- il y a 3 mois
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Les Vraies Voix avec Éric Revel, économiste et éditorialiste Sud Radio ; François de Rugy, ancien président de l'Assemblée nationale et ancien ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires de France ; Sébastien Chenu, vice-président du RN ; Maître Dominique Legeais, avocat spécialiste du droit bancaire et des sûretés.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-10-30##
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00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:00:05Et on vous souhaite la bienvenue, merci de votre fidélité, comme tous les jours, jusqu'à 20h avec Philippe David.
00:00:12Ça va Philippe David ?
00:00:12Ça va très bien, Cécile et vous ?
00:00:14Exceptionnellement bien, je vais très bien, ouais c'est ça, j'ai pas réussi à le dire, donc j'ai dit un autre mot.
00:00:19Voilà, Eric Rebelle est avec nous, bonsoir.
00:00:21Moi je vais pas mal non plus, je suis très impressionné pour les invités de ce soir, que les présidents et l'Assemblée d'Ostionnage.
00:00:28Ah il y a du lourd ce soir, il y a du lourd.
00:00:29Je sais pas si je vous ai parlé.
00:00:31Mais vous inquiétez pas, François.
00:00:32Pareil pour moi.
00:00:33François Drugy est avec nous, ancien président de l'Assemblée Nationale et ancien ministre de l'Écologie.
00:00:37Bonsoir.
00:00:38Bonsoir.
00:00:39Monsieur le Président, et puis autour de cette table, Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement National et vice-président de l'Assemblée Nationale.
00:00:46Bonsoir.
00:00:47Bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation et au sommaire de cette émission, c'est une journée qu'on qualifie d'historique pour le RN.
00:00:53C'est félicité Marine Le Pen, l'Assemblée Nationale a voté donc 185 voix contre 184.
00:00:58184, la résolution du Rassemblement National visant à dénoncer l'accord franco-algélien de 68.
00:01:04Et on vous pose cette question.
00:01:05Premier texte du RN adopté à l'Assemblée Nationale, est-ce une preuve de bonne santé démocratique ?
00:01:10Est-ce que vous pensez qu'un parti qui fait aujourd'hui plus de 30% des voix dans tous les sondages d'opinion pour la prochaine présidentielle
00:01:17doit avoir des textes qui passent comme tous les autres ou non ?
00:01:20Pour le moment, vous dites oui, à 86%.
00:01:22On attend vos appels au 0826 300 300.
00:01:26Et dans la question du soir, on reviendra sur les conséquences de cette fin de l'accord algérien de 68 avec vous.
00:01:32Et on vous pose cette question.
00:01:34La fin de l'accord franco-algérien de 68, c'est une bonne chose ou une mauvaise chose ?
00:01:39Eh bien, pour le moment, vous dites à 96% que c'est une bonne chose.
00:01:44Vous voulez réagir encore et toujours, le 0826 300 300.
00:01:48Et on revient avec vous tout de suite avec notre invité Sébastien Chenu.
00:01:52C'est évidemment une journée qu'on peut qualifier d'historique pour le RN
00:01:58puisqu'il vient de faire voter pour la première fois dans une de ses niches
00:02:03un texte, cette résolution demandant la suppression de cette convention franco-algérienne de 68.
00:02:14Nous la défendons depuis très longtemps.
00:02:17Et très objectivement, je vois que la gauche est mauvaise perdante
00:02:22puisqu'elle multiplie les hurlements, les insultes, les diffamations, les rappels au règlement.
00:02:27Il faut qu'ils comprennent que la démocratie est ainsi faite
00:02:32que lorsqu'il y a une voix de plus pour voter un texte, eh bien, ce texte passe.
00:02:40Sébastien Chenu, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:02:43Donc, on l'a dit, ce qu'a dit Marine Le Pen,
00:02:46c'est une journée qu'on qualifie d'historique pour le RN.
00:02:50J'imagine que vous êtes dans les pas de Marine Le Pen, bien sûr.
00:02:52Oui, c'est une journée qui, au sens politique, est historique pour notre mouvement
00:02:58mais aussi qui dit, je crois, beaucoup de choses d'abord de ce que nous sommes
00:03:01et de ce que sont les autres.
00:03:03De ce que nous sommes, c'est-à-dire de notre crédibilité.
00:03:06Nous avons donc fait passer un texte que nous avons porté
00:03:11et nous avons réussi à convaincre, au-delà de nos bancs,
00:03:14ce qui veut dire qu'effectivement, cette capacité à convaincre,
00:03:19elle signifie que ce texte avait une crédibilité
00:03:22puisque ce ne sont pas les alliés du RN,
00:03:26mais ce sont les alliés d'ailleurs de la Macronie.
00:03:29Le groupe Horizon, il est allié, c'est un support du Bloc Central
00:03:32qui ont voté ce texte.
00:03:36Et je pense que ça, c'est important parce que quelque part,
00:03:38ça nous sort d'un certain ostracisme dans lequel on nous avait un peu enfermés.
00:03:43Et nous, on est, au groupe Rassemblement National, capables,
00:03:46on le montre régulièrement, on nous en fait d'ailleurs le reproche,
00:03:48de voter des textes qui viennent d'autres groupes politiques.
00:03:52Si on pense que ça va dans le bon sens, si c'est ce qu'on porte, etc., on le vote.
00:03:55C'est une ouverture pour vous ?
00:03:57C'est une lumière qui s'est allumée.
00:04:00Alors, elle s'est éteinte vite après,
00:04:02parce que sur d'autres textes, ils n'ont pas,
00:04:04ils, les autres mouvements politiques, n'ont pas refait ça.
00:04:07C'est un peu comme la Vierge, elle apparaît de temps en temps,
00:04:09mais pour ça, il faut la prier beaucoup.
00:04:11Donc, elle est apparue une fois aujourd'hui,
00:04:14et c'est très bien ainsi.
00:04:14Ça dit aussi beaucoup des autres.
00:04:16Par exemple, Gabriel Attal était philosophiquement favorable,
00:04:20d'après ce que j'ai compris, et ce qu'il avait dit publiquement,
00:04:22à l'abrogation des accords de 68 avec l'Algérie.
00:04:25Mais il n'est pas venu.
00:04:26Alors, moi, je pense que le courage en politique, c'est une vertu.
00:04:29Et ne pas venir défendre ses convictions,
00:04:32c'est une forme de lâcheté,
00:04:34surtout lorsque, quand Gabriel Attal,
00:04:36on a, il a, des prétentions éliséennes.
00:04:39Eh bien, je pense qu'on a vu que ce monsieur était quand même un petit monsieur.
00:04:43Et puis, ça en dit beaucoup sur la gauche.
00:04:46Une certaine gauche, d'ailleurs,
00:04:48qui ne juge que par l'insulte,
00:04:51ne fonctionne que par les hurlements.
00:04:55J'étais consterné de voir les positions des écolos.
00:04:59Et je ne reconnais pas, d'ailleurs, François de Rugy,
00:05:01qui est là, qui a été lui-même député écologiste.
00:05:03Je ne reconnais pas les écologistes qui sont aujourd'hui sur les bancs.
00:05:07Et l'écologie qui était, à l'époque, portée par François de Rugy,
00:05:10je le dis très simplement.
00:05:11On n'est pas du tout dans la même chose.
00:05:12C'est une écologie rouge, aujourd'hui,
00:05:15soumise à la France insoumise.
00:05:17En fait, la gauche n'a qu'à s'en prendre qu'à elle.
00:05:19Il a fallu une voix.
00:05:21Il y avait une voix de majorité.
00:05:22C'était la vôtre.
00:05:23Qui était la mienne, puisque j'ai voté en tant que président de séance.
00:05:26Parce que Yael Brompivet, présidente de l'Assemblée nationale, vote.
00:05:29Mes collègues vice-présidentes insoumises votent.
00:05:32Donc, j'ai voté aussi lors de cette séance.
00:05:35Mais ils n'avaient qu'à mobiliser les leurs.
