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Les Vraies Voix avec Françoise Degois, éditorialiste Sud Radio ; Jean Doridot, docteur en psychologie ; Jean-Christophe Couvy, secrétaire national du syndicat de police Un1té ; Louis-Marie Valin, consultant sportif.

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-12-16##

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Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile de Ménibus, Philippe David.
00:00:06Top, top, qui est là ? C'est Madame de Ménibus.
00:00:08Bonjour Madame de Ménibus.
00:00:09Je n'ai pas rentré ?
00:00:10Ah ben bien sûr, la porte vous est grande ouverte.
00:00:13C'est la mère Noël qui arrive.
00:00:15Ça trompe chez vous.
00:00:17La mère tape dur Noël.
00:00:19Non, vous n'êtes pas tape dur, je sens que l'esprit de Noël s'est emparé de vous.
00:00:22Vous vous trouvez étrangement gentille, étrangement tendre.
00:00:26Si c'est la mère Noël tape dur, c'est logique de se faire en guirlandais.
00:00:30Moi je vous dis, c'est vraiment...
00:00:31Elle est bien, elle est pas mal.
00:00:32Ah, t'as les boules, hein ?
00:00:33Oui.
00:00:35Voilà, non mais cette émission, ça sent que ça marche.
00:00:39C'est un festival.
00:00:41Allez, c'est bon, c'est bon, c'est bon.
00:00:42Retour de cette joyeusté, Françoise de Bois est avec nous.
00:00:46Bonjour ma chérie, je suis en train de faire la crèche et je mets le cuisou dedans.
00:00:50Non, attention parce qu'il y a des connotations.
00:00:53Je sais, je sais, je sais.
00:00:54Jean-Christophe Couvé est avec nous, secrétaire national du syndicat Police Unité.
00:00:57Bonsoir.
00:00:58Bonsoir.
00:00:58Bonsoir, Cécile.
00:00:59Bonsoir, monsieur.
00:01:00Ça a l'air d'aller bien, le temps est à l'orage avec Françoise à côté.
00:01:02Oui.
00:01:03Tu peux faire la réalité haut, mais là ça y est, la douceur revient.
00:01:06Alors, attendez, ça peut être tendu, ça peut être tendu.
00:01:10Regardez, rien n'est pacté.
00:01:12Heureusement, un psychologue autour de cette table, docteur en psychologie, Jean Dorédo.
00:01:18Bonsoir les amis, bonsoir à tous.
00:01:19Bonsoir, Jean.
00:01:20Je fais des chiches.
00:01:21Non, non, non, non.
00:01:22Allez, ça fait 4 ans que tu fais la même vanne.
00:01:264 ans que Jean Dorédo est dans cette édition, que tu fais la même vanne, vu l'état mental de certains.
00:01:31Ben oui, parce qu'il ne s'est pas amélioré.
00:01:32Ben oui, d'accord, et toi, tu t'es amélioré.
00:01:36Cécile le dit tout le temps.
00:01:37J'avais une vanne sur Jean, je n'ai pas osé la faire.
00:01:43Je pense que c'est une bonne idée.
00:01:46Non, mais je voulais dire, les Dorédo de quelle pièce ?
00:01:50Dorédo de Mousseline de Tarart.
00:01:52Figurez-vous que ma grand-mère disait ça, Tarart est à côté de Lyon, ils font des ridos en Mousseline.
00:01:57Non, non, mais c'est vrai, Tarart, c'est très chouette.
00:01:58C'est la capitale du textile.
00:02:01Les amis, j'ai quand même une excellente nouvelle.
00:02:03Le sapeur de la L-Sud Radio.
00:02:07Ben oui, puisqu'il faut offrir des cadeaux, c'est normal.
00:02:09Quand on aime les gens, on leur offre des cadeaux.
00:02:11Et on va vous offrir un robot aspirateur, le e-Bot Z5 de la marque Easy Clean, prononcée Easy Clean.
00:02:19C'est ce que je viens de dire.
00:02:20Donc ça tombe bien, c'est exact.
00:02:25Donc voilà, en fait, la fille, elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle.
00:02:29Ce qui veut dire nettoyage facile dans la langue de Shakespeare.
00:02:31Mais tu sais, Lully nous explique comme si jamais, comme il y a, euh, il y a, il y a qui s'est parlé en anglais.
00:02:36Easy, easy, easy, easy, ça veut dire quoi ?
00:02:40Expliquez-moi à Philippe, parce qu'on est tellement con.
00:02:42Easy, easy, easy.
00:02:43Bien sûr, bien sûr.
00:02:44Non, mais ça veut dire nettoyer facilement.
00:02:46Easy Clean.
00:02:47Attention, voilà, c'est ça.
00:02:48Easy, c'est ce que c'est easy.
00:02:50Mais du coup, on l'écrit comment, comme ça se prononce ?
00:02:53Easy.
00:02:53D'accord.
00:02:54I-S-E-Z.
00:02:55Non, mais arrêtez de vous faire plus bête que vous l'êtes, parce qu'il va vraiment croire, Philippe Dallon.
00:02:58Non, mais il nous a appris un truc.
00:03:00Eh ouais, vous vous rendez compte, je vais arrêter, ouvrez-voir.
00:03:02Si je peux faire ma petite annonce.
00:03:05Voilà.
00:03:06Donc, je répète, un robot aspirateur, I-Bot, je dis I parce que c'est un I et on est en anglais.
00:03:13Z5, j'ai l'impression de parler d'une bagnole, en fait.
00:03:15Non, mais c'est bien.
00:03:15C'est vrai.
00:03:16On n'est pas loin.
00:03:16De la marque Easy Clean.
00:03:18That's absolutely perfect.
00:03:19Easy Clean.
00:03:20Voilà.
00:03:20En tout cas, c'est moderne, efficace et autonome.
00:03:22Le futur du ménage sera peut-être bientôt chez vous.
00:03:27Alors, c'est facile.
00:03:27Vous envoyez un SMS.
00:03:29C'est easy.
00:03:30Vous allez voir.
00:03:31Vous envoyez sapin, S-A-E-P-I-N.
00:03:40Mais ça ne va pas.
00:03:41Qu'est-ce qui se passe ?
00:03:43Vous envoyez sapin, voilà.
00:03:44Comme ça se prononce.
00:03:45Voilà, vous l'envoyez au 7-20-18.
00:03:47Et je ne bois pas d'alcool, heureusement.
00:03:49Heureusement.
00:03:507-20-18.
00:03:51Et on sera très heureux de vous avoir à l'antenne, bien entendu, puisque vous serez tirés au sort.
00:03:56Donc, vite, vite, vite, envoyez ce petit SMS à notre amie Aude.
00:03:58Elle sera très heureuse, en tout cas, de vous accueillir à l'antenne.
00:04:02Allez, soyez les bienvenus.
00:04:03On passe au sommaire directement de cette émission avec la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni,
00:04:09et le président Emmanuel Macron se sont mis d'accord sur la nécessité d'un report du vote définitif
00:04:13sur l'accord commercial entre l'Union Européenne et les pays du Mercosur.
00:04:17Et on vous pose cette question.
00:04:18Mercosur, doit-on protéger à tout prix notre souveraineté alimentaire ?
00:04:21Vous dites oui à 99%.
00:04:23Et moi, je dis oui.
00:04:24Et il faut mettre prêt à aller au clash.
00:04:26Et puis, un président sur tous les fronts, puisqu'il est à Marseille pour l'instant,
00:04:30il a décidé d'alourdir l'amende de 200 à 500 euros pour les consommateurs de drogue.
00:04:34Et on vous pose cette question.
00:04:35500 euros d'amende aux consommateurs de drogue, c'est trop ?
00:04:38Pas assez ? Raisonnable ?
00:04:40Eh bien, vous trouvez à 71% que ce n'est pas assez.
00:04:43Vous voulez réagir ?
00:04:44Le 0, 826, 300, 300.
00:04:46Et moi, pour une fois, je vais être d'accord avec Macron.
00:04:48500 euros, ça me paraît bien.
00:04:50Ah voilà, tout de suite, en tout cas, bienvenue, c'est le grand débat du jour.
00:04:53La signature de l'accord du Mercosur, c'est la fin de l'élevage français-européen.
00:04:56La fin.
00:04:57C'est terminé.
00:04:57Donc, 6 mois, il disparaît.
00:04:59On n'est plus compétitif.
00:05:01On travaille à 10 euros de l'heure, eux, ils sont à 1 euro de l'heure.
00:05:04Aujourd'hui, tel que l'accord est en train d'être négocié avec le Mercosur,
00:05:07la France s'y oppose.
00:05:08C'est des milliers de tonnes de viande qui va débarquer
00:05:10avec des prix défis en toute concurrence.
00:05:13Parce que c'est un accord qui date d'il y a plusieurs années
00:05:15et qui n'impose pas aux agriculteurs comme aux industriels du Mercosur
00:05:19des règles qui sont homogènes avec les nôtres.
00:05:23Les vrais voix Sud Radio.
00:05:26Et direction le 0, 826, 300, 300 avec Laurent qui nous appelle de l'Irak.
00:05:29Bonsoir, Laurent.
00:05:30Bonsoir, Laurent.
00:05:32Bonsoir, les vrais voix.
00:05:33Oui, c'est ça, je me posais la question.
00:05:36De l'Irak.
00:05:36De l'Irak.
00:05:39Je ne sais pas ce qu'il y a.
00:05:40Oui, c'est bien, il ne reste pas grand-chose à Bagdad.
00:05:41C'est pour rien.
00:05:42Il y a un vent de folie ce soir, mon cher Laurent.
00:05:45Oui, c'est pour rien, Laurent.
00:05:47Vous vouliez intervenir sur ce report,
00:05:50peut-être en tout cas envisagé par Emmanuel Macron
00:05:52et par Jean-Germain Meloni,
00:05:55sur ce report du Mercosur, par exemple.
00:05:59Oui, mais c'est plus qu'un report qu'il faut.
00:06:00Il faut arrêter.
00:06:01Je veux dire, il y a 30 ou 40 ans,
00:06:03on nous a vendu la mondialisation heureuse.
00:06:06On nous a dit, en France,
00:06:07on sera une terre de service, de tourisme,
00:06:10de tout ce que tu veux, sauf de travail.
00:06:13Et le problème qui a,
00:06:13c'est qu'on est arrivé à une France qui est catastrophique,
00:06:16qui s'est déduit à se réviser.
00:06:18Je suis mal à parler.
00:06:20Et qui fit le même par-bande.
00:06:22Et là, on avait un îlot un peu
00:06:24qui sortait la tête de l'eau,
00:06:27l'agriculture, la viande,
00:06:29le bovin, c'était en train de repartir les prix,
00:06:31parce qu'on fait de la qualité.
00:06:34Alors, certes, peut-être un peu cher,
00:06:36mais ça valorisait vraiment le travail
00:06:39que font ces gars-là, ces femmes et ces éleveurs
00:06:43qui font un boulot formidable.
00:06:45Et là, en plus de ce qui arrive
00:06:48avec la maladie de l'ardamatoze,
00:06:50maintenant, on va leur mettre ça,
00:06:52le Mercosur.
00:06:54Donc ça, on va leur mettre le couvercle sur la tête
00:06:56pour finir de le tuer.
00:06:57Et dans 3 ou 4 ans, peut-être avant,
00:07:00on va faire en plus rentrer l'Ukraine.
00:07:02Alors là, ça sera dans l'Europe, je précise,
00:07:04ce qu'ils veulent tous,
00:07:06nos gros ponts, là-haut.
00:07:07Et donc là, ça sera vraiment la fin
00:07:09de notre régulature et de nos territoires.
00:07:13L'Irak, je vais vous situer.
00:07:15C'est un petit village du Lot-et-la-Rhône
00:07:16où, à l'époque, il y avait beaucoup plus d'agriculteurs.
00:07:19Alors malheureusement, comme partout,
00:07:22l'élevage, il reste un éleveur de Blonde d'Aquitaine
00:07:25et un éleveur de Porc Noir.
00:07:28Qui font des super produits.
00:07:31Il ne reste plus que, malheureusement,
00:07:34deux élevages.
00:07:35En termes de superficie,
00:07:37on est la 7 ou 8e commune du Lot-et-Gros,
00:07:39nous avons donné vachement étendu.
00:07:41On pourrait vraiment...
00:07:42On a encore des coteaux,
00:07:43on a encore vraiment de quoi faire.
00:07:45Bon, on a écoré tous ces gens-là.
00:07:47Moi, je fais dans un boulot,
00:07:49on travaille pour le maraîchage,
00:07:50je vais dans l'Aveyron.
00:07:51Donc, en plus de faire du maraîchage,
00:07:53les gars, ils se multicartent.
00:07:54C'est-à-dire qu'ils font des laitières,
00:07:55ils font de la viande.
00:07:56Mais les gars,
00:07:58ils font un boulot extraordinaire.
00:07:59Il y a un qui est à nous,
00:08:01qui a moins un laboratoire,
00:08:02ils font du fromage.
00:08:02Les gars, ils se battent.
00:08:04Ils font du léveur.
00:08:05Ils font des produits,
00:08:06toujours déception.
00:08:08Et là,
00:08:08il ne reste pas les deux mains.
00:08:10Dans les poches que je veux dire,
00:08:11c'est qu'on dit souvent,
00:08:12les agriculteurs, ils râlent.
00:08:13Oui, ils râlent.
00:08:14Parce que les mecs,
00:08:14ils en ont vraiment plein les brettes.
00:08:16Parce qu'ils ont des lents.
00:08:18Et en fonction de ce qu'ils vivent,
00:08:20par rapport à ce qu'ils vivent,
00:08:20je trouve qu'ils ne râlent pas beaucoup,
00:08:21quand même.
00:08:22Si vous...
00:08:24Si c'est gentil,
00:08:25parce que je vous garantis
00:08:26qu'on a vraiment...
00:08:27Mais je crois qu'on a un peuple aussi
00:08:29qui est docile,
00:08:29je vais vous dire en français,
00:08:30parce qu'avec tout ce qu'on nous fait subir.
00:08:33Après, dans le monde employé,
00:08:35dans tout ça,
00:08:36je peux vous dire qu'à ça fait longtemps
00:08:37qu'il aurait dû y avoir des têtes
00:08:38qui seraient tombées,
00:08:39parce que ça devient...
00:08:40Moi, je suis vraiment d'une tristesse.
00:08:43Je dis...
00:08:43Alors, moi, j'écoute que sur une radio,
00:08:44c'est comme ça.
00:08:45Merci.
00:08:46Mais je dis...
00:08:47J'ai beaucoup roulé
00:08:48et je vous ai écouté toute la journée.
00:08:50Et le soir,
00:08:52j'ai découché,
00:08:53donc je suis dormi en dessous
00:08:54de Peyorade.
00:08:55Et j'ai malgré les restos routiers.
00:08:59Et vous savez,
00:08:59on a des TF1,
00:09:00puisque quand moi,
00:09:01j'en rends les infos.
00:09:03Et moi, ça discute beaucoup
00:09:04dans les routiers.
00:09:05Voilà, comme on nous a tous
00:09:06et comme on nous a dit.
00:09:06Et quand il y a eu le...
00:09:08Vous savez,
00:09:08le renforçage sur l'Ariège,
00:09:10il y a eu le silence cathédrale.
00:09:13Et ça, ça me dit long
00:09:14sur le...
00:09:15Saint-Dilogne.
00:09:16L'état d'esprit.
00:09:17Ouais, sur l'état d'esprit.
00:09:18Laurent, ne bougez pas.
00:09:20Il y a des réactions
00:09:21autour de nous,
00:09:22sur la table.
00:09:22D'abord, Laurent,
00:09:23vous avez absolument raison
00:09:23de parler de l'Ariège,
00:09:25parce que...
00:09:26Quelle émotion à chaque fois.
00:09:27C'est une faute très lourde
00:09:28d'avoir envoyé des gendarmes mobiles
00:09:30et des lacrymaux
00:09:30pour abattre ce troupeau.
00:09:31Par hélicoptère.
00:09:32C'est une...
00:09:33Vraiment...
00:09:34Oui.
00:09:34C'est une faute très très lourde
00:09:36d'avoir fait ça.
00:09:37C'est une faute politique.
00:09:38C'est une erreur de jugement.
00:09:39On le sait, c'est un jeune préfet
00:09:40en plus qui a été nommé,
00:09:41qui vient d'arriver,
00:09:42qui a fait du zèle.
00:09:43En réalité, ça n'a rien à voir
00:09:44avec Laurent Nunez.
00:09:45J'avais un peu accusé
00:09:46un peu vite Laurent Nunez,
00:09:47mais ils m'ont expliqué
00:09:48ce qui s'est passé.
00:09:50Donc ça, c'est le premier point.
00:09:51Sur le Mercosur,
00:09:52vous savez,
00:09:53dès hier soir,
00:09:53ce matin,
00:09:54j'en ai parlé dans l'édito,
00:09:55mais dès hier soir,
00:09:56on sentait que
00:09:56cette fameuse majorité,
00:09:58minorité de bocage introuvable,
00:10:00elle était en train
00:10:01d'être trouvée
00:10:02grâce à Giorgia Meloni
00:10:03et à l'entente
00:10:04Giorgia Meloni,
00:10:06Emmanuel Macron.
00:10:06Ça veut dire que
00:10:07c'est crucial
00:10:08et vous avez raison de le dire,
00:10:10le vote au Conseil de l'Europe,
00:10:12évidemment,
00:10:12il va être très serré.
00:10:14Mais aujourd'hui,
00:10:15la France n'est plus seule.
00:10:16Il y a l'Italie,
00:10:17ce qui est vraiment
00:10:18l'atout de poids.
00:10:19Si ça bascule avec l'Italie,
00:10:21il y a la Pologne,
00:10:22il y a l'Autriche,
00:10:23il y a l'Irlande,
00:10:24il y a la Hongrie.
