- il y a 5 mois
- #sudradio
Les Vraies Voix avec Loïc Guérin, avocat pénaliste ; Jean-Marc Dumoulin, maire de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) ; Éric Revel, économiste et éditorialiste Sud Radio ; Emmanuel Constant, conseiller municipal d'opposition (PS) de Noisy-le-Grand ; Renaud Guerre-Genton, chef de groupe vins et effervescents chez Coopérative U.
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-11-20##
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NewsTranscription
00:00Les vraies voix sud radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:06Avec Philippe David, que je salue bien bas, mon cher Philippe David, bonjour.
00:10Bonjour Cécile.
00:11Et bonjour à vous, on est ravis de vous accueillir jusqu'à 20h comme tous les soirs,
00:16avec autour de cette table des gens bien sympathiques, doués Loïc Guérin, avocat pénaliste.
00:24Bonsoir Loïc.
00:24Bonsoir.
00:25Jean-Marc Duboulin, maire de Villemur-sur-Tarn, en étant en Haute-Garonne,
00:32et pourtant il est bien là avec nous ce soir, monsieur le maire.
00:34Bonsoir.
00:35Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:37Éric Revelle aussi, journaliste écrivain.
00:38Madame, messieurs.
00:39Messieurs, avec ce livre, c'est Mozart, qu'on assassine aux éditions Ellipse.
00:44Oui, le sous-titre c'est Macron, une décennie de fiasco.
00:47Parce qu'on pourrait penser, c'est pas que de la musique, je parle pas que de Wolfgang de Manius.
00:51En fait c'est très joli, c'est Mozart qu'on assassine et en dessous, bam !
00:54Ben non, mais c'est ça, le livre c'est décrypter tout ce qui s'est passé depuis dix ans,
00:58entre les effets de communication, les ratés, les mensonges, enfin...
01:02On nous dit que tout est vrai.
01:04Ben tout est documenté et factuel, oui.
01:06Après l'analyse est libre.
01:07Voilà, l'analyse est libre, absolument.
01:10Et en matière d'analyse, on va analyser votre cœur, puisqu'on va vous offrir un très joli cadeau.
01:14Et ça c'est bien, puisque c'est le moment de jouer avec Sud Radio pour remporter une enceinte Bluetooth.
01:20Bluetooth.
01:21Bluetooth.
01:23C'est exactement.
01:24The OnePlus fabricant américain de Klipsch.
01:27Klipsch.
01:28Klipsch.
01:28Ils font exprès de mettre des mots compliqués pour pas que j'ai...
01:30Oui, Klipsch c'est fait très allemand.
01:32Ça me fait penser à Upsch, qui veut dire mignon en allemand.
01:34Oui, ça n'a aucun intérêt.
01:35Est-ce que vous venez de dire ?
01:36On s'écarte du sujet.
01:40Retournons le sujet avec, en tout cas, cette enceinte Bluetooth qu'on vous offre.
01:44Alors je vous le dis, une valeur 300 euros.
01:47Donc c'est un très joli cadeau quand même.
01:49Et pour remporter ce cadeau, c'est simple.
01:51Vous envoyez un SMS.
01:52Vous écrivez Sud SUD et vous l'envoyez au 728.
01:57728 et vous serez par une main heureuse.
01:59Peut-être que ce sera Aude, au standard, qui mettra la main dans tout ça.
02:03Et qui tirera au sort l'un d'entre vous.
02:05Ce sera à la fin de cette émission.
02:06On vous souhaite la bienvenue.
02:08Et avec ce sommaire de cette émission, moins réjouissant.
02:12Puisqu'on va revenir sur l'enquête, sur l'exécution du frère Damine Kessassi.
02:17Les enquêteurs privilégient désormais la piste d'un contrat ordonné depuis l'intérieur d'une prison par Amine O.
02:23Présenté comme le vrai chef de la DZ Mafia.
02:25Et on vous pose cette question.
02:27Assassinat de Mehdi Kessassi.
02:28Les prisons françaises sont-elles encore et toujours des passoires ?
02:32Vous dites oui à 99%.
02:33Vous voulez réagir le 0-826-300-300.
02:37Alors moi, quand j'ai lu cette info dans le Parisien, j'ai cru que c'était le Gorafi.
02:40Mais pas du tout.
02:41C'était le Parisien.
02:42Et puis la question du soir.
02:43Le général Fabien Mandon, chef d'état-major des armées,
02:47avait estimé lors du Congrès des maires de France qu'il faut accepter de perdre nos enfants.
02:51Une phrase qui a fait beaucoup polémique.
02:53Et on vous pose cette question.
02:54Le chef d'état-major des armées dit « Il faut accepter de perdre nos enfants.
02:58Est-ce trop à l'air miste ? »
02:59Vous dites oui à 89%.
03:01Vous voulez réagir le 0-826-300-300.
03:04Moi, je pose la question.
03:05Est-ce le rôle d'un chef d'état-major des armées à dire ça ?
03:08Et bien évidemment non, à mon avis.
03:10Allez, tout de suite, le grand débat du jour.
03:12Je pense qu'il faut taper très fort.
03:14Et donc j'ai décidé quelque chose de tout à fait original,
03:16que personne n'a fait depuis plus de 50 ans dans notre pays.
03:19On va mettre les 100 plus gros narcotrafiquants, les mettre dans une prison.
03:22Écoutez, c'est intéressant.
03:23C'est vrai qu'on peut se dire que ça ressemble à une opération de communication.
03:26Il va falloir les choisir. Je ne sais pas lesquels on va choisir.
03:29On sait très bien que la plupart des narcotrafiquants, ils sont sous nos yeux.
03:31Donc nous allons prendre d'abord une prison française.
03:34On va la vider des personnes qui y sont.
03:36Et on y mettra, puisqu'on l'aura totalement isolée, totalement sécurisée,
03:40avec des agents militants, c'est-à-dire particulièrement formés.
03:41À partir du moment où vous les mettez dans une même prison,
03:43il y a plusieurs problèmes.
03:44Soit il y a un bain de sang dans la prison.
03:46La deuxième solution, ils profitent de cette promiscuité,
03:50du fait d'être tous ensemble, pour former peut-être le plus grand cartel de demain.
03:59J'en reviens avec vous, Eric Revelle, sur cette exécution du frère Damine Kessassi.
04:04Et ce qui avait étonné pas mal de gens, dont moi,
04:06de dire que le jour où l'information est arrivée,
04:09elle est presque passée inaperçue, comme une information banale.
04:14Et là, finalement, tout le monde décide de la prendre à bras-le-corps
04:19et de soulever, encore une fois et encore une fois, des sujets qui fâchent.
04:24Oui, ce qui a valu le déplacement de Laurent Nouniez, le ministre de l'Intérieur,
04:28et de Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, aujourd'hui à Marseille.
04:32Mais je pense qu'il faut mettre les points sur la famille Kessassi est lourdement meurtrie.
04:37Elle avait déjà vu disparaître le frère aîné, Brahim.
04:42Et qui donnait dans le trafic de stupes.
04:45Là, c'est autour de Mehdi Kessassi.
04:49Je vais vous dire, quand on s'en prend aux membres d'une famille
04:53dont le principal visé, si j'ose dire, est un élu politique,
04:58alors ce sont des méthodes colombiennes ou mexicaines.
05:00Donc ça veut dire que...
05:02Et je pense que les deux ministres ont raison de dire que c'est aussi inquiétant
05:06cette submersion du narcotrafic que le terrorisme.
05:09Parce qu'en réalité, on est en train de basculer dans d'une mexicanisation.
05:13C'est-à-dire que pour intimider des élus,
05:16on tue, ou oui, on tue, on assassine des membres de sa famille.
05:21On est exactement là-dedans.
05:22Alors j'entends les voix de la gauche nous expliquant
05:27que tout ça est largement surdimensionné, exagéré.
05:32Mais en réalité, non, on est dedans.
05:34Et je lisais dans le Figaro tout à l'heure
05:37le témoignage d'un journaliste italien
05:40qui avait donné le lac contre la mafia en Sicile et en Italie.
05:46Il est sous protection policière et il estime
05:47que ce qui nous arrive aujourd'hui,
05:49lui qui est un spécialiste de ce qui s'est passé en Italie
05:52avec les mêmes causes et les mêmes effets,
05:54qu'en fait, c'est 30 ans de déni politique en France.
05:57On n'a pas voulu, on n'a pas pris la mesure
06:00de ce qui nous arrivait.
06:01Maintenant, il faut le dire,
06:02il y a très peu de petits villages en France
06:04qui sont épargnés par le trafic de drogue.
06:06C'est ça la réalité.
06:07C'est 6 à 7 milliards d'argent liquide
06:09tous les ans qui sont blanchis.
06:11J'écoutais sur Sud Radio ces maires qui disent
06:13j'en ai marre des barbiers, des épiceries de nuit
06:16parce qu'on sait très bien que les fermetures administratives...
06:19Oui, ils ont zéro chiffre d'affaires
06:20mais ils redémarrent une fois que la fermeture administrative est finie
06:22parce qu'en fait, tout ça est financé
06:24par l'argent liquide au narcotrafic.
06:26Donc en fait, on est submergé par la vague
06:28et il est temps que ce pays en prenne conscience.
06:30Et ça, justement, on a un maire autour de cette table.
06:33On peut lutter contre ça ?
06:36Jean-Marc Dumoulin ?
06:37C'est très compliqué.
06:38En plus, quand on alerte, nous, nos services de gendarmerie
06:41qui sont réactifs, généralement sur le terrain,
06:44ils attendent toujours le gros coup.
06:45Vous voyez ce que je veux dire ?
06:46Je remonte la filière.
06:48Et c'est vrai que l'activité du quotidien,
06:49elle n'est jamais, jamais, jamais, effectivement sanctionnée.
06:52Elle n'est jamais suivie et poursuivie.
06:54Bon, donc, on peut le comprendre.
06:56Faire tomber une tête de réseau, c'est plus intéressant
06:58que de faire tomber le petit dealer ou le chenouf qui est en bas.
07:01Mais globalement, c'est très, très, très compliqué.
07:04Après, c'est clair qu'on n'a pas de possibilité, non plus,
07:07de s'opposer, nous, à l'ouverture des épiceries de nuit,
07:08comme vous le disiez, M. Rebellin.
07:09C'est acheter le fond.
07:14Oui, mais on peut dire ailleurs.
07:15Il faut avoir des sous.
07:16Les communes ont plus de locaux vides que de commerces,
07:19malheureusement, vivants.
07:21Oui, alors, pardon pour le terme volontairement un peu provocateur,
07:25la mode du moment politique, j'entends,
07:27d'agiter pour nos ministres ou ex-ministres,
07:30aux futurs ex-ministres,
07:31le narcotrafic, comme si tout à coup, c'était une découverte,
07:34m'amuse un petit peu, m'amuse tristement.
07:37Entre guillemets, les gens jaunes, oui.
07:38Voilà, parce que d'abord, ça n'a rien de nouveau,
07:40mais rien.
07:41Ça fait 10, 20, 30, 40 ans, peut-être, qu'on a un certain problème
07:45et il ne se limite, malheureusement, absolument pas au narcotrafic.
07:48Le narcotrafic n'est qu'une des multiples activités cachées,
07:54illégales, dommageables pour la société.
07:56C'est pour l'instant qu'on ne met le plus en relief
07:58parce qu'elle est souvent accompagnée de violences physiques,
08:00donc visibles, mais il y a tout le reste.
08:01Il vient derrière les escroqueries,
08:04les escroqueries aux virements, les escroqueries aux banques
08:06qui viennent en numéro 2 derrière en termes de rentabilité
08:09qui sont faits depuis des pays où on n'extrate pas
08:11et qui, chaque année, coûtent aux contribuables
08:14et aux assurances derrière.
08:15Mais les assurances ne sont pas les euros de charité,
08:16elles se retournent nécessairement vers le contribuable,
08:19plusieurs milliards chaque année.
08:20Là aussi, et pour en avoir malheureusement fait l'expérience,
08:23quand on va essayer de déposer plainte, c'est pareil.
