12:00Mais elle n'a pas été retenue.
12:02Maintenant, la guerre arrive.
12:04J'ai lu le journal du dimanche.
12:06Quand la guerre arrive, c'est une possibilité.
12:08Bien évidemment, ce que dit Steve Bannon dans le journal du dimanche...
12:12Il ne dit pas la guerre, il dit la guerre civile.
12:13La guerre civile, oui.
12:15Non mais ce que je veux dire, c'est...
12:16C'est les deux, sans les militaires.
12:18Non mais vous avez raison.
12:19Normalement on vous explique que la guerre arrive, que c'est imminent, que les Russes vont nous attaquer, etc.
12:22Et lui quand il parle de l'Europe, il ne parle pas du tout des Russes.
12:24Vous avez raison.
12:25C'est une figure d'autorité qui impose le respect.
12:28Pourquoi pas 2022 ?
12:30Il a très bien l'expliqué.
12:32Il a très bien l'écrit.
12:34Je pense que c'est une figure...
12:36En 2022...
12:3727, 27, pardon.
12:38Il y a eu Mme Pécresse.
12:4027, oui.
12:41Votre mariage vous perturbe.
12:45Permettez-moi de dire que ce retour vers le futur est très symptomatique.
12:51Il est très symptomatique.
12:54Vous ne croyez pas que cette figure du général pourrait plaire aux Français ?
12:58Oui, enfin convenez que tout est possible en 2027 sans doute.
13:06Mais il ne peut pas y aller seul sans porter les couleurs de sensibilité politique qui l'investissent.
13:16Quand le général de Gaulle s'est présenté, il était bien seul.
13:20Ah oui, d'accord.
13:21Quand M. Macron s'est présenté, il était bien seul.
13:25Oui, c'est entendu.
13:26Mais il faut bien quand même quelques forces derrière toi.
13:32Il y a déjà eu des sondages sur le général de Villiers, sur le potentiel électoral.
13:35C'était pas mal du tout.
13:36Oui, ça ne m'étonne pas.
13:37C'est pour ça qu'il ne faut pas...
13:39Ah non, mais en fait, le discours de Pierre de Villiers, c'est celui que tu as envie d'entendre.
13:44Exactement.
13:45Donc s'il est porté par...
13:46Et tu as envie de faire confiance.
13:47Oui, oui, parce que c'est un honnête homme.
13:49Il y a une autorité, une sincérité, il y a une...
13:51Un dévouement.
13:53Je suis parfaitement d'accord.
13:54L'éthos, comme on dit, on a besoin aujourd'hui de croire en les hommes qui nous dirigent.
14:01On veut bien être vassal quand le suzerain est grand.
14:04C'est toujours la même chose.
14:04C'est vrai.
14:05Et là, on a le sentiment que les suzerains, ils ne sont pas très grands.
14:10Mais c'est le problème du rapport au chef.
14:13Alors, il est formidable quand il parle du rapport au chef.
14:16C'est pour ça qu'Emmanuel Macron fait ça.
14:17C'est pour ça qu'il annonce un grand service militaire volontaire avec 50 000 personnes
14:22pour se préparer à une guerre qui pourrait arriver dans les 3 ou 4 ans.
14:25C'est pour ça qu'il fait ce porte-avions.
14:27On pourra dire que ça a été fait sous Emmanuel Macron.
14:29Bien sûr.
14:29Vous savez, sa grande phrase, c'est pour être craint, il faut être puissant ou il faut être libre.
14:34Moi, le problème, c'est que oui.
14:35Oui, mais c'est ça.
14:37Mais il se dote de gadgets.
14:39Pour être craint, il faut être puissant.
14:41Le problème, c'est qu'Emmanuel Macron, on a bien vu qu'il n'était plus craint par personne.
14:43Non, mais en plus, il a parlé de quelque chose de très intéressant ce matin.
14:47Il a parlé du réarmement moral des Français.
14:49Il a bien indiqué que l'armée était un pivot, justement, un creuset, un brassage où, d'où conviennent, de qui que l'on soit,
14:57eh bien, le républicanisme, la France cheville au corps, le patriotisme passe également par l'armée.
15:02Et je pense qu'en France, le patriotisme ne se fera pas sans les patriotes, à la fois du peuple historique et à la fois du peuple de branches.
15:11Vous avez évidemment raison et c'est vrai que l'écouter ce matin était inspirant.
15:14Oui, vraiment.
15:15Je suis tout à fait d'accord avec vous.
15:17Bon, il y a eu une séquence entre Trump et Emmanuel Macron sur les médicaments, qui est quand même très étrange.
15:22C'est-à-dire que le président Trump dit qu'Emmanuel Macron sera obligé d'augmenter les médicaments pour que les médicaments français coûtent le même prix que les médicaments américains.
15:32Vous me suivez ?
15:33Et que s'il ne fait pas ça, les droits de douane américains, les droits de douane des produits français en Amérique seront augmentés.
15:42Mais qu'est-ce que ça veut dire ?
15:43Ce n'est pas Trump de décider ?
15:45Ce n'est pas le président Macron qui...
15:47Ce n'est pas tout à fait ça.
15:48Parce que si Donald Trump veut que le prix des médicaments augmente en France,
15:51c'est parce qu'il veut faire baisser le prix des médicaments aux États-Unis.
15:54Et pour que les laboratoires pharmaceutiques acceptent de baisser le prix des médicaments aux États-Unis,
15:59ils ont besoin d'augmenter le prix des médicaments en Europe pour compenser la perte de chiffre d'affaires.
16:03Voilà, c'est pour ça.
16:05C'est pour ça qu'il fait pression sur l'Europe pour qu'ils augmentent le prix des médicaments.
16:08Bon, alors...
16:10Ce n'est pas Emmanuel Macron qui décide du prix des médicaments en France.
16:13Si, parce que c'est des négociations avec la Sécurité sociale, le prix des médicaments.
16:16C'est des discussions entre la Sécu et les laboratoires pharmaceutiques.
16:19L'Élysée a répondu, ce n'est pas nous qui décidons du prix des médicaments.
16:23Les médicaments remboursés, il y a des négociations avec la Sécurité sociale.
16:27Bien sûr.
16:28Gouvernement.
16:30Et vous, ça ne vous paraît pas lunaire, la sortie de Trump ?
16:33Parce que lunaire, c'est ce qu'il raconte de la discussion avec Macron.
16:35C'est-à-dire la manière dont il parle.
16:37Eliott Deval l'imite très bien quand il dit à Emmanuel Macron qu'il va le faire.
16:41Et il imite Macron ayant peur en disant non, non, non, non.
16:44Vous n'avez pas vu cette image ?
16:45Non.
16:45Ah bah c'est ça que vous voyez.
16:47Eliott, il a fait trois fois l'imitation samedi soir en plateau.
16:50On va ressortir.
16:52Je ne savais pas qu'Eliott Deval était lancé dans la carrière d'indicateur du président Macron.
16:58Il est très bon.
16:58Non, il est imité par Trump.
17:01C'est une niche, mais il est très bon.
17:03Bon, on va marquer une pause.
17:05Et puis on va revenir avec ce qu'a dit Steve Bannon au journal du dimanche,
17:10qui peut quand même inquiéter.
17:11Et puis on reviendra sur ce piratage de la pause.
17:14Parce que ça, ça nous intéresse.
17:16C'est toutes les semaines qu'il y a une organisation, une institution qui est piratée en France.
17:22Donc je ne sais pas le niveau d'assurance que nous avons ou de contre-feu de cela.
17:27Mais un jour, il va y avoir un problème.
17:29Parce que là, ce n'est que des petits problèmes.
17:30Là, c'est la banque postale aujourd'hui.
17:32C'était le mail des...
17:33Beauvau, c'était grave.
17:34C'était pas mal.
17:34Oui, il y avait Beauvau.
17:36Beauvau, quand vous dites grave, oui, c'est des mails.