00:10:25Donc,
00:10:26la minorité de bocage
00:10:27est quasiment là.
00:10:28Il faut repousser
00:10:29à minima ce Mercosur,
00:10:30sinon on met un feu
00:10:32et on rentre dans une crise
00:10:33dont on ne connaîtrait pas la suite.
00:10:34Allez, Laurent,
00:10:35merci en tout cas
00:10:36d'avoir participé
00:10:36à cette émission.
00:10:38On revient dans un instant.
00:10:39Si comme Laurent,
00:10:40vous voulez témoigner,
00:10:41vous êtes les bienvenus.
00:10:410826 300 300
00:10:43avec Jean-Christophe Couville,
00:10:45avec Philippe David,
00:10:48Jean Dorido
00:10:48et Françoise de Gois.
00:10:49Bien entendu,
00:10:50on sera ravis de vous accueillir
00:10:51juste à 19h30.
00:10:53Sud Radio.
00:10:54Sud Radio.
00:10:54Parlons vrai.
00:10:55Parlons vrai.
00:10:56Sud Radio.
00:10:56Parlons vrai.
00:10:57Les vrais voix Sud Radio.
00:10:5918h-20h,
00:11:00Cécile Dominibus,
00:11:01Philippe David.
00:11:03Ou Philippe David,
00:11:04Cécile Dominibus,
00:11:04c'est peu importe le sens.
00:11:07Oui, absolument.
00:11:08Moi, je suis très bien
00:11:08dans le sens-là.
00:11:09Ça reste dans l'histoire.
00:11:11C'est le sens de l'histoire
00:11:12comme disait Karl Marx.
00:11:14Non, non,
00:11:14mais non,
00:11:14c'est pas en ordre alphabétique,
00:11:15Philippe.
00:11:16Ben oui,
00:11:16c'est C.
00:11:17Et vous,
00:11:17c'est quoi déjà ?
00:11:18C'est un F.
00:11:19C'est un F.
00:11:19Mais c'est bizarre.
00:11:22Pourquoi vous dites
00:11:22que vous êtes derrière
00:11:24en ordre alphabétique ?
00:11:24Mais la F.
00:11:25Elle a pris pour les prénoms.
00:11:26Le C.
00:11:26Ah oui,
00:11:27d'accord,
00:11:27tu penses bien qu'elle sait.
00:11:28Ah oui,
00:11:28elle est maligne.
00:11:29Pas fin de la tête.
00:11:29C'est pas David ou de Benibus.
00:11:31Normalement,
00:11:31c'est lui qui est devant.
00:11:32Enfin,
00:11:32je ne veux pas le défendre
00:11:33parce qu'il est indéfendable.
00:11:34mais quand même...
00:11:35C'est un vrai défendable.
00:11:37En même temps,
00:11:38il n'a rien fait.
00:11:38C'est un vrai défendable.
00:11:39Tout le rire,
00:11:40c'est vrai qu'il n'a rien fait.
00:11:42Allez,
00:11:43les amis,
00:11:43on revient sur cet éventuel,
00:11:45en tout cas,
00:11:46report
00:11:47que souhaiteraient
00:11:48Georgia Méloni
00:11:49et Emmanuel Macron
00:11:50sur le Mercosur
00:11:51avec ce numéro de téléphone,
00:11:53le 0826 300 300.
00:11:55Roland,
00:11:55bonsoir.
00:11:56Bonsoir.
00:11:57Bonsoir,
00:11:58c'est C.
00:11:58Bonsoir,
00:11:59Philippe.
00:11:59Roland,
00:11:59ne bougez pas.
00:12:00Petit tour de table
00:12:01pour nos vrais voix
00:12:02qui n'ont pas parlé
00:12:02pour l'instant.
00:12:03Jean-Christophe Couvi
00:12:04sur ce report éventuel
00:12:05du Mercosur.
00:12:06Écoutez,
00:12:06moi,
00:12:07je pense que ça va
00:12:08dans le bon sens
00:12:09parce que franchement,
00:12:10samedi dernier,
00:12:10j'étais avec un agriculteur
00:12:12en Vendée
00:12:12et lui me disait
00:12:13aujourd'hui,
00:12:14il y a 50% des poulets
00:12:16qu'on consomme en France
00:12:16qui viennent de l'Ukraine
00:12:17et du Brésil.
00:12:18Quand on voit
00:12:19qu'il y a quelques semaines,
00:12:19au Brésil,
00:12:20il y avait la COP30
00:12:21où on était là
00:12:22pour parler de l'environnement,
00:12:23du social,
00:12:24de la gouvernance,
00:12:25etc.,
00:12:25de la finance propre
00:12:26et qu'en même temps,
00:12:27tous les jours,
00:12:28on détruit des stades entiers
00:12:29d'arbres,
00:12:30tout ça pour élever
00:12:32des vaches aux hormones
00:12:33avec des poulets aux hormones.
00:12:34Si l'avenir,
00:12:35nos enfants,
00:12:36c'est de manger
00:12:36des poulets congelés
00:12:37qui arrivent du Brésil
00:12:38dans les chickens
00:12:39et compagnie,
00:12:40des trucs dégueulasses
00:12:41à pas cher,
00:12:42dans ces cas-là,
00:12:42allez-y.
00:12:43Mais moi,
00:12:43ce n'est pas ma vision
00:12:44des choses.
00:12:45Justement,
00:12:45Roland voulait réagir
00:12:46là-dessus.
00:12:47Bonsoir, Roland.
00:12:48Bonsoir.
00:12:49Oui, évidemment.
00:12:50Je pense que par rapport
00:12:51à l'accord du Mercosur,
00:12:52il ne faut pas être
00:12:52sur un repas.
00:12:53Clairement,
00:12:53il faut être
00:12:54sur un abandon.
00:12:55Ce qui ne s'est pas
00:12:56fait avec la dermatose,
00:12:57en fait,
00:12:57c'est le feu
00:12:57qu'il y a mis aux poudres.
00:12:58Ça fait des années
00:12:59qu'on se foudre
00:13:00la gueule des agriculteurs.
00:13:01Ça fait des années
00:13:02qu'on leur impose
00:13:03des normes,
00:13:04des normes
00:13:04et encore des normes.
00:13:06Vous avez des agriculteurs
00:13:07qui crèvent la gueule ouverte.
00:13:08Vous avez des agriculteurs
00:13:09qui se dégagent
00:13:10zéro euro de salaire.
00:13:12Et on leur dit quoi ?
00:13:13On leur dit,
00:13:14non mais attendez,
00:13:15on va avoir du poulet,
00:13:16du Brésil ou de l'Argentine,
00:13:17non pas s'ils ne soient pas comestibles,
00:13:18ce n'est pas ce que je dis,
00:13:19mais avec bien moins de normes
00:13:22que vous.
00:13:23Donc,
00:13:23à un prix,
00:13:24bien sûr,
00:13:24défendre toute concurrence.
00:13:26Mais pardonnez-moi,
00:13:27c'est ce foutre
00:13:28de la gueule du monde.
00:13:28C'est scandaleux surtout.
00:13:30Mais c'est scandaleux.
00:13:32Vous voulez que je vous dise,
00:13:34l'Union européenne...
00:13:34Mais ce qui me rend dingue,
00:13:35Roland,
00:13:36quand je vous écoute
00:13:36et tous autour de la table,
00:13:38c'est que ce qu'on dit là,
00:13:41ça fait combien d'années
00:13:42qu'on en parle en fait ?
00:13:43Combien d'années ?
00:13:44Et à quel moment,
00:13:46un ministre de l'Agriculture
00:13:47a dit stop,
00:13:48on arrête.
00:13:49Jean Dorido,
00:13:50reste avec nous, Roland.
00:13:51Non, c'est vraiment...
00:13:52Enfin, le Mercosource,
00:13:53c'est vraiment ce que cette Europe
00:13:54à 27 peut produire de pire,
00:13:55en réalité.
00:13:56C'est-à-dire qu'on a vu
00:13:57notre industrie
00:13:57se faire flinguer
00:13:59avec cette mondialisation
00:14:00à tout craint.
00:14:01On a perdu nos plus beaux
00:14:02fleurons industriels
00:14:04et technologiques.
00:14:06Et là,
00:14:06il nous reste quand même
00:14:08cette agriculture
00:14:09avec un niveau de qualité
00:14:10qui vraiment,
00:14:11dans le monde,
00:14:11fait partie des toutes premières,
00:14:14des toutes meilleures.
00:14:15Et on est vraiment là,
00:14:17on est à la porte
00:14:18de quelque chose
00:14:18absolument catastrophique.
00:14:20Et c'est un fait
00:14:20qu'il faut au moins
00:14:21obtenir le recul
00:14:23parce que ça laisse
00:14:23le temps de s'organiser.
00:14:24C'est un serpent de mer,
00:14:25ça fait 25 ans
00:14:26que ça dure cette histoire
00:14:28et qu'on puisse s'organiser
00:14:30et protéger nos agriculteurs.
00:14:31Moi, ce qui me fait très peur,
00:14:33c'est que ce report,
00:14:35s'il a lieu,
00:14:35parce que le vote
00:14:36n'a pas encore lieu,
00:14:37soit juste un gain de temps
00:14:38histoire que la crise
00:14:40de la DNC s'apaise
00:14:41et puis après,
00:14:43on fera les choses
00:14:44déjà arriver plusieurs fois,
00:14:46pas que pour les agriculteurs,
00:14:47où on endort tout le monde.
00:14:49Donc attendez,
00:14:49je peux terminer
00:14:50comme j'ai encore rien dit.
00:14:52Donc la question qui se pose,
00:14:54c'est est-ce qu'on n'est pas
00:14:55en train d'enfumer
00:14:56une fois de plus
00:14:56ces agriculteurs ?
00:14:57Mais surtout,
00:14:58moi je ne suis pas
00:14:58pour un report,
00:14:59je suis pour un arrêt total
00:15:01puisque la concurrence
00:15:02est totalement déloyale.
00:15:03Ou alors,
00:15:04il faut faire de l'OGM en France,
00:15:05il faut permettre
00:15:06la viande aux hormones,
00:15:07mais moi je n'ai pas envie.
00:15:08Juste un mot, Philippe.
00:15:09Et après,
00:15:09on retourne voir Roland.
00:15:10Juste une seconde
00:15:11pour dire à Philippe,
00:15:13là je pense que l'affaire
00:15:14est tellement grave
00:15:14qu'il faut,
00:15:16moi bien sûr
00:15:16que je suis pour l'annulation
00:15:17et m'opposer à ce traité,
00:15:19mais déjà,
00:15:19si on gagne le report,
00:15:20comme dit Cécile,
00:15:21on reprend la main
00:15:23et l'oxygène.
00:15:24Et deuxième point,
00:15:25la seule solution,
00:15:26c'est de sortir désormais
00:15:27l'agriculture des traités
00:15:29d'échange internationale.
00:15:30Il faut sortir de l'agriculture,
00:15:32on ne peut pas échanger
00:15:32de l'agriculture
00:15:33avec des machines outillées,
00:15:34des limousines,
00:15:35ce n'est pas possible.
00:15:35Même les Allemands,
00:15:36l'industrie,
00:15:36ce n'est pas net,
00:15:37de toute façon,
00:15:38l'industrie française
00:15:38n'a pas grand chose
00:15:39à gagner avec le Mercosur.
00:15:40Mais elle en gagne un peu,
00:15:42c'est-à-dire que quand on fait
00:15:43le tableau à la fin,
00:15:44ça gagne un petit plus.
00:15:45Sur le papier.
00:15:46Sur le papier.
00:15:47Il faut sortir de l'agriculture
00:15:48des traités,
00:15:49c'est tout.
00:15:49Roland,
00:15:50vous entendez ce qui se passe
00:15:51autour de la table,
00:15:57je ne me fais pas de film,
00:16:00mais je sais très bien
00:16:00que ce Mercosur
00:16:02va avoir lieu.
00:16:03Parce que voyez-vous,
00:16:03Cécile,
00:16:03je n'accorde aucun crédit
00:16:05à la parole du président
00:16:06de la République.
00:16:07C'est un président de la République
00:16:07qui a été européiste,
00:16:09plus, plus, plus.
00:16:10C'est un président de la République
00:16:12qui,
00:16:13avec ses prédécesseurs,
00:16:15ont délégué
00:16:15la souveraineté économique,
00:16:17la souveraineté alimentaire
00:16:19à l'Union européenne.
00:16:21Pensez-vous que Ursula von der Leyen,
00:16:22qui, à ce que je sache,
00:16:24n'est pas une élue,
00:16:25mais présidente de la Commission,
00:16:27qui n'a été, bien sûr,
00:16:27élue par personne,
00:16:29va dans son petit bureau
00:16:29de Bruxelles,
00:16:31décidez.
00:16:32On décide de tout.
00:16:32On a une Europe
00:16:33complètement technocratique
00:16:34qui se fiche éperdument
00:16:36de...
00:16:37C'est sûr,
00:16:37ils ont d'autres enjeux
00:16:38que nous.
00:16:40On ne peut pas trop
00:16:41aller c'est de ça non plus.
00:16:42Ils ont d'autres enjeux
00:16:44que nous,
00:16:44mais moi,
00:16:45c'est vraiment quelque chose
00:16:46qui m'attriste.
00:16:46Parce que voyez-vous,
00:16:47s'il n'y a pas d'agriculteurs,
00:16:49mais clairement,
00:16:50on ne mange plus.
00:16:51On ne mange plus.
00:16:52Et quand les agriculteurs...
00:16:53Et la colère qui monte.
00:16:54J'entends Sébastien Lecornu
00:16:55qui dit qu'on va faire
00:16:56des annonces,
00:16:57on va faire des annonces.
00:16:58Mais les agriculteurs,
00:16:59ils ne veulent plus d'annonces.
00:17:00Ils en ont marre.
00:17:01Ils en ont eu
00:17:02depuis Gabriel Attal.
00:17:03Bougez par Roland,
00:17:04parce que là,
00:17:05j'ai l'impression
00:17:05que Françoise a des trucs
00:17:06à dire.
00:17:06J'ai des trucs à dire.
00:17:08C'est qu'on ne peut pas,
00:17:09d'abord,
00:17:09sur la techno,
00:17:10c'est toujours le mantra,
00:17:11les techno, etc.
00:17:12D'abord,
00:17:13Van der Leyen,
00:17:13elle ne peut pas aller
00:17:14signer toute seule
00:17:14pour la première fois.
00:17:15Elle ne peut pas aller
00:17:16par affaire
00:17:16si elle n'a pas
00:17:17le vote politique.
00:17:24C'est-à-dire,
00:17:25si l'Allemagne
00:17:25et l'Espagne
00:17:26l'emportent
00:17:27et les pays du Nord
00:17:28sur la France,
00:17:29l'Italie,
00:17:30la Pologne, etc.
00:17:32Et si on arrive
00:17:33à bloquer,
00:17:33elle ne peut pas aller signer.
00:17:34Donc, il y a
00:17:35à un moment donné
00:17:36une décision politique.
00:17:37Et deuxièmement,
00:17:38il ne faut pas être injuste
00:17:39avec l'Europe.
00:17:40La seule politique
00:17:41agricole commune,
00:17:42c'est la politique agricole.
00:17:44La PAC,
00:17:45et on peut dire
00:17:45ce qu'on veut de la PAC,
00:17:46de la politique agricole commune,
00:17:48qui est la seule politique
00:17:49véritablement commune européenne,
00:17:51eh bien la PAC,
00:17:51elle a fait aussi survivre
00:17:53notre agriculteur,
00:17:54et l'excellence.
00:17:55Donc, moi,
00:17:56il faut quand même
00:17:56le discours apocalyptique,
00:17:58etc.
00:17:59L'Europe,
00:18:00elle a,
00:18:00l'Europe a,
00:18:02grâce à la PAC,
00:18:03grâce à la PAC,
00:18:03c'est des combats...
00:18:03Oui, mais peut-être,
00:18:04mais on continue
00:18:05à leur casser les jambes.
00:18:06Non, mais ça,
00:18:06je suis d'accord,
00:18:07mais sur le Mercosur,
00:18:08mais la PAC soutient,
00:18:10la PAC a été un peu verdi,
00:18:11la PAC s'améliore,
00:18:13la PAC n'a pas baissé,
00:18:14elle n'a pas baissé
00:18:14pour la France.
00:18:15Philippe ?
00:18:16Non, mais la PAC a quand même
00:18:17été globalement revue
00:18:18par rapport à il y a 20 ou 30 ans.
00:18:20Alors, le monde a évolué,
00:18:21on me dira très bien,
00:18:22mais il y a quand même une chose,
00:18:22les grands bénéficiaires
00:18:24de la PAC,
00:18:24c'est les gros céréaliers.
00:18:25Non, c'est pas vrai, ça.
00:18:26Les petits producteurs bovins,
00:18:28ils ne touchent rien
00:18:29de la PAC, ou presque.
00:18:30Ça fait 15 ans
00:18:31qu'on est sur ce rééquilibrage.
00:18:33Alors, moi,
00:18:33je veux bien
00:18:33qu'on répète toujours
00:18:35les mêmes choses,
00:18:35bien sûr qu'au pro partenariat,
00:18:37si c'est vrai,
00:18:37c'est qu'il faut.
00:18:38Mais ça n'est pas vrai.
00:18:40Mais ça n'est pas vrai.
00:18:42Bien sûr,
00:18:43parce que c'est le pro rata,
00:18:44mais le pro rata
00:18:46a été changé
00:18:46justement pour rééquilibrer
00:18:48que ce soit la PAC 2010-2015,
00:18:512015-2020.
00:18:52C'est un truc de dingue.
00:18:53La PAC, au départ,
00:18:54a fait beaucoup de mal quand même.
00:18:56Quand j'étais gamin à la montagne,
00:18:57il y avait des vaches laitières
00:18:58de partout.