00:05:37Ils n'avaient qu'à trouver les députés écolos, socialistes, communistes,
00:05:40à l'EFI, qui n'étaient pas là aujourd'hui.
00:05:42Donc, voilà, ça dit quelque chose de nous.
00:05:44Le Rassemblement national, ça dit quelque chose des autres.
00:05:47Éric, François de Régis, pour répondre.
00:05:51Il faut quand même remettre l'église au milieu du village,
00:05:53comme dirait Philippe David.
00:05:55Il s'agit du vote d'une résolution concernant un accord de 1968
00:06:01qui nous lie d'une manière extravagante à l'Algérie,
00:06:04qui octroie, ressortissant algérien, des avantages hallucinants.
00:06:11Mais attention, il ne s'agit que d'une résolution.
00:06:12Celui qui ratifie ou qui tire un trait sur des accords,
00:06:17c'est le président de la République.
00:06:18Ce n'est pas l'Assemblée nationale.
00:06:19Il s'agit d'une résolution.
00:06:21Donc, attention, attention à ne pas,
00:06:23c'est un constat que je fais, en faire trop.
00:06:25C'est-à-dire qu'on peut avoir une position sur l'accord de 1968,
00:06:28et la mienne est claire.
00:06:29Mais en revanche, l'accord de 1968 n'est pas abrogé ce soir.
00:06:34Pas du tout.
00:06:34En tout cas, ça m'est dans le débat, mais surtout,
00:06:38et ça, c'est un constat que je fais,
00:06:39oui, c'est une journée historique pour le RN, pour une raison très simple.
00:06:43C'est que ceux qui pensaient, et notamment à l'extrême-gauche,
00:06:46que le RN n'est pas dans l'art républicain,
00:06:49ils sont obligés de constater ce soir
00:06:51que pour la première fois,
00:06:53une résolution présentée par le RN, même à une voix presse,
00:06:56et ça aussi la démocratie,
00:06:57l'a emportée à l'Assemblée nationale.
00:06:59Mais je ne voudrais pas qu'on laisse croire
00:07:01que l'accord de 1968 est abrogé ce soir.
00:07:04Ce n'est pas le cas.
00:07:05C'est dans le débat.
00:07:06Il appartiendra au chef de l'État.
00:07:07La Constitution est très claire sur la ratification,
00:07:10pas sur le renoncement à un accord.
00:07:11C'est moins clair.
00:07:12Absolument.
00:07:13François Drugy, l'ancien président de l'Assemblée nationale.
00:07:16Oui, je confirme d'abord ce que vient de dire Éric Revelle sur le fond.
00:07:20C'est-à-dire, il y a déjà eu...
00:07:21L'Assemblée nationale a déjà pris des positions
00:07:24sur les questions internationales,
00:07:26mais qui sont juste une expression de position.
00:07:28L'Assemblée nationale exprime sa position.
00:07:31On ne s'en souvient pas, mais en 2016, par exemple,
00:07:33François Fillon avait réussi à faire adopter une résolution
00:07:36qui voulait lever les sanctions sur la Russie, en 2016.
00:07:41Et puis, il y a eu aussi à une époque
00:07:44la reconnaissance de l'État de Palestine
00:07:46qui avait été votée sous forme de résolution,
00:07:48mais ce qui ne voulait pas dire que la France reconnaissait
00:07:49l'État de Palestine.
00:07:50C'est arrivé bien après.
00:07:52Moi, je trouve en tant qu'ancien président de l'Assemblée nationale
00:07:54que c'est plutôt bien que l'Assemblée nationale puisse exprimer
00:07:58des positions sur les questions internationales.
00:08:00Ça ne veut pas dire que c'est elle qui fait la politique étrangère dans la France.
00:08:03Ça reste, ça, la Constitution est très claire,
00:08:05une prérogative du président de la République et du gouvernement.
00:08:09Mais exprimer une position.
00:08:10Et là, l'Assemblée nationale a exprimé une position.
00:08:12Même si c'est à une voix près, elle l'a exprimé.
00:08:13Mais c'est ce que voulait Yael Brune-Pivet, cette ouverture.
00:08:16Oui, et après, pour répondre un peu à la question qui est posée aussi aux auditeurs,
00:08:21moi, ça me paraît logique, ça devait forcément arriver un jour ou l'autre,
00:08:26qu'une proposition présentée, proposée par le Rassemblement national,
00:08:32inscrite à l'ordre du jour, à l'initiative du groupe Rassemblement national,
00:08:35soit adoptée par une majorité à l'Assemblée nationale.
00:08:38Parce que tous les députés sont égaux à l'Assemblée nationale.
00:08:42Il n'y a pas des députés et des sous-députés.
00:08:44Il n'y a pas des députés qui sont plus légitimes que d'autres.
00:08:47Ça, moi, je l'ai toujours défendu quand j'étais président de l'Assemblée nationale.
00:08:50Même des députés minoritaires, ils sont tout autant députés que les autres.
00:08:53Donc, ils ont les mêmes droits.
00:08:54Un groupe, en plus, c'est le plus grand groupe de l'Assemblée nationale, le groupe RN.
00:08:58Il a le droit d'utiliser sa niche, comme on dit, le mot n'est pas très joli,
00:09:01mais la séance qui lui est réservée pour inscrire des textes.
00:09:05Et il a inscrit cette résolution comme d'autres textes.
00:09:07D'autres textes ont été rejetés, si j'ai bien compris.
00:09:09Ça, c'est l'avis aussi du Parlement.
00:09:11Après, je pense que le fait que ce soit adopté à une voie de majorité
00:09:15montre qu'il devait y avoir quand même d'autres groupes ou d'autres députés
00:09:20dans d'autres groupes qui étaient un peu gênés.
00:09:23Et là, je ne parle pas de la gauche, parce que je pense que la gauche,
00:09:25elle était très clairement contre.
00:09:26Mais les groupes du bloc central, les députés, je ne dis pas forcément les groupes,
00:09:30mais les députés, ils votent un peu avec leurs pieds.
00:09:33Parce que souvent, vous savez, on dit...
00:09:35Il n'y avait pas assez de présence.
00:09:37Désolé, notamment EPR, 59 absents, 30 contre, 3 abstentions.
00:09:41C'est-à-dire les deux tiers avaient piscine.
00:09:43Je l'ai souvent pensé, j'ai été 15 ans à l'Assemblée nationale,
00:09:46c'est arrivé sous différentes majorités,
00:09:48que des textes ne soient adoptés ou soient rejetés,
00:09:51alors que ça ne correspondait pas tout à fait à ce qu'on pensait être l'équilibre de l'Assemblée.
00:09:55C'est lié au fait qu'il y a des députés qui hésitent.
00:09:57Ils ne sont pas là.
00:09:58Bon, ils n'expriment pas de vote, mais ce n'est peut-être pas pour rien qu'ils ne sont pas là.
00:10:01Ce n'est peut-être pas juste parce qu'ils avaient un rendez-vous à ce moment-là.
00:10:04Et donc, ça dit quelque chose aussi de ce qu'est l'équilibre aujourd'hui politique de l'Assemblée.
00:10:09Et je pense qu'au final, d'ailleurs, c'est aussi plutôt sain sur un point,
00:10:13c'est que c'est sans doute l'équilibre des Français.
00:10:15C'est-à-dire qu'il y a sans doute une majorité de Français
00:10:16qui est pour revenir sur cet accord de 68.
00:10:19On reviendra avec Sébastien Chenu dans un instant,
00:10:21avec des auditeurs au 08-126-300-300.
00:10:24Soyez les bienvenus, on est ensemble jusqu'à 20h.
00:10:26Sud Radio.
00:10:27Sud Radio.
00:10:28Parlons vrai.
00:10:28Parlons vrai.
00:10:29Sud Radio.
00:10:30Parlons vrai.
00:10:31Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:10:37Et on revient sur cette journée.
00:10:39L'Assemblée nationale qui a voté par 185 voix contre 184
00:10:43la résolution du Rassemblement national qui visait à dénoncer l'accord franco-algérien de 68.
