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Les Vraies Voix avec Olivier Bourjot, maire DVD de Chessy (Seine-et-Marne).

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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2025-12-17##

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News
Transcription
00:00Il se présente désormais comme ancien maire de Chécy.
00:04Après 37 ans de mandat, Olivier Bourgeau et ses adjoints ont démissionné de leur fonction exécutive
00:09pour ne pas célébrer le mariage d'un étranger sous OQTF depuis 2022.
00:14Ce n'est pas au maire d'assumer les conséquences d'un travail que l'État n'a pas fait.
00:19Autoriser la célébration de ce mariage, ça ne veut pas dire légitimer la présence de cette personne sur le territoire national.
00:26L'enquête de police n'a pas démontré une volonté de fraude au mariage.
00:29Le maire ne peut donc pas légalement s'opposer à la célébration.
00:32Je comprends la réaction de monsieur le maire, mais je sais aussi qu'il doit appliquer les lois.
00:37Si le maire a démissionné, c'est qu'il risquait jusqu'à 5 ans de prison en refusant de célébrer ce mariage.
00:42Moi, je le trouve courageux et je le soutiens à 100%.
00:44Quelqu'un qui est sous OQTF, il ne devrait pas être en France, donc il ne devrait pas avoir le droit de se marier.
00:51Les vrais voix Sud Radio.
00:53Et sur notre question du soir, faut-il interdire les mariages aux personnes sous OQTF ?
00:58Le score est brejnévien de Kim Jong-unien à 99%.
01:03Je parle souvent, pour parler de la France, d'asile psychiatrique à ciel ouvert.
01:09Mais là, c'est quand même la preuve.
01:10Des gens qui n'ont pas le droit d'être en France, qui sont sous une demande d'expulsion,
01:16qui pourraient se marier.
01:17Parce qu'après, une fois mariés, ils disent « moi je suis marié, j'ai un attachement au territoire français,
01:21donc régularisation est tutti quanti ».
01:23Mais on est chez les fous.
01:25Comment, et le pire c'est la question que je me pose,
01:27comment des gens théoriquement censés, qui sont parlementaires, ont pu faire des lois aussi débiles ?
01:32Ça, je me poserai toujours la question.
01:34Alors, ne bougez pas.
01:34Olivier Bourgeau est avec nous, maire d'Hiverdroite de Chécy, c'est en Seine-et-Marne.
01:39Monsieur le maire, merci en tout cas d'avoir accepté notre invitation.
01:43Alors, vous l'avez entendu, beaucoup disent que, alors il y a deux voix,
01:48il y a celles qui disent qu'ils devraient appliquer la loi,
01:52et d'autres disent que c'est du courage.
01:55J'imagine que vous, vous êtes plutôt du côté courageux.
01:59Moi, je suis quelque part entre les deux.
02:02L'histoire, elle est très simple.
02:05Effectivement, comment marier quelqu'un qui ne devrait pas être là ?
02:09M'obliger à le faire.
02:10Ça, j'avoue que c'est quelque chose que j'ai vraiment beaucoup de mal à comprendre.
02:15Donc, aujourd'hui, c'est vrai que j'ai instrumentalisé une situation
02:18pour dénoncer une loi qui me paraît complètement aberrante,
02:23et ce que je remets surtout en cause, c'est l'OQTF.
02:26Parce qu'à quoi s'attendre aujourd'hui, délivrer des OQTF ?
02:30Elles ne sont jamais exécutées derrière.
02:32Et on sait qu'elles ne sont pas exécutées pour différentes raisons.
02:34Soit parce que le pays d'origine ne veut pas recueillir ou accueillir de nouveau ses ressortissants.
02:44Enfin, bref, il y a sans doute d'autres raisons.
02:47Mais j'avoue que derrière, qu'on me demande à moi, finalement, de légitimer quelque chose,
02:51je dirais que ça me gêne.
