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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; Benoît Perrin, directeur de Contribuables Associés ; Pierre Meurin, député RN de la 4e circonscription du Gard ; Michel Corriaux, délégué national Police Alliance ; Philippe Spanghero, consultant rugby pour Sud Radio.

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-12-03##

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News
Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h20, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:00:06Et c'est une nouvelle émission qui s'ouvre avec vous au 0826 300 300 avec Philippe David, bien entendu.
00:00:13Bonsoir Cécile.
00:00:14Comment ça va Philippe David ?
00:00:15Ça va bien, temps d'hiver, actu un peu triste, mais à part ça, ça va.
00:00:20Voilà, en tout cas, écoutez, ça va très bien, avec autour de cette table Philippe Bilger qui est avec nous, mon cher Philippe.
00:00:26Ah mais, ravi de vous retrouver, d'ailleurs j'ai l'impression que je ne vous ai pas perdu de vue depuis longtemps.
00:00:32Non, d'ailleurs on va venir habiter chez vous Philippe, comme ça on va gagner du temps.
00:00:36Faites un peu de place.
00:00:38Si tout pouvait se faire chez moi, je serais ravi.
00:00:40La nourriture est-elle bonne ?
00:00:41Il y aurait, je pense, au dos du, il y aurait de quoi ?
00:00:45Et vous, on s'occuperait de l'intellectuel, nous, de m'affaire chez Philippe.
00:00:48Mais mettez un frigo dans la chambre de Philippe David.
00:00:52Benoît Perrin est avec nous, directeur de Contribuables Associés, bonsoir.
00:00:57Bonsoir Cécile.
00:00:58On est ravis de vous retrouver.
00:00:59Vous venez si je vais bien, non ?
00:01:00J'allais dire, je trouve que vous semblez bien aller.
00:01:04Je vais bien, non, non, je vais bien, écoutez, c'est bientôt Noël, je trouve que c'est une période événement extraordinaire.
00:01:08Et on rajeunit tous, parce qu'on a tous des souvenirs d'enfance de Noël, on pense à nos parents, on pense à nos frères, nos sœurs, nos beaux souvenirs d'enfance.
00:01:14Donc, c'est toujours une période que j'adore.
00:01:16Et vous êtes venus les Mainville.
00:01:19Est-ce que vous voulez ?
00:01:19C'est le mieux que Contribuables Associés, ils n'ont plus rien.
00:01:23C'est lui qui a le cadeau.
00:01:26Vous n'êtes pas huissier de justice, vous êtes venus avec de l'argent quand même, c'est pas grave.
00:01:30Allez les amis, plus sérieusement, puisque l'actualité est un peu pénible.
00:01:33Au sommaire de cette émission, le grand débat du jour, trois jeunes retrouvés morts, noyés dans un accident de la route à Alès, dans le gare.
00:01:41Le chauffeur avait 14 ans, du protoxyde d'azote a été retrouvé dans la voiture.
00:01:45Tous étaient connus des services de police.
00:01:47Et on vous pose cette question, Alès, une partie de la jeunesse est-elle hors de contrôle ?
00:01:51Vous dites oui à 94%.
00:01:53Vous voulez donner votre avis, on vous attend.
00:01:56Au 0826 300 300, et moi je dis qu'une certaine jeunesse est totalement hors de contrôle.
00:02:01Que fait un gamin de 14 ans dehors au volant d'une voiture ?
00:02:05Que faisaient les parents ?
00:02:06Le parquet de Tiziouzou en Algérie a requis donc en appel.
00:02:1010 ans de prison pour le journaliste français.
00:02:12Christophe Gleize, condamné en première instance à 7 ans de réclusion pour apologie du terrorisme.
00:02:17Verdict avant ce soir.
00:02:18Et on vous pose cette question.
00:02:2010 ans de prison requis pour Christophe Gleize.
00:02:23Est-ce une vengeance de l'Algérie ?
00:02:24Vous dites oui à 93%.
00:02:26Vous voulez réagir ?
00:02:27Le 0826 300 300.
00:02:29Et moi j'irais même plus loin en disant que Christophe Gleize est désormais le second otage français en Algérie.
00:02:35Le premier s'appelait Bolem Sansal et il vient d'être libéré.
00:02:38Allez, soyez les bienvenus, on est ensemble jusqu'à 20h.
00:02:40Le protoxyde d'azote a-t-il fait trois nouvelles victimes ?
00:02:44Sur ces images, on aperçoit la voiture dans laquelle se trouvaient trois jeunes.
00:02:47Tous décédés, âgés de 14, 15 et 19.
00:02:50Ces trois individus jeunes sont tous les trois connus pour trafic de stupéfiants.
00:02:55Et deuxième information BFMTV qu'on peut vous donner à l'instant, celui de 15 ans, celui qui était âgé de 15 ans, était en garde à vue ce week-end, précisément pour trafic de stupéfiants.
00:03:05Même si on a retrouvé à bord du véhicule des protoxydes d'azote, on ne peut pas confirmer qu'ils en avaient consommé.
00:03:13Et il y a moins d'une semaine, le préfet du Gard avait pourtant pris des mesures restrictives, interdisant aux mineurs de posséder ou de consommer ce gaz dont l'usage détourné demeure éminemment dangereux.
00:03:23Les vrais voix Sud Radio
00:03:25Et donc, une partie de la jeunesse est-elle hors de contrôle ?
00:03:30A vous de nous le dire, 0826 300 300.
00:03:33Le bilan est très très lourd, Philippe Bilger.
00:03:37Je rappelle, c'est un chauffeur de 14 ans, un jeune homme de 15 ans et un autre de 19 ans retrouvé donc noyé dans cette voiture.
00:03:44Alors, je ne dirais pas qu'une partie de la jeunesse est hors de contrôle, mais il est clair qu'un certain nombre de mineurs sont hors de contrôle, ne connaissent plus de limite, transgressent la loi.
00:03:59Et je rejoins, et pardon pour la banalité du propos, il est évident que derrière, il y a des parents ou laxistes ou indifférents ou irresponsables.
00:04:10Il est inimaginable qu'on laisse de plus en plus des mineurs de cet âge-là, soumis à des produits qui accentuent leur dangerosité, conduire.
00:04:22Mais on a beau le déplorer, ça ne suffit pas.
00:04:25Et ce que je crains, c'est que notre société nous entraîne, faute de fermeté, vers des comportements de plus en plus dangereux sur ce plan.
00:04:34Alors, je rectifie. C'est pour ça qu'on a fait la question une partie de la jeunesse.
00:04:37Oui, absolument, bien sûr.
00:04:39Il y a des jeunes gens.
00:04:40Oui, c'est ça.
00:04:42Bon, c'est sûr que déjà, ce sont des mineurs, donc on peut évidemment s'interroger sur la responsabilité des parents.
00:04:46Mais au-delà de ça, moi, je m'interroge toujours sur un certain nombre de responsabilités politiques ou de personnalités
00:04:52qui rigolent toujours d'un certain nombre de pratiques qui consistent effectivement à consommer des substances un peu curieuses
00:04:58ou à inhaler des gaz qui sont censés être inoffensifs.
00:05:01Donc là, on parle du protoxyde d'azote qui peut sembler inoffensif, mais qui comporte des risques.
00:05:06Euphorie, tête, tête qui part à volo, engourdissement des membres, vertige.
00:05:13Enfin, je veux dire, il y a quand même des conséquences vraiment directes.
00:05:15Alors, c'est vrai que je vais passer, pardon, un peu de la vulgarité, mais pour le vieux compte service,
00:05:19mais ça ne m'a jamais, jamais, jamais fait rire, en fait.
00:05:21Et en fait, je crois qu'effectivement, une partie de la jeunesse, au-delà du fait qu'elle ne respecte plus rien,
00:05:29au-delà de ça, je pense qu'il y a un manque d'informations.
00:05:31On prend toujours ces sujets à la rigolade dans pas mal de médias, peut-être même malheureusement dans certaines familles.
00:05:37Peut-être pas à la rigolade, peut-être à la légère.
00:05:39Oui, à la légère, vous avez raison.
00:05:40À la légère, exactement.
00:05:42C'est le bon terme.
00:05:43Et en fait, on oublie, en fait, très concrètement, qu'il peut y avoir des drames suite à la consommation de ce genre de substances.
00:05:49C'était il y a trois semaines, à Lille, Matisse, jeune homme, étudiant, brillant,
00:05:55sans le moindre antécédent judiciaire, traverse une rue en revenant d'une fête.
00:05:59On a le droit de faire la fête quand on est étudiant.
00:06:01On a le droit de rentrer de fête à 4 ou 5 heures du matin.
00:06:04Et projeté contre un arbre par un chauffard, voyou multirécidiviste, et il décède.
00:06:10Il avait 19 ans.
00:06:13Et ce qui est fou, et c'est terrible d'ailleurs, c'est que je me suis dit,
00:06:19tiens, Matisse, le protoxyde d'azote, trois semaines, c'est oublié.
00:06:21Là, rebelote.
00:06:23Rebelote.
00:06:24Alors, quand est-ce qu'on va se décider à contrôler un peu les gens dans les voitures ?
00:06:28Mais il y a quand même une autre question qui se pose.
00:06:30Je vous laisse imaginer, les gendarmes ou les policiers d'Alès contrôlent ces jeunes.
00:06:34Est-ce que vous croyez qu'ils se seraient arrêtés ?
00:06:37Probablement non.
00:06:38Surtout sous l'effet d'un gaz excitant et hilarant.
00:06:41D'accord ?
00:06:42Et là, imaginons que les policiers les aient pris en chasse et que l'accident aurait eu lieu.
00:06:46Qu'est-ce qu'on aurait dit ?
00:06:47La police tue.
00:06:48Oui ou non ?
00:06:50Tout le monde aurait dit la police tue.
00:06:54Non mais c'est une réalité plausible.
00:06:56Et imaginons que plutôt que de tomber dans la piscine, parce que quand on a 14 ans, on ne sait pas conduire, parce qu'on n'a pas pris de leçon d'auto-école, on n'est pas propriétaire du véhicule, ils aient tué des gens qui arrivaient en face.
00:07:07Alors, il faut quand même se poser des questions.
00:07:09Certains mineurs sont hors de contrôle.
00:07:11Hors de contrôle, pourquoi ? Parce qu'il n'y a aucune autorité de l'État.
00:07:15Un gamin qui était en garde à vue le week-end dernier pour trafic de stupes, que fait-il libre quelques jours après ? Je pose la question.
00:07:22Être libre, c'est du laxisme, et c'est le laxisme de la justice qui l'a tué.
00:07:25Oui, mais c'est aussi la faute des parents.
00:07:26Et des parents, aussi bien.
00:07:28C'est pas que la faute de l'État, c'est aussi la faute des parents.
00:07:30Et des parents, c'est un cocktail explosif.
00:07:34La faute des parents ?
00:07:35Ah, c'est la faute des parents, en partie.
00:07:38Je veux dire, quand il y a des mineurs, on n'a rien à faire en voiture.
00:07:40Ils ont louper leur éducation, c'est clair.
00:07:41Moi, je veux bien qu'on fasse des bêtises quand on est jeune, mais enfin bon, il y a des limites à la bêtise.
00:07:46Là, c'est vraiment une...
00:07:47Ils seraient intéressants de connaître le parcours de ces jeunes gens.
00:07:51Alors, ils ont déjà connu des services de police.
00:07:53Ils ont connu des services de police, mais on ne sait pas s'ils ont pris du stupéfiant, s'ils en ont vendu.
00:07:57Enfin, voilà, on ne va pas extrapoler non plus sur ça.
00:08:00Mais quelle est la solution aujourd'hui ?
00:08:03C'est ça le problème.
00:08:03Qu'est-ce qu'on peut trouver comme solution ?
00:08:05Parce qu'on constate, on passe son temps à constater, mais c'est quoi aujourd'hui ?
00:08:08Demain, il se passe quoi, Philippe ?
00:08:10Il faudrait rêver d'un système où, d'abord, les mineurs seraient sanctionnés très lourdement.
00:08:16Moi, mineurs ou majeurs, non, lorsqu'on agit comme ça, il n'y a pas de doute.
00:08:21Et d'autre part, où les parents ne recevraient pas des cours de citoyenneté,
00:08:27mais seraient engueulés vertement pour ne pas dire sanctionnés par de très lourdes amendes
00:08:33ou des sanctions pour leur irresponsabilité.
00:08:37Il faut faire de ce bloc humain une responsabilité collective.
00:08:42Sinon, si on se contente de sanctionner les mineurs sans admonester gravement les parents,
00:08:48c'est comme si on crachait dans la soupe.
00:08:53J'allais dire, Loïc, pas du tout...
00:08:55Benoît Perrin, pardon.
00:08:57Excusez-moi, je ne sais plus ce que je voulais dire.
00:08:59C'est quoi ? Je vous le dirai demain.