00:10:49Sébastien Chenu est avec nous, vice-président du Rassemblement national
00:10:53et vice-président de l'Assemblée nationale.
00:10:55Avec François de Rugy qui est avec nous.
00:10:56Et bien entendu, Éric Revelle et Philippe David.
00:10:59Est-ce que finalement ça va être un tournant stratégique pour votre parti ?
00:11:04Écoutez, c'est plutôt pas après pas qu'on fait les choses.
00:11:08Là, cette résolution, c'est vrai qu'elle était très populaire.
00:11:11Enfin, le fait d'abroger cette résolution qui n'est pas abrogée.
00:11:14C'est le président de la République qui verra ce qu'il fera.
00:11:15Mais en tous les cas, elle est conforme à la volonté populaire, à l'opinion publique.
00:11:20Et donc, en cela, je pense qu'on pousse les feux.
00:11:22Souvent, on dit oui, mais l'Assemblée nationale est toujours un peu à la traîne par rapport à l'opinion publique.
00:11:27On a démontré à travers ce vote qu'on était vraiment en corrélation parfaite avec l'opinion publique.
00:11:33Et pour nous, c'est, je crois, un pas de crédibilité.
00:11:36On en a eu d'autres cette semaine parce que peut-être c'est passé un peu sous les radars.
00:11:39Mais regardez, on a fait adopter deux amendements importants.
00:11:43Emmanuel Taché, qui est député de Camargue, a fait adopter un amendement sur le contrat impôt recherche,
00:11:50les crédits impôt recherche lorsqu'ils sont mal employés, visant à être remboursés lorsque les boîtes délocalisent, par exemple,
00:11:56et qu'elles ont bénéficié d'un contrat, d'un crédit impôt recherche.
00:11:59Kevin Mauvieux, député de l'Eure, lui, a fait passer un amendement sur les rachats d'actions,
00:12:03qui est un marqueur fort également de notre programme économique.
00:12:06Vous voyez, ce sont des amendements de députés Rassemblement National.
00:12:11D'ailleurs, Emmanuel Taché, c'est un peu, lui, son habitude,
00:12:13puisqu'il avait déjà fait passer une proposition de loi sur des aides financières pour les violences faites aux femmes.
00:12:20Donc, on a parfois, de temps en temps, sur des choses très spécifiques.
00:12:23Mais là, l'intérêt, c'est que c'est des marqueurs forts du programme de Marine Le Pen.
00:12:28L'abrogation des accords de 68, les rachats d'actions, l'amendement anti-délocalisation,
00:12:36c'est des marqueurs forts de ce que nous proposons, et c'est en quoi ça reste historique, évidemment.
00:12:41– Mais Sébastien Chenu, est-ce que, comme on l'a dit, maintenant, la balle est dans le camp du président de la République,
00:12:47est-ce que maintenant, il n'est pas dans un piège terrible ?
00:12:50Parce que, soit, par exemple, là, il va y avoir des grâces en Algérie pour la commémoration de la Toussaint-Rouge,
00:12:55donc le 1er novembre, que si Boilem Sansal et Christophe Gleiz ne sont pas graciés, par exemple,
00:13:00ou n'ont pas une remise de peine, ou n'ont pas au moins un geste de l'Algérie,
00:13:03il ne sera pas obligé de valider la rupture,
00:13:07sinon, il va se faire prêter de quelqu'un qui capitule face à l'Algérie.
00:13:12Est-ce que vous n'avez pas mis le chef de l'État vraiment dans un entonnoir très compliqué pour en sortir ?
00:13:17On le pousse à la stratégie du bras de fer.
00:13:21Nous, on considère depuis longtemps...
00:13:22Ça s'appelait la riposte graduée.
00:13:24Oui, mais ça n'a pas existé.
00:13:25Bruno Taillot n'a ni riposté, ni fait quoi que ce soit de gradué.
00:13:28Bon, d'ailleurs, on ne sait pas où il est passé.
00:13:30Donc, si vous voulez, il ne s'est rien passé.
00:13:32La réalité, c'est que, et c'est probablement d'ailleurs le chef de l'État qui a empêché ça,
00:13:36il faut être très honnête,
00:13:38mais nous, on pousse le chef de l'État à tenir un bras de fer avec l'Algérie.
00:13:42On pense que pour libérer Boilem Sansal, pour reprendre les OQTF,
00:13:45pour libérer Christophe Gleiz,
00:13:46il faut tenir un bras de fer avec l'Algérie,
00:13:49mais vous tenez un bras de fer si vous avez un bras.
00:13:50Eh bien, cette résolution, elle est le bras qui permet de tenir le bras de fer.
00:13:53Allez, le 0826 300 300,
00:13:55c'est Xavier qui nous appelait de Flarac.
00:13:57Bonsoir, Xavier.
00:13:58Bonsoir.
00:13:58Bonsoir, les vrais voix.
00:13:59Bonsoir, Philippe.
00:14:00Bonsoir, Cécile.
00:14:01Bonsoir, Éric.
00:14:02Bonsoir.
00:14:03Bonsoir.
00:14:04On vous écoute, Xavier.
00:14:06Eh bien, en fait, je vais commencer en disant que j'ai l'impression
00:14:09que les politiciens, ils brassent de l'air un peu comme d'habitude,
00:14:11parce qu'en réalité, bon, vous l'avez dit en introduction,
00:14:14cet accord, il n'a aucun effet concret immédiatement.
00:14:17Le président de la République n'est pas du tout obligé de suivre cette résolution.
00:14:22Par ailleurs, ça ne change rien au vrai problème,
00:14:24le problème qui est un problème diplomatique.
00:14:26L'Algérie refuse de délivrer des laissés-passés,
00:14:29ce qui nous empêche d'expulser des personnes d'origine algérienne
00:14:32qui sont sous OQTF.
00:14:33Et c'est la coopération qui nous permettra d'obtenir ces laissés-passés consulaires.
00:14:38Alors, j'entends l'idée du rapport de force,
00:14:39mais bon, pour l'instant, on en est loin.
00:14:42Ensuite, je voudrais revenir juste sur l'accord en tant que tel,
00:14:45l'accord de 68.
00:14:46Je pense qu'on fantasme un peu sur le contenu de cet accord.
00:14:50Je ne sais pas s'il y a beaucoup de gens qui sont allés s'interroger
00:14:51sur le contenu de l'accord,
00:14:53mais ils ne donnent pas des avantages non plus faramineux aux Algériens.
00:14:56Ils donnent quelques avantages, entre guillemets, administratifs,
00:15:00mais c'est la traduction de notre histoire commune,
00:15:02d'un lien profond entre la France et l'Algérie.
00:15:05Ça remonte à la colonisation, la guerre d'indépendance,
00:15:07plus de 60 ans d'interaction humaine, familiale, économique,
00:15:10et à tous ces liens qui existent entre nous et l'Algérie.
00:15:14Et puis, il faut le dire aussi, une chose importante,
00:15:17c'est que, en fait, la France a besoin d'immigration.
00:15:20Comme beaucoup de pays occidentaux, notre démographie s'effondre.
00:15:23Et sans immigration, c'est simple,
00:15:26notre système économique et nos systèmes de retraite ne tiendront pas.
00:15:29Donc, on a besoin d'une immigration.
00:15:30Et d'ailleurs, même les camarades d'extrême-droite en Italie de Sébastien Chenu
00:15:35font venir énormément des centaines de milliers de migrants.
00:15:40Donc, je pense que cette histoire, pour terminer,
00:15:42je pense que c'était un joli coup politique de l'extrême-droite
00:15:44qui a été avalisé par la droite française,
00:15:47la droite républicaine,
00:15:48qui tombe dans le piège, en fait, de l'extrême-droite
00:15:50et qui fait ce qu'elle fait de mieux, l'extrême-droite,
00:15:53c'est-à-dire jouer sur la peur, le rejet, la haine de l'autre,
00:15:56et finalement, son fonds de commerce traditionnel.
00:15:58Et là, le père Le Pen, il sortait de sa tombe,
00:16:01il remercierait sa fille, il ferait tout de go,
00:16:03en remarquant que l'Assemblée nationale
00:16:05a pour la première fois validé une mesure du RN.