17:38Mais bien sûr que c'est grave.
17:40Mais un jour, ça peut être quelque chose de beaucoup plus important.
17:43Ça l'est déjà.
17:45Ça l'est déjà.
17:46Bien sûr.
17:47Quand vous arrivez à faire fuiter des fichiers du ministère de l'Intérieur...
17:51Oui, bien sûr.
17:52Oui, c'est déjà très...
17:52Une chose que je ne comprends pas.
17:54On a un organisme qui est formidable.
17:55Vous connaissez ?
17:56C'est l'ANSI.
17:57L'Union Stationale de Sécurité des Systèmes Informatiques.
17:59qui doit vérifier tous les systèmes informatiques,
18:02notamment des opérateurs essentiels.
18:05On pense à tout ce qui est transport,
18:07on pense à ce qui est énergie.
18:09Qu'est-ce qui se passe ?
18:10On en parle dans la deuxième mi-temps.
18:12Il est 20h25.
18:13À tout de suite.
18:16Nous sommes toujours avec Sabrina Medjabur,
18:19Georges Fenech, Jules Thorez, Geoffroy Lejeune et Johan Ozaï.
18:22On va donc parler très rapidement,
18:24parce que vous l'avez évoqué hier avec Elliot Deval.
18:27C'est vrai que l'interview de Steve Bannon,
18:29elle fait peur, disons,
18:31parce qu'il dit « moi je ne me suis jamais trompé sur la France
18:34et j'annonce une guerre civile à bas bruit qui arrive ou à grand bruit.
18:38Il est temps que le vieux continent se réveille. »
18:40Et cette interview, son analyse,
18:44on prie pour qu'elle ne soit pas réalisée.
18:48Il faut comprendre que ce n'est pas personne.
18:49Steve Bannon, c'est quelqu'un qui a aidé Donald Trump
18:51à gagner sa première élection.
18:53Donc c'est quelqu'un qui a une analyse politique
18:54qu'on aime ou qu'on n'aime pas,
18:55mais qui est quand même légitime.
18:57Et surtout qu'il a vécu entre Paris et Londres.
18:58Il le raconte dans l'interview.
18:59Donc il connaît bien la France.
19:01Et en fait, il dit, si vous lisez bien,
19:03il dit exactement ce que dit Trump.
19:04Il dit exactement ce que dit J.D. Vance.
19:06Et en fait, les Américains,
19:07souvent on caricaturent leurs propos en disant
19:09que ce sont des ennemis qui nous veulent du mal, etc.
19:13Alors ce ne sont pas des ennemis en toutes circonstances.
19:14Mais par contre, quand ils disent ça,
19:15je pense qu'ils sont sincères.
19:16Très sincèrement inquiets pour ce qu'on est en train de devenir.
19:18Alors la phrase évidemment la plus forte,
19:20c'est, je pense être lucide,
19:21la France comme la Grande-Bretagne
19:23se dirige vers une situation de guerre civile.
19:25Cela ne fait aucun doute à mes yeux
19:26et je ne me suis jamais trompé sur l'Europe.
19:28Aujourd'hui, Emmanuel Macron est incapable
19:29de mettre en place un gouvernement qui tienne
19:31alors même que les Français traversent
19:32une crise financière majeure.
19:35C'est ce que certains responsables politiques
19:37ont dit chez nous.
19:38Souvenez-vous de Gérard Collomb.
19:39Face à face, bientôt, côte à côte
19:41et demain face à face.
19:42Oui, il y a ce risque d'une confrontation
19:44de populations qui apprennent à vivre séparément,
19:47qui n'ont pas la même culture.
19:49Faites attention, il n'y a pas que ça non plus.
19:51Il y a aussi l'extrême gauche
19:52qui est dans la rue, très violente,
19:54qui veut mettre à bas un système,
19:55qui est un système capitaliste.
19:57C'est à cela que je pensais, entre autres.
20:00Je ne pensais pas que c'était immédiatement.
20:01De connivence avec un électorat
20:03qu'on essaye de séduire.
20:05Et donc vous risquez effectivement une confrontation.
20:07Guerre civile, je ne sais pas
20:09ce qu'il entend par guerre civile,
20:11si c'est vraiment un affrontement avec armes.
20:13Ça, c'est autre chose.
20:14Guerre civile, c'est guerre civile.
20:15Dans notre histoire, on en a eu des guerres civiles.
20:17Oui, la Commune, les catholiques et les protestants,
20:21d'une certaine manière l'Algérie française,
20:24puisque sur le territoire algérien,
20:27il y avait des Français
20:28qui étaient face à d'autres Français.
20:32C'est la dernière fois, d'ailleurs,
20:33entre 1954 et 1962.
20:36Mais c'est vrai,
20:37beaucoup de nations
20:38qui ont eu, en guerre d'Espagne,
20:40qui ont eu sur leur propre territoire,
20:42des populations
20:43qui se sont affrontées.
20:45Les États-Unis ont pas échappé, d'ailleurs.
20:48Mais ce qu'il faut comprendre,
20:49moi, ce qui m'a frappé dans cette interview,
20:50c'est que
20:51quand les Américains nous regardent,
20:53en fait, eux, il faut comprendre
20:54que c'est une classe politique
20:55qui est souveraine.
20:55C'est-à-dire que quand ils prennent des décisions,
20:56elles sont compliquées.
20:58Et ils voient nous,
20:59ils nous voient sombrer
21:00dans quelque chose qu'ils ne reconnaissent pas,
21:01dans l'impuissance, en réalité.
21:03C'est pour ça que 2027 sera passionnant.
21:05Et peut-être que la technostructure de Bruxelles
21:08sera un des enjeux de la campagne
21:11et que le pouvoir politique devra...
21:13Ce qu'avait dit Laurent Wauquiez.
21:14Il avait dit...
21:15La sourire est énorme.
21:16Ce que tu dis...
21:17Il y a déjà des gens
21:18qui se préparent à une guerre civile en France.
21:20Des gens qui prennent des cours d'autodéfense,
21:22des gens qui cachent des armes,
21:24ces oeufs sont en déclarés.
21:26Ça existe déjà, en fait.
21:26Oui, ça doit exister, mais...
21:28Ça existe, oui.
21:29En tout cas, c'est un constat
21:30qui est partagé
21:31concernant l'islamisme
21:33et par Steve Bannon
21:34et par David Bates
21:35qui est un chercheur
21:37en stratégie militaire
21:38et également par Pierre Brochand
21:40qui a écrit plusieurs tribus
21:41dans le Figaro
21:42et qui fait part
21:43des mêmes inquiétudes
21:44quant à l'islamisme
21:46et à une immigration
21:47qu'il appelle ça
21:47comme étant une pulsion suicidaire.
21:49Un des meilleurs analystes
21:51de ces questions-là,
21:52c'est Pierre Brochand
21:53qui intervient toujours
21:54ou régulièrement,
21:55d'ailleurs ce serait intéressant
21:56qu'il fasse un jour une interview
21:57dans le journal du dimanche.
21:58Il faudrait qu'on embauche
21:58Eugénie Bassier.
21:59Voilà, mais parce qu'effectivement,
22:01il parle, il ne parle
22:03qu'à Eugénie Bassier
22:05dans le Figaro
22:06et il fait une ou deux
22:08grandes interviews par an
22:09et il n'y a rien à redire
22:11à chaque fois.
22:11La dernière, c'était
22:12dans le Figaro Magazine
22:13et autrement,
22:14c'est dans le Figaro.
22:15Le piratage de la Poste,
22:17ça c'est vraiment un sujet
22:18qui nous intéresse.
22:19Les services en ligne
22:20de la Poste inaccessibles
22:21à la suite d'une attaque informatique,
22:23c'est quasiment tous les jours.
22:24Non, pas tous les jours,
22:25mais au moins régulièrement.