08:25On a les services de police qui sont sous-équipés
08:27en hommes, en moyens, en culture,
08:29en matériel, en capacité d'intervention
08:32et 9 fois sur 10, on dirait
08:33« Monsieur, l'assurance remboursera,
08:36nous on ne peut pas enquêter. »
08:37Et ça se termine comme ça.
08:38Donc ça n'est qu'un épiphénomène, entre guillemets,
08:40d'un phénomène beaucoup plus général
08:42qui est une montée de la délinquance
08:44qui n'est pas maîtrisée en France.
08:45Allez, on en parle dans un instant.
08:46On fait une petite pause, 0800 26 300 300
08:48si vous voulez participer à ce débat.
08:51Vous êtes les bienvenus, on est ensemble,
08:53bien entendu, avec nos vraies voix jusqu'à 20h.
08:56Les vraies voix Sud Radio, 18h-20h,
08:59Cécile Dominibus, Philippe David.
09:02Bienvenue dans les vraies voix,
09:03on est ensemble avec Philippe David jusqu'à 20h.
09:06Je vais faire l'appel.
09:07Jean-Marc Dumoulin.
09:08Présent.
09:08Présent, très bien.
09:09Éric Revelle.
09:11Eh bien, il est là.
09:12C'est bien.
09:13Loïc Guérin.
09:13Je suis là.
09:14Bon, c'est bien.
09:15Il est présent.
09:15Il est à la troisième personne.
09:16Éric Revelle.
09:17Il est là, il est là.
09:18Alain de loin.
09:19Avec ce sujet aujourd'hui sur l'enquête
09:26sur l'exécution du frère Damine Kessassi
09:29et le journal Parisien a annoncé
09:32que les enquêteurs qui privilégiaient désormais
09:35la piste d'un contrat ordonné
09:37depuis l'intérieur d'une prison
09:38présenté par un vrai chef,
09:41en tout cas le vrai chef de la DZ Mafia
09:43et moi j'ai envie de me tourner vers Philippe David
09:45en me disant que fait ce chef de la DZ Mafia
09:48dans une maison d'arrêt, en fait.
09:50Une maison d'arrêt, alors dans l'un,
09:52à Bourg-en-Bresse, un superbe bourgade.
09:54Mais alors, les maisons d'arrêt, c'est le truc.
09:57Où il y a le plus, on trouve tout dedans.
09:59Loïc Guérin, qui est avocat pénaliste, confirmera.
10:02De l'héroïne pour la fumée, du pétard pour le fumer.
10:06On trouve tout.
10:07Y compris des téléphones, etc.
10:09Mais comment se fait-il alors qu'on a ouvert
10:11Vendin-le-Vieille il y a quelques semaines ?
10:13Elle a été transférée il y a quelques jours.
10:15A condé sur ça.
10:16Mais ça pose une question.
10:17On a envoyé théoriquement les 100 personnes
10:20les plus dangereuses des prisons françaises.
10:22Il n'est qu'en 101ème position.
10:25Ça fait très peur en pensant aux 100 qui le précèdent.
10:27On écoute ce qu'a dit le garde des Sceaux.
10:30La trentaine de personnes qui dirigent la DZ Mafia
10:33sont, pour la quasi-intégralité d'entre eux,
10:3727 en l'occurrence, dans les prisons françaises.
10:4021 sont à la prison de sécurité de Vendin-le-Vieille
10:42et quelques autres vont connaître des quartiers de haute sécurité.
10:46Ça n'existait pas précédemment.
10:49Ça pose question, les guerres.
10:51Oui, alors moi je serais un tout petit peu plus modéré
10:53parce qu'il m'arrive quand même,
10:54ou il m'est arrivé, en tout cas en étant un peu plus jeune,
10:56d'avoir des gens qui étaient détenus.
10:57Donc je relativise un petit peu les propos.
11:00C'est pas du tout un plaisir que tu y retrouves.
11:02C'est même parfois au-delà du déplaisir
11:04puisque on a les sanctions régulières de la CEDH
11:06ou les organisations qui y jettent un oeil.
11:09En particulier à Marseille où c'était absolument scandaleux.
11:12Ça étant rappelé, effectivement, oui, ça passe.
11:14C'est pour eux.
11:15Enfin, c'est pas là aussi...
11:16Non mais de quelqu'un de si dangereux...
11:18Dangereux qu'il soit en maison d'arrêt.
11:20Franchement.
11:21Mais enfin, il faut se rendre compte de l'État.
11:23Si on considère que c'est le chef de la DZ Mafia.
11:26Par-delà les postures politiques depuis 20 ou 30 ans.
11:28Et une fois encore, je ne suis pas un fou de la détention.
11:31Je défends suffisamment les gens pour qu'ils n'y aillent pas.
11:34Pour ne pas aller dans le sens contraire.
11:36Mais pour ceux qui ont été condamnés à y aller,
11:39déjà les conditions devraient être meilleures quand on y est.
11:41Ça c'est un aparté.
11:42Mais surtout, il ne faut pas se faire d'illusions.
11:44On est en déshérence totale.
11:46On est en surpopulation carcérale chronique.
11:49On a 3 ou 4 individus dans des cellules de 2.
11:53Et ça, ce n'est pas aujourd'hui.
11:54Ce n'est pas hier.
11:55Ce n'est pas avant-hier.
11:56Ça doit faire 20 ou 30 ans que c'est le cas.
11:57Chaque classe politique qui se succède au pouvoir
12:00vous fait les mêmes promesses.
12:02Une fois encore, elle n'engage que ceux qui y croient.
12:04Oui, mais ce n'est pas parce qu'on est deux par cellule
12:07qu'on a le droit d'avoir du tête des téléphones.
12:08On n'a pas le droit d'eux.
12:09Mais vous faites comment on contrôle ?
12:10En tout cas, on peut les avoir.
12:11Comment est-ce que vous contrôlez des cellules
12:12où vous êtes en surpopulation carcérale ?
12:14Ne m'engueulez pas.
12:14Comment est-ce que vous maîtrisez ?
12:16Comment vous maîtrisez aussi une population
12:17qui est dans, objectivement, des conditions humaines
12:20assez difficiles, pour ne pas dire très difficiles ?
12:22Quand vous êtes quatre dans une cellule de quelques mètres carrés,
12:25pardon l'expression, mais vous pétez un plomb.
12:28Donc c'est du bruit sans cesse.
12:29La télévision est allumée du matin à 7h jusqu'au soir minuit
12:33aux extinctions de feu.
12:34Ça fait un bruit phénoménal.
12:36Si vous n'êtes pas drogué ou totalement fou,
12:38vous le devenez.
12:39Donc pour maîtriser toute cette population-là,
12:41vous êtes un peu obligé parfois de regarder à gauche
12:44quand vous devriez regarder à droite
12:45parce que sinon vous aurez des émeutes.
12:46Et puis les gens ne seront pas tout à fait illégitimes
12:48à dire qu'on en aura le bon, on est maltraité,
12:50on est quatre à dormir par terre avec un matelas.
12:52Donc voilà, c'est la réalité du terrain.
12:53Oui, c'est vrai que pour ne parler que d'une prison
12:56qui a été sous les feux de l'actualité de la santé,
12:59je crois que le taux d'occupation est de 190%.
13:01Vous avez 82 ou 90 matelas par terre dans les cellules.
13:04Bon, donc c'est vrai que c'est des conditions.
13:06Mais si vous voulez, je pourrais rajouter
13:07quelques pages à mon livre sur le fiasco
13:09des promesses d'Emmanuel Macron
13:11sur le nombre de prisons qu'il allait construire.
13:14Mais puisqu'on a un maire là,
13:15moi je vais vous interroger, monsieur le maire,
13:17c'est que tout le monde est pour qu'il y ait davantage
13:19de prisons et de places et que les conditions
13:21des détenus, etc. soient meilleures.
13:22Mais quand on demande au maire de consulter sa population
13:26pour savoir si, tiens, là il y a un terrain,
13:28est-ce que ça vous dirait d'avoir une prison ?
13:29Combien de maires avec les populations disent oui ?
13:31En fait, tout le monde dit non, en réalité.
13:33Vous êtes d'accord ou pas ?
13:34Vous m'enlevez le sujet de la bouche, cher ami.
13:37Je suis désolé.
13:38Je ne serai pas maire pourtant.
13:40Non, mais c'est clair qu'aujourd'hui,
13:41on a une opposition systématique
13:43à plein de projets structurants et nécessaires
13:46pour le fonctionnement quand même de l'État aussi.
13:48Il faut le reconnaître.
13:49Et là, effectivement, il y a des fins de non-recevoir.
13:52Bon, moi je n'ai jamais été sollicité
13:53pour avoir une prison chez moi.
13:54Mais enfin, globalement, je ne serai pas contre.
13:58Je ne serai pas forcément contre.
13:59Mais vos électeurs ?
14:01Mes électeurs, écoutez, ils feront le choix
14:03qu'ils voudront après.
14:05Il y a des échéances électorales.
14:07Comme ça, ils n'ont qu'à se mouiller aussi un petit peu.
14:08Les gens vont s'impliquer
14:09au lieu d'aller baver sur des réseaux sociaux en permanence.
14:12Non, je crois qu'effectivement,
14:13c'est un vrai problème.
14:14Après, moi, ce qui m'inquiète beaucoup
14:15pour rebondir un petit peu sur le sujet,
14:17c'est que quand même, quand on annonce...
14:19Moi, je trouve que l'effet d'affichage
14:21est très préjudiciable.
14:22Très, très préjudiciable.
14:24Je crois que ça crée des psychoses quand même.
14:26Qu'on explique qu'il y a des mecs
14:27qui peuvent commanditer des crimes
14:28alors qu'ils sont à l'intérieur d'une prison.
14:30Et on donne ça, comme ça,
14:32en pâture au grand public.
14:35Comment peut-on aujourd'hui dire
14:37« Ah, vous savez, on va équiper quand même
14:39nos geôliers, enfin les gardiens de prison
14:41avec des masques pour qu'ils soient en sécurité ? »
14:43Enfin, je veux dire,
14:45ça veut dire que même l'État
14:46savoue des missionnaires sur des sujets comme ça.
14:49Oui.
14:50Merci beaucoup, messieurs.
14:51Tout de suite, on n'y croit pas.
14:54Les vraies voix sud radio,
14:56on n'y croit pas.
14:57C'est pas vrai, messieurs, rebelle.
14:58Et des Bouvoudzela remplacent l'alarme en panne
15:01dans une école d'Île-de-France.
15:03François-Louis ?
15:03Absolument, Cécile.
15:04Vous vous souvenez peut-être
15:05de ce son insupportable
15:06lors de la Coupe du Monde de 2010.
15:08On va réécouter ça quand même.
15:10Ah oui, et Bouvoudzela.
15:12Ah, quelle horreur !
15:12On a un dernier moustique.
15:14Un diatique, ça ?
15:15C'est bien.
15:16À Noisy-le-Grand,
15:17faute d'alarme assandie,
15:18défaillante depuis septembre,
15:20il faut le préciser,
15:21les enseignants de l'école de la Varenne
15:22doivent souffler dans des Bouvoudzela
15:25pour prévenir d'un départ de feu.
15:27Oui, des Bouvoudzela comme à la Coupe du Monde.
15:29Une solution provisoire,
15:31fournie par la mairie,
15:32qui indigne quand même professeurs, parents,
15:34mais aussi la municipalité.
15:36Emmanuel Constant,
15:37qui est d'ailleurs conseiller municipal
15:38d'opposition PS de Noisy-le-Grand,
15:40a souhaité réagir.
15:41Bonsoir Emmanuel.
15:43Bonsoir, bonsoir à tous et tous.
15:44Bonsoir, bienvenue.
15:45Qu'on soit d'accord,
15:46ce n'est pas une situation normale
15:47d'avoir des Bouvoudzela
15:48pour prévenir un incendie.
15:50C'est parfaitement anormal,
15:52d'autant que la situation est connue
15:53depuis deux mois
15:54et qu'on nous explique
15:55qu'il va falloir attendre le vote
15:57du budget 2026
15:58pour pouvoir régler le problème.