02:52M. le maire, est-ce que ça veut dire que, bien que vous ayez démissionné avec tout le conseil municipal,
02:58est-ce que vous êtes toujours...
02:59Non, pas tout le conseil municipal, les adjoints.
03:01Les adjoints, d'accord.
03:02Est-ce que vous êtes toujours soumis, en tout cas, est-ce que vous pouvez toujours être poursuivi ?
03:09Ah bah oui, parce qu'à partir du moment où la démission n'a pas été actée et formalisée,
03:15acceptée par la préfecture, je reste maire et les adjoints restent adjoints avec chacun ses prérogatives.
03:21M. le maire, le hasard fait que, sur une autre chaîne, j'ai entendu le procureur de mots.
03:29Et est-ce que le problème n'est pas entre légalité et légitimité ?
03:34Je veux dire par là qu'il a parfaitement expliqué pourquoi, lui, il n'avait à s'occuper que du mariage.
03:42Tandis que vous, vous êtes très préoccupé, à juste titre, et je vous rejoins par l'OQTF.
03:49Est-ce que ça n'est pas cette distorsion qui crée le problème ?
03:54Ah, c'est certainement ça qui crée le problème, je suis tout à fait d'accord.
03:57Mais mon intention, c'est d'attirer l'attention sur ce sujet, d'essayer de le faire évoluer.
04:05Mon boulot, c'est du collectif, puisque c'est s'occuper d'une population,
04:08mais c'est aussi, quelque part, pouvoir rendre service à mes collègues.
04:13Et aujourd'hui, on n'est pas très nombreux à avoir refusé, dans ce genre de situation, à célébrer.
04:18Par contre, je peux vous dire que depuis que ça se fait, le nombre de maires ou d'élus qui ont eu à célébrer des mariages,
04:24je ne dirais pas portés, mais presque, et qui manifestent leur soutien, sont nombreux.
04:29Donc si je peux leur rendre service en ce temps évolué le système, ma foi...
04:33Alors, je tiens à dire que vous, en tant que maire, vous jugez l'union totalement insincère,
04:38et vous dites que ça n'est pas à vous, en tant que maire...
04:41J'ai eu l'union insincère, effectivement, j'ai des doutes, maintenant, je peux me tromper.
04:48Mais ce n'est pas à vous de faire le travail de l'État, aujourd'hui, effectivement,
04:51en jugeant cette union insincère, parce que j'imagine que vous avez forcément des informations
04:58que l'État n'a peut-être pas, et que vous avez, vous, en tant que maire, sur le terrain.
05:03C'est en tout cas votre appréciation. Benoît Perrin.
05:05Alors, parmi les chiffres qu'il faut rappeler, en tout cas avoir en tête, c'est quand même le taux d'exécution des OQTF.
05:09Il y a à peu près 140 000 OQTF qui sont prononcés tous les ans, vous n'en avez que 10 % qui sont appliqués.
05:18Donc c'est-à-dire que vous avez à peu près 12 000, vraiment, reconductions à la frontière par an.
05:23Deuxièmement, vous avez une opinion publique, on le sait tous, qui est de plus en plus sensible à ces sujets liés à l'immigration.
05:28Donc vous savez très bien que vous avez, en grande partie, le soutien de nombreux Français.
05:32Et puis c'est vrai que le droit peut générer des situations absurdes.
05:34C'est-à-dire qu'à l'occasion d'un mariage, on rappelle les droits et les obligations des époux, l'un vers l'autre.
05:39Donc on fait état de la loi devant des gens qui ne respectent même pas la loi.
05:46Enfin, je veux dire, c'est complètement absurde.
05:48Alors là où je vous suis aussi, M. le maire, et bravo et merci, c'est qu'on a besoin de lanceurs d'alerte comme vous
05:52pour justement mettre au centre du débat médiatique et demain au centre du pouvoir politique ce genre de situation absolument délirante.