22:27Plusieurs banques connaissent
22:28des dysfonctionnements
22:28depuis ce lundi matin
22:29affectant des plateformes numériques.
22:31Les clients ne peuvent plus
22:32accéder à leur compte
22:32à quelques heures
22:33des fêtes de Noël.
22:36Et moi,
22:37nous avons listé
22:38les plus gros incidents.
22:39Il y a une cyberattaque majeure
22:40contre le ministère de l'Intérieur
22:41fin décembre.
22:43C'est des hackers
22:43qui ont réussi à s'introduire
22:44dans plusieurs systèmes internes
22:45du ministère de l'Intérieur.
22:47Il y a Bouygues Télécom.
22:47Tout ça, c'est stanné
22:48en 2025.
22:50En août 2025,
22:51l'opérateur français
22:51Bouygues Télécom
22:52a confirmé une cyberattaque
22:54ayant compromis
22:54les données personnelles
22:56d'environ 6,4 millions
22:57de clients.
22:58Fuite de données
22:59chez Eurofiber France
23:00toujours en 2025.
23:03Une violation de données.
23:04Pareil.
23:05Attaque contre la PHP.
23:06Ça, c'est plus tard.
23:07C'est en 2023.
23:09Donc, c'est régulièrement.
23:10Alors, voyez Tanguy Hamon
23:12qui nous explique
23:13les conséquences
23:14de cette attaque
23:15de la banque postale.
23:17Tous les services
23:19en ligne de La Poste,
23:20donc la banque postale en ligne,
23:21les applications La Poste
23:23sont bloquées
23:24à cause de cette attaque.
23:26Impossible de se connecter
23:27si vous êtes client
23:28de la banque postale
23:29à votre application.
23:30Impossible de se connecter
23:31également à Coolissimo.
23:34Selon les premiers éléments
23:35qui remontent,
23:35le groupe La Poste
23:36a été visé
23:37par un incident
23:38de type,
23:39il s'appelle comme ça,
23:40déni de service.
23:41Alors, qu'est-ce que ça veut dire ?
23:42Eh bien, ça veut dire
23:42qu'un ou plusieurs individus
23:44ont fait en sorte
23:45que le site soit saturé
23:47par des connexions,
23:48que tout simplement,
23:49il s'écrase
23:49sous le poids
23:50de ces connexions
23:51et donc,
23:52que tout soit bloqué.
23:53Alors, vraisemblablement,
23:54ce n'est pas un individu
23:55tout seul qui agit.
23:56On utilise des logiciels
23:57qui peuvent permettre
23:58de multiplier
24:00ces connexions.
24:01La banque postale
24:02indique quand même
24:03que si vous faites partie
24:04de ces clients,
24:05vous avez toujours
24:05la possibilité
24:06d'utiliser votre carte,
24:07de faire vos retraits.
24:09Pour les colis,
24:10si vous allez
24:10dans les bureaux de poste,
24:11vous pouvez toujours
24:12les récupérer.
24:13Mais le problème,
24:13c'est si on les envoie
24:14en ligne
24:15et c'est vrai qu'on fait ça
24:15énormément de fois.
24:17Il ne semble pas
24:18qu'il y ait eu
24:18de volonté
24:19de vol de données.
24:20On semble être plus là
24:22vers un acte malveillant,
24:24bête et méchant,
24:24pur et dur.
24:25Mais attention,
24:26ce type d'attaques,
24:27parfois,
24:27peuvent servir
24:28à faire diversion
24:29pour pirater des données
24:31qui sont là
24:32beaucoup plus sensibles.
24:33Je le répète,
24:34il n'y a pas eu
24:34de l'attaque majeure,
24:35catastrophique,
24:36qui existe parfois
24:38dans les romans de fiction
24:39où la société française
24:41est par terre.
24:43Il coupe l'eau,
24:44que sais-je,
24:45l'électricité, etc.
24:46Mais quand même,
24:47régulièrement,
24:48ça peut faire peur.
24:48C'est très mystérieux.
24:50Moi, je n'arrive pas
24:51à comprendre
24:51d'où ça vient
24:52et dans quel but.
24:54Habituellement,
24:54vous avez ce qu'on appelle
24:55le ransomware.
24:56C'est-à-dire,
24:57on dit,
24:57je suis capable
24:58de vous hacker,
24:59vous allez payer,
25:00on dit ça à un hôpital,
25:01on dit ça à une administration
25:01et vous serez tranquille.
25:03Des fois,
25:04les administrations,
25:05les hôpitaux payent.
25:06C'est de la rançon.
25:07Mais là,
25:08il n'y a pas de revendication,
25:09il n'y a aucune demande.
25:11On arrive,
25:12on hack
25:12et puis,
25:13on déstabilise
25:15les services informatiques.
25:16Dans quel but ?
25:17Est-ce que c'est
25:19d'un géant étrangère,
25:20encore une fois ?
25:20Je fais juste
25:21un petit parallèle
25:22parce que ce n'était
25:23pas des cyberattaques.
25:24Il y a des attaques
25:25dont on n'entend
25:26absolument plus rien.
25:28On ne sait pas
25:28comment elles ont évolué.
25:30Lorsqu'au festival de Cannes,
25:31il n'y a pas eu
25:32d'électricité
25:33pendant une ou deux heures,
25:35c'était sans doute
25:36des groupuscules
25:37qui voulaient attaquer
25:39ou le festival de Cannes
25:40ou attaquer
25:40la ville de Cannes.
25:41ça passe à l'as.
25:43Tu n'as jamais
25:44un droit de suite.
25:46Il y a eu comme ça
25:46cette année
25:47une ou deux attaques.
25:49Évidemment,
25:50ce ne sont pas
25:51des cyberattaques
25:51mais par analogie,
25:52je fais un parallèle,
25:54on ne sait jamais
25:55d'où ça vient
25:55et il n'y a pas
25:57de droit de suite.
25:58Mais manifestement,
25:59il y a des gens
25:59qui sont bien renseignés
26:01parfois
26:01et qui peuvent mettre
26:02l'État en difficulté.
26:04C'était TV5Monde
26:06qui avait été attaqué
26:08et ça a été
26:08l'écran noir
26:09pendant plus de 24 heures.
26:11On ne sait toujours pas,
26:12l'instruction est en cours,
26:13on ne sait toujours pas.
26:13En même temps,
26:14je ne s'en souviens pas.
26:15L'audience
26:16n'avait pas vraiment
26:16changé nos plans.
26:17Je blague bien évidemment.
26:22Monsieur Retailleau,
26:23un an après
26:23l'entrée en vigueur
26:24de sa circulaire,
26:25Bruno Retailleau
26:25annonce que
26:26les régularisations
26:27des sans-papiers
26:27sont en forte baisse
26:28en France
26:28avec une chute
26:29de 42%
26:29des titres de séjour
26:30délivrés
26:31sur les 9 premiers mois
26:31de l'année.
26:32Ça,
26:33c'est intéressant,
26:34c'est-à-dire que le politique
26:35peut quand même
26:35quelque chose.
26:37Bon sang de bois.
26:38Évidemment,
26:39le politique
26:39veut quelque chose
26:40quand il a la volonté
26:41de le faire.
26:41Mais bien sûr,
26:42le politique
26:43peut tout changer
26:44dans ce pays.
26:44À partir du moment
26:45où on a la volonté,
26:46on nous dit
26:46on ne peut pas
26:47parce que Bruxelles,
26:48si,
26:48on ne peut pas
26:48parce que la Constitution,
26:49mais ce sont des excuses
26:50en fait.
26:51Les responsables politiques
26:52qui ne peuvent pas
26:53vous disent cela
26:54en s'abritant
26:54derrière des institutions
26:56que je viens de citer
26:57parce qu'ils ne veulent
26:58pas le faire,
26:58c'est tout.
26:59Mais quand on a la volonté,
27:00bien sûr,
27:00qu'on peut faire changer
27:01les choses.
