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  • il y a 23 minutes
La vie devant nous avec Mathilde Cavalier secrétaire général de l’IHU, Rose-Marie Carneiro, vice présidente Consumer Health AplusA, Alexandre Petit, Président d’Alogia

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##LA_VIE_DEVANT_NOUS-2026-02-01##

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Transcription
00:00Saufinko, pensez votre logement pour demain. Travaux, domotique, sécurité, bien-être. Saufinko présente Sud Radio, la vie devant nous.
00:11Bonjour à tous, ravis de vous retrouver pour un nouvel épisode de La Vie Devant Nous.
00:16Alors chaque dimanche avec nos invités et qui sont là, on vous donne envie de bien vivre votre âge avec le sourire et l'on aussi.
00:23Oui, cette émission est faite pour vous, que vous soyez enfants, parents, grands-parents, voire même arrière-grands-parents.
00:31Parce que oui, c'est une première en France et dans l'histoire, quatre générations cohabitent aujourd'hui.
00:37Il faut dire qu'on a gagné, c'est une bonne chose.
00:40Plus de 30 ans, en tout cas, vous rendre positif, plus de 30 ans d'espérance de vie en un siècle.
00:45Alors ici, on partage des histoires de vie, des témoignages et puis des conseils qu'on crée pour mieux vivre ensemble à tous les âges de la vie.
00:52Alors aujourd'hui, une émission qui va être consacrée justement au bienveillir sur trois angles très concrets.
00:58Le logement, l'alimentation et justement la prévention.
01:02On commencera avec Mathilde Cavalier qui est secrétaire générale de l'IHU Health Age
01:08pour nous expliquer justement comment un programme de prévention innovant, ICOP,
01:12développé autour du repérage précoce des fragilités, justement va nous permettre à chacun d'agir avant que les difficultés ne s'installent.
01:19Notre grande invitée sera ensuite Rosemary Carnero qui est vice-présidente de Client Engagement,
01:24qui est un cabinet spécialisé dans la santé, A plus A,
01:29et qui viendra décrypter justement les enseignements d'une grande étude nationale sur l'alimentation et le bienveillir.
01:33C'est historique, je crois que c'est une des grandes premières.
01:35Et enfin, on va recevoir Alexandre Petit qui est président d'Alogia,
01:39qui est une entreprise engagée dans l'innovation au service justement de la prévention,
01:44de l'autonomie, du logement, du bien vivre ensemble.
01:45Une émission utile, éclairante, tournée vers l'avenir.
01:48Alors, on n'oublie pas que cette émission est la vôtre.
01:50Vous nous appelez, vous nous posez vos questions et on détraite dans ces chroniques justement au 800,
01:55au 0, 826, 300, 300 et tout de suite bien vivre chez soi
01:58quand la prévention devient un outil concret pour préserver son autonomie.
02:04Sud Radio, la vie devant nous.
02:07Bonjour Mathilde Cavalier.
02:09Alors, vous êtes secrétaire générale de l'IHU.
02:11Alors, c'est l'Institut Hospitalo-Universitaire du LSAGE.
02:17Alors, avec nous, on va parler justement d'ICOP,
02:20qui est un programme issu de l'Organisation Mondiale de la Santé, l'OMS,
02:24pour opérer justement les fragilités chez les seniors
02:26et permettre des interventions précoces
02:28avant que la dépendance ne s'installe, avant qu'on ait des difficultés.
02:32Alors, c'est le sujet un peu des Français.
02:33On parle beaucoup de prévention et en fait, on n'en tient pas forcément compte.
02:37Justement, est-ce que vous pouvez, Mathilde, nous expliquer simplement
02:40quel est le programme d'ICOP et d'où vient-il ?
02:43Bonjour, bonjour à tous.
02:45Alors, merci.
02:46Donc, le programme ICOP est un programme de l'OMS.
02:50C'est issu de travaux très sérieux, scientifiques,
02:53avec des panels d'experts internationaux
02:55qui ont créé ce programme en 2018.
02:58Et ce programme, comme vous l'avez dit,
03:00vise à prévenir la perte de fonctions,
03:04ce qu'on appelle les fonctions essentielles.
03:06On y reviendra.
03:07Et il a commencé à se déployer en France,
03:10au sein de l'IHU, dès 2019.
03:13D'abord à Toulouse, en Occitanie, ensuite...
03:16Un petit clin d'œil à Sud Radio aux origines, en tout cas.
03:18Et oui, bien sûr.
03:20Le Sud avant tout.
03:21Et bien sûr, maintenant aussi, partout en France.
03:25C'est quoi, justement, les capacités essentielles ?