06:00Alors, la bonne nouvelle, et vous savez probablement mieux que nous, c'est que le sénateur centriste Stéphane Dumilly
06:07a fait une proposition de loi, mais qui a été votée en début d'année, donc je crois que c'est en février 2025,
06:13pour justement interdire les mariages.
06:15Alors, comment vous expliquez que cette proposition de loi qui a été votée ne soit pas encore à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale ?
06:22Moi, je n'ai pas d'explication, malheureusement.
06:25Il subit.
06:25Pour tout vous dire, le sénateur Dumilly, je l'ai eu en ligne aujourd'hui, et on a signé une tribune commune avec d'autres maires.
06:33Mais je ne suis pas à l'Assemblée nationale, donc...
06:36M. le maire, je vais vous faire... On va écouter ce qu'a dit Laurent Nunez. Écoutez.
06:40Je trouve aussi que ça peut paraître aberrant pour nos concitoyens, aussi moi, ça me semble aussi aberrant.
06:45Ce sont des choses qu'on ne comprend plus, voilà, nos citoyens ne le comprennent pas.
06:47Maintenant, c'est le droit, ça n'empêche pas, attention, et c'est pour ça, d'ailleurs, que Gérald Darmanin a fait modifier les textes,
06:54et notamment la loi de janvier 2024, qui nous permet de reconduire néanmoins ces personnes.
07:00Ce n'est pas parce qu'elle va se marier avec quelqu'un qui est français ou qui est résident en France qu'on ne pourra pas le reconduire.
07:05C'était chez nos confrères ce matin à 8h30.
07:10Permettez-moi juste une toute petite parenthèse.
07:12C'est-à-dire, la personne en question est sous le QTF depuis maintenant plus de 3 ans.
07:19Si je ne me trompe pas, une obligation de quitter le territoire, ça peut être exécuté dans les 3 ans, et aujourd'hui, ça ne peut plus.
07:25Absolument. Mais ce que j'aime beaucoup de votre part, M. le maire, c'est le fait que, face à un état de droit qui, parfois, transgresse l'évidence et le bon sens,
07:38vous ayez une pratique de rupture, au fond.
07:41C'est le seul moyen, comme l'a dit Benoît, d'attirer l'attention des pouvoirs publics de manière très forte sur le hiatus et le scandale de ce gouffre
07:52entre la réalité qui doit être admise et ce qui est, en réalité, prescrit par un état de droit qui perd la tête.
08:00Benoît Perrin.
08:03M. le maire, vous disiez tout à l'heure qu'il fallait passer par le préfet. Est-ce que le préfet peut refuser votre démission ?
08:10C'est ce qu'il a fait.
08:11C'est ce qu'il a fait.
08:12Aujourd'hui, ce qui a été annoncé aujourd'hui, maintenant, pour être tout à fait transparent avec vous, c'est pas encore formalisé.
08:19Mais c'est ce qu'il a annoncé. Bon, entre nous, c'est quand même ce à quoi je m'attendais.
08:22Est-ce que ce refus doit être motivé ou pas ?
08:26– Non. – Ah oui ? Ah non, c'est fou, ça.
08:29– Le motif pour ne pas perturber le bon déroulement de la vie de la collectivité.
08:33– Non, mais les élections sont en trois mois.
08:35– Pour la dignuité.
08:36– Non, mais il y a une question qui se pose, c'est qu'on a parlé de Robert Ménard qui est traîné devant les tribunaux pour avoir fait ça.
08:41On a oublié Marlène Mouriez, la maire de Bourg-les-Valences, même cause, mêmes effets.
08:47Est-ce que vous, parce que je crois me souvenir, et on fait quand même pas mal d'heures de radio ensemble sur Sud Radio,
08:53que les administrés soutenaient Robert Ménard et soutenaient Marlène Mouriez ?
08:57Est-ce que vous, vos administrés, vous soutiennent, vous et vos adjoints, puisque vous avez tous démissionné d'un bloc ?
09:04– Oui, oui, c'était l'originalité de la chose.