27:01C'est-à-dire que
27:02toutes les institutions
27:04européennes qui sont critiquées,
27:05si elles étaient pilotées
27:06différemment,
27:07vous pensez qu'elles
27:08pourraient être plus efficaces,
27:09que le problème
27:10n'est pas tant l'institution
27:11que ceux qui les pilotent ?
27:12Je pense clairement,
27:13oui,
27:13que ceux qui pilotent
27:14ces institutions...
27:15Donc ce n'est pas en soi ?
27:16Non, bien sûr,
27:17on peut faire changer
27:17les choses,
27:18évidemment.
27:19Ne serait-ce que la Constitution,
27:20pardon,
27:21on entend toujours en France
27:22la Constitution
27:22ne nous permet pas de...
27:24Mais la Constitution,
27:25elle est faite pour évoluer en fait.
27:27Alors écoutez,
27:27d'abord,
27:28Bruno Retailleau a tweeté,
27:29un an après la circulaire Retailleau,
27:30les régularisations en chute libre,
27:32le monde le constate,
27:33à Beauvau,
27:33j'ai fixé des règles claires
27:34et exigeantes
27:35pour les régularisations,
27:36durée de présence
27:37sur le territoire,
27:38maîtrise du français
27:39et respect de l'ordre public,
27:40résultat,
27:40moins 42% de titres délivrés,
27:42moins 54% de régularisations
27:44par le travail,
27:45moins 58%.
27:46Donc moi,
27:47je trouve que c'est très intéressant,
27:48ça,
27:49parce que ça rejoint...
27:51L'année se termine,
27:52là, 2025.
27:53Il a sûrement beaucoup
27:54de défauts,
27:54Trump,
27:55on l'a dit.
27:55Il y a une chose
27:56quand même
27:56qu'il nous apprend,
27:57c'est qu'on peut agir
27:59sur le réel.
28:00Par exemple,
28:00sur l'immigration,
28:01il agit.
28:03Ça,
28:03c'est une leçon de Trump.
28:04Il peut agir.
28:06Jules Thorez.
28:06Donald Trump,
28:06il a fait baisser spectaculairement
28:08l'immigration,
28:09qu'elle soit légale ou illégale.
28:10Là,
28:10ce n'est pas pour minorer
28:11ce qu'a fait Bruno Retailleau,
28:12mais on savait dès le début
28:13que Bruno Retailleau
28:14ne pouvait agir
28:14que sur la voie réglementaire
28:15et qu'il ne pouvait rien faire
28:16sur le législatif.
28:17Il n'y avait pas à avoir
28:17de projet de loi,
28:18pas de proposition de loi
28:19ou alors quand elle est votée
28:21par exemple celle
28:21sur le délai de rétention
28:23des OQDF
28:23dans les centres de rétention,
28:25il y a le Conseil constitutionnel
28:26qui la retoque.
28:27Mais sur le réglementaire,
28:28il a pu faire des choses
28:28sur la nautérialisation
28:30et la régularisation.
28:31Mais bon,
28:32là,
28:32on est quand même
28:32sur des chiffres
28:33qui sont autour de 20 000.
28:34On est passé de 19 000
28:36l'année dernière
28:36à 11 000 aujourd'hui.
28:37Donc,
28:37c'est une baisse de 9 000
28:38de régularisation.
28:40Ça veut dire aussi,
28:41vous savez que
28:41quand on ne régularise pas quelqu'un
28:42et qu'il est clandestin,
28:43bien souvent,
28:44en France,
28:48de choses,
28:49mais bon,
28:49on est très loin
28:51de Donald Trump
28:52et très loin
28:52d'arriver à inverser
28:54le processus.
28:54D'ailleurs,
28:55puisque vous parlez
28:55de Donald Trump,
28:56ce matin,
28:56il y avait Thierry Breton
28:57qui était là.
28:58Il n'a pas de mots
28:59assez durs
29:00sur Donald Trump.
29:02Et cette régularisation,
29:03effectivement,
29:04lui a réussi
29:05une politique
29:05plutôt efficace,
29:07Donald Trump.
29:07Et écoutez ce que disait
29:09Thierry Breton ce matin
29:10parce que ça rejoint aussi
29:11ce qu'on a dit tout à l'heure
29:12sur Steve Bannon
29:13et les soucis
29:16qu'a la France
29:17et Thierry Breton
29:18disait qu'il s'occupe
29:20de lui,
29:21que l'Amérique s'occupe d'elle.
29:24Bien sûr,
29:24on peut en parler
29:25de ce qui se passe
29:25en Europe
29:25et en France.
29:27Mais la guerre civile
29:28aux Etats-Unis,
29:29pensez donc
29:30que désormais,
29:31l'armée va dans les villes,
29:32l'armée va à Los Angeles,
29:34l'armée va à l'Étroi.
29:34Pour maintenir la sécurité.
29:35Oui,
29:36mais enfin,
29:36c'est quand même invraisemblable.
29:38Encore une fois,
29:39ça ne veut pas dire
29:40qu'il faut qu'on fasse
29:41des efforts
29:42et des progrès nous-mêmes.
29:43Mais s'il y a un pays
29:44aujourd'hui
29:44qui est malade,
29:46vraiment malade,
29:47ce sont les Etats-Unis d'Amérique.
29:49Et donc,
29:50je dirais que
29:51avant de faire la morale
29:53au monde entier,
29:54commençons,
29:55commençons,
29:56chacun,
29:57par travailler chez nous
29:57et en particulier
29:58nos amis américains.
30:00Et ils ont beaucoup à faire,
30:01croyez-moi.
30:02Je trouve ça très intéressant
30:03ce qu'il dit,
30:03non pas tant sur le fond,
30:04mais ce que ça révèle.
30:05Quand il dit
30:06l'Amérique est malade,
30:06très malade,
30:07je veux bien,
30:07l'Amérique,
30:07elle est à 3% déjà
30:09de croissance.
30:12Bon,
30:13il devait être à 3,8%,
30:14ils vont descendre à 3
30:15et déjà,
30:17ça les inquiète
30:17quand ils sont à 3.
30:18Nous,
30:18on doit être à 0,8%,
30:190,9%.
30:20Comment ?
30:21Il n'a pas 117% de dette.
30:22Bon,
30:22donc déjà,
30:23exactement.
30:23Donc,
30:24je veux bien qu'elle soit
30:24très malade,
30:25mais ils sont...
30:26Nous,
30:26on est des morts vivants.
30:28On est en catalepsie.
30:30Oui,
30:30mais il est plus facile
30:32pour Thierry Breton
30:33de parler des Etats-Unis
30:34que de parler de la France
30:34parce que parler de la France,
30:36ça revient aussi pour lui
30:36à commenter son propre bilan.
30:38Pardon,
30:38mais en tant que ministre
30:39et en tant que commissaire européen,
30:41il est en partie comptable
30:42de la situation de l'Europe
30:43et de la situation de la France.
30:44Donc,
30:44je comprends tout à fait
30:45qu'ils ne veuillent pas en parler.
30:47Prendre l'exemple,
30:48l'exemple est très mal choisi
30:49parce que prendre l'exemple
30:50de l'armée américaine
30:51qui va à Los Angeles
30:52pour dire que l'Amérique est malade,
30:53elle va à Los Angeles
30:54parce que Donald Trump
30:55l'a demandé
30:55pour lutter contre la drogue
30:56et pour ses promesses de campagne.
30:58Il est juste en train d'appliquer
30:58ce qu'il avait promis.
30:59Il a été élu pour ça,
31:00c'est normal qu'il le fasse.
31:01Et puis ensuite,
31:02sur la question de l'immigration,
31:03entre avant et après Trump,
31:06il y a moins d'immigrés dans le pays.
31:07Nous, là,
31:08on est en train de commenter
31:09les régularisations
31:09mais ça ne change rien
31:10au nombre d'immigrés
31:11d'étrangers dans le pays.