03:28Je vais peut-être mal le restituer,
03:30mais est-ce que vous pouvez nous dire lesquelles, très brièvement ?
03:33L'OMS a défini qu'on avait six fonctions essentielles
03:36pour pouvoir bien vieillir.
03:38Et bien vieillir, c'est pouvoir continuer à faire
03:40ce qui est important pour chacun d'entre nous.
03:43Et il faut donc préserver ces six fonctions essentielles,
03:46que sont la cognition,
03:48notamment la mémoire, par exemple,
03:50la mobilité,
03:52l'audition,
03:53la vision,
03:54la vitalité dans laquelle on inclut la nutrition,
03:56et, bien évidemment,
03:58l'état psychologique.
04:00Et ces six fonctions essentielles,
04:02quand on les additionne,
04:04forment ce qu'on appelle la capacité intrinsèque de la personne.
04:07Et c'est donc cette capacité intrinsèque
04:09qu'on essaye de maintenir
04:10pour bien vieillir.
04:12Alors, justement, ICOP,
04:14c'est pas seulement un test, en fait.
04:16Donc, c'est un questionnaire.
04:19Est-ce que vous pouvez nous décrire un peu
04:20le parcours de la promesse, en quelque sorte,
04:23et le gain que ça peut apporter ?
04:25ICOP, c'est un programme, effectivement,
04:27soit en cinq étapes.
04:30Mais, évidemment,
04:31la première est un questionnaire très simple,
04:35parce que l'objectif, évidemment,
04:37c'est que ça puisse parler au plus grand nombre,
04:39et que ça soit facile de s'engager dans la démarche.
04:41Donc, c'est un questionnaire très simple
04:43qui va permettre, en quelques questions,
04:46très rapidement,
04:46de savoir si on a un problème,
04:49ou en tout cas un début de problème
04:50sur une de ces fonctions,
04:52et si, effectivement, c'est le cas.
04:53Ensuite, on attaque les étapes suivantes
04:57pour pouvoir confirmer
04:58si on a, effectivement, un problème,
04:59et mettre les actions en place
05:01pour pouvoir le réduire à son maximum,
05:04voire complètement l'annuler.
05:05Alors, ce questionnaire,
05:06il est accessible sur mon parcours santé,
05:08c'est ça ?
05:09Alors, le questionnaire,
05:11il est accessible.
05:12C'est pas pour faire un sondage.
05:13Non, absolument pas.
05:15Il n'y a pas de confusion pour nos auditeurs.
05:17C'est un questionnaire médical,
05:18en quelque sorte,
05:19on peut le dire.
05:19qui est protégé,
05:21puisqu'en fait,
05:21il va vers un espace qui est spécifique,
05:24qui est mon espace santé,
05:25que tout le monde connaît, en fait.
05:27Et donc, ça,
05:29ça va permettre,
05:30qu'est-ce que ça va permettre,
05:31en fait,
05:32de répondre à ces questions ?
05:33Alors, ça permet d'identifier
05:35si on a une alerte
05:36sur une des fonctions.
05:36C'est ça, avant tout.
05:38Et c'est un questionnaire,
05:39encore une fois,
05:39on parle de science,
05:41c'est issu de travaux scientifiques,
05:42donc vraiment très sérieux.
05:44Puis, je vous dis,
05:44de panels d'experts internationaux
05:45auxquels nos chercheurs
05:46au sein de l'IHU
05:48ont très largement contribué.
05:51Et donc,
05:51c'est un questionnaire,
05:52comme on le disait,
05:53qui est effectivement très simple,
05:54accessible,
05:55soit par une application mobile,
05:56iCop Monitor,
05:57qui est disponible sur...
05:59iCop,
06:00i-C-O-P-E.
06:01Oui, c'est ça.
06:02On le retrouve sur les App Store,
06:03sur Android.
06:03Sur tous les stores disponibles,
06:06Android ou Apple Store,
06:08mais aussi disponibles
06:09via son navigateur Internet.
06:11Vous pouvez vous rendre
06:12sur le site iCop.fr,
06:13qui, à la fois,
06:14explique tout le programme,
06:14mais vous permet aussi
06:15de vous inscrire
06:16et donc d'entamer la démarche.
06:18Alors, il y a un élément important
06:19parce que pour l'Occitanie,
06:20il y a un petit avantage.
06:21Déjà, c'est un programme
06:22qui est valable partout en France.
06:24Pour l'Occitanie,
06:25vous êtes...
06:25On est rappelé, c'est ça ?
06:26Je fais mon questionnaire santé
06:27de prévention, attention.
06:29Et on est rappelé
06:30par un médecin
06:31ou un professionnel
06:33de la santé ?