15:59C'est scandaleux.
15:59Non mais ça veut dire
16:01que les profs
16:02rentrent dans l'école,
16:05enfin en tout cas dans la classe,
16:06avec leur Bouvoudzela
16:07dans la poche, c'est ça ?
16:09Ils ont des grandes poches alors.
16:12Si c'était ça,
16:13ce serait déjà pas mal,
16:14mais on ne l'aura pas distribué
16:15à tous Bouvoudzela.
16:17C'est-à-dire qu'il y a
16:18un enseignant sur deux
16:19qui dispose d'un système d'alarme.
16:22C'est-à-dire qu'on fait
16:24les économies dans cette ville,
16:25la maire de la commune
16:27fait les économies dans cette ville,
16:28non seulement sur les systèmes
16:29de sécurité incendie,
16:31mais également sur des choses
16:33qui coûtent 4,50 euros
16:34et qu'elles ne distribuent pas
16:36à tout le monde.
16:37Oui, monsieur Dumoulin,
16:40j'ai envie de dire,
16:40c'est toujours le maire,
16:41on se retourne vers le maire.
16:42Franchement, c'est pas possible.
16:43Y a-t-il des vous-vous-élèves
16:45du mur sur le tard ?
16:45Vous avez déjà vu ça, vous ?
16:46Non, on a des frelons asiatiques.
16:47Ça fait sortir les écoles
16:49plus rapidement.
16:49Voilà, c'est ça.
16:50Mais non, non, bon,
16:51après, je comprends l'indignation
16:53des uns et des autres,
16:53mais enfin, globalement,
16:54apparemment, d'après ce que j'ai entendu,
16:56c'est en cours, ça doit se faire.
16:58Après, vous savez,
17:00les décisions,
17:00enfin, monsieur l'a précisé tout à l'heure,
17:02mais les décisions,
17:03elles ne sont pas très faciles à prendre
17:05dans le délai chronologique
17:07dans les collectivités.
17:08C'est-à-dire qu'on est obligé
17:09de passer, malheureusement,
17:10par tout un tas de réglementations,
17:12de votes, de décisions.
17:14Mais il va falloir mettre fin
17:15à ce millefeuille administratif, non ?
17:17Oui, enfin, en l'espèce, pardon,
17:19sur le cas, monsieur le maire a raison,
17:21les procédures sont souvent longues,
17:22les appels d'offres compliqués.
17:25Mais il se trouve que, là,
17:27on nous explique que la situation
17:28est connue depuis septembre,
17:30que les budgets vont être débloqués
17:32en 2026,
17:33mais nous avons eu un conseil municipal
17:35en octobre
17:36où il y avait un excédent de recettes
17:38sur le fonctionnement,
17:40un excédent de recettes
17:41qui n'a pas été affecté
17:42à la sécurité incendie de l'établissement,
17:45mais qui a été affecté
17:46à la réduction de la dette de la commune.
17:48Donc, c'est aussi des choses
17:49qui, ce sont aussi des choix
17:50qui ont été faits
17:52et qui auraient pu être,
17:53pour autant,
17:54réglés plus rapidement.
17:56D'accord.
17:56On imagine bien.
17:57En tout cas, merci d'avoir accepté
17:58de témoigner,
17:59Emmanuel Constant,
18:00vous êtes conseiller municipal
18:01d'opposition PS
18:02de Noisy-Le Grand.
18:04Vous restez avec nous ?
18:05Je vais poser une question philosophique.
18:06Qui a-t-il eu le pire
18:07à la Coupe du Monde 2010 ?
18:08La grève de Naïs Naoul
18:09et vous, vous, elle.
18:10Je n'ai toujours pas la réponse
18:1215 ans après.
18:12Et sur le sujet intéressant
18:14que soulevait le maire,
18:15c'est que, je ne sais pas
18:16si vous avez vu,
18:16Sébastien Lecornu,
18:17ça doit être en clôture
18:18de l'Association
18:19de France du Congrès,
18:20annonce la suppression,
18:22il dit qu'il va avoir la peau
18:23d'une centaine de normes
18:25d'ici février.
18:25C'est ça.
18:26Très bien.
18:26Qui concerne les municipalités.
18:28Vous allez voir,
18:29ça va s'exercer.
18:30Vous n'avez pas les promesses
18:31sans gâche que ceux
18:31qui les entendent ?
18:32Et la norme de ceux
18:33qui parlent trop longtemps
18:33parce qu'on part en pub.
18:34Il y a une norme.
18:35Allez, vous restez avec nous
18:37dans un instant,
18:37le tour de table
18:38de l'actu des Vraies Voix.
18:39On n'a même pas le temps
18:40de teaser.
18:40On revient dans un instant,
18:41tout de suite.
18:42Sud Radio.
18:43Sud Radio.
18:43Parlons vrai.
18:44Parlons vrai.
18:45Sud Radio.
18:45Parlons vrai.
18:47Les Vraies Voix Sud Radio.
18:4818h20h.
18:49Cécile Doménibus.
18:51Philippe David.
18:53Vous avez dit
18:53Philippe David ?
18:54Oui.
18:55Le Philippe David ?
18:55Oui.
18:56Le Philippe David
18:56des Vraies Voix ?
18:57Oui.
18:58Toujours en compagnie.
18:59Dès que c'est en compagnie
19:00en votre compagnie
19:01et celle des Vraies Voix du jour,
19:02bien sûr.
19:02C'est qui ?
19:03Loïc Guérin.
19:04Pénaliste.
19:05Éric Revelle.
19:05Un cas pénaliste,
19:06Éric Revelle,
19:07qu'on ne présente plus.
19:08Auteur notamment
19:09d'un excellent livre,
19:10c'est Mozart qu'on assassine,
19:11la preuve qu'il connaît la chanson.
19:12Avec un sous-titre.
19:13Avec un sous-titre.
19:14Le bilan des années,
19:15les fiascos des années Macron.
19:17Oui, ça vous va ?
19:18Oui, c'est clair.
19:19Il y a tous un truc
19:19qu'il a pas mal fait.
19:20Pour le reste,
19:21j'ai du mal à trouver.
19:22Et enfin,
19:23Jean-Marc Dumoulin,
19:24maire de Villemur-sur-Tarn,
19:25dans la Haute-Garonne.
19:27Eh bien, vous êtes parfait.
19:27Voilà, tout de suite,
19:28le tour de table de l'actu.
19:30On est convoqué
19:31à la table ronde.
19:32Où là ?
19:32Le pognon,
19:33à la limite,
19:34on cracherait pas dessus,
19:35mais là,
19:36c'est pas le problème.
19:36Alors quoi ?
19:37Qu'est-ce que c'est vous ?
19:38Vous voulez des terres ?
19:39Des terres ?
19:39On est déjà pas assez
19:40pour s'occuper de celles qu'on a.
19:41C'est scandaleux.
19:42Alors quoi ?
19:43C'est compliqué à expliquer
19:44en même pas une minute.
19:46Dans le détail,
19:47on sait pas,
19:49mais...
19:50Ce qui est sûr,
19:50c'est qu'on en a plein le cul.
19:51Le tour de table.
19:52De l'actualité.
19:55D'ailleurs, merci bien sûr,
19:56Maxime,
19:57toujours pour ces jingles fantastiques.
20:00Philippe David,
20:01allez, un peu de légèreté
20:02dans cette actu.
20:02Ça va être très court.
20:03Vous voulez une petite musique ?
20:04Oui, allez-y.
20:05C'est parti.
20:08Vous connaissez cette musique ?
20:09Absolument.
20:10Ah, c'est quoi ?
20:12Elle est bleue.
20:13Oui, comme un alcool
20:15du même nom, oui.
20:15C'est l'hymne du Curaçon.
20:17Ah, qui s'est qualifié
20:18pour la communion.
20:19160 000 habitants.
20:20C'est à peu près
20:21l'agglomération de Dunkerque.
20:23C'est le plus petit pays
20:24qui ne se soit jamais qualifié
20:26pour une phase finale
20:27de Coupe du Monde.
20:28Je dis bravo.
20:31Et j'ai souvent critiqué
20:33la Coupe du Monde
20:34à 48 équipes
20:35parce que les joueurs
20:36sont surchargés de matchs.
20:37Mais en ayant vu
20:38les images de bonheur
20:39de ces joueurs
20:40et de tout un pays,
20:41je me dis que finalement,
20:43c'est peut-être pas mal.
20:44Et j'espère que le cocktail
20:46avec Curaçon
20:47sera parfait
20:48à la prochaine Coupe du Monde.
20:49Voilà, ça fait du bien
20:51un peu d'avoir
20:51des petites informations
20:52sympathiques.
20:54Loïc Guérin,
20:54le plan de paix
20:55de l'administration Trump
20:56en Ukraine.
20:58Oui, alors c'est un plan de paix
20:59qui n'en est pas encore un
20:59mais qui a fuité
21:00puisqu'il a été communiqué
21:01aux autorités ukrainiennes
21:02après coup.
21:03Parce qu'on fait des plans
21:03de paix sans eux.
21:04C'est une nouveauté.
21:05C'est une nouveauté.
21:07Préparé par Wichkov,
21:09le représentant de M. Trump
21:10mandaté pour cela,
21:12qui apparemment a échangé
21:14avec un des oligarques russes
21:15et préparé ça ensemble.
21:16On voit la patte de l'ours
21:18puisque c'est ni plus ni moins
21:19qu'un plan de capitulation.
21:20Je vais vous donner,
21:21il y a 28 points,
21:21je ne vais pas vous les faire tous
21:22mais je vais vous en donner
21:23quelques-uns et vous allez voir.
21:24C'est Noël avant l'heure
21:25pour la dictature potinienne.
21:27On a réduction de moitié
21:30de l'armée ukrainienne,
21:32abandon de tous les oblastes
21:34qui n'ont pas réussi à conquérir,
21:35qui sont l'équivalent de Verdun
21:37pour la France
21:37parce que ce sont ceux
21:38qui sont fortifiés
21:38et qui empêchent l'armée russe
21:39de ne pas être de passer.
21:41D'où les combats
21:41qui durent depuis deux ans là-bas.
21:43Donc on leur propose...
21:44Un oblast, c'est une province.
21:45Exactement.
21:46Pardon, oui.
21:47C'est vrai, on en entend beaucoup parler
21:48mais ce n'est pas nécessairement intuitif.
21:51En l'occurrence,
21:51on ne leur propose rien d'autre
21:52que d'abandonner leur ligne front,
21:54de laisser les russes s'enfoncer
21:55dans les plaines
21:56et de leur ouvrir la porte
21:57pour une prochaine invasion.
21:59On leur propose également
21:59de s'interdire d'avoir
22:00des troupes étrangères sur leur sol,
22:01de s'interdire d'avoir
22:02un approvisionnement militaire étranger,
22:04de s'interdire d'avoir
22:05un certain nombre d'armes
22:07d'offensives
22:08comme les missiles ou autres
22:09parce qu'évidemment,
22:10ils font des dégâts avec.
22:10Oui, c'est une capitulation, vraiment.
22:11C'est rien d'autre
22:12qu'une capitulation.
22:13On leur propose même
22:13d'utiliser le russe
22:14reconnu comme langue officielle
22:16de l'Ukraine.
22:16D'accord.
22:17Rien de moins.
22:18Etc.
22:18Etc.
22:19En clair,
22:20c'est rien d'autre
22:20que l'espèce de ridicule scène
22:25qui a été filmée
22:25au tout début de Trump.
22:27C'est une humiliation
22:27qu'on essaie d'imposer.
22:29On se demande
22:29ce que M. Trump tire là-dedans.
22:31On a quelques idées.
22:32On a quelques idées aussi
22:33sur les liens
22:34probablement incestueux
22:35qu'il a avec la dictature potinienne.
22:37Mais s'il y avait besoin
22:37d'un élément de plus
22:38pour savoir que c'est un agent
22:39ou un élément en tout cas
22:40favorable à la dictature potinienne,
22:43on l'a ici.