00:18:58On avait le lait des âges,
00:18:59c'est le meilleur du monde.
00:19:00Là, il n'y a plus une vache
00:19:01qui fait du lait.
00:19:01C'est ce que le résultat
00:19:02de la PAC aussi.
00:19:03On paye des gens
00:19:03pour ne pas produire.
00:19:04C'est un truc de dingue
00:19:05quand on y pense.
00:19:06C'est-à-dire que la PAC,
00:19:06c'était payer des Français
00:19:08pour ne pas produire,
00:19:10pour favoriser les pays de l'Est.
00:19:11Mais bien sûr,
00:19:12que c'est un équilibrage.
00:19:14On se détend.
00:19:15À hauteur d'homme,
00:19:16on ne peut pas le prendre.
00:19:16Et encore une fois,
00:19:17on a fait l'Europe du fric
00:19:18avant de faire l'Europe des hommes.
00:19:19Tout simplement.
00:19:20Et là, aujourd'hui,
00:19:20on en paye le prix
00:19:21parce qu'on est de moins en moins
00:19:23pro-européens
00:19:24parce que justement,
00:19:24on ne comprend plus
00:19:25la politique européenne.
00:19:26Non, mais les gens sont
00:19:27très européens.
00:19:28Vous faites...
00:19:28Mais bien sûr,
00:19:33vous avez dit Macron
00:19:34à la BBC.
00:19:34En tout cas,
00:19:35depuis cette histoire,
00:19:39on n'a que des agriculteurs
00:19:40qui sont mécontents
00:19:41sur plein de sujets.
00:19:42Donc voilà,
00:19:42nous, pardon Françoise,
00:19:43on écoute les agriculteurs.
00:19:46Merci beaucoup Roland
00:19:47en tout cas
00:19:48pour votre appel.
00:19:50Vous vous rappelez quand vous...
00:19:51On a eu Laurent et Roland,
00:19:52c'est bien.
00:19:54Et tout de suite,
00:19:56et si vous étiez ministre ?
00:19:58Ah non, là c'est président.
00:19:59Les vraies voix sud radio.
00:20:01Celui-là, on monte en grade.
00:20:02Ben oui,
00:20:02mais en montant grade.
00:20:03Mais c'est parce que
00:20:04je pensais qu'il allait
00:20:05nous envoyer le jingle
00:20:06et si j'étais ministre.
00:20:07Ben non,
00:20:07parce que c'est président.
00:20:08Ben oui.
00:20:09Ben oui, mais j'aurais dit
00:20:10ben non, pas ce soir,
00:20:10vous êtes président.
00:20:11Voilà, c'est ça.
00:20:12Je peux le mettre.
00:20:13On recommence.
00:20:14Arrêtez grandement.
00:20:15Et si j'étais ministre ?
00:20:17Non, pas vous, lui.
00:20:18Non, mais il faut que je sois prêt
00:20:19quand même.
00:20:20Bon, laissez tomber.
00:20:24Si vous voulez,
00:20:24je peux chanter.
00:20:25Oui, non, surtout pas.
00:20:26Si j'étais président
00:20:26de la République.
00:20:28Non, mais arrêtez.
00:20:30Il a dit qu'il allait
00:20:31moins pleuvoir.
00:20:32On peut y aller ?
00:20:33On y va ?
00:20:34Qu'est-ce qu'on fait là ?
00:20:35On y va.
00:20:36Allez, Laurent est avec nous
00:20:37de l'Irak.
00:20:39Ah non, c'est Gilles de Sérénion.
00:20:41Mais pourquoi vous me dites ça ?
00:20:42Parce que c'est vrai.
00:20:46La nouvelle soirée,
00:20:47c'est la meuf qui arrive en retard
00:20:48et qui te dit
00:20:49t'as qu'à pas être à l'heure.
00:20:49Et vous savez quoi ?
00:20:50En fait, vous essayez de m'avoir
00:20:54mais vous ne m'aurez pas.
00:20:55Je resterai jusqu'au bout.
00:20:57Gilles de Sérénion,
00:20:58comment ça va bien ?
00:20:59Je vous appelle Gilles
00:21:00alors que je devrais vous appeler
00:21:01monsieur le président.
00:21:02Je suis désolé.
00:21:04Tout à fait.
00:21:04Tout à fait.
00:21:05Il a endossé le rôle.
00:21:07Monsieur le président,
00:21:09quelle serait votre première,
00:21:10en tout cas votre priorité
00:21:11si vous étiez élu,
00:21:13sachant que vous êtes élu
00:21:14depuis trois secondes ?
00:21:16Moi, l'enjeu prioritaire,
00:21:18bon,
00:21:19malgré tout ce qui se passe en ce moment,
00:21:20ce serait vraiment
00:21:21l'éducation.
00:21:23Ce serait vraiment remettre
00:21:24le système éducatif au centre
00:21:25dès le plus jeune âge.
00:21:27Donc lire,
00:21:28vraiment apprendre à lire,
00:21:29à écrire, à compter
00:21:29et surtout à raisonner.
00:21:32Avoir un peu ce qui est
00:21:32au niveau des profs
00:21:33et vraiment préparer les jeunes
00:21:35au métier de l'avenir
00:21:36et à la fois au métier manuel
00:21:38mais aussi au métier intellectuel.
00:21:39Mais mieux,
00:21:41comment dire ?
00:21:42Mieux les préparer en tout cas.
00:21:43Mieux les préparer, oui.
00:21:45Et valoriser l'éducation
00:21:47qui pour moi aujourd'hui
00:21:48est complètement dévalorisée.
00:21:50Moi, je trouve ça très sympa
00:21:51qu'on puisse...
00:21:52Alors, Elisabeth Borne
00:21:54avait parlé de trois ans,
00:21:55c'était peut-être un peu tôt
00:21:56mais c'était intéressant.
00:21:57Alors là, pour le goût,
00:21:58pardon de vous tomber dessus,
00:21:59il n'y a rien qui prouve,
00:22:00si vous voulez,
00:22:01au niveau cognitif
00:22:02qu'il faut attendre six ans
00:22:04pour apprendre à lire.
00:22:06Un gamin de trois ans
00:22:06peut tout apprendre à lire.
00:22:08Non, non, non.
00:22:09Je parlais de l'apprentissage
00:22:10de l'entreprise.
00:22:11J'avais pas fini en fait.
00:22:12L'entreprise à trois ans.
00:22:13Voilà, c'est ça.
00:22:14Les légos, les cubes.
00:22:15Je parlais du métier,
00:22:17c'est-à-dire se dire
00:22:18que des enfants
00:22:19doivent être peut-être
00:22:20plus sur l'engagement,
00:22:23sur l'apprentissage
00:22:24de l'entreprise,
00:22:26du travail,
00:22:27de tout ça.
00:22:28Vous allez peut-être me dire non.
00:22:29Non, non, j'adore l'idée
00:22:31qu'ils prennent comme grande cause
00:22:32l'éducation
00:22:33parce que sans éducation
00:22:34et sans culture,
00:22:35en réalité,
00:22:36on n'arrivera à rien.
00:22:37Donc, reprendre les fondations,
00:22:41bravo, M. le Président,
00:22:42je vote pour vous, direct.
00:22:43Moi aussi.
00:22:45Surtout, l'éducation,
00:22:47c'est la racine.
00:22:47Nous, on le voit après
00:22:48dans la délinquance.
00:22:50C'est-à-dire,
00:22:50si on prend
00:22:51dès la plus tendre enfance,
00:22:54justement,
00:22:55ces enfants-là,
00:22:56c'est un peu comme un arbre.
00:22:56On regarde l'arbre de l'extérieur,
00:22:58mais en fait,
00:22:58les racines sont deux fois
00:22:59plus grosses que l'arbre.
00:23:00Et c'est ce qui permet justement
00:23:01un arbre dans la tempête
00:23:02de pouvoir rester debout.
00:23:03Et là, c'est exactement
00:23:03la même chose.
00:23:04Et aujourd'hui,
00:23:04on voit cette société
00:23:05qui est en train de se déliter
00:23:06parce que les gamins
00:23:07n'ont plus de respect,
00:23:08n'ont plus de respect
00:23:09de l'autorité,
00:23:10y compris envers leurs parents,
00:23:11envers les professeurs.
00:23:12Donc, il faut donner...
00:23:13Quel poète !
00:23:13Il a raison,
00:23:14c'est-à-dire,
00:23:14il faut donner plus de poids
00:23:18à l'éducation.
00:23:19J'ai un ami qui est d'ailleurs là.
00:23:20Moi, j'ai donné plus de poids,
00:23:21il y a Philippe David.
00:23:23Et qui m'a dit d'ailleurs
00:23:24qu'il y avait des cours de morale.
00:23:26Oui, c'est vrai,
00:23:27moi, j'en ai eu à l'école.
00:23:28Ça a beaucoup marché
00:23:28parce que c'était peut-être
00:23:29un futur délinquant
00:23:30qui est rentré dans le...
00:23:32Juste pour apporter un peu
00:23:34de contradictions.
00:23:36Juste pour apporter
00:23:36un peu de contradictions,
00:23:36on a vu ce que ça a donné
00:23:37les cours de morale,
00:23:38ça a donné mai 68,
00:23:39ça a donné les années 70
00:23:40avec tous les excès
00:23:42que l'on a pu connaître.
00:23:44En tout cas,
00:23:47Monsieur le Président,
00:23:49pardon, excusez-moi,
00:23:50je vous ai un peu rétrogradé.
00:23:51Merci d'avoir accepté
00:23:52notre invitation
00:23:54et j'espère que pendant 5 ans,
00:23:56vous nous appellerez,
00:23:57bien entendu, tous les jours.
00:23:58Gilles, à bientôt.
00:23:59Merci, à bientôt.
00:24:00On vous embrasse.
00:24:01À bientôt.
00:24:01Allez, dans un instant,
00:24:02le tour de table
00:24:02de l'actu des vrais voix,
00:24:03Philippe David.
00:24:04Une nouvelle arme
00:24:05utilisée dans la guerre
00:24:05entre la Russie et l'Ikraine
00:24:06qui a peut-être changé
00:24:07beaucoup de choses.
00:24:08Jean Dorido.
00:24:08Une grande première en France
00:24:10à propos des morts
00:24:11et des naissances.
00:24:11Avec Françoise de Goyer.
00:24:13Le malaise Blanche Gardin.
00:24:14Monsieur Couvier.
00:24:15Le pouvoir d'achat amputé,
00:24:17c'est l'alimentation
00:24:17qui est sacrifiée.
00:24:18On est en plein dedans, d'ailleurs.
00:24:19Ah bah dis donc,
00:24:20vous faites des phrases.
00:24:21Non, c'est pas de moi,
00:24:22c'est de moi.
00:24:23J'ai lu ça dans Challenge
00:24:24et ça m'a vraiment interpellé.
00:24:26C'est la plus belle phrase
00:24:26de ma vie.
00:24:26Allez, à tout de suite.
00:24:28Sud Radio.
00:24:29Sud Radio.
00:24:29Parlons vrai.
00:24:30Parlons vrai.
00:24:30Sud Radio.
00:24:31Parlons les vrais voix Sud Radio.
00:24:3318h20,
00:24:34Cécile Dominibus,
00:24:36Philippe David.
00:24:37Et autour de nous,
00:24:38Jean Dorédo est avec nous,
00:24:40doctorant en psychologie
00:24:42avec Monsieur Couvier.
00:24:45Vous aimez bien
00:24:45quand on vous appelle
00:24:46Monsieur Couvier,
00:24:47Jean-Christophe ?
00:24:47Oui, ça me fait plaisir,
00:24:47surtout quand c'est six minutes
00:24:48à Monsieur Couvier.
00:24:49Bon, n'importe quoi.
00:24:51Françoise de Goyer
00:24:52est avec nous aussi
00:24:53et tout de suite
00:24:54le tour de table
00:24:54de l'actu des vrais voix.
00:24:55Un table, c'est prêt !
00:24:58Non, j'avoue que
00:24:59j'ai pris un petit goûter.
00:25:00Vous connaissez ?
00:25:01Toi qu'on se connaît,
00:25:02c'est le seul bourgeois de la cour
00:25:03qui achète le pâté à la livre.
00:25:04Non, je préfère manger
00:25:05les saucisses.
00:25:05Et j'adore le couscous.
00:25:07Moi, j'adore le lard.
00:25:08Il y a la choucroute,
00:25:09les spätzle, etc.
00:25:10Ça me donne faim.
00:25:11Un prince de la fourchette.
00:25:12Enfin, sauf qu'il brûle
00:25:13avec les doigts.
00:25:13Mais c'est pas très bon
00:25:14pour le régime,
00:25:15mais comme vous m'appliquez
00:25:15le buto, Cécile...
00:25:16Ne vous inquiétez pas,
00:25:17Philippe David,
00:25:17je vous mordrai dedans quand même,
00:25:19même si vous êtes pas aimé.
00:25:20Bon appétit, bien sûr !
00:25:22Le tour de table !
00:25:22De l'actualité !
00:25:24Des gens qui imitent nos voix,
00:25:26c'est quand même dingue.
00:25:27Philippe David,
00:25:28un gros naval ukrainien
00:25:29détruit un sous-marin russe
00:25:31pour la première fois
00:25:31de l'histoire.
00:25:32Oui, alors c'est une arme
00:25:33qui n'avait jamais été utilisée.
00:25:35Un drone qui a détruit,
00:25:37un drone qui s'appelle
00:25:38Subsea Baby,
00:25:39qui a fait exploser
00:25:40un sous-marin russe
00:25:41de la classe Kilos.
00:25:42C'est un sous-marin très courant
00:25:44dans l'armée russe.
00:25:44Ils en ont une trentaine.
00:25:46Dans son porte d'attache
00:25:47à Nouveau-Rancisque.
00:25:50Et je pense que...
00:25:51Oui, ça c'est 30 moins 1,
00:25:52ça fait 29.
00:25:52Et je pense que ça pose
00:25:53une question complète,
00:25:55l'arrivée des drones
00:25:55pour toute la défense.
00:25:57Et je pense en particulier
00:25:58pour la France.
00:25:59La France a basé
00:25:59sa force de frappe nucléaire
00:26:00avec les sous-marins.
00:26:02Comme on a fermé
00:26:03la base du plateau d'Albion,
00:26:04on a un autre modèle de frappe,
00:26:06c'est les rafales nucléaires
00:26:07avec les missiles de croisière
00:26:09à SMP.
00:26:10Mais là, ça prouve une chose,
00:26:11c'est que si un drone
00:26:12qui coûte quelques milliers
00:26:13ou dizaines de milliers d'euros
00:26:15peut détruire un sous-marin,
00:26:16y compris lanceur d'engin,
00:26:18parce que ce type de sous-marin
00:26:19tire des missiles de croisière,
00:26:20les missiles de croisière russes
00:26:21et les calibres,
00:26:23ça veut dire qu'on peut se faire détruire
00:26:24notre force de frappe nucléaire
00:26:26en plein dans notre port
00:26:28Donc ça pose la question...
00:26:30Qui est à Brest,
00:26:30on le dit,
00:26:30l'arme de Brest.
00:26:31Donc ça pose la question...
00:26:33Les SNL, personne ne sait
00:26:34où ils sont.
00:26:34Non, facilement.
00:26:36Il y en a deux à Brest
00:26:37et deux dans l'Église.
00:26:38Je ne parlais pas
00:26:38c'est très longtemps.
00:26:38Il y en a deux à Brest
00:26:39et deux dans l'océan.
00:26:40Et la question qui se pose,
00:26:42c'est est-ce que ces armes
00:26:43à très faible coût
00:26:44qui peuvent détruire des armes
00:26:45qui coûtent des dizaines
00:26:46et des centaines de millions d'euros,
00:26:48est-ce que ça ne va pas nous obliger
00:26:49à court terme
00:26:51à revoir totalement
00:26:52notre politique de dissuasion
00:26:54parce que c'est une arme
00:26:55qui n'avait encore jamais été utilisée ?
00:26:56Oui, je suis d'accord.
00:26:57Absolument, je trouve ça incroyable.
00:26:58Et puis moi, pardonnez-moi,
00:26:59ça me fait un peu plaisir
00:27:00parce que c'est dans ce sens-là
00:27:01que ça fonctionne.
00:27:02C'est-à-dire, c'est l'Ukraine
00:27:04avec des drones
00:27:05et qui frappe la Russie.
00:27:06Mais comment spécialise du drone ?
00:27:07Oui, voilà.
00:27:07Grand spécialiste
00:27:08parce qu'ils n'ont pas d'autre choix
00:27:09mais c'est vrai que les drones
00:27:10sont rentrés
00:27:11mais là où Philippe a raison,
00:27:12c'est que les drones
00:27:13sont une utilisation
00:27:14depuis la guerre en Afghanistan
00:27:16par les Américains.
00:27:17Évidemment,
00:27:18ils ont quasiment combattu Al-Qaïda
00:27:20notamment avec les drones
00:27:20mais la question sous-marine
00:27:22ne s'était jamais posée
00:27:23et je trouve ça exceptionnel.
00:27:24De toute façon,
00:27:26depuis ce conflit russo-ukrainien,
00:27:28on voit bien
00:27:28que la guerre,
00:27:29la stratégie de défense
00:27:30se réinvente
00:27:31parce qu'on a connu
00:27:32la guerre froide
00:27:33pendant très très longtemps
00:27:33et là, on retrouve
00:27:34en Europe la guerre
00:27:35et effectivement,
00:27:36il y a tout à réinventer,
00:27:38à repenser
00:27:38et c'est un fait
00:27:40que les drones,
00:27:40c'est vraiment David
00:27:41contre Goliath,
00:27:41la contrainte,
00:27:42ça rend créatif
00:27:43et on voit à quel point
00:27:44il y a quand même
00:27:45une inventivité
00:27:46du côté ukrainien
00:27:47qui est quand même
00:27:49assez admirable.