06:33Alors, effectivement,
06:33il y a une petite spécificité
06:35sur l'Occitanie
06:35puisque l'IHU
06:36a développé
06:38une couche
06:39un peu supplémentaire
06:39quand on passe
06:40cette première étape
06:41avec ce questionnaire.
06:42c'est qu'il y a une plateforme
06:43avec des infirmières
06:44qui vous rappellent
06:44si jamais vous avez une alerte
06:46et qui, à la fois,
06:47permet de commencer
06:48en tout cas à confirmer
06:48ou à infirmier
06:49qu'il y a effectivement
06:50un sujet
06:51et ensuite vous oriente
06:53dans un parcours
06:54si c'est nécessaire.
06:56Après, évidemment,
06:57comme on l'a dit,
06:58le programme,
06:58il est déployé
06:59partout en France.
07:00Aujourd'hui,
07:01c'est plus de 120 000
07:02quand même personnes
07:03qui déjà sont inscrites
07:05et c'est gratuit,
07:06complètement gratuit,
07:07bien évidemment.
07:08Donc, la prévention,
07:08il faut y aller,
07:08c'est gratuit,
07:09c'est des professionnels
07:10de santé, voilà.
07:11Gratuit, simple,
07:13accessible partout
07:14et donc,
07:16il y a quand même aussi
07:16d'autres régions
07:17qui ont commencé
07:18à mettre en place
07:18des accompagnements
07:19comme c'est le cas
07:20en Occitanie
07:20sur un échelon régional
07:23ou des échelons
07:23un peu plus petits.
07:24D'accord,
07:24donc on le retrouve
07:25sur MonEspaceSanté,
07:26ce n'est pas un sondage.
07:28Vous reviendrez,
07:29Mathilde,
07:30peut-être sur
07:30deux, trois interventions
07:32sur ce plateau.
07:34Merci beaucoup,
07:35Mathilde Cavallier,
07:35pour ce regard très concret.
07:36On retient que prévention,
07:38en tout cas,
07:38ce n'est plus pas du tout
07:40un concept en fait abstrait
07:41avec ICOPE.
07:43Chacun peut aujourd'hui
07:43se prendre en main,
07:44repérer les fragilités,
07:45être accompagné
07:46et faire qu'on ne subit pas
07:49sa santé
07:50et on ne se retrouve pas
07:51dans des problématiques
07:52beaucoup plus complexes
07:53de mobilité entre autres
07:55ou de maladies.
07:56Et puis,
07:56bienveillir,
07:56ce n'est pas seulement
07:57son cadre de vie,
07:58c'est aussi ce que l'on met
07:59dans son assiette
08:00et ça aussi,
08:01c'est un plaisir,
08:02c'est le thème
08:02de notre grand entretien.
08:04Sud Radio,
08:06la vie devant nous.
08:08Bonjour,
08:09Rosemary Carnéo.
08:10Alors,
08:10vous êtes vice-présidente
08:11client-engagement
08:12chez Aplusa
08:14et vous avez publié
08:15une grande étude
08:16sur l'alimentation
08:16et le bienveillir.
08:17Je n'en ai pas vu
08:18une jusqu'à présent
08:20et donc,
08:20le premier renseignement,
08:21c'est que les Français
08:21ont conscience
08:22que l'alimentation compte,
08:23ça c'est plutôt
08:24une bonne nouvelle,
08:25mais pas toujours
08:26comment en fait.
08:27Et puis,
08:27vous êtes aujourd'hui
08:28notre grand invité du jour.
08:29Merci d'avoir accepté
08:30votre invitation.
08:32Quel est le message
08:32principal qui ressort
08:34de cette étude ?
08:35Alors,
08:35le message principal,
08:36c'est qu'avant tout,
08:38on mange pour se faire plaisir.
08:40Ça,
08:40c'est ce que les Français
08:41vont retenir
08:41en numéro 1.
08:43Donc,
08:431 sur 2 va dire
08:45je m'alimente avant tout
08:46pour me faire plaisir.
08:48Après,
08:48on n'a quand même
08:49pas très loin derrière
08:50puisqu'on a 4 sur 10
08:51qui vont nous dire
08:53je mange
08:53en ayant quand même
08:54l'idée
08:55de préserver ma santé.
08:56Ça,
08:57c'est quand même.
08:57Et le troisième,
08:58un tiers des Français,
09:01ça va être
09:02pour gérer son poids.
09:03Alors,
09:03vous montrez en fait
09:04que le plaisir
09:04reste central
09:05même en vieillissant.
09:06Ça,
09:06c'est plutôt une bonne nouvelle.
