- il y a 5 mois
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Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut de la parole ; Bruno Pomart, maire de Belflou et président fondateur de Raid Aventure Organisation (RAO) ; Joseph Cipro, directeur Syndicat CGT de l’Aciérie de Bonpertuis ; Sarah El Haïry, haute-commissaire à l’Enfance et ancienne ministre de l'Enfance, de la Jeunesse et des Familles.
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-11-03##
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NewsTranscription
00:00:00Les vraies voix sud radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:00:06Et on vous souhaite la bienvenue avec Philippe David. Comment ça va, on cherche Philippe ?
00:00:09Ça va Cécile, au niveau de la voix, ça va mieux que vous manifestement.
00:00:13Mais vous savez que même avec une voix un peu cassée, ça vous donne un charme encore supérieur à la moyenne.
00:00:18C'est vrai, c'est vrai. Il y a un truc à me demander, c'est sûr.
00:00:22Oui, c'est pas gratuit, c'est pas son genre.
00:00:24Ah si, si, si, moi je suis là.
00:00:26Vous voulez que je vous prête de l'argent, Philippe, c'est ça ?
00:00:27Non, non, pas du tout, vous le donniez.
00:00:30Ah oui, d'accord. Je me disais...
00:00:32Pourquoi prêtez-vous ?
00:00:33C'est vrai, c'est vrai. Il paraît que quand on prête de l'argent, c'est comme si on l'avait perdu.
00:00:37Oui, ça dépend avec qui.
00:00:39Ah moi je paye mes dettes.
00:00:41C'est vrai ?
00:00:41Ah oui, on peut me croire. Vous voulez essayer ?
00:00:44Je veux bien vous prêter 50 centimes si vous voulez.
00:00:46Vous prenez un risque considérable.
00:00:48Bah écoutez, ça va amputer mon budget, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise.
00:00:51Et il y a mesdames et messieurs Philippe Bilger qui arrive en courant, il était dans le bus.
00:00:55Alors on a fait un appel du bus.
00:00:57Qu'est-ce que vous voulez prendre le bus ?
00:00:58Moi je pensais récupérer du temps de parole, parce qu'il parle beaucoup Philippe Bilger.
00:01:02Bah allez-y.
00:01:02Mais visiblement je me fais avoir.
00:01:03Parlez-nous de vous.
00:01:05Alors je ne profite, il n'est pas là.
00:01:06Voilà, il arrive, il aime se faire attendre.
00:01:09Voilà, mille excuses.
00:01:10Je pensais récupérer du temps de parole, parce qu'il parle énormément.
00:01:13Oui, c'est ça.
00:01:14On ne vous entend pas si vous n'êtes pas au micro, chers amis.
00:01:17Oui.
00:01:18Mais il n'est pas habitué en même temps.
00:01:19Ça s'appelle de la radio.
00:01:21On y va.
00:01:22Philippe Bilger, bienvenue et merci d'être là ce soir.
00:01:25Donc Philippe Bilger et Bruno Pommard, vous l'avez entendu.
00:01:29Allez, le sommaire de cette émission, on y va.
00:01:31Et après la mort de Matisse, 19 ans, percuté à Lille par un chauffeur en fuite,
00:01:36ce drame relance le débat.
00:01:37Un refus d'obtempérer toutes les 20 minutes.
00:01:39Et on vous pose la question, faut-il envoyer devant une cour d'assises
00:01:42les conducteurs qui tuent lors d'un refus d'obtempérer ?
00:01:45Eh bien vous dites oui à 95%, et moi je le dis oui.
00:01:49Les gens qui fuient devant la police sont des grands délinquants
00:01:52et ils deviennent des criminels dès qu'ils tuent, dès qu'ils tuent quelqu'un.
00:01:56Alors oui, il faut les envoyer devant les assises
00:01:58et qu'ils risquent 20 ans ou la perpétuité.
00:02:00Et puis la répression des fraudes a saisi le parquet de Paris
00:02:03pour des contenus pornographiques accessibles et sans filtre sur les plateformes de Chine.
00:02:08Temu ou Wish, AliExpress, est aussi également visé,
00:02:12soupçonné d'avoir laissé à circuler des objets à caractère pédo-pornographique.
00:02:16Et on vous pose cette question, faut-il interdire Chine et AliExpress en France ?
00:02:20Vous dites oui à 57%.
00:02:21Alors moi je le dis, si ces entreprises violent nos lois,
00:02:24il faut les bannir du territoire français.
00:02:26Parce que je peux vous garantir une chose,
00:02:27c'est que si une entreprise française violait les lois chinoises,
00:02:31elle serait virée du marché chinois.
00:02:33On vous souhaite la bienvenue, on est ensemble jusqu'à 19h30.
00:02:35Et les chocs a été d'une rare violence.
00:02:38Attends vite, feuillez à une chasse en direct là.
00:02:42Eux, il vient de chouer quelqu'un.
00:02:43Le chauffard suspecté d'être à l'origine de l'accident
00:02:45venait de fuir un contrôle de police quelques minutes plus tôt,
00:02:48soupçonné de consommer du gaz hilarant.
00:02:50On a affaire à quelqu'un qui est né en 1994,
00:02:53qui est très défavorablement connu de nos services,
00:02:57notamment aussi pour des délits routiers,
00:02:59et qui était au moment des faits en interdiction de conduire un véhicule.
00:03:04Une interdiction de conduire,
00:03:05à laquelle s'ajouterait la consommation de protoxyde d'azote.
00:03:08Le procureur a requis le placement en détention du conducteur,
00:03:11qui conteste pour l'heure toujours les faits.
00:03:13Alors je ne sais pas si je dois commencer
00:03:18ou par le flic ou par le procureur,
00:03:20le procureur peut-être.
00:03:22Allez-y, allez-y monsieur le procureur.
00:03:24Non mais c'est...
00:03:25Alors il y a le côté justice et le côté police forcément,
00:03:28donc ce qui est intéressant dans cette émission.
00:03:29Alors sur le refus d'obtempéré,
00:03:32il est évident qu'à partir du moment
00:03:35où le refus d'obtempéré est suivi
00:03:38de la cognition d'un crime.
00:03:40Parce que combien de refus d'obtempéré
00:03:43sont suivis par des tentatives d'homicide,
00:03:46voire pire, homicide volontaire ?
00:03:49Là il est évident que je serai,
00:03:51de l'avis de notre animateur phare,
00:03:54avec vous ma chère Cécile,
00:03:56d'un passage devant les assises.
00:03:59Mais pour le reste, de toute manière,
00:04:03même si les refus d'obtempéré
00:04:05ne sont pas suivis d'un crime,
00:04:08il faut être beaucoup plus sévère
00:04:10qu'on ne l'est avec ces refus d'obtempéré
00:04:13qui ont tous un point commun,
00:04:16c'est le fait que les gens qui s'y trouvent
00:04:18ont mille raisons de vouloir échapper à la police.
00:04:21Soit qu'ils sont poursuivés,
00:04:24soit qu'ils aient un passé judiciaire
00:04:26ou qu'ils conduisent de manière totalement illicite.
00:04:28Donc je suis globalement d'accord avec vous,
00:04:32mon cher Philippe.
00:04:33– Philippe David.
00:04:33– Il faut rappeler quand même,
00:04:34un chiffre, c'est 25 000 refus d'obtempéré,
00:04:36on ne connaissait pas ça,
00:04:37depuis 15 ans il y a une augmentation terrible,
00:04:40les policiers sont saturés de devoir intervenir
00:04:42systématiquement et de prendre des risques
00:04:44parce que de nombreux policiers et gendarmes
00:04:45ont été blessés quand même sur des affaires comme ça.
00:04:48Je pense que, alors criminalisés, oui,
00:04:49moi je suis tout à fait d'accord pour les assises,
00:04:51pour ceux qui portent atteinte à la personne,
00:04:55c'est-à-dire morts, blessés graves, etc.
00:04:56Bon, après, c'est les délits d'obtempéré même,
00:05:00les refus d'obtempéré, oui.
00:05:03Pour ceux qu'on interpelle,
00:05:05qu'on délictualise le fait,
00:05:10me semble, voilà, un équilibre,
00:05:11parce que la justice,
00:05:12et Philippe le sait bien mieux que moi,
00:05:14ne va pas criminaliser tous les refus d'obtempéré,
00:05:17je ne le pense pas.
00:05:17Donc effectivement, il faut charger,
00:05:19il faut vraiment sanctionner,
00:05:21il faut arrêter, c'est insupportable.
00:05:22Alors, le souci, déjà, le premier souci,
00:05:25ce sont les peines,
00:05:26c'est l'article 233.1 du Code de la route.
00:05:29Peine prévue pour refus d'obtempéré,
00:05:31deux ans d'emprisonnement
00:05:32et 15 000 euros d'amende,
00:05:34ou alors, en cas de circonstance aggravante,
00:05:38la mise en danger de la vie de l'autrui,
00:05:40c'est un peu plus élevé,
00:05:41c'est cinq ans d'emprisonnement
00:05:42et 75 000 euros d'amende.
00:05:44Le problème, ça a fait le buzz
00:05:46en début de week-end,
00:05:47puisque le 28 octobre à Nice,
00:05:50un type qui est un criminel,
00:05:53je n'ai pas d'autre mot,
00:05:54a été filmé en train de faire
00:05:56un refus d'obtempéré sur le port.
00:05:58Il passe une ligne, un zébra,
00:06:01il roule à contresens,
00:06:02il évite de justesse
00:06:03une personne à trottinette et une voiture.
00:06:06Il revient, il grille un feu rouge
00:06:07à grande vitesse,
00:06:08il en grille un deuxième
00:06:09et il percute le véhicule
00:06:11du commandant du port de Nice.
00:06:13Le choc est tellement violent
00:06:14que tous les airbags se sont déclenchés.
00:06:17Je ne trouvais pas le mot,
00:06:18j'avais le dire ouvert, excusez-moi.
00:06:19Merci Cécile.
00:06:20Se sont déclenchés.
00:06:21Il est passé au tribunal
00:06:22en comparution immédiate,
00:06:2412 mois de prison avec sursis,
00:06:26c'est-à-dire rien.
00:06:27Il va devoir travailler
00:06:28pour indemniser la victime.
00:06:30Alors inutile de dire
00:06:31qu'avec ce type de personnage,
00:06:32c'est comme à Lille.
00:06:34Travailler, c'est trop dur,
00:06:35mais voler, pour eux, c'est beau,
00:06:38je pense,
00:06:39parce que, qu'on le veuille ou non,
00:06:40quand on a ce type de comportement,
00:06:42c'est qu'on est un voyou.
00:06:44Et donc, moi, je me dis
00:06:45que je n'en peux plus
00:06:46et qu'il faut taper fort et très fort.
00:06:48Et quand on voit la vidéo
00:06:50du type qui roule comme un débile
00:06:52dans les rues de Nice,
00:06:54c'est un miracle
00:06:55qu'il n'ait tué personne.
00:06:56Et moi, j'ai peur de me dire
00:06:57que demain, c'est vous, mon gosse,
00:07:00n'importe qui qui peut traverser,
00:07:01et que ces gens-là
00:07:02jouissent d'une impunité totale.
00:07:04Vous avez raison, Philippe,
00:07:06et c'est une perversion judiciaire,
00:07:08de mon point de vue.
00:07:09C'est ce poncif
00:07:11qui voudrait que
00:07:12on ne devrait pas condamner
00:07:14sévèrement,
00:07:15dès la première infraction,
00:07:17quelqu'un qui n'a jamais été condamné.
00:07:19Ça ne veut rien dire.
00:07:21Quelqu'un qui commet des agissements
00:07:23comme ceux que vous venez de rapporter,
00:07:25et qui sont infiniment graves,
00:07:27même s'il n'a jamais été condamné,
00:07:29probablement, il ne l'a jamais été.
00:07:31Il doit être condamné
00:07:33à une perversion sévère.
00:07:35Absolument.
00:07:36Et d'autres...
00:07:37La justice fonctionne trop par réflexe.
00:07:41Allez, vous restez avec nous,
00:07:42on va vous faire écouter.
00:07:44C'était ce matin,
00:07:45chez Péricole et Légasse,
00:07:47le témoignage de la maman de Matisse,
00:07:50qui est assez éprouvant à écouter.
00:07:53Ça ne peut plus durer, en fait,
00:07:55cette injustice,
00:07:56cette justice qui n'agit pas,
00:07:57ces prisons qui ne savent pas recevoir
00:08:00les délinquants.
00:08:01Ça commence à faire beaucoup.
00:08:02Et puis, on en a marre.
00:08:03Enfin, j'ai envie de dire, stop, quoi.
00:08:05Gouvernement, prenez les choses en main.
00:08:07La France n'est plus en sécurité.
00:08:08Nos enfants ne sont plus en sécurité.
00:08:10Prenez les choses en main
00:08:11et agissez avant que ça continue
00:08:14et que les choses deviennent
00:08:15de plus en plus difficiles à contrôler.
00:08:17Les récidivistes sont en liberté.
00:08:21Ils ont des peines.
00:08:23Enfin, le mec,
00:08:24il a fait tellement de choses ignobles
00:08:26et il continue à...
00:08:29Et aujourd'hui, il tue.
00:08:31Voilà, je voulais vous faire écouter
00:08:32ce témoignage.
00:08:34On a envie de vous entendre
00:08:35aux heures 826, 300, 300.
00:08:38Un dernier mot avant de faire une petite pause.
00:08:40C'est affligeant.
00:08:41On voit bien que la société
00:08:42ne répond plus à tous les faits,
00:08:44à tous les mots,
00:08:45à tous les crimes,
00:08:46à tous les délits.
00:08:46On voit bien, quoi.
00:08:47En fait, il y a tout qui part à volo
00:08:49dans ce pays, de toute manière.
00:08:50On est bien d'accord.
00:08:50Du niveau économique,
00:08:51en passant par le social,
00:08:53en passant par, encore une fois,
00:08:55la délinquance.
00:08:55On sent qu'il y a une perte totale
00:08:57des gouvernes de la part
00:08:59de ceux qui nous gouvernent,
00:09:01c'est le cas de dire.
00:09:02Et je ne sais pas,
00:09:03il faut attendre, encore une fois,
00:09:05je ne sais pas quoi,
00:09:06un rebondissement
00:09:08de notre personnel politique.
00:09:10Je ne sais pas.
00:09:11Peut-être qu'on écoute un peu plus
00:09:12les parents.
00:09:13Peut-être que ces témoignages,
00:09:14on devrait les diffuser plus souvent.
00:09:16Peut-être que ça créerait quelque chose.
00:09:18Je ne sais pas, en tout cas.
00:09:19Mais de toute manière,
00:09:20il faut revoir tout.
00:09:22Toute la chaîne,
00:09:22c'est-à-dire de l'éducation,
00:09:23de l'éducation,
00:09:24de la prévention, etc.