22:44Ce qui fait, il me semble-t-il,
22:45une bonne transition
22:45pour l'autre sujet du jour
22:46avec l'état-major français
22:48et les risques de guerre
22:49sur le territoire européen.
22:50Mais ce sera à 19h15.
22:51Oui.
22:52Alors bon,
22:52moi j'ai rien à enlever de tout ça.
22:54C'est évidemment très inquiétant
22:55pour Zelensky,
22:57pour son gouvernement
22:59qui est aussi aux prises
23:00avec des résurgences
23:03de corruption très fortes.
23:05Mais c'est surtout en creux,
23:07pardonnez-moi,
23:08au-delà de la capitalisation
23:09monstrueuse
23:10que ça représente pour l'Ukraine,
23:11c'est surtout en creux
23:13l'effacement total de l'Europe.
23:16Et ça se télescope
23:18de manière absolument incroyable
23:19avec la fameuse lettre d'intention
23:21signée par Zelensky et Macron
23:23sur la fourniture de 100 rafales.
23:26C'est-à-dire qu'en fait,
23:27on peut avoir l'intention
23:28de ce qu'on veut
23:29avant qu'on livre un rafale à l'Ukraine.
23:31Je peux vous dire
23:31qu'il se passera des années.
23:33Mais surtout, ça veut dire
23:34que cette paix-là,
23:36cette capitulation-là,
23:37elle est négociée directement
23:38entre Poutine
23:39ou ses représentants
23:40et Trump
23:40et que l'Europe
23:41est out of Africa.
23:43Il n'y a qu'Emmanuel Macron
23:44qui essaie de nous faire croire,
23:45si vous voulez,
23:45c'est comme à Gaza,
23:47qu'on a encore un poids.
23:48Tout ça est dessiné.
23:49Puis je rappelle
23:49que sur la petite histoire
23:51des 100 rafales
23:52dont on aurait l'intention
23:54un jour de négocier
23:55l'acquisition
23:56pour les Ukrainiens,
23:58le même Zelensky,
23:59vous savez ce qu'il a fait
24:00le 23 octobre dernier en Suède,
24:01il a signé une lettre d'intention
24:03avec ça
24:04pour 150 avions de chasse suédois.
24:07Non mais attendez,
24:08il y aura bientôt
24:08plus d'avions de chasse promis
24:10en Ukraine
24:10qu'il y en a en Europe.
24:11Non mais il faut arrêter
24:11de dire n'importe quoi.
24:14Après, ce qui est inquiétant,
24:15effectivement,
24:16c'est le retrait de l'Europe
24:17complet dans le débat.
24:19C'est surtout
24:20le mépris notoire
24:21qu'on a vis-à-vis
24:22du peuple ukrainien
24:23et du président Zelensky.
24:25Mais c'est surtout,
24:26comme vous le disiez,
24:26une brèche
24:27contre l'Europe.
24:29Parce qu'effectivement,
24:30l'Ukraine va prendre
24:32plein fouet
24:32ce qui peut se passer.
24:34Mais si effectivement
24:35ce dernier en part saute,
24:37à un moment ou à un autre,
24:38et ça viendra
24:38au sujet de 19h15,
24:41effectivement,
24:42là, c'est porte ouverte
24:43à des situations
24:47très belliqueuses.
24:48Rien n'est ajouté pour moi.
24:50Juste une fraction de seconde
24:52qui ne soit pas induite
24:54de ce que j'ai dit là,
24:55que ce plan de paix
24:56allait aboutir à quoi que ce soit.
24:57Là, je serai un peu plus optimiste
24:58sur l'Europe.
25:00Parce qu'on avait déjà vu
25:01Trump tenter ce coup-là
25:02à l'époque.
25:03L'Europe avait plutôt bien joué
25:04en s'invitant à Washington
25:05et en forçant Trump
25:06à reculer.
25:08Moi, je n'ai pas bien vu
25:09le recul quand même.
25:10Ah, il a dû.
25:11Et il a livré d'ailleurs
25:12des armes qu'il ne livrait plus
25:13à l'époque à Zelensky.
25:14Donc, je ne suis pas si pessimiste
25:16sur l'absence de l'Europe.
25:17Par contre, je rejoins l'analyse
25:18sur l'absence,
25:20là, maintenant,
25:20dans l'initiative de l'Europe.
25:22On ne fait que réagir,
25:23malheureusement,
25:23et je le regrette, évidemment.
25:24Il n'y a pas d'unité.
25:25Éric Revelle,
25:26le projet Borloo
25:27transformé le pays
25:28en République fédérale.
25:29Oui, parce que je l'ai vu récemment.
25:32Alors, je sais qu'il en a parlé
25:33au congrès des maires de France,
25:35Jean-Louis Borloo,
25:35l'ancien ministre.
25:37Il a une idée
25:37qui me semble intéressante,
25:38alors qu'il ne porterait pas lui-même,
25:40mais qu'il mériterait
25:40d'avoir sa place
25:41dans le débat
25:42de l'élection présidentielle 2027.
25:44C'est l'idée
25:45d'une sorte
25:45de république fédérale française.
25:47Je m'explique.
25:48Jean-Louis Borloo,
25:49il dit qu'en fait,
25:50on est tellement noyé
25:52dans les systèmes administratifs
25:54en France,
25:54dans les strates locales,
25:57régionales,
25:58administratives.
26:00Et il prenait cet exemple
26:00qui m'a fait rire,
26:01mais qui veut tout dire.
26:02Il dit, tu sais,
26:02dans la plupart des pays européens,
26:04on a arrêté
26:05l'heure d'été et l'heure d'hiver.
26:07En France,
26:07on ne l'a pas fait.
26:08Pourquoi ?
26:08Parce qu'on ne sait plus
26:09qui décide, en fait,
26:10de ce sujet.
26:12On ne sait plus.
26:13Alors, il propose
26:13une chose très simple.
26:14Il dit, il faut redonner
26:15du pouvoir aux régions
26:16par régions,
26:18financiers, politiques,
26:19de décisions
26:20et pas d'en référer
26:21à Paris pour construire
26:22des HLM
26:24ou des logements sociaux
26:25ici et là.
26:26Et évidemment,
26:27c'est une révolution
26:28qu'il propose,
26:29mais ça permettrait sans doute
26:30de faire des économies
26:31en termes de dépenses publiques
26:32fortes.
26:33Parce que la dépense publique,
26:35tant que c'est de l'investissement,
26:36ça peut faire de la croissance,
26:37mais quand c'est de la dépense publique
26:38juste pour le fonctionnement
26:39ou juste pour payer
26:40les agios de la dette française
26:42qui vont atteindre
26:43100 milliards
26:44d'ici quelques années,
26:45ça devient un sujet
26:46extrêmement préoccupant.
26:48Donc moi,
26:48je voulais en parler
26:48parce que j'ai trouvé
26:49l'idée séduisante
26:51et je pense qu'il teste
26:53quelques candidats
26:54pour essayer de voir
26:55si cette idée
26:56pourrait progresser
26:58dans le débat public
26:59et je la trouve intéressante.
27:01simplifier,
27:02économiser
27:03et rendre
27:03les régions
27:04ou les départements,
27:06s'ils existent encore,
27:07responsables
27:08de leurs choix
27:09et de leurs investissements.
27:10Et comme il nous reste
27:11peu de temps,
27:12Jean-Marie Dumoulin,
27:13le conseil territorial
27:14imaginé par Nicolas Sarkozy.
27:15Oui,
27:16c'est intéressant
27:17parce que ça rebond.
27:19C'est un rebond.
27:19C'est un rebond.
27:19Ça rebondit sur ce que
27:20vous disiez,
27:21effectivement.
27:21Moi,
27:21je trouve que la proximité
27:23est importante
27:23pour pouvoir encore
27:25mobiliser les gens
27:25sur un électorat
27:26et sur les élections.
27:27Ça,
27:27c'est très très clair.
27:28L'identification est essentielle.
27:30Aujourd'hui,
27:31à la région,
27:31même moi,
27:31je ne suis pas capable
27:32de vous donner
27:32dix noms de conseillers régionaux
27:33en Occitanie
27:34et avec cette méga région,
27:35c'est compliqué.
27:36Donc,
27:37effectivement,
27:37je pense que c'est une idée
27:38à redébattre.
27:40Moi,
27:40par contre,
27:41je suis assez départementaliste
27:42parce que,
27:43justement,
27:43proximité
27:43et je verrais bien
27:44une fédération,
27:45effectivement,
27:46de départements
27:46représentant une région.
27:48Mais avec des élus
27:48de proximité,
27:49moi,
27:49je pense que c'est un sujet
27:51à regarder.
27:54Bon,
27:54allez,
27:54vous restez avec nous.
27:55Dans un instant,
27:56on fait une petite pause.
27:57On va vous parler
27:57d'un sujet récréactif.
28:01L'abus d'alcool
28:02est dangereux pour la santé.
28:03À consommer avec modération,
28:04mais c'est une journée spéciale
28:05ce soir.
28:06C'est pour ça que je dis
28:08l'abus d'alcool
28:09est dangereux pour la santé.
28:11À boire avec modération.
28:12J'ai envie de vous dire.
28:13On en parle dans un instant
28:14avec François Libourneau
28:16et puis vous,
28:17au 0826 300 300,
28:18soyez les bienvenus.
28:20Pour votre santé,
28:20attention à l'abus d'alcool.
28:22Sud Radio,
28:23c'est votre opinion qui compte.
28:25J'adore Sud Radio
28:26et alors,
28:27des choses positives
28:28à prendre
28:28et des informations
28:30que l'on n'a pas ailleurs.
28:32Sud Radio,
28:33parlons vrai.
28:35Les vrais voix Sud Radio,
28:3618h-20h,
28:37Cécile Dominibus,
28:39Philippe David.
28:40Et avec Philippe David
28:41et nos vrais voix du jour,
28:43Philippe David,
28:43vous êtes déjà
28:44allé à Villemur-sur-Tarn ?
28:46Bien sûr.
28:47Ah bon ?
28:47Et pourquoi je n'y suis pas allé moi ?
28:48Parce qu'il faudrait
28:49qu'on allait faire une émission.
28:50Jamais été invité.
28:51Vous connaissez Jean-Marc Dumoulin ?
28:53Absolument.
28:53C'est le monsieur qui est à votre gauche.
28:55C'est le maire de Villemur-sur-Tarn.
28:57C'est pas compliqué
28:58d'être à la gauche
28:58de Philippe David.
28:59Non, non.
29:01Ça, c'est pas faux.
29:03Ça, c'est une très bonne vanne.
29:05Alors, si on continue,
29:07moi, je suis à l'extrême-gauche.
29:09C'est pas compliqué
29:09d'être à l'extrême-gauche
29:10de Philippe David.
29:11Et à l'extrême-extrême-gauche,
29:12c'est Louis Guérin,
29:13pour vous dire.
29:14Et moi, j'ai Cécile de Ménibus
29:15et François-Louis Bourneau,
29:16mon extrême-droite.
29:17Ça me tout dira.
29:18Oui, ben on va se calmer.
29:19Je suis jamais venu,
29:20je suis de l'endroit.
29:21Je me mange.
29:23Soyez les bienvenus
29:24tout de suite.
29:25Tout de suite,
29:26l'info en plus.
29:28Bien sûr.
29:28François-Louis Bourneau,
29:32j'ai eu le retour
29:33du Beaujolais Nouveau
29:34dans nos rayons ce soir.
29:35Oui, porté par une belle qualité,
29:37c'est ce qu'on dit de lui.
29:37C'est ce qu'on dit tous les ans.
29:38Le Beaujolais Nouveau
29:39fait son grand retour
29:40dès aujourd'hui
29:40dans tous les commerces.
29:42L'année dernière,
29:42c'était quand même
29:429 millions de bouteilles
29:44qui ont été consommées en France.
29:45Et c'est Renaud Guérganton
29:46qui est avec nous.
29:47C'est le chef du groupe
29:48Vins et Effervescents
29:49de Coopérative U.
29:50Bonsoir, Renaud.
29:51Bonsoir.
29:52Alors, porté par une belle qualité,
29:54c'est plutôt vendeur
29:55quand même pour un Beaujolais Nouveau.