31:12Ça ne change absolument rien, ça.
31:13Non mais,
31:13pourquoi c'est intéressant
31:15de l'écouter ?
31:15Parce que c'est,
31:16entre guillemets,
31:17le camp du bien
31:18que représente M. Breton
31:19et lui et d'autres
31:21derrière lui.
31:22Et quand il dit
31:23l'Amérique est très malade,
31:25je ne crois pas
31:26que le diagnostic soit bon.
31:28L'Amérique n'est pas très malade
31:30ou en tout cas,
31:30je vous le répète,
31:31si l'Amérique est très malade,
31:32comment est l'Europe ?
31:33Il y a eu un échange
31:35extraordinaire
31:36entre Arnaud Montebourg
31:37et Breton.
31:38Oui, je suis d'accord,
31:39on l'a passé la semaine dernière.
31:42Oui, c'était vraiment...
31:43Mais vous avez parfaitement raison.
31:44Très bien.
31:45Non, non mais...
31:46Non mais vous avez...
31:47Non, parce qu'effectivement,
31:49il a bien mis en exergue
31:51le fait que nous sommes
31:52aujourd'hui dépendants
31:53d'une souveraineté numérique
31:54qui nous vient des Etats-Unis
31:55et d'une souveraineté industrielle
31:57qui nous vient de Chine.
31:58Et ça, c'est l'Europe
31:59à laquelle effectivement
32:00a participé activement
32:02M. Thierry Breton
32:03qui nous a amenés
32:04à ce résultat.
32:05Bon, est-ce que les déboutés
32:06quittent le territoire ?
32:09Ben non.
32:10Ben non.
32:11Ben non.
32:11On est à 7%.
32:12Donc il y a moins
32:13de titres de séjour,
32:14en fait, ils restent.
32:15Ils n'ont pas juillet
32:15de séjour, mais ils restent.
32:16Ils restent de manière illégale.
32:17Il n'y a plus de clandestin.
32:19Alors maintenant,
32:20ce qu'a changé Bruno Retailleau,
32:21c'est que quand on est débouté,
32:23on reçoit automatiquement
32:24une obligation
32:24de quitter le territoire français,
32:25ce qui n'était pas le cas auparavant.
32:26Mais ça ne veut pas dire
32:27qu'elles sont exécutées,
32:28naturellement.
32:29Donc effectivement,
32:29les déboutés
32:30ou ceux qui ne sont pas régularisés
32:32restent sur le sol français.
32:33C'est tout le problème.
32:34Bon, le budget.
32:35Moi, j'avais dit ordonnance.
32:37Je me suis trompé, manifestement.
32:38C'est loi spéciale.
32:39Et peut-être 49-3 ?
32:41Je pensais que les ordonnances...
32:43Mais on se dirige peut-être
32:44vers un 49-3.
32:45Qu'en pensez-vous ?
32:46Ben, dans la mesure
32:46où les partis d'opposition
32:48le réclament,
32:50je pense qu'on va y aller, oui.
32:51Je ne vois pas...
32:51Et alors s'il y a 49-3 ?
32:54Quel est votre pronostic ?
32:55Ben, je pense que ça passera
32:56parce que personne n'a intérêt
32:57à une dissolution
32:58puisque dissolution
32:59équivaut à une élection
33:02législative anticipée.
33:03Mais le RN votera la censure.
33:06Oui.
33:06LFI votera la censure.
33:08Et les autres partis
33:08ne la voteront pas
33:09parce qu'ils ne veulent pas
33:09de dissolution.
33:10Donc le budget sera adopté.
33:11Ben, attention.
33:12Ce sera les LR.
33:13Les LR, ça a peut-être
33:14un peu évolué quand même
33:15la position des LR.
33:16Ah bon ?
33:17Il y en a 18 qui ont voté
33:17le budget de la Sécurité sociale
33:19qui enterrinait la réforme des retraites.
33:20Oui.
33:23Non, il y aura peut-être
33:23un 49-3 au courant
33:25du mois de janvier
33:25parce que la loi spéciale
33:26elle ne peut pas aller au-delà
33:27pour des raisons
33:29notamment d'impôts.
33:30Parce que si la loi spéciale
33:32va jusqu'à mars-avril
33:33il y aura un problème
33:33avec le gel du barème de l'impôt
33:35et 200 000 foyers
33:36qui vont arriver
33:38dans l'impôt sur le revenu.
33:39Donc ça évidemment...
33:40Je pense que les gens
33:40sont noyés.
33:41Non mais tout simplement...
33:42Là ils ne comprennent rien du tout.
33:43On leur a expliqué
33:44qu'il y avait un budget
33:44l'autre jour qui était voté
33:45qui était à Sécurité sociale.
33:47Il y a là où on leur a expliqué...
33:48Non mais Pascal,
33:49il n'y aura pas de censure
33:50parce que d'abord
33:51les partis politiques
33:51ne veulent pas retourner
33:55Vous imaginez bien
33:56que le PS et les Républicains
33:58ne vont pas prendre le risque
33:59d'élections législatives anticipées
34:00alors qu'ils sont maintenant lancés
34:01en pleine campagne
34:02des élections municipales.
34:04Pour eux ça n'est pas possible.
34:05C'est-à-dire que les municipales
34:06pourraient être décalées d'un an
34:07dans ces cas-là ?
34:07Ah non pas du tout.
34:08Ça peut se faire ?
34:09Non.
34:10Écoutez Georges...
34:11Ça s'est déjà fait.
34:12Non mais là on est quasiment
34:14au mois de janvier.
34:15Ce n'est pas possible.
34:17Surtout pas dans un contexte comme ça.
34:18Il faut qu'il y ait une bonne raison.
34:19Là ça ne serait pas justifié.
34:20Non mais je ne pense pas
34:21qu'il y aurait une dissolution
34:22d'ici là.
34:23Voilà.
34:24Donc il n'y aura pas de censure
34:25et le budget sera adopté.
34:27Bon.
34:28Merci à les Républicains.
34:29Vous voulez écouter Olivier Faure
34:31qui était à Matignon aujourd'hui
34:33qui a rencontré le Premier ministre ?
34:35Écoutez sa demande.
34:38On a face à nous malheureusement
34:39une droite qui n'a pas compris
34:42dans quelle logique
34:43elle devait se situer.
34:45Qui se refuse à toute forme de compromis
34:47et qui considère qu'au fond
34:49après l'exercice du projet de loi
34:51de financement de la société sociale
34:53elle n'aurait plus à opérer
34:56la moindre concession
34:59et nous sommes venus rappeler
35:01nos exigences.
35:02Le budget voté par le Sénat
35:03qui est un budget
35:04qui est un mauvais budget.
35:05Mauvais budget notamment
35:06parce qu'il ne permet même pas
35:09de baisser le déficit.
35:11Et donc on a là aujourd'hui
35:13une forme de copie
35:15qui est une copie bâclée
35:16et que donc il faut y revenir
35:18à la rentrée.
35:21Vous vous rendez compte
35:22le monde dans lequel on a
35:23le patron du parti félicite
35:24qui donne des leçons
35:25d'honorabilité à la droite
35:27sur comment se positionner
35:29sur le budget.
35:31Bon, j'aurais pu vous faire écouter
35:32M. Vallaud
35:33qui demande effectivement
35:34plus d'argent aussi.
35:36M. Coquerel
35:37qui pense qu'il y aura 49,3.
35:39Mais bon c'est là...
35:40De toute manière
35:40il ne peut rien arriver de bon
35:41de cette Assemblée nationale-là
35:43telle qu'elle est composée aujourd'hui
35:45avec les trois couloirs de nage.
35:46On aura un mauvais budget
35:47quoi qu'il arrive.
35:48Les livres commencent à sortir
35:49et ils vont être durs
35:50sur Emmanuel Macron.