00:09:01Bonjour Cécile.
00:09:01Allez, vous restez avec nous au 0826 300 300.
00:09:07Est-ce que vous estimez qu'une partie de la jeunesse aujourd'hui est hors de contrôle ?
00:09:13Eh bien, vous dites... Pardon, oui.
00:09:14Allez-y.
00:09:15Vous dites oui pour le moment à 96% maintenant.
00:09:18Et Pierre Merin sera avec nous dans quelques instants, député Rennes de la 4e circonscription du Gard.
00:09:24Peut-être qu'il aura des informations un peu plus fournies à nous donner dans un instant.
00:09:28Soyez-les bienvenus, on est ensemble jusqu'à 19h30 avec nos Vraies Voix et 20h.
00:09:33Sud Radio.
00:09:34Parlons vrai.
00:09:34Parlons vrai.
00:09:35Sud Radio.
00:09:35Parlons vrai.
00:09:36Sud Radio.
00:09:36Parlons les Vraies Voix Sud Radio.
00:09:3918h-20h.
00:09:40Cécile Dominibus.
00:09:41Philippe David.
00:09:42Et on revient sur cette information.
00:09:45Un 3 jeune âgé de 14, 15, 19 ans sont morts noyés dans leur véhicule à l'Est dans le Gard.
00:09:51C'est un jeune de 14 ans qui était au volant.
00:09:54Ils ont retrouvé du protoxyde d'azote.
00:09:57Et on vient d'apprendre...
00:09:58D'apprendre qu'ils avaient retrouvé également dans le véhicule de l'alcool et du cannabis.
00:10:02Voilà, 0826 300 300, si vous voulez témoigner, vous êtes le bienvenu.
00:10:08Et Pierre Meurin est avec nous.
00:10:11Bonsoir, monsieur le député.
00:10:12Vous êtes député RL de la 4e circonscription du Gard.
00:10:17Est-ce que vous avez des informations à nous apporter que nous n'aurions pas déjà ?
00:10:21Écoutez, en tant que tel, non.
00:10:25Moi, je suis en contact avec le commissariat d'Ales où j'ai quelques informations.
00:10:30Mais tout ça appartient à l'enquête.
00:10:33Mais en gros, les informations qui sont dans les médias sont déjà suffisamment circonstanciées pour un commentaire.
00:10:40Puisque ce drame coche toutes les cases de la nouvelle grande délinquance routière.
00:10:48Vous avez deux jeunes mineurs et un jeune majeur.
00:10:52Un conducteur de 14 ans, donc sans permis.
00:10:55Qui a consommé probablement le triptyque gagnant protoxyde d'azote, alcool, drogue.
00:11:03Ça dit beaucoup, en fait, des nouveaux comportements, notamment chez la jeunesse.
00:11:06Et une forme de radicalité dans les comportements artistes qui sont assez largement alimentés par les réseaux sociaux.
00:11:16Les nouveaux défis que se font les jeunes avec Snapchat, TikTok, etc.
00:11:21Donc, il y a, à mon avis, une vraie prise de conscience à avoir.
00:11:25Puisque dans ce drame, vous avez aussi, évidemment, des familles derrière.
00:11:30Pour lesquelles j'ai, évidemment, une pensée.
00:11:33Même si on est un délinquant, personne ne doit mourir si jeune.
00:11:39Et j'ai aussi, évidemment, une pensée pour les propriétaires de la maison,
00:11:42qui ont dû probablement être très choqués par ce drame-là.
00:11:47Le boulanger, oui.
00:11:49Philippe Bichard.
00:11:50Monsieur le député, face à cette tragédie qui met en cause, évidemment, d'abord des mineurs,
00:11:57et éventuellement les parents qui les ont mal éduqués,
00:12:01« Comment verriez-vous la création d'un dispositif qui pourrait régir cette double situation ? »
00:12:13Alors, je ne sais pas ce que vous avez en tête par la création d'un nouveau dispositif.
00:12:18Je veux dire par là que...
00:12:20Parce qu'on ne peut pas se contenter de confier, évidemment, cette délinquance-là à des juges, des enfants,
00:12:31à partir du moment où on a l'incertitude qu'il y a une responsabilité fondamentale des parents
00:12:37qui ne les ont pas éduqués, au moins...
00:12:41Je vous mettrais un joker sur cette question,
00:12:46parce qu'en réalité, cette question appelle aujourd'hui, dans la société d'aujourd'hui,
00:12:53est-ce qu'il y a lieu d'intervenir dans l'éducation des enfants par leurs parents ?
00:13:00C'est un sujet qui est colossal, qui touche évidemment aux libertés publiques.
00:13:06Et moi, je vois toujours d'un œil très méfiant l'intervention de l'État dans l'éducation des enfants.
00:13:13Ce n'est pas parce que vous avez, en fait, des jeunes délinquants dont les parents sont effectivement responsables
00:13:20d'un déficit d'éducation qui conduit à ces drames
00:13:23qu'il faut créer l'opportunité pour l'État de s'ingérer dans l'éducation des parents
00:13:31qui sont tout à fait responsables pour des motifs fallacieux.
00:13:36Donc, si vous voulez, ce sujet est complexe, mais en réalité, sur un sujet comme celui-ci,
00:13:44on pourrait déjà, dans un premier temps, s'intéresser à la mutation de la délinquance routière.
00:13:49En l'occurrence, c'est de la délinquance routière.
00:13:52Vous avez en effet des chiffres qui sont assez alarmants,
00:13:55puisque la drogue et le protoxyde d'azote sont des motifs de mortalité routière
00:14:01qui sont en train de rattraper l'alcoolémie et les grands excès de vitesse.
00:14:08La drogue, aujourd'hui, c'est 700 morts par an, soit un tiers sur les 3000 morts par an.
00:14:13Et le protoxyde d'azote est en explosion exponentielle.
00:14:16Moi, j'ai regardé, si vous voulez, sur Internet tout à l'heure,
00:14:19je peux acheter à 80 euros, en vente libre, une bouteille de 2 litres de protoxyde d'azote.
00:14:24Donc, il y a un vrai sujet, en tout cas, de répression pénale dans ce cadre-là, si vous voulez.
00:14:31Il faut qu'on interdise la vente de protoxyde d'azote.
00:14:35A priori, ça rentrera en vigueur en 2026.
00:14:39Moi, je m'étais intéressé au sujet,
00:14:40parce que je suis aussi président du groupe d'études sur la sécurité routière,
00:14:44mais les solutions, elles existent.
00:14:46Mais vous avez raison, si vous voulez, il y aura toujours un marché noir.
00:14:52Ça existera toujours.
00:14:53Ça ne réglera pas le problème du comportement d'une certaine jeunesse,
00:14:57et en effet, d'un déficit d'éducation par un certain nombre de parents
00:15:01qui misent en réalité à l'ordre public tout entier et à la tranquillité publique.
00:15:06Oui, une petite question, mais réponse très courte de Benoît Perrin.
00:15:11Monsieur le député, est-ce que les sujets, justement, de protoxyde d'azote,
00:15:15vous en parlez avec vos collègues, c'est-à-dire qu'est-ce que les autres députés
00:15:18voient aussi dans leur circonscription des consommations assez importantes
00:15:22d'une certaine jeunesse de ce type de produit ?
00:15:24Ou alors c'est finalement encore assez isolé ?
00:15:28La question est très intéressante et je vais vous donner...
00:15:2930 secondes.
00:15:30Oui, en 30 secondes.
00:15:32Moi, comme je préside le groupe d'études de la sécurité routière,
00:15:34j'ai déjà 4 collègues qui m'ont demandé, en tant que président du groupe d'études
00:15:37de sécurité routière, d'auditionner des familles de leur circonscription
00:15:42qui ont été confrontées à des drames routiers, à des morts ou à des blessés graves
00:15:46liés à la consommation de protoxyde d'azote.
00:15:48Vraiment, en 15 secondes, je vous dis, vous avez un nouveau phénomène de société
00:15:54qui est gravissime et qui touche un nombre de familles de victimes incalculables
00:15:59et là, pour le coup, vous avez des victimes qui ne peuvent pas se relever.
00:16:01Donc vraiment, moi, je tire la sonnette d'alarme et je vous remercie de m'avoir invité
00:16:05pour le faire.
00:16:06Merci beaucoup, monsieur le député Pierre Meurin, du député RN de la 4ème circonscription
00:16:13du Gard.
00:16:14Merci beaucoup.
00:16:15Tout de suite, on n'y croit pas.
00:16:17Les vraies voix sud radio, on n'y croit pas.
00:16:20Et le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, dépose plainte contre le jeu de société
00:16:24Antifa, Fashorama.
00:16:26Oui, alors là, on pensait vraiment avoir tout vu, Cécile, mais visiblement non.
00:16:30Comme d'habitude, imaginez un jeu des sept familles qui finit par déclencher une plainte
00:16:35du ministère de l'Intérieur.
00:16:37Ça s'appelle Fashorama, vous l'avez dit, et c'est signé par la maison d'édition
00:16:41Libertalia et le collectif antifasciste La Horde.
00:16:44Et dedans, on retrouve une carte intitulée, notamment parmi beaucoup d'autres,
00:16:48Flics racistes de la BAC, avec tout un inventaire de caricatures.
00:16:52Et vraiment, j'en passe, il y en a vraiment de très nombreuses.
00:16:55Bref, on a là un jeu de société qui tourne au dossier d'État et on n'en avait pas
00:16:59vu venir, mais moi, j'ai envie de dire, on n'y croit pas.
00:17:01Michel Coriot, vous êtes délégué national Police Alliance.
00:17:05Bonjour.
00:17:05Bonsoir, merci d'être avec nous.
00:17:07Quand vous entendez ça, une carte, pardon, flic raciste de la BAC, qu'est-ce que ça
00:17:12vous provoque ? C'est une provocation, littéralement.
00:17:16Comment vous caractérisez ça ?
00:17:18Écoutez, je vais y aller sans détour.
00:17:20Cette carte, elle me donne envie de vomir, je crois, comme de nombreux de mes collègues.
00:17:25Je crois que pour Fashorama, il faut dire les choses comme elles le sont.
00:17:28Ce n'est absolument pas un jeu, c'est un truc militant, monté de toute pièce pour se payer
00:17:34la tête des policiers, pour les humilier et faire passer tout ça pour de l'humour.
00:17:40Ils prennent les pires caricatures, les pires clichés, abjects, ils les grossissent.
00:17:45Ils mettent tout ça sur des cartes et ensuite, ils expliquent que c'est drôle.
00:17:49Non, en fait, ce n'est pas drôle du tout et c'est juste une manière de nous salir une
00:17:54énième fois et c'est juste une manière de véhiculer et surtout renforcer la haine
00:17:58anti-flic à laquelle nous faisons face tous les jours et ça, c'est évidemment inacceptable.
00:18:03Merci beaucoup, Michel Coriot, en tout cas, d'avoir témoigné délégué national Police
00:18:09Alliance.
00:18:09Allez-vous rester avec nous ?
00:18:11On fait une petite pause dans un instant, le tour de table de l'actu des vrais voix.
00:18:14Philippe David ?
00:18:15On va partir à Strasbourg où le candidat LFI au municipal propose que l'entrée au
00:18:18marché de Noël soit payante.
00:18:21Benoît Perrin ?
00:18:22On va partir à l'Assemblée Nationale et parler du 49-3.
00:18:24Philippe Liger ?
00:18:25La normalisation du RN continue.
00:18:28Allez, merci et on se retrouve dans un instant, à tout de suite.
00:18:32Sud Radio.
00:18:32Sud Radio.
00:18:33Parlons vrai.
00:18:33Parlons vrai.
00:18:34Sud Radio.
00:18:35Parlons.
00:18:35Les vrais voix Sud Radio.
00:18:3718h-20h.
00:18:38Cécile Dominibus.
00:18:40Philippe David.
00:18:40C'est peut-être l'occasion de relancer notre petit jeu parce que vous ne l'avez peut-être
00:18:45pas entendu.
00:18:46Ah oui, bien sûr.
00:18:48Le sapin de Noël Sud Radio.
00:18:50Puisque cette année, le Père Noël a déjà déposé ses cadeaux au pied du sapin Sud Radio,
00:18:54on est allé chercher le cadeau et on va aller le rechercher parce qu'on l'avait redéposé
00:19:01sous le sapin.
00:19:01Et que nous dit ce peu de joli cadeau ? Il nous parle d'un Air Fryer Crispy de la marque
00:19:06Ninja.
00:19:06Air Fryer Ninja Crispy cuisine sainement pour toute la famille avec sa conception en
00:19:12verre.
00:19:12Cuisinez et surveillez vos cuissons en un clin d'œil tout en limitant la verselle grâce
00:19:16au récipient empilable.
00:19:18Alors voilà, vous allez envoyer un message par SMS.
00:19:22Vous écrivez sapin, S-A-P-I-N.