29:57Alors, c'est effectivement
29:58plutôt vendeur
29:59et c'est la réalité aussi
30:01puisqu'on est passé,
30:01on va dire,
30:02d'une production de masse
30:03sur les années 80-90
30:05à une production
30:06beaucoup plus qualitative
30:07ces dernières années.
30:09Et je pense que c'était indispensable
30:10pour renouer le contact
30:12avec la clientèle
30:13puisque le produit était devenu
30:14un petit peu galvaudé.
30:15Donc voilà,
30:15on se retrouve autour
30:17d'un vin de convivialité
30:18assez facile,
30:19assez fruité.
30:20Et voilà,
30:20ça reste un bel événement
30:22au niveau du vin.
30:24Merci.
30:25Eric Ravelle
30:25qu'il nous fallait
30:27les soins.
30:28Et oui,
30:28on n'a pas de bouteille.
30:29Une question,
30:30vous permettez,
30:30Renaud Guiard-Genton,
30:31on dit souvent
30:32que le Beaujolais,
30:33il a un goût de banane,
30:34il a un goût de framboise.
30:35Quel goût a-t-il cette année ?
30:37J'ai jamais compris.
30:38Alors,
30:39c'était le cas effectivement
30:40dans ce que je disais
30:41au niveau des années 90 notamment
30:43quand il y avait
30:43une très grosse production
30:44et puis il y avait effectivement
30:45des levures de fermentation
30:47qui pouvaient orienter
30:48les arômes
30:49pour avoir ce côté
30:50un petit peu banane,
30:51un peu excentrique.
30:53Voilà,
30:53aujourd'hui,
30:53ce n'est plus du tout le cas.
30:54On est sur des arômes
30:55un peu plus traditionnels,
30:56des arômes de vin primeur
30:58puisqu'on est sur des vins
30:58très jeunes
30:59et donc on est plus autour
31:00de la fraise,
31:01de la framboise,
31:02de la cerise également.
31:04Donc voilà,
31:04plutôt rous et fruits rouges.
31:05Et comment on choisit
31:06son Beaujolais,
31:07pardon,
31:08pour quelqu'un
31:08qui ne boit pas d'alcool
31:09et combien ça coûte
31:11aujourd'hui ?
31:12Alors,
31:13un Beaujolais,
31:13ça va coûter
31:14entre 4 et 10 euros
31:15en fonction des cuvées
31:17et des appellations.
31:18Vous allez en avoir
31:18qui seront en bio,
31:19il y en a qui seront
31:20en sans sulfite.
31:20Vous avez les Beaujolais
31:22classiques
31:22et les Beaujolais village
31:23qui seront un petit peu
31:24plus chers
31:24avec un peu plus
31:25de concentration.
31:27Et honnêtement,
31:28on va dire
31:28que ce sont des vins
31:29sans prétention
31:30mais des vins canailles,
31:31des vins de convivialité
31:32qu'on peut partager
31:33avec une petite assiette
31:34de charcuterie.
31:35Et il n'y a pas besoin
31:36de dépenser 10 euros
31:37forcément pour se faire plaisir.
31:38À partir de 4-5 euros,
31:39on a un vin tout à fait sympa.
31:40Du vin charcuterie,
31:41vous êtes le meilleur ami
31:42de Philippe David.
31:43Ah oui,
31:43il faut qu'on se rencontre.
31:45Merci beaucoup,
31:46Renaud Guerre-Janton,
31:48d'avoir accepté
31:48notre invitation.
31:49Vous êtes chef
31:49du groupe 20
31:50et effervescent
31:51chez Coopérative U.
31:53Allez tout de suite.
31:53Et si vous étiez ministre,
31:55par exemple ?
31:55Pour votre santé,
31:56attention à l'abus d'alcool.
31:58Les vraies voix sud radio,
32:00si j'étais ministre.
32:01Qu'est-ce que je vais devenir ?
32:03Je suis ministre,
32:04je ne sais rien faire.
32:05Et si vous étiez ministre
32:06de la justice,
32:08par exemple ?
32:09C'est Christine
32:10qui est avec nous de Bayonne.
32:11Bonsoir Christine.
32:12Oui, bonsoir.
32:14Bienvenue Madame le ministre.
32:17On est ravis de vous accueillir.
32:18En tout cas,
32:18quelle serait votre
32:19première proposition ?
32:22Pour la justice,
32:23en ce moment,
32:23c'est un peu compliqué
32:24vu la situation
32:25de la France
32:25et du gouvernement.
32:27Mais je pense
32:28qu'il faudrait continuer
32:29ce que a commencé
32:31M. Darmanin
32:32parce qu'il y a
32:33un tel écart
32:34entre les détenus
32:36de droits pénals
32:38et les détenus
32:39d'assises.
32:42Voilà,
32:42parce que,
32:43bon,
32:43j'ai regardé les chiffres,
32:44mais ils sont vieux,
32:44ils sont de 21,
32:45donc depuis,
32:46ça a peut-être
32:46un peu bougé.
32:47Il y a 133
32:48maisons d'arrêt
32:49pour,
32:51donc,
32:52ce qui représente
32:5386% des détenus
32:54contre 13
32:56maisons centrales
32:57pour la détention
32:58des criminels,
32:59donc de ceux
32:59qui passent aux assises,
33:01les criminels,
33:02les violeurs,
33:03ceux qui font des attentats,
33:04etc.
33:05Il n'y a que 220 places
33:07contre 34
33:09000
33:10et 15
33:10et en plus,
33:12dans les centres
33:12de réinsertion,
33:13il n'y en a que
33:1466.
33:15Donc,
33:16moi,
33:16je ne comprends pas
33:17qu'on puisse
33:18mettre ensemble
33:19des gens
33:20qui sont dangereux.
33:22Alors,
33:22je sais que,
33:23en principe,
33:24les dangereux
33:24vont dans
33:25ces centrales,
33:26mais bon,
33:27il n'y en a pas beaucoup.
33:27C'est pour ça
33:28que M. Darmanin
33:29a créé des nouvelles.
33:30Mais,
33:30par contre,
33:32en maison d'arrêt,
33:33ils sont souvent mélangés
33:34et donc,
33:35quand on arrête
33:35des jeunes
33:36parce qu'ils ont volé
33:37ou parce que
33:38c'est des destructions
33:40ou des agents
33:41ou je ne sais pas quoi,
33:42ce n'est pas normal
33:43qu'ils se retrouvent
33:44avec des criminels.
33:45Alors,
33:45Madame le ministre,
33:46ne bougez pas
33:47puisqu'on a un pénaliste
33:48autour de cette table
33:49qui va corrober
33:52ce que...
33:53Corro...
33:54Pardon ?
33:55Corroboré.
33:55Corroboré.
33:56Voilà,
33:56je cherchais le mot.
33:57J'ai loué une syllabe.
33:59Je n'ai pas allé en prison.
34:00C'est bon.
34:01La cerise.
34:03Surtout que ce n'est pas
34:03la première fois.
34:05Je suis récidiviste de ça.
34:07Monsieur le pénaliste.
34:09Alors,
34:09je ne sais pas exactement
34:10quelle était
34:11la question
34:12qui m'est posée
34:13mais je veux bien
34:15volontiers confirmer
34:15qu'il y a une surpopulation
34:16carcérale.
34:17Je veux bien
34:17effectivement confirmer...
34:18En clair,
34:19si j'ai bien compris,
34:19est-ce qu'on peut
34:20tout mélanger en fait ?
34:20Non.
34:21Les centrales visent
34:22effectivement
34:22les infractions
34:24les plus graves,
34:24les crimes principalement
34:25voire même exclusivement.
34:26Après,
34:27je ne suis pas un spécialiste
34:28de l'incarcération en France
34:29dont je ne veux pas
34:30trop m'avancer sur le reste.
34:32Maintenant,
34:32c'est vrai que les gens
34:33peuvent être mélangés.
34:34Il est vrai que les gens
34:35sont en plus
34:35dans une situation
34:36comme je disais
34:37de surpopulation carcérale
34:38donc vous n'avez pas
34:38tellement le choix.
34:41Mais je ne suis pas sûr
34:42que ce soit le problème
34:43le plus prégnant.
34:45C'est déjà que vous n'avez
34:45pas de place en détention.
34:46C'est déjà le premier problème.
34:48Qu'ensuite,
34:48la détention
34:49n'améliore pas franchement
34:51les individus non plus.
34:51Deuxième problème.
34:53Et puis,
34:54on est quand même
34:54en bout de piste.
34:55quand vous allez en détention
34:56c'est qu'il y a déjà eu
34:57toute une querelle
34:58d'échecs
34:59personnels
35:00mais aussi institutionnels
35:01pour amener un individu
35:02à être en prison.
35:02C'est là où il faudrait
35:03peut-être essayer d'agir plutôt.
35:04Merci beaucoup Christine
35:06de Bayonne en tout cas
35:07d'avoir été notre garde
35:08des Sceaux d'un soir.
35:09Vous revenez comme vous voulez.
35:11Dans un instant,
35:12le coup de gueule
35:12de Philippe David.
35:13L'État a abandonné
35:14les maires
35:15mais aussi les Français.
35:16Et tout de suite ?
35:17Vous voulez faire fructifier
35:18votre patrimoine ?
35:19Et bien Thomas Binet
35:19vous dit comment.
35:20A tout de suite.
35:21Nous nous retrouvons
35:37comme tous les jeudis soir
35:38avec notre consultante
35:39Catherine Baudenot
35:40directrice marketing
35:41offre et communication
35:42chez Alta Profi
35:43pour parler gestion de patrimoine.
35:45Bonsoir Catherine.
35:46Bonsoir Thomas.
35:47Aujourd'hui Catherine
35:48je vous propose qu'on parle
35:49d'une façon originale
35:50de préparer sa retraite
35:51l'investissement
35:53en e-propriété.
35:54Bon c'est un peu
35:55une expression
35:55peut-être un peu barbare
35:56pour certains
35:57mais qui cache en revanche
35:59une stratégie assez pertinente.
36:01Alors première question Catherine
36:03ça signifie quoi
36:04investir en e-propriété ?
36:05Commençons par les fondamentaux.
36:07Oui alors investir
36:08en e-propriété
36:08c'est acheter un bien
36:10sans en avoir
36:11l'usage immédiat.
36:13En fait on sépare
36:14la propriété en deux
36:15et on va parler
36:16de démembrement
36:17de propriété.
36:18D'un côté
36:19on a l'usufruit
36:20c'est le droit
36:21d'occuper un bien
36:22c'est le droit
36:23d'en percevoir les loyers
36:24et d'autre part
36:25on a ce qu'on appelle
36:26la nue propriété
36:27donc c'est la faculté
36:28de disposer d'un bien
36:29donc vous pouvez le vendre
36:30vous pouvez le donner
36:31vous pouvez le léguer
36:32mais vous ne pouvez pas
36:33l'utiliser.
36:34Et donc on parle
36:35de démembrement
36:36et ce démembrement
36:37il peut être soit
36:38temporaire
36:38donc sur une durée
36:39que vous définissez
36:40au moment où vous faites
36:41le démembrement
36:42soit il peut être viagé
36:44et dans ce cas
36:45il va cesser
36:45au moment du décès
36:46de l'usufruitier.
36:48Précisez-nous quand même
36:49un point
36:49quel est l'intérêt
36:50d'acheter un bien
36:51en nue propriété
36:52si on ne peut pas
36:53en avoir la jouissance ?
36:54Le premier intérêt
36:55c'est que vous allez
36:55acheter ce bien
36:56avec une décote
36:57qui va être variable
36:58en fonction de la durée
36:59du démembrement.