35:51J'ai reçu tout à l'heure
35:52je ne sais pas
35:53s'il est déjà sorti
35:54Néron à l'Elysée.
35:56Ah oui.
35:56Et Néron à l'Elysée
35:57c'est écrit quand même
35:58par Nicolas Deménac
35:59qui était un macroniste.
36:00Oui, bien sûr.
36:01Et Maurice Safran
36:03qui était un deuxième macroniste.
36:05Regardez les coups de challenge.
36:06Néron à l'Elysée.
36:08Je veux dire
36:09c'est pas rien quand même
36:10de comparer
36:11le président de la République
36:12à Néron.
36:13Il a un peu mis le feu
36:15à la France
36:15Emmanuel Macron.
36:16Je suis d'accord avec vous
36:17mais il n'a échappé à personne
36:19qu'on a un regard
36:20parfois critique
36:20sur Emmanuel Macron.
36:22Néron c'est juste quelqu'un
36:23qui a mis le feu à la ville.
36:25À sa ville.
36:26Volontairement.
36:27Et vous avez deux macronistes
36:29qui d'ailleurs
36:31j'ai lu quelques pages
36:32parlent de nous
36:33et ne nous épargnent pas forcément
36:35mais peu importe.
36:35Qu'est-ce qu'il se passe ?
36:36Comment ?
36:37Quel rapport avec nous ?
36:39Il trouve que nous
36:40on fait la campagne
36:41d'une femme politique
36:43pour le faire
36:44sommairement.
36:46Moi je les aime beaucoup
36:47Nicolas Domnac
36:48et Maurice Safran
36:48mais eux ils ont fait
36:49activement la campagne
36:49d'Emmanuel Macron
36:50en 2017.
36:51Ils publient un entretien
36:52sur le site internet
36:53de Challenge
36:53quelques mois
36:54avant l'élection présidentielle.
36:56Le truc fait
36:56la taille d'un demi-livre
36:58quasiment.
36:59Entretien fleuve.
37:00Et il y avait leur ami
37:00Bruno Roger Petit
37:01qui était là.
37:02Je ne sais pas le dire.
37:02Il était là.
37:03Mais Bruno Roger Petit
37:06était à Challenge.
37:07et Maurice Safran
37:10est donc un challenge aussi.
37:11Mais sauf que Bruno Roger Petit
37:12il n'a pas changé d'avis
37:12sur Emmanuel Macron.
37:14Ah ben non
37:14mais non seulement ça
37:16mais il a tapissé
37:18sa chambre
37:19de photos
37:20d'Emmanuel Macron.
37:21Mais c'est autre chose.
37:22Non mais non.
37:24Mais je vous assure.
37:25On peut se moquer
37:25mais au moins
37:26il n'a pas changé d'avis
37:27en 8 ans.
37:27Mais alors
37:28ben oui
37:28mais je vous assure
37:29les gens
37:30autour d'Emmanuel Macron
37:32on est au-delà
37:33du fan.
37:34c'était une sorte de
37:36ils ont vu la Vierge.
37:38Mais ça se passe
37:39parfois comme ça
37:40dans
37:40ils sont dans une dévotion
37:43ils sont sincères
37:43il n'y a pas de sinistre
37:45il y a une dévotion
37:46et c'est bien d'ailleurs.
37:48Ça existe autour
37:48de tous les politiques
37:49malheureusement.
37:50Ouais.
37:50Tous.
37:51Je veux dire
37:52ça existe
37:53mais me semble-t-il
37:55pas à ce point.
37:56Mais franchement
37:57ça existe sans doute.
37:58Maude Bréjon vient de parler
37:59parce que la loi spéciale
38:00me dit
38:00oui
38:01elle a été
38:02la loi spéciale
38:03a été votée
38:04déposée
38:05déposée
38:06déposée
38:06en Conseil des ministres
38:06adoptée
38:08adoptée
38:08adoptée
38:09en Conseil des ministres
38:10adoptée en Conseil des ministres
38:11elle sera présentée
38:12demain au Parlement.
38:13Donc qu'est-ce que ça veut dire ?
38:14Ça veut dire que demain
38:14le Sénat et l'Assemblée nationale
38:16vont voter pour autoriser
38:17le gouvernement
38:19à adopter
38:20à procéder
38:20par loi spéciale.
38:21Et ça veut dire quoi ?
38:23Ça veut dire que demain
38:23la loi spéciale sera adoptée.
38:24Oui mais concrètement
38:25ça veut dire
38:28ça veut dire
38:28qu'on débloque l'argent.
38:30Ça veut dire que pour le mois de janvier
38:31on va reproduire
38:32ça veut dire qu'on va reproduire
38:33le budget de janvier 2025.
38:35Voilà on débloque
38:35on ne fait pas par ordonnance.
38:37Non.
38:37On choisit la loi spéciale
38:39ça fait les deux options.
38:41Bon bah écoutez
38:41trois articles
38:42c'est la levée des impôts existants
38:44les prélèvements
38:46et l'autorisation
38:47de l'Etat
38:47de l'emprunt.
38:49Bon je voulais vous faire
38:52sur les réseaux
38:54parce que c'est toujours intéressant
38:55ce qui se passe sur les réseaux
38:56la vaccination obligatoire
38:57ça a fait réagir
38:59parce qu'il y a quand même
38:59monsieur Vargon
39:00qui a expliqué
39:02que tous les gens
39:02au-dessus de 65 ans
39:03devaient se faire vacciner
39:05contre la grippe
39:06sans quoi
39:07lui qui est hospitalier
39:08ne devait pas
39:09les recevoir à l'hôpital.
39:11Donc...
39:11Il ne s'est pas beaucoup renouvelé
39:12depuis le confinement lui ?
39:13Non mais c'est
39:14vaccination obligatoire
39:15pour le régime.
39:16Alors ce qui est tout à fait étonnant
39:17c'est que tu peux quand même
39:18avoir la grippe
39:18tout en étant vacciné
39:19donc là je ne sais pas
39:21dans ces cas-là
39:22comment ils...
39:22Les symptômes sont moins sévères.
39:25Oui.
39:26Vous en savez
39:26vous êtes sûr de ce que vous dites ?
39:28Oui.
39:29J'écoute les scientifiques
39:31c'est tout.
39:31Oui alors vous avez raison
39:33mais bon
39:35en tout cas
39:36monsieur Vargon
39:36ça a fait beaucoup réagir
39:38j'accueille à l'instant
39:39notre ami Gauthier Lebret
39:41et qui va
39:42grippe
39:43qui va nous parler
39:45Non vous n'avez pas la grippe
39:47Non mais ça a fait
39:48c'est intéressant
39:49parce que c'est des choses
39:50qu'on n'aurait pas dites
39:51de cette manière-là avant
39:53plus de 65 ans
39:53D'abord est-ce que sur le fond
39:54est-ce que vous trouvez
39:55que c'est une bonne idée ?
39:56Est-ce que tous les gens
39:56de plus de 65 ans
39:57la vaccination devrait être obligatoire
39:59pour eux
39:59contre la grippe ?
40:00Chacun fait ce qu'il veut ?
40:01Oui.
40:01Ah oui ?
40:02Non.