00:16:08Xavier, on va faire réagir, bien entendu, Sébastien Chenu
00:16:11et nos vrais voix autour de cette table.
00:16:13Sébastien Chenu.
00:16:13Oui, je trouve l'argumentaire du monsieur tout simplement ringard,
00:16:18de Xavier, mais ringard à un point,
00:16:20on a l'impression d'entendre un vieux discours socialiste des années 80.
00:16:24D'abord, cet accord, monsieur, vous ne le connaissez probablement pas,
00:16:26mais il est dérogatoire du droit commun dans de nombreux domaines.
00:16:30Il est dérogatoire en matière d'entrée sur le territoire,
00:16:33il est dérogatoire en matière de capacité à travailler,
00:16:36en matière de regroupement familial,
00:16:38en matière d'expulsion de délinquants.
00:16:40Si vous considérez que ce n'est pas grand-chose par rapport aux autres pays,
00:16:43je pense qu'il y a beaucoup de pays qui, aujourd'hui,
00:16:46ont des ressortissants sur notre territoire,
00:16:48qui auraient aimé bénéficier d'un tel accord,
00:16:51parce qu'évidemment, il permet à beaucoup d'Algériens
00:16:54de venir sur notre territoire sans les contraintes
00:16:56qui peuvent exister pour les autres.
00:16:58Il a des conséquences.
00:16:59D'abord, il coûte cher.
00:17:002 milliards d'euros, c'est une estimation qui n'a pas été faite,
00:17:03bien sûr, par le Rassemblement National,
00:17:04mais par un rapport dont le député macroniste Charles Rodwell est l'auteur.
00:17:09Et puis, vous dites, on a besoin d'immigration.
00:17:11Mais dans un pays qui a déjà des millions de chômeurs,
00:17:13comme la France, dans un pays dans lequel
00:17:15plus de 50% des personnes de nationalité étrangère,
00:17:20en tous les cas algériennes, sont au chômage,
00:17:22qu'est-ce que vous voulez encore importer des gens ?
00:17:24Écoutez, moi, je pense qu'on ne traite pas le problème de la bonne façon.
00:17:26Il faut le traiter par la formation, par le logement,
00:17:29par la capacité à faire monter les salaires.
00:17:31Enfin, je veux dire, par les transports.
00:17:33Il y a beaucoup de sujets quand on veut parler par le coût du travail.
00:17:36Il y a beaucoup de sujets qu'il faut aborder.
00:17:40Mais ce n'est pas en important le continent africain sur le continent européen
00:17:43qu'on va évidemment solutionner le problème.
00:17:45Donc non, moi, je pense que ça ne sert pas à rien.
00:17:47Ça met la pression, Philippe David l'a dit, sur le Président de la République.
00:17:50Il fera ce qu'il voudra, le Président de la République.
00:17:52Mais il est à 13%, 11%, 11% aujourd'hui.
00:17:55Ça baisse tous les jours d'opinion favorable.
00:17:58Je pense qu'à un moment, entendre ce que lui dit la représentation nationale,
00:18:01qui n'est que l'expression du peuple français, il en serait bien inspiré.
00:18:06Allez, 0826-300-300, c'est Jean-Baptiste qui est avec nous au Dex en Provence.
00:18:09Bonsoir Jean-Baptiste.
00:18:10Bonsoir Jean-Baptiste.
00:18:11Bonsoir, merci de me recevoir.
00:18:13Je vous en prie.
00:18:14Je précise tout de suite que je suis en désaccord total avec ce que vient d'exprimer Xavier.
00:18:19Je pense que, bien que le Président de la République ne soit pas obligé d'appliquer ces accords,
00:18:23il était nécessaire que la représentation nationale s'empare de cette question-là.
00:18:28D'abord parce que les accords en eux-mêmes n'avaient plus réellement lieu d'être.
00:18:32Et d'autant moins avec un pays qui n'entend pas normaliser ses relations avec la France.
00:18:37On le voit sur la question des OQTF.
00:18:39Vous avez évoqué Christophe Gleize et Boilène Sansal.
00:18:43Il y aura encore beaucoup d'autres éléments à relever.
00:18:47Sur le plan purement politique, si j'étais cynique,
00:18:51je dirais que je félicite les partis prétendument de gouvernement
00:18:54de céder une telle initiative au Rassemblement National.
00:19:00C'est-à-dire qu'au-delà des mots, il est peut-être grand temps d'agir.
00:19:06Et on a la sensation quand même, en étant un citoyen à la base du système,
00:19:11que les partis de gouvernement ont complètement déserté
00:19:15toutes les questions de diplomatie, toutes les questions régaliennes.
00:19:18Et aujourd'hui, on entend essentiellement le RN sur toutes ces questions-là.
00:19:24Un petit mot, une réponse de Sébastien Chenu et puis Éric Revelle.
00:19:29Oui, moi je ne confonds pas, et au Rassemblement National,
00:19:31on ne confond pas le peuple algérien et le régime algérien.
00:19:34Nous, on ne fait pas la guerre au peuple algérien.
00:19:36On considère qu'il y a un régime qui utilise d'ailleurs souvent
00:19:38une espèce de rente mémorielle pour faire un espèce de chantage permanent à la France,
00:19:42qui a une expression concernant la France qui est particulièrement indécente.
00:19:46Ce sont ces ministres, c'est ce gouvernement algérien
00:19:49qui mène un combat contre la France.
00:19:51Et ce n'est pas le peuple algérien qui, lui, probablement, ne demande pas cela.
00:19:55Donc nous, nous considérons qu'il faut aussi se faire respecter.
00:19:58Et la représentation nationale a fait, à travers le vote de cette résolution,
00:20:02a fait respecter la France, ce n'est pas si souvent.
00:20:04Et Éric Revelle ?
00:20:05Oui, la balle est dans le camp du président de la République, c'est indéniable.
00:20:07Mais alors, à quelle période d'Emmanuel Macron va-t-on s'adresser ?
00:20:12Parce que lorsqu'il fait campagne pour sa première élection en 2017,
00:20:16un petit peu avant, il va en Algérie et dit que la colonisation,
00:20:20ou la guerre d'Algérie, je ne me souviens plus,
00:20:21est un crime contre l'humanité.
00:20:24Et quelques années plus tard, le même Emmanuel Macron,
00:20:26sur le même dossier, tellement avif, celui de la guerre d'Algérie,
00:20:31de la colonisation française, dit,
00:20:32mais en fait, la junte militaire,
00:20:34Sébastien Chenu a raison de le rappeler,
00:20:36la junte militaire algérienne se sert de la guerre d'Algérie
00:20:39comme d'une rente mémorielle.
00:20:40Il a dit aussi que les Pieds-Noirs avaient eu un rôle positif.
00:20:44Donc il y a beaucoup dans le même temps.
00:20:46On a entendu des choses horribles sur les RQ aujourd'hui.
00:20:48Et puis je rappelle aussi une petite chose,
00:20:51c'est que le nouveau ministre de l'Intérieur,
00:20:52qui n'est pas du tout sur les mêmes plates-bandes
00:20:55que l'ancien ministre de l'Intérieur,
00:20:56M. Nunez,
00:20:58a expliqué que l'accord de 1968,
00:21:01la dénonciation n'était pas du tout à l'ordre du jour.
00:21:04Vous avez vu, il a dit ça il y a 3-4 jours.
00:21:07Et puis, un petit coucou à Bruno Retailleau,
00:21:09parce que lui, quand il était ministre de l'Intérieur,
00:21:12il avait tapé du poing sur la table,
00:21:14au moins, je vais dire verbalement,
00:21:16en expliquant que si l'accord de 1968 n'était pas dénoncé,
00:21:19eh bien on allait voir ce qu'on allait voir,
00:21:21et il allait peut-être partir.
00:21:22C'est lui qui est parti avant,
00:21:24simplement parce que Bruno Lomère était nommé,
00:21:26il a loupé sa sortie,
00:21:27et depuis, c'est vrai qu'on n'entend plus beaucoup parler.