09:07Alors,
09:08seulement,
09:08j'ai un chiffre
09:09qui m'a interpellé quand même
09:10et c'est un peu le sujet
09:11de la prévention
09:12d'aujourd'hui,
09:14ce dimanche.
09:14C'est seulement
09:15un Français sur deux
09:16se dit bien informé
09:16sur ses besoins nutritionnels.
09:18Alors,
09:18pourquoi ce déficit en fait ?
09:19Tout à fait,
09:20c'est quelque chose
09:20qu'on a constaté.
09:22Quelque part,
09:22on sait que c'est important
09:24mais quand on regarde
09:25le niveau de connaissance,
09:29effectivement,
09:30on n'a qu'un 1 sur 2
09:31qui se dit
09:32connaître ses besoins nutritionnels.
09:35Et ça,
09:35pareil,
09:36quel que soit l'âge,
09:37on a ce 1 sur 2
09:38qui n'est pas complètement sûr
09:39de ce qu'il doit mettre
09:40dans son acide.
09:41Il y a un cap des 50 ans
09:42qui est dans votre étude
09:44qui marque vraiment
09:45un tournant
09:46dans les comportements alimentaires.
09:47Oui,
09:47tout à fait.
09:48Et c'est vraiment quelque chose
09:49qui...
09:50On a ce passage
09:52des 50 ans
09:53qui,
09:53quelque part,
09:54réveille un peu
09:55et on se dit
09:56il faut peut-être
09:57que je commence
09:57à faire attention.
09:58Mais,
09:59on a quand même constaté
10:01qu'un Français sur deux
10:02a changé son alimentation
10:04au cours des deux dernières années.
10:06Ça,
10:06c'est intéressant alors.
10:07Et justement,
10:08pour quelles raisons ?
10:11C'est pour bien vieillir
10:12ou c'est esthétique ?
10:13Chez les plus jeunes,
10:14on est plutôt
10:15dans une stratégie
10:16de renforcement,
10:18donc d'enrichissement.
10:20On va aller chercher
10:21des protéines,
10:22on va aller chercher
10:23des probiotiques
10:24pour l'immunité,
10:25on va aller chercher
10:26des compléments nutritionnels
10:28pour la fatigue,
10:29voilà.
10:29La beauté,
10:30la mémoire,
10:31on est vraiment
10:33dans l'âge actif.
10:33On est plutôt du marketing,
10:34oui.
10:34Avant 50 ans,
10:36c'est rester actif
10:37et améliorer ses performances.
10:39Et quand on passe
10:40les 50 ans,
10:41on est dans une stratégie
10:42qui est plutôt
10:42de restriction.
10:43c'est-à-dire
10:45qu'on va diminuer.
10:46Alors,
10:46je ne sais pas
10:47si c'est à force
10:48de nous dire
10:48attention
10:49ou si c'est
10:50les premiers bilans
10:51biologiques
10:52qui font que
10:53ça commence
10:54peut-être
10:55à y avoir
10:56quelques conséquences.
10:57Mais en tout cas,
10:58à partir de 50 ans,
11:00les personnes
11:01vont diminuer.
11:02D'accord.
11:03Bon,
11:04on va y revenir
11:05justement
11:05parce que
11:05le côté restriction,
11:07ce n'est pas forcément
11:07dans le plaisir
11:08de bien manger.
11:10Mais justement,
11:11on voit que les intentions
11:11sont là.
11:12Mais entre savoir-faire
11:13et savoir,
11:16il y a parfois
11:16un fossé en fait.
11:17On marque une courte pause
11:18et on se retrouve
11:19juste après
11:19pour parler justement
11:20des solutions concrètes.
11:22Restez avec nous
11:23sur Sud Radio.
11:23De retour sur Sud Radio,
11:36vous êtes dans
11:37La Vie Devant Nous,
11:38votre émission
11:39qui casse les clichés
11:40sur les seniors
11:41mais pas qu'eux.
11:42Et puis voici
11:42la seconde partie
11:43de notre émission
11:44et on est toujours
11:46avec notre invité.
11:48Sud Radio,
11:50La Vie Devant Nous.
11:52Nous sommes de retour
11:53avec Rosemary Carnero.
11:55Je rappelle que vous êtes
11:55la vice-présidente
11:56client-engagement
11:57chez A plus 1
11:58qui est un cabinet
11:58d'études spécialisé
12:01sur la santé.
12:01Vous avez publié
12:02une grande étude
12:02sur l'alimentation
12:03et le bienveillir.
12:04Justement,
12:04votre étude montre
12:05que beaucoup de Français
12:06ont déjà changé
12:07leurs habitudes.