09:07C'était de faire une situation inédite en effaçant tous les officiers d'État civil.
09:15Aujourd'hui, je n'ai pas de retour négatif.
09:18– Et si, alors, les municipales sont au mois de mars prochain, déjà, on se demande si vous allez vous représenter,
09:25et si toutefois vous étiez condamné, ça vous empêcherait de vous représenter ?
09:33– Je ne sais pas quelle serait la sentence, je ne sais pas du tout sous quel délai ça se passerait.
09:38Si je fais référence à Robert Ménard, je crois que l'histoire, elle est assez ancienne,
09:44et que le jugement, il y sera quelque part dans un temps à venir.
09:48– Il y a un soutien des municipalités ? Est-ce que vous vous sentez soutenu par, par exemple, l'AMF ?
09:54Comment ça se passe ?
09:56– L'AMF, la région, les autres maires, oui, le soutien, il est, je ne vais pas dire quasi unanime, mais presque.
10:02– Mais est-ce que, finalement, cette loi, ce n'est pas, je vais me passer à l'expression,
10:06mais un blanc-seing, sans jeu de mots, pour les mariages blancs, comme on dit, de manière peut-être un peu triviale ?
10:13– D'un côté, c'est ça, d'un autre côté, c'est aussi, parce que je peux aussi mettre à la place du couple en question,
10:22et revenir sur mes doutes, c'est aussi mettre quelqu'un dans une situation qui est tout à fait inconfortable,
10:31parce que si je raisonne sur le fond, ça va peut-être paraître aberrant, ce que je vais dire,
10:35mais tant pis, je vais jusqu'au bout.
10:37Aujourd'hui, on a quelqu'un qui cherche peut-être à régulariser sa situation pour pouvoir s'insérer.
10:43– Ah oui. Je crois savoir que le procureur a ordonné, évidemment, une enquête,
10:48et il était plutôt dans le sens de l'authenticité du désir de mariage.
10:55– Oui, mais c'est peut-être le cas.
10:59Donc, finalement, à faire traîner des décisions, à ne pas les exécuter.
11:04S'il me met à la plate du candidat au mariage ?
11:07Est-ce qu'il faut continuer à lui coller un sparadrap qui l'empêche même de s'insérer ?
11:12J'en suis pas sûr.
11:13– Mais comment se fait-il quand, elle a plus de 3 ans, cette OQTF,
11:17comment se fait-il quand 3 ans…
11:18– Il soit toujours là ?
11:19– Voilà, parce que bon, au bout de 3 mois, peut-être le laisser passer…
11:23– Ça, c'est une vraie question, monsieur le maire.
11:28Est-ce que ce serait beaucoup plus facile pour vous,
11:30puisque les maires ne savent pas si leurs administrés sont sous le feu
11:34ou de l'OQTF, d'être OQTF ou pas ?
11:38Est-ce que ça, il faudrait lever le voile là-dessus pour les maires ?
11:42– Moi, je pense que oui, mais ce qui serait bien aussi,
11:46ce serait peut-être qu'on connaisse le motif de l'OQTF,
11:48parce que si ça se trouve, ce motif, il est totalement futile.
11:52– Absolument.
11:52– Et je suis peut-être en train d'instrumentaliser quelqu'un
11:56et de repousser une échéance à tort, c'est possible.
12:03– Mais on est en période de municipal…
12:05Excusez-moi, Benoît Perrin,
12:06est-ce que ça ne pose pas quand même une question
12:08sur les informations qu'ont les maires ?
12:09Parce qu'on a fait beaucoup de débats sur Sud Radio.
12:12Vous, vous avez quelqu'un qui est fiché S
12:13parce qu'il revient d'Irak ou de Syrie, etc.
12:16Il arrive dans votre commune et a priori, c'est pareil,
12:18vous n'êtes même pas au courant.
12:19– Je ne sais pas.
12:19– Non, exact.