00:21:29Nous avons exaucé feu Bruno Retailleau,
00:21:32qui a disparu de la circulation depuis,
00:21:34et qui n'avait rien obtenu de concret,
00:21:36comme quoi il n'y a pas besoin de faire des grandes déclarations
00:21:37comme Bruno Retailleau, il faut agir concrètement,
00:21:39c'est ce qu'ont fait les députés du Rassemblement National aujourd'hui.
00:21:41Merci beaucoup Sébastien Cheney d'avoir accepté notre invitation,
00:21:44vous restez avec nous.
00:21:45Dans un instant, la suite est toujours,
00:21:48vous pouvez bien sûr nous appeler 0826 300 300,
00:21:50on est ensemble jusqu'à 20h.
00:21:51Et avec Philippe David, on est ravis de vous accueillir,
00:22:05et surtout d'accueillir Eric Revalcate avec nous.
00:22:07Ça va mon Eric ?
00:22:08Oh, impeccable, Cécile Philippe,
00:22:09et puis j'ai un président à côté de moi,
00:22:11donc président de Rugy.
00:22:13Et ministre.
00:22:14Et ministre.
00:22:14Et ministre.
00:22:15Moi, c'est des gens,
00:22:17genre François de Rugy,
00:22:18c'est quelqu'un qui me réconcilie avec l'écologie.
00:22:20Ah.
00:22:20Vous voyez ?
00:22:21C'est déjà beaucoup.
00:22:22Depuis qu'il a quitté le parti,
00:22:23c'est ça que vous voulez dire ?
00:22:24Non, non, non, pas du tout,
00:22:24pas du tout,
00:22:25il a toujours incarné une écologie,
00:22:26j'allais dire, responsable,
00:22:27de solutions,
00:22:28voilà, pas,
00:22:30arrêtez de vous laver les mains,
00:22:32arrêtez de prendre des douches,
00:22:33faites vos besoins dans des toilettes avec du sèche.
00:22:37Moi, je dirais plutôt,
00:22:39à certains, prenez des douches, s'il vous plaît.
00:22:40Oui, alors, oui, possible.
00:22:42Eric Revalcate, c'est vous qui le regardez, pas moi.
00:22:43Non, non, non, je vais vous regarder Philippe
00:22:47dans les lunettes de François de Rugy.
00:22:48Allez, tout de suite,
00:22:50le tour de table de l'actu des vraies voix.
00:22:52Oh, dites, je vais envoyer les actualités,
00:22:54vous venez les voir dans la cabine ?
00:22:55Je vais vous raconter une histoire pas banale.
00:22:57Mais vous, vous me racontez pas votre petite journée ?
00:23:00On a assez perdu de temps comme ça.
00:23:02Le tour de table de l'actualité.
00:23:04Eric Revalcate, rebondis sur ce qu'on disait
00:23:06il y a quelques instants,
00:23:07puisque l'effondrement,
00:23:08enfin, les sondages sur Emmanuel Macron
00:23:11sont tombés à 11%,
00:23:13ce qui peut-être remet en cause
00:23:16une certaine légitimité.
00:23:17Ben écoutez, oui, le sondage de ce matin,
00:23:20on savait que le chef de l'État,
00:23:22de manière sondagière,
00:23:23était sur un toboggan,
00:23:24mais là, il est toujours sur le toboggan,
00:23:26mais en plus, quelqu'un a mis de la lessive liquide,
00:23:29c'est-à-dire qu'il glisse encore plus vite.
00:23:31Et de la glycérine, là, ça glisse encore plus.
00:23:33Il y a eu le sondage de ce matin,
00:23:35il faut,
00:23:35verriant, ancien cantard,
00:23:37le crédit de 11% d'opinion favorable.
00:23:41Alors, 11% d'opinion favorable,
00:23:42c'est en gros le niveau de François Hollande,
00:23:45mais j'allais dire,
00:23:46sans faire offense au précédent président de la République,
00:23:49de François Hollande,
00:23:50on n'attendait pas grand-chose,
00:23:51puisque son ennemi,
00:23:52c'était la finance,
00:23:53mais il avait pris comme conseiller Emmanuel Macron,
00:23:54qui lui, venait de la finance.
00:23:55Donc déjà, on n'attendait pas grand-chose.
00:23:57D'Emmanuel Macron,
00:23:58ce n'est pas la même chose.
00:23:59Emmanuel Macron,
00:24:00il a tellement suscité,
00:24:02vous vous souvenez de son livre,
00:24:03Révolution,
00:24:04vous vous souvenez de la Startup Nation,
00:24:05vous vous souvenez du Nouveau Monde
00:24:06qui s'ouvrait devant nous,
00:24:07vous vous souvenez du En Même Temps
00:24:09qui devait prendre le meilleur à gauche
00:24:11et le meilleur à droite
00:24:12pour bâtir une nouvelle société française,
00:24:14il tombe de très haut de la falaise.
00:24:15Et vous avez raison, Cécile,
00:24:17dans la situation politique dans laquelle on est,
00:24:19qui se double d'une situation budgétaire inextricable,
00:24:22eh bien, je pense que la légitimité
00:24:24du président de la République,
00:24:25non pas de son élection,
00:24:26je ne remets pas en cause son élection.
00:24:28Mais sa légitimité,
00:24:30il ne pèse déjà plus rien
00:24:31dans le débat national.
00:24:33Au niveau international,
00:24:34il s'ébroue beaucoup,
00:24:35mais pour pas grand-chose.
00:24:36Vous avez sans doute vu cette vidéo
00:24:37que le service de communication de l'Elysée
00:24:39a fait après le sommet de Charmé-le-Cher,
00:24:41où on a l'impression que c'est Emmanuel Macron
00:24:43qui a mené et qui a obtenu
00:24:45un accord de paix entre Israël
00:24:47et les Palestiniens.
00:24:51Bon, voilà, moi j'ai de la paix
00:24:53parce que je vais vous dire...
00:24:54Vous pensez que c'est légitimité en France ?
00:24:55Mais globalement,
00:24:57notre voix est inaudible,
00:24:59je pense, à l'international,
00:25:00mais moi ça me pose un sujet
00:25:01parce que je suis très attaché
00:25:02à la République
00:25:02et au statut de président de la République.
00:25:04Et aujourd'hui,
00:25:05quand je vois dans quel état
00:25:06l'opinion le met,
00:25:08on a un vrai sujet.
00:25:11Donc dissolution,
00:25:13s'il y a une censure,
00:25:14on verra.
00:25:15Et après, pardonnez-moi,
00:25:17Édouard Philippe l'a dit
00:25:18avec une périphrase,
00:25:19mais se pose la question
00:25:20du maintien du chef de l'État
00:25:21à l'Elysée.
00:25:22Quand, quand même,
00:25:23Édouard Philippe,
00:25:24même si les Français
00:25:24n'aiment pas la déloyauté,
00:25:26mais quand Édouard Philippe dit
00:25:27la dignité voudrait qu'il parte,
00:25:30ça veut dire en creux
00:25:31que s'il reste,
00:25:32il est indigne.
00:25:33C'est ça qu'Édouard Philippe dit.
00:25:35Donc,
00:25:36on a cette question
00:25:36qui est pendante
00:25:37et qui nous abîme
00:25:39tous collectivement
00:25:40parce que le statut
00:25:41de chef de l'État
00:25:42dans une République
00:25:42comme la Nôtre,
00:25:43c'est important.
00:25:43Philippe David.
00:25:4411%,
00:25:45c'était le score
00:25:46de François Hollande
00:25:46de mémoire
00:25:47en septembre 2016.
00:25:49Ce qui a,
00:25:49en partie,
00:25:50à mon avis,
00:25:50expliqué sa non-candidature
00:25:53à une réélection.
00:25:54C'est sûr que là,
00:25:55pour Emmanuel Macron,
00:25:56ça va de carib dans cela.
00:25:57Il est à 11%.