12:08C'est ce que l'on disait
12:08juste avant.
12:11Qu'est-ce qui les motive
12:12réellement ?
12:13Alors,
12:13quand on passe
12:15le cap de la cinquantaine,
12:16c'est vrai qu'on est
12:17dans une stratégie
12:19où on va changer
12:20son alimentation
12:21mais plutôt sous l'angle
12:22de la restriction.
12:23on va commencer
12:25à diminuer
12:26le sucre,
12:27le gras,
12:29le sel
12:30et puis
12:32on a les protéines
12:34et là,
12:34on a été surpris
12:35dans l'étude.
12:36Les protéines,
12:36on ne sait pas trop
12:37quoi en faire.
12:38On en a
12:38une partie
12:39qui les augmente,
12:40une partie
12:40qui les diminue.
12:42Ça reste...
12:43Alors qu'on sait
12:44qu'en vieillissant,
12:45on a besoin
12:46de ce capital,
12:47de cette masse musculaire
12:49qui doit être maintenue.
12:50et c'est vrai
12:51que les protéines,
12:52on n'a pas une connaissance.
12:54Clairement,
12:54l'étude montre
12:55que les Français
12:56n'ont pas une bonne connaissance
12:57de l'importance
12:58des protéines
12:59en vieillissant.
12:59Oui,
12:59en fait,
13:00je crois qu'on est perdu
13:01un peu entre
13:02les images projetées,
13:04les conseils
13:05dans les réseaux sociaux
13:05qui ne sont pas forcément
13:06qualifiés.
13:07peut-être la difficulté
13:09aussi à trouver,
13:09on va en parler
13:10des endroits
13:12ou en tout cas
13:12des tiers de confiance
13:14au-delà du médecin
13:16pour justement
13:17nous accompagner
13:18parce que
13:19c'est sous-estimé
13:20donc chez les plus
13:22de 65 ans,
13:23malgré le risque
13:24de dénutrition.
13:25C'est ce que vous observez
13:26en fait dans l'étude.
13:27Ça, c'est un vrai sujet
13:28de santé publique quand même.
13:29Oui, exactement.
13:30Et ce n'est pas simplement
13:31dans cette étude,
13:32on l'avait déjà vu
13:33dans d'autres études
13:33qu'on l'a menée,
13:34la protéine,
13:35on ne sait pas quoi en faire
13:36en fait.
13:38Autant,
13:38on a bien reçu
13:39le message du sucre,
13:40du gras
13:41et du sel.
13:44On se dit bien,
13:45voilà,
13:45cardiovasculaire,
13:46toutes les maladies,
13:48le diabète,
13:49on a l'impression
13:49que ça,
13:50c'est plutôt bien rentré
13:51dans le discours.
13:52En revanche,
13:53les protéines,
13:54on le voit nous,
13:55plus on vieillit
13:56quand on interroge
13:56des personnes
13:57d'un certain âge,
13:58elles hésitent,
14:00elles ont moins
14:01d'appétence
14:02pour la viande,
14:03moins d'appétence
14:04pour même
14:05les produits laitiers
14:06parfois,
14:06et là,
14:07il y a un vrai sujet.
14:09En fait,
14:09les seniors s'informent
14:11surtout en fait
14:12via leur médecin,
14:13mais c'est souvent
14:13parce que j'ai un problème,
14:15on fait rarement
14:16des check-ups,
14:17il y a un parcours santé
14:18de prévention
14:19qui est difficile
14:19aujourd'hui,
14:20même si avec Icop,
14:21on en parlait,
14:22voilà,
14:23vous avez votre questionnaire,
14:23mais on voit qu'on n'est
14:25quand même pas forcément
14:26bien outillé.
14:28Est-ce que c'est un levier
14:29suffisant,
14:30le médecin,
14:31aujourd'hui,
14:32pour la prévention,
14:33notamment sur la nutrition,
14:34ces points de questionnement,
14:36protéines,
14:37pas protéines,
14:38qu'est-ce que je dois faire ?
14:38Le médecin,
14:40c'est la porte d'entrée,
14:41mais c'est la porte d'entrée
14:43souvent dans la maladie.
14:44En fait,
14:44c'est quand on est malade
14:45qu'on va voir le médecin.
14:46C'est vrai qu'on n'a pas
14:48aujourd'hui une vraie stratégie
14:49de s'informer
14:51sur comment rester
14:52en bonne santé.
14:54Et on voit bien
14:54que plus on avance en âge,
14:56plus le médecin compte,
14:58l'avis du médecin,
14:59les conseils qu'il va donner
15:00comptent,
15:01alors que sur les plus jeunes,
15:02on a des modes d'information
15:03qui sont beaucoup plus diversifiés,
15:05les réseaux sociaux,
15:07ils sont beaucoup plus proactifs
15:08dans la recherche d'informations.