00:09:25Je sais que Philippe,
00:09:25il n'est pas toujours d'accord avec moi
00:09:27sur ce sujet.
00:09:27Mais ça part de là.
00:09:28Je serais toujours très intéressée
00:09:30d'écouter les parents,
00:09:31en fait, de ces gens-là,
00:09:32de ces chauffards.
00:09:33Évidemment,
00:09:34mais quand on regarde
00:09:34le palmarès de ces gens-là,
00:09:37généralement,
00:09:38il y a toujours quelque part derrière
00:09:39des problématiques.
00:09:40Les parents s'en sont foutus,
00:09:41il n'y a pas d'autre mot
00:09:42pendant des années.
00:09:42C'est dramatique,
00:09:43c'est dramatique,
00:09:43mais c'est souvent la vérité.
00:09:44Pour toutes les affaires,
00:09:46le louvre fait allusion.
00:09:49Allez, le 0826 300 300,
00:09:51restez avec nous.
00:09:52On revient dans un instant
00:09:53avec Philippe Bilger,
00:09:54avec Bruno Pommard
00:09:54et Philippe David.
00:09:56Et vous, à tout de suite.
00:09:58Sud Radio.
00:09:59Parlons vrai.
00:09:59Parlons vrai.
00:09:59Sud Radio.
00:10:00Parlons vrai.
00:10:00Sud Radio.
00:10:01Les Vraies Voix Sud Radio,
00:10:0318h-20h,
00:10:04Cécile Dominibus,
00:10:06Philippe David.
00:10:07Et on vous souhaite la bienvenue
00:10:08avec ce numéro de téléphone
00:10:09qui est pour vous,
00:10:100826 300 300.
00:10:12C'est l'occasion pour vous
00:10:13en tout cas de vous exprimer
00:10:14sur des sujets importants
00:10:15comme celui de cet étudiant
00:10:17de 19 ans
00:10:18qui a été tué
00:10:18dans la nuit de vendredi
00:10:19à samedi par un chauffard
00:10:20après un refus d'obtempéré
00:10:22à Lille.
00:10:23Avec cette question du jour,
00:10:25Philippe,
00:10:25faut-il envoyer devant
00:10:26une cour d'assises
00:10:27les chauffards
00:10:28qui tuent
00:10:29lors de refus d'obtempéré ?
00:10:30Eh bien, pour le moment,
00:10:31vous dites encore et toujours
00:10:32oui à 95%.
00:10:34Vous voulez réagir
00:10:35le 0826 300 300.
00:10:37Et ça sonne déjà
00:10:38au 0826 300 300.
00:10:41Bonjour.
00:10:42Bonjour Jean-Baptiste.
00:10:45Oui, bonjour.
00:10:46C'est Cécile Atrici.
00:10:47Bonjour.
00:10:47Bienvenue sur Sud Radio.
00:10:48Merci.
00:10:50On vous écoute.
00:10:50Je vous écoute.
00:10:52Moi, je suis concerné
00:10:53par votre émission
00:10:54et puis j'ai un gros coup
00:10:56de gueule à passer
00:10:57parce que la justice
00:10:58en France,
00:10:59elle est extrêmement
00:11:00laxiste
00:11:02et pourrie,
00:11:04pour ne pas me dire
00:11:05le terme,
00:11:06parce que moi,
00:11:06j'ai perdu mon épouse
00:11:08il y a un peu plus
00:11:09de deux ans,
00:11:10le 26 septembre 2023,
00:11:12par un chauffard
00:11:13qui a eu une multitude
00:11:15d'infractions
00:11:17à son actif
00:11:18et il n'a pas été condamné
00:11:20de quoi que ce soit.
00:11:21Il a juste été coupé
00:11:22de 24 mois
00:11:23de prison avec sursis,
00:11:24c'est-à-dire qu'il est
00:11:25chez lui,
00:11:25tranquillement,
00:11:26il n'a pas d'amende
00:11:27à payer
00:11:27et il n'a eu
00:11:29que 18 mois
00:11:30de retrait de permis
00:11:31donc il a repris
00:11:34l'usage de sa voiture
00:11:35et il peut
00:11:35recontinuer
00:11:36à tuer quelqu'un
00:11:38malgré
00:11:39toute la liste
00:11:41d'infractions
00:11:42qu'il avait.
00:11:43Donc je trouve
00:11:44ça déplorable
00:11:45que quelqu'un
00:11:45qui tue une personne
00:11:46ne fasse pas
00:11:47de la prison actuellement
00:11:48et qu'il ne soit pas
00:11:49lourdement
00:11:50puni.
00:11:52Je me tourne
00:11:52directement
00:11:53si vous permettez.
00:11:54Merci Jean-Baptiste
00:11:55pour votre témoignage
00:11:57J'ai bien entendu
00:11:57un témoignage poignant.
00:11:59Exactement,
00:11:59restez avec nous
00:12:00Philippe Bilger.
00:12:01J'ai le plus grand respect
00:12:02pour les paroles
00:12:04des victimes
00:12:05ou de leur famille.
00:12:08Simplement,
00:12:09évidemment,
00:12:10dans la mesure
00:12:11où il y a une multitude
00:12:12d'infractions
00:12:12du même type,
00:12:13la justice,
00:12:15sans vouloir
00:12:15la défendre
00:12:16à tout prix,
00:12:17on a dit
00:12:17ce qu'il fallait
00:12:18tout à l'heure,
00:12:19ne peut pas
00:12:20mettre le maximum
00:12:21de la peine
00:12:22à toutes les infractions
00:12:23quels que soient
00:12:24les ressorts
00:12:25de ce qui s'est passé.
00:12:27Donc,
00:12:27parfois,
00:12:28les victimes
00:12:29ou les familles
00:12:29des victimes
00:12:30ont le sentiment
00:12:31que la justice
00:12:32a été injuste
00:12:34et elle ne l'est pas
00:12:36forcément.
00:12:37Simplement,
00:12:38elle ne peut pas
00:12:38aller au maximum
00:12:39pour chaque cas
00:12:41qui lui est soumis.
00:12:42Mais ceci étant dit,
00:12:44je comprends totalement
00:12:45ce qu'éprouve
00:12:46Jean-Baptiste,
00:12:47cette douleur,
00:12:47voire cette indignation.
00:12:49Philippe,
00:12:50attention,
00:12:50quand le monsieur dit
00:12:51son épouse est morte,
00:12:52Jean-Baptiste,
00:12:53ça veut dire que
00:12:53le mec,
00:12:54il ne devrait pas
00:12:54ne pas 20 mois
00:12:55de sursis,
00:12:56il devrait prendre
00:12:575 ans,
00:12:5810 ans de prison,
00:12:58quoi.
00:12:59Ferme.
00:12:59C'est un simplement,
00:13:01il n'y a pas de me louper,
00:13:02quelque part.
00:13:02cher Bruno,
00:13:03c'est un homicide
00:13:04involontaire.
00:13:05Oui,
00:13:05mais est-ce que ça
00:13:06ne serait pas propice,
00:13:07Philippe Bilger,
00:13:08à la dissuasion ?
00:13:09Parce que c'est ça aussi,
00:13:10c'est qu'il n'y a pas
00:13:11de dissuasion.
00:13:12Vous avez raison,
00:13:13Cécile,
00:13:14mais simplement,
00:13:15rappelez-vous
00:13:17ce qui s'est passé
00:13:18avec Yannick Allénaud,
00:13:20on a voulu rendre volontaire,
00:13:23ce qui choquait
00:13:24les victimes
00:13:25qui entendaient parler
00:13:26d'homicide involontaire,
00:13:28alors que le conducteur
00:13:29s'était mis en position
00:13:31de commettre le pire.
00:13:33Éric est avec nous
00:13:34au 0826 300 300.
00:13:36Bonsoir,
00:13:36Éric de Morangis.
00:13:38Oui,
00:13:39bonsoir.
00:13:40Tous ces drames
00:13:41soulèvent quand même
00:13:42une question,
00:13:43compte tenu du fait
00:13:45que de toute façon,
00:13:46on a affaire à des gens
00:13:47qui ne comprennent
00:13:47pas grand-chose
00:13:49avec la justice
00:13:49et qui s'en moquent.
00:13:52La question,
00:13:52je soulève,
00:13:54c'est l'usage des armes,
00:13:56des services de police
00:13:57pour stopper le véhicule.
00:13:59Voilà.
00:14:01Parce que,
00:14:02dans le cas
00:14:03du drame de Matisse,
00:14:05si le véhicule
00:14:06avait été immobilisé,
00:14:08on aurait peut-être
00:14:09pu éviter un drame.
00:14:12Et là,
00:14:13c'est le refus
00:14:14d'obtempérer.
00:14:16Il y a des...
00:14:16Moi,
00:14:17j'habite en banlieue,
00:14:17je vois un petit peu
00:14:18comment ça se passe.
00:14:20Les services de police
00:14:21ne sont pas respectés,
00:14:22tout le monde s'en fout
00:14:23et à la sortie,
00:14:25il y a des drames.
00:14:25Et il y a des fois,
00:14:26on peut se poser
00:14:27la question quand même.
00:14:28Éric,
00:14:28je vous laisse imaginer.
00:14:30Les policiers tirent
00:14:31sur le chauffard
00:14:32qui a tué Matisse.
00:14:33Le chauffard est tué.
00:14:35Et là,
00:14:36certains vont dire
00:14:38la police tue.
00:14:39Vous voyez,
00:14:39la police tue,
00:14:40c'est la loi permis
00:14:41pour tuer pour tuer
00:14:41alors qu'en tuant
00:14:43le chauffard,
00:14:44ils auraient sauvé Matisse.
00:14:45La Fernaëlle.
00:14:46La Fernaëlle,
00:14:47voilà.
00:14:48Et regardez bien,
00:14:49c'était mon édito ce matin,
00:14:51vous voyez,
00:14:52le jeudi de la Toussaint,
00:14:53je crois,
00:14:54c'était à Sainte-Maxime.
00:14:55Les policiers
00:14:56qui encadrent
00:14:56un Range Rover
00:14:57volé,
00:14:58qui roule à grande vitesse
00:14:59sur un trottoir.
00:15:00Les gens partent
00:15:00en courant de panique,
00:15:02et bien les flics
00:15:02sont à côté,
00:15:03ils ne tirent pas
00:15:04parce qu'ils ont peur
00:15:05de se retrouver
00:15:06mis en examen pour meurtre.
00:15:07Alors que le véhicule
00:15:09est considéré
00:15:10comme une arme
00:15:10par destination.
00:15:11Les policiers
00:15:12pourraient faire usage
00:15:13de race.
00:15:13Vous savez quand même
00:15:14que les policiers
00:15:14utilisent près de 300 fois
00:15:18leur arme
00:15:19en service.
00:15:20Donc c'est déjà énorme.
00:15:21Mais comme vous dites,
00:15:22après tirer sur les pneus,
00:15:23etc.,
00:15:24tout ça en théorie
00:15:24c'est simple à dire,
00:15:25c'est pas évident.
00:15:26Encore une fois,
00:15:27c'est pas évident, malheureusement.
00:15:28Caroline est avec nous
00:15:290826 300 300.
00:15:31Caroline,
00:15:32bienvenue sur Sud Radio.
00:15:34Bonsoir.
00:15:35Bonjour,
00:15:35bonsoir.
00:15:35Merci de me permettre
00:15:37de témoigner.
00:15:38Moi, je témoigne à la fois
00:15:39en tant que maman
00:15:40qui a perdu son fils
00:15:42il y a de nombreuses années,
00:15:44mais aussi comme intervenante
00:15:45auprès de mon fils.
00:15:46Dans les mêmes conditions,
00:15:47Caroline ?
00:15:48Pas au refus d'obtempérer,
00:15:50mais d'un délinquant
00:15:53de la route
00:15:53qui a coupé la route
00:15:55à mon fils.
00:15:56Et j'interviens,
00:15:58vous parliez de Yannick Allénot
00:16:00tout à l'heure
00:16:00et ce matin également
00:16:01dans votre chronique.
00:16:02j'interviens en tant
00:16:04que psychologue
00:16:05justement pour accompagner
00:16:07ces parents
00:16:07qui sont des victimes
00:16:09collatérales finalement
00:16:11de ces homicides routiers
00:16:13parce que oui,
00:16:14ça a été reconnu
00:16:15comme homicides routiers.
00:16:17Même si ça ne change
00:16:17peut-être pas grand-chose
00:16:18à la peine,
00:16:19c'est quand même symboliquement
00:16:20extrêmement important
00:16:21pour les parents
00:16:22parce que les parents
00:16:23ils prennent perpétuité.
00:16:24les frères et sœurs
00:16:26ont oublié aussi
00:16:27que ce sont des familles entières
00:16:29qui sont absolument ravagées
00:16:30et dont la vie change
00:16:32du tout au tout
00:16:34et pour toujours.
00:16:35Et quand on voit
00:16:36que la justice
00:16:37ne condamne
00:16:39qu'à quelques mois
00:16:40de bracelets,
00:16:41quelques mois
00:16:42de prises parfois
00:16:44réellement incarcérées
00:16:46mais le plus souvent
00:16:48avec sursis,
00:16:50c'est absolument impensable
00:16:52pour toutes ces familles dévastées
00:16:54que pour certains
00:16:55la vie continue
00:16:56alors que pour d'autres
00:16:57la vie s'arrête physiquement
00:16:59pour leurs enfants
00:17:00mais aussi pour la famille entière.
00:17:02Et c'est absolument impable
00:17:04et ce sont des ravages terribles.
00:17:06Merci Caroline.
00:17:09Philippe Bilger,
00:17:09on dit toujours
00:17:10qu'il n'y a pas d'intention
00:17:11lorsque ces chauffards
00:17:13tuent dans des...
00:17:15Il n'y a pas d'intention.
00:17:16Mais quand on sait
00:17:17qu'on est sous l'emprise
00:17:18de stupéfiants,
00:17:20quand on sait
00:17:20qu'on roule vite
00:17:21dans une voiture,
00:17:22ce n'est pas une intention
00:17:23mais il y a quand même,
00:17:24on sait quand même
00:17:25qu'on établit quand même
00:17:28des faits
00:17:30qui font que le risque
00:17:31est commensurable.
00:17:32Vous avez raison Cécile.
00:17:35La mise en danger d'autrui
00:17:37devrait être complétée
00:17:39peut-être par l'homicide routier
00:17:42dont je n'étais pas
00:17:43un partisan fanatique
00:17:44mais il est clair
00:17:45que lorsque quelqu'un
00:17:47se met au volant
00:17:48en état d'ivresse
00:17:49ayant pris de la drogue,
00:17:50ayant l'envie de fuir
00:17:53il se met en position
00:17:55de commettre le pire
00:17:57et en effet
00:17:58ça n'est pas loin
00:17:59de ce que vous dites très bien
00:18:00peut-être
00:18:01une prédisposition criminelle.
00:18:030826-300-300
00:18:05Pierre est avec nous
00:18:06de la Grande Comte.