00:19:24Et ce SMS, vous l'envoyez au 7-20-18.
00:19:277-20-18.
00:19:28Et ce sera peut-être vous qui serez l'heureux destinataire.
00:19:33Et Philippe Delicte n'a pas le droit de jouer.
00:19:35Non, non, non, je ne jouerai pas.
00:19:38Allez, l'heureux gagnant ou gagnante, vous pourrez bien entendu être à l'antenne et
00:19:43on vous félicitera en direct.
00:19:44Allez, restez avec nous tout de suite le tour de table de l'actu des vraies voix.
00:19:47Benoît Perrin, Bruno Retailleau a appelé Sébastien Lecornu à assumer le recours au 49-3.
00:20:11Alors oui, Sébastien Lecornu avait pensé trouver la potion magique pour justement ne
00:20:15pas être renversée et la potion magique s'était céder aux revendications du Parti
00:20:19Socialiste, c'est-à-dire 1, lui accorder la suspension de la réforme des retraites,
00:20:232, augmenter certains impôts et 3, surtout ne pas passer en force, c'est-à-dire ne
00:20:28pas utiliser le 49-3.
00:20:30Seulement homme de raison, il pensait ses interlocuteurs raisonnables.
00:20:33Mais c'était sans compter l'appétit insasiable des socialistes qui se savent au centre du jeu
00:20:38et qui réclament encore davantage.
00:20:40Et par la voix de Maude Bréjon, la porte-parole du gouvernement, puis par le Premier ministre
00:20:44Sébastien Lecornu, cet après-midi, nous apprenons que le gouvernement veut rester sur sa parole
00:20:49donnée, la parole donnée au Parti Socialiste.
00:20:52Maude Bréjon répondait à Bruno Retailleau qui, ce matin sur l'antenne de Sud Radio, appelait
00:20:56Sébastien Lecornu à utiliser le 49-3 de la Constitution qui, comme vous le savez, permet
00:21:02l'adoption du budget si aucune motion de censure n'est votée.
00:21:05Alors ce budget ne convient à personne, trop d'impôts pour certains, pas assez pour
00:21:10d'autres, pas assez d'économies pour certains, pas assez d'économies, trop d'économies
00:21:14pour d'autres.
00:21:15Bref, le budget, personne ne veut l'assumer.
00:21:19Et pourtant, le problème de Sébastien Lecornu, c'est justement qu'il ne peut plus se défausser
00:21:25alors même que cette solution, la solution du 49-3, ne comporte en fait uniquement des
00:21:30avantages pour lui.
00:21:31Parce que ça permet au Parti Socialiste, au LR, au Bloc Central de ne pas voter le budget,
00:21:35donc de rester propre devant leurs électeurs, tout en jouant la carte de la responsabilité.
00:21:40Sébastien Lecornu aurait dû méditer cette phrase attribuée à Charles Péguy, il a
00:21:44les mains propres, pures, mais il n'a pas de main.
00:21:47Malheureusement, trop occupé à négocier avec le Parti Socialiste, probablement que le
00:21:52temps lui a manqué.
00:21:54Philippe David.
00:21:55Oui, Philippe David a beaucoup servi.
00:21:58C'est Jean-Paul Sartre qui disait la même à l'égard de Camus.
00:22:04Mais je trouve que c'est très juste.
00:22:07Il s'est enfermé, Sébastien Lecornu, derrière une prétendue tolérance, mais qui fait le
00:22:13jeu, finalement, de tous ceux qui ne l'aiment pas.
00:22:16Non mais moi, je suis convaincu d'une chose, c'est que le budget va passer via les ordonnances.
00:22:21A mon avis.
00:22:22Première fois de la...
00:22:23Ah mais c'est jamais arrivé.
00:22:24De la cinquième à ma bulle que ça arriverait.
00:22:26Alors, excusez-moi, chers amis, mais alors, le 47-1, on y a eu droit pour la première
00:22:32fois, je crois, de la Ve République au mois de septembre dernier avec François Bayrou.
00:22:35Donc, comme on est dans une période de grande innovation, on essaye d'utiliser tous les
00:22:41artifices de la Constitution de 58 qui n'ont pas été utilisés depuis, on va y aller à fond.
00:22:46Sauf, sauf, mais là c'est vraiment de l'hypothèse, qu'en douce, en sous-main, le Premier ministre
00:22:54obtienne l'aval du PS qu'il ne censurerait pas, auquel cas il pourrait sauver sa peau.
00:23:00Mais pour moi, ce budget, je rappelle qu'on est le 3 décembre, qu'il faut qu'il soit
00:23:03fini d'ici le 31, je pense qu'on est d'accord.
00:23:06C'est très mal parti pour que ce soit terminé d'ici le 31.
00:23:09Donc, pour moi, l'affaire va se solder par ordonnance.
00:23:13Je peux me tromper, mais je le vois comme ça.
00:23:15Voilà, et en tout cas, l'information vient de tomber.
00:23:18Le Monde annonce en Algérie.
00:23:20Le journaliste français Christophe Gleize voit sa peine de 7 ans de prison confirmée en
00:23:24appel.
00:23:25On en parlera bien sûr dans notre deuxième débat.
00:23:27Si vous voulez commenter, vous êtes les bienvenus.
00:23:300826 300 300.
00:23:32Philippe David.
00:23:34Direction Strasbourg.
00:23:36Alors, Strasbourg, c'est bien connu, le capital de l'Alsace, ville magnifique.
00:23:40Et où il y a un des marchés de Noël les plus connus de France et même d'Europe.
00:23:44Un marché de Noël magnifique.
00:23:46Et il y a le candidat LFI au municipal, Florian Cobrine, qui a fait une proposition que le
00:23:51marché de Noël soit payant les week-ends au prix de 10 euros par personne pour les non-résidents
00:23:58de la métropole de Strasbourg.
00:24:01Alors, je tiens quand même à dire une chose.
00:24:02Un marché de Noël, quand on vient déjà pour dépenser de l'argent, on n'attire
00:24:07pas des mouches à être du vinaigre.
00:24:09Je pense qu'une famille avec trois enfants à qui vous allez dire, pour rentrer sur
00:24:12le marché de Noël, parce que vous venez de Mulhouse ou de Colmar ou de Metz, je
00:24:16ne sais pas, ça va vous coûter 50 euros pour rentrer, pour aller manger trois crêpes
00:24:22et deux gaufres.
00:24:23Je pense que ça augmente drastiquement le prix de la crêpe et de la gaufre et que ça
00:24:27va dissuader beaucoup de gens d'y aller.
00:24:30Premier point.
00:24:31Trop d'impôt tue l'impôt.
00:24:32Vous connaissez la formule.
00:24:33Mais surtout, les commerçants qui payent très cher les stands, parce que les stands,
00:24:38ce n'est pas gratuit sur les marchés de Noël, c'est très cher, ils vont perdre de
00:24:41la clientèle.
00:24:42Donc, je trouve que c'est une proposition totalement aberrante.
00:24:46Pour moi, le marché de Noël, c'est fait pour tout le monde.
00:24:48Alors, le but, c'est de financer des places d'hébergement d'urgence.
00:24:52Mais désolé, on ne finance pas des places d'hébergement d'urgence en taxant un marché
00:24:56de Noël, qui est un événement festif, et ça pénalisera les commerçants, ça pénalisera
00:25:00la fréquentation, ça pénalisera tout, c'est une mesure aberrante.
00:25:04C'est une discrimination ?
00:25:05Et de la part de quelqu'un qui, en général, n'est pas pour l'exclusion des gens qui
00:25:09viennent de l'extérieur.
00:25:11C'est assez comique.
00:25:13Benoît Perrin.
00:25:14Je crois qu'ils ont prévu des conditions, de la gratuité pour les moins de 18 ans,
00:25:18des billets sous condition de ressources.
00:25:20De toute façon, c'est absolument inapplicable.
00:25:22Parce que, vraiment, comment est-ce qu'on va vérifier que la personne n'habite pas
00:25:25la circonscription, l'agglomération ?
00:25:28Si elle a déménagé, mais qu'elle n'a pas changé son passeport, elle va dire
00:25:30« Moi, j'habite encore là », alors qu'elle habite peut-être à 50 km.
00:25:33C'est n'importe quoi.
00:25:34On appelle ça une usine à gaz.
00:25:35Une usine à gaz, c'est ça.
00:25:36Voilà.
00:25:38Philippe Bilger, vous vouliez revenir sur...
00:25:40Oui, je vais traiter très rapidement, ma chère Cécile, deux sujets.
00:25:45Le premier, le RN, manifestement, a continué sa normalisation.
00:25:51Peut-être l'a-t-il terminé en se séparant de David Rafflin,
00:25:59qui, à cause des enquêtes et des informations qui accablaient celui-ci,
00:26:06et d'autre part, la relation que celui-ci avait gardée avec Frédéric Chatillon,
00:26:11qui était la bête noire de tous ceux qui considéraient que le RN était encore
00:26:18avec des très fonds fascistes, notamment Éric Dupond-Moretti n'avait que cet argument à la bouche.
00:26:25Donc, c'est réglé du côté de Frédéric Chatillon.
00:26:29Deuxième élément, il y a eu l'excellent entretien ce matin de Jean-François Aquili avec Bruno Retailleau.
00:26:38Et Bruno Retailleau a mis en cause la jeunesse de Jordan Bardella.
00:26:44Il a raison, parce qu'au fond, parce qu'Emmanuel Macron est devenu président très jeune,
00:26:50je ne crois pas que tout le monde puisse, au prétexte qu'il est jeune,
00:26:55obtenir les mêmes suffrages et avoir la même gloire, peut-être temporaire.
00:27:00Donc, ça n'est pas faux ce qu'a dit Bruno Retailleau sur ce plan-là.
00:27:06Enfin, quand on voit les résultats d'un président de 39 ans bardé de diplômes,
00:27:10ça fait un peu peur pour un éventuel président de 31 ans qui a juste le bac,
00:27:13le bac qui ne vaut plus rien aujourd'hui, soit dit en passant.
00:27:16Mais ce n'est pas le diplôme qui fait la valeur d'une personne.
00:27:18Ronald Reagan, qui a été un des plus grands présidents américains, avait zéro diplôme.
00:27:22Il avait commencé barman avant de finir acteur de série B, puis gouverneur de Californie.
00:27:27Mais il s'entourait bien.
00:27:28Il s'entourait très bien.
00:27:30Ça, c'est quand même la principale qualité d'un politique, c'est de savoir s'entourer.
00:27:33Mais les propos de Retailleau, je pense, risquent de jouer énormément,
00:27:38énormément au moment où les gens seront dans l'isoloir.
00:27:41Ça, c'est mon avis.
00:27:42Ce qui est incroyable, c'est que la vie politique, évidemment, elle est passionnante.
00:27:44C'est-à-dire, qui nous aurait dit il y a cinq ans que le parti le plus infréquentable,
00:27:47ce serait LFI, et que finalement, il y aurait des passerelles
00:27:50qui pourraient se faire avec le Rassemblement National ?
00:27:52C'est incroyable.
00:27:54La situation est incroyable, et on voit quand même la limite de la stratégie de LFI
00:27:57qui s'est complètement marginalisée.
00:27:59Et on voit certains responsables de la droite républicaine
00:28:02qui n'auraient jamais, ne sauraient-ce que,
00:28:05parler à des responsables du Rassemblement National en public.
00:28:08Et là, maintenant, qui appellent quasiment à faire barrage à tout le monde.
00:28:12– Vauquiez, aujourd'hui.
00:28:13– Vauquiez, exactement.
00:28:14Vauquiez, aujourd'hui, qui dit exactement
00:28:15« Notre seul adversaire pour les municipales, ce sera LFI ».
00:28:18Enfin, c'est absolument incroyable.
00:28:19– Et est-ce que ça ne va pas créer des dissensions, Philippe, du côté de la droite ?
00:28:23C'est-à-dire qu'entre ceux qui pourraient effectivement adhérer à des droites communes,
00:28:30pourraient, comme Xavier Bertrand, par exemple ?
00:28:33– Vous avez raison, Cécile.
00:28:35À droite, déjà, il y a la controverse sérieuse
00:28:38entre l'union des droites ou pas l'union des droites.
00:28:42Xavier Bertrand, que vous évoquez, a écrit un livre excellent,
00:28:46mais où il est manifestement obsédé par la haine
00:28:50à l'encontre du Rassemblement National.
00:28:52Et puis, vous avez au sein de la droite elle-même
00:28:55l'hostilité qui pourrait être comique si elle ne détruisait pas la droite
00:29:00de Laurent Wauquiez à l'égard de Bruno Retailleau.
00:29:03Vous avez raison, il y a un certain nombre de nids
00:29:07et de nœuds de conflits qui peuvent détruire
00:29:10ce que la droite pourrait avoir d'espérance pour 2027.