15:10Sauf que, bon,
15:11ce n'est pas forcément qualifié.
15:12Peut-être Mathilde Cavalier,
15:15je rappelle,
15:15vous êtes vice-présidente,
15:17vice-présidente,
15:18non,
15:19vous êtes même
15:19secrétaire général,
15:22excusez-moi.
15:23J'étais à l'anglo-saxonne,
15:25vous voyez,
15:25du programme ICOPE.
15:26Comment vous réagissez
15:27justement à ce
15:28no man's land
15:29où on s'interroge
15:30au-delà du médecin ?
15:32Alors,
15:33c'est effectivement
15:33ce qu'on fait
15:33à l'Institut hospitalé universitaire
15:35qu'on va bientôt lancer.
15:37C'est ce qu'on a appelé
15:38une clinique universitaire
15:39de la longévité
15:40et l'idée,
15:41c'est vraiment
15:41de pouvoir proposer
15:42une toute nouvelle,
15:43alors non pas d'offre de soins,
15:44puisque là,
15:44on n'est pas dans le soin,
15:45mais d'offre de prévention
15:46pour permettre à des gens
15:48dès 60 ans,
15:50dès 50 ans,
15:51de venir
15:52et d'avoir une consultation
15:54qui est vraiment dédiée à ça.
15:55C'est-à-dire que les gens
15:56ne sont pas malades,
15:57mais on va voir
15:58s'ils sont sur une bonne
15:59trajectoire de vieillissement
16:00et si ce n'est pas le cas,
16:02qu'ils puissent avoir
16:03les conseils
16:03qui leur permettent
16:04de rétablir cette trajectoire
16:06et voire même encore
16:07de l'améliorer.
16:09Rosemary,
16:10peut-être un conseil simple
16:12à retenir
16:12pour bien manger
16:13et bien vieillir ?
16:14Oh,
16:15c'est très compliqué.
16:16Dès qu'on rentre
16:17dans la vie des gens,
16:18c'est très compliqué
16:18de donner des conseils.
16:20En gros,
16:20il faut que les personnes
16:22arrivent à un moment
16:23à se prendre en charge
16:25et à se dire
16:25c'est pour moi.
16:27Ce que je fais,
16:28c'est pour moi.
16:29Ce n'est pas pour la société.
16:30C'est pour rester
16:31en bonne santé.
16:32Justement,
16:33une bonne nouvelle peut-être,
16:33Mathilde Gaveiller.
16:34Allez.
16:34Effectivement,
16:36on en parlait quand même
16:37pour l'avoir en tête.
16:39Les études récentes
16:40de l'ADRES,
16:41donc des études
16:41très sérieuses,
16:42montrent qu'aujourd'hui,
16:44une personne de 70 ans
16:45correspond à en fait
16:47une personne de 60 ans
16:48il y a une vingtaine d'années.
16:50Donc,
16:50tout va mieux quand même.
16:52Écoutez ce dimanche matin,
16:53c'est formidable.
16:55Merci beaucoup,
16:56alors,
16:56Rosemary Carnero
16:57pour ces éclairages précieux
16:59et puis ces échanges
17:01aussi avec Mathilde Cavalier.
17:03Ce qu'on peut dire,
17:03bien vivre,
17:04ce n'est pas non plus
17:04rester seule face
17:05à ces enjeux,
17:06c'est aussi une question
17:07de lien,
17:07d'accompagnement,
17:08d'innovation collective
17:09en fait
17:09et de prévention
17:11et puis si l'innovation
17:13justement devient un outil
17:14pour mieux vivre ensemble
17:15à tous les âges,
17:16c'est l'objet
17:16de notre dernière chronique.
17:18Alexandre Petit,
17:24bonjour,
17:25vous êtes président d'Alogia,
17:26une entreprise
17:27qui travaille sur le logement,
17:29le numérique,
17:29le lien social,
17:29ça fait beaucoup.
17:30Alors,
17:30vous avez une conviction
17:31qui nous plaît beaucoup,
17:32c'est bien vivre,
17:33ce n'est pas seulement
17:33une affaire individuelle.
17:35Alors,
17:36pourquoi justement
17:36ce lien social
17:38est-il devenu
17:39un enjeu majeur
17:40du bien vivre
17:41et puis surtout
17:42la prévention ?
17:43Et puis peut-être
17:44nous expliquer
17:44ce que fait Alogia là-dessus.
17:46Bien sûr,
17:47avec plaisir.