00:25:59Mais Éric Revelle,
00:26:00au prochain sondage,
00:26:02il sera peut-être
00:26:02à moins de 10%.
00:26:03Parce qu'aujourd'hui,
00:26:04vous l'avez dit,
00:26:05en politique étrangère,
00:26:06il est totalement démonétisé
00:26:07et en politique française,
00:26:09il est tout aussi démonétisé.
00:26:11Donc,
00:26:11où va-t-il s'arrêter ?
00:26:13Vaste programme.
00:26:13François de Rugy.
00:26:15La parole est à la défense.
00:26:18C'est vous qui le dites.
00:26:19Oui,
00:26:20c'est vrai que les sondages
00:26:21sont très mauvais,
00:26:22que ça fait un moment
00:26:22que ça dure.
00:26:24Moi,
00:26:24je vous le dis
00:26:25comme je le pense,
00:26:26comme je le dis en privé,
00:26:28je trouve qu'il y a
00:26:29une part d'irrationnel
00:26:30dans ce niveau
00:26:31de détestation.
00:26:32Parce que derrière
00:26:33ces sondages,
00:26:34il y a,
00:26:34c'est vrai,
00:26:35beaucoup de Français,
00:26:36et j'en rencontre
00:26:37tous les jours,
00:26:37qui,
00:26:38vraiment,
00:26:39sont maintenant
00:26:40à le détester.
00:26:41À détester le président
00:26:43de la République,
00:26:43qui n'arrive plus
00:26:44à l'écouter
00:26:45quand il parle
00:26:45et trouve ça insupportable,
00:26:46etc.
00:26:47Et des gens
00:26:47très variés.
00:26:48Je tiens à le dire aussi,
00:26:49c'est vrai qu'au début,
00:26:50il y avait les gilets jaunes,
00:26:51tout ça,
00:26:51on disait,
00:26:51c'est plutôt
00:26:52les personnes
00:26:53ouvriers,
00:26:55employés,
00:26:55avec des petits revenus.
00:26:57Et aujourd'hui,
00:26:58c'est, je pense,
00:26:58dans toutes les classes sociales.
00:27:00Mais je trouve
00:27:01qu'il y a une part d'irrationnel.
00:27:02Parce que,
00:27:03d'abord,
00:27:04si on compare
00:27:04avec les autres présidents,
00:27:05il assume la fonction
00:27:07quand même
00:27:07largement aussi bien,
00:27:09je pense,
00:27:10que François Hollande,
00:27:10Nicolas Sarkozy,
00:27:11si on prend ses deux
00:27:12prédécesseurs
00:27:12encore vivants,
00:27:14sur la scène internationale,
00:27:16il ne fait pas honte
00:27:17à la France.
00:27:18Je le dis d'autant plus
00:27:18que je ne suis pas d'accord,
00:27:20par exemple,
00:27:20avec la reconnaissance
00:27:21de l'État de Palestine.
00:27:22Mais, je veux dire,
00:27:23sur l'Europe,
00:27:24sur les choses,
00:27:24il tient une ligne
00:27:25depuis longtemps,
00:27:26il la défend,
00:27:26il essaye de construire
00:27:27des coalitions,
00:27:28ça me paraît rationnel.
00:27:29Quand il y a eu la crise...
00:27:30Il a quand même changé de ligne
00:27:31sur certains sujets.
00:27:31Ça lui est arrivé aussi,
00:27:33bien sûr.
00:27:33Mais, je veux dire,
00:27:34qu'il y a quelque chose
00:27:35d'irrationnel.
00:27:35Mais, c'est comme ça.
00:27:36Il faut l'intégrer.
00:27:37Je lui ai dit, d'ailleurs,
00:27:38quand j'avais des échanges
00:27:39avec lui,
00:27:40il faut le prendre
00:27:42comme une donnée
00:27:42de la réalité
00:27:44de la société française
00:27:45aujourd'hui.
00:27:46Après,
00:27:46est-ce que ça changera ?
00:27:48On a souvent vu
00:27:48par le passé
00:27:49que, et ça,
00:27:51c'est un peu un problème
00:27:51aussi, quand même,
00:27:52que les gens,
00:27:53souvent,
00:27:53commencent à aimer
00:27:54leur président
00:27:55quand ils ne sont plus présidents.
00:27:57Alors, bon,
00:27:58il faudrait aussi savoir
00:27:59reconnaître les mérites
00:28:00des gens
00:28:00quand ils sont en fonctionnement.
00:28:01Non, mais, François Le Régis,
00:28:01si je te le permette,
00:28:03il y a une vraie spécificité
00:28:04avec l'incarnation
00:28:05d'Emmanuel Macron
00:28:07à l'Élysée,
00:28:08c'est que,
00:28:09quand vous êtes devenu ministre,
00:28:10j'imagine que vous avez
00:28:12mis votre personnalité
00:28:13en recul
00:28:13et que vous avez honoré
00:28:15votre fonction de ministre.
00:28:16Eh bien,
00:28:17l'hubris du président
00:28:18de la République
00:28:18est tel,
00:28:19et ça m'est apparu
00:28:19lors d'une émission
00:28:20de télévision,
00:28:21qu'en fait,
00:28:21c'est que le mandat
00:28:22passe derrière l'homme.
00:28:23Sa personnalité
00:28:24a avalé le statut
00:28:25de chef de l'État.
00:28:26C'est-à-dire,
00:28:27mais oui,
00:28:27mais c'est ça
00:28:28que nous reprochent
00:28:28les Français.
00:28:29Un président,
00:28:30pardonnez-moi,
00:28:31ne peut pas être normal.
00:28:32Il ne peut pas
00:28:33se mettre en scène
00:28:33sur des vidéos
00:28:34avec Vladimir Poutine
00:28:35lorsqu'il traite de l'Ukraine
00:28:36et mettre ça
00:28:36sur les réseaux sociaux.
00:28:37Il ne peut pas.
00:28:38Ce n'est pas possible.
00:28:39Allez,
00:28:40Philippe David,
00:28:40sur la taxe des multinationales.
00:28:42Oui,
00:28:42alors c'est quand même
00:28:43une phrase forte
00:28:43de Marc Fénaud,
00:28:44président du groupe Modem
00:28:46à l'Assemblée Nationale,
00:28:47que j'ai bien connu
00:28:47il y a quelques années
00:28:48quand nous étions
00:28:48tous les deux chroniqueurs
00:28:49sur une radio
00:28:50qui s'appelle Sud Radio.
00:28:51Avant que je devienne
00:28:52animateur,
00:28:53on débattait l'un contre l'autre.
00:28:54C'était très amusant.
00:28:55Et il a dit une phrase
00:28:56qui m'a fait quand même rire.
00:28:58Elle est drôle.
00:28:58Je ne vais pas voter
00:28:59un budget bolchevique.
00:29:01Alors ça n'a pas
00:29:02un petit côté,
00:29:03ça n'a pas un côté
00:29:03palais bourbon,
00:29:04mais plus la Douma en 1917.
00:29:06Vous voyez ce que je veux dire.
00:29:08Mais je dois dire
00:29:09qu'il a raison
00:29:09parce que la taxe
00:29:10sur les multinationales
00:29:12qui a été votée,
00:29:14Eric Coquerel a dit
00:29:16vous vouliez 15 milliards,
00:29:17vous avez 26 milliards.
00:29:19Alors la taxe,
00:29:19elle a été votée
00:29:20par tout le nouveau
00:29:20Front populaire
00:29:21plus le RN.
00:29:22Et elle est taxée,
00:29:23elle est inspirée
00:29:24par attaque.
00:29:25Vous savez,
00:29:25une association
00:29:26d'extrême-gauche,
00:29:27l'association pour la taxe
00:29:28Tobin et la taxation
00:29:29des transactions financières.
00:29:31Parce que maintenant,
00:29:32ça va être,
00:29:32ça va être proportionnel,
00:29:34ça va taxer
00:29:35le bénéfice
00:29:36des multinationales
00:29:38proportionnellement
00:29:38à leur activité
00:29:39réalisée en France.