00:29:14– Moi, la question qui se pose, c'est ceux qui disent aujourd'hui,
00:29:18comme Wauquiez, qui sont prêts à s'allier
00:29:20pour empêcher une victoire de LFI aux municipales suivantes,
00:29:24je me pose la question, pourquoi est-ce qu'ils ne rejoignent pas Ciotti dans ces cas-là ?
00:29:27Parce qu'ils ont tapé à bras raccourcis sur Ciotti
00:29:30quand il est allé au clash au moment des législatives de 2024.
00:29:33Il y a quand même un léger problème de cohérence.
00:29:35– Oui, c'est ce qu'ils ont reproché à la gauche.
00:29:36– Je vous rappelle quand même au PS, l'alliance avec LFI.
00:29:39– Il ne faut pas être pas d'accord avec le RN tout de même.
00:29:43– Je suis entièrement d'accord, entièrement d'accord là-dessus.
00:29:46Mais en revanche, il faut être franc,
00:29:48Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, je pense,
00:29:50sont pratiquement les deux derniers dans cette position.
00:29:52– Oui, mais pourquoi ?
00:29:53Pourquoi ils sont les deux derniers ?
00:29:55Parce qu'en fait, ils n'ont pas intérêt.
00:29:56Ce qu'il faut bien comprendre, c'est la position du député.
00:29:58Malheureusement, lambda, il regarde sa réconciliation
00:30:00et il dit, en gros, est-ce que j'ai intérêt à m'allier ou pas ?
00:30:04– Il n'a pas intérêt, Mme Pécresse non plus,
00:30:07vu les scores du RN en Ile-de-France.
00:30:10Donc en fait, je pense qu'au-delà des convictions,
00:30:12malheureusement, ça va aussi se jouer sur des sujets tactiques
00:30:15en disant, ai-je intérêt ou non à faire alliance ?
00:30:17– Allez, vous restez avec nous dans un instant.
00:30:18L'info en plus, après les fusillades mortels à Washington,
00:30:20les États-Unis suspendent les demandes de visa de 19 pays.
00:30:24On en parle dans un instant.
00:30:26Soyez les bienvenus, 0826-300-300.
00:30:28C'est Aude qui vous attend.
00:30:30A tout de suite.
00:30:31– Sud Radio, votre avis fait la différence.
00:30:33– Vous êtes une super radio, vraiment.
00:30:35Vous êtes la radio du moment.
00:30:37Continuez, c'est super.
00:30:38– Sud Radio, parlons vrai.
00:30:40Les vraies voix Sud Radio, 18h-20h.
00:30:43Cécile Dominibus, Philippe David.
00:30:45– Et vous connaissez ce numéro, le 0826-300-300.
00:30:50Avec Aude qui est au standard, elle sera ravie de vous accueillir.
00:30:53Bien entendu, si vous voulez partager avec nos vraies voix du jour,
00:30:56Benoît Perrin, Philippe Bilger et Philippe David.
00:31:00Et tout de suite, l'info en plus.
00:31:01– Les États-Unis suspendent les demandes d'immigration
00:31:04en provenance de 19 pays.
00:31:06L'Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, la République du Congo,
00:31:11la Guinée équatoriale, l'Érythrée, Haïti, l'Iran, la Libye, la Somalie.
00:31:16– La Somalie, qui n'est pas un pays.
00:31:20Je ne veux qu'ils dans notre pays.
00:31:21Le pays n'est pas bon pour une raison.
00:31:24Le pays, c'est un pays.
00:31:25– La secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis
00:31:28voudrait porter le nombre de ces pays de 19 à plus de 30.
00:31:33– Les vraies voix Sud Radio.
00:31:35– Et donc Washington a annoncé la suspension
00:31:38de toutes les demandes d'immigration provenant de 19 pays.
00:31:40Les demandes de cartes vertes ou de citoyenneté sont également suspendues.
00:31:45Philippe David.
00:31:45– Oui, alors, moi je ne serais pas aussi radical que Trump.
00:31:49Je vais vous dire une chose, je vais prendre un pays dont on parle beaucoup, l'Afghanistan,
00:31:52où il y a quand même de gros problèmes, notamment avec les Afghans qui arrivent dans certains pays,
00:31:56parce que le choc culturel, les droits des femmes en Afghanistan,
00:31:59vous voyez ce que je veux dire, ce n'est pas tout à fait la France.
00:32:01Moi, les femmes afghanes, je suis prête à les accueillir.
00:32:04Vu l'enfer qu'elles vivent, moi les femmes afghanes, je suis prête à les accueillir.
00:32:08Malheureusement, je vous prends un exemple, la France n'a pas accueilli certains interprètes
00:32:12qui avaient agi pour l'armée française quand elle était dans la coalition internationale,
00:32:16ce qui est à mon avis une honte totale.
00:32:18Pour moi, bloquer totalement sur un pays, ça me paraît aberrant,
00:32:22parce que si vous avez des gens bien dans les pays qui luttent contre les islamistes
00:32:25et qui sont menacés de mort, oui, eux ou elles, on doit les accueillir.
00:32:29Mais là, faire pays comme ça, blackout, ça me paraît quand même aller un peu loin.
00:32:34– Alors les 12 pays sous interdiction totale d'immigration sur l'Afghanistan,
00:32:38la Birmanie, le Tchad, le Congo, la Guinée équatoriale, l'Erythrée, l'Haïti,
00:32:43l'Iran, la Libye, la Sommelie, le Soudan et le Yémen, Philippe.
00:32:47– C'est sûr, la solution qu'invoque Philippe serait nuancée, plus complexe,
00:32:55mais peut-être serait-elle moins efficace.
00:32:58Il y a une sorte de brutalité sommaire dans les coups de force de Trump
00:33:03et les changements d'orientation assez fréquents qui peut désorienter,
00:33:10qui peut laisser douter parfois de sa stabilité émotionnelle,
00:33:16mais ça peut être très efficace pour la politique d'un pays.
00:33:19– Est-ce que c'est une manière, Benoît Perrin, de repositionner les États-Unis
00:33:24et en mettre du monde ?
00:33:27C'est-à-dire qu'ils rentrent, qu'ils ne rentrent pas,
00:33:28enfin on fait un tri et on sauve les populations.
00:33:32Et ça peut être, en tout cas pas pour les démocrates,
00:33:35mais pour les républicains, de se dire qu'on est un pays beaucoup plus safe.
00:33:38– En tout cas, c'est un moyen de souder son électorat.
00:33:41Son électorat, on sait très bien, est très sensible à ces sujets-là.
00:33:43Son électorat a peur et souvent légitimement peur.
00:33:49Je vais faire un petit pas de côté en me disant quand même,
00:33:52je suis quand même assez étonné que ces décisions,
00:33:56au moins au niveau français, soient prises uniquement sur les courts séjours.
00:34:01Ce que je veux dire par là, c'est qu'en fait j'ai découvert
00:34:02qu'en fait la gestion des courts séjours,
00:34:04donc des visas qui sont délivrés pour moins de 90 jours,
00:34:08c'est réglé au niveau de chaque pays européen.
00:34:12En revanche, pour les autres visas,
00:34:15effectivement c'est une politique de la Commission,
00:34:17enfin de l'Union Européenne, enfin de Schengen en l'occurrence.
00:34:19Et donc du coup, j'avoue que ça m'a un peu gêné
00:34:21parce que je m'attendais quand même à ce que la France
00:34:22ait en quelque sorte les mêmes armes que les Américains.
00:34:25Et en fait, j'ai découvert un peu avec stupeur
00:34:26qu'en fait pas du tout, c'est une arme qu'on a encore,
00:34:29malheureusement me semble-t-il,
00:34:31donnée à des instances supranationales.
00:34:34– Mais là, vous avez raison Cécile,
00:34:36on n'a jamais connu les États-Unis plus maîtres du monde
00:34:40qui ne le sont aujourd'hui, au point même
00:34:42que les menaces d'intervention de Trump sur certains pays,
00:34:47ça change radicalement l'État du pays.
00:34:50C'est hallucinant.
00:34:51– Merci messieurs, tout de suite,
00:34:52et si vous étiez ministre.
00:34:53– Les vraies voix sud radio, si j'étais ministre.
00:34:58– Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:34:59Je suis ministre, je ne sais rien faire.
00:35:01– En tout cas, vous êtes aujourd'hui ministre des Sports,
00:35:04Dominique de Roussillon qui est avec nous.
00:35:06Bonsoir Dominique.
00:35:07– Bonsoir, bonsoir à toutes les équipes.
00:35:10– Bienvenue monsieur le ministre,
00:35:12où est ce ministère ?
00:35:15Dominique ?
00:35:19– Oui, oui, oui.
00:35:20– Je vous écoute.
00:35:22J'attends votre proposition.
00:35:23– Ce n'est pas l'inaction.
00:35:26– Non.
00:35:28Dominique, est-ce que vous êtes avec nous ?
00:35:29Je crois qu'il y a un petit problème.
00:35:30Il est parti.
00:35:32– Il y a un problème de ligne, ça a sauté.
00:35:33– Peut-être un peu un problème de ligne.
00:35:35– Il a raccroché.
00:35:35– Il a raccroché.
00:35:37– Non, mais il ne veut pas.
00:35:38– Il démissionne.
00:35:39– Il s'est dit, la charge est beaucoup trop forte pour moi.
00:35:43Il n'est pas question.
00:35:45Bon, il nous rappellera peut-être,
00:35:47il était peut-être dans une cabine.
00:35:49On essaye de le rappeler.
00:35:50– Ah, c'est en train de le rappeler.
00:35:50– Vous qui aimez le sport, Philippe,
00:35:51vous feriez quoi si vous étiez ministre ?
00:35:53– Il y a tellement de choses à faire.
00:35:54– Pour la première ?
00:35:55– Ah, voilà, on a retrouvé Dominique.
00:35:56– Ah, Dominique, on pensait que vous aviez lâché la charge.
00:36:00– Non, c'est la porte du vertière qui s'est fermée
00:36:02et le téléphone ne passait plus.
00:36:03– Et donc, quelle serait votre première proposition ?
00:36:07– Dominique ?
00:36:08– Allô ?
00:36:08– Non, mais c'est une blague.
00:36:09– Dominique, on vous entend.
00:36:10– Vous êtes où ?
00:36:11Je ne sais pas où vous êtes.
00:36:13Vous savez quoi ?
00:36:14En fait, vous êtes le ministre le plus discret du monde.
00:36:17– Dominique, vous nous entendez ou pas ?
00:36:19– Là, on ne l'entendra plus du tout
00:36:21parce qu'on a coupé l'allée.
00:36:23– Ah oui, il y a un problème de réseau, là oui.
00:36:23– Donc, vous disiez, Philippe, de…
00:36:25– Ministre des Sports, j'essaierai de développer le sport à l'école
00:36:28parce que, qu'on le veuille ou non,
00:36:29la France a des bons résultats aux Jeux Olympiques, par exemple.
00:36:32Mais je pense qu'on pourrait faire beaucoup mieux que ça
00:36:34dans pas mal de sports, soit dit en passant.
00:36:37Le problème, c'est que ça demande des moyens.
00:36:39Et je reverrai également une chose qui va peut-être surprendre
00:36:42ou vous faire hurler.
00:36:45Je pense qu'il faudrait donner de la compétitivité
00:36:47aux grands sports en France
00:36:48en permettant des investissements moins taxés
00:36:52et de moins taxer les salaires des grands sportifs.
00:36:55Alors là, ça va faire hurler certains.
00:36:56– Oh là !
00:36:56– Et non, parce que si vous faites venir des stars,
00:36:59si vous les taxez moins,
00:37:00elles ne iront peut-être pas jouer en Espagne,
00:37:01en Angleterre ou en Allemagne ou en Italie
00:37:03et elles paieront beaucoup d'impôts ici
00:37:05parce que trop d'impôts tue l'impôt.
00:37:06Donc, je reverrai la fiscalité,
00:37:08notamment pour les clubs de foot et de rugby.
00:37:10Alors, au rugby, on est vraiment très bons pour nos clubs.
00:37:12– Allez, on laisse la parole.
00:37:13– Moi, je ferai comme pour la culture.
00:37:15J'irriguerai vraiment la province.
00:37:17Je donnerai des moyens pour que ça se développe
00:37:20au plan local et régional.
00:37:22– J'en profite pour saluer tous les bénévoles.
00:37:25– Bien sûr, et là, je prendrai l'argent des clubs
00:37:27qui seraient amenés par ces joueurs
00:37:29pour le sport amateur.
00:37:30– Allez, Benoît Perrin.
00:37:31– Moi, je jouerai vraiment sur la psychologie.
00:37:32J'ai rencontré récemment un champion de tennis
00:37:35que je ne nommerai pas
00:37:36qui me disait qu'en gros,
00:37:37la raison pour laquelle les Français
00:37:39n'arrivaient pas à dépasser un certain stade
00:37:41et notamment à terminer sur des podiums,
00:37:44c'est le manque de niaques.