00:27:50Françoise Degoy,
00:27:51Blanche Gardin
00:27:52galère suite à son sketch
00:27:53sur le Gaza
00:27:54et l'antisémitisme.
00:27:55Oui, moi je suis très partagé,
00:27:57je pose la question,
00:27:59je trouve que Blanche Gardin
00:28:00bien sûr a été,
00:28:02vous connaissez ma position
00:28:03très dure
00:28:03par rapport à l'antisionisme
00:28:05maquillé en antisémitisme
00:28:07et d'abord,
00:28:07je trouve que Blanche Gardin
00:28:08a été...
00:28:09On voulait dire
00:28:10l'antisémitisme
00:28:11maquillé en antisionisme.
00:28:12Oui, pardon,
00:28:12excusez-moi.
00:28:13Et je trouve que Blanche Gardin
00:28:14a été vouée au gémonie
00:28:16pour un sketch
00:28:17qu'elle a fait
00:28:17en soutien à Gaza,
00:28:18j'ai trouvé que la punition
00:28:19était quand même
00:28:20assez lourde
00:28:21et la comparer à Dieudonné
00:28:22me paraît quand même
00:28:23un peu moyen
00:28:25et même carrément vachard
00:28:27parce que Dieudonné
00:28:28est clairement antisémite,
00:28:29il a des propos
00:28:30véritablement bien au-delà
00:28:32et Blanche Gardin,
00:28:33ça n'est pas tout à fait
00:28:33ce qui s'est passé.
00:28:34Elle a un frère...
00:28:34Elle n'est pas très claire
00:28:35non plus.
00:28:36Non, mais qu'elle ne soit
00:28:36pas très claire,
00:28:37c'est une chose,
00:28:37il y a beaucoup de gens
00:28:38qui ne sont pas clairs
00:28:39parce que si vous faites ça,
00:28:40si vous voulez...
00:28:40Mais ça a créé un doute.
00:28:41Non, mais je suis d'accord
00:28:42avec vous que ça a créé un doute
00:28:43mais ce n'est pas...
00:28:44La comparer à Dieudonné
00:28:45n'est pas le bon format.
00:28:48Et de l'autre côté,
00:28:49elle me crée un malaise
00:28:50parce qu'elle a donné
00:28:51une interview
00:28:51à Daniel Schederman
00:28:53qui laisse penser
00:28:55qu'elle est empêchée
00:28:57de travailler
00:28:57donc on se demande bien
00:28:58qu'est-ce qu'il y a
00:28:58derrière ce elle,
00:28:59qui sont ces ils
00:29:00et qui l'empêchent
00:29:00de travailler.
00:29:01Il y a un côté
00:29:02très pervers là-dessus
00:29:03dans le questionnement
00:29:04de Schederman
00:29:04et comment dirais-je
00:29:06et en plus de ça
00:29:07qu'elle n'a plus d'argent
00:29:08et j'ai vu
00:29:09qu'elle mettait
00:29:10effectivement en location
00:29:11sur son site
00:29:13les vidéos
00:29:14de ses spectacles
00:29:15notamment ce merveilleux
00:29:16bonne nuit blanche
00:29:17qui m'a fait pisser de rire
00:29:18vraiment mourir de rire.
00:29:19Est-ce que c'est
00:29:20une grande question ?
00:29:21Est-ce que c'est le rôle
00:29:22d'une humoriste
00:29:23de s'engager politiquement
00:29:25à ce moment-là ?
00:29:26Elles deviennent éditorialistes
00:29:27et puis voilà.
00:29:29Est-ce qu'on attend
00:29:29ces gens ?
00:29:30Gaza a été quelque chose
00:29:32qui a provoqué
00:29:32des engagements
00:29:33inimaginables.
00:29:34Je pense à Zahoud Sagazan
00:29:36aussi qui a aussi
00:29:37il y a beaucoup d'artistes
00:29:39qui se sont engagés
00:29:39pour Gaza.
00:29:40Rien de...
00:29:41Pas de mots à dire
00:29:42spécifiquement en plus.
00:29:43Très franchement.
00:29:44Il y a une loignée.
00:29:45Allez-y.
00:29:45Je ne connais pas
00:29:46le sketch
00:29:47donc c'est très difficile
00:29:48de m'exprimer là-dessus.
00:29:50Maintenant
00:29:50sur la comparaison
00:29:52Dieudonné-Blanche-Gardin
00:29:53je souhaite à Blanche-Gardin
00:29:55de ne pas prendre
00:29:56le même courant
00:29:57parce que Dieudonné
00:29:57a été un comique
00:29:59hilarant
00:30:00extrêmement doué
00:30:01talentueux
00:30:02et tout à fait respectueux
00:30:04des principes essentiels
00:30:05et puis c'est un fait
00:30:06qu'il a vrillé
00:30:07complètement
00:30:08et on l'a vu
00:30:09en temps
00:30:10c'était sensationnel
00:30:11à l'époque
00:30:12Élysée Moon
00:30:13et puis même après
00:30:14vraiment il était très fort
00:30:15et puis on l'a vu vriller
00:30:17on l'a vu comme ça
00:30:17dériver dans
00:30:18des territoires
00:30:19vraiment
00:30:20terribles
00:30:22et sinistres
00:30:22et du coup
00:30:23j'espère que Blanche-Gardin
00:30:24ne prend pas
00:30:25le même courant
00:30:26je souhaite de tout mon cœur
00:30:27elle a fait pas mal
00:30:28de maladresse quand même
00:30:28c'est compliqué
00:30:30et puis elle a son frère
00:30:32surtout qui est un très
00:30:33très grand militant
00:30:34radical de la cause
00:30:35palestinienne
00:30:36qui est maître de conférence
00:30:37à la Sanbonne
00:30:38donc tout ça a beaucoup joué
00:30:39il faut faire
00:30:40voilà
00:30:41il faut faire attention
00:30:42voilà
00:30:42j'ai appris
00:30:44qu'il y a une loi universelle
00:30:45qui s'appelle
00:30:45la loi de cause à effet
00:30:46et qu'effectivement
00:30:47la vie c'est comme un balancier
00:30:48c'est à dire que vous faites
00:30:49quelque chose
00:30:49et à un moment donné
00:30:49vous reprenez le retour
00:30:50dans la figure
00:30:51après je ne veux pas rentrer
00:30:53vous faites penser
00:30:53qu'est-ce que j'ai fait de mal
00:30:54attendez
00:30:54il faut se poser la question
00:30:55parce qu'un jour ou l'autre
00:30:56effectivement on fait des choses
00:30:57mais derrière
00:30:58le karma
00:30:58sacré c'est le karma
00:30:59voilà
00:31:00le karma c'est pas que négatif
00:31:01je ne vais pas m'étendre dessus
00:31:03elle a fait des choix
00:31:04maintenant il faut les assumer
00:31:06et puis
00:31:06un sujet très important aussi
00:31:09ce que vous voulez porter
00:31:10Jean-Christophe Kouvi
00:31:11c'est la baisse du pouvoir d'achat
00:31:13donc les français sacrifient
00:31:14l'alimentation
00:31:14oui parce que je suis tombé
00:31:15sur un article
00:31:17sur Challenge
00:31:18de la semaine dernière
00:31:19et ça m'a interpellé
00:31:20le pouvoir d'achat
00:31:21en France
00:31:21qui est amputé
00:31:22forcément
00:31:23ça implique une alimentation
00:31:25où on dépense moins d'argent
00:31:27dans l'alimentation
00:31:27donc par exemple
00:31:28le troisième trimestre
00:31:29le taux de croissance
00:31:30est de 0,5%
00:31:31en augmentation
00:31:32et le pouvoir d'achat
00:31:33des ménages
00:31:34a baissé de 0,3%
00:31:35et en fait ça c'est dû
00:31:36parce que
00:31:37c'est au moindre versement
00:31:38de prestations sociales
00:31:39notamment avec la réforme
00:31:40de l'assurance chômage
00:31:41de cet été
00:31:42alors que les impôts
00:31:43les cotisations augmentent
00:31:44et donc du coup
00:31:45ce qui est fou quand même
00:31:46c'est que les gens
00:31:46font un arbitrage
00:31:48c'est-à-dire que
00:31:49sur l'alimentation
00:31:50et quand vous baissez
00:31:53de 1%
00:31:54en fait ils ont baissé
00:31:54de 1%
00:31:55leur consommation
00:31:56et en échange
00:31:57ils ont augmenté
00:31:58leur service
00:31:59enfin l'investissement
00:32:01dans les services
00:32:01de 0,4%
00:32:03donc en fait
00:32:03on préfère se priver
00:32:04de manger
00:32:04d'acheter plus bas
00:32:06un peu plus dégueulage
00:32:07j'allais dire
00:32:07tirer les prix
00:32:08sur la nourriture
00:32:09de moins bonne qualité
00:32:10et en revanche
00:32:11par contre
00:32:11on est tous abonnés
00:32:12à Netflix
00:32:12Paramount
00:32:13etc
00:32:14et les autres services
00:32:15et les téléphones
00:32:16et compagnie
00:32:16donc en fait
00:32:16on fait des choix
00:32:17et ces choix-là
00:32:18m'interrogeront toujours
00:32:19parce qu'en fait
00:32:22encore une fois
00:32:23surtout quand on a
00:32:24une crise agricole
00:32:24aujourd'hui
00:32:25où on veut manger
00:32:26de la qualité
00:32:26on se rend compte
00:32:27que les gens vont
00:32:28d'abord vers le prix
00:32:28et pas forcément
00:32:29vers la qualité
00:32:30c'est vrai
00:32:31oui mais sur les services
00:32:33l'augmentation
00:32:33vient aussi du fait
00:32:34que les services
00:32:35ont augmenté
00:32:36quand vous voyez
00:32:36le prix des abonnements
00:32:38maintenant mensuel
00:32:38d'une box
00:32:39par exemple
00:32:40pour avoir la télé
00:32:40etc
00:32:41ils ont presque le monopole
00:32:42donc ils en profitent
00:32:42donc c'est très très cher
00:32:44donc c'est pas simplement
00:32:45un choix
00:32:45c'est pas simplement
00:32:46parce que les gens
00:32:46s'abonnent à Nesfix
00:32:47je pense que tout a
00:32:48tellement augmenté
00:32:49qu'on réduit la bouffe
00:32:50ce sont des dépenses
00:32:50contraintes
00:32:51c'est pas du choix
00:32:51vous puissiez avoir
00:32:53un peu de temps
00:32:53le nombre de décès
00:32:54sur l'année écoulée
00:32:55dépasse désormais
00:32:56celui des naissances
00:32:57depuis 1945
00:32:58c'est la une du Parisien
00:32:59aujourd'hui en France
00:33:00aujourd'hui
00:33:00c'est la première fois
00:33:01depuis 1945
00:33:03qu'il y a plus de décès
00:33:04en France
00:33:05que de naissances
00:33:06sur une année
00:33:07et c'est assez dramatique
00:33:09parce qu'il y a
00:33:11beaucoup d'auditeurs
00:33:11et d'auditrices
00:33:12qui ont envie
00:33:13que la France
00:33:14retrouve sa grandeur
00:33:15et c'est un fait
00:33:17qu'un pays
00:33:17qui n'a plus d'enfants
00:33:18un pays qui vieillit
00:33:20ne peut pas aspirer
00:33:21à devenir
00:33:22ou à redevenir
00:33:23une grande puissance
00:33:24faites des enfants
00:33:25mais il faut faire des enfants
00:33:26écoutez je m'y emploi
00:33:27je fais de mon mieux
00:33:28vous savez ce qu'on dit
00:33:29je peux pas être partout
00:33:30je fais ce que je peux
00:33:32maintenant c'est un fait
00:33:34qu'il y a moins
00:33:35de désirs d'enfants
00:33:36il y a aussi un sujet
00:33:37autour de l'infertilité
00:33:39vous savez qu'il y a
00:33:39un couple sur quatre
00:33:41qui va avoir des enfants
00:33:41qui ne peut pas en avoir
00:33:42et c'est valable
00:33:43aussi bien chez les femmes
00:33:44que chez les hommes
00:33:45et là ça pose des questions
00:33:46sur tous ces perturbateurs
00:33:48pardon je vais y arriver
00:33:49endocriniens
00:33:50et sur ce mystère
00:33:51finalement
00:33:52d'une population
00:33:52qui est moins fertile
00:33:53et puis
00:33:54sans faire
00:33:56d'analyse
00:33:57trop rapide
00:33:58ça dit quelque chose
00:34:00aussi du moral
00:34:00des français
00:34:01quand on ne fait plus d'enfants
00:34:02c'est qu'on est vraiment
00:34:03une population
00:34:04et c'est en fait
00:34:05on le sait
00:34:05en France
00:34:05assez déprimée
00:34:07et on ne peut souhaiter
00:34:08que les choses s'arrêtent
00:34:10je suis entièrement d'accord
00:34:11un pays qui ne fait plus d'enfants
00:34:12est un pays qui meurt
00:34:13et c'est quand même extraordinaire
00:34:15parce qu'on nous dit
00:34:15qu'il faut baisser l'âge
00:34:17de la retraite
00:34:17mais si on n'a pas les enfants
00:34:18d'aujourd'hui
00:34:19pour payer les cotisations
00:34:19demain
00:34:20ça n'a plus marché
00:34:20je dis que la France
00:34:22les deux plus vieux pays au monde
00:34:24c'est l'Italie et le Japon
00:34:25les deux pays
00:34:26les plus vieillissants au monde
00:34:27l'Allemagne
00:34:28ils sont pas mal aussi
00:34:29mais en tout cas
00:34:30et nous sommes en train
00:34:31de rejoindre vraiment ce truc
00:34:32et pourquoi par exemple
00:34:34Giordia Miloni
00:34:34fait une politique
00:34:35où elle a
00:34:36comment dirais-je
00:34:37régularisé
00:34:38450 000
00:34:40non pas d'un taliste
00:34:40500 000
00:34:41ou 600 000
00:34:42personnes qui viennent travailler
00:34:44parce que aussi
00:34:45l'immigration
00:34:46et ça sert à ça aussi
00:34:48ça sert à renouveler
00:34:5030 secondes
00:34:50déjà il faut une politique
00:34:51de natalité
00:34:52chose qu'on fait pas
00:34:53il y a aussi l'immobilier
00:34:54aujourd'hui comment voulez-vous
00:34:55élever des enfants
00:34:55quand vous vivez
00:34:56dans des placards abalés
00:34:57donc en fait vous pouvez pas
00:34:58vous projeter non plus
00:34:59donc il faut relancer
00:35:00l'immobilier
00:35:00c'est les finances
00:35:03il faut desserrer
00:35:03il faut tout remettre à plat
00:35:07et partir à zéro
00:35:08il faut tout remettre à plat
00:35:10et faire venir les gens
00:35:11effectivement les retraites
00:35:12les retraites
00:35:13c'est la table des mortalités
00:35:14la table des natalités
00:35:15et forcément
00:35:15quand on est déficitaire
00:35:17en natalité
00:35:17à un moment donné
00:35:18on aura un problème
00:35:18sur les retraites
00:35:19en tout cas les migrations
00:35:20font partie de ce qui fait
00:35:21relance la vie d'une nation
00:35:23non faites des enfants déjà
00:35:24faites des enfants
00:35:24ensuite on verra
00:35:26l'info en plus
00:35:27ça c'est dur à entendre
00:35:27dans un instant
00:35:28mais non non pas du tout
00:35:29je vois que ça grince
00:35:31non pas du tout
00:35:34j'ai envie que les gens
00:35:35en France soient heureux
00:35:36et fassent des enfants
00:35:37voilà
00:35:37je trouve que c'est bien aussi
00:35:39dans un instant
00:35:41l'info en plus
00:35:42sur cette information incroyable
00:35:43puisque le PSG
00:35:44a donc été condamné
00:35:46à verser 61 millions d'euros
00:35:47à Kylian Mbappé
00:35:48on en parle dans un instant
00:35:50à tout de suite
00:35:50Sud Radio
00:35:52Sud Radio
00:35:53Parlons Vrai
00:35:53Parlons Vrai
00:35:54Sud Radio
00:35:55Parlons Vrai Voix Sud Radio
00:35:5618h-20h
00:35:58Cécile Dominibus
00:35:59Philippe David
00:36:00Philippe David
00:36:02ça va ?
00:36:03très bien
00:36:03on a qui autour de la table ?
00:36:05deux têtes
00:36:05deux têtes
00:36:06je ferme les yeux
00:36:07je vous l'ai fait dans l'ordre
00:36:08Jean Dorido
00:36:09Françoise Legoy
00:36:09Jean-Christophe Cougy
00:36:10Cécile Dominibus
00:36:11et non
00:36:12maintenant François Loude
00:36:13bon on est arrivé entre vous deux
00:36:14vous voyez j'ai les yeux fermés
00:36:15il est voyant
00:36:15sans cravate
00:36:16François Louis ce soir
00:36:17il est incroyable
00:36:18exceptionnellement
00:36:18c'est Philippe David
00:36:19vous savez comment on l'appelle
00:36:21dans les bureaux ?
00:36:22non
00:36:22chat GPD
00:36:23oui
00:36:24d'accord
00:36:25chat GPD
00:36:27oui c'est mis initial
00:36:27non mais j'ai compris
00:36:28ah bon d'accord
00:36:29j'ai compris Philippe David
00:36:30non mais c'est tout
00:36:31non mais c'est vrai
00:36:32c'est comme ça qu'on l'appelle maintenant
00:36:33allez soyez les bienvenus
00:36:34tout de suite l'info en plus
00:36:35les vrais voix Sud Radio
00:36:38qu'est-ce qu'il est sérieux
00:36:39avec ses petites lignes
00:36:40je fais plaisir à voir
00:36:42comment on va ?