00:18:07Bonsoir Pierre.
00:18:08Bonsoir Pierre.
00:18:09Oui, bonsoir à tous.
00:18:12Je voudrais d'abord dire
00:18:14à quel point c'est terrible,
00:18:15c'est très douloureux
00:18:16d'entendre toutes ces familles,
00:18:18tous ces drames quelconques,
00:18:19que ce soit un délit de fuite
00:18:21et un accident
00:18:21ou quelque chose de dramatique
00:18:24qui se produit par la suite.
00:18:25Donc tout ça,
00:18:26c'est absolument dramatique.
00:18:28Au-delà de ça,
00:18:30il faudrait peut-être
00:18:30essayer de comprendre
00:18:31un petit peu
00:18:32qu'est-ce qui se passe
00:18:32sociétalement parlant
00:18:34avant de vouloir,
00:18:35de s'imaginer
00:18:36que c'est parce qu'on mettrait
00:18:3720 ans de tol
00:18:38à un gars qui fait
00:18:40un délit de fuite
00:18:41que d'un coup
00:18:41les délits de fuite
00:18:43cesseraient.
00:18:44Il faut arrêter
00:18:44d'être un stupide.
00:18:46C'est une stupidité sans nom
00:18:47de s'imaginer ça
00:18:48et c'est très mal connaître
00:18:49le milieu de l'élinquance.
00:18:51Alors je me permets
00:18:52une petite parenthèse.
00:18:52Moi j'ai grandi
00:18:53dans les quartiers
00:18:53qui font la lune
00:18:54de l'actualité et autres.
00:18:55Je connais très bien
00:18:56j'ai tout vécu
00:18:57toutes les générations
00:18:57qui sont passées.
00:18:58J'en suis sorti
00:18:59heureusement pour moi
00:19:00à l'âge de 25 ans
00:19:01donc j'ai bien vu
00:19:02toutes les évolutions
00:19:02et je les vois encore
00:19:03mais aussi par l'intermédiaire
00:19:04de la police
00:19:05parce que j'ai beaucoup
00:19:06d'amis dans la police
00:19:07de la famille
00:19:07très hautement placé
00:19:09même certains
00:19:10très proche trahi
00:19:11à Europol
00:19:11à La Haye
00:19:12donc je peux dire
00:19:13que je connais bien
00:19:14tout ce qui se passe
00:19:15aussi du côté de la police
00:19:15aujourd'hui
00:19:16et comment ont évolué
00:19:17ces quartiers.
00:19:19Alors il faut comprendre
00:19:19une chose.
00:19:20Vous mettez
00:19:21aujourd'hui
00:19:22je ne sais pas
00:19:22un refus d'obtempéré
00:19:23c'est peut-être 3 ans
00:19:24je ne sais pas.
00:19:25Deux ans
00:19:26sans circonstances agravantes
00:19:27avec circonstances agravantes.
00:19:30Très bien.
00:19:31Imaginons
00:19:31demain
00:19:32vous mettez
00:19:3310 ans
00:19:34et 15 ans
00:19:35en circonstances agravantes.
00:19:37Quel est l'idiot
00:19:38qui peut s'imaginer
00:19:39que la personne
00:19:39lorsqu'elle est en délit de fuite
00:19:41il va s'imaginer
00:19:41ou je m'arrête
00:19:43je ne fais plus
00:19:44de délit de fuite
00:19:44parce que je risque 10 ans.
00:19:46Mais vous croyez
00:19:46que vous imaginez
00:19:47une seconde
00:19:48que c'est ça
00:19:48qui va l'arrêter ?
00:19:49Pendant quelques années
00:19:51il n'en commet plus.
00:19:54Soyons raisonnables
00:19:55ce n'est pas
00:19:56ce n'est pas
00:19:58en aggravant les peines
00:19:59sans cesse
00:20:00sans cesse
00:20:00et ne pas
00:20:00pourquoi pas
00:20:0140 ans de prison
00:20:02Pierre
00:20:02qu'est-ce que vous proposez ?
00:20:05Ce que je propose
00:20:06déjà
00:20:06c'est que la police
00:20:07arrête de tuer
00:20:08des jeunes
00:20:09comme Naël
00:20:09qui n'étaient pas
00:20:10en délit de fuite.
00:20:10Attendez
00:20:11vous ne préventez
00:20:12jamais de la vie
00:20:15la police
00:20:16n'a voulu tuer
00:20:17Naël.
00:20:18Je peux parler ?
00:20:19On vous laisse parler
00:20:21Pierre
00:20:22La France entière
00:20:23a vu
00:20:24la France entière
00:20:25l'Europe
00:20:25le monde
00:20:26vous n'avez vu
00:20:29que des images
00:20:29vous n'avez vu
00:20:31que des images
00:20:32Pierre
00:20:33on vous a laissé
00:20:34la parole
00:20:34vous ne pouvez pas dire
00:20:35qu'on ne vous laisse pas
00:20:36parler quand même
00:20:36On me coupe la parole
00:20:37je n'ai pas fini
00:20:38de développer
00:20:39Oui mais c'est trop long
00:20:40Non Philippe
00:20:41Philippe
00:20:42C'est un peu long
00:20:44Il reste deux secondes
00:20:45Pourquoi ils font
00:20:46un délit de fuite ?
00:20:47Parce que
00:20:47immédiatement
00:20:48ils se sentent en danger
00:20:50sachant que le flic
00:20:51risque de les tuer
00:20:52Non non
00:20:53je ne peux pas vous laisser dire ça
00:20:56Je ne peux pas vous laisser dire ça
00:20:59ce n'est pas possible
00:20:59On ne peut pas dire ça
00:21:00Le monsieur avec la BMW
00:21:01avec la Mercedes
00:21:02à LG
00:21:03Attendez s'il vous plaît
00:21:06C'est un monde de parallèle
00:21:07C'est un monde de parallèle
00:21:09Pierre je ne peux pas
00:21:10vous laisser dire ça
00:21:11ce n'est pas vrai
00:21:12Vous mettez
00:21:13toute une institution
00:21:16toute une profession
00:21:17je ne peux pas vous laisser dire ça
00:21:19Non je ne suis pas d'accord
00:21:21Je ne suis pas d'accord avec vous
00:21:22Vous avez parlé
00:21:24vous avez donné votre avis
00:21:25mais vous ne pouvez pas dire ça
00:21:26à l'antenne
00:21:26ce n'est pas possible
00:21:27Donc en tout cas
00:21:28on vous remercie
00:21:29Je ne peux pas dire
00:21:29que la police
00:21:31elle n'a jamais
00:21:32La police se tuve
00:21:33Non vous ne pouvez pas dire
00:21:34la police se tuve
00:21:35c'est pas possible
00:21:35Ils sont morts comment alors
00:21:36s'ils ne sont pas morts
00:21:37Mais monsieur
00:21:37excusez-moi
00:21:39mais si quand la police
00:21:40vous arrêtez
00:21:41vous vous arrêtez
00:21:41et vous donnez vos papiers
00:21:42ça se passe très bien
00:21:43Mais si vous me laissez développer
00:21:44peut-être que vous
00:21:45vous permettez
00:21:47c'est moi qui vais prendre
00:21:48la décision
00:21:49et je vais raccrocher
00:21:50parce que là
00:21:50je ne peux pas entendre ça
00:21:51je suis désolé
00:21:51et merci en tout cas
00:21:52de nous avoir appelé
00:21:53sur Sud Radio
00:21:54on fait une petite pause
00:21:55on revient dans un instant
00:21:56à tout de suite
00:21:56Sud Radio
00:21:58Parlons Vrai
00:21:59Les Vraies Voix Sud Radio
00:22:0218h20
00:22:03Cécile Dominibus
00:22:04Philippe David
00:22:05Les Vraies Voix
00:22:07jusqu'à 19h30
00:22:08on est ravis de vous accueillir
00:22:09au 0826 300 300
00:22:11avec du débat
00:22:13vous connaissez le principe
00:22:14Parlons Vrai
00:22:15c'est marqué sur nos murs
00:22:17et quand on n'est pas content
00:22:17on le dit
00:22:18pour ceux qui nous ont suivis
00:22:19il y a quelques instants
00:22:20avec autour de cette table
00:22:21Philippe Bilger
00:22:22bien entendu
00:22:23avec Bruno Pommard
00:22:24Philippe David
00:22:25aussi
00:22:25et vous
00:22:26au 0800 26 300 300
00:22:29et du coup
00:22:30je ne sais même plus
00:22:31où on en est
00:22:31tout de suite
00:22:31le tour de table
00:22:32de l'actu de nos vraies voix
00:22:33Oh dites
00:22:34je vais envoyer les actualités
00:22:36vous venez les voir dans la cabine
00:22:37je vais vous raconter
00:22:38une histoire pas mal
00:22:39mais vous
00:22:40vous me racontez pas
00:22:41votre petite journée
00:22:42on a assez perdu le temps
00:22:43comme ça
00:22:43le tour de table
00:22:44de l'actualité
00:22:46et on va commencer
00:22:46par Philippe Bilger
00:22:47sur Olivier Faure
00:22:48Philippe
00:22:49oui alors
00:22:50ce qui m'a intéressé
00:22:51ce matin
00:22:52j'ai pu écouter
00:22:54une grande partie
00:22:55d'Olivier Faure
00:22:57sur France Inter
00:22:59qui n'est pas une radio
00:23:00que j'écoute habituellement
00:23:02et bien sûr
00:23:03à un moment donné
00:23:04Olivier Faure
00:23:05est questionné
00:23:06par une auditrice
00:23:07qui dit
00:23:08surtout
00:23:09tenez bon
00:23:09il ne faut absolument pas
00:23:11que le rassemblement national
00:23:12arrive au pouvoir
00:23:14Olivier Faure
00:23:15naturellement
00:23:16va dans le même sens
00:23:17il a tout à fait le droit
00:23:19il n'y a pas de problème
00:23:20là-dessus
00:23:20mais j'ai l'impression
00:23:22que lorsque la gauche
00:23:24et l'extrême gauche
00:23:25dénoncent
00:23:26le rassemblement national
00:23:27ils oublient radicalement
00:23:30de s'occuper aussi
00:23:31de la multitude
00:23:33des citoyens
00:23:34qui votent
00:23:35pour le rassemblement national
00:23:36comme si
00:23:37les 35%
00:23:39de Bardella
00:23:40ou de Marine Le Pen
00:23:41venaient
00:23:42je ne sais comment
00:23:43du Saint-Esprit
00:23:45démocratique
00:23:46et donc
00:23:47ce qui m'a choqué
00:23:48c'est l'indifférence
00:23:50voire le mépris
00:23:51de la part
00:23:52de ce progressisme
00:23:53prétendu
00:23:54à l'égard
00:23:55de ces citoyens
00:23:56qu'il faudrait
00:23:57tenter
00:23:58de ramener
00:23:59dans le giron
00:24:00démocratique
00:24:01si on estime
00:24:02qu'ils ne le sont pas
00:24:03et donc
00:24:04ce hiatus
00:24:04entre la gauche
00:24:06qui est contente d'elle
00:24:07parce qu'elle dénonce
00:24:08le RN
00:24:09et cette multitude
00:24:10de gens
00:24:11qui votent
00:24:12pour le RN
00:24:13c'est un problème
00:24:14républicain
00:24:16moi je crois
00:24:17que quand on regarde
00:24:17les sondages
00:24:18les derniers sondages
00:24:20le RN
00:24:20tout seul
00:24:21représente plus
00:24:22que la gauche
00:24:23toute réunie
00:24:24ça veut dire
00:24:25que la gauche
00:24:25plutôt que de parler
00:24:27des autres
00:24:27ferait bien
00:24:28de se poser
00:24:28la question
00:24:29de pourquoi
00:24:29elle s'est autant
00:24:31effondrée
00:24:31dans les urnes
00:24:32moi j'ai quelques
00:24:33idées de réponses
00:24:34non mais la gauche
00:24:35ils sont en relive
00:24:36pour essayer
00:24:36de s'en sortir
00:24:37parce qu'ils voient bien
00:24:37que plus ça va
00:24:38et plus Bardella remonte
00:24:39c'est clair
00:24:40et comme tu disais
00:24:41c'est 11 millions d'électeurs
00:24:42je crois
00:24:42le RN
00:24:43point
00:24:44ça parle
00:24:45à l'Assemblée nationale
00:24:47ils sont
00:24:47plus
00:24:48c'est le groupe
00:24:49le plus
00:24:49124
00:24:50je crois
00:24:51encore une fois
00:24:53ils ne savent plus
00:24:53comment ça sortir
00:24:54et sans
00:24:55la France insoumise
00:24:57parce que là
00:24:57ils sont emmerdés quand même
00:24:58fort on ne veut plus
00:24:59entendre parler
00:24:59soi-disant
00:25:00de la France insoumise
00:25:01on va voir
00:25:01s'il y a des législatives
00:25:02qui approchent
00:25:02on ne sait jamais
00:25:03on l'a vu déjà
00:25:04au tour précédent
00:25:05il s'est quand même
00:25:06à quoi qu'il n'avait qu'eux
00:25:07il n'y a pas que lui d'ailleurs
00:25:08il y a Edouard Philippe
00:25:09et compagnie
00:25:10qui sont quand même
00:25:11sur le front républicain
00:25:12là-dessus
00:25:12mais encore une fois
00:25:13il y a de vraies questions
00:25:14à se poser là-dessus
00:25:15effectivement
00:25:15ils devraient se poser la question
00:25:16de savoir pourquoi
00:25:17ils en sont à ce point
00:25:18la gauche surtout
00:25:21avec l'absurdité
00:25:22de refuser
00:25:23de participer
00:25:24à des négociations
00:25:26budgétaires
00:25:27avec le ministre
00:25:28chargé des relations
00:25:29avec le Premier ministre
00:25:30parce qu'il y a
00:25:31le rassemblement national
00:25:32mais est-ce qu'on vit
00:25:34dans un monde adulte
00:25:35on ne vote pas
00:25:36dans l'intérêt du peuple
00:25:37on vote dans l'intérêt
00:25:38de son parti
00:25:39et de ses intérêts persos
00:25:40c'est terrible
00:25:40mais on ne dit pas
00:25:42vaut mieux passer au-dessus
00:25:43que tirer vers le bas
00:25:44on ne dit pas ça plutôt
00:25:45c'est-à-dire que
00:25:47bah si
00:25:47plutôt que de tirer vers le bas
00:25:49tout le temps
00:25:49le rassemblement national
00:25:50passer au-dessus
00:25:51aller chercher
00:25:53les...