00:37:45Et en fait, je pense qu'effectivement,
00:37:47s'il y avait des cours à donner,
00:37:48ce serait plutôt des cours de niaques
00:37:49à nos sportifs français
00:37:49pour leur dire qu'en gros,
00:37:50ils ne sont pas arrivés
00:37:51et que tous les grands champions
00:37:53ont fait des efforts colossaux.
00:37:54Et s'ils ont occupé la première place du podium,
00:37:57ce n'est pas un hasard.
00:37:58Et donc, il ne faut pas se contenter de leur statut.
00:37:59Il faut absolument avoir dans la tête
00:38:03qu'il faut se passer son temps
00:38:04s'il y a de bien à se dépasser.
00:38:06– Il faudrait les donner aux politiques aussi.
00:38:08– Donc, ça veut dire que demain,
00:38:09j'ai cours de niaques.
00:38:10C'est ça que vous voulez dire.
00:38:11Très bien.
00:38:12– Mais c'est que vous êtes mordante.
00:38:13– Je l'indique dans mon agenda.
00:38:15Soyez les bienvenus, en tout cas,
00:38:160826 300 300.
00:38:18Dans un instant, le coup de gueule
00:38:19de Philippe David.
00:38:20– En entendant les propos tenus
00:38:22par Marine Tondelier hier
00:38:23devant la commission d'enquête
00:38:25sur les liens entre les partis politiques
00:38:27et les réseaux islamiques,
00:38:27et je me demande si dans quelque temps,
00:38:29elle ne va pas se poser la question de ça.
00:38:31On ne va pas se poser la question
00:38:31de savoir si les islamistes
00:38:32ne sont pas dans le camp républicain.
00:38:34– Vous avez mis une chemise verte ?
00:38:36– Ah oui.
00:38:37– En donneur ?
00:38:38– Ah non, non, non, pas du tout.
00:38:39C'était avant de choisir mon coup de gueule.
00:38:41– Ah d'accord.
00:38:42Allez, soyez les bienvenus
00:38:43dans un instant, Philippe.
00:38:45– Et tout de suite,
00:38:45les incontournables de la crypto-bonnet.
00:38:47Thomas Binet.
00:38:48– Pémium, le premier partenaire français
00:38:51pour investir dans les cryptos
00:38:53en toute sécurité présente.
00:38:55Sud Radio, les incontournables
00:38:57de la crypto-monnaie.
00:38:59Thomas Binet.
00:39:00– Bienvenue dans ce nouvel épisode
00:39:01d'Oser investir,
00:39:02les incontournables de la crypto-monnaie.
00:39:04Je reçois aujourd'hui Pierre Noisa,
00:39:06président fondateur de Pémium.
00:39:07Bonsoir Pierre.
00:39:08– Bonsoir Thomas.
00:39:09– Pierre, aujourd'hui,
00:39:10on va parler de nos impôts,
00:39:13sujet vaste,
00:39:14et de l'argent magique,
00:39:15sujet pas moins vaste d'ailleurs,
00:39:16une expression qui est apparue
00:39:17dans les médias
00:39:18lors de la crise du Covid.
00:39:20Pierre, pourquoi faudrait-il
00:39:21payer des impôts
00:39:22s'il est un peu créé de la monnaie
00:39:23à sa guise ?
00:39:24En tout cas,
00:39:24c'est ce qu'on nous a vendu
00:39:25pendant des années.
00:39:26– Oui Thomas,
00:39:27le concept d'argent magique
00:39:28est utilisé pour décrire
00:39:30des théories économiques
00:39:31comme la théorie monétaire moderne,
00:39:33TMM,
00:39:34qui postule que les États,
00:39:35souvent un,
00:39:35peuvent créer de la monnaie
00:39:36sans limite
00:39:37pour financer leurs dépenses.
00:39:38– Pourquoi est-ce magique du coup ?
00:39:40– Parce que la création monétaire
00:39:42des euros ou des dollars
00:39:43se fait ex nihilo
00:39:44par un simple jeu
00:39:45d'écriture comptable
00:39:46dans le bilan d'une banque.
00:39:48D'un côté,
00:39:49à l'actif,
00:39:50la banque écrit
00:39:50que l'État lui doit
00:39:51disons 100 millions
00:39:52et simultanément,
00:39:54elle écrit à son passif
00:39:55qu'elle doit 100 millions
00:39:56supplémentaires à l'État.
00:39:58Concrètement,
00:39:58pour débloquer ce crédit,
00:39:59la banque augmente
00:40:00simplement le solde
00:40:01du compte de l'État
00:40:02de 100 millions
00:40:03car le solde
00:40:04de votre compte bancaire
00:40:05est juste le reflet
00:40:07de ce que la banque vous doit.
00:40:08– Donc,
00:40:09c'est magique
00:40:09parce que c'est illimité,
00:40:11instantané
00:40:12et sans contrepartie réelle du coup.
00:40:13– Oui,
00:40:14il y a une contrepartie
00:40:15fournie par l'emprunteur
00:40:17sous forme de sa promesse
00:40:18de remboursement du prêt.
00:40:20Mais quand l'emprunteur
00:40:21est l'État,
00:40:21il bénéficie
00:40:22d'un a priori favorable
00:40:23par sa capacité
00:40:24à collecter des impôts
00:40:26et taxes.
00:40:27Les agences de notation
00:40:28forment cependant
00:40:29un garde-fou
00:40:29car si l'État dépense trop
00:40:31en regard de ses recettes fiscales,
00:40:33elles peuvent dégrader la note.
00:40:34– Cela pose quand même
00:40:35toutefois une question cruciale.
00:40:37Si l'argent est magique,
00:40:38pourquoi prélever des impôts du coup ?
00:40:40– Oui,
00:40:40dans le cadre traditionnel,
00:40:42les impôts sont vus
00:40:42comme le principal moyen
00:40:43de financer les dépenses publiques.
00:40:45Ils assurent une redistribution
00:40:47des richesses
00:40:47et maintiennent
00:40:48l'équilibre budgétaire.
00:40:50Cependant,
00:40:50selon les partisans
00:40:51de l'argent magique,
00:40:52les impôts serviraient aussi
00:40:53à contrôler l'inflation.
00:40:56En retirant de la monnaie
00:40:57en circulation,
00:40:57ils empêchent
00:40:58une surchauffe économique.
00:41:00Ensuite,
00:41:00ils légitiment
00:41:01la monnaie étatique
00:41:01en obligeant les citoyens
00:41:02à l'utiliser
00:41:03pour payer leurs taxes.
00:41:04– Donc l'argent magique
00:41:05a besoin des impôts du coup ?
00:41:08– Oui,
00:41:08disons que les impôts
00:41:09confortent le système
00:41:09de l'argent magique,
00:41:10mais avec des arguments
00:41:11plutôt douteux.
00:41:13Prélever des impôts
00:41:14pour freiner l'inflation
00:41:15est discutable,
00:41:16car les deux phénomènes,
00:41:17les impôts
00:41:18et l'inflation,
00:41:19réduisent le pouvoir d'achat.
00:41:21C'est un peu comme
00:41:22soigner la peste
00:41:23avec le choléra.
00:41:24Or,
00:41:25il ne s'agit pas
00:41:25de tuer le citoyen
00:41:26qui travaille,
00:41:27mais de lui laisser
00:41:27les moyens de vivre.
00:41:29Rappelons qu'en France,
00:41:30l'impôt sur le revenu,
00:41:31la TVA
00:41:32et les cotisations sociales
00:41:33représentent plus de 45%
00:41:35du PIB,
00:41:36l'un des taux
00:41:36les plus élevés au monde.
00:41:38– Du coup,
00:41:38les impôts se justifient
00:41:39quand même
00:41:40par leur effet
00:41:40de redistribution ou pas ?
00:41:42– Certes,
00:41:43Thomas,
00:41:43mais le concept
00:41:43de redistribution
00:41:44est essentiellement
00:41:45collectiviste.
00:41:46Dans la liberté économique,
00:41:48la création de richesses
00:41:49est maximisée
00:41:50et chacun reçoit
00:41:51en fonction de sa contribution
00:41:52à la richesse collective.
00:41:54Partout dans le monde,
00:41:55plus il y a
00:41:55de liberté économique,
00:41:56plus le PIB
00:41:57par habitant est élevé.
00:41:59La redistribution
00:42:00interfère
00:42:01avec les incitations
00:42:02à produire de la richesse.
00:42:04Elle réduit
00:42:04la taille du gâteau
00:42:05tout entier
00:42:05en voulant réduire
00:42:06la taille des parts
00:42:07qui vont aux plus méritants.
00:42:09Cette négation du mérite
00:42:11et cette obsession
00:42:12de l'égalité
00:42:12avant la liberté
00:42:14est un marqueur
00:42:14du collectivisme.
00:42:15– Alors,
00:42:16si je vous suis bien,
00:42:17si je comprends bien
00:42:17vos propos,
00:42:18Pierre,
00:42:18finalement,
00:42:19vous voudriez supprimer
00:42:20les impôts,
00:42:21ce qui arrangerait peut-être
00:42:21beaucoup de nos auditeurs
00:42:22et auditrices.
00:42:23– Pas forcément,
00:42:24Thomas,
00:42:24car payer l'impôt
00:42:26est aussi une reconnaissance
00:42:27du rôle nécessaire
00:42:28de l'État
00:42:28dans les domaines régaliens
00:42:29que sont la police,
00:42:30la justice
00:42:31ou l'armée.
00:42:32Le problème aujourd'hui,
00:42:33c'est que l'impôt sur le revenu
00:42:34n'est plus payé
00:42:34que par une fraction
00:42:35toujours plus restreinte
00:42:37des contribuables,
00:42:38ceux qui travaillent
00:42:38et créent la richesse
00:42:39pour le pays,
00:42:40tandis qu'une autre fraction
00:42:42grandissante
00:42:42est bénéficiaire nette
00:42:43de l'État-providence.
00:42:45On viendrait donc
00:42:46de recentrer l'État
00:42:47sur ses missions régaliennes,
00:42:48ce qui permettrait
00:42:49de baisser la pression fiscale
00:42:51et normative.
00:42:52Il faut surtout retrouver
00:42:53la liberté économique
00:42:54qui s'appuie
00:42:56sur les libertés fondamentales
00:42:57comme la liberté d'expression,
00:42:59la liberté de circuler
00:43:00et la liberté monétaire,
00:43:01c'est-à-dire la liberté
00:43:02pour chacun
00:43:03d'utiliser une monnaie
00:43:04en adéquation
00:43:05avec ses valeurs.
00:43:06– Merci Pierre
00:43:07pour votre analyse éclairante
00:43:08et on vous donne rendez-vous
00:43:09mercredi prochain
00:43:10pour un autre numéro
00:43:11d'Oser investir
00:43:11les incontournables
00:43:12de la crypto-monnaie
00:43:13et pour ce qui me concerne,
00:43:14je vous donne rendez-vous
00:43:15dimanche matin
00:43:16dès 9h25
00:43:17dans la matinale week-end.
00:43:19– Sud Radio,
00:43:20les incontournables
00:43:21de la crypto-monnaie.
00:43:23Thomas Binet.
00:43:24– Avec Pémium,
00:43:25le premier partenaire français
00:43:27pour investir
00:43:28dans les cryptos
00:43:29en toute sécurité.
00:43:31– Sud Radio.
00:43:31– Sud Radio.
00:43:32– Parlons vrai.
00:43:33– Parlons vrai.
00:43:33– Sud Radio.
00:43:34– Les vraies voix Sud Radio.
00:43:3618h-20h,
00:43:37Cécile Dominibus,
00:43:39Philippe David.
00:43:39– Et on est ravis
00:43:40de vous accueillir
00:43:41aujourd'hui
00:43:42avec Philippe Bilger,
00:43:43Benoît Perrin,
00:43:44directeur de Contribuables Associés
00:43:46et puis un autostopper
00:43:47qui était là.
00:43:47– Et avec Revelle ?
00:43:50– J'étais en panne d'essence
00:43:51et je me suis dit
00:43:53tiens, il y a de la lumière,
00:43:54je rentre.
00:43:55– Et si vous avez pris
00:43:56un coup de pompe ?
00:43:57– Et j'ai pris un coup de pompe.
00:43:58– Méfiez-vous
00:43:59de ne pas en prendre un deuxième.
00:44:01Allez, restez avec nous
00:44:02en tout cas
00:44:02puisque vous serez avec nous
00:44:03jusqu'à 20h avec Revelle
00:44:04mais restez avec nous
00:44:05tout de suite
00:44:06le coup de gueule
00:44:06de Philippe David.
00:44:07– Les vraies voix sud radio
00:44:09– Pas pas content !
00:44:10– Pas content !
00:44:11– Le coup de gueule
00:44:12de Philippe David.
00:44:13– Pas content !