00:36:42écoutez écoutez
00:36:45et donc le PSG a été donc condamné
00:36:52à verser 61 millions d'euros
00:36:54à Kylian Mbappé
00:36:55le conseil des prud'hommes de Paris
00:36:56a rendu son jugement
00:36:57ce mardi 16 décembre
00:36:59le PSG doit effectivement
00:37:01verser 61 millions d'euros
00:37:03à Kylian Mbappé
00:37:04correspondant à des salaires impayés
00:37:06et des bonus non versés
00:37:08Louis-Marie Vallin
00:37:09vous êtes avec nous
00:37:09vous êtes consultant sportif
00:37:11bonsoir
00:37:11bonsoir
00:37:13alors concrètement
00:37:14c'est pas vraiment
00:37:15une surprise juridique non plus
00:37:16c'est une somme extraordinaire
00:37:17mais on parle pas
00:37:18d'une surprise juridique si
00:37:19non absolument pas
00:37:21on savait que le PSG
00:37:22était en faute
00:37:23depuis le début
00:37:23vu qu'ils n'ont pas versé
00:37:25les salaires dus
00:37:26donc concrètement
00:37:27on se doutait bien
00:37:28que les prud'hommes
00:37:28iraient dans le sens
00:37:29de Kylian Mbappé
00:37:30dans le sens où
00:37:30les promesses orales
00:37:32de Kylian Mbappé
00:37:32de ne pas partir gratuit
00:37:34ne considèrent pas
00:37:35une pièce juridique suffisante
00:37:37pour justifier le fait
00:37:40qu'on ne lui paye pas
00:37:40est-ce que le club
00:37:41pourrait faire appel ?
00:37:43bien sûr
00:37:44ils ont encore l'opportunité
00:37:45de faire appel
00:37:45alors est-ce qu'ils le feront ?
00:37:47on n'en est pas encore sûr
00:37:48parce qu'est-ce que
00:37:48le vrai objectif du PSG
00:37:50était de gagner cette affaire
00:37:51on n'en est pas sûr
00:37:52oui
00:37:53et donc
00:37:54s'ils partaient en appel
00:37:55ils pourraient perdre
00:37:56encore plus
00:37:57c'est ça que vous dites ?
00:37:59c'est difficile à dire
00:38:00je pense que finalement
00:38:01ils ont obtenu
00:38:02ce qu'ils voulaient
00:38:03à savoir
00:38:03la discréditation
00:38:05de Mbappé
00:38:06face aux supporters
00:38:06en termes d'image
00:38:07après
00:38:08ce qu'ils gagnent
00:38:09ce qu'ils perdent financièrement
00:38:10est-ce que c'est vraiment
00:38:11la question à doigts ?
00:38:12j'en suis pas certain
00:38:12en tout cas
00:38:13ce qui est sûr
00:38:14c'est que
00:38:14ce qu'on a évité
00:38:15ce soir
00:38:16c'est que le contrat de Mbappé
00:38:18ait été requalifié
00:38:19en CDI
00:38:19ce qui aurait été
00:38:20un vrai problème
00:38:21pour le football international
00:38:22heureusement
00:38:23parce que les contrats
00:38:24de footballeur
00:38:25ou d'entraîneur
00:38:25ce ne sont que des CDD
00:38:26il n'y a jamais eu
00:38:27de CDI je crois
00:38:29exactement
00:38:29en fait justement
00:38:31le football est bâti
00:38:31sur cette
00:38:32bulle économique
00:38:33qu'on appelle
00:38:34la bulle des transferts
00:38:35quelque part
00:38:35et donc si demain
00:38:36on ne pouvait plus
00:38:37valoriser ces joueurs
00:38:38en revendant
00:38:39leurs contrats
00:38:40ça serait un vrai problème
00:38:41notamment pour les clubs français
00:38:42qui ont bâti
00:38:43tout leur modèle économique
00:38:44sur la formation
00:38:45et donc la revente
00:38:46de ces jeunes pousses
00:38:47qui leur apportent
00:38:48beaucoup de argent
00:38:48alors cela dit
00:38:49je crois qu'il y a aussi
00:38:50une autre affaire
00:38:51dans laquelle le PSG
00:38:53réclame de l'argent
00:38:54à Mbappé aussi
00:38:55non ?
00:38:56oui mais là
00:38:56on était dans un bluff
00:38:58juridique global
00:38:59à mon avis
00:39:00concrètement
00:39:01ils ont allumé
00:39:02un contrefeu
00:39:02pour essayer
00:39:03de minimiser
00:39:05les demandes
00:39:06de Kylian Mbappé
00:39:06je crois que tout cela
00:39:07n'était pas très très sérieux
00:39:09pour être honnête
00:39:10d'accord
00:39:10Jean-Christophe Couy
00:39:11non ?
00:39:12alors moi
00:39:12effectivement
00:39:1361 millions d'euros
00:39:15surtout juste avant
00:39:16quand on parlait
00:39:16des problèmes des français
00:39:17à boucler les fins de mois
00:39:18c'est vrai que ça paraît
00:39:19extraordinaire
00:39:20et par contre
00:39:20j'attends une réaction
00:39:21des pourfondeurs
00:39:22de capitaines d'industrie
00:39:23vous savez
00:39:23on critique
00:39:24les chefs d'entreprise
00:39:25parce que justement
00:39:26ils gagnent de l'argent
00:39:27alors je ne critique pas
00:39:28Mbappé
00:39:29mais quand je vois
00:39:29le nombre d'argent
00:39:30je me dis
00:39:30tiens une taxe Zuckman
00:39:31pour les footballeurs
00:39:32millionnaires
00:39:33ma foi
00:39:34ça serait une belle aide aussi
00:39:35voilà
00:39:35non mais
00:39:36moi il y a une question
00:39:37qui se pose
00:39:37parce que cette affaire
00:39:39elle était gagnée d'avance
00:39:40puisque c'était des primes
00:39:41non payées
00:39:42donc le PSG
00:39:44n'a aucun intérêt
00:39:45à faire appel
00:39:45parce qu'en appel
00:39:46il a 9 chances sur 10
00:39:48et même plutôt
00:39:4999 chances sur 60
00:39:50de perdre
00:39:50en fait ça va même
00:39:52plus loin que ça
00:39:52c'est même pas les primes
00:39:53qu'ils n'ont pas payées
00:39:54ils ont payé les primes
00:39:55mais ils ont retenu
00:39:56ces deux derniers
00:39:57ou trois derniers mois
00:39:57de salaire de mémoire
00:39:58ils se sont mis
00:39:59doublement en faute
00:40:00mais ce que je vous expliquais
00:40:02c'est que
00:40:02ce que voulait gagner
00:40:03le PSG
00:40:04c'est pas tant
00:40:04ces derniers salaires
00:40:05que gagner la bataille
00:40:06médiatique
00:40:07et aujourd'hui
00:40:08ils ont gagné
00:40:08parce que la réalité
00:40:09c'est que Mbappé
00:40:10est détesté
00:40:10par une grande partie
00:40:11des supporters du PSG
00:40:12alors qu'il a été
00:40:13une grande légende pour eux
00:40:14et c'est ça
00:40:15qu'ils ont gagné le PSG
00:40:16ils ont gagné
00:40:17la bataille de l'image
00:40:18contre Mbappé
00:40:19Mbappé a beaucoup perdu
00:40:20en termes d'image
00:40:21dans cette histoire
00:40:22et pour le PSG
00:40:23c'est tout bonus
00:40:24ils sont pas à 50 millions près
00:40:25je suis assez d'accord
00:40:26avec ce que vous dites
00:40:27sur l'image cassée
00:40:28de Kylian Mbappé
00:40:29en gros
00:40:30c'est le chat noir
00:40:31qui s'en va
00:40:31et parce qu'il s'en va
00:40:32le PSG peut enfin gagner
00:40:33la Ligue des Champions
00:40:34enfin je veux dire
00:40:35c'est quasiment dramatique
00:40:37enfin c'est diabolique
00:40:38pour Kylian Mbappé
00:40:39ça c'était pas de peau
00:40:39ça c'est un fait
00:40:40ils ont perdu
00:40:40Narmar, Messi, Mbappé
00:40:42et Saint-Guramos
00:40:42et ils gagnent
00:40:43la Ligue des Champions
00:40:44au chargé d'erreur
00:40:44les autres on n'en parle pas
00:40:45c'était lui l'enfant chéri
00:40:46et l'enfant chéri
00:40:47qui repart au Réal
00:40:48et ça redevient le chat noir
00:40:50parce que le Réal
00:40:50n'a jamais en fait
00:40:51aussi mal joué
00:40:52je sais pas ce que vous en pensez
00:40:53vous en tant que spécialiste du milieu
00:40:54bah en fait
00:40:55pour le PSG
00:40:57le timing a été
00:40:58absolument formidable
00:40:58si le départ de Mbappé
00:41:01avait provoqué
00:41:01une crise sportive
00:41:02forcément
00:41:03ils auraient été affaiblis
00:41:04les dirigeants à dehors
00:41:05auraient été affaiblis
00:41:05or là
00:41:06effectivement
00:41:07Kylian Mbappé s'en va
00:41:08et ils gagnent
00:41:09ce qu'ils n'ont jamais réussi
00:41:10à gagner dans toute leur histoire
00:41:11avec une équipe sans star
00:41:12justement
00:41:13et du coup
00:41:14ils pouvaient taper
00:41:14encore plus fort sur Mbappé
00:41:15l'individualisme
00:41:17l'église
00:41:17je pense que c'est très lié
00:41:18mais de toute façon
00:41:19c'est très lié
00:41:19de toute façon
00:41:20je pense que Enrique
00:41:21avec Mbappé
00:41:21n'aurait pas pu faire
00:41:22la même équipe
00:41:23je sais pas ce que vous en pensez
00:41:24est-ce que c'est pas vrai
00:41:26d'accord
00:41:27par rapport à
00:41:28c'est ce que je viens de dire
00:41:28je pense que c'est la réalité
00:41:30est-ce que Mbappé
00:41:30c'est pas vraiment comme ça
00:41:31on sait pas en fait
00:41:31moi ce que je constate
00:41:32pour avoir joué au rugby
00:41:33quand même
00:41:33dans plusieurs équipes
00:41:35c'est que quand on construit
00:41:36un collectif
00:41:36et qu'effectivement
00:41:37on enlève les stars
00:41:38et on redonne justement
00:41:39l'ADN au collectif
00:41:41tout le monde a la même importance
00:41:42et qu'on fluidifie le jeu
00:41:44et qu'il n'y a plus qu'une personne
00:41:45mais en fait
00:41:46on supprime un problème
00:41:47et le problème derrière
00:41:48c'est que vous êtes champion
00:41:49donc après
00:41:49est-ce que ça donne pas raison non plus
00:41:50au staff du PSG
00:41:51en se séparant de Mbappé
00:41:53moi je dis ça
00:41:54je suis néophyte
00:41:54après s'il était malin
00:41:55moi je le dis
00:41:55je prendrais une grosse partie
00:41:56de la somme
00:41:57et j'enverrais à une association
00:41:59en disant
00:42:00vous savez quoi
00:42:00je vous laisse l'argent
00:42:02et là hop
00:42:03ça change de bord
00:42:03comme quoi
00:42:04oui c'est d'accord
00:42:04en termes de corps
00:42:06ce serait
00:42:06Louis-Marie-Alain
00:42:07il va être d'accord avec ça
00:42:09bah effectivement
00:42:10il aurait un moyen intelligent
00:42:11c'est une très bonne proposition
00:42:13après pour revenir
00:42:14sur ce que vous disiez
00:42:15c'est toujours facile
00:42:16de refaire l'histoire après
00:42:16surtout dans le sport
00:42:17la réalité c'est qu'il y a
00:42:19de nombreuses occasions
00:42:20où Kylian Mbappé
00:42:21a sauvé le PSG
00:42:22a porté cette équipe
00:42:23pendant des années
00:42:23il ne faut pas être non plus
00:42:24amnésique et ingrat
00:42:25envers ce joueur
00:42:26qui peut-être
00:42:27à force d'être laissé seul
00:42:29dans une équipe médiocre
00:42:30qui ne correspondait pas
00:42:31forcément à ses qualités
00:42:32s'est retrouvé
00:42:33à être décrédibilisé
00:42:34mais la réalité
00:42:35c'est qu'il a été
00:42:35le meilleur joueur du PSG
00:42:37pendant 5 ans
00:42:37juste un mot
00:42:38justement
00:42:39Louis-Marie-François
00:42:40François
00:42:41Louis-Marie-Valin
00:42:42on est aussi tous responsables
00:42:43on l'a porté au nu
00:42:44pendant des années
00:42:45et des années
00:42:45il pouvait faire connerie
00:42:47sur connerie
00:42:48et tout le monde disait
00:42:49c'est pas grave
00:42:49c'est Mbappé
00:42:50donc on est tous responsables
00:42:52il n'y a pas à voir
00:42:52car il y a beaucoup de conneries
00:42:53non plus
00:42:53il ne faut pas remettre
00:42:56les choses en place
00:42:56non mais on lui a absolument
00:42:58tout passé
00:42:58il n'y a pas fait tant que ça
00:42:59il n'y a pas beaucoup
00:43:00il n'y a pas fait quand même
00:43:00Cécile a raison
00:43:01son tempérament
00:43:02ses coups d'orgueil
00:43:03etc
00:43:04tout allait bien
00:43:05tout était merveilleux
00:43:06même quand il avait
00:43:07des moins bien
00:43:08merci en tout cas
00:43:09merci d'avoir accepté
00:43:10notre invitation
00:43:11Louis-Marie-Valin
00:43:12vous êtes consultant sportif
00:43:14et bien en tout cas
00:43:15on vous rappellera
00:43:17parce que c'est intéressant
00:43:18en tout cas
00:43:18de parler avec vous
00:43:19dans un instant
00:43:20le coup de gueule
00:43:20de Philippe David
00:43:21génial
00:43:22grâce aux nouvelles taxes
00:43:23les français vont pouvoir
00:43:24de moins en moins soigner
00:43:25et bien on en parle
00:43:26dans quelques instants
00:43:27et dans quelques instants
00:43:28vous êtes quoi on parle
00:43:29de votre argent
00:43:30après avoir parlé
00:43:31de celui de Kiyad Mbappé
00:43:32c'est tout de suite
00:43:33mais avec Thomas Binet
00:43:33et on se retrouve juste après
00:43:34à tout de suite
00:43:35Trade Republic
00:43:37la banque pour mieux dépenser
00:43:39épargner et investir
00:43:40présente
00:43:41Sud Radio
00:43:43les incontournables de l'argent
00:43:45Thomas Binet
00:43:47bienvenue dans ce nouvel épisode
00:43:48d'Ose investir
00:43:49les incontournables de l'argent
00:43:50je suis accompagné ce soir
00:43:52de Mathias Bassino
00:43:53directeur des marchés européens
00:43:54de la néobanque Trade Republic
00:43:55bonsoir Mathias
00:43:56bonsoir Thomas
00:43:57bonsoir à tous
00:43:58Mathias je vous propose
00:43:59qu'on parle de crédit
00:44:00ce soir
00:44:01est-ce que c'est quand même
00:44:02un sujet pour beaucoup de français
00:44:03vous êtes peut-être
00:44:04propriétaire d'un appartement
00:44:05ou d'une maison
00:44:06et puis vous vous demandez
00:44:07est-ce que c'est le moment
00:44:09de renégocier mon crédit
00:44:11alors c'est pour les prochains jours
00:44:12c'est pour l'année prochaine
00:44:13c'est pour 2026
00:44:14mais en fait c'est déjà demain
00:44:15c'est déjà tout de suite
00:44:16est-ce qu'il faut renégocier ?