00:25:54mais avec leur attitude
00:25:55ils nourrissent
00:25:56le rassemblement national
00:25:57ils nourrissent
00:25:58le rassemblement national
00:25:58vous avez raison
00:25:59de toute façon
00:26:00il y a une manière
00:26:01de le faire monter
00:26:02en prétendant le dénoncer
00:26:04en permanence
00:26:05alors que
00:26:05le groupe parlementaire
00:26:07se comporte
00:26:07les Français
00:26:08ont horreur
00:26:08des victimes
00:26:09je dis ça
00:26:11je dis rien maintenant
00:26:12Philippe David
00:26:14stop à l'escalade
00:26:15verbale
00:26:15alors moi c'est les outrances
00:26:17verbales qui me fatiguent
00:26:18on va revenir sur
00:26:19Olivier Faure
00:26:20ce matin
00:26:20qui a réutilisé
00:26:21un terme qu'il avait utilisé
00:26:22il y a quelque temps
00:26:23je cite
00:26:24sur les horreurs
00:26:25dans le budget
00:26:26alors désolé
00:26:27moi je parle pas
00:26:28il y a les horreurs
00:26:29de la guerre
00:26:30les horreurs du terrorisme
00:26:31les horreurs de la famine
00:26:33mais alors
00:26:34les horreurs dans le budget
00:26:35désolé
00:26:36il y a des mots
00:26:37qu'on n'utilise
00:26:38pas
00:26:39ou qu'on utilise
00:26:40on doit utiliser les mots
00:26:41oui mais à bon escient
00:26:42d'accord
00:26:42alors on continue
00:26:44parce que là
00:26:45le déconomètre
00:26:46fonctionne à plein tube
00:26:47avec le député communiste
00:26:49Nicolas Sansu
00:26:50qui a répondu
00:26:51à un député UDR
00:26:52dans l'hémicycle
00:26:53monsieur fait ça
00:26:54c'est le député UDR
00:26:55c'est permis de dire
00:26:56que le communisme
00:26:56avait fait 100 millions de morts
00:26:57revoyez votre bilan
00:26:59à la hausse
00:27:00ça pourrait augmenter bientôt
00:27:01à croire qu'il a envie
00:27:02de rouvrir des goulags
00:27:03vous voyez un peu
00:27:04non mais c'est ça
00:27:05et alors là on continue
00:27:06le député LFI
00:27:08Abdelkader Lamar
00:27:09qui a qualifié
00:27:09les harkis
00:27:10de traîtres
00:27:11et qui a déclaré
00:27:12je cite
00:27:12que son père
00:27:13a été tué
00:27:13pendant la guerre d'Algérie
00:27:14il y a un seul problème
00:27:15il est né en 1971
00:27:179 ans après la fin de la guerre
00:27:19et lors de sa dernière
00:27:20campagne électorale
00:27:21il faisait des photos
00:27:21tout sourire avec son père
00:27:23ça veut dire
00:27:23qu'il est donc
00:27:24le premier homme
00:27:25né par procréation
00:27:26médicalement assistée
00:27:27dont le père
00:27:27soit ressuscité
00:27:28c'est quand même
00:27:29extraordinaire
00:27:30alors si on va
00:27:31de l'autre côté
00:27:32de l'échiquier politique
00:27:33Jean-Philippe Tanguy
00:27:33se permet de qualifier
00:27:35Bruno Retailleau
00:27:36de salaud
00:27:36lors d'une émission de télé
00:27:37et bref
00:27:38on a tout et n'importe quoi
00:27:40et moi je crois
00:27:41que l'incontinence verbale
00:27:42c'est comme l'incontinence urinaire
00:27:44ça soigne
00:27:45et surtout
00:27:46l'outrance du langage
00:27:48renvoie souvent
00:27:49au vide de la pensée
00:27:51ça c'est institut
00:27:51la parole
00:27:52ah non mais c'est évident
00:27:53moins on pense
00:27:55plus on est grossier
00:27:56l'insulte
00:27:57et le langage des faibles
00:27:58c'est ça
00:27:59mais bien sûr
00:28:00mais c'est ce qu'on dit
00:28:01d'ailleurs avec les jeunes
00:28:01vous savez dans les quartiers
00:28:02on dit
00:28:02ils ont 300-400 mots
00:28:04qui se servent
00:28:05et quand ils n'arrivent plus
00:28:06à s'en servir
00:28:06c'est la violence
00:28:07verbale etc
00:28:08c'est exactement ça
00:28:09mais je pense que
00:28:10ceux qui ont initié ça
00:28:12à l'Assemblée Nationale
00:28:12c'est malheureux à dire
00:28:13c'est la France Insoumise
00:28:14qui sont arrivés
00:28:15débraillés déjà
00:28:16dans un premier temps
00:28:17ensuite à gueuler
00:28:18à vociférer
00:28:19dans l'Assemblée Nationale
00:28:20en s'insultant
00:28:21ça a déclenché
00:28:22même le RN n'était pas comme ça
00:28:24très sincèrement
00:28:24il n'y a jamais été
00:28:25vous utilisez des mots
00:28:27de jolis mots
00:28:28depuis que vous nous côtoyez
00:28:29vociférer
00:28:30c'est beau
00:28:30c'est beau non ?
00:28:31c'est Ville Bilger
00:28:33il a élargi
00:28:33il m'aide beaucoup
00:28:36depuis que Philippe
00:28:38a pris gracieuseté
00:28:39non mais
00:28:40mais c'est l'exemple
00:28:42comment voulez-vous donner
00:28:43moi je travaille
00:28:43dans l'éducation
00:28:44vous le savez tous
00:28:44comment voulez-vous donner
00:28:46des exemples à des gamins
00:28:46quand vous voyez ça
00:28:47à l'Assemblée Nationale
00:28:48les séances de l'Assemblée Nationale
00:28:49les gamins ne regardent pas
00:28:50je ne suis pas sûre
00:28:50qu'ils regardent
00:28:51mais oui mais ça ne fait jamais
00:28:52parce que tout le monde l'entend
00:28:53tout le monde le voit écrit
00:28:54etc
00:28:54c'est pathétique
00:28:56je vais vous donner
00:28:58une autre raison de râler
00:28:59puisque vous voulez revenir
00:29:01sur la volonté
00:29:01de couper des budgets
00:29:02sur les vacances apprenantes
00:29:03en faveur des enfants
00:29:05et puis je les connais
00:29:06parce que vous savez
00:29:06que je suis là-dedans
00:29:07depuis de nombreuses années
00:29:08alors je ne protège pas
00:29:09mes subventions que je touche
00:29:11que l'État m'aide
00:29:12dans des actions
00:29:13que je mène avec mes policiers
00:29:14pas du tout
00:29:14mais je trouve que c'est
00:29:15complètement stupide
00:29:16parce que lorsqu'on parle
00:29:17de l'éducation
00:29:17les refus d'obtempérer etc
00:29:19si on reprend à la base
00:29:20le sujet
00:29:20on en parlait tout à l'heure
00:29:21Philippe
00:29:22c'est l'éducation à la base
00:29:23c'est la famille
00:29:23c'est les gosses etc
00:29:24et le travail que font
00:29:25les associations
00:29:26pour combler parfois
00:29:27le manque dans les familles
00:29:28et bien c'est grâce
00:29:29à ces aides-là
00:29:30et les colois prenantes
00:29:31c'est pas pour nos gosses
00:29:33c'est pas pour mes enfants
00:29:33etc
00:29:34ils n'ont pas besoin
00:29:34j'ai les moyens
00:29:35de leur payer des vacances
00:29:36mais il y a plein de gens
00:29:37qui ne peuvent pas le faire
00:29:37et c'est des moments importants
00:29:39éducatifs
00:29:40des moments d'apaisement
00:29:41etc pour les gosses
00:29:42et je trouve que
00:29:42pour économiser 53 milliards
00:29:44voilà ça existe
00:29:45depuis 150 ans
00:29:46il faut ajouter ça
00:29:47il y a 4 700 000 de gosses
00:29:49qui partiront pas en vacances
00:29:5054 milliards
00:29:51vous avez dit ?
00:29:51millions
00:29:52d'accord
00:29:53excusez-moi
00:29:54mais ce sont des gens
00:29:55qui les accompagnent
00:29:56en vacances
00:29:56oui oui
00:29:57c'est ça
00:29:57les MJC
00:29:58tu as
00:29:59qu'est-ce qu'il y a encore
00:30:00le second pour polon
00:30:01c'est tout un petit
00:30:02associatif
00:30:03ça fait un travail important
00:30:04mais par contre
00:30:05pour envoyer 200-300 millions
00:30:07à l'Ukraine
00:30:08pour acheter
00:30:09des obus
00:30:11là il n'y a pas de problème
00:30:12on trouve le polon
00:30:13je trouve ça scandaleux
00:30:14et encore une fois
00:30:15on parle de notre enfance
00:30:16de notre jeunesse
00:30:17et c'est important
00:30:18de les protéger
00:30:19et ça
00:30:19ça fait partie de l'éducation
00:30:21c'est pas tout à fait
00:30:21la même chose
00:30:22mais bon
00:30:23de quoi ?
00:30:24il y a un fléchage d'argent
00:30:25c'est pas tout à fait
00:30:26on va
00:30:27Cécile
00:30:27excusez-moi
00:30:28mais si je préfère
00:30:29envoyer 500 millions
00:30:30en missiles
00:30:32d'accord
00:30:32ok pas de problème
00:30:33allez on s'occupe
00:30:34plus de nos gosses
00:30:34et c'est le bordel partout
00:30:35parce qu'on ne maîtrise plus rien
00:30:37on ne devrait pas choisir
00:30:39mon cher Bruno
00:30:39l'Ukraine c'est capital
00:30:41pour moi non
00:30:43c'est mon avis
00:30:44non parce qu'il y a des priorités
00:30:45on a des priorités
00:30:46en France
00:30:46on sait déjà
00:30:47les problématiques
00:30:48qu'on a dans nos quartiers
00:30:49etc
00:30:49il faut y venir
00:30:50il faut soutenir
00:30:51les acteurs associés
00:30:52il y a plein de gens
00:30:53qui font de belles choses
00:30:54mais ces budgets là
00:30:55servent à ça
00:30:56s'il n'y a pas ça
00:30:57ça va être l'éclatement total
00:30:58le problème en 5 secondes
00:30:59c'est qu'il n'y a plus un rond
00:31:00c'est ça le problème
00:31:02les caisses sont
00:31:03vides
00:31:03vides
00:31:04vides
00:31:04allez j'en profite
00:31:05puisqu'il nous reste 26 secondes
00:31:06pour vous proposer
00:31:07de remporter un projecteur
00:31:09Tikino
00:31:09la boîte à histoire
00:31:11qui fait voir les choses
00:31:12en grand
00:31:13spécialement conçu
00:31:14pour les 3-10 ans
00:31:15c'est un projecteur révolutionnaire
00:31:16qui est à la fois
00:31:17ergonomique
00:31:18robuste
00:31:18sécurisé
00:31:19et fonctionne comme un petit
00:31:20cinéma à la maison
00:31:21donc voilà
00:31:22si entre papa
00:31:23maman
00:31:23les enfants
00:31:24vous voulez regarder
00:31:24la télé au plafond
00:31:25c'est facile
00:31:26vous envoyez un sms
00:31:27vous écrivez sud
00:31:28et vous l'envoyez au 7-20-18
00:31:31le 7-20-18
00:31:33et vous serez peut-être
00:31:34l'heureux gagnant
00:31:35ou l'heureuse gagnant
00:31:36de ce très joli cadeau
00:31:37on fait une petite pause
00:31:38on revient dans un instant
00:31:39sud radio
00:31:41c'est vous qui donnez le temps
00:31:42je vous remercie d'abord
00:31:43de permettre à des tas de gens
00:31:45de s'exprimer
00:31:45et de leur laisser surtout
00:31:47le temps de développer
00:31:48leur discours
00:31:48sud radio
00:31:50parlons vrai
00:31:51les vrais voix sud radio
00:31:5218h 20h
00:31:53Cécile Dominibus
00:31:55Philippe David
00:31:56et autour de cette table
00:31:58Philippe Bilger
00:31:58bien entendu
00:31:59Bruno Pommard
00:32:00Philippe David
00:32:00et vous 0826 300 300
00:32:03vous savez qu'ici
00:32:03vous avez la parole
00:32:04bien entendu
00:32:06parlons vrai
00:32:06et c'est ce que vous aimez
00:32:08et donc c'est ce qu'on va vous donner
00:32:09ça c'est sûr
00:32:10et tout de suite
00:32:10l'info en plus
00:32:11Les vrais voix sud radio
00:32:14Et l'une des plus anciennes
00:32:17entreprises de France
00:32:19ferme définitivement
00:32:20ses portes
00:32:21Oui
00:32:21créée il y a
00:32:22près de 600 ans
00:32:24à Aprieux
00:32:24les aciéris de Bonpertuis
00:32:25viennent d'être placées
00:32:26en liquidation judiciaire
00:32:27un coup très dur
00:32:28pour ce territoire industriel
00:32:30déjà en souffrance
00:32:31François Louis
00:32:32Et oui
00:32:32on est avec
00:32:33Joseph Cipro
00:32:34qui est directeur syndicat
00:32:36CGT de l'Aciérie
00:32:36de Bonpertuis
00:32:38Bonjour Joseph
00:32:39Bonjour
00:32:40Vous vous étiez embauché
00:32:42au début des années 1980
00:32:43vous êtes un ancien
00:32:44de la boîte donc
00:32:45Oui
00:32:46j'ai été embauché
00:32:47en février 1986
00:32:48donc ça fait quand même
00:32:50un peu plus de 39 ans
00:32:51que je travaille
00:32:53et que j'ai travaillé
00:32:53dans cette société
00:32:54donc voilà
00:32:55Alors
00:32:56justement
00:32:57qu'est-ce que ça fait vous
00:32:58quand vous voyez cette actualité
00:32:59qui tombe
00:32:59une aussi vieille
00:33:01entreprise
00:33:02plus de vieille
00:33:02depuis 600 ans
00:33:03qu'est-ce que ça vous provoque ?