00:44:14– Comme d'habitude,
00:44:15je vais remettre le clocher
00:44:15au milieu du village,
00:44:16un village qui se trouve
00:44:17dans le 7e arrondissement de Paris.
00:44:19Pourquoi le 7e arrondissement de Paris ?
00:44:21Parce que c'est à l'Assemblée nationale
00:44:23que siège la commission d'enquête
00:44:25sur les liens existants
00:44:27entre les représentants
00:44:28de mouvements politiques
00:44:29et des organisations et réseaux
00:44:31soutenant l'action terroriste
00:44:32ou propageant
00:44:33l'idéologie islamiste
00:44:34et qu'hier, on a pu y entendre
00:44:37ces propos qui me semblent
00:44:38purement et simplement
00:44:39surréalistes.
00:44:40On écoute ceci.
00:44:41– En guide de conclusion
00:44:43à ces propos liminaires,
00:44:44je dirais que notre pays
00:44:44a besoin d'apaisement,
00:44:46que cette discussion
00:44:47a besoin d'apaisement
00:44:48et en ce qui me concerne,
00:44:49je ne suis pas inquiète
00:44:50quant à un entrisme potentiel
00:44:52de l'idéologie islamiste
00:44:53ou encore terroriste
00:44:54au sein du mouvement
00:44:56des écologistes
00:44:57que j'ai l'honneur
00:44:58de présider depuis 2022.
00:45:00Ce qui m'inquiète en revanche,
00:45:02ce sont les amalgames
00:45:03qui blessent,
00:45:03les vécus que l'on nie
00:45:04et une menace réelle
00:45:06qui peut, dans certains cas,
00:45:07être instrumentalisée
00:45:08pour fragiliser des individus.
00:45:09– Vous venez d'entendre
00:45:10Marine Thondelier
00:45:11affirmer devant les députés,
00:45:13membres de la commission
00:45:14d'enquête affirmer,
00:45:15je cite,
00:45:16qu'elle n'est pas inquiète
00:45:17quant à un entrisme potentiel
00:45:19de l'idéologie islamiste
00:45:21ou encore terroriste
00:45:22au sein du mouvement
00:45:23des écologistes
00:45:24qu'elle a l'honneur
00:45:25de présider.
00:45:26On comprend mieux
00:45:27la frilosité
00:45:27de la patronne
00:45:28des écologistes
00:45:29pour dénoncer
00:45:30le voilement des fillettes
00:45:31hier devant la même commission,
00:45:32fillette pourtant voilée
00:45:33par ce que son amie politique
00:45:35Sandrine Rousseau
00:45:36appelle le masculinisme toxique.
00:45:38À moins que pour les écologistes,
00:45:40le masculinisme toxique
00:45:42se résume uniquement
00:45:43aux mâles blancs
00:45:44de plus de 50 ans
00:45:45qui mangent des côtes
00:45:46de bœuf au barbecue.
00:45:47Jusque-là,
00:45:48pas de surprise,
00:45:49le chanteur Médine
00:45:50ayant été accueilli
00:45:51dans l'université
00:45:51des écologistes
00:45:52en 2023,
00:45:53on le savait
00:45:54qu'il n'avait pas
00:45:55de cordon sanitaire
00:45:56avec cette idéologie.
00:45:57En revanche,
00:45:58pour la non-inquiétude
00:45:59de Marine Tondelier
00:46:00devant l'antrisme terroriste,
00:46:03les bras m'en tombent
00:46:04sachant que le terrorisme
00:46:04est un acte de guerre,
00:46:06que le terrorisme islamiste
00:46:07a tué des centaines
00:46:08de Français
00:46:09depuis 30 ans
00:46:10et l'attentat du RERB
00:46:11et que ne pas se sentir inquiète
00:46:13d'un antrisme terroriste
00:46:14au sein de son propre parti
00:46:16représente au mieux
00:46:17une inaction coupable,
00:46:19au pire
00:46:19une complicité passive.
00:46:21Pour ce qui est
00:46:21des amalgames qui blessent,
00:46:23victimisation
00:46:24comme il est de tradition
00:46:25dans le discours
00:46:25de Marine Tondelier
00:46:26sur ce sujet,
00:46:28je conclurai que
00:46:28si les amalgames
00:46:29blessent certains,
00:46:30les balles des terroristes
00:46:31tuent tout le monde.
00:46:34Marine Tondelier
00:46:35a adopté une démarche
00:46:38très perverse
00:46:38devant cette commission
00:46:40parce que
00:46:41comme elle ne peut pas nier
00:46:42la terrible réalité
00:46:44des nombreuses victimes
00:46:46faites par le terrorisme islamiste,
00:46:50elle met en cause
00:46:51les processus intellectuels,
00:46:53les analyses,
00:46:54les constats
00:46:55qui ont été faits
00:46:56et qui sont indiscutables
00:46:58sur la réalité
00:46:59de l'antrisme islamiste.
00:47:01C'est totalement,
00:47:03quand on écoute ça,
00:47:04c'est un comble
00:47:05d'hypocrisie
00:47:06ou, pour être plus méchant,
00:47:08de perversion.
00:47:09Benoît Perrin.
00:47:10En fait,
00:47:11elle utilise
00:47:11des techniques
00:47:12assez habituelles,
00:47:13c'est-à-dire
00:47:13des stratégies de diversion.
00:47:14C'est-à-dire que
00:47:15plutôt que de dire
00:47:15effectivement
00:47:16le danger est là,
00:47:17elle nous dit
00:47:17ben non,
00:47:18le danger il est ailleurs.
00:47:19Donc en l'occurrence,
00:47:19elle nous parle quoi ?
00:47:20Du terrorisme d'extra-droit,
00:47:21tout je ne sais pas quoi.
00:47:22Et deuxième technique,
00:47:23c'est évidemment
00:47:25en gros cette commission,
00:47:26elle est là
00:47:26parce qu'il y a
00:47:27des islamophobes
00:47:28et donc il n'y a
00:47:29en fait aucun problème
00:47:30circuler,
00:47:31il n'y a rien à voir.
00:47:31Donc technique finalement
00:47:32assez habituelle
00:47:33de la gauche radicale
00:47:35et dans lesquelles
00:47:36je pense,
00:47:37en l'occurrence,
00:47:37les députés ne vont pas tomber
00:47:38parce qu'ils vont continuer
00:47:39effectivement leurs investigations.
00:47:41C'est absolument incroyable
00:47:42et je suis d'autant plus gêné.
00:47:44Il y a quelques semaines,
00:47:45vous savez,
00:47:45il y a une fillette
00:47:45qui était à l'Assemblée nationale
00:47:46qui était volée
00:47:47et ça n'avait pas l'air
00:47:49de choquer beaucoup
00:47:50cette partie-là
00:47:51de l'Assemblée nationale
00:47:52alors que franchement
00:47:55je trouve que c'est vraiment
00:47:56d'un paradoxe patenté
00:47:58et le paradoxe je crois
00:47:59est couvert
00:48:01ou en tout cas expliqué
00:48:02par des actions municipales
00:48:03qui vont vite arriver.
00:48:04Allez, très rapidement
00:48:05Éric Trevel
00:48:05puisque vous êtes là.
00:48:07Oui, je l'utilise.
00:48:08Benoît parle de gauche radicale,
00:48:09moi je parle d'extrême gauche.
00:48:11Vous voyez,
00:48:11je mets les points sur les i.
00:48:12L'extrême gauche
00:48:13est extrêmement dangereuse
00:48:15par définition
00:48:16et puis quand on parle
00:48:17de ces fillettes
00:48:18à l'Assemblée nationale,
00:48:19il faut quand même
00:48:19se souvenir
00:48:20que c'est à la demande
00:48:21du président du groupe Modem
00:48:23Marc Fénaud
00:48:23que c'est deux,
00:48:25jeunes filles
00:48:25ont été invités
00:48:27et sont venus voiler
00:48:28au-dessus des strapontins
00:48:32des députés.
00:48:33Donc si vous voulez,
00:48:33là il y a un vrai sujet
00:48:34global quand même,
00:48:36pardonnez-moi,
00:48:37qui ne touche pas seulement
00:48:37que l'extrême gauche
00:48:39et à ma connaissance,
00:48:40je n'ai pas entendu
00:48:41Marc Fénaud
00:48:42faire un commentaire
00:48:44sur cette situation
00:48:45qu'il a provoquée.
00:48:46Il l'a fait.
00:48:47Il l'a fait.
00:48:47Alors je n'ai pas entendu
00:48:48et je ne sais pas
00:48:49s'il s'est excusé Philippe
00:48:50ou s'il a dit
00:48:51qu'il n'était pas loin
00:48:53d'une excuse à la mode.
00:48:55Il a dit que ça ne s'est pas
00:48:56passé comme ça
00:48:56et ça devait se passer.
00:48:58Voilà.
00:48:59Merci beaucoup.
00:48:59Allez, vous restez avec nous
00:49:00dans un instant.
00:49:01La question du soir,
00:49:0210 ans de prison de requis
00:49:03pour Christophe Glaze.
00:49:05Est-ce une vengeance
00:49:06de l'Algérie ?
00:49:07Quelles sont les réponses Philippe ?
00:49:08Eh bien, pour le moment,
00:49:09vous dites oui à 93%.
00:49:11Vous voulez réagir ?
00:49:12Le 0826 300 300.
00:49:14Pour rappel,
00:49:15sa peine a été confirmée
00:49:17de 7 ans de prison en appel.
00:49:18On fait une petite pause.
00:49:20On revient dans un instant.
00:49:21Sud Radio.
00:49:22Sud Radio.
00:49:23Parlons vrai.
00:49:23Parlons vrai.
00:49:24Sud Radio.
00:49:24Parlons vrai.
00:49:25Les vrais voix Sud Radio.
00:49:2718h-20h.
00:49:28Cécile Dominibus.
00:49:29Philippe David.
00:49:31Et avec Philippe David,
00:49:32bien entendu,
00:49:33Benoît Perrin,
00:49:33directeur de Contribuable Associé.
00:49:35Philippe Bilger.
00:49:36On a récupéré Éric Revelle
00:49:38parce qu'il habite ici maintenant.
00:49:39Il est passé,
00:49:41il a vu de la lumière,
00:49:41il est rentré.
00:49:42Ça change nous.
00:49:44Le bonheur de le revoir.
00:49:45Vous voyez le lit de Patrick Roger ?
00:49:48Ben à côté,
00:49:49c'est celui d'Éric Revelle.
00:49:51Moi, je ne vois pas le lit
00:49:52de Patrick Roger.
00:49:54Moi non plus.
00:49:56En fait,
00:49:57c'est un dortoir, merci.
00:49:59C'est bien.
00:50:00Plus on est de fous.
00:50:01Ils ne veulent plus quitter la radio,
00:50:02c'est terrible.
00:50:03Allez tout de suite,
00:50:03la question du soir.
00:50:05On en vient à ce procès
00:50:06en appel.
00:50:08D'où le verdict pourrait tomber
00:50:10pendant cette émission.
00:50:11C'est évidemment l'un des gros titres
00:50:13de cette journée.
00:50:14Le cas de Christophe Glaze
00:50:15doit être tranché aujourd'hui.
00:50:18Depuis un an et demi,
00:50:19Christophe Glaze a changé physiquement.
00:50:21Cheveux courts,
00:50:22rasé de près,
00:50:23il a perdu une quinzaine de kilos,
00:50:25il fait beaucoup de sport en prison.
00:50:27Sa voix, elle,
00:50:28reste la même.
00:50:29Je pense que ça fait partie
00:50:30de mes qualités de reporter,
00:50:31c'est que j'ai un bon contact humain.
00:50:32C'est-à-dire que j'arrive souvent
00:50:34à soit les faire rire,
00:50:35soit les mettre en confiance.
00:50:36Ce qui m'aide le plus,
00:50:39c'est que j'ai l'air plus bête
00:50:41que je me suis vraiment.
00:50:42Et donc souvent,
00:50:43les gens se méfient assez peu de moi.
00:50:44Les Vraies Voix Sud Radio.
00:50:48Et donc le journaliste français Christophe Glaze
00:50:50voit sa peine de 7 ans de prison
00:50:51confirmée en appel ce mercredi
00:50:53pour apologie du terrorisme.
00:50:55Initialement,
00:50:55le parquet avait requis
00:50:5610 ans de prison.
00:50:58Philippe Bilger.
00:50:59J'y vois une double observation
00:51:03de ma part.
00:51:04D'abord,
00:51:05c'est un simulacre
00:51:06destiné à laisser croire
00:51:09à une justice indépendante.
00:51:12Le parquet a requis
00:51:14en appel 10 ans
00:51:15et il se retrouve
00:51:16avec la même peine.
00:51:18Donc on voit bien
00:51:19que tout cela,
00:51:21ce sont des jeux judiciaires
00:51:22programmés à l'avant.
00:51:24Deuxième élément,
00:51:25je crois qu'en effet,
00:51:27la question de Sud Radio
00:51:28est pertinente.