00:44:18alors
00:44:18ça dépend du contexte
00:44:20on peut faire un petit point rapide
00:44:21sur le contexte
00:44:21des crédits immobiliers
00:44:23donc
00:44:23il y a eu une forte hausse
00:44:25des coûts
00:44:26des crédits immobiliers
00:44:27après la crise du Covid
00:44:28puisque pour faire face
00:44:29à l'inflation
00:44:30et bien
00:44:31les pouvoirs publics
00:44:32la banque centrale
00:44:32a augmenté les taux directeurs
00:44:34les gens le savent peu
00:44:35mais les taux directeurs
00:44:37de la banque centrale
00:44:38c'est le prix de l'argent
00:44:39et en fait
00:44:39ça impacte directement
00:44:41les crédits immobiliers
00:44:42puisque les banques
00:44:43ont une formule de calcul
00:44:44qui dépend entre autres
00:44:46du taux directeur
00:44:47depuis 2022-2023
00:44:49en Europe
00:44:50c'est pas le cas aux Etats-Unis
00:44:51mais en Europe
00:44:52les taux directeurs ont
00:44:53baissé
00:44:54et
00:44:55on s'attendait tous
00:44:56à ce qu'en 2025
00:44:57les taux de crédit immobilier
00:44:59en France
00:44:59baissent fortement
00:45:01ce que les professionnels
00:45:02évidemment du secteur
00:45:02attendaient impatiemment
00:45:04néanmoins
00:45:04nos difficultés
00:45:06en termes de finances publiques
00:45:07ont fait qu'en France
00:45:08ce qui n'est pas le cas
00:45:08dans toute l'Europe
00:45:09mais en France
00:45:09malheureusement
00:45:10les taux d'intérêt
00:45:11ont un peu remonté
00:45:12voilà
00:45:14ça s'explique
00:45:14par le fait que
00:45:15la dette française
00:45:16coûte plus cher
00:45:17aujourd'hui
00:45:18malheureusement
00:45:18alors vous venez de poser
00:45:20le cadre général
00:45:21on va rentrer dans les cas particuliers
00:45:23c'est-à-dire le cas de chacun
00:45:24la question que quelqu'un
00:45:26ou des personnes
00:45:27qui nous écoutent ce soir
00:45:28doivent se poser
00:45:28c'est
00:45:29est-ce qu'il faut
00:45:30que je renégocie
00:45:31est-ce que je suis dans la bonne situation
00:45:33pour le faire
00:45:33bref
00:45:34aidez-les
00:45:34justement
00:45:35comment savoir
00:45:36alors on peut donner peut-être
00:45:37trois critères
00:45:38le premier
00:45:39c'est la situation financière
00:45:40de chacun
00:45:41c'est-à-dire
00:45:41votre crédit
00:45:42d'abord
00:45:43est-ce qu'il en reste
00:45:43beaucoup à rembourser
00:45:45plus il en reste
00:45:46beaucoup à rembourser
00:45:47plus renégocier
00:45:48c'est important
00:45:49parce que ça va faire
00:45:50une grosse différence à la fin
00:45:51ensuite
00:45:52est-ce que c'est
00:45:53sur une durée
00:45:54très longue
00:45:54plus la durée est longue
00:45:56c'est évidemment
00:45:57plus c'est intéressant
00:45:58de renégocier
00:45:59enfin
00:46:00est-ce que vous avez
00:46:01sur votre crédit
00:46:01des frais de remboursement
00:46:02anticipés
00:46:03si jamais vous voulez
00:46:04rembourser par anticipation
00:46:05ou renégocier
00:46:06est-ce que ça génère des frais
00:46:07ce qui m'amène
00:46:08à un calcul
00:46:09que vous devez faire
00:46:10vous pouvez vous faire
00:46:11aider éventuellement
00:46:12c'est-à-dire
00:46:12le coût total
00:46:13de l'opération
00:46:14c'est un point important
00:46:15à avoir en tête
00:46:16les frais de dossier
00:46:17est-ce que ça vous permet
00:46:19aussi éventuellement
00:46:19de renégocier
00:46:21votre assurance emprunteur
00:46:22est-ce que
00:46:23l'économie mensuelle
00:46:25que vous générez
00:46:26grâce à une renégociation
00:46:27est plus importante
00:46:30que les éventuels frais
00:46:31que vous pourriez avoir
00:46:32et Mathias
00:46:32le profil de l'investisseur
00:46:33aussi probablement
00:46:34bien sûr
00:46:34effectivement
00:46:35parce que le profil
00:46:36d'un emprunteur
00:46:37évolue
00:46:37par exemple
00:46:38si vous avez
00:46:39remboursé un autre crédit
00:46:41ou si vous avez
00:46:42augmenté vos revenus
00:46:43et bien vous êtes
00:46:44dans une meilleure situation
00:46:45pour renégocier
00:46:47avec votre banque
00:46:48si vous avez aussi
00:46:49d'autres projets
00:46:50par exemple
00:46:52des travaux
00:46:52et bien le fait
00:46:53de renégocier un crédit
00:46:54peut vous aider
00:46:55à générer
00:46:56un peu de trésorerie
00:46:56enfin
00:46:57il n'y a pas que
00:46:58la renégociation
00:46:59du crédit
00:47:00à considérer
00:47:00vous pouvez aussi
00:47:01considérer
00:47:02ce qu'on appelle
00:47:03des rachats de crédit
00:47:04ou alors
00:47:05un remboursement
00:47:06anticipé partiel
00:47:07si vous avez eu
00:47:08une rentrée d'argent
00:47:08donc
00:47:09il y a plusieurs critères
00:47:10mais en fonction
00:47:11de votre situation
00:47:11du coût de l'opération
00:47:13et de votre profil
00:47:15et bien
00:47:15vous avez
00:47:16déjà de quoi
00:47:17prendre une bonne décision
00:47:18on est d'accord
00:47:19que ça fait quand même
00:47:19beaucoup de critères
00:47:20de réflexion
00:47:20à prendre en considération
00:47:21alors justement
00:47:22comment on s'en sort
00:47:23dans tout ça
00:47:24alors on peut donner
00:47:25peut-être un repère simple
00:47:26qui n'empêche pas
00:47:28ensuite de creuser
00:47:29pour être bien adapté
00:47:30à sa situation
00:47:31et de se faire accompagner
00:47:32voilà
00:47:32en général
00:47:33on dit que
00:47:34pour renégocier un crédit
00:47:35de manière rentable
00:47:36il faut obtenir
00:47:37un taux inférieur
00:47:39d'au moins
00:47:390,5%
00:47:41à 1%
00:47:42par rapport au taux actuel
00:47:44donc par exemple
00:47:45si vous avez un prêt
00:47:46à 4%
00:47:47et bien
00:47:47et que vous pensez
00:47:48que vous pouvez obtenir
00:47:49une renégociation
00:47:50à 3%
00:47:51
00:47:51ça vaut vraiment
00:47:52le coup
00:47:53donc vraiment
00:47:55ayez ce chiffre en tête
00:47:57entre 0,5
00:47:58et 1 point de baisse
00:47:59c'est bien
00:47:59comment faire ?
00:48:00et bien
00:48:01demander des simulations
00:48:02à votre banque
00:48:02mais aussi à d'autres banques
00:48:04on fait jouer la concurrence
00:48:05ensuite on calcule
00:48:06le seuil de rentabilité
00:48:07et enfin
00:48:08on négocie
00:48:10le marché du crédit
00:48:11est un marché
00:48:12votre banque
00:48:13vous a prêté de l'argent
00:48:14ça ne la met pas forcément
00:48:15en situation de force
00:48:16par rapport à vous
00:48:17donc étudier
00:48:18comparer
00:48:19négocier
00:48:20renégocier
00:48:21c'est vos mots
00:48:21ce soir
00:48:22exactement
00:48:22merci à vous Mathias
00:48:23on vous retrouve
00:48:24mardi prochain
00:48:25pour un autre numéro
00:48:26d'Oz investir
00:48:26les incontournables
00:48:28de l'argent
00:48:28et pour ce qui me concerne
00:48:29je vous retrouve
00:48:30dimanche matin
00:48:30dès 9h27
00:48:31sur Sud Radio
00:48:32Sud Radio
00:48:33les incontournables
00:48:35de l'argent
00:48:35Thomas Binet
00:48:37avec Trade Republic
00:48:39la banque
00:48:40pour mieux dépenser
00:48:41épargner
00:48:42et investir
00:48:43ça s'est passé
00:48:46dans le grand matin
00:48:47Sud Radio
00:48:47la ministre de l'agriculture
00:48:49Annie Gennevard
00:48:50avec nous
00:48:50moi je voudrais dire
00:48:51que ces éleveurs
00:48:53vivent un moment
00:48:55extraordinairement douloureux
00:48:57et que je le partage
00:48:58je le comprends
00:49:00et que plus vite
00:49:01on sort de cette maladie
00:49:02plus ils retrouveront
00:49:03une vie normale
00:49:04avec leurs chers animaux
00:49:05le grand matin Sud Radio
00:49:07tous les matins
00:49:087h10h
00:49:09Lidl
00:49:10les vraies voix Sud Radio
00:49:1218h20h
00:49:13Cécile Dominibus
00:49:15Philippe David
00:49:16c'est une classe
00:49:17très brillante aujourd'hui
00:49:18mais bon
00:49:19équilibré
00:49:20équilibré
00:49:21équilibré
00:49:22j'en vas
00:49:22ça je te fais des images
00:49:23bah oui
00:49:24dit-il
00:49:25Jean Dorido
00:49:26je vois quelques déséquilibrés
00:49:27dans le tas
00:49:28je ne lise personne
00:49:29mais
00:49:29alors c'est
00:49:30Jean Dorido
00:49:31qui est docteur en psychologie
00:49:33non pas lui
00:49:34qui est
00:49:35Jean-Christophe Couvi
00:49:36surtout pas
00:49:36ils ne seraient pas policiers
00:49:37sinon
00:49:37ah bah oui
00:49:40mais ça c'est comme
00:49:42si vous disiez
00:49:42qui sont les seules chauves
00:49:45du plateau
00:49:46c'est Jean-Christophe Couvi
00:49:47et moi
00:49:47la seule personne déséquilibrée
00:49:49vous voyez qui je vise
00:49:49non
00:49:49il y en a trois
00:49:53parce qu'on a un visiteur
00:49:54ah oui
00:49:54Jean-Pierre
00:49:56il n'a pas de cheveux
00:49:57il y a trois chauves
00:49:57l'intelligence règne
00:50:00dans ce studio
00:50:00la preuve
00:50:01c'est ça
00:50:01on dit que les hommes chauves
00:50:04ont plus de testostérone
00:50:06c'est pas bon genre
00:50:06excusez-nous
00:50:07non mais c'est vrai
00:50:08c'est pas si vrai que ça
00:50:09en fin du compte
00:50:10parce que j'ai reçu un monsieur
00:50:12qui était spécialiste
00:50:13des enfants capillaires
00:50:13l'autre jour
00:50:14excusez-moi
00:50:15vous êtes le psychologue
00:50:17par endocrinologue
00:50:18merci
00:50:18ça va être incroyable
00:50:19on va finir
00:50:20par qui est la plus grande
00:50:21c'est un concours
00:50:22un concours de kiki
00:50:24si c'est ça
00:50:25c'est un concours
00:50:25calmez-vous
00:50:26écoutez cette douce musique
00:50:27les sapins de Noël
00:50:30c'est une ratio
00:50:31voilà
00:50:31c'est ça
00:50:32tout de suite
00:50:33la musique de Noël
00:50:34ça détend tout le monde
00:50:35voilà
00:50:35puisqu'on va vous offrir
00:50:37un cadeau
00:50:37alors attention
00:50:38c'est un très bel objet
00:50:41puisque c'est un robot
00:50:42aspirateur
00:50:43iBot Z5
00:50:44de la marque
00:50:45EasyClean
00:50:46donc c'est à dire
00:50:47qu'avec votre portable
00:50:48il va faire le ménage
00:50:49alors que vous serez
00:50:51assis dans votre canapé
00:50:52alors ça c'est une bonne nouvelle
00:50:53quand même
00:50:53et on dit merci qui ?
00:50:54merci je suis de radio
00:50:55j'ai envie de dire
00:50:55et merci surtout
00:50:56EasyClean
00:50:58et vous allez voir
00:50:59c'est moderne
00:50:59efficace
00:51:00autonome
00:51:00le futur du ménage
00:51:01c'est déjà chez vous
00:51:02en tout cas j'espère
00:51:03alors pour le gagner
00:51:04vous allez envoyer un SMS
00:51:06S A P I N
00:51:07vous allez l'envoyer
00:51:08au 7 20 18
00:51:10et qui c'est qui va venir
00:51:11c'est EasyClean
00:51:12voilà chez vous
00:51:13et c'est offert par ceux de radio
00:51:14voilà c'est comme ça
00:51:15c'est fait c'est clair
00:51:16c'est bonheur
00:51:16on vous prend à l'antenne
00:51:17vous faites le cri de la joie
00:51:18faites moi un cri de la joie
00:51:19françoise
00:51:21un web ok
00:51:22et avec vous
00:51:24excusez-moi
00:51:32excusez-nous
00:51:32on prend du temps
00:51:34à chercher des cadeaux
00:51:35à faire plaisir aux gens
00:51:37et en résultat c'est
00:51:39youpi
00:51:39c'est plus anglophone
00:51:47bon c'est pareil
00:51:47allez soyez les bienvenus
00:51:48tout de suite
00:51:49c'est le coup de gueule
00:51:49de Philippe David
00:51:50les vraies voix sud radio
00:51:52le coup de gueule
00:51:54de Philippe David
00:51:55comme d'habitude
00:51:57je vais remettre
00:51:57le clocher au milieu
00:51:58du village
00:51:59et même de
00:51:5934 875 villages
00:52:02qui vont du plus petit
00:52:03village de France
00:52:04à la capitale
00:52:05pourquoi 34 875 villages
00:52:08parce que tous les habitants
00:52:10de tous ces villages
00:52:11sont concernés
00:52:11par ce qui relève
00:52:13bel et bien
00:52:13à mon avis
00:52:14d'un authentique scandale
00:52:15oui un scandale
00:52:17comme disait
00:52:17feu Georges Marchais
00:52:18qui concerne tout le monde
00:52:19puisqu'il s'agit
00:52:20de l'augmentation
00:52:21un scandale
00:52:22qui concerne tout le monde
00:52:24puisqu'il s'agit
00:52:24de l'augmentation
00:52:26des cotisations
00:52:26aux mutuelles
00:52:27en effet
00:52:27ces cotisations
00:52:29vont augmenter
00:52:29de 4,3%
00:52:31pour les contrats individuels
00:52:32à 4,57%
00:52:34pour les contrats collectifs
00:52:36en 2026
00:52:36selon une enquête
00:52:37de la mutualité
00:52:38française
00:52:38une augmentation
00:52:40bien plus forte
00:52:41que l'inflation
00:52:41puisque celle-ci
00:52:42est prévue
00:52:43à 1%
00:52:43en 2025
00:52:44mais une augmentation
00:52:45qui revient régulièrement
00:52:47puisque les cotisations
00:52:48avaient déjà augmenté
00:52:49de 6%
00:52:50en 2025
00:52:50après 8,1%
00:52:52en 2024
00:52:53faites le calcul
00:52:54les mutuelles
00:52:55ont augmenté
00:52:56de près de 20%
00:52:57en 3 ans
00:52:57mais en analysant
00:52:59de plus près
00:52:59la situation
00:53:00ce n'est pas
00:53:01parce que les mutuelles privées
00:53:02vont se gaver
00:53:03sur le dos
00:53:03de leurs cotisants
00:53:04la preuve
00:53:05la rentabilité nette
00:53:06des mutuelles
00:53:07en 2023
00:53:07a été de 3,4%
00:53:09des cotisations
00:53:10ce qui n'en fait pas
00:53:11un secteur d'activité
00:53:12extrêmement rentable
00:53:13une hausse due
00:53:14en grande partie
00:53:15à une taxation
00:53:16exceptionnelle
00:53:17des complémentaires santé
00:53:19intégrée dans le budget
00:53:20de la sécurité sociale
00:53:21le montant de la taxe
00:53:23atteignant
00:53:23le chiffre faramineux
00:53:24accrochez-vous bien
00:53:25d'un milliard d'euros
00:53:27une taxe
00:53:28qui s'ajoutera
00:53:28aux nombreuses taxes
00:53:29multiples et variées
00:53:31déjà existantes
00:53:32le niveau de celle-ci
00:53:33pour les mutuelles
00:53:34en France
00:53:34allant dépasser
00:53:35les 16%
00:53:37quand elles sont
00:53:38de 2%
00:53:39en Italie
00:53:40pourtant
00:53:41de notre côté
00:53:41des Alpes
00:53:42nous sommes matraqués
00:53:43par la sécurité sociale
00:53:44et par les mutuelles
00:53:45pour être de moins en moins
00:53:46bien rendancés
00:53:47regarder le reste à charge
00:53:48pour les lunettes
00:53:49et pour les dents
00:53:50qu'on ne peut pas éviter
00:53:51ainsi l'État rembourse
00:53:53de moins en moins
00:53:54tout en faisant payer
00:53:55de plus en plus
00:53:56de cotisations
00:53:56à ceux qui travaillent
00:53:57tout en taxant
00:53:58de plus en plus