00:33:05Ben c'est décevant
00:33:07ça fait mal
00:33:08ça
00:33:08c'était inimaginable
00:33:12c'était une entreprise
00:33:14qui tournait bien
00:33:16comme on dit chez nous
00:33:17et puis
00:33:17la concurrence est arrivée
00:33:20le coût de l'énergie
00:33:21hyper élevé
00:33:24donc on peut pas
00:33:25on peut pas se mettre
00:33:27bien par rapport à
00:33:29Auteur
00:33:30qui est certains pays asiatiques
00:33:31ensuite
00:33:33bon
00:33:33il y a eu
00:33:33certainement
00:33:34des erreurs stratégiques
00:33:35vision commerciale
00:33:38parce que nous
00:33:38ce qu'il faut savoir
00:33:39c'est que
00:33:40notre spécialité
00:33:41c'était la coutellerie
00:33:42donc le biseau
00:33:44donc tout ça
00:33:46fait que
00:33:47au niveau des investissements
00:33:50on a pas su investir
00:33:51quand il aurait fallu
00:33:53et puis il aurait peut-être
00:33:54aussi fallu avoir
00:33:55les moyens
00:33:56Joseph Cipro
00:33:57on nous dit
00:33:58que l'épée de François 1er
00:34:00aurait été forgée
00:34:01par cette entreprise
00:34:02oui paraît-il
00:34:04après bon
00:34:05c'est une légende
00:34:06on est sûr de rien
00:34:09mais c'est ce qu'il se dit
00:34:09effectivement
00:34:10c'est peut-être
00:34:11le premier couteau
00:34:12de Philippe David
00:34:12oui c'est donc
00:34:13j'ai été né
00:34:14moi sous François 1er
00:34:15Joseph Cipro
00:34:16combien d'emplois
00:34:17sont en jeu
00:34:18combien d'emplois
00:34:18vont disparaître
00:34:19puisque c'est une liquidation
00:34:20judiciaire
00:34:21et que là
00:34:21on ne peut plus rien faire
00:34:2168 je crois
00:34:22alors c'est en tout
00:34:2468 emplois
00:34:25qui ont foutu le camp
00:34:27il y en avait
00:34:29à peu près
00:34:29une cinquantaine
00:34:30sur le site
00:34:31d'après eux
00:34:32après ce qu'il faut savoir
00:34:33c'est que
00:34:34le restant
00:34:35c'est une petite vingtaine
00:34:35d'employés
00:34:37qui étaient sur
00:34:38sur Domaine
00:34:39c'est une commune
00:34:39qui est juste à côté
00:34:40de Grenoble
00:34:41mais ça faisait partie
00:34:42exactement de la même boutique
00:34:43et si je ne me trompe pas
00:34:45le site en lui-même
00:34:46avait été classé
00:34:47monument historique
00:34:48pour le four
00:34:48crémentier
00:34:49à l'acier
00:34:50c'est quand même
00:34:51quelque chose
00:34:51d'assez exceptionnel
00:34:52est-ce que le site
00:34:53va peut-être avoir
00:34:53une nouvelle activité
00:34:54peut-être de musée
00:34:55je ne sais pas
00:34:56on ne sait pas du tout
00:34:57je ne sais pas
00:34:58donc la liquidation
00:34:59a été prononcée
00:35:00le 23 octobre
00:35:01au jour d'aujourd'hui
00:35:02on n'est pas capable
00:35:04de vous dire
00:35:05exactement ce que
00:35:07le site va devenir
00:35:08ça me déprime
00:35:11et la matière première
00:35:15et surtout le savoir-faire
00:35:17parce que c'est des savoir-faire
00:35:18qu'on perd
00:35:19et qu'on ne peut pas retrouver
00:35:20et comment se fait-il
00:35:21qu'il n'y ait pas eu de repreneurs
00:35:22les dettes étaient trop élevées
00:35:24qu'est-ce qui s'est passé ?
00:35:26parce que vous êtes
00:35:26une entreprise aussi vieille
00:35:27il n'y en a pas beaucoup
00:35:28plus beaucoup de temps
00:35:29non non
00:35:30en fait au niveau des repreneurs
00:35:31il y avait un repreneur
00:35:35il y en a eu deux
00:35:35il y en a eu deux
00:35:37il y en a un qui prenait seulement
00:35:38le secteur à pétri
00:35:39donc ça concernait seulement
00:35:41nos emplois
00:35:42et puis l'autre
00:35:43c'était
00:35:43c'était au niveau
00:35:45du laminage à chaud
00:35:46ça concernait
00:35:48entre 15 et 20 salariés
00:35:50à peu près
00:35:51donc le tribunal
00:35:52a jugé les offres
00:35:54on va dire
00:35:56insuffisantes
00:35:57donc
00:35:58donc ça n'a pas été bon
00:36:00c'est le département
00:36:01le département de l'Isère
00:36:02il souffre
00:36:02il y a Tesser
00:36:03Nestlé et compagnie
00:36:04qui sont barrés
00:36:04c'est clair
00:36:05Joseph Cipro
00:36:06merci en tout cas
00:36:07pour votre témoignage
00:36:08vous êtes directeur
00:36:09syndicat CGT
00:36:10de la série
00:36:10de Bomberpuis
00:36:12vous avez été embauché
00:36:14il y a quelques années
00:36:15merci pour votre témoignage
00:36:16qui fait chaud au coeur
00:36:17mais même si
00:36:18tout ça se finit mal
00:36:20et puis vous enverrez
00:36:20un petit mot
00:36:22gentil
00:36:23à vos collègues
00:36:24bien entendu
00:36:25merci beaucoup
00:36:26d'avoir accepté
00:36:27notre invitation
00:36:27tout de suite
00:36:28et si vous étiez ministre
00:36:29les vrais voix sud radio
00:36:32si j'étais ministre
00:36:33qu'est-ce que je vais devenir
00:36:34je suis ministre
00:36:36je ne sais rien faire
00:36:37bon vous allez bien trouver
00:36:38quelque chose à faire
00:36:39vous êtes ministre
00:36:41en charge des relations
00:36:42avec le parlement
00:36:43et c'est Gérald
00:36:44qui est avec nous
00:36:44d'Auxerre
00:36:45bonsoir Gérald
00:36:46bonsoir monsieur le ministre
00:36:47bonsoir
00:36:47bonsoir
00:36:48c'est très gentil
00:36:48à vous
00:36:49bonsoir à toute l'équipe
00:36:50merci d'avoir accepté
00:36:51notre invitation
00:36:52dans votre planning
00:36:54très serré
00:36:54de ministre
00:36:55si vous étiez
00:36:57en charge
00:36:59des relations
00:36:59avec le parlement
00:37:00qu'est-ce que vous
00:37:02créeriez
00:37:02ou peut-être
00:37:04proposeriez
00:37:05comme première
00:37:06intention
00:37:07alors moi déjà
00:37:09la première des choses
00:37:10que je disais
00:37:10tout à l'heure
00:37:11quand on m'a appelé
00:37:12déjà l'honnêteté
00:37:13en tant que ministre
00:37:14je serais le plus honnête
00:37:15possible
00:37:16sans casseroles
00:37:17déjà
00:37:17c'est le premier point
00:37:18le deuxième
00:37:19ça fait rire
00:37:20je sais bien
00:37:21c'est le plus difficile
00:37:25je pense qu'il y en a
00:37:26de moins en moins
00:37:26c'est pour ça
00:37:27qu'ils ont du mal
00:37:27à retrouver
00:37:28non mais c'est très juste
00:37:30en tant que ministre
00:37:31justement chargé
00:37:33des relations
00:37:33avec le parlement
00:37:35c'est un lien direct
00:37:36entre le président
00:37:38ainsi que le peuple
00:37:40d'accord
00:37:40maintenant moi je proposerai
00:37:42un calendrier
00:37:43parce que je crois
00:37:43que c'est un calendrier
00:37:44obligatoire
00:37:44concernant des lois
00:37:46et je voudrais absolument
00:37:47qu'elle soit respectée
00:37:48à la lettre
00:37:49ce qui n'est jamais le cas
00:37:50c'est toujours
00:37:51très très difficile
00:37:53justement
00:37:55de pouvoir faire accepter
00:37:57ça
00:37:57par le gouvernement
00:37:59donc moi je proposerai
00:38:00un calendrier
00:38:00qui soit irréprochable
00:38:02voilà
00:38:02ce serait ça
00:38:03toutes les lois
00:38:04devraient être déjà étudiées
00:38:05avec je dirais
00:38:06honnêteté
00:38:08avec
00:38:08en réfléchissant
00:38:10effectivement
00:38:10si c'est bon
00:38:11ou si c'est pas bon
00:38:12mais dans tous les cas
00:38:14qu'elles soient toutes étudiées
00:38:15ce qui n'est jamais le cas
00:38:16voilà
00:38:16c'est vrai que Philippe Bilger
00:38:18entre les lois
00:38:19passent
00:38:20et il n'y a jamais
00:38:21de re-tech
00:38:21en disant
00:38:22est-ce que ça se passe bien
00:38:22ou pas bien
00:38:23elles passent comme ça
00:38:25elles sont
00:38:25les décrets tombent
00:38:28et on ne revient jamais
00:38:29à ce que
00:38:29ma chère Cécile
00:38:30vous me permettez
00:38:31de poser au ministre
00:38:32une question
00:38:33rapidement
00:38:34est-ce que
00:38:35vous travailleriez
00:38:36pour l'ensemble
00:38:37de l'Assemblée Nationale
00:38:39ou simplement
00:38:39pour votre parti
00:38:41ouais non
00:38:42pour l'ensemble
00:38:43de l'Assemblée Nationale
00:38:44ça serait une nouveauté
00:38:46tout à fait
00:38:47et bien voilà
00:38:47un ministre très ouvert
00:38:49merci monsieur le ministre
00:38:50en tout cas
00:38:51d'avoir accepté
00:38:51notre invitation
00:38:52je vous enverrai
00:38:53mes émoluments
00:38:54pour un ministre
00:38:58qui pense à l'honnêteté
00:39:00il est très fort
00:39:01en tout cas
00:39:04merci beaucoup
00:39:04et très très belle radio
00:39:06et je vous félicite
00:39:07pour tous les sujets
00:39:08que vous abordez
00:39:09on est très heureux
00:39:10d'avoir des auditeurs
00:39:12et des ministres
00:39:12comme vous
00:39:13merci beaucoup Gérald
00:39:15à très bientôt
00:39:15et dans un instant
00:39:17le coup de gueule
00:39:17de Philippe David
00:39:18taxer, taxer, taxer
00:39:20il ne s'affaire que ça
00:39:21mais tout de suite
00:39:22comment transmettre
00:39:23son entreprise
00:39:24avec Grégoire Daricot
00:39:25Fininfra Invest
00:39:27optimisez la session
00:39:28de votre PME
00:39:29présente
00:39:30comment transmettre
00:39:32son entreprise
00:39:33bonjour Céline Boissard
00:39:35merci d'être avec nous
00:39:36vous êtes fondatrice
00:39:37et dirigeante
00:39:38de Fininfra
00:39:39un cabinet spécialisé
00:39:40dans la transmission
00:39:40des entreprises
00:39:41c'est notre thème du jour
00:39:42on va parler aujourd'hui
00:39:43de négociation
00:39:44de cession
00:39:45et puis surtout
00:39:45de l'art de trouver
00:39:46un équilibre
00:39:47c'est très important
00:39:48une fois la mise en relation
00:39:50avec les repreneurs
00:39:51faite Céline
00:39:52tout se joue
00:39:52dans la négociation
00:39:53est-ce que cette négociation
00:39:55se limite juste au prix ?
00:39:58Bonjour Grégoire
00:39:58une bonne négociation
00:40:00ne se limite pas au prix
00:40:01il est nécessaire
00:40:02d'avoir une vision globale
00:40:04de l'opération
00:40:05et de ses conditions
00:40:06alors en plus du prix
00:40:07nous sommes amenés
00:40:09à négocier
00:40:09les modalités
00:40:10de paiement
00:40:11de ce prix
00:40:11les différentes garanties
00:40:13et clauses suspensives
00:40:14ou encore
00:40:15les conditions
00:40:15d'accompagnement
00:40:16du dirigeant
00:40:17à postériori
00:40:18de la session
00:40:18il nous arrive même
00:40:19parfois
00:40:20de négocier
00:40:21les conditions
00:40:22d'un partenariat stratégique
00:40:23lorsque le dirigeant
00:40:24souhaite rester impliqué
00:40:25négocier
00:40:27ce n'est pas un bras de frère
00:40:29c'est plutôt trouver
00:40:30un équilibre durable
00:40:31entre toutes les parties
00:40:33vous intervenez beaucoup
00:40:34comment est-ce que tout cela
00:40:35se formalise concrètement ?