37:01Cette durée peut être
37:02de 7 à 20 ans
37:03si on prend 20 ans
37:05la décote peut aller
37:05jusqu'à 55%
37:07du prix d'achat
37:08et pendant la durée
37:09du démembrement
37:10ça va être un bailleur
37:11institutionnel
37:12ou un acteur tiers
37:13qui va garder
37:14l'usufruit
37:15donc qui va bénéficier
37:16de la jouissance du bien
37:17qui va toucher
37:18les loyers
37:19et qui va aussi
37:19assumer les charges
37:20et au terme
37:22vous allez récupérer
37:23la pleine propriété
37:24sans rien payer de plus
37:25et ce dispositif
37:26vous pouvez le faire
37:27sur un bien immobilier physique
37:29vous pouvez aussi
37:30l'appliquer
37:30sur des parts
37:31de SCPI
37:32Société civile
37:33de placement immobilier
37:34exactement ce qu'on appelle
37:35la pierre papier
37:36et l'avantage
37:37avec les SCPI
37:38c'est que là
37:39vous allez l'appliquer
37:40sur un patrimoine immobilier
37:41diversifié
37:42puisque les SCPI
37:43investissent dans
37:43des dizaines d'immeubles
37:44en France
37:45en Europe
37:46et dans des secteurs
37:46d'activité différents
37:47mais du coup
37:48pour la retraite
37:49quel est l'intérêt particulier
37:50de l'investissement
37:52en nue propriété
37:53imaginez que vous allez
37:54investir durant
37:55votre vie active
37:56vous allez choisir
37:57une durée de démembrement
37:58qui va correspondre
38:00à votre date
38:01de départ
38:02à la retraite
38:03donc ce jour-là
38:04quand vous partez
38:05à la retraite
38:05vous récupérez
38:06votre bien
38:07en pleine propriété
38:08et vous allez
38:09en toucher
38:10les revenus
38:11sachant que ce bien
38:13vous l'aurez payé
38:13bien moins cher
38:14en plus
38:15pendant toute la période
38:16de démembrement
38:17pendant que vous êtes
38:18en activité
38:18et donc c'est le moment
38:19où vos revenus
38:20sont au plus haut
38:21du coup
38:22vous n'alourdissez pas
38:23votre fiscalité
38:23puisque vous ne touchez
38:24pas de loyer
38:25et pareil pour l'IFI
38:27les parts détenues
38:28en nue propriété
38:30n'entrent pas
38:31dans le patrimoine taxable
38:32et pareil pour la taxe foncière
38:34pas de taxe foncière
38:34alors rentrons dans le concret
38:35est-ce que vous aurez un exemple
38:36à nous proposer
38:37pour illustrer ce propos
38:38on va imaginer
38:39que vous avez 50 ans
38:40vous souhaitez générer
38:41un revenu de 500 euros
38:43par mois
38:43au moment de votre retraite
38:45si vous investissez
38:48de manière classique
38:49donc en pleine propriété
38:51dans des parts de SCPI
38:52pour générer ce revenu
38:54de 500 euros par mois
38:55vous devrez investir
38:57220 000 euros
38:58j'ai pris une hypothèse
38:59d'un taux marginal
39:00d'imposition à 30%
39:02et d'un taux moyen
39:02de distribution
39:03de 5% sur les SCPI
39:05donc 220 000 euros
39:06pour le même résultat
39:07de 500 euros mensuels
39:09dans 15 ans
39:10si vous investissez
39:12en nue propriété
39:13vous n'aurez besoin
39:14d'immobiliser
39:15que 135 000 euros
39:16et votre capital
39:18une fois la retraite
39:19ce sera strictement le même
39:20il y a une vraie différence
39:21effectivement
39:21alors si on résume
39:23quels sont les avantages
39:24malgré tout
39:24de ce type d'investissement
39:25moi j'en vois trois
39:27d'abord l'effet de levier naturel
39:29à la fois sur le capital
39:30et sur les revenus
39:31qui seront générés
39:32donc grâce à cette décote
39:34au moment de l'investissement
39:35le deuxième avantage
39:37pour moi
39:37c'est une fiscalité allégée
39:39puisque comme vous n'avez
39:40pas de revenus
39:41vous n'alourdissez pas
39:43votre fiscalité
39:44ça joue aussi pour l'IFI
39:46et il n'y a pas de taxe foncière
39:47et enfin
39:49le troisième avantage
39:50pour moi
39:50c'est que vous n'avez
39:51absolument aucun souci
39:52de gestion
39:53puisque vous ne vous occupez
39:55pas de votre bien
39:56pendant la phase
39:57de démembrement
39:58et à la fin
39:59vous avez un revenu
40:00qui est parfaitement adapté
40:01à votre retraite
40:02alors sur ce type
40:03d'investissement
40:04il y a des risques
40:05oui
40:05on parle de placement immobilier
40:07que ce soit en pierre-papier
40:08ou en biens physiques
40:09donc il faut évidemment
40:11regarder dans quoi
40:12on investit
40:13il faut diversifier
40:14et c'est là
40:14que les CPI
40:15sont vraiment intéressantes
40:16ensuite il faut bien
40:17garder à l'esprit
40:18que l'argent
40:18il est bloqué
40:19pendant toute la durée
40:21du démembrement
40:21en fait on transforme
40:22une épargne
40:23qui est disponible
40:24aujourd'hui en un capital
40:25ou en revenu futur
40:27mais sans aucun souci
40:28de gestion
40:29et sans fiscalité
40:30merci Catherine
40:31on vous retrouve jeudi prochain
40:33pour un autre numéro
40:34d'Osez Investir
40:34les incontournables
40:35de la gestion de patrimoine
40:36et pour ce qui me concerne
40:37je vous donne rendez-vous
40:38dimanche matin
40:38à 9h25
40:39dans la matinale week-end
40:41Sud Radio
40:42les incontournables
40:43de la gestion de patrimoine
40:45Thomas Binet
40:46avec Alta Profit
40:47Assurance Vie
40:48Retraite
40:49Immobilier
40:50le meilleur de l'épargne en ligne
40:52depuis plus de 25 ans
40:54le conseil en plus
40:55Sud Radio
40:57Parlons Vrai
40:58Les vrais voix Sud Radio
41:0218h-20h
41:03Cécile Dominibus
41:04Philippe David
41:05Et autour de Philippe David
41:07bien sûr
41:08il y a aussi
41:09Loïc Guérin
41:09qui est avec nous
41:10pénaliste
41:11ça va toujours
41:11Loïc Guérin
41:12Maître
41:12Il fait plus chaud ici
41:14que dehors
41:14Oui
41:15C'est pas compliqué
41:16Il y en a un
41:19qui est très content
41:19aussi d'être là
41:20au chaud
41:20c'est Jean-Marc Dumoulin
41:21qui est avec nous
41:21Bonsoir Jean-Marc Dumoulin
41:23Il y a un choc thermique
41:24avec le midi
41:24c'est sûr
41:25Oh c'est fou
41:25c'est fou
41:26Notre maire du local
41:28et puis Eric
41:29Le Revelle est avec nous
41:30Oui oui
41:31Oui oui
41:32Oui oui
41:32Le Revelle est aussi
41:33Haute-Garonne
41:34Oui absolument
41:34c'est à côté de Toulouse
41:35Il y a une très belle halle
41:37au bois
41:37à Revelle
41:38N'est-ce pas ?
41:40Oui
41:40Il n'est pas Revelle
41:41il a mis le mur sur terre
41:41Oui mais
41:42il me parle de Revelle
41:43donc Philippe David
41:44je réponds
41:45réveillez-vous
41:45faites quelque chose
41:46C'est marrant parce que
41:46ça sent la conversation
41:47d'après de Beaujolais
41:48C'est ça ?
41:49Oui mais alors justement
41:50on n'a pas
41:50Justement vous n'en avez pas eu
41:51Je ne sais pas si il y a
41:52un goût de banane
41:52ou de quoi
41:53Cerise fraise framboise
41:55Très bien
41:56Très bien
41:56En attendant
41:57vous étiez fâché
41:58Oui
41:59Je le suis toujours
42:00Comme d'habitude
42:07je vais remettre
42:08le clocher au milieu
42:08du village
42:09ou plutôt
42:09de 34 875 villages
42:12puisque ce sont
42:12malheureusement
42:13de plus en plus
42:14de communes de France
42:15qui sont frappées
42:16par ce fléau
42:17Mais quel fléau
42:18frappe de plus en plus
42:19de communes ?
42:20Il n'y en a pas qu'un
42:21mais celui qui est le sujet
42:22de mon coup de gueule
42:22du soir
42:23est le narcotrafic
42:24Un narcotrafic
42:25face auquel
42:26les maires ont été
42:27abandonnés par l'État
42:28On en a parlé avec eux
42:29hier soir
42:30lors du salon des maires
42:31En effet
42:32Le sujet est prégnant
42:35dans l'actualité
42:35vu l'assassinat de Médic
42:36et Sassi
42:37par des narcotrafiquants
42:38à Marseille
42:38Marseille, deuxième ville
42:40de France
42:40en nombre d'habitants
42:41mais certains disent
42:42qu'elle est devenue
42:43une quasi-narco-ville
42:44comme il y a des narco-États
42:45Mais le fléau
42:46va bien plus loin
42:47C'est une preuve
42:48qui a étendu
42:50ses tentacules
42:51sur tout le territoire
42:52ou presque
42:53D'ailleurs, mois après mois
42:54tous les spécialistes le disent
42:56il n'y a pratiquement plus
42:58une commune de France
42:59à l'exception
42:59de très petites communes
43:01qui n'est pas son
43:02ou ses points de ville
43:03Mais le pire
43:04est que dans cette guerre
43:05car c'est une guerre
43:06que l'État a refusé
43:07de mener
43:08avec des armes dignes
43:09de ce nom
43:09des élus se trouvent
43:10en première ligne
43:11sans armes
43:12ni moyens de les protéger
43:13les maires
43:14car ils ont été abandonnés
43:16par manque de courage politique
43:17dans tous les cas
43:17ou presque
43:18et parfois même
43:19certains d'entre eux
43:20ont préféré fermer les yeux
43:21au mieux par peur
43:22au pire
43:23par clientélisme électoral
43:24car la sécurité
43:25cela relève du régalien
43:27et c'est donc
43:28du domaine de l'État
43:29un État
43:30qui a failli de A à Z
43:31en refusant de mettre
43:32des mots sur des faits
43:33politiquement correct
43:34oblige
43:34les maires se retrouvant
43:36seuls à écoper
43:36avec des moyens inexistants
43:38les polices municipales
43:39n'ayant pas
43:40les moyens humains
43:40illégaux
43:41financiers ou techniques
43:43de s'en prendre
43:43à des filières
43:44mafieuses internationales
43:46alors soutien total
43:47aux maires abandonnés
43:48dans ce domaine
43:48comme dans d'autres
43:49mais celui-ci étant
43:50particulièrement ardu
43:52ils n'ont rien à espérer
43:53avant l'été 2027
43:55les intérêts électoraux
43:56coïncidant parfaitement
43:57avec l'absence
43:58de courage politique
43:59C'est marrant
44:02tout le monde se tourne
44:03vers vous
44:03Jean-Marc Dumoulin
44:04Ben oui
44:05Oui ben de toute façon
44:08le problème c'est
44:09qu'il y a eu
44:09de grosses
44:10grossières erreurs
44:11qui ont été commises
44:12bon
44:13les polices de proximité
44:15on les a enlevées
44:15d'accord
44:16on les met en supplétif
44:18avec nos polices municipales
44:19à certains endroits
44:20quand on peut se les payer
44:20il faut savoir quand même
44:21que les polices municipaux
44:22c'est les plus chers
44:23de nos agents
44:24de collectivité quand même
44:25bon c'est sûr
44:26qu'ils ont des risques
44:27potentiels
44:27mais ils n'ont pas
44:28tous les droits
44:28effectivement pour le faire
44:29c'est clair
44:30après là aussi
44:31on a fait des communautés
44:32de brigades
44:33c'est à dire que là
44:33où on avait
44:34des gendarmeries
44:35de proximité
44:36on les a regroupées
44:38c'est à dire qu'on ne fait
44:39que des permanences
44:40à certains endroits
44:40donc la disponibilité
44:41des gendarmes
44:42elle n'est pas aussi
44:43évidente que ça
44:43ils font leur boulot
44:44autant bien que mal
44:45et d'autant qu'on a