00:29:40Donc c'est une arme
00:29:41à délocalisation massive.
00:29:44Un amendement comme ça,
00:29:46c'est une folie.
00:29:47Et je tenais à dire
00:29:48que c'est vrai,
00:29:49c'est très bolchevique.
00:29:52Bien sûr.
00:29:53C'est dommage
00:29:53que Sébastien Genu
00:29:54soit parti,
00:29:55parce qu'évidemment,
00:29:55la victoire politique
00:29:58qu'a remporté
00:29:59le RN ce soir
00:30:00et que Marine Le Pen
00:30:01qualifie d'historique
00:30:02sur la résolution
00:30:02de l'abrogation
00:30:03de l'accord de 68
00:30:04avec l'Algérie,
00:30:05elle masque quand même
00:30:06cette taxe
00:30:09qui a été votée
00:30:09par le RN
00:30:10et les filles
00:30:11avec un programme
00:30:12économique du RN,
00:30:13pardonnez-moi,
00:30:14sur lequel,
00:30:14moi en tout cas,
00:30:15je ne comprends plus
00:30:16grand-chose.
00:30:17C'est-à-dire,
00:30:17ils sont libéraux,
00:30:18ils sont socialistes,
00:30:20ils sont...
00:30:20Et cette confusion,
00:30:22elle est à mon avis redoutable
00:30:23parce qu'ils ont mis
00:30:24un temps certain
00:30:25à intéresser
00:30:26les milieux d'affaires
00:30:26à la possibilité
00:30:28qu'ils avaient
00:30:29d'arriver au pouvoir
00:30:30et avec ce vote,
00:30:31à mon avis,
00:30:32ils ont dû
00:30:32avoir beaucoup de gens
00:30:34qui font du business
00:30:36en France,
00:30:36des chefs d'entreprise
00:30:37mais pas que,
00:30:38qui se posent la question
00:30:39sur,
00:30:39mais si le RN
00:30:40arrive au pouvoir,
00:30:41qu'est-ce qu'il met en place
00:30:43comme programme économique ?
00:30:45Allez,
00:30:45François de Rugy,
00:30:46puisqu'il ne nous reste
00:30:47plus beaucoup de temps,
00:30:48au nom de l'écologie,
00:30:49il y a une ONG,
00:30:51pardon,
00:30:51quota climat
00:30:52qui veut imposer
00:30:52une loi de contrôle
00:30:53de médias.
00:30:54Oui,
00:30:55je voulais revenir
00:30:56sur cette proposition de loi
00:30:57qui évidemment
00:30:58est passée un peu inaperçue
00:30:59mais il y avait un colloque
00:31:00à l'Assemblée nationale
00:31:01la semaine dernière
00:31:02où elle était présentée
00:31:04conjointement
00:31:04par des députés,
00:31:05notamment Stéphane Delautrette
00:31:07qui est député socialiste,
00:31:08beaucoup de députés,
00:31:09Nouveau Front Populaire,
00:31:10Léphi,
00:31:11Les Verts,
00:31:11quelques-uns du Bloc central
00:31:12et donc cette association
00:31:14quota climat
00:31:14qui en fait
00:31:15veut instaurer
00:31:17une forme de contrôle
00:31:18sur les médias,
00:31:20sur le contenu
00:31:20de l'information,
00:31:21sur les enjeux écologiques
00:31:22et qui veut pour cela
00:31:23donner des nouveaux pouvoirs
00:31:25à l'ARCOM.
00:31:26Au passage,
00:31:26petite parenthèse,
00:31:28cette association
00:31:28a reçu une subvention
00:31:29de 25 000 euros
00:31:30de l'ARCOM
00:31:31pour travailler
00:31:32sur les sujets
00:31:32de l'écologie
00:31:33dans les médias
00:31:34et elle propose
00:31:35de renforcer
00:31:35les pouvoirs de l'ARCOM.
00:31:36Bon, passons,
00:31:37mais...
00:31:38Il n'y a pas de conflit d'intérêt.
00:31:39Pas du tout.
00:31:39Sur le fond,
00:31:41ça me paraît très dangereux
00:31:42et je pense
00:31:43qu'il faut alerter
00:31:44les députés
00:31:45avant,
00:31:46parce que sans doute
00:31:46que cette proposition
00:31:47va être mise au voie
00:31:48un jour à l'Assemblée nationale,
00:31:50va être inscrite
00:31:50à l'ordre du jour
00:31:51car devant,
00:31:53on pourrait dire,
00:31:53ou plutôt derrière,
00:31:54une présentation
00:31:55qui peut paraître
00:31:56très gentillette,
00:31:58on veut lutter
00:31:59contre la désinformation
00:31:59climatique,
00:32:00en fait,
00:32:01on veut vraiment
00:32:02instaurer
00:32:03une sorte de police
00:32:04de la pensée
00:32:04sur l'écologie
00:32:05et avec un policier
00:32:08en chef
00:32:08qui serait l'ARCOM
00:32:09à qui on demanderait
00:32:10ensuite de juger
00:32:11si les chaînes
00:32:13de radio
00:32:13et de télé,
00:32:14ça ne s'applique pas
00:32:14à la presse écrite
00:32:15du moins pour l'instant,
00:32:16eh bien,
00:32:17font une bonne information
00:32:18ou une mauvaise information
00:32:19sur l'écologie.
00:32:20Ah oui, ça va loin.
00:32:20Et cette association
00:32:22Cota Climat
00:32:23prend des exemples
00:32:24qui sont assez éclairants.
00:32:25Elle dit par exemple
00:32:26que le journaliste
00:32:27Pascal Péry
00:32:27qui est journaliste
00:32:28économique sur LCI,
00:32:31pour eux,
00:32:31c'est scandaleux.
00:32:32Un jour,
00:32:32il a dit
00:32:33qu'il fallait se poser
00:32:34des questions
00:32:35sur la cause
00:32:36du blackout en Espagne.
00:32:37Vous savez qu'en Espagne,
00:32:38avant l'été,
00:32:39toute l'Espagne
00:32:39a été plongée dans le noir,
00:32:40le Portugal avec,
00:32:41une partie d'ailleurs
00:32:42du sud-ouest de la France aussi
00:32:43et qu'on pense
00:32:44qu'une des hypothèses,
00:32:45ce n'est pas encore sûr,
00:32:46c'est qu'il y a eu
00:32:47trop d'énergie envoable
00:32:48qui a été injectée
00:32:48d'un seul coup
00:32:49sur le réseau
00:32:49et que ça a fait
00:32:50en quelque sorte
00:32:51sauter le réseau électrique
00:32:52espagnol.
00:32:53Et Pascal Péry
00:32:54a dit cela sur LCI
00:32:56et alors là,
00:32:56c'est considéré
00:32:57comme quelque chose
00:32:58d'inacceptable
00:32:59et de contre l'écologie.
00:33:01Alors que c'est simplement
00:33:03un sujet normal
00:33:04de questionnement
00:33:05et de débat.
00:33:05Et moi,
00:33:06je pense que l'écologie,
00:33:07justement,
00:33:07pour devenir réalité,
00:33:09pour devenir concrète,
00:33:09elle a besoin de débat
00:33:10et sûrement pas de censure.
00:33:12Allez,
00:33:12merci beaucoup,
00:33:13messieurs.
00:33:13Vous restez avec nous
00:33:14dans un instant.
00:33:15On reviendra
00:33:15sur le durcissement
00:33:16des règles du découvert
00:33:17bancaire
00:33:18pour lutter contre
00:33:19le sur-endettement
00:33:19qui inquiète largement
00:33:21les clients
00:33:21pour leur pouvoir d'achat
00:33:23et certains disent même
00:33:24je ne pourrai pas
00:33:25aller jusqu'au bout
00:33:26du mois
00:33:27avec ce qu'il me reste.
00:33:28On en parle
00:33:29dans un instant.
00:33:30Soyez les bienvenus.
00:33:30On est ensemble
00:33:31jusqu'à 20h.
00:33:31Sud Radio,
00:33:33c'est votre opinion
00:33:34qui compte.