17:48Alogia,
17:48c'est une société
17:49qui intervient
17:50au domicile
17:51des personnes âgées
17:52via des partenaires
17:53mutualistes,
17:53assurantiels
17:54ou caisses de retraite.
17:55On a accompagné
17:56un peu plus de 30 000
17:57personnes âgées
17:58en direct
17:58dans leur logement
17:59pour mettre en place
18:01les solutions
18:01du bien vieillir.
18:02Notre conviction,
18:03c'est qu'on a un système
18:04aujourd'hui
18:04où le schéma
18:05se répète un petit peu
18:06tout le temps.
18:06Personne ne s'identifie
18:07vraiment à être un senior,
18:08c'est toujours
18:09la personne du dessus.
18:09On n'a pas envie.
18:11Et pourtant,
18:12on entraîne aujourd'hui,
18:12c'est le bien vieillir.
18:14C'est toujours
18:14quelqu'un d'autre
18:14de plus âgé.
18:15On ne veut pas trop
18:16entendre parler de dépendance.
18:17Mais à un moment,
18:17il va y avoir
18:17quand même
18:18dans les parcours de vie
18:18un événement de rupture
18:19qui peut être
18:20une problématique de santé.
18:21On en a beaucoup parlé.
18:22C'est d'un conjoint,
18:23un passage à l'hôpital,
18:24peu importe,
18:24qui va accélérer
18:25la perte d'autonomie.
18:26Et quand même,
18:26aujourd'hui,
18:27malgré tous les efforts
18:27qui sont faits,
18:28notre système intervient
18:28beaucoup en curatif
18:29à la suite de cet événement.
18:30Les dépensements,
18:31quand les solutions
18:32sont arrivées,
18:32c'est un parcours du combattant
18:33pour les seniors,
18:34pour les aidants.
18:35Et avec 18 millions de Français
18:36de plus de 60 ans
18:37et 5 millions d'aidants
18:37qui les accompagnent,
18:38il va falloir qu'on change
18:39un peu de pragmatisme
18:40et qu'on aille vers la prévention.
18:41Alors justement,
18:42comment vous faites
18:42la prévention chez vous ?
18:44Très concrètement,
18:45nous, on intervient
18:45directement au domicile
18:46des personnes
18:46pour aller faire
18:47un bilan auprès d'elles
18:48avec des professionnels
18:48de santé,
18:49diplômés d'État,
18:50des ergothérapeutes
18:50dont la spécialité...
18:51C'est une nouvelle profession,
18:52on en avait parlé
18:53dans une précédente émission.
18:55C'est une profession
18:55qui monte,
18:56mais qui est loin du...
18:58C'est un professionnel de santé,
19:04qui est plutôt
19:05le sujet du médecin,
19:06mais vraiment à tout
19:07ce qui va être
19:07l'environnement de la personne.
19:08Parce que pour bien vieillir,
19:09il faut aussi avoir
19:10un logement adapté,
19:11il faut avoir des solutions
19:12comme du matériel médical,
19:13on peut se poser des questions
19:14sur la téléassistance,
19:15des services à la personne,
19:16on peut avoir des aides financières.
19:17Et tout ça,
19:18c'est assez opaque
19:18et c'est très dur
19:19d'arriver à se repérer.
19:20Donc nous, le but,
19:20c'est d'être un autolocuteur unique
19:21qui peut faire un bilan qualifié
19:23avec un vrai savoir-faire.
19:24Et puis, surtout que ce bilan,
19:26ça ne reste pas un rapport au chevet,
19:27mais ça reste que ce soit des solutions
19:29qui soient installées
19:29concrètement chez les gens
19:30pour essayer de repousser
19:32cet événement de rupture
19:32et donc passer de 10 ans
19:34d'espérance de vie
19:35en bonne santé
19:35à 20, 30, peut-être
19:36dans les prochaines années.
19:37Donc là, vous avez,
19:38aujourd'hui, vous avez traité
19:39combien ?
19:40Vous êtes partout en France ?
19:41On intervient partout en France,
19:42on accompagne un peu plus
19:43de 30 000 personnes en direct.
19:44D'accord.
19:45Toujours via nos partenaires.
19:46Bien sûr, caisse de retraite,
19:47mutuelle, c'est par ce biais-là.
19:48En fait, n'hésitez pas,
19:50chers auditeurs,
19:51à questionner vos avantages
19:53que vous avez dans des mutuelles.
19:54Les caisses de retraite,
19:54vous le faites, rarement.
19:56La prévention, c'est, voilà,
19:57on se dit, j'ai le temps.