44:47dénaturé leur mission
44:48Philippe
44:49c'est à dire qu'aujourd'hui
44:49un gendarme fait
44:50beaucoup plus de social
44:51c'est à dire
44:53conflits familiaux
44:54violences urbaines
44:57présence
44:58sur des gens
45:00en santé mentale
45:01déficientes
45:02et ils ne viennent plus
45:03travailler
45:04effectivement
45:04malheureusement
45:05sur des vrais sujets
45:06qui sont des sujets
45:07effectivement
45:08de sécurité publique
45:09et de santé publique
45:11aussi
45:11parce que la drogue
45:13c'est la santé publique
45:13pour moi
45:14et c'est très dangereux
45:15surtout
45:15je ne peux pas être
45:17plus d'accord que ça
45:17j'ajouterais même
45:18une autre réforme
45:19qui va porter des fruits
45:20bien amers
45:21dont on parle assez peu
45:23c'est le détricotage
45:24de la police judiciaire
45:25la réforme Macron
45:26de la police judiciaire
45:27qui quand on discute
45:28avec eux
45:28est une catastrophe
45:29alors à Paris
45:30je crois qu'ils ne l'ont
45:30pas encore trop touché
45:31c'est ce qui a sauvé
45:32un peu les meubles
45:32pour l'ouvre
45:34et la suite qui a été donnée
45:35mais pour le reste
45:35il faut que les gens
45:36aient conscience
45:36que cette mesure là
45:37va détruire l'aptitude
45:39de la police
45:40qui date de Clémenceau
45:41c'est pas rien
45:43on était les plus modernes
45:45en Europe
45:46en ayant créé
45:46c'est une vraie spécificité
45:47et les américains
45:49en faisant le RFBI
45:49qui nous vendent
45:50et nous survendent
45:51n'ont rien fait d'autre
45:52que recopier un peu
45:52ce qu'on avait fait nous-mêmes
45:53cette police là
45:55est essentielle
45:55parce qu'elle n'a pas
45:56le même temps d'action
45:57elle n'a pas les mêmes modalités
45:58ni la même culture
45:59ni les mêmes modalités d'action
46:01à travers les régions de France
46:03et aujourd'hui
46:04on ne sera bientôt plus capable
46:06parce qu'en plus
46:06les générations se succèdent
46:07donc les anciens partent
46:09les liens disparaissent
46:10et on aura
46:11mais une fois encore
46:13les politiques se cacheront
46:14derrière leurs doigts
46:15pour passer que
46:16c'est le hasard
46:17il n'y a pas de lien
46:18de cause à effet
46:18entre leurs décisions
46:19et les conséquences
46:19mais les policiers
46:21nous le disent
46:22en off
46:23il y aura bientôt
46:24des catastrophes
46:24en matière de terrorisme
46:25en matière de lutte
46:26contre le trafic de stupéfiants
46:28parce qu'on ne sera plus capable
46:29d'avoir des enquêtes
46:30sur le long terme
46:31pour aller chercher
46:31la racine
46:32ou la tête
46:33du réseau
46:34qu'on essaie de faire tomber
46:35allez vous restez avec nous
46:37merci beaucoup
46:38Philippe David
46:38ce podcast
46:39a retrouvé
46:40bien entendu
46:40en podcast
46:42sur nos différentes plateformes
46:45sur
46:45sudradio.fr
46:47bien entendu
46:47dans un instant
46:48la question du soir
46:49le chef d'état-major des armées
46:51a dit
46:51il faut accepter
46:52de perdre nos enfants
46:54est-ce que c'est trop alarmiste
46:55selon nos auditeurs
46:56pour le moment
46:57vous dites oui
46:57à 87%
46:59vous voulez réagir
46:59le 0826 300 300
47:01on en parle dans un instant
47:02soyez les bienvenus
47:04sudradio
47:05parlons vrai
47:06parlons vrai
47:06sudradio
47:07parlons vrai
47:08les vrais voix sudradio
47:0918h-20h
47:10Cécile Dominibus
47:12Philippe David
47:13Philippe David
47:15oui
47:15qu'est-ce que vous pensez de moi
47:17que du bien
47:18non mais je plaisante
47:19il s'adore
47:21il répond
47:21il répond
47:22il est trop mignon
47:22dites-moi
47:23blase
47:24flattez-moi
47:24j'adorais cette scène
47:27mon seigneur est beau
47:28mon seigneur est très beau
47:29mais là vous me flattez pas
47:30vous dites la vérité
47:31vous aimez la flatterie
47:36autour de cette table
47:37ça fait de bien
47:38on va passer un certain âge
47:40on préfère
47:40oui
47:40on va passer un certain âge
47:42je ne me regardais pas
47:42mais passer un certain âge
47:47ça peut être à 30 ans
47:48ça ne passe pas
47:49je trouve toujours ça suspect
47:50moi la flatterie
47:51ah bon
47:51ça dépend
47:52si c'est vraiment sirupeux
47:53si c'est trop lourd
47:54on se dit ça cache quelque chose
47:55mais ça peut être un petit compliment
47:56comme ça
47:57ah oui ça fait plaisir
47:58allez-y ceci
47:59je suis trop suspicieux
48:00moi je vous trouve beau
48:01voilà
48:01mais là sur le côté
48:02Robert de Niro
48:03ça serait
48:04sincèrement
48:04je suis entourée
48:05de beaux garçons
48:07oui c'est agréable
48:07pour une fois
48:08vous ne m'appelez pas
48:09que le buto
48:09ça fait du bien
48:10non mais dans les vrais voix
48:12enfin je suis les invités
48:13là je plaisante
48:16bien sûr
48:17mais de toute façon
48:18forcément
48:19les gens beaux à l'extérieur
48:20sont beaux à l'intérieur
48:21je trouve
48:22c'est
48:22il y a un moment donné
48:24on peut
48:25les gens pas gentils
48:26même beaux
48:26et ben ils sont pas beaux
48:28voilà
48:28puis il faut être beau
48:29à l'intérieur
48:30il faut être beau
48:30à l'intérieur surtout
48:31oui c'est ce que je viens de dire
48:33en fait vous ne m'écoutez pas
48:33on est sur Radio Vatican
48:34il est grand le mystère
48:37de la foi
48:38oh mon Dieu
48:39oh vous me fatiguer
48:41voilà c'est tout
48:42tout ça pour bien
48:43on appelle les siestes du dimanche
48:43voilà
48:44mais on n'était pas branchés là
48:45si
48:45excellent
48:49ça là faut la garder
48:50si si on est en direct
48:53c'est pour se souvenir ça
48:54d'aucun intérêt
48:55merci de ta vérité première
48:56pour des gigueux
48:57normalement
48:58là on a un débat
49:00là c'est pas un débat
49:00c'était juste pour vous
49:01voilà vous parler un petit peu
49:02d'amour
49:02dans cette émission
49:04ça fait du bien
49:04voilà avec Loïc Guérin
49:07avec Eric Reveil
49:09avec Jean-Marie Dumoulin
49:10Philippe David
49:10et vous au 0826 300 300
49:13on dit pas assez aux gens
49:15qu'on les aime
49:15et ben voilà
49:16ben moi je le dis
49:17là maintenant
49:18vous allez pouvoir vous engueuler
49:19tout de suite
49:19nous sommes en guerre
49:23Moscou pour la première fois
49:33met en garde
49:34contre un danger réel
49:35de troisième guerre mondiale
49:36mes chers compatriotes
49:38à cet acte de guerre
49:40nous répondrons sans faiblesse
49:41et nous prendrons
49:42toutes nos responsabilités
49:43pour protéger
49:44la souveraineté
49:45et la sécurité
49:46de nos alliés européens
49:48nous sommes
49:50les vrais voix sud radio
49:53et on va revenir
49:54sur cette phrase
49:55du chef d'état-major
49:57des armées françaises
49:58qui a dit au congrès des maires
49:59qu'il faut accepter
50:00de perdre nos enfants
50:02une phrase
50:02qui n'est pas tout à fait
50:03bien passée Philippe
50:04ah c'est le moins qu'on puisse dire
50:05alors déjà moi
50:06j'ai quand même
50:07un léger problème
50:07c'est que pour moi
50:08les militaires ont un devoir
50:09de réserve
50:10là après le général Burkhard
50:12il vient parler
50:13de politique
50:14alors parce que c'est
50:15de la politique
50:16alors que ce n'est pas
50:17le rôle d'un militaire
50:18alors je me rappelle
50:19qu'on a viré
50:19le général de Villiers
50:20parce qu'il avait parlé
50:21devant la commission
50:22de la défense
50:23de l'Assemblée Nationale
50:24en disant que c'était
50:25scandaleux
50:26qu'il se soit exprimé
50:27alors que c'était
50:28dans le cadre feutré
50:29de la commission
50:30de la défense
50:30de l'Assemblée Nationale
50:31on avait le général Burkhard
50:33qui a dit
50:33qu'il fallait se préparer
50:34à la guerre
50:35maintenant
50:35c'est son successeur
50:37le général Mandon
50:38qui dit qu'il faut
50:38se préparer à la guerre
50:39j'ai envie de citer
50:40Clémenceau
50:41la guerre est une chose
50:41bien trop grave
50:42pour la confier à des militaires
50:43il faut la laisser aux politiques
50:44allez on va l'écouter
50:45ce chef d'état-major
50:46des armées françaises
50:47si notre pays flanche
50:48parce qu'il n'est pas prêt
50:50à accepter
50:51de perdre ses enfants
50:53parce qu'il faut
50:54il faut dire les choses
50:55de souffrir économiquement
50:57parce que les priorités
50:58iront
50:59à de la production
51:00de défense
51:00par exemple
51:01si on n'est pas prêt
51:02à ça
51:03alors on est en risque
51:05Eric Revelle
51:07est-ce que c'est à lui
51:08au congrès des maires de France
51:11d'avoir ce type
51:12de discours
51:13alors la phrase a fait
51:14énormément couler d'encre
51:15à droite comme à gauche
51:17du côté de Mélenchon
51:19du côté de Marine Le Pen
51:20alors moi je voudrais dire
51:23plusieurs choses
51:23d'abord il y a eu
51:24une sorte de rétro-pédalage
51:25un porte-parole
51:26de la marine
51:27les enfants
51:30ça veut dire
51:30en fait nos soldats
51:31oui monsieur
51:32mais nos soldats
51:34sont nos enfants
51:34donc pour moi
51:35ça revient au même
51:36alors il y a souvent
51:37en pré-période de guerre
51:39pardonnez-moi
51:39je ne dis pas qu'on y est
51:40du tout
51:41mais en pré-période de guerre
51:42il y a ce que les militaires
51:43appellent une mobilisation morale
51:44c'est-à-dire qu'on fait passer
51:46des messages à la population
51:47et en l'occurrence
51:48il était devant
51:49les maires de France
51:49donc il leur fait passer
51:52un message
51:52j'allais dire moral
51:53c'est peut-être pas
51:54pour demain
51:54ni après-demain
51:55mais ça peut arriver
51:56maintenant
51:57vous avez raison
51:57Philippe
51:59c'est que
51:59un militaire
52:00ne fait pas de politique
52:01le chef des armées
52:02c'est le président de la république
52:03alors moi je me dis
52:04quand même
52:05j'imagine pas
52:05un seul instant
52:06que le SEMA
52:08le chef
52:08le état-major
52:10des armées françaises
52:12ait fait cette déclaration
52:13sans en avoir référé
52:14au président de la république
52:15ou même le contraire
52:16le président de la république
52:18l'a peut-être poussé
52:18alors
52:19il faut qu'on nous explique
52:20maintenant
52:20plusieurs choses
52:21est-ce que le président de la république
52:23a des informations
52:24à ce point
52:25inquiétantes
52:27mais il faut qu'il en parle
52:28au peuple
52:28et à l'assemblée nationale
52:29et à la représentation nationale
52:31est-ce qu'on nous met
52:33sous pression
52:34vous avez vu qu'en même temps
52:35on annonce
52:36la mise à disposition
52:36d'un kit de survie
52:37là c'est reparti
52:38kit de survie
52:39en cas de tremblement de terre
52:40ou d'agression nucléaire
52:42donc on est reparti
52:43donc