00:40:38en général
00:40:39cela se formalise
00:40:40par une première version
00:40:43de lettre d'intention
00:40:44qu'on appelle également
00:40:44une LOI
00:40:45c'est le point de départ
00:40:47des discussions écrites
00:40:48entre le vendeur
00:40:49et l'acquéreur
00:40:50elle va permettre
00:40:51de fixer les bases
00:40:52telles que le prix proposé
00:40:53ou sa méthode de calcul
00:40:55le calendrier
00:40:56les différentes garanties
00:40:57et conditions principales
00:40:59il faut savoir
00:40:59que ce n'est pas
00:41:00un contrat définitif
00:41:02il a plutôt
00:41:02une valeur morale
00:41:04mais en tout cas
00:41:05il va fixer
00:41:06une feuille de route
00:41:06qui encade
00:41:07la suite du processus
00:41:08allant des audits
00:41:09d'acquisition
00:41:10jusqu'à la session
00:41:11et puis quelle posture
00:41:13on peut adopter
00:41:14justement
00:41:14pour bien négocier
00:41:15pour bien négocier
00:41:18je recommande
00:41:19aux dirigeants
00:41:19de PME
00:41:21d'être dans une posture
00:41:22de préparation
00:41:23et de cohérence
00:41:24à savoir
00:41:25qu'il détermine bien
00:41:26ce qu'il veut
00:41:27et pourquoi
00:41:28qu'il soit également
00:41:29capable de justifier
00:41:30son prix
00:41:31par des éléments
00:41:32tangibles
00:41:33des faits
00:41:34et non pas
00:41:35en étant guidé
00:41:36par l'affect
00:41:37et surtout
00:41:39ne pas rester seul
00:41:40une négociation
00:41:41il faut savoir
00:41:42qu'elle peut être
00:41:43longue et exigeante
00:41:45elle peut durer
00:41:45plusieurs semaines
00:41:46et nécessiter
00:41:48de nombreux ajustements
00:41:49donc être accompagné
00:41:50d'experts
00:41:51comme un expert
00:41:51en session
00:41:52de transmission
00:41:52change tout
00:41:54il va connaître
00:41:55les codes
00:41:55des acquéreurs
00:41:56ses habitudes
00:41:57il va permettre
00:41:58de filtrer
00:41:58les éventuelles tensions
00:42:00et faire également
00:42:01un rempart émotionnel
00:42:02et enfin
00:42:03il protège
00:42:04les intérêts
00:42:05du dirigeant
00:42:06tout en maintenant
00:42:07une dynamique
00:42:07constructive
00:42:08et d'échange
00:42:09j'imagine
00:42:09qu'il y a quand même
00:42:10des pièges à éviter
00:42:11pendant toute cette phase clé
00:42:13et oui
00:42:14durant cette phase clé
00:42:16il peut y avoir
00:42:17certains pièges
00:42:18pour les dirigeants
00:42:20tels que
00:42:21se concentrer
00:42:21uniquement
00:42:22sur le prix de session
00:42:23au lieu de négocier
00:42:24l'ensemble
00:42:25des conditions
00:42:26de l'opération
00:42:27qui sont
00:42:28très importantes
00:42:29pour la suite
00:42:29signer également
00:42:31une lettre d'intention
00:42:32qui n'aborde pas
00:42:33les conditions essentielles
00:42:34telles que
00:42:34le financement
00:42:35de l'acquéreur
00:42:36ou les conditions
00:42:37de sortie du dirigeant
00:42:38ou encore
00:42:39laisser ses émotions
00:42:41prendre le dessus
00:42:42au risque
00:42:43de bloquer
00:42:43les échanges
00:42:45car il faut savoir
00:42:46qu'une négociation
00:42:47revêt également
00:42:48un caractère
00:42:48humain
00:42:49et vient également
00:42:51préparer
00:42:52mettre en place
00:42:53une relation
00:42:54de confiance
00:42:54pour la suite
00:42:55Céline
00:42:56selon votre propre
00:42:57expérience
00:42:58quels conseils
00:42:59vous donneriez
00:43:00aux dirigeants
00:43:00qui vont justement
00:43:01rentrer dans cette phase
00:43:03ultime
00:43:03et très importante
00:43:04de la négociation
00:43:05alors durant
00:43:06cette phase
00:43:07très importante
00:43:08de négociation
00:43:09je leur dis régulièrement
00:43:11que ce n'est pas
00:43:12un sprint
00:43:13mais plutôt
00:43:14un marathon
00:43:15elle demande
00:43:16de l'endurance
00:43:17du temps
00:43:18de la préparation
00:43:19et surtout
00:43:19une vraie stratégie
00:43:21et être entouré
00:43:21c'est également
00:43:22gagner en clarté
00:43:24en sérénité
00:43:25mais surtout
00:43:26en pouvoir
00:43:27de persuasion
00:43:27c'est très clair
00:43:28merci beaucoup
00:43:29Céline Boissard
00:43:29merci
00:43:30Vous resterez avec nous
00:43:38dans quelques instants
00:43:39le coup de gueule
00:43:39de Philippe David
00:43:40et que sur quoi
00:43:41taxer, taxer, taxer
00:43:43ils ne savent faire
00:43:44que ça
00:43:44ils ne pensent qu'à ça
00:43:45ça vous agace
00:43:46c'est quasi
00:43:46ah oui
00:43:47non là ça m'énerve
00:43:48je comprends
00:43:48ah mais carrément
00:43:49c'est dans un instant
00:43:50descendez-vous
00:43:51vous allez pouvoir aller
00:43:52à tout de suite
00:43:52je prends une camomille
00:43:53Sud Radio
00:43:55Sud Radio
00:43:55parlons vrai
00:43:56parlons vrai
00:43:57Sud Radio
00:43:57parlons
00:43:58les vraies voix Sud Radio
00:44:0018h-20h
00:44:01Cécile Dominibus
00:44:02Philippe David
00:44:03et c'est un lundi
00:44:05fort sympathique
00:44:06avec Philippe Bilger
00:44:07et avec Bruno Pommard
00:44:09on est ravis
00:44:09de vous accueillir
00:44:10messieurs
00:44:10ça a pas l'air
00:44:12nous aussi
00:44:12et je connaissais
00:44:14ma chère Cécile
00:44:15la fièvre du samedi soir
00:44:16avec Travolta
00:44:18maintenant
00:44:19grâce à vous
00:44:19on a la fièvre
00:44:20du lundi soir
00:44:21il essaie de se pardonner
00:44:24des trois minutes
00:44:25de retard qu'il a eu
00:44:26je voulais
00:44:26vous allez vous taire
00:44:29mais oui mais il faut
00:44:29le dénoncer parfois
00:44:30il y a des choses
00:44:31c'est important
00:44:31la méchanceté
00:44:32c'est peut-être pour ça
00:44:34que vous n'avez plus de cheveux
00:44:35parce que vous êtes méchant
00:44:36pardon
00:44:36ah pardon Philippe David
00:44:37j'avais oublié
00:44:40Philippe David
00:44:40et ça va mon Philippe
00:44:41ça va bien
00:44:42non mais vous
00:44:42vous ne les perdez pas
00:44:43on vous les vole
00:44:44c'est pas pareil
00:44:44ah oui tant il va être cher
00:44:46oui il pousse à l'intérieur
00:44:47je ne sais plus
00:44:47je ne sais plus où on en est
00:44:48allez tout de suite
00:44:49le coup de gueule
00:44:50de mon cher Philippe David
00:44:50comme d'habitude
00:44:57je vais remettre
00:44:58le clocher au milieu
00:44:58du village
00:44:59un village qui se succut
00:45:00dans le 7ème arrondissement
00:45:01de Paris
00:45:02pourquoi le 7ème
00:45:03arrondissement de Paris
00:45:03parce que c'est là
00:45:05que se trouve
00:45:05le palais Bourbon
00:45:06et que
00:45:07en ces temps
00:45:08de débats budgétaires
00:45:09il n'y a pas un jour
00:45:10qui ne mériterait pas
00:45:12sa flopée de coup de gueule
00:45:13mais
00:45:13étant limité
00:45:14à un par jour
00:45:15pour ne pas mobiliser
00:45:16l'antenne
00:45:16économiser mon coeur
00:45:18et ne pas lasser
00:45:19les auditeurs
00:45:19il faut bien faire un choix
00:45:21on écoute ceux-ci
00:45:22alors oui il faut taxer
00:45:23il faut taxer
00:45:24pour financer
00:45:25la nationalisation
00:45:26la réindustrialisation
00:45:28de notre pays
00:45:29voilà ce qu'il faut faire
00:45:31et pour cela
00:45:31il faut aller chercher
00:45:33l'argent
00:45:34là où il se trouve
00:45:35il y a un autre endroit
00:45:37où il se trouve
00:45:37mes chers collègues
00:45:39c'est dans l'épargne
00:45:40des français
00:45:40la voix que vous venez
00:45:42d'entendre
00:45:42est la voix de
00:45:43Sophie Taillé-Pollian
00:45:44députée génération
00:45:45et membre du groupe
00:45:46écologiste à l'Assemblée Nationale
00:45:48et vous avez bien entendu
00:45:49il faut taxer
00:45:51taxer
00:45:51taxer
00:45:52comme si la France
00:45:53pays le plus taxé du monde
00:45:55n'était pas encore
00:45:55assez taxé
00:45:56mais prenons point par point
00:45:58taxer pour nationaliser
00:45:59mais nationaliser quoi ?
00:46:02quelles entreprises
00:46:02sont stratégiques
00:46:03à un point
00:46:04qu'il faudrait les nationaliser
00:46:05ou les renationaliser ?
00:46:07d'ailleurs
00:46:07quand on voit
00:46:08comment l'État
00:46:09gère les entreprises
00:46:10on préfère
00:46:11qu'ils ne nationalisent pas
00:46:12plutôt que créer
00:46:13de nouvelles ardoises
00:46:14en nationalisant
00:46:15taxer pour réindustrialiser
00:46:17ce n'est pas l'État
00:46:18qui réindustrialise
00:46:19mais les entreprises
00:46:20industrielles
00:46:21françaises
00:46:21ou étrangères
00:46:22vous voulez réindustrialiser
00:46:24sans que ça coûte
00:46:24un euro au contribuable
00:46:25supprimer toute la bureaucratie
00:46:28et toutes les normes
00:46:28imposées
00:46:29notamment par les écologistes
00:46:30groupe auquel appartient
00:46:32Sophie Taillé-Pollian
00:46:33qui décourage
00:46:34les investisseurs
00:46:35et mettez le coût du travail
00:46:36à un niveau compétitif
00:46:38par rapport à nos voisins
00:46:39vous réindustrialiserez
00:46:40la France
00:46:41beaucoup plus sûrement
00:46:42qu'en taxant
00:46:42encore et toujours plus
00:46:44enfin
00:46:44pour aller chercher
00:46:45l'argent dans l'épargne
00:46:46des français
00:46:47je préférerais
00:46:48la formule
00:46:49aller voler
00:46:50l'argent des français
00:46:51qui serait
00:46:51beaucoup plus adéquate
00:46:52car non
00:46:53aller piquer
00:46:54dans nos côtes en banque
00:46:55pour faire une 52ème année
00:46:56de déficit budgétaire
00:46:58consécutif
00:46:58c'est non
00:46:59que l'État apprenne à gérer
00:47:00et on en reparlera
00:47:01à ce moment-là
00:47:02alors mesdames et messieurs
00:47:03les politiques
00:47:04plutôt que d'envisager
00:47:05de nous faire encore
00:47:06et toujours plus les poches
00:47:07remettez-vous en question
00:47:09même si j'ai conscience
00:47:10que c'est beaucoup
00:47:11vous demandez
00:47:11c'est très drôle
00:47:15c'est très juste
00:47:15ça me rappelle
00:47:16une phrase
00:47:17de Ronald Ringan
00:47:18qui disait
00:47:19quand ça va pas bien
00:47:20taxer
00:47:21quand ça va encore
00:47:22plus mal taxer
00:47:23et quand c'est
00:47:24catastrophique
00:47:25subventionné
00:47:26c'est très français
00:47:28même français
00:47:29d'ailleurs
00:47:30mais il faut
00:47:31je regardais
00:47:32le CV de cette dame
00:47:34alors je peux le dire
00:47:34parce qu'on le voit
00:47:35sur le week-end
00:47:35elle a 51 ans
00:47:36elle a fait
00:47:36plus de 30 ans
00:47:37de politique
00:47:38c'est-à-dire
00:47:39qu'elle a fait
00:47:39quelques études
00:47:40bon pourquoi pas
00:47:42on a le droit
00:47:42et après elle a fait
00:47:43militante
00:47:44et de la politique
00:47:45elle est sénatrice
00:47:46donc elle prend
00:47:47députée
00:47:47non sénatrice
00:47:48elle est députée
00:47:50elle prend 6 000 euros
00:47:52par mois
00:47:52tant mieux pour elle
00:47:52mais elle se permet
00:47:54de taxer
00:47:55de vouloir taxer
00:47:56les gens qui épargnent
00:47:57qui ont travaillé
00:47:57toute leur vie pour ça
00:47:58pour donner de l'argent
00:47:59à leurs enfants
00:48:00et ces gens-là
00:48:02sont complètement
00:48:03encore une fois
00:48:04déconnectés de la réalité
00:48:05donc il y en a marre
00:48:05ils n'ont jamais bossé
00:48:07eux-mêmes
00:48:07donc ils ne peuvent pas
00:48:08épargner évidemment
00:48:09enfin si
00:48:10ils épargnent
00:48:11parce qu'ils gagnent bien
00:48:11leur vie
00:48:11on peut épargner
00:48:13quand on est député
00:48:14c'est pas les damnés
00:48:15de la terre
00:48:16pour citer l'international
00:48:17mais voilà
00:48:17c'est toujours les mêmes
00:48:18d'ailleurs
00:48:19c'est encore une fois
00:48:19les classes intermédiaires
00:48:20qui vont devoir payer
00:48:21et c'est ce que veulent
00:48:22les écologistes
00:48:24et la France est soumise
00:48:24d'ailleurs aussi
00:48:25et bien vous restez avec nous
00:48:27les amis
00:48:27on va revenir sur cette
00:48:29information
00:48:29faut-il interdire
00:48:30Chine et
00:48:32Ali Express
00:48:34en France
00:48:34Suisse
00:48:35vous savez
00:48:35la répression des fautes
00:48:36a annoncé que samedi
00:48:37avoir signalé à la justice
00:48:39la commercialisation
00:48:39de poupées sexuelles
00:48:40à caractère pédopornographique
00:48:42parle le géant
00:48:43de l'e-commerce asiatique
00:48:44Chine
00:48:45on va en parler
00:48:46avec Sarah El Haïry
00:48:47qui sera avec nous
00:48:47dans quelques instants
00:48:48ancienne ministre
00:48:49et haute
00:48:50commissaire à l'enfance
00:48:51et pour le moment
00:48:52vous dites oui
00:48:53à 55%
00:48:55qu'il faut interdire
00:48:56Chine et Ali Express
00:48:57en France
00:48:58vous voulez réagir
00:48:59le 0826 300 300
00:49:01on revient dans un instant
00:49:02à tout de suite
00:49:02Sud Radio
00:49:04Sud Radio
00:49:04parlons vrai
00:49:05parlons vrai
00:49:06Sud Radio
00:49:06par les vrais voix Sud Radio
00:49:0818h 20h
00:49:09Cécile Dominibus
00:49:11Philippe David
00:49:11et on vous souhaite
00:49:13la bienvenue
00:49:13avec Philippe Bilger
00:49:14avec Bruno Pommard
00:49:15Philippe David
00:49:16bien entendu
00:49:16et vous au 0826 300 300
00:49:19avec cette répression
00:49:21des fraudes
00:49:21qui a annoncé samedi
00:49:22avoir signalé à la justice
00:49:23la commercialisation
00:49:24de poupées sexuelles
00:49:25à caractère pédopornographique
00:49:27par le géant
00:49:28de l'e-commerce asiatique
00:49:30Chine
00:49:30avec cette question du jour
00:49:32faut-il interdire
00:49:33Chine et Ali Express
00:49:34en France Philippe
00:49:35et bien vous dites oui
00:49:35à 55%
00:49:37et moi je dis oui
00:49:38il faut les interdire
00:49:39si une entreprise française