12:21– Mais est-ce que ça ne prouve pas quand même
12:22que les maires sont pris pour la huitième roue du carrosse,
12:25je ne dirais pas la cinquième,
12:26parce que là, à ce niveau-là, c'est carrément la huit
12:28ou la dixième roue du carrosse,
12:29en disant qu'ils se récupèrent la patate chaude
12:32et qu'ils se débrouillent ?
12:34– Ben oui, c'est le problème de fond quand même.
12:36C'est que, pour être tout à fait clair,
12:38on a parfois l'impression d'être pris pour des imbéciles
12:41et de simples exécutants, bien évidemment.
12:44– On sent quand même chez vous, monsieur le maire,
12:46parce que c'est lourd quand même.
12:48Et j'imagine que ces situations participent
12:50à tous ces maires qui décident de lâcher l'affaire
12:53en disant qu'on n'en peut plus en fait.
12:55On n'arrive pas à travailler,
12:57on est là pour le bien des administrés,
13:00on essaie de faire ce qu'on peut,
13:01on n'a pas d'argent, on n'est pas considéré.
13:03Dès qu'on fait quelque chose, on tombe dessus.
13:05C'est vrai que ça devient compliqué.
13:08– Oui, c'est vrai, c'est de plus en plus lourd.
13:10Alors, si ce n'est pas mon cas particulier,
13:12pour plusieurs raisons,
13:13parce que je suis sur une commune très particulière,
13:15je suis arrivé à la mairie,
13:16il y a des mille habitants.
13:18Aujourd'hui, il y en a pas loin de 9000,
13:19donc il y a eu beaucoup de choses à gérer
13:24en termes d'aménagement et autres,
13:26ce qui était d'ailleurs passionnant.
13:28Mais il y a aussi tout le côté négatif
13:30qui l'accompagne,
13:31parce que plus vous avez d'habitants,
13:32c'est mécanique, plus...
13:35– Avec le nombre d'emmerdes avec,
13:36vulgairement.
13:38– Oui, oui, et des mentalités qui évoluent.
13:41Donc, quand je dis qui évoluent,
13:43il ne faut pas forcément voir un sens positif
13:45derrière, mais c'est vrai que les gens
13:47sont quand même, sans vouloir tomber dans les clichés,
13:49de plus en plus individualistes.
13:51Et globalement, je n'ai pas encore trop à me plaindre.
13:54– Oui, oui.
13:55– Monsieur le maire,
13:56depuis que vous avez fait ce coup d'éclat,
13:59est-ce que, j'imagine,
14:00vous êtes contacté par d'autres nombres maires ?
14:03Et ma question est la suivante,
14:05est-ce que le cas de figure se pose souvent,
14:07finalement,
14:08ou alors ce sont des cas encore très rares ?
14:10– Je ne saurais pas vous répondre précisément,
14:13je peux simplement répéter ce que je disais tout à l'heure,
14:16il y a un certain nombre d'élus qui ont eu à célébrer des mariages
14:19dont ils auraient préféré se passer,
14:21qui ont été dans l'obligation de le faire,
14:23qui sont considérés dans l'obligation de le faire,
14:26et qui l'ont fait un peu en bouche en nez.
14:28Bon, voilà, c'est comme ça.
14:29– Lorsque vous avez pris cette décision avec vos adjoints,
14:33monsieur le maire,
14:34vous avez hésité longtemps ?
14:36– Non.
14:37– Non, voilà.
14:38– En tout cas,
14:39merci d'avoir accepté cette amélioration,
14:41Olivier Bourgeot,
14:42maire d'Hiverdroite de Chessy en Seine-et-Marne,
14:45et n'hésitez pas à nous rappeler,
14:47bien entendu,
14:48si vous avez la suite,
14:49et de toute façon,
14:50on regardera la suite de cette affaire,
14:53et merci en tout cas,
14:54et c'est très courageux quand même ce que vous avez fait,
14:56vous restez avec nous,
14:57et dans un...
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