40:03C'est une très mauvaise idée
40:03mais très mauvaise idée
40:04Je vous pose la question
40:05Je signale
40:06vous dites
40:07chacun fait ce qu'il veut
40:08quand je suis né
40:09la tuberculose
40:11oui le vaccin
40:12contre la tuberculose
40:13le vaccin contre la variole
40:14le vaccin était obligatoire
40:16Vous vous êtes peut-être
40:17trop jeune
40:18mais nous on était
40:19estampillés
40:19avec des marques
40:21contre la variole
40:23Pour les nourrissons
40:26il y a encore
40:26des vaccins obligatoires
40:27Vous vous avez eu
40:28un jeune enfant
40:30Il a été encore vacciné ce matin
40:31figurez-vous
40:32Mon fils
40:32Pas moi
40:33Mon fils
40:34Et donc c'est obligatoire
40:35C'est obligatoire
40:35Bon bah ça existe
40:36parfois
40:37chacun ne fait pas
40:37ce qu'il veut
40:38Non mais pas pour la grippe
40:38pour la grippe
40:39On est capable en France
40:41de soigner la grippe
40:41a priori
40:42Oui
40:43Sauf qu'on n'a plus
40:44les moyens
40:44de le faire correctement
40:45C'est pour ça que le gouvernement
40:46veut vacciner tout le monde
40:47parce qu'il n'a pas
40:48suffisamment investi
40:49dans les hôpitaux
40:49et qu'en cas de forte épidémie
40:51les hôpitaux sont saturés
40:52Ça c'est de la responsabilité
40:53de l'État
40:54Ça n'est pas la responsabilité
40:55des Français
40:56J'ai raison de l'idée
40:57de Mathias Vargon
40:58parce qu'il est en train
40:59d'expliquer
40:59qu'il ne prendra pas
41:00des gens de plus de 65 ans
41:01s'ils ne sont pas vaccinés
41:02dans son service
41:03Par contre ce sont
41:03les mêmes gens
41:04qui nous expliquent
41:04qu'il ne faut surtout
41:05pas toucher à l'AME
41:06parce que c'est horrible
41:06si quelqu'un
41:07qui est de manière illégale
41:08sur le territoire
41:09ou un étranger
41:10ne sera pas soigné
41:11parce qu'il est malade
41:12Je vous jure
41:12et ce sont les mêmes gens
41:13Je voulais vous dire
41:16que j'ai dit
41:17peut-être une bêtise
41:18c'est André Balini
41:18qui me reprend
41:20il me dit
41:20faux
41:20Néron n'a jamais incendié Rome
41:22tous les historiens
41:23sont inonymes
41:24vous auriez dû me reprendre
41:25Jouer de la lyre
41:26Il a certes joué de la lyre
41:28en regardant l'incendie
41:29il n'y est pour rien
41:30Mais c'est pas lui
41:30qui a incendié Rome
41:31Vous avez raison
41:32Je n'ai pas osé
41:32vous contredire
41:33Vous voulez faire
41:35d'interpiction
41:35Chez ma bosse
41:37Monseigneur
41:38C'est Noël
41:40C'est le mariage
41:41C'est le mariage
41:43Bon
41:43Et puis alors
41:44on va terminer
41:45J'ai parlé ce matin
41:46de Gims
41:46C'est absolument extraordinaire
41:49Gims a fait
41:50il est en ce moment
41:51d'ailleurs
41:52c'est son cinquième concert
41:53il a commencé sans doute
41:54à la Défense Arena
41:5440 000 personnes
41:555 fois 40 000 personnes
41:57en 3 jours
41:59vendredi, samedi, dimanche, lundi
42:004 jours
42:00Bon
42:01Et ce qui est extraordinaire
42:03c'est
42:03c'est
42:04tous les publics
42:06et c'est
42:08les enfants de Neuilly
42:09et les enfants de Saint-Denis
42:11et j'ai envie de dire
42:12c'est même plutôt
42:13les enfants de Neuilly
42:14ce que j'ai vu
42:15vendredi soir
42:16et des enfants
42:17très jeunes
42:18c'est pas simplement
42:18le collège
42:19et le lycée
42:20c'est parfois
42:20du cours préparatoire
42:22au CN2
42:23et vous avez des jeunes gens
42:24qui connaissent
42:25par coeur
42:26vous entendez bien
42:26la virgule près
42:27pas dur
42:28Gims
42:28c'est pas dur
42:31le succès
42:32ça nous intéresse
42:33toujours les journalistes
42:34pourquoi ça marche
42:35ah bah si
42:36avec le porteur robot
42:38de ma fille
42:38elle a 7 ans
42:39et elle connait
42:39par coeur tout Gims
42:40mais voilà
42:40c'est ça moi
42:41qui m'intéresse
42:42ce matin
42:42on était avec
42:43Eugénie Bastier
42:44son petit neveu
42:47Ambroise
42:48à la crèche
42:503 ans
42:50il connait
42:51il apprend
42:52mais oui
42:53c'est un succès
42:54auprès des gosses
42:55mais qui est absolument
42:56sidérant
42:56les camarades aussi
42:57ça fonctionne très bien
42:58vous aimez beaucoup je crois
42:59non mais
42:59vous êtes ironique
43:01je veux dire
43:02c'est un phénomène
43:03c'est un phénomène
43:04moi c'est ça qui m'intéresse
43:05je veux dire
43:06il y en a qui
43:06c'est vrai
43:07il a eu voir
43:08c'est un vieux réactionnaire
43:09non mais
43:10c'est vrai
43:11je veux dire
43:11vous êtes
43:12un vieux réactionnaire
43:13il a raison
43:15mais je ne rejette pas l'étiquette
43:17mais non mais
43:18comment dire
43:20d'abord il a une super voix
43:21l'argument de sa marche
43:22ah bah si
43:24il n'est pas mon argument préféré
43:25bah écoutez
43:26il y a beaucoup de gens
43:27raison
43:27non mais c'est toujours
43:28intéressant
43:29non mais c'est toujours
43:30intéressant
43:31mon grand-père
43:32disait la même chose
43:33sur Johnny Hallyday
43:34que vous
43:34mais il avait 70 ans
43:35il disait
43:39Johnny Hallyday
43:40il se roule par terre
43:41c'est pas bien
43:41bon voilà
43:42c'était mon grand-père
43:43on peut dire quand même
43:44on n'est pas obligé
43:44d'être relativiste
43:45moi je suis d'accord
43:46avec vous sur le succès
43:46ça dit quelque chose
43:47de la même manière
43:48Ayana Kamra
43:49je crois fait
43:49trois stades de France
43:50dans les mois qui viennent
43:51donc c'est trois fois
43:5280 000 personnes
43:53c'est absolument
43:53c'est pas le même public
43:54moi je peux vous parler
43:56une fois de ma fille
43:57elle connait bien
43:57Ayana Kamra aussi
43:58mais
43:59alors comment vous expliquez ça
44:00c'est un mystère
44:01c'est vraiment
44:02qui lui ai fait écouter
44:03mais oui
44:03c'est un mystère absolu
44:04vous c'est plutôt
44:05les chants grégoriens
44:06et Monteverdi
44:07dès le matin
44:08non mais
44:09moi c'est plus
44:10la variété
44:10c'est vrai
44:11moi c'est Goldman
44:11Johnny Hallyday
44:12etc
44:12mais pardon
44:13la star academy
44:15ne soyons pas relativistes
44:16quand vous écoutez
44:18du Johnny
44:18qu'il s'agisse des textes
44:19de la musique
44:20et du Gims
44:21vous vous dites quand même
44:22que ça dit quelque chose
44:23sur une baisse de vocabulaire
44:25et j'adore sa voix par ailleurs
44:27c'est pas contre lui
44:27mais on a pas le même vocabulaire
44:29les mélodies sont pas
44:29ça pêche un peu quand même
44:32non ?