00:49:40violait les lois chinoises
00:49:41elle serait immédiatement
00:49:42bannie du marché chinois
00:49:44vous voulez réagir
00:49:45le 0826 300 300
00:49:47et pour en parler
00:49:48Sarah El Haïry
00:49:49est avec nous
00:49:50un haute commissaire
00:49:50à l'enfance
00:49:51et ancienne ministre
00:49:52Madame la Ministre
00:49:53merci d'avoir accepté
00:49:54notre invitation
00:49:56sur ce sujet
00:49:57qui fait beaucoup
00:49:58beaucoup parler
00:49:59et pour cause
00:49:59c'est très choquant
00:50:02en tout cas
00:50:02ce qui se passe
00:50:03sur ces plateformes
00:50:04merci d'être avec nous
00:50:06alors j'imagine
00:50:06que de votre côté
00:50:07c'est aussi
00:50:08la stupéfaction
00:50:10et qu'il va falloir
00:50:11mettre en place
00:50:12des choses
00:50:12pour lutter
00:50:13contre ces plateformes
00:50:15nous notre engagement
00:50:17au quotidien
00:50:18au sein des hauts commissaires
00:50:19à l'enfance
00:50:19c'est de lutter
00:50:20contre les pédocriminels
00:50:21partout
00:50:21et en fait
00:50:21c'est notre quotidien
00:50:22malheureusement
00:50:23d'abord dans la vie
00:50:24réelle
00:50:25celle de tous les jours
00:50:26là où on va lutter
00:50:27on va contrôler
00:50:28les casiers judiciaires
00:50:30on va essayer
00:50:31de mieux repérer
00:50:31les violences
00:50:32on va essayer
00:50:33de pouvoir identifier
00:50:34plus vite
00:50:35des enfants
00:50:36qui sont victimes
00:50:36on va essayer
00:50:38de briser les tabous
00:50:39sur l'inceste
00:50:40dans toutes ces horreurs
00:50:41malheureusement
00:50:42pour que les enfants
00:50:43puissent vivre
00:50:43dans des environnements
00:50:44plus sécurisés
00:50:46mais cette traque
00:50:47cette traque
00:50:48des pédocriminels
00:50:49aujourd'hui
00:50:49elle est confrontée
00:50:50à des nouveaux défis
00:50:52qui sont amenés
00:50:53jusqu'à nous
00:50:54jusqu'à dans nos foyers
00:50:55par des grandes plateformes
00:50:57des marketplaces
00:50:58qui acceptent
00:50:59et qui surtout décident
00:51:00de manière très cynique
00:51:01de commercialiser
00:51:03des poupées
00:51:04qui ne sont pas simplement
00:51:05des poupées sexuelles
00:51:06désolé de dire les choses
00:51:07telles qu'elles sont
00:51:07mais c'est bien
00:51:08des petits corps d'enfants
00:51:10ce sont des objets
00:51:11pédocriminels
00:51:12qui tombent sous le coup
00:51:12de la loi
00:51:13et c'est pour ça
00:51:14que nous avons saisi
00:51:15la justice
00:51:15pour condamner bien sûr
00:51:17les intermédiaires
00:51:18donc les plateformes
00:51:19mais aller chercher
00:51:20la responsabilité
00:51:21de ceux qui ont créé
00:51:22ces poupées
00:51:22parce que je suis désolée
00:51:23il y a bien un esprit
00:51:25tordu
00:51:26qui est parti imaginer
00:51:27que construire
00:51:27un corps d'enfant
00:51:28qui a vocation
00:51:31à être malheureusement
00:51:32pénétré
00:51:32pour des choses
00:51:33telles qu'elles sont
00:51:33et bien ça mérite
00:51:35d'aller engager
00:51:35sa responsabilité
00:51:36et enfin
00:51:36la responsabilité
00:51:37des hommes
00:51:38qui ont acheté
00:51:39ces produits-là
00:51:39parce que oui
00:51:40il y en a
00:51:41et il y en a dans notre pays
00:51:42et aujourd'hui
00:51:42on sait à quel point
00:51:43c'est dangereux
00:51:44et ce sont des étapes
00:51:45avant malheureusement
00:51:46des passages à l'acte
00:51:47et c'est d'ores et déjà
00:51:48condamné par la loi
00:51:49des hommes ou des femmes
00:51:50parce que pour l'instant
00:51:50on ne sait pas qui
00:51:51vraiment les a achetés
00:51:52aussi
00:51:52mais malheureusement
00:51:53c'est surtout des hommes
00:51:55la très grande majorité
00:51:56quand vous avez
00:51:57des orifices
00:51:58sur un enfant
00:51:58même poupée
00:52:00et que vous achetez ça
00:52:01pour malheureusement
00:52:02pénétrer
00:52:02ça laisse présager
00:52:03que ce sont majorités hommes
00:52:04mais j'attends
00:52:05vous avez raison
00:52:06la liste qui sera saisie
00:52:07par la justice
00:52:08pour savoir
00:52:09qui ont été les acheteurs
00:52:10et les consommateurs
00:52:10de ces produits
00:52:11pédocriminels
00:52:12Justement
00:52:13madame la ministre
00:52:14j'ai beaucoup apprécié
00:52:15l'intervention rapide
00:52:18de certains ministres
00:52:19donc vous-même
00:52:20avec le ministre
00:52:21Roland Lescure
00:52:22à propos de trois problèmes
00:52:25très préoccupants
00:52:27le narcotrafic
00:52:28le terrorisme
00:52:29et la pédocriminalité
00:52:31comment voyez-vous
00:52:32la capacité
00:52:34de résistance
00:52:36et d'offensive
00:52:38à l'égard
00:52:38de ces
00:52:39structures
00:52:41chinoises
00:52:42qui n'ont pas
00:52:43la moindre
00:52:45pudeur
00:52:45pour envahir
00:52:47commercialement
00:52:48la France
00:52:48et bien notre
00:52:50force de répression
00:52:52est plus forte
00:52:52en réalité
00:52:53parce que ça relève
00:52:53de ces trois éléments
00:52:54et la pédocriminalité
00:52:56en est une
00:52:57en bande organisée
00:52:58c'est 10 ans de prison
00:52:59et 100 000 euros
00:53:01d'amende
00:53:01immédiatement
00:53:03et en réalité
00:53:03nous avons déjà eu
00:53:04un cas précédent
00:53:05il y a quelques années
00:53:06avec Amazon
00:53:07qui a d'ailleurs
00:53:08plaidé coupable
00:53:08à l'époque
00:53:09et qui nous a permis
00:53:10au-delà de la condamnation
00:53:11et du renforcement
00:53:12des process
00:53:12de retrouver
00:53:14des acheteurs
00:53:15moi vous savez
00:53:15mon obsession
00:53:16c'est de me dire
00:53:17qu'il y a aujourd'hui
00:53:18des pédocriminels
00:53:20qui détiennent ces objets
00:53:21dans leur domicile
00:53:22parce qu'ils ont eu accès
00:53:23sur une marketplace
00:53:24toute simple
00:53:25sur une application
00:53:25sur leur téléphone
00:53:26et qu'ils ont acheté ça
00:53:28et payé ça
00:53:28avec leur carte bancaire
00:53:29et c'est arrivé
00:53:30dans leur boîte postale
00:53:31alors qu'il y a à peine
00:53:32quelques mois
00:53:33pour ne pas dire plus
00:53:35et bien il fallait aller
00:53:36sur le darknet
00:53:37il fallait trouver
00:53:38les moyens de payer
00:53:39enfin il fallait quand même
00:53:40se donner
00:53:42une peine monstrueuse
00:53:43ce qui rendait difficile
00:53:45notre track
00:53:45je l'avoue
00:53:46mais enfin quand même
00:53:47c'était pas aussi accessible
00:53:48aujourd'hui
00:53:49il suffisait d'un clic
00:53:51et de mettre
00:53:51sa carte bancaire
00:53:52pour acheter
00:53:52simplement
00:53:53aussi simplement que ça
00:53:54des horreurs
00:53:55et sincèrement
00:53:56je sais que c'est dur à entendre
00:53:58mais quand vous regardez
00:53:59vous voyez ces images
00:54:00c'est malheureusement
00:54:02ce qui a été le cas
00:54:03dans l'affaire Le Square Neck
00:54:04il y a eu
00:54:05il s'est entraîné
00:54:06sur ses poupées
00:54:07avant de passer à l'acte
00:54:08sur des enfants
00:54:08et c'est pour ça
00:54:09que ce n'est pas anodin
00:54:10et c'est pour ça
00:54:10que nous sommes
00:54:11aujourd'hui peut-être
00:54:12beaucoup plus fermes
00:54:13parce que ça met en danger
00:54:14il y a peut-être
00:54:14aujourd'hui des prédateurs
00:54:15dont on peut avoir
00:54:16l'identité
00:54:17grâce à ses achats
00:54:19donc oui condamner la plateforme
00:54:20parce qu'il est hors de question
00:54:21de se comporter comme ça
00:54:22dans notre pays
00:54:23et oui condamner les acheteurs
00:54:25bien sûr qu'ils ne resteront pas impunis
00:54:28leur choix n'est pas anodin
00:54:29et il y a bien des acheteurs
00:54:31qui ont décidé
00:54:31de commercialiser
00:54:32ces produits
00:54:33sur ces plateformes
00:54:33malheureusement
00:54:34Chine n'est pas les seuls
00:54:35Bruno Pommard
00:54:36Bonjour ma chère Sarah
00:54:38on se connait bien
00:54:39et Sarah je sais
00:54:39qu'elle est très engagée
00:54:41sur ces sujets-là
00:54:42mais il y a en même temps
00:54:43le BHV là-dedans
00:54:44puisqu'il y a une ouverture
00:54:46aujourd'hui qui se fait
00:54:46est-ce que les grandes entreprises
00:54:48les grandes enseignes
00:54:49ne vont pas prendre
00:54:49leurs responsabilités aussi
00:54:52parce qu'au travers
00:54:52de tout ce qu'ils vendent
00:54:54évidemment tout ça
00:54:55est présent
00:54:56alors ce qu'il faut dire
00:54:57pardon je vous coupe
00:54:57c'est qu'il y a effectivement
00:54:59Chine qui est une plateforme
00:55:00mais il y a aussi
00:55:01le fabricant
00:55:02donc il faut visiblement
00:55:05dissocier les deux
00:55:06ce qui me paraît compliqué
00:55:06le BHV est quand même
00:55:08partenaire de Chine
00:55:09et est-ce que tu penses
00:55:11que vous avez du poids
00:55:13là-dessus
00:55:13vous en tant que
00:55:14responsable politique
00:55:15mon cher ami
00:55:16on connait les combats
00:55:19qu'on partage tous les deux
00:55:20moi je t'avoue
00:55:20que mon obsession
00:55:21c'est pas le BHV
00:55:22je vais être très honnête
00:55:23avec toi
00:55:23mon obsession
00:55:24c'est plusieurs plateformes
00:55:26qui aujourd'hui commercialisent
00:55:27et donc le fait
00:55:29que ce soit Chine
00:55:29qui soit la plus connue
00:55:30c'est vrai
00:55:31ça médiatise
00:55:32ça médiatise
00:55:33des horreurs
00:55:33et c'est abject
00:55:34mais en réalité
00:55:35quand j'ai saisi
00:55:36moi pour le coup
00:55:37la justice
00:55:37c'est aussi sur d'autres
00:55:38plateformes de commerce
00:55:39et de très grands publics
00:55:41donc je donne pas leur nom
00:55:42simplement parce qu'il y a
00:55:43des enquêtes en cours
00:55:44et que ça permet aux enquêteurs
00:55:45de trouver plus facilement
00:55:47ces horreurs
00:55:48mais enfin
00:55:48vous inquiétez pas
00:55:49ça viendra être public
00:55:50assez rapidement
00:55:51et donc
00:55:52moi le sujet du BHV
00:55:53chacun est responsable
00:55:54de la ligne commerciale
00:55:55et l'image qu'il souhaite donner
00:55:57à ses commerces
00:55:58mais soyons très clairs
00:55:59et là c'était juste
00:56:00la même chose
00:56:01dans un magasin physique
00:56:02il aurait été fermé
00:56:03par arrêté présectorale
00:56:05et donc c'est là
00:56:07où nous avons un enjeu
00:56:08de protection
00:56:08de nos enfants
00:56:09alors qu'ils aient retiré
00:56:11c'est bien
00:56:11mais attention
00:56:12attention
00:56:12un ça les dédouane de rien
00:56:14ça n'excuse rien
00:56:15et de deux
00:56:16on peut en plus accéder
00:56:17à ces produits
00:56:18si vous passez par d'autres pays
00:56:19donc faut pas non plus
00:56:20se moquer de nous
00:56:21il suffit d'utiliser un VPN
00:56:23et puis vous dites
00:56:23bah voilà
00:56:24je ne suis pas en France
00:56:24je suis
00:56:25je suis
00:56:26dans un
00:56:28dans un pays
00:56:28de même de l'Union Européenne
00:56:30et vous pouvez acheter
00:56:31ces produits
00:56:31avec un VPN
00:56:33malheureusement
00:56:33on peut le faire
00:56:34très facilement
00:56:35si vous permettez
00:56:36madame la ministre
00:56:37une autre Sarah
00:56:38est avec nous en ligne
00:56:38au 0826 300 300
00:56:40bonsoir Sarah
00:56:41bonsoir Sarah
00:56:42bonsoir à toute l'équipe
00:56:44bonsoir madame la ministre
00:56:45on vous écoute Sarah
00:56:47bah écoutez
00:56:49je crois que tout a déjà
00:56:50été dit par madame la ministre
00:56:52et une autre personne
00:56:53c'est que effectivement
00:56:54vous pouvez mettre en place
00:56:56des contrefeux
00:56:57et il faut le faire
00:56:58parce que c'est horrible
00:56:59mais vous ne pourrez jamais
00:57:01empêcher
00:57:01moi je me rappelle
00:57:02je suis vieille maintenant
00:57:03mais je me souviens
00:57:04à l'époque où
00:57:04pour commercialiser
00:57:06des objets érotiques
00:57:07on les vendait
00:57:08sous d'autres appellations
00:57:09donc vous savez que les gens
00:57:10qui veulent vraiment
00:57:11ces choses là
00:57:12ne serait-ce que sur le dark web
00:57:14trouvent toujours le moyen
00:57:15de les commercialiser
00:57:16après c'est très bien
00:57:17d'interdire à une grosse enseigne
00:57:18comme Chine
00:57:19qui effectivement est très connue
00:57:20oui
00:57:20mais moi j'aurais autre chose
00:57:22à lire
00:57:22qui est que
00:57:23on s'émeut de quelque chose
00:57:24qui est très important
00:57:25certes
00:57:26mais quand je vois
00:57:26l'état d'abandon
00:57:27dans les collèges
00:57:28des enfants
00:57:29et du rationnement
00:57:31de financement
00:57:33de jeunes AED
00:57:33pour aider les élèves
00:57:34il serait drôlement utile
00:57:36notamment pour faire émerger
00:57:37des violences familiales
00:57:38et intrafamiliales
00:57:39extrêmement fréquentes
00:57:40moi je suis enseignante
00:57:41on ne peut rien faire
00:57:42donc si vous voulez
00:57:42c'est très bien ce combat là
00:57:43moi je pense qu'il y a un combat
00:57:45beaucoup plus immédiat
00:57:46avec plus de 24 millions
00:57:47de familles concernées
00:57:48et de renforcer
00:57:49les effectifs
00:57:50de l'éducation nationale
00:57:51ce que personne ne fait
00:57:51Madame la Ministre
00:57:53Sarah Elahiri
00:57:54c'est un travail
00:57:55que vous faites
00:57:55depuis très longtemps
00:57:56à l'époque
00:57:56au ministère déjà
00:57:57de l'enfance
00:57:59et encore aujourd'hui
00:58:00donc est-ce que le fait
00:58:01de mettre
00:58:02ces actions
00:58:03il y a plein de gens
00:58:05qui ont découvert
00:58:05qui ne savaient même pas
00:58:06que ça existait
00:58:07est-ce que ça
00:58:08d'avoir la population
00:58:09derrière vous
00:58:10ça peut vous aider
00:58:11en tout cas
00:58:11à passer l'opinion
00:58:14de votre côté ?