20:00Je pense qu'il y a des programmes
20:01très intéressants
20:01qui sont proposés
20:02et qui sont gratuits,
20:03pris en charge par les mutuelles
20:03et les caisses de retraite.
20:04Je pense que le gratuit
20:05est important.
20:06Parce qu'en France,
20:07payer quelque chose
20:08qui est lié à la santé
20:09et en particulier pour la prévention,
20:10c'est parfois complexe.
20:11Du coup, on ne sait pas trop
20:11où s'orienter pour avoir accès
20:12à ces services.
20:13Vous avez raison,
20:14il faut passer par des organismes
20:15qui l'accompagnent.
20:16Et alors, justement,
20:17comment peut-être mieux embarquer,
20:19embarquer pas joli,
20:20mais comment mieux stimuler
20:23les seniors
20:25pour les amener à faire
20:26de la prévention,
20:28des check-ups,
20:30le plaisir de bien manger,
20:31de s'informer,
20:32aller voir des programmes,
20:35e-cop,
20:36tout ça, c'est fait
20:37par des professionnels,
20:38en fait,
20:38et on s'aperçoit
20:39que c'est un peu dilué.
20:39Comment créer une impulsion ?
20:42Déjà, il y a des messages
20:43communs à faire passer.
20:44Je pense que tout le monde sait
20:45qu'il faut manger 5 fruits
20:46et légumes par jour.
20:47Sam, celui qui conduit,
20:48celui qui ne boit pas,
20:49tout le monde connaît.
20:49Par contre, la prévention
20:50pour bien vieillir,
20:51comment est-ce que je m'oriente ?
20:52C'est un peu plus opaque.
20:54Et après, je pense que la promesse
20:55dont on a beaucoup parlé
20:56aujourd'hui, c'est
20:57moi, je n'ai jamais encore
20:58rencontré quelqu'un
20:59qui ne veut pas gagner
20:59de l'espérance de vie
21:00en bonne santé.
21:01Tout le monde...
21:02Ça, c'est pas mal
21:02comme slogan.
21:03Tout le monde en veut.
21:03Écoutez, on va le mettre.
21:04C'est le slogan de l'émission, ça.
21:05Voilà.
21:06Ça fera une petite innovation
21:07en plus pour la matinale.
21:09Et à quoi,
21:10dernière question,
21:11très vite,
21:11à quoi ressemblerait
21:13le vivre ensemble
21:14dans 10 ans ?
21:14Le bien vieillir ?
21:16Comment vous le voyez ?
21:17Alors ça,
21:18c'est une question
21:20un petit peu difficile,
21:21mais on va dire
21:21qu'il y a un vrai sujet
21:23d'adaptation des logements
21:24au bien vieillir
21:25qui nous concerne aujourd'hui.
21:27Et je pense que dans 10 ans,
21:29le vrai virage qu'on va avoir,
21:30c'est que les EHPAD
21:31seront des plateformes
21:33de fin de vie
21:34et c'est nécessaire,
21:35mais tout le monde
21:35veut vieillir
21:36le plus longtemps possible
21:37à son domicile.
21:37Donc c'est un vrai virage
21:38vers le domicile,
21:39vers la prévention,
21:40vers l'accompagnement,
21:41la connexion au parcours
21:42de soins.
21:42Sans transformer
21:45sa résidence principale,
21:48son logement en résidence médicalisée,
21:50je pense qu'il y a des tropismes,
21:51il y a des peurs.
21:52Voilà,
21:52ce n'est pas du tout le cas.
21:53Merci beaucoup Alexandre Petit.
21:54On retient que bien vieillir,
21:55ce n'est pas seulement
21:56ajouter des années à la vie,
21:57mais surtout de la vie aux années.
22:00C'est pas mal aussi.
22:01Pour ce dimanche,
22:02merci à nos invités,
22:03merci de votre fidélité
22:04sur la vie devant nous,
22:06chaque semaine sur Sud Radio.
22:07Merci à vous tous
22:08de nous avoir écoutés.
22:08Je vous laisse en compagnie
22:10de Christophe Debiens
22:11pour La Planète Demain
22:12sur Sud Radio.
22:13Rendez-vous dimanche prochain
22:14de midi à midi 30.
22:16Pour ceux qui souhaitent
22:17écouter ou partager l'émission
22:18La Vie Devant Nous
22:18en podcast et en replay
22:20sur l'application Sud Radio
22:22ou le site sudradio.fr,
22:24c'est possible.
22:24Allez-y,
22:25bon dimanche,
22:25bon appétit,
22:26portez-vous bien.
22:27Avec Sofinko,
22:28pensez votre logement pour demain.
22:30Travaux,
22:31domotique,
22:31sécurité,
22:32bien-être.
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