44:33écoutez moi
44:33les mélodies
44:34il les bosse vachement
44:34non moi je suis pas d'accord avec vous
44:36c'est toujours la même chanson
44:38excusez-moi
44:38paroles
44:39mais enfin dites pas
44:40j'écoute beaucoup
44:41sincèrement
44:42je connais vraiment bien
44:43on a le droit de ne pas coûter
44:43votre enthousiasme
44:44sur monsieur Gims
44:44ah ah t'inquiète
44:46ouais t'inquiète
44:47t'as la plus belle
44:49ouais
44:49la plus belle de mon tel
44:51artificielle
44:52mais qui tire les ficelles
44:53je suis comme en laisse
44:54je sens que parfois
44:55comme l'oseille
44:56tu t'en vas
44:57ce soir là
44:58tu m'as laissé sans voix
44:58moi je veux une parisienne
45:00parisienne
45:00et là tous les gosses
45:01ils connaissent par coeur
45:02bon bah du coup
45:03c'est un peu en dessous de
45:04quand ton corps sur mon corps
45:06lourd comme un cheval mort
45:06il y a une petite différence
45:07lourd comme un cheval mort
45:08écoutez franchement
45:10j'ai le type
45:11moi j'adore Johnny
45:12mais il y avait parfois
45:14une sorte de second degré
45:16mais pas du tout
45:17en plus elle a connu cette formule
45:18c'est exceptionnel
45:18vous allez décevoir votre public
45:23attention
45:23non c'était pas Labrou
45:24c'était Gilles Thibault
45:25il s'en prend plein la figure
45:26depuis ce matin déjà
45:26parce qu'on a parlé
45:27alors ce qui est extraordinaire
45:28c'est qu'on a parlé
45:29de Gilles ce matin
45:30et le public
45:32qui nous écoute
45:33d'abord
45:33une partie
45:34qui est sur Twitter
45:34vous avez raison
45:35il ne comprend pas
45:37que je puisse
45:37mais j'ai pas dit
45:38d'ailleurs
45:38ce qui nous intéresse
45:39c'est le phénomène
45:40c'est ça qui est
45:42moi j'étais le premier surpris
45:44parce que j'ai dit
45:45mon vendredi soir
45:45j'étais quelque chose
45:46que Sardou hein Pascal
45:47non mais j'étais surpris
45:48c'est pas grave
45:49de voir des jeunes gens
45:50j'ai vu des mères de famille
45:52arriver avec leurs deux ou trois enfants
45:56je veux dire
45:57qu'on compte 7 ans
45:5912 ans
46:0015 ans
46:01et qui se mettent en train de chanter
46:03et qui connaissent
46:03à la virgule près
46:05c'est l'histoire de ma vie
46:08je sais
46:08mais pour autant
46:10ça ne veut pas dire
46:10que c'est comment dire
46:11on a peut-être
46:13baissé d'un niveau
46:14en 30 ans
46:15oui mais c'est festif
46:16c'est joyeux
46:17c'est très bien
46:17c'est festif
46:18c'est joyeux
46:19c'est rassembleur
46:20et vous mettez tout le monde
46:22dans une même salle
46:23de tous horizons
46:25oui oui oui
46:25et ça peut réconcilier
46:26les jeunes peut-être
46:27et puis c'est la durée aussi
46:28c'est-à-dire qu'il est là
46:29depuis 15 ans
46:30avec section d'assaut avant
46:31quand on parlait
46:32d'avant qu'elle parte
46:32Lodomère
46:34c'est vachement bien écrit
46:35on a toujours pas vu ses yeux
46:36quand même
46:37c'est pas possible
46:38non mais vous
46:38vous êtes
46:39un vieux réac
46:40moi je n'ai jamais
46:42mais vous écoutez quoi ?
46:44comme monsieur le jeune
46:45variété française
46:46des vieilles musiques
46:46mais on peut
46:47on peut s'ouvrir
46:49on peut écouter
46:50les gynes
46:51mais je suis très souriant
46:52non mais attends
46:53c'est trop l'hypocrisie Pascal
46:55je veux vous voir
46:56vous mettre des écouteurs
46:58et écouter Gims
46:58pendant deux heures
46:59vous allez péter un câble
47:00mais c'est vrai
47:01mais j'ai écouté
47:02une musique de temps en temps
47:03mais deux heures de Chopin
47:05et deux heures de Gims
47:05c'est pas la même chose
47:06Chopin
47:07Chopin tout de suite
47:08franchement Jules
47:11non mais là évidemment
47:13c'est une caricature
47:14vous êtes caricature de vous même
47:16Chopin
47:17oui Beethoven
47:18Mozart
47:18bien sûr
47:19je n'ai personne dit ça
47:20je dis que c'est de la variété populaire
47:22oui
47:22c'est tout
47:22vous savez
47:23on peut questionner
47:24la variété populaire
47:25pourquoi ce phénomène est-il le nom
47:26oui enfin bon
47:27quand on a des chansons
47:28de Claude François
47:29c'était pas toujours
47:30donc c'était des horreurs
47:31sur Claude François
47:31voilà c'était
47:32pardon il y a quand même des chefs
47:34comme d'habitude par exemple
47:35c'est magnifique
47:36oui comme d'habitude
47:37mais moi j'adore Claude François
47:39voilà
47:39c'est moins que Gauthier Lebret
47:43mais bon
47:43bon il nous reste
47:45une demain
47:47demain soir
47:48absolument
47:48deux émissions pour ma part
47:49tout à fait
47:50ce soir et demain soir
47:51oui
47:51mercredi soir
47:53vous n'êtes pas là
47:53mercredi soir
47:54on est le 24 décembre
47:55vous allez me laisser avec mon fils
47:56et la personne
47:58qui sera l'honneur
47:59c'est Johan
48:00c'est vous qui êtes là
48:02c'est vous qui faites l'heure des pros
48:03ou c'est Elliot
48:04ça sera Elliot je pense
48:06non
48:06et après c'est vous
48:07qui prenez la place
48:08bah oui
48:09bah écoutez
48:11on va terminer l'année
48:12comme on l'a commencé
48:13en marchant sur la tête
48:14donc c'est formidable
48:14vous avez un influenceur
48:16algérien
48:17sous OQTF
48:18condamné pour apologie du terrorisme
48:208 mois de prison
48:20un petit séjour en cra
48:21il sort
48:21il insulte les policiers
48:22en se filmant
48:22et il est toujours chez nous
48:23allez on en parle dans un instant
48:24bon
48:26je vois que
48:27vous avez une science
48:29il est chaud
48:30il a une science
48:31bon
48:32dernière chose
48:34la liste de mariage
48:35de monsieur Georges Fenech
48:36est donc à déposer
48:37si vous souhaitez
48:41si vous souhaitez envoyer
48:43l'ayette
48:43ou des choses comme cela
48:45l'ayette
48:46des biberons
48:47c'est beau
48:50c'est beau
48:50n'hésitez pas
48:52bien évidemment
48:53vous ne serez pas là demain
48:54demain
48:56je serai avec vous
48:57sur Europe 1
48:57donc c'est pour ça
48:58je voulais vous dire
48:59au revoir ce soir
48:59oui ici
49:00parce que vous souhaitez
49:01une bonne année
49:01vous faites partie
49:02de notre
49:03je vous revois mercredi matin
49:03je crois
49:04bon bah alors je vous dirai
49:05au revoir mercredi matin
49:06ça vous apprendra
49:07Geoffroy je vous revois
49:09ou pas ?
49:09on va se croiser dans les bureaux
49:10quand même non ?
49:11non mais oui
49:11à l'antenne
49:12pour dire au revoir
49:13à l'antenne
49:13pour vous remercier
49:14vous saluer de votre année
49:15comme Sabrina
49:16merci
49:17c'est vrai
49:17mais non mais vous avez fait
49:19une année formidable
49:20les audiences sont au rendez-vous
49:21les gens aiment vous écouter
49:23le soir
49:24et
49:24c'est gentil
49:25c'est dommage de finir sur un clash musical
49:27mais c'est
49:27bon
49:29merci
49:31alors merci à qui ?
49:33qui était avec nous ce soir ?
49:35qui était avec nous ce soir ?
49:37Arnold Lecara était à la réalisation
49:39Pascal Choup était à la vision
49:41Titour était au son
49:42merci à Lucas Abusutile
49:44à Jérémy Haussmesseur
49:46et à Astrig Yalik
49:48toutes ces missions
49:49seront retrouvées sur cnews.fr
49:51dans une seconde
49:52notre ami Gauthier Levret
49:55et nous on se retrouve
49:56demain matin
49:57bonne soirée
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