00:58:16Oui j'ai besoin
00:58:16en réalité
00:58:17même pas que de l'opinion
00:58:17je vais vous dire
00:58:18le fond de ma pensée
00:58:19c'est qu'il y a
00:58:20des milliers de produits
00:58:21sur des centaines
00:58:23de plateformes
00:58:23et que quand je fais
00:58:24fermer un site
00:58:25pédocriminel
00:58:26parce que des images
00:58:27pornographiques
00:58:28avec des enfants
00:58:29et bien je sais très bien
00:58:30que dès le moment
00:58:31que je réussis à le faire
00:58:32fermer par la justice
00:58:33il y en a juste
00:58:33qui ressort
00:58:34dans l'heure
00:58:35je ne suis pas
00:58:35quelqu'un
00:58:37qui me raconte
00:58:38des histoires
00:58:38mais par contre
00:58:39là où il y a
00:58:40une force de frappe nouvelle
00:58:41c'est que
00:58:41maintenant que les français
00:58:43ont conscience de cet abject
00:58:44s'ils signalent
00:58:45s'ils voient des choses
00:58:46simplement via Pharos
00:58:47ou via les forces
00:58:48de sécurité intérieure
00:58:49que ce soit police
00:58:50ou gendarmerie
00:58:50alors nous remontons
00:58:51beaucoup plus vite
00:58:52sur ces plateformes
00:58:53et nous engageons
00:58:54leurs responsabilités
00:58:55parce qu'il y a
00:58:56une prise de conscience
00:58:57ça ça ne dédouane de rien
00:58:58puisque l'action
00:58:59elle reste
00:59:00et le fait de détenir
00:59:01ces objets là
00:59:02dans son domicile
00:59:03c'est potentiellement
00:59:03des criminels en puissance
00:59:05moi pourquoi je veux
00:59:07cette liste ?
00:59:07Pourquoi je veux
00:59:08que la justice
00:59:08aille jusqu'à la condamnation
00:59:10des gesteurs ?
00:59:11Parce que j'ai besoin
00:59:11on a besoin
00:59:12de voir s'ils ont fait
00:59:13du mal à leurs propres enfants
00:59:15parce que vous avez
00:59:16la détention
00:59:17d'images pédocriminelles
00:59:18le passage à l'acte réel
00:59:19il est extrêmement élevé
00:59:21et donc il y a peut-être
00:59:22des enfants aujourd'hui
00:59:23qui subissent des sévices
00:59:24ou qui sont sur le point d'eux
00:59:26et donc il est hors de question
00:59:28de laisser tout
00:59:28finalement
00:59:30laisser d'une certaine manière
00:59:32ces gesteurs
00:59:33un peu dans la nature
00:59:35sans conséquence
00:59:35de leurs actes
00:59:36mais madame la ministre
00:59:37quand on voit
00:59:37le chiffre d'affaires
00:59:39que font ce type
00:59:40de plateforme
00:59:40est-ce que les condamnations
00:59:42pécuniaires
00:59:43sont dissuasives
00:59:44ou pas ?
00:59:45parce que c'est quand même
00:59:45une vraie question
00:59:46je ne pense pas
00:59:47par contre
00:59:48quand vous avez
00:59:49un risque moral
00:59:51avec 10 ans
00:59:51d'emprisonnement
00:59:52sur une personne morale
00:59:53ou sur l'acheteur
00:59:54et bien au moins
00:59:55les pédocriminels
00:59:56ils se poseront
00:59:57deux fois la question
00:59:58avant d'y aller
00:59:58en tout cas
00:59:59de manière
01:00:00aussi accessible
01:00:02sur un site
01:00:03et donc c'est là
01:00:04où il n'y a pas
01:00:05d'impuissance publique
01:00:06c'est que la traque
01:00:08du pédocriminel
01:00:09elle est partout
01:00:10elle est dans le monde numérique
01:00:11elle est dans le monde réel
01:00:12au quotidien
01:00:13quand on renforce
01:00:14les repérages
01:00:14quand on renforce
01:00:15le recueil de la parole
01:00:16des enfants
01:00:16quand on dote
01:00:18de médecine légale
01:00:19et de médecine légiste
01:00:21les services de pédiatrie
01:00:22sur les violences
01:00:23faites aux enfants
01:00:23c'est pour aller chercher
01:00:25ces condamnations
01:00:25parce qu'aujourd'hui
01:00:26vous avez quand même
01:00:27le sentiment
01:00:28que si vous faites du mal
01:00:29à un enfant
01:00:30voire aller plus loin
01:00:31sur des violences sexuelles
01:00:32et bien peut-être
01:00:33que ce n'est pas si grave
01:00:34que ça
01:00:34et bien si c'est très grave
01:00:36c'est scandaleux
01:00:37et c'est très grave
01:00:38et donc oui
01:00:38c'est cette impunité là
01:00:40que je ne souhaite pas laisser
01:00:41s'établir dans notre pays
01:00:43c'est pour ça que faire condamner
01:00:44ces plateformes
01:00:45est une action
01:00:46aller condamner
01:00:47ceux qui ont fabriqué
01:00:47ces objets
01:00:48est aussi une action
01:00:49jusqu'à celui qui a décidé
01:00:51de mettre sa carte bleue
01:00:51et de le recevoir
01:00:52dans sa boîte aux lettres
01:00:52alors juste une petite
01:00:54on a 40 secondes
01:00:55ma chère Sarah
01:00:56c'est de renforcer
01:00:58alors ça n'a rien à voir
01:00:59si ça n'a rien à voir
01:01:00directement
01:01:00Faros doit être renforcé
01:01:02et également
01:01:03les équipes cyber
01:01:04du ministère intérieur
01:01:05je me permets de te faire passer
01:01:06ce qu'il est sage
01:01:06et les équipes de l'Off-Mine
01:01:08qui aujourd'hui
01:01:09luttent de manière féroce
01:01:10et sincèrement
01:01:11c'est une pensée
01:01:12également au service de l'ARCOM
01:01:13qui au quotidien
01:01:14sont à nos côtés
01:01:15pour nous aider
01:01:16dans ces traces
01:01:17et c'est pour ça
01:01:18que demain
01:01:18s'il y a une mobilisation citoyenne
01:01:20alors oui
01:01:20on trouvera plus vite
01:01:21et on les fera tomber plus vite
01:01:23merci beaucoup Sarah
01:01:24et la RIE
01:01:24au commissaire
01:01:26à l'enfance
01:01:26et ancienne ministre
01:01:28merci à vous de parler
01:01:29de cet abjecte
01:01:31et de mobiliser
01:01:32vos auditeurs également
01:01:33merci sincèrement
01:01:33merci beaucoup
01:01:34allez vous rester avec nous
01:01:36tout de suite
01:01:36Sud Radio fait sa Transat
01:01:38Sud Radio fait sa Transat
01:01:41Sud Radio fait sa Transat
01:01:44on continue à suivre
01:01:45nos deux skippers de rêve
01:01:46à perte de vue
01:01:47engagés sur la Transat
01:01:48Café Laure
01:01:49ce week-end
01:01:50Joël Paris
01:01:50navigateur malvoyant
01:01:51et son binôme
01:01:52Goulven-Marie
01:01:53ont connu
01:01:53un sacré coup dur
01:01:55François-Louis
01:01:55et oui Philippe
01:01:56on parle même
01:01:56d'un blackout
01:01:57alors on est au 7ème jour
01:01:59de notre carnet de bord
01:02:00et le blackout total
01:02:01a frappé justement
01:02:02notre embarcation
01:02:03classe 40
01:02:04quelques heures seulement
01:02:06après qu'ils aient quitté
01:02:06le port de la Corogne
01:02:07en Espagne
01:02:08samedi
01:02:08plus d'électricité
01:02:10plus d'instruments de navigation
01:02:11plus rien
01:02:12je le rappelle
01:02:13mais la semaine dernière
01:02:14tous les compétiteurs
01:02:15des classes 40
01:02:15avaient dû s'arrêter
01:02:16en Espagne
01:02:17à cause d'une forte dépression
01:02:18une catastrophe
01:02:19pour notre duo
01:02:20mais figurez-vous
01:02:20que même
01:02:21dans une situation pareille
01:02:22coupée du monde
01:02:23sans électricité
01:02:24et bien il existe toujours
01:02:25des solutions
01:02:25la preuve
01:02:26la seule solution
01:02:27parce qu'on était près
01:02:28des côtes
01:02:28c'est de rentrer
01:02:30pour essayer de réparer
01:02:30et bon donc on a barré
01:02:31pendant des heures
01:02:32sans savoir où on était vraiment
01:02:34puis on s'est rapprochant
01:02:35de la terre
01:02:35nos téléphones
01:02:37captés à peu près
01:02:38donc on a pu trouver
01:02:38les solutions
01:02:39puis il s'est mis en place
01:02:40petit à petit
01:02:41une chaîne de solidarité
01:02:42incroyable
01:02:42donc en arrivant
01:02:43vers 18h à la Corogne
01:02:45hier
01:02:45hop les batteries arrivent
01:02:47on les met dans le bateau
01:02:48on les monte
01:02:49et on est prêt à repartir
01:02:50on est encore en course
01:02:52après un demi-tour
01:02:53oui on a perdu
01:02:54une journée et demie
01:02:55par rapport au petit copain
01:02:56mais c'est comme ça
01:02:57voilà en espérant
01:02:58que cette fois-ci
01:02:59le cap soit mis
01:02:59pour de bon
01:03:00pour la Martinique
01:03:01en tout cas pour le moment
01:03:02tout semble aller mieux
01:03:03pour notre duo
01:03:03qui file à 7 nœuds
01:03:05plein ouest
01:03:05derrière leurs camarades de course
01:03:07merci beaucoup
01:03:08François-Louis
01:03:08merci à vous
01:03:09et nous avons
01:03:10au 0826 300 300
01:03:12nous avons un Christophe
01:03:13qui nous appelle
01:03:14de Carcassonne
01:03:15j'aime bien dire
01:03:16Carcassonne
01:03:17je sais pas
01:03:17pourquoi je dis comme ça
01:03:18Carcassonne
01:03:19Carcassonne
01:03:20Carcassonne
01:03:20je sais pas si on le dit bien avec l'accent
01:03:33comment on le dit
01:03:34ah non c'était très bien
01:03:35non non mais bon
01:03:36on a l'accent qui chante
01:03:37c'est comme ça
01:03:38c'est beau l'accent qui chante
01:03:40Carcassonne
01:03:41c'est ce qu'on aime
01:03:42non mais
01:03:43c'est très bien
01:03:45c'était très bien
01:03:46dites-le Philippe David
01:03:47Philippe Bliger
01:03:48Carcassonne
01:03:49non avec l'accent
01:03:50ah mais je ne saurais pas
01:03:51Carcassonne
01:03:52dites-le en anglais
01:03:53en anglais
01:03:54je sais encore moins
01:03:55vous êtes légèrement sadique
01:03:59non complètement
01:04:01vous pouvez dire complètement
01:04:02mon cher Christophe
01:04:03on est en tout cas
01:04:04très heureux de vous offrir
01:04:05ce projecteur Tequino
01:04:07la boîte d'histoire
01:04:09qui fait donc
01:04:10des petits
01:04:12et des grands
01:04:12le grand plaisir
01:04:13de pouvoir avoir
01:04:14un cinéma à la maison
01:04:15alors normalement
01:04:16c'est spécialement
01:04:17pour les enfants de 3 et 10 ans
01:04:18mais bon
01:04:19bon ça va
01:04:20je suis dans la marche
01:04:20vous avez des enfants Christophe ?
01:04:25oui
01:04:25ils sont grands déjà
01:04:26c'est en partage
01:04:29pour la famille
01:04:30et des petits-enfants ?
01:04:31je trouverais à partager avec eux
01:04:33et pas de petits-enfants
01:04:34pour le moment ?
01:04:35pas pour l'instant
01:04:36non
01:04:36il est jeune
01:04:37vous entendez savoir
01:04:38mais vous savez
01:04:38parfois
01:04:39il a je ne sais pas
01:04:4146 ans
01:04:42c'est gentil
01:04:43c'est gentil
01:04:44j'ai 11 ans de plus
01:04:45mais c'est gentil
01:04:45il avait 46 ans
01:04:47vous faites 46 ans
01:04:48Christophe vous nous écoutez
01:04:55depuis longtemps ?
01:04:57quelques temps
01:04:58oui déjà
01:04:58ah bah merci
01:04:59voilà
01:04:59en tout cas
01:05:00c'est mon rendez-vous
01:05:01préféré de la journée
01:05:02donc
01:05:02on est très heureux
01:05:08de vous offrir
01:05:08ce joli cadeau
01:05:09en tout cas
01:05:10merci de votre fidélité
01:05:12et j'espère
01:05:13que vous en ferez
01:05:13bon usage
01:05:14et comme ça permet
01:05:14de regarder des films
01:05:15on peut dire que
01:05:16Christophe étant de l'autre
01:05:17c'est au doigt et à l'oeil
01:05:18vous m'avez perdu
01:05:19c'est les habitants de l'aude
01:05:22oui bah ça va
01:05:23et j'ai pas dit
01:05:24que j'avais pas compris
01:05:25c'est bien
01:05:25on commence avec une mauvaise van
01:05:27on finit avec une mauvaise van
01:05:28c'est ça
01:05:29c'est bien
01:05:30il y a une logique
01:05:31avec ça
01:05:31l'émission aurait pu être bonne
01:05:33encore merci beaucoup
01:05:36Christophe
01:05:36on vous embrasse très très fort
01:05:38merci en tout cas
01:05:39et à très bientôt
01:05:39allez vous rester
01:05:41merci beaucoup
01:05:42Robert
01:05:43merci beaucoup Alfred
01:05:44merci Philippe
01:05:46c'est déjà le 10 de l'autre
01:05:4830
01:05:48ah bah c'est déjà la fin
01:05:49merci Bruno Pommard
01:05:51merci beaucoup Philippe Bilger
01:05:52dans un instant
01:05:54parce que vous avez bien compris
01:05:55que ma voix c'était
01:05:56de plus en plus compliqué
01:05:57donc je vais abandonner
01:05:58Philippe David
01:05:58oui avec le G500 citoyen
01:06:00aux mains
01:06:01dont René Gros
01:06:01et Stéphane Pelet
01:06:02ça va il y a pire
01:06:03et on va parler
01:06:03vous savez de quoi
01:06:04c'était notre débat
01:06:06vendredi soir
01:06:07le droit de vote à 16 ans
01:06:08ah c'est pas mal
01:06:09pour les prochaines municipales
01:06:10c'est un bon débat ça
01:06:10c'est un bon débat
01:06:11vous voulez réagir
01:06:12le 0826 300 300
01:06:13j'en profite pour remercier
01:06:14notre belle équipe
01:06:16avec François-Louis Bourneau
01:06:17avec Maxime
01:06:18avec Zach
01:06:19avec Justine
01:06:21bien entendu
01:06:22et avec Antoine
01:06:23et dans un instant
01:06:24le G500
01:06:25vous allez voir
01:06:26ça va être passionnant
01:06:27et on se retrouve demain
01:06:27à partir de 18h
01:06:29passez une très belle soirée
01:06:30Cassez la voie
01:06:32Cassez la voie
01:06:35Sud Radio
01:06:37Parlons Vrai
01:06:38Sud Radio
01:06:38Parlons Vrai
01:06:39Sud Radio
01:06:39Parlons Vrai