00:53:59les mutuelles
00:54:00qui coûtent de facto
00:54:00de plus en plus cher
00:54:02et à l'arrivée
00:54:03de moins en moins
00:54:03de gens peuvent se soigner
00:54:04à commencer par les bas salaires
00:54:06qui n'ont pas la CMU
00:54:07et après on s'étonne
00:54:08que les postes
00:54:09les moins payés
00:54:09ne trouvent pas preneur
00:54:10Oui et heureusement
00:54:13parce que ça fait partie
00:54:14des horreurs
00:54:15qui n'ont pas pu être nettoyés
00:54:17dans le budget
00:54:17de la sécurité sociale
00:54:18mais heureusement
00:54:19que par exemple
00:54:20le dégel des pensions
00:54:22a été acté
00:54:22heureusement que le dégel
00:54:24des minima sociaux
00:54:24a été acté
00:54:25parce que là
00:54:26vous aviez la double peine
00:54:27c'est-à-dire que vous aviez
00:54:27les pensions de retraite gelées
00:54:29et l'augmentation
00:54:30des mutuelles
00:54:32donc effectivement
00:54:32c'est très difficile
00:54:34mais ne comparez pas
00:54:35avec l'Italie
00:54:35si vous voulez
00:54:35Le total
00:54:36on peut le faire comparer
00:54:37Non mais vous pouvez le comparer
00:54:38autant que vous voulez
00:54:38c'est autant comparer
00:54:39des chèvres et des choux
00:54:40c'est-à-dire que
00:54:41vous ne connaissez absolument pas
00:54:42le remboursement en Italie
00:54:44c'est bien moins élevé
00:54:45que ici
00:54:45Pour les lunettes
00:54:46ça ne peut pas être moins
00:54:47Je vous parle des soins courants
00:54:493 centimes par verre
00:54:503 centimes par monture
00:54:51Non mais je vous parle
00:54:52des soins courants
00:54:53ce n'est pas du tout
00:54:54le système de la sécurité sociale
00:54:56française
00:54:56est unique au monde
00:54:57et il faut le préserver
00:54:58C'est quand même dégoûtant
00:55:00cette augmentation
00:55:00franchement
00:55:01Je n'osais pas dire le mot
00:55:03parce que c'est quand même
00:55:04Attendez
00:55:05Monsieur Mutuel
00:55:06c'est quand même toujours
00:55:06les mêmes qui payent
00:55:07C'est clair
00:55:08Jean-Christophe Couvi
00:55:09Non mais les mutuelles
00:55:12en fait
00:55:12alors attention
00:55:12parce qu'on dit mutuel
00:55:13il y a aussi l'assuranciel
00:55:14parce que les mutuelles
00:55:15elles ont bon dos
00:55:15ce n'est pas que les mutuelles
00:55:16c'est les assurances
00:55:17justement pour la
00:55:19la complémentaire santé
00:55:21la protection collective
00:55:22le problème aussi
00:55:23c'est qu'on a une population
00:55:24vieillissante
00:55:24on a une population
00:55:25qui a besoin de plus en plus
00:55:26de soins
00:55:27ça coûte aussi très cher
00:55:28et en fait
00:55:29on est dans le care
00:55:30entre guillemets
00:55:31c'est à prendre soin des autres
00:55:32forcément c'est un prix
00:55:33mais là où je suis d'accord
00:55:34c'est qu'on s'est battu aussi
00:55:35pour geler
00:55:36enfin pour ne pas geler
00:55:37justement les retraites
00:55:38parce que dans ces cas là
00:55:39vous ne pouvez pas perdre partout
00:55:40et donc du coup
00:55:41vous dégelez entre guillemets
00:55:42les retraites
00:55:43vous les mettez sur le
00:55:44sur le taux d'inflation
00:55:45et déjà on a sauvé ça
00:55:47entre guillemets
00:55:47y compris dans les caisses de retraite
00:55:48où on se bat
00:55:49dans les conseils d'administration
00:55:50parce que le gouvernement
00:55:52voulait à une époque
00:55:53il n'y a pas si longtemps que ça
00:55:54effectivement
00:55:55le budget
00:55:55et après nous demandait
00:55:57même de sous-indexer
00:55:58les retraites
00:56:00par rapport au point de l'inflation
00:56:01donc voilà
00:56:02ça c'est injuste
00:56:03et aujourd'hui
00:56:04on se rend compte
00:56:05qu'on essaye
00:56:06on crée des taxes partout
00:56:07et moralement
00:56:08enfin
00:56:09c'est un problème
00:56:10parce que ça
00:56:10ça nous fait monter
00:56:11effectivement
00:56:12le prix
00:56:13des mutuelles
00:56:14et ça nous fait
00:56:15une baisse de pouvoir d'achat
00:56:16c'est sûr
00:56:17en tout cas
00:56:17la mutuelle Sud Radio
00:56:19elle est totalement gratuite
00:56:20et elle participe
00:56:21à votre bien-être
00:56:25bien entendu
00:56:25on vous apporte des infos
00:56:26on vous fait marrer
00:56:27c'est nous la mutuelle
00:56:29non c'est nous
00:56:32pas vous
00:56:32je vous signale
00:56:38je vous signale
00:56:38que donner la parole
00:56:39à des gens
00:56:40c'est aussi
00:56:41apaiser
00:56:41les colères
00:56:42vous avez des colères
00:56:46vous avez envie
00:56:47d'en parler
00:56:47c'est 0826 300 300
00:56:49et l'infirmière
00:56:51et médecin en chef
00:56:53c'est Aude
00:56:53qui vous attend
00:56:54au standard
00:56:540826 300 300
00:56:57et c'est toutes les pathologies
00:56:58on est d'accord Aude
00:56:58oui elle dit oui
00:57:00elle dit oui
00:57:00voilà c'est ça
00:57:01vous n'hésitez pas
00:57:02on sera ravis
00:57:02de vous accueillir
00:57:03en tout cas
00:57:04ça fait du bien
00:57:04de parler
00:57:04de s'exprimer
00:57:05et c'est ce qu'on a fait
00:57:06depuis des semaines
00:57:07avec les agriculteurs
00:57:08et c'est vrai
00:57:08que ça les apaise
00:57:09ils peuvent parler
00:57:10ils peuvent dire des choses
00:57:11et quand on nous empêche
00:57:12de parler
00:57:13ça crée des problèmes
00:57:14c'est pas le docteur
00:57:15en psychologie
00:57:16qui me vient dire
00:57:16je bois vos paroles
00:57:18j'adore ça
00:57:19vous restez avec nous
00:57:21on revient dans quelques instants
00:57:22on reviendra sur ce déplacement
00:57:23ce mardi à Marseille
00:57:25d'Emmanuel Macron
00:57:25qui a annoncé
00:57:26le doublement
00:57:27de l'amende forfaitaire
00:57:28des consommateurs de drogue
00:57:30un peu plus du doublement
00:57:31puisqu'on est passé
00:57:31de 200 à 500
00:57:32absolument
00:57:33et vous posez cette question
00:57:34500 euros d'amende
00:57:36aux consommateurs de drogue
00:57:37500 euros Maryse
00:57:38oui trop
00:57:39pas assez
00:57:40raisonnable
00:57:41et vous dites
00:57:42pour 500 euros
00:57:44tout à fait
00:57:47pas assez
00:57:47pour 68%
00:57:48des auditeurs
00:57:49des vrais voix
00:57:50vous voulez réagir Maryse
00:57:51le 0826 300 300
00:57:53500 euros
00:57:54à tout de suite
00:57:55Sud Radio
00:57:56Sud Radio
00:57:57Parlons vrai
00:57:58Parlons vrai
00:57:58Sud Radio
00:57:59Les vrais voix Sud Radio
00:58:0118h 20h
00:58:02Cécile Dominibus
00:58:03Philippe David
00:58:04et autour de cette table
00:58:07Françoise Degoy est avec nous
00:58:08pour notre plus grand plaisir
00:58:09Jean-Christophe Couville
00:58:10secrétaire national
00:58:10du syndicat de police
00:58:11unité
00:58:12Jean Dorido
00:58:13docteur en psychologie
00:58:14Philippe David
00:58:14qui récane
00:58:15bien sûr
00:58:15mais parce que notre plus grand plaisir
00:58:18c'est-à-dire qu'elle parle d'elle
00:58:20à la troisième personne
00:58:21parce que notre plus grand plaisir
00:58:22je sens pas
00:58:23elle parle d'elle
00:58:24oui
00:58:25c'est le mot royal
00:58:26le mot royal
00:58:27bien sûr
00:58:27je comprends
00:58:28quand Philippe David parle
00:58:30rigole
00:58:31après c'est où une porte
00:58:32qui s'ouvre mal
00:58:35ou c'est Philippe David
00:58:37donc dans les deux cas
00:58:38bon bref
00:58:40tout ça pour dire que
00:58:41on revient sur ce déplacement
00:58:42à Marseille
00:58:43avec Emmanuel Macron
00:58:44qui alourdit donc
00:58:45l'amende de 200 à 500 euros
00:58:46pour les consommateurs de drogue
00:58:48on en parle tout de suite
00:58:48comme je vous le disais
00:58:50se droguer c'est mal
00:58:52il faut pas vous droguer
00:58:53c'est de la délinquance
00:58:54oui j'ose le dire
00:58:56et vous fumez monsieur
00:58:57comment tu sais que c'est de la drogue toi
00:58:58les vrais voix sud radio
00:59:01et puis Françoise de Goy
00:59:05où je vais demander
00:59:05tiens aux policiers
00:59:07tout de suite
00:59:07Jean-Christophe Couvy
00:59:08le fait de plus que doubler
00:59:11cette amende forfaitaire
00:59:13à l'encontre des consommateurs de drogue
00:59:15est-ce que ça va mener à quelque chose
00:59:17vraiment
00:59:18est-ce que ça va dissuader certains
00:59:19en fait le nerf de la guerre
00:59:21c'est le taux de recouvrement
00:59:22c'est à dire vous pouvez mettre
00:59:241000 euros
00:59:2410 000 euros
00:59:2550 000 euros
00:59:26si derrière vous mettez pas les moyens
00:59:27pour prendre l'argent justement
00:59:29dans les poches
00:59:30et se faire verser réellement
00:59:31le taux de recouvrement
00:59:32il est entre 40 et 50%
00:59:34pour les amendes forfaitaires délictuelles
00:59:35donc ça veut dire qu'il y en a
00:59:361 sur 2 qui paye pas son amende
00:59:37donc en fait c'est là dessus
00:59:39qu'il va falloir mettre la pression
00:59:41après ça veut dire aussi
00:59:43que quand on met des amendes
00:59:45pour de la drogue
00:59:46quelque part
00:59:46on commence à dépénalisation
00:59:48du cannabis
00:59:49voilà
00:59:50parce que ça veut dire
00:59:51qu'on accepte le fait
00:59:52que les gens se droguent
00:59:53alors on emmène l'amende
00:59:53il faut effectivement
00:59:54taper au portefeuille
00:59:56l'idée c'est que ça puisse
00:59:57nous enlever
00:59:58des procédures
00:59:59c'est pour ça qu'au départ
00:59:59ça avait été fait
01:00:00parce qu'en fait
01:00:01on était noyé sous les procédures
01:00:02pour des petites boulettes de shit
01:00:04etc
01:00:04mais il y a aussi des endroits
01:00:06il faut se le dire
01:00:06où il y a une parade
01:00:08c'est à dire que les narcos
01:00:09vont rembourser
01:00:10ils font des remboursements
01:00:11aux personnes
01:00:12qui se font prendre
01:00:13par les policiers
01:00:13quand vous sortez d'un point de deal
01:00:15et vous faites choper
01:00:15par la police
01:00:16derrière on sait
01:00:17que vous allez avoir
01:00:18un virement
01:00:18entre guillemets
01:00:19pour vous rembourser l'amende
01:00:20et on vous pose cette question
01:00:21500 euros d'amende
01:00:22pour les consommateurs de drogue
01:00:23c'est trop pas
01:00:24c'est raisonnable
01:00:25et bien vous dites
01:00:26que c'est pas assez
01:00:27à 68%
01:00:28la majorité des deux tiers
01:00:29vous voulez réagir
01:00:30le 0826-300-300
01:00:32François-Jean
01:00:33Jean
01:00:33je ne sais pas ce qu'il va compléter
01:00:35parce qu'on se regarde
01:00:36depuis tout à l'heure
01:00:37on se regarde tout à l'heure
01:00:39avec des mines dubitatives
01:00:40vraiment la pénalisation
01:00:42des consommateurs
01:00:42c'est exactement
01:00:43comme la prostitution
01:00:44ça ne sert à rien
01:00:47ça n'a aucun intérêt
01:00:48alors d'abord
01:00:49par rapport à ce que dit
01:00:50l'ami Jean-Christophe
01:00:51alors là bien sûr
01:00:52sur le taux de recouvrement
01:00:53et puis en réalité
01:00:54vous savez moi par exemple
01:00:55je suis une addictée
01:00:56de la clope
01:00:57moi je ne prends pas de drogue
01:00:58mais par contre
01:00:58ma drogue à moi
01:00:59c'est la clope
01:01:00même si vous mettez
01:01:00le paquet à 25 balles
01:01:02à 30 balles
01:01:03à 40 balles
01:01:04je trouverai toujours
01:01:05les moyens
01:01:05d'acheter mes cigarettes
01:01:07donc c'est complètement con
01:01:09je parle vraiment
01:01:10du fond du coeur
01:01:12cette idée
01:01:13de pénaliser le client
01:01:15est absolument stupide
01:01:17elle est démago
01:01:18et elle ne sert à rien
01:01:19pour emboîter le pas
01:01:20à Françoise
01:01:21effectivement
01:01:21est-ce que ce n'est pas vous
01:01:22qui êtes stupide
01:01:22en vous rendant malade
01:01:23Françoise ?
01:01:24non non non
01:01:25on est con comme des balais
01:01:26il ne faut surtout pas dire ça
01:01:29parce que c'est une dépendance
01:01:30la dépendance justement
01:01:31l'intelligence
01:01:32la volonté
01:01:32n'a rien à voir avec ça
01:01:33et c'est un fait
01:01:34effectivement
01:01:35pénaliser le client
01:01:37ça ne marche pas
01:01:38c'est vrai qu'on a vu ça
01:01:39avec la prostitution
01:01:40le client est pénalisé en France
01:01:42ça n'a absolument
01:01:43d'abord très peu appliqué
01:01:44et puis ça n'a rien changé
01:01:45au procénétisme
01:01:46au trafic d'êtres humains
01:01:47sur la sauvagerie
01:01:48les pauvres femmes exploitées
01:01:52ont été obligées
01:01:53de s'isoler encore plus
01:01:55elles sont encore plus
01:01:55en insécurité
01:01:56et c'est effectivement
01:01:58de la démagogie
01:01:59le narcotrafic
01:02:02il faut taper
01:02:03les trafiquants
01:02:04c'est l'argent
01:02:06même la prise
01:02:07de produits
01:02:08pardon de le rappeler
01:02:09ça pousse comme du chien d'en
01:02:10la drogue
01:02:11il y en a
01:02:12mais il y en a
01:02:12on veut tu en voilà
01:02:13même le produit
01:02:14c'est un des termes de produits
01:02:15c'est sur l'argent
01:02:17des narcotrafiquants
01:02:18ça pèse des milliards
01:02:20c'est là qu'il faut
01:02:21taper le trafic
01:02:21je m'adresse au psychologue
01:02:23c'est que 40%
01:02:25de schizophrènes
01:02:27prennent du cannabis
01:02:28et l'entrée dans la schizophrénie
01:02:30c'est le cannabis
01:02:30non non non
01:02:32les amis
01:02:36si vous parlez tous
01:02:36en même temps
01:02:37l'auditeur ne pense rien
01:02:38et moi non
01:02:38donc on dit
01:02:39fumer du cannabis
01:02:40c'est prohibé
01:02:42c'est pas prohibé
01:02:43c'est que les pays
01:02:44où le cannabis
01:02:45a été légalisé
01:02:46c'est là
01:02:47c'est toujours le gros truc autour
01:02:48bon par exemple
01:02:49les Etats-Unis
01:02:49les Etats-Unis
01:02:50on s'est rendu compte
01:02:51que les taxes
01:02:53en fait
01:02:53pour un dollar
01:02:54de taxes
01:02:55ça coûtait 4 dollars et demi
01:02:56en hospitalisation
01:02:58non mais voilà
01:02:59pour la collectivité
01:03:01moi sur l'état de Washington
01:03:03ça marche très bien
01:03:04le Portugal
01:03:05marche très bien
01:03:05sur la dépénalisation
01:03:06non mais sérieusement
01:03:07non non mais
01:03:08écoutez
01:03:08s'il vous plaît
01:03:09j'ai pas encore exprimé
01:03:10mon point de vue
01:03:11moi je suis pas d'accord
01:03:12avec vous
01:03:12je pense que c'est
01:03:14totalement normal
01:03:15de taper au portefeuille
01:03:16les consommateurs
01:03:17pourquoi ?
01:03:18parce que c'est illégal
01:03:19d'accord ?