00:51:29Je crois que de la part de l'Algérie,
00:51:32il y avait la volonté
00:51:33de ne pas laisser croire
00:51:35que la grâce,
00:51:37le terme est très maladroit,
00:51:40l'innocence totalement reconnue
00:51:42d'un Boalem sans sale
00:51:44n'était pas un acte de faiblesse
00:51:46de la part du pouvoir algérien.
00:51:49Et donc je crois que
00:51:50cette sanction maintenue
00:51:52contre Christophe Gleve,
00:51:54c'est une manière de montrer
00:51:55qu'ils n'ont pas changé.
00:51:57Éric Revelle,
00:51:58est-ce que c'est un otage ?
00:51:59Soyons clair.
00:51:59Évidemment.
00:52:00Je veux dire,
00:52:01rappelons les faits.
00:52:02Il est parti pour un magazine
00:52:03qui s'appelle SoFoot
00:52:04faire une enquête
00:52:05sur le football.
00:52:06Il a pris des contacts.
00:52:07Alors, c'est vrai,
00:52:08il est rentré avec un visa touristique.
00:52:10Mais ce que tout le monde fait.
00:52:11Ce que sont tous les journalistes.
00:52:12Parce que si vous rentrez
00:52:13avec un visa professionnel
00:52:14dans ce que j'appelle
00:52:15des dictatures,
00:52:16en général,
00:52:16on ne vous laisse pas rentrer.
00:52:18Il a interrogé des gens
00:52:19dont une personne ou deux
00:52:21faisaient partie
00:52:22du mouvement autonome
00:52:23de Kabylie.
00:52:25Or, ce mouvement
00:52:25est considéré
00:52:26par les autorités algériennes
00:52:28comme un mouvement terroriste.
00:52:29Donc, on lui colle
00:52:30l'accusation d'apologie
00:52:31du terrorisme.
00:52:33On lui reproche
00:52:33d'être rentré
00:52:34avec un visa touristique.
00:52:35Et on lui reproche aussi
00:52:36d'avoir été
00:52:37sur le point
00:52:38de commettre un acte.
00:52:40Bon, tout ça,
00:52:40pardonnez-moi,
00:52:41c'est fallacieux.
00:52:42Alors maintenant,
00:52:43il est condamné
00:52:44à sept ans de prison.
00:52:45Sept ans de prison.
00:52:46Je ne sais pas
00:52:46si vous vous rendez compte.
00:52:47Alors, la diplomatie
00:52:48va se mettre en route.
00:52:50Je ne connais pas
00:52:51les relations actuelles
00:52:52entre M. Théboune
00:52:53et M. Macron.
00:52:54Mais pardonnez-moi...
00:52:54Qui sont visiblement
00:52:55assez extécrables
00:52:56d'après ce que dit
00:52:57l'ancien ambassadeur d'Algérie.
00:52:59Mais pardonnez-moi,
00:52:59dans un pays
00:53:00comme le nôtre
00:53:01où on a débattu
00:53:03pendant trois jours
00:53:04d'un label
00:53:04sur l'expression
00:53:06libre
00:53:07libre des médias
00:53:09voire un journaliste
00:53:10français en prison
00:53:11devrait normalement
00:53:13susciter une réaction
00:53:14véhémente.
00:53:14Alors, pas de M. Barraud
00:53:16pour qui les affaires
00:53:17lui sont totalement étrangères.
00:53:19Mais, en tout cas,
00:53:20que le président
00:53:20de la République
00:53:21et que la diplomatie
00:53:22à laquelle je veux croire
00:53:23libère notre confrère.
00:53:25Sept ans de prison
00:53:26pour avoir fait
00:53:27une enquête
00:53:28sur le football.
00:53:29Enfin, pardon.
00:53:30L'Algérie ne pourra pas
00:53:31s'occuper de tout.
00:53:32Benoît Perrin.
00:53:33Non, mais justement,
00:53:33c'est vrai que l'Algérie
00:53:34continue d'humilier la France.
00:53:35Enfin, objectivement.
00:53:37Et on se dit tous
00:53:37qu'en fait, la sortie
00:53:38elle viendra d'une puissance
00:53:39étrangère.
00:53:40En tout cas, elle viendra
00:53:41de tout, sauf
00:53:41d'un représentant français.
00:53:43Et donc, effectivement,
00:53:44Philippe a raison.
00:53:45On est presque à attendre
00:53:46que l'Allemagne sonne
00:53:47à la porte du président
00:53:48Tebboune pour lui demander
00:53:49une nouvelle faveur.
00:53:51Parce qu'on sait
00:53:52qu'en fait, c'est un outil
00:53:53pour continuer
00:53:54à nous, effectivement,
00:53:55non seulement
00:53:56à nous rouler
00:53:56dans la farine
00:53:57mais surtout
00:53:57pour continuer
00:53:58à nous humilier.
00:53:58Mais Cécile,
00:53:59vous avez employé le mot juste.
00:54:00Je considère que c'est un otage.
00:54:01Oui, mais si c'est un otage,
00:54:03ça veut dire qu'il va y avoir
00:54:04une demande de rançon
00:54:04quelque part.
00:54:05Donc, ça veut dire
00:54:05qu'il peut y avoir
00:54:06une libération
00:54:08dans les semaines
00:54:10qui vont venir
00:54:11en échange d'eux.
00:54:13Alors, on n'a jamais vu,
00:54:14sauf pour des groupes terroristes,
00:54:16libérer des otages
00:54:17avec une rançon.
00:54:18En revanche,
00:54:19vous avez raison,
00:54:20c'est que,
00:54:20et c'est aussi sans doute vrai
00:54:22pour le cas de Boilem Sansal,
00:54:23c'est quelle contrepartie
00:54:25la France,
00:54:26via l'Allemagne,
00:54:27a affichée
00:54:28pour que Boilem Sansal
00:54:29s'en sortent.
00:54:31C'est la question
00:54:31qu'on peut se poser,
00:54:32vous avez raison.
00:54:33Mais,
00:54:34emprisonner,
00:54:35encore une fois,
00:54:35un journaliste
00:54:36français
00:54:37dans des geôles
00:54:40algériennes
00:54:41alors qu'on n'arrive pas
00:54:42à renvoyer nos OQTF
00:54:43alors qu'on n'arrive pas
00:54:45à...
00:54:46Voilà.
00:54:46Et puis,
00:54:47pardonnez-moi,
00:54:47le péché d'origine,
00:54:49pour moi,
00:54:50il est celui d'Emmanuel Macron
00:54:51quand il va en 2017
00:54:53pour sa campagne
00:54:54expliquer que la colonisation
00:54:55est un crime
00:54:56contre l'humanité
00:54:57et que quelques années plus tard...
00:54:59Il reconnaît
00:54:59Il dit que
00:55:00la jeinte militaire
00:55:02au pouvoir
00:55:03se sert de la colonisation
00:55:04ou de la guerre d'Algérie
00:55:05comme d'une rente mémorielle.
00:55:06Vous ne pouvez pas être tout
00:55:07et son contraire
00:55:08à la fois.
00:55:09Ou vous êtes ferme
00:55:10ou vous passez
00:55:11sous les fourches codines
00:55:11mais vous ne pouvez pas
00:55:12à un moment donné
00:55:12passer sous les fourches codines
00:55:14et ensuite
00:55:14taper du poing sur la table.
00:55:16Et je dirais,
00:55:17Cécile,
00:55:17que la ronçon
00:55:18verbalement
00:55:20a déjà été un peu versée
00:55:22quand on voit
00:55:22les déclarations
00:55:23de Laurent Nunes
00:55:25comme ministre de l'Intérieur
00:55:27par rapport à celle
00:55:28de Bruno Retailleau,
00:55:30il y a des déclarations
00:55:31qui flattent l'Algérie.
00:55:33Laurent Nunes
00:55:34qui pourrait avoir programmé
00:55:37une visite
00:55:38dans quelque temps
00:55:39en Algérie.
00:55:39Alors, pour revenir
00:55:40sur ce que dit Éric,
00:55:42je pense qu'il dit d'ailleurs
00:55:43dans son excellent livre
00:55:44« C'est Mozart qu'on assassine »
00:55:45le en même temps
00:55:46en politique étrangère,
00:55:48ça ne marche pas.
00:55:49En politique même.
00:55:51Alors, en politique intérieure,
00:55:53on peut arriver à nous.
00:55:54En économie non plus.
00:55:55Ça marche non pas.
00:55:56Mais surtout pas
00:55:58en politique étrangère.
00:55:59Deuxièmement,
00:55:59il y a une chose
00:56:00qui me choque.
00:56:02Imaginons que Christophe Gley
00:56:03soit prisonnier
00:56:04dans un régime militaire
00:56:05de droite.
00:56:06Ou d'extrême droite.
00:56:07Tout le monde hurlerait
00:56:08au scandale.
00:56:09Et je trouve que
00:56:10le silence de la profession
00:56:11pour Christophe Gley
00:56:14me semble assourdissant.
00:56:16Je ne sais pas,
00:56:17me semble assourdissant.
00:56:18Je peux comprendre
00:56:19qu'effectivement,
00:56:21en fait,
00:56:21c'est un peu une stratégie
00:56:22en tout cas de sa famille
00:56:23de ne pas trop trop beau
00:56:24justement publiciser
00:56:27son histoire
00:56:28en se disant
00:56:28effectivement,
00:56:29plus on s'adiscrait,
00:56:30plus on aura de chances
00:56:30qu'il sorte.
00:56:31Voilà ce que j'ai entendu.
00:56:31Après, est-ce que
00:56:32ces journalistes
00:56:33n'ont pas peur
00:56:34d'un mot trop...
00:56:35Voilà.
00:56:36C'est-à-dire
00:56:37de dénerver encore plus.
00:56:39Ça me paraît...
00:56:40C'est compliqué quand même.
00:56:41Mais attendez,
00:56:41vous avez une profession
00:56:42qui est corporatiste,
00:56:43qui est celle des journalistes.
00:56:45S'il y en a bien une
00:56:46qui est corporatiste,
00:56:46c'est celle-là.
00:56:47Mais regardez,
00:56:47Boilem Sansal,
00:56:48ça a été la même chose.
00:56:49Oui, mais Boilem Sansal,
00:56:50il y a eu des comités de soutien,
00:56:51il y a eu un barouche international
00:56:53autour de lui.
00:56:54Je ne demande pas autant
00:56:55pour Christophe Gleies,
00:56:56mais je demande au moins
00:56:56que la profession journalistique
00:56:58française se mobilise.
00:57:00Ils sont où
00:57:00les syndicats de journalistes
00:57:02pour défendre Christophe Gleies
00:57:03au nom de la liberté
00:57:04d'expression
00:57:05de la presse.
00:57:06Ils ne sont nulle part,
00:57:07Philippe a raison,
00:57:08David,
00:57:09et Bilger aussi.
00:57:11Pour une fois prêt
00:57:12à prendre un peu de David
00:57:13quand il a raison.
00:57:16Est-ce qu'on dit
00:57:17que le président Tebboune
00:57:18ne connaît pas grand-chose
00:57:19aux relations internationales
00:57:21non plus,
00:57:21qu'il ne voyage pas beaucoup ?
00:57:24Ceci va se faire soigner
00:57:25en France,
00:57:25puis maintenant en Allemagne,
00:57:26il voyage un peu.
00:57:28C'est caustique, ça.
00:57:29Mais il n'est pas très fort
00:57:30aux relations internationales.
00:57:31Je ne sais rien,
00:57:31mais surtout il est tenu
00:57:32par l'armée en Algérie.
00:57:34Mais il ne faut pas
00:57:35le sous-estimer
00:57:36parce qu'apparemment
00:57:37face à Jean-Noël Barreau,
00:57:39il fait le poids.
00:57:40Qui ne fait pas le poids
00:57:41face à Jean-Noël Barreau ?
00:57:42Excusez-moi.
00:57:44C'est vrai,
00:57:45qui ne fait pas le poids
00:57:46par rapport à Jean-Noël Barreau ?
00:57:47Il y en a un qui fait le poids,
00:57:48c'est Philippe Sponguero
00:57:49puisqu'il est avec nous.
00:57:50Merci messieurs.
00:57:51Allez, tout de suite,
00:57:53l'idée qui marche.
00:57:53Les vrais voix Sud Radio.
00:57:56Et les bleus sont fixés.
00:57:57Le tirage au sort du Mondial 2027
00:57:59vient de tomber à Sydney.
00:58:01Le 15 de France affroncera donc
00:58:02le Japon,
00:58:03les Etats-Unis,
00:58:05les Samoas au Mondial 2027
00:58:07en Australie.
00:58:07Et Philippe Sponguero
00:58:08est avec nous,
00:58:09notre commentateur,
00:58:10l'un de nos commentateurs
00:58:11préférés à Sud Radio.
00:58:12Bonsoir Philippe Sponguero.
00:58:13Bonsoir Philippe.
00:58:15Bonsoir les amis.
00:58:16Quelle belle tablée ce soir.
00:58:17Je confirme.
00:58:18Alors Philippe,
00:58:19il y a du lourd.
00:58:20Tout le monde.
00:58:21Ah oui,
00:58:21il y a du pélier,
00:58:22du talonneur
00:58:23et du deuxième ligne.
00:58:24C'est en point Philippe.
00:58:26Moi je suis pour l'ouverture.
00:58:29Philippe,
00:58:30on dit bon tirage
00:58:31pour la France globalement.
00:58:32T'es d'accord avec ça ou pas ?
00:58:34Plus ou moins.
00:58:35Plus ou moins.
00:58:35Parce que sur le papier,
00:58:36en effet,
00:58:37on a une des poules
00:58:38les plus faciles.
00:58:39Fabien Galtier a dit
00:58:40que ça allait permettre
00:58:41à nos bleus
00:58:42de monter en puissance.
00:58:44Et je suis toujours
00:58:44un peu sceptique avec ça
00:58:45parce que la montée en puissance,
00:58:48il faut voir
00:58:48par quoi elle passe
00:58:49parce qu'on a quand même
00:58:51très peu de certitudes
00:58:52sur le niveau
00:58:52de certains de nos adversaires.
00:58:54On voit que les Samoas
00:58:55ont beaucoup régressé
00:58:56au classement World Rugby.
00:58:57Les Japonais
00:58:57ne sont pas non plus
00:58:58dans une très bonne période.
00:59:00Les Etats-Unis
00:59:00se sont qualifiés
00:59:01sur le field.
00:59:02Et même si,
00:59:03a priori,
00:59:03dans les hypothèses
00:59:04de match en phase finale,
00:59:06on prendrait potentiellement
00:59:08l'Ecosse en huitième,
00:59:09je ne suis pas persuadé
00:59:11qu'on se prépare
00:59:11assez bien
00:59:12à des grands rendez-vous
00:59:13de phase finale.
00:59:14Mon cher Philippe,
00:59:16est-ce que,
00:59:17comme j'aime toujours
00:59:18avoir une question
00:59:20un peu aigre,
00:59:22est-ce qu'on ne peut pas
00:59:24considérer
00:59:24que Galitier,
00:59:26après avoir connu
00:59:27une période extraordinaire
00:59:30tout de même
00:59:30où l'équipe de France
00:59:32s'enthousiasmait,
00:59:33est passée maintenant
00:59:34du mauvais côté
00:59:35et où il n'est plus
00:59:37l'inspirateur
00:59:39du jeu flamboyant
00:59:41qu'on avait,
00:59:41qu'on aimait,
00:59:42et que l'équipe de France,
00:59:44malgré le retour
00:59:45du fantastique
00:59:46du pont,
00:59:47devient un peu
00:59:48plus ordinaire.
00:59:49Inspirateur,
00:59:50pas aspirateur.
00:59:52C'est-à-dire
00:59:53qu'après cette tournée
00:59:54de novembre,
00:59:55en effet,
00:59:55cette confiance collective
00:59:57qui nous a permis
00:59:57de gagner le dernier tournoi
00:59:59qui se dégageait
01:00:00de cette équipe,
01:00:00on l'a un peu perdue.
01:00:02Alors,
01:00:02on manque de certitude
01:00:03parce qu'en effet,
01:00:04c'est toujours
01:00:05une période particulière
01:00:06où le sélectionneur
01:00:07récupère les joueurs
01:00:08quelques jours seulement
01:00:10avant le début
01:00:10de la compétition.
01:00:12On joue face
01:00:12à des équipes du Sud
01:00:13qui sont rodées,
01:00:14qui se connaissent par cœur.
01:00:15Donc,
01:00:16forcément,
01:00:17ce n'est pas forcément
01:00:18comparable
01:00:18en termes
01:00:19de niveau de jeu
01:00:20et puis surtout
01:00:21d'automatisme
01:00:22plutôt.
01:00:24Donc,
01:00:24il y a des incertitudes
01:00:25quand même
01:00:26dans cette équipe
01:00:26de France
01:00:27à ce stade.
01:00:29Et il y a un sujet
01:00:29aussi sur la communication
01:00:30de Fabien Galtier
01:00:31qui a un peu irrité
01:00:32pendant cette période
01:00:33automnale
01:00:34où on a senti
01:00:35qu'il avait du mal
01:00:37quand même
01:00:37à avouer
01:00:38qu'on était en difficulté.
01:00:40Il l'a avoué
01:00:41à la fin de la tournée
01:00:42et ça,
01:00:42il faut lui reconnaître.
01:00:43Il a dit que
01:00:44sur le bilan
01:00:44de cette tournée,
01:00:45son équipe
01:00:46était moins bonne
01:00:46que celle d'il y a 4 ans.
01:00:48Donc,
01:00:48le constat
01:00:49est quand même net.
01:00:50Et maintenant,
01:00:51le compte à rebours
01:00:52a commencé.
01:00:53Il ne reste qu'une quinzaine
01:00:54de matchs
01:00:54avant cette compétition
01:00:55même si c'est que
01:00:56dans deux ans.
01:00:57Et donc,
01:00:57on est déjà rentré
01:00:58dans le money time
01:00:59mais il faut quand même
01:00:59maintenant
01:01:00des certitudes
01:01:00individuelles et collectives.
01:01:02Eric Revelle.
01:01:03Petite question.
01:01:04Oui,
01:01:04Philippe Bilger
01:01:05a prononcé le mot magique.
01:01:07Antoine Dupont.
01:01:08Alors,
01:01:08on explique
01:01:09cher Spanguero-Philippe
01:01:11qu'Entamac
01:01:13n'est pas aussi bon
01:01:14qu'il l'a été
01:01:14parce qu'il ne joue plus
01:01:15la charnière avec Dupont.
01:01:17Donc,
01:01:17j'ai l'impression
01:01:17qu'on attend aussi
01:01:18tout de Dupont
01:01:20et d'Entamac
01:01:21et que c'est peut-être
01:01:21une erreur
01:01:22parce qu'on se souvient
01:01:22à la dernière coupe du monde,
01:01:23je crois que la France
01:01:24avait eu du mal
01:01:25ou perdu contre l'Argentine
01:01:26ou la Namibie.
01:01:27Est-ce que
01:01:28le Entamac
01:01:29Dupont-Cheau
01:01:30peut nous sauver ?
01:01:31Allez,
01:01:31vous avez une minute,
01:01:32Max.
01:01:34Ok.
01:01:35Portément d'abord
01:01:36les automatismes
01:01:37de cette charnière toulousaine
01:01:39ils sont importants.
01:01:40Le système de jeu
01:01:41est assez similaire
01:01:42en équipe de France
01:01:43et au stade toulousain.
01:01:44On tourne beaucoup
01:01:46autour du numéro 9.
01:01:47Ça me dérange
01:01:48toujours un peu
01:01:48de cristalliser l'attention
01:01:50sur Antoine Dupont
01:01:50parce qu'une grande nation
01:01:52du rugby
01:01:52qui prétend être
01:01:53championne du monde
01:01:54elle ne peut pas être
01:01:55aussi dépendante
01:01:56d'un seul homme.
01:01:57Et je trouve ça
01:01:58très dangereux
01:01:59et puis en plus de ça
01:02:00ça rajoute une pression
01:02:01supplémentaire
01:02:01sur les épaules
01:02:02d'Antoine Dupont
01:02:03qui en avait déjà
01:02:04énormément
01:02:04à la dernière coupe du monde.
01:02:05Donc c'est une partie
01:02:07de la réponse
01:02:08mais loin d'être
01:02:09la réponse
01:02:10dans son ensemble.
01:02:11Il faut qu'on trouve
01:02:11d'autres réponses
01:02:12aux problématiques
01:02:13du 15 de France
01:02:14en ce moment.
01:02:15Merci beaucoup
01:02:16Philippe Sponguero.
01:02:17Vous êtes consultant
01:02:18Sud Radio
01:02:18à retrouver le vendredi
01:02:20en avant l'écho
01:02:21et le dimanche
01:02:21au cœur de la mêlée
01:02:22à 18h
01:02:23avec ceux qu'on adore aussi
01:02:24Jean-Baptiste et Lissalde
01:02:25et François Triot
01:02:27merci
01:02:28et puis
01:02:29à très bientôt
01:02:30en tout cas
01:02:31et au 0826 300 300
01:02:33c'est Chantal
01:02:34qui est avec nous.
01:02:35Le Sapin de Noël
01:02:36Sud Radio
01:02:37Et moi je dis
01:02:40bravo Chantal !
01:02:41Bravo !
01:02:43Waouh !
01:02:45Super !
01:02:45Merci !
01:02:47Merci !
01:02:47Ma chère Chantal
01:02:48vous avez été
01:02:49remarquable
01:02:52puisque votre SMS
01:02:53a été tiré au sort
01:02:54et vous venez de remporter
01:02:55un airfryer
01:02:56crispy
01:02:57de la marque Ninja
01:02:58vous allez pouvoir
01:03:00cuisiner sainement
01:03:01pour toute la famille
01:03:02avec sa conception
01:03:02en verre
01:03:03cuisiner
01:03:04surveiller vos cuissons
01:03:05en un clin d'œil
01:03:06tout en limitant la vaisselle
01:03:07grâce au récipient
01:03:07empilable
01:03:09et on est très heureux
01:03:10de vous envoyer
01:03:10ce joli cadeau de Noël
01:03:12qui m'a l'air bien mérité
01:03:13chère Chantal
01:03:14Oh écoutez
01:03:15merci, merci, merci
01:03:16énormément
01:03:17Oh quelle chance
01:03:18je suis vraiment ravie
01:03:20C'est la première fois
01:03:20que vous jouez
01:03:21ou que vous gagnez ?
01:03:22Oui
01:03:23C'est la première fois
01:03:23que je joue
01:03:24et c'est vraiment
01:03:24la première fois
01:03:25que je gagne
01:03:26Et bah voilà
01:03:27c'est assez fou
01:03:28avec l'ordinateur
01:03:29qui tire au soir
01:03:30Et Chantal
01:03:31comme à chaque fois
01:03:32la tradition
01:03:33veut que vous nous fassiez
01:03:34le cri du bonheur
01:03:37Waouh
01:03:37super génial
01:03:39Merci
01:03:40Vous écoutez régulièrement
01:03:41Sud Radio Chantal ?
01:03:43Oui tout à fait
01:03:44et de plus en plus
01:03:45en fait
01:03:45J'ai découvert
01:03:47sur radio
01:03:48quand je suis
01:03:49souvent dans les langues
01:03:51et maintenant
01:03:54même quand je ne suis plus
01:03:55dans les langues
01:03:55je l'écoute
01:03:57je l'écoute
01:03:58Excusez-moi Chantal
01:04:00quand on pense
01:04:00l'an de foie gras
01:04:01est-ce qu'on pourrait
01:04:01venir déguster
01:04:02des chipirons
01:04:03faits dans votre air frayeur
01:04:05avec les vrais voix
01:04:05un de ces jours
01:04:06à Viscarros ?
01:04:07Alors ça
01:04:09écoutez moi
01:04:11je veux bien essayer
01:04:12Vous savez pourquoi
01:04:15elle n'est pas chaude ?
01:04:17Parce qu'elle sait
01:04:17tout ce que vous mangez
01:04:18ça va lui coûter une blinde
01:04:21Il va falloir en acheter
01:04:21un deuxième
01:04:22pour faire la quantité
01:04:23de Philippe David
01:04:24On l'appelle Obélix
01:04:26Chantal
01:04:27en tout cas
01:04:28merci d'avoir joué
01:04:29avec nous
01:04:29on était très heureux
01:04:30de vous avoir
01:04:31merci Benoît Perrin
01:04:32merci Philippe David
01:04:33Philippe Bilger
01:04:35Philippe David
01:04:35vous restez avec nous
01:04:36on va parler
01:04:37d'une association
01:04:38mais incroyable
01:04:39et on va garder
01:04:41Eric Revelle
01:04:41parce qu'il est parrain
01:04:42de cette association
01:04:43Bernard Strait
01:04:44sera avec nous
01:04:45dans un instant
01:04:46président bénévole
01:04:47de l'association
01:04:47Action
01:04:48Philippe Strait
01:04:49c'est très émouvant
01:04:51et c'est incroyablement
01:04:52inspirant
01:04:52on en parle dans un instant
01:04:53soyez les bienvenus
01:04:54on est ensemble
01:04:55jusqu'à 20h
01:04:55Sud Radio
01:04:57c'est votre opinion
01:04:58qui compte
01:04:59je vous écoute
01:04:59depuis des années
01:05:01tous les matins
01:05:02dès que je pose
01:05:03le pied
01:05:04j'allume Sud Radio
01:05:05Sud Radio
01:05:06parlons vrai
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