52:44si vous voulez
52:45où il y a des choses à dire
52:47et le président de la république
52:48doit s'expliquer
52:48il ne peut pas
52:49non plus engager
52:50la nation
52:51seule
52:51s'il y avait un conflit
52:52je rappelle qu'on a des troupes
52:53prépositionnées en Estonie
52:54et en Roumanie
52:55ou alors
52:56c'est juste pour
52:57certains disent
52:59j'ai vu
52:59enjamber
53:00l'élection présidentielle
53:03j'ai entendu
53:03Ségolène Royal
53:04dire ça
53:05mais est-ce que le président
53:06de la république
53:06ne veut pas en fait
53:07voilà
53:09ne repousser
53:10l'élection présidentielle
53:11alors je sais que c'est du complotisme
53:12je sais que ça n'arrivera pas
53:13mais on peut se poser la question
53:14parce que mettre sous pression
53:16la population comme ça
53:17pardonnez-moi
53:17c'est délirant
53:19à plus d'un titre
53:20par exemple économiquement
53:22c'est totalement délirant
53:23vous poussez les gens
53:24dans une anxiété folle
53:26c'est déjà très fragile
53:27voilà
53:27donc je ne comprends pas
53:29le but de la manœuvre
53:30si le président de la république
53:31et son chef d'état-major
53:32ont des informations
53:33il faut qu'il les donne
53:34à la représentation nationale
53:36qui est la seule habilité
53:37à décider
53:38ce qu'il faudra faire
53:39le moment venu
53:39mais il faut arrêter
53:40de faire peur aux français
53:41en tout cas effectivement
53:43tout le monde
53:43il y a une réaction
53:45dans tous les partis
53:46je ne sais pas qui
53:47je suis un peu plus modéré
53:52forcément
53:53vous êtes à ma gauche
53:54assis je veux dire
53:56assis
53:57oui enfin tout
53:58c'est un cercle
53:58on revient à droite
54:01au bout d'un moment
54:02je suis d'accord
54:02définissez-moi le début du cercle
54:04je serais plus modéré
54:07parce que je pense
54:08qu'on tire sur le messager
54:09et on oublie peut-être
54:10un peu le message
54:11et ce n'est pas le premier
54:12ce n'est pas le dernier
54:12probablement
54:13et même si on politise
54:16évidemment la chose
54:16c'est le jeu
54:17c'est normal
54:17et il y a une part de politique
54:19par-delà
54:19les considérations
54:21d'intérêt
54:22du président de la république
54:23pour se placer
54:24dans sa sphère de souveraineté
54:25c'est probable
54:26qu'il y ait du cynisme
54:27là derrière
54:27mais j'aimerais
54:29qu'on aille juste
54:29le cran plus loin
54:30et se poser la question
54:31d'un réveil
54:32parce que je pense
54:33qu'on s'est endormi
54:34trop longtemps
54:35sur une sécurité
54:36qu'on s'est cru assurée
54:38acquise
54:38à bon coût
54:39et en gros
54:40avec l'allié américain
54:41pour une partie de l'Europe
54:42l'Allemagne se réveille
54:42beaucoup plus durement
54:43que nous encore
54:43et je tiens quand même
54:44à attirer l'attention
54:45de tout le monde
54:45sur le fait que ce discours-là
54:46n'est pas un discours français
54:47c'est un discours allemand aussi
54:49l'Allemagne a fait exactement
54:50les mêmes types
54:51d'annonces
54:52à sa population
54:53c'est donc pas un hasard
54:54et puis
54:55ça fait quand même
54:56un certain nombre d'années
54:57bien avant d'ailleurs
54:58l'invasion
54:58la tentative d'invasion de l'Ukraine
55:00que des dictatures
55:01comme celle russe
55:02mais pas qu'elle
55:03portent atteinte
55:05à notre souveraineté
55:06en Afrique
55:06ou ailleurs
55:07et qu'on est
55:08il faut quand même le reconnaître
55:09dans cette espèce
55:10d'illusion
55:10un peu bisounours européenne
55:12de se dire que tout va bien
55:13dans les échanges
55:14qu'à la fin tout le monde
55:15s'entendra
55:15et qu'on continuera
55:16à faire des affaires
55:17comme si de rien n'était
55:18l'allié américain
55:19n'est plus un allié
55:19il faut là aussi se réveiller
55:21il n'est plus un allié
55:22en tout cas
55:22tant que Trump est au pouvoir
55:23il n'est pas un allié
55:24il est beaucoup plus allié
55:26avec la Corée du Nord
55:27avec la Russie
55:28l'Arabie Saoudite
55:29ou le Qatar
55:29qu'avec l'Europe
55:30en tout cas que la France
55:31et la France en particulier
55:33une carte majeure
55:34à jouer en Europe
55:35mais effectivement
55:36il faut mobiliser les esprits
55:38alors maître
55:38je vais me permettre
55:39de modérer un peu vos propos
55:40comme vous avez modéré les miens
55:41comme vous avez modéré les miens
55:43que l'OTAN ne joue plus le rôle
55:47que l'alliance a joué
55:48pendant des décennies
55:50vous avez raison
55:51d'ailleurs
55:51il faut remarquer
55:52qu'en 2019
55:53le président de la république
55:54dans une interview
55:55à ses économistes
55:56que je cite dans mon livre
55:57vous voyez
55:57parfois je lui mets des bons points
55:58avait dit
55:59l'OTAN est en coma dépassé
56:01quelque chose comme ça
56:01donc il avait
56:02il avait bien vu le problème
56:04d'ailleurs Trump avait dit
56:05dès son premier mandat
56:06les américains en avaient marre
56:07de payer en gros
56:08pour les autres
56:08bien que l'OTAN
56:09c'est que du matériel américain
56:10militaire acheté
56:11mais enfin bon
56:12c'est aussi du business
56:12mais où je modérerais
56:14un peu vos propos
56:15c'est qu'à plusieurs reprises
56:16j'ai quand même entendu
56:17le président américain
56:18dire ne pas dénoncer
56:19l'article 5 de l'alliance
56:21je rappelle que l'article 5
56:22c'est un pays agressé
56:23membre de l'OTAN
56:23tous les autres pays
56:24viennent à son aide
56:25donc je n'ai pas l'impression
56:28quand même
56:28et peut-être que je me trompe
56:30et que l'avenir
56:30vous donnera raison
56:31mais je n'ai pas l'impression
56:32que en cas d'agression
56:34massive d'une partie de l'Europe
56:36y compris des Pays-Bas
56:37que l'OTAN
56:38et donc les américains
56:39resteraient les bras croisés
56:40voilà je me permets
56:41de rajouter ça
56:41Jean-Marc Dumoulin
56:43oui enfin bon
56:43je ne vais pas rajouter
56:45grand chose
56:45si ce n'est quand même
56:46qu'effectivement
56:46moi ce qui me surprend
56:47moi je pense que
56:48de toute façon
56:48le chef d'état-major
56:50est intervenu
56:50sur ordre du président
56:51de la république
56:51ça c'est évident
56:53c'est moi
56:54ou alors il y dirait
56:54ou alors c'est une faute
56:56que je suis élu
56:57quelques années
56:58que je fréquente
56:58quand même
56:59le congrès des maires
57:00jamais
57:01jamais
57:01jamais
57:02on avait eu
57:03un général
57:03prendre la parole
57:04si vous voulez
57:05et se prononcer
57:06effectivement
57:07sur une situation donnée
57:08moi ce qui me fait
57:09un peu peur
57:09c'est que
57:10d'un côté
57:12il faut qu'on ait conscience
57:12qu'il y a un risque
57:13il est clair
57:14aujourd'hui
57:15si on ne protège pas
57:17nos frontières extérieures
57:20par solidarité
57:21parce que effectivement
57:22l'engagement
57:22il sera
57:22sur les terrains extérieurs
57:24pour protéger l'Europe
57:25et pour protéger la France
57:27en deuxième ressort
57:28je ne sais pas
57:29si les gens sont très conscients
57:30mais par contre
57:31le président
57:31crie tellement souvent
57:33on est en guerre
57:35contre le Covid
57:36on est en guerre
57:37contre tout
57:38donc si vous voulez
57:38il y a une espèce
57:39de dramaturgie
57:39qui décribilise
57:41parfois
57:41et souvent malheureusement
57:42le poids des mots
57:44et j'ai peur
57:45que finalement
57:46ce soit toujours
57:47aussi des contre-feux
57:48vous voyez ce que je veux dire
57:48il y a quand même
57:49le feu chez nous
57:49et après vous parliez
57:50monsieur Reuel
57:51vous parliez
57:52qu'effectivement
57:53le président des républiques
57:53doit parler
57:54vous l'entendez parler
57:54au français maintenant vous ?
57:56non
57:56en même temps
57:57quand il parle
57:58personne ne l'écoute
57:58d'abord il n'y a jamais
57:59en France quasiment
58:00le président est ailleurs
58:02le premier ministre est nulle part
58:03si vous voulez
58:03donc ça ne fait quand même
58:04pas un complet d'éducation
58:05très performant
58:06il est dans l'interprétation
58:08mais il n'est jamais en France
58:10il n'est quasiment jamais en France
58:12là il part en Afrique du Sud
58:13enfin on ne sait même plus
58:14comment il fait
58:15pour dormir
58:15pas dormir
58:16se lever
58:16enfin
58:17donc si vous voulez
58:18moi j'attends que le président
58:20de la république
58:20sur un sujet
58:20aussi grave
58:22prenne la parole
58:23et nous éclaire
58:23il faut absolument
58:25qu'il le fasse
58:25et puis pour dire quand même
58:26une chose
58:27quand on veut faire une guerre
58:28il faut être prêt
58:28on a une armée
58:30échantillonnaire
58:31tout le monde le dit
58:32les unités combattantes
58:33elles ne remplissent pas totalement
58:36le stade de France
58:37d'accord
58:37donc à projeter
58:38c'est compliqué
58:39on ne fabrique plus
58:40une cartouche en France
58:41depuis des années
58:42parce qu'on a fermé
58:43l'arsenal du Mans
58:44depuis plus de 30 ans
58:45on ne fabrique plus
58:46un fusil d'assaut
58:47parce qu'on a fermé
58:48l'arsenal de Saint-Etienne
58:49etc etc
58:50donc il va falloir
58:51le FAMAS est allemand
58:53le FAMAS est allemand
58:54l'ancien FAMAS est allemand
58:56c'est ça
58:56donc ce serait bien
58:58de remettre l'industrie à niveau
58:59allez vous finirez
59:00de râler dans votre chambre
59:01Philippe et David
59:02parce qu'il faut qu'on y aille
59:03alors ça râillera ma femme
59:04en tout cas
59:06on remercie chaleureusement
59:08Loïc Guérin
59:08avocat pénaliste
59:09merci beaucoup Loïc
59:10Jean-Marc Dumoulin
59:11maire de Villemeur sur Tarn
59:13retour en Haute-Garonne
59:15demain
59:15à voilà
59:16et bien merci en tout cas
59:16d'avoir été là avec nous
59:17deux jours de suite
59:18Eric Revelle
59:19merci
59:19chère Cécile
59:20chère Philippe
59:20c'est toujours un bonheur
59:21journaliste, écrivain
59:23et allez dans cette librairie
59:25prendre votre Mozart
59:27qu'on assassine aux éditions
59:28Ellipse s'il vous plaît
59:30et vous allez apprendre
59:31plein de choses
59:32dans un instant
59:32avec Philippe David
59:33on continue
59:34on va vous parler
59:35d'une autre façon
59:37de prendre le train
59:38avec Trenitalia
59:40absolument
59:41Trenitalia
59:41qui a des lignes
59:42notamment sur Paris-Lyon
59:43et Paris-Marseille
59:44avec une offre
59:44très différenciée
59:45et c'est une révolution
59:47sur le trafic ferroviaire
59:48en France et en Europe
59:49on en parle dans un instant
59:50soyez les bienvenus
59:51Sud Radio
59:54Parlons Vrai
59:56Sud Radio
59:56Parlons Vrai
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