00:33:35Je vous félicite
00:33:36pour vos émissions.
00:33:36C'est toujours un plaisir.
00:33:37Je déguste votre émission.
00:33:39Sud Radio,
00:33:40parlons-vous.
00:33:41Les vrais voix Sud Radio,
00:33:4318h-20h,
00:33:44Cécile Dominibus,
00:33:45Philippe David.
00:33:46Et autour de cette toile,
00:33:48cette toile,
00:33:49cette table joyeuse
00:33:50décidément.
00:33:51On fait notre cinéma.
00:33:51On a mis une nappe
00:33:53sur la table
00:33:54et donc c'est une toile de table.
00:33:55Il manque juste un truc
00:33:56à manger.
00:33:57Un truc à quoi ?
00:33:58À manger.
00:34:01Excusez-moi,
00:34:02excusez-moi,
00:34:02Eric Romel,
00:34:04vous qui étiez à l'heure
00:34:05pas comme François de Roger,
00:34:07vous avez bien vu
00:34:09que sur la table
00:34:10de notre bureau,
00:34:12il y avait des gâteaux
00:34:13partout.
00:34:14Voilà, partout.
00:34:15J'ai pris un délit.
00:34:16Voilà.
00:34:18Et le type,
00:34:18tous les jours,
00:34:19vient me voir en me disant
00:34:19non, je suis au régime.
00:34:20C'est pas possible,
00:34:21je suis au régime.
00:34:21Et il arrive avec des gâteaux.
00:34:23C'est pas possible.
00:34:25Il faut vous restreindre.
00:34:26Vous savez que là,
00:34:27quelqu'un qui nous écoute
00:34:28va m'allumer ce soir.
00:34:29Oui.
00:34:31Vous savez quoi ?
00:34:32Je vais lui envoyer
00:34:33des photos à cette personne.
00:34:34Et j'espère qu'elle va
00:34:35même vous défoncer.
00:34:37C'est pas Philippe Villers ?
00:34:37Parce qu'elle vous appelle
00:34:38mon donu.
00:34:39Non, ce n'est que platonique.
00:34:41Non, mais c'est pas...
00:34:42C'est pas un ventre
00:34:43qui, là, c'est l'Himalaya.
00:34:44Allez, soyez les bienvenus
00:34:46tout de suite.
00:34:46Allons, Guetbvillers.
00:34:48Faux en plus.
00:34:49Arrêtez de glousser, Philippe.
00:34:54C'est pas possible.
00:34:56Allez, plus sérieusement,
00:34:57le durcissement des règles
00:34:58du découvert bancaire
00:34:59pour lutter contre
00:35:00le surendettement
00:35:00inquiète les clients.
00:35:02On va en parler
00:35:03avec Maître Dominique Leger.
00:35:05Vous êtes avocat spécialiste
00:35:08du droit bancaire
00:35:08et de sûreté.
00:35:09Bonsoir, merci d'avoir
00:35:10accepté notre invitation.
00:35:13Donc, d'ici un an,
00:35:14le découvert bancaire
00:35:15ne sera plus automatique.
00:35:17Il faudra en faire
00:35:17la demande auprès de la banque
00:35:19et qui devra vérifier
00:35:20si, oui ou non,
00:35:21vous pouvez le rembourser.
00:35:23Alors, ça a fait un tollé,
00:35:25forcément,
00:35:26chez les petits portefeuilles
00:35:28qui se disent
00:35:28comment, si je n'ai plus
00:35:29de découvert,
00:35:30je vais pouvoir aller
00:35:31à la fin du mois,
00:35:32en tout cas,
00:35:33donner à manger
00:35:34à mes enfants
00:35:35à la fin du mois.
00:35:36Alors, c'est un petit peu
00:35:37excessif de le présenter
00:35:39comme ça
00:35:39parce que les découvertes
00:35:41ne seront pas interdites.
00:35:43Ils seront rendus
00:35:43un petit peu plus difficiles
00:35:45parce que c'est vrai
00:35:45qu'aujourd'hui,
00:35:46pour les petits découverts,
00:35:49on pouvait le faire
00:35:50très facilement
00:35:51sans que la banque
00:35:53se livre à des vérifications
00:35:54excessives.
00:35:56Ce que change la loi
00:35:58qui transpose une directive,
00:36:00on n'avait pas le choix.
00:36:00J'ai entendu qu'on allait
00:36:02pouvoir voter une loi
00:36:03pour changer la loi
00:36:04cette disposition.
00:36:05Ce n'est pas possible
00:36:06parce que c'est une directive
00:36:07qu'on a été obligé
00:36:08de transposer
00:36:08et on n'avait aucune liberté
00:36:10pour la transposer
00:36:11parce que les banques françaises
00:36:13étaient contre
00:36:13cette mesure
00:36:15mais elle a été imposée
00:36:16par l'Europe
00:36:17et on ne peut pas
00:36:17la transformer.
00:36:18Alors, ce qui va se passer,
00:36:20c'est comme les banques
00:36:20souhaitent développer le crédit,
00:36:23tout le crédit
00:36:24à la consommation,
00:36:25elles vont modifier
00:36:26leur pratique.
00:36:27Ça va être contraignante
00:36:28pour eux.
00:36:28Alors, pour les clients,
00:36:29ça va les obliger
00:36:30à aller rencontrer
00:36:32leurs banquiers
00:36:32pour se mettre d'accord
00:36:35sur un montant
00:36:37de découvert
00:36:38qui va correspondre
00:36:39à leur capacité financière.
00:36:42Parce que ce qu'il faut
00:36:43comprendre aussi,
00:36:44c'est que ce texte,
00:36:44au départ,
00:36:45c'est pour protéger
00:36:46les consommateurs
00:36:47parce qu'on a considéré
00:36:48que le crédit,
00:36:49c'était dangereux,
00:36:50que le crédit
00:36:50à la consommation,
00:36:51c'était encore plus dangereux
00:36:52et que le découvert
00:36:54était encore plus dangereux
00:36:55en raison de son taux.
00:36:57Et qu'on constate
00:36:58que dans toutes les procédures
00:36:59de surendettement,
00:37:00il y a énormément
00:37:00de crédits à la consommation.
00:37:02Alors, on a voulu limiter
00:37:03un petit peu
00:37:03ces crédits à la consommation
00:37:05dans l'intérêt du client.
00:37:06On va faire réagir
00:37:09Éric Revelle.
00:37:09Oui, maître,
00:37:10je vais me permettre
00:37:11deux remarques,
00:37:11si je peux.
00:37:12D'abord,
00:37:13le surendettement,
00:37:14il est très encadré
00:37:15depuis longtemps
00:37:15par la loi Scrivener
00:37:16que vous connaissez.
00:37:18Deuxième chose,
00:37:19vous avez expliqué
00:37:19au début de votre intervention
00:37:21que les propositions
00:37:22de Cécile de Médibus
00:37:23étaient excessifs.
00:37:24Mais vous avez raison
00:37:25de dire que c'est
00:37:26un véritable crédit
00:37:27à la consommation
00:37:28qu'on met en place.
00:37:28Et je rappelle
00:37:29que les règles
00:37:30du crédit à la consommation,
00:37:32c'est que vos charges
00:37:34structurantes,
00:37:35loyers,
00:37:37voitures,
00:37:38ne doivent pas dépasser
00:37:3930% de votre salaire net.
00:37:41Or,
00:37:4133, oui.
00:37:42Voilà, très bien.
00:37:43Mais si vous mettez en place
00:37:44ça pour des tout petits salaires,
00:37:46alors en fait,
00:37:47ils seront interdits
00:37:48de découvert quasiment.
00:37:50Alors que ce sont
00:37:50les plus petits salaires
00:37:51qui ont le plus besoin
00:37:52souvent à la fin du mois
00:37:53de découvert.
00:37:54Et j'ajoute,
00:37:55parce que c'est un point
00:37:56important que vous avez soulevé,
00:37:57le client va aller négocier
00:37:59à la banque.
00:38:00Est-ce que