01:03:20donc pour aller chercher
01:03:21les milliards
01:03:22des gros bonnets
01:03:22ils sont dans des paradis fiscaux
01:03:24ils sont dans des narco-états
01:03:26etc
01:03:26donc c'est beaucoup plus difficile
01:03:28d'aller les chercher
01:03:28parce que pour une fois
01:03:30je vais être d'accord
01:03:31ça peut pas faire de mal
01:03:31pour une fois je vais être d'accord
01:03:33avec Dupond-Moretti
01:03:34quand il disait
01:03:35que ceux qui se fument
01:03:36un petit pétard
01:03:36le samedi soir
01:03:37ils avaient le sang des gamins
01:03:39qui tombaient
01:03:39sous les rafales de Kalash
01:03:40désolé de le dire
01:03:41il avait totalement raison
01:03:43il avait totalement raison
01:03:44ceux qui utilisent des portables
01:03:45ils ont le sang des Ouïghours
01:03:46qui sont payés 20%
01:03:4720 centimes
01:03:49le train
01:03:50ceux qui
01:03:50non mais écoute
01:03:51on peut continuer
01:03:51ceux qui achètent des diamants
01:03:53ils ont le sang
01:03:53des employés
01:03:54des lignes de diamants
01:03:55des lignes de diamants
01:03:56je vous rappelle un point
01:03:56c'est que un téléphone portable
01:03:58excusez-moi
01:03:59vous allez pas comparer
01:04:00un téléphone portable
01:04:01et un rail de coke
01:04:02ou un diamant
01:04:03c'est légal
01:04:04donc c'est illégal
01:04:05Françoise
01:04:06ce que vous dites
01:04:07c'est n'importe quoi
01:04:08on va pas comparer
01:04:09mais on va pas comparer
01:04:10la drogue
01:04:10à un téléphone portable
01:04:11non vous pouvez pas
01:04:12comparer ça
01:04:13ce que je veux vous expliquer
01:04:15on a Eric en ligne
01:04:16on a Eric en ligne
01:04:17et quand on parle
01:04:19de dépénaliser
01:04:20le shit
01:04:21je vous rappelle
01:04:22qu'il y a un nombre
01:04:22de drogues
01:04:23tellement large
01:04:24maintenant aujourd'hui
01:04:24que ça va pas servir
01:04:25à grand chose
01:04:26en tout cas je pense
01:04:270 826 300 300
01:04:29Eric est avec nous
01:04:29qui nous appelle
01:04:30de gourdon
01:04:31bonsoir Eric
01:04:31bonsoir
01:04:34ça fait du bien
01:04:35du calme
01:04:35attendez
01:04:37une seconde
01:04:38de silence
01:04:39c'est bon
01:04:39on y va
01:04:40merci Eric
01:04:41en tout cas
01:04:41d'avoir appelé
01:04:430 826 300 300
01:04:44votre avis
01:04:45sur ce sujet
01:04:45il manque une solution
01:04:48la solution
01:04:49ce serait pour moi
01:04:50l'amence forfaitaire
01:04:52à 500 euros
01:04:53qui pour moi
01:04:54normalement
01:04:55est largement
01:04:56dissuasive
01:04:56mais au delà
01:04:58d'un certain type
01:04:59de revenus
01:05:00on va dire
01:05:00le SMIC
01:05:00malheureusement
01:05:01il faudrait qu'au dessus
01:05:03ça soit proportionnel
01:05:04au revenu
01:05:05par exemple
01:05:06notre député
01:05:08je sais plus
01:05:08de quelle région
01:05:09la main dans le sac
01:05:12ça serait peut-être
01:05:15dissuasif
01:05:16un peu plus
01:05:16pour les gens
01:05:17qui sont
01:05:17beaucoup plus à l'aise
01:05:19mais vous avez raison
01:05:20Eric
01:05:20parce qu'il y a
01:05:20la drogue
01:05:21des zésés
01:05:23sur la coke
01:05:24tous ces trucs là
01:05:25qui coûtent
01:05:26effectivement
01:05:26ça coûte de moins en moins cher
01:05:28tout le monde
01:05:29prend de la cocaïne
01:05:30maintenant
01:05:30c'est plus du tout
01:05:31une drogue
01:05:31pour les personnes aisées
01:05:32excusez-moi
01:05:34je n'y connais rien
01:05:35mais est-ce qu'on peut
01:05:37quand même
01:05:38je suis désolé
01:05:39je suis désolé
01:05:40ces termes
01:05:41d'englober
01:05:42tout le monde
01:05:42fait ceci
01:05:43tout le monde
01:05:43fait cela
01:05:44ça ne s'accueille à vous
01:05:45c'est vos paroles
01:05:46moi je suis désolé
01:05:47dans mon milieu
01:05:48les gens ne prennent pas
01:05:50de chute
01:05:51ça n'est pas marqué
01:05:52sur la figure
01:05:54je peux vous dire
01:05:54que vous seriez surpris
01:05:55moi les personnes
01:05:56qui sont dépendantes
01:05:57viennent me voir
01:05:58je peux vous dire
01:05:58c'est pas marqué dessus
01:05:59des personnes de tout niveau
01:06:01toute classe sociale
01:06:02il a raison
01:06:02c'est pas tout le monde
01:06:03c'est ce que vous avez dit
01:06:04c'est tout le monde
01:06:04je me permets de vous couper
01:06:07je me permets de vous couper
01:06:09vous avez employé le terme
01:06:11tout le monde
01:06:11oui c'est vrai
01:06:12c'est une erreur
01:06:13tout le monde est concerné
01:06:14tout le monde est concerné
01:06:15pour moi c'est pas une erreur
01:06:17le mot est dit
01:06:18la banalisation de tout le monde
01:06:20je suis désolé
01:06:22moi j'ai 64 ans
01:06:23j'ai jamais fumé
01:06:24je prends mon apéritif
01:06:26comme le bon français
01:06:27mais le reste
01:06:29je vais dire
01:06:30c'est non
01:06:30tout le monde
01:06:32je suis pas d'accord
01:06:32est-ce qu'on peut
01:06:33quand même essayer
01:06:34d'amener
01:06:35c'est pas très important
01:06:37non plus
01:06:38en tout cas
01:06:38c'est un phénomène
01:06:39qui gagne partout
01:06:40vous trouvez de la cocaïne
01:06:41maintenant dans les petits
01:06:41viages ruraux
01:06:42sans exagérer
01:06:44dans la creuse
01:06:45moi mes copains
01:06:46qui sont élus
01:06:46de la France rurale
01:06:47me disent
01:06:48ça circule partout
01:06:49est-ce qu'on peut s'entendre
01:06:54moi je pense que déjà
01:06:55au lieu de faire
01:06:56des conversations
01:06:57de café et de commerce
01:06:57ça serait bien
01:06:58qu'il y ait un vrai débat national
01:06:59là ça vendrait le coup
01:07:01une vraie conférence nationale
01:07:04sur cette affaire
01:07:04de légalisation
01:07:05quand vous voyez même
01:07:06quelqu'un
01:07:06mais je pense que
01:07:07c'est très important
01:07:08mais comment voulez-vous
01:07:09légaliser quelque chose
01:07:10dont les médecins
01:07:11disent que c'est un problème
01:07:11de santé publique
01:07:13tout le monde ne dit pas
01:07:13la même chose
01:07:14deuxième point
01:07:16est-ce qu'on peut
01:07:17considérer
01:07:17que quelqu'un
01:07:18qui prend de la drogue
01:07:19est avant tout
01:07:21quelqu'un de malade
01:07:22non
01:07:23c'est faux
01:07:23je suis désolé
01:07:24je suis désolé
01:07:26c'est une question
01:07:27il y a des gens
01:07:29qui en prennent
01:07:29de façon totalement
01:07:30fétive
01:07:30il n'y a pas d'accoutumance
01:07:32désolé de dire
01:07:33il n'y a pas d'accoutumance
01:07:35ça n'existe pas
01:07:36quelqu'un qui prend de la cocaïne
01:07:37Françoise
01:07:37vous dites
01:07:38que vous voulez
01:07:39certaines personnes
01:07:41vous disent
01:07:41j'ai pris de la drogue
01:07:43certaines soirées
01:07:44de machin
01:07:45et ils n'en prennent pas
01:07:46et ils vous en ont pris
01:07:47évidemment
01:07:47et ils arrêtent
01:07:48c'est pas un message
01:07:50à propager
01:07:50c'est très dangereux
01:07:51la drogue
01:07:52ça rend dépendant
01:07:53et le meilleur moyen
01:07:53d'en sortir
01:07:54c'est de ne pas y entrer
01:07:55assurez-vous
01:07:57vous avez des trucs
01:07:59tout faits
01:08:00dans la tête
01:08:00assurez-vous
01:08:01bonsoir
01:08:04bonsoir
01:08:05j'étais en train de faire
01:08:06mon footing
01:08:06avec le sud radio
01:08:07et j'entends ce sujet
01:08:08depuis des années
01:08:10on trouve des solutions
01:08:11qui ne mènent à rien
01:08:11du tout
01:08:12moi je suis un
01:08:13Jérôme Eloni
01:08:14le président d'Argentine
01:08:15dans l'âme
01:08:16moi je vous explique
01:08:16ce qu'il faut faire
01:08:17quand j'entendais
01:08:18que la drogue
01:08:18on ne peut pas s'en passer
01:08:19il y a des personnes
01:08:20qui sont vraiment malades
01:08:21à partir de là
01:08:22on les oblige à suivre
01:08:23au niveau de la sécurité sociale
01:08:24un traitement
01:08:25des soins
01:08:26qui permet d'eux
01:08:27maintenant les autres
01:08:28c'est pas compliqué
01:08:29ils sont contrôlés
01:08:30on a la date de naissance
01:08:31on a le nom
01:08:32prénom
01:08:32de 500 euros d'allemandes
01:08:35s'ils ne sont pas solvables
01:08:36ça ne sert à rien du tout
01:08:37d'accord
01:08:38moi je suis police
01:08:38donc je vais essayer
01:08:39c'est évident
01:08:40d'accord
01:08:40maintenant
01:08:41moi la solution
01:08:42elle est simple
01:08:43vous êtes contrôlés
01:08:44en train de consommer
01:08:46de la drogue
01:08:47c'est radiation totale
01:08:48de la sécurité sociale
01:08:50on parle de santé
01:08:50de santé publique
01:08:52aucune mutuelle
01:08:53ne peut vous prendre
01:08:54tant qu'il justifiera
01:08:56pas un arrêt total
01:08:57c'est à dire
01:08:58il y a une visite médicale
01:08:59une prise de sang
01:09:00c'est comme quelqu'un
01:09:01qui boit de l'alcool
01:09:02il y a les alcooliques
01:09:03qui ont des problèmes
01:09:04d'alcoolique
01:09:05parce qu'il y a des problèmes
01:09:05de santé liés mentale
01:09:07parce qu'ils ont eu
01:09:08des problèmes dans leur famille
01:09:09ils ont failli se suicider
01:09:10c'est une chose
01:09:11ces personnes là
01:09:11on les oblige
01:09:12à suivre un traitement
01:09:14ou à suivre un suivi médical
01:09:16pour qu'ils puissent s'en sortir
01:09:17mais il y a ceux
01:09:17qui ne veulent pas s'en sortir
01:09:18à partir du moment
01:09:19qu'ils sont diagnostiqués
01:09:20que ce soit la cigarette
01:09:21l'alcool
01:09:23c'est à dire
01:09:23problème au rein
01:09:25problème de poumon
01:09:26etc
01:09:26on applique
01:09:28comme l'assurance
01:09:29c'est au point
01:09:29vous pouvez rire
01:09:32vous pouvez rire
01:09:33oui bien sûr
01:09:33non mais ce qui me fait marier
01:09:36c'est que vous mettez
01:09:37les fumeurs
01:09:38non mais vous mettez
01:09:39les fumeurs dedans
01:09:40pourquoi ?
01:09:40parce que quand vous êtes fumeurs
01:09:42vous coûtez beaucoup d'argent
01:09:43non alors attendez
01:09:43les fumeurs
01:09:44j'ai pas dit radiation
01:09:46les fumeurs
01:09:46si vous m'avez bien écouté
01:09:47à partir du moment
01:09:48qu'il est diagnostiqué
01:09:50que vous avez un cancer
01:09:50du poumon lié à la cigarette
01:09:52je dis pas qu'on vous radie
01:09:54de la sécurité sociale
01:09:55pour l'heure
01:09:55je dis qu'on radie
01:09:56pour ceux qui consomment
01:09:57de la drogue
01:09:57parce que c'est interdit
01:09:58et au niveau de la santé publique
01:10:00maintenant les autres
01:10:00c'est comme l'assurance auto
01:10:02moi je suis en tort
01:10:03je paye une franchise
01:10:04vous payez la sécurité sociale
01:10:06une mutuelle
01:10:07la maladie est diagnostiquée
01:10:09par quelque chose de volontaire
01:10:10la cigarette tue
01:10:11on vend plein de paquets
01:10:12de cigarettes
01:10:13vous le savez
01:10:13vous payez une franchise
01:10:15de 200 euros
01:10:15à chaque consultation
01:10:16c'est l'industrie du savard
01:10:17qui devrait payer
01:10:18les frais de santé
01:10:18je voudrais juste vous dire
01:10:20que je comprends pas
01:10:20pourquoi vous prenez
01:10:21l'exemple de Georgia Meloni
01:10:22comme chacun le sait maintenant
01:10:24je vis entre Paris
01:10:25et l'Italie
01:10:25vous savez qu'en Italie
01:10:26c'est légalisé
01:10:27que vous avez à Rome
01:10:29un tas de magasins
01:10:30qui vous vendent du cannabis
01:10:32mais vous parlez du cannabis
01:10:34Françoise
01:10:34il y a combien de drogues
01:10:35aujourd'hui ?
01:10:36on parle de
01:10:37moi je parle toujours
01:10:39de la dépénalisation
01:10:40du cannabis
01:10:40on parle de cocaïne
01:10:41on parle tout le reste
01:10:42c'est la drogue en général
01:10:43Françoise
01:10:44500 euros
01:10:45c'est pour tout le monde
01:10:45on parle du cannabis
01:10:46il dit
01:10:47je suis pour la gestion
01:10:49Mélanie
01:10:49mais en Italie
01:10:50ça fait partie justement
01:10:51des pays
01:10:51où le cannabis
01:10:52est quasiment dépénalisé
01:10:53donc je comprends pas
01:10:54votre logique
01:10:55je vais vous la répondre
01:10:58ma logique
01:10:58en France
01:10:59quoi qu'on fasse
01:11:00à côté
01:11:00il y a toujours
01:11:01des marchés parallèles
01:11:02ça n'arrive pas à radiquer
01:11:03parce qu'on n'est pas
01:11:03assez radical en France
01:11:04moi quand je vois
01:11:06qu'on a traité de fachos
01:11:08etc
01:11:08Mélanie
01:11:09pendant des années
01:11:10et que là on voit
01:11:10que c'est un pays
01:11:11qui progresse
01:11:12mais pourquoi ?
01:11:13mais laissez-moi terminer
01:11:14laissez-moi terminer
01:11:15laissez-moi terminer
01:11:17bon sang
01:11:18vous avez tout le temps
01:11:18de parler
01:11:19vous avez tout le temps
01:11:21de parler
01:11:21moi je dis simplement
01:11:22qu'à mon avis
01:11:23Mélanie
01:11:23elle va mettre
01:11:24tous les moyens
01:11:24pour que justement
01:11:25le marché parallèle
01:11:26de la grove de soi
01:11:27ne circule pas
01:11:28comparé à la France
01:11:29où il y a beaucoup
01:11:29de l'actif
01:11:30où il y a de la corruption
01:11:31à Marseille par exemple
01:11:32les politiques
01:11:32les élus etc
01:11:34ils sont corrompus
01:11:34alors ça c'est votre avis
01:11:36il y a eu des gens
01:11:39au tribunal
01:11:39qui ont été pris
01:11:40parce qu'ils ont donné
01:11:41des infos à la mafia
01:11:41mais c'était pas des politiques
01:11:42c'était des gens
01:11:43au tribunal
01:11:44quand il y en a certains
01:11:45qui votent contre la drogue
01:11:46et puis qu'il y a le frère
01:11:47qui s'est tué
01:11:48voilà
01:11:48on a bien compris
01:11:50on a bien compris que vous étiez
01:11:50sur de la fermeté
01:11:51et voilà
01:11:52il y a deux choses
01:11:55et de la drogue
01:11:56c'est de la drogue
01:11:57que ce soit du cannabis
01:11:58ou que ce soit de la coupe
01:11:59ou de machin
01:12:00et aujourd'hui de l'azote
01:12:02ça reste à un moment donné
01:12:03merci beaucoup Achure
01:12:05merci beaucoup Eric
01:12:06en tout cas d'avoir
01:12:08le dernier mot de vous deux
01:12:10puisque visiblement
01:12:11vous êtes contre tout le monde
01:12:11quand ce soit très très clair
01:12:13la drogue c'est très toxique
01:12:14il ne faut pas en prendre
01:12:15ça rend dépendant
01:12:16c'est terrible
01:12:17légaliser
01:12:18dépénaliser
01:12:19ce ne sont pas des solutions
01:12:21satisfaisantes
01:12:22parce que
01:12:22ce serait vraiment
01:12:23un aveu d'échec
01:12:24et c'est un fait
01:12:25qu'en termes de santé publique
01:12:26c'est absolument effrayant
01:12:28on a déjà évoqué
01:12:29des drogues en vente libre
01:12:30le tabac, l'alcool
01:12:31on voit les ravages
01:12:32que ça fait
01:12:33moi toute ma vie
01:12:34j'ai de les fumeurs
01:12:34à arrêter de fumer
01:12:35j'ai toute ma vie
01:12:36entendu dire
01:12:37mais pourquoi ils vendent
01:12:38ce produit comme ça
01:12:39en vente libre
01:12:40le tabac
01:12:40puisque c'est tellement toxique
01:12:42donc c'est un vrai souci
01:12:43pour le consommateur
01:12:44et pénalisé
01:12:45on ne peut pas dire que l'alcool
01:12:46et la drogue
01:12:46vous ne pouvez pas dire ça
01:12:47c'est une drogue dure
01:12:48l'alcool
01:12:48c'est reconnu dans la liste
01:12:50de tous les produits stupéfiants
01:12:52par l'OMS
01:12:53l'Organisation Mondiale de la Santé
01:12:54vous parlez de deux produits
01:12:55qui sont autorisés
01:12:56mais l'alcool et le tabac
01:12:57sont des drogues dures
01:12:58avec les excès
01:12:59avec les excès
01:13:00ce sont des drogues dures
01:13:02c'est une réalité
01:13:03elles sont en vente libre
01:13:04ce n'est pas si grave
01:13:05c'est mieux quand même
01:13:06de le savoir
01:13:07il y a des personnes
01:13:08un jour l'a rappelé
01:13:09qui sont malades alcooliques
01:13:11mais tout excès est un problème
01:13:11vous ne pouvez pas faire
01:13:13des excès d'endive
01:13:14Cécile
01:13:15vous ne serez jamais accro
01:13:15aux endives
01:13:16aux brocolis
01:13:16aux artichauts
01:13:17non mais le sucre
01:13:19c'est un autre produit
01:13:20je ne vais pas parler d'endive
01:13:21de brocolis
01:13:22d'artichauts
01:13:22excusez-moi
01:13:23dans ces cas-là
01:13:24on vit sans rien
01:13:25et on mange que des herbes
01:13:26la loi aujourd'hui
01:13:32autorise les gens
01:13:33à boire
01:13:34la seule chose
01:13:35c'est d'éviter les excès
01:13:36et je vous le dis
01:13:37pour quelqu'un
01:13:38dont je suis
01:13:39qui n'a jamais fumé
01:13:40un pétard de sa vie
01:13:40qui ne boit jamais d'alcool
01:13:42donc voilà
01:13:43et le résultat est là
01:13:44non mais peu importe
01:13:45je dis
01:13:45ce sont les excès
01:13:47qui créent le problème
01:13:48écoutez
01:13:48après on peut dire
01:13:49il faut je dois y a qu'un
01:13:50je dirais juste
01:13:51que si des pays
01:13:52des grands pays
01:13:53comme le Portugal
01:13:54l'Italie
01:13:55et les États-Unis
01:13:56l'égalisme
01:13:57c'est qu'il y a une raison
01:13:58merci
01:13:59merci Françoise Degoy
01:14:00merci beaucoup
01:14:01Jean Dorido
01:14:02merci beaucoup
01:14:02Jean-Christophe Covey
01:14:03vous restez avec nous
01:14:05dans un instant
01:14:07on parlera de la tech
01:14:08et on est très heureux
01:14:10de l'accueillir
01:14:11elle sera avec nous
01:14:11dans quelques instants
01:14:13puisque
01:14:13Julie Huguet
01:14:15qui est la nourrice
01:14:16directrice de la mission
01:14:17French Tech
01:14:18sera avec nous
01:14:18on dirige jusqu'à 20h
01:14:19à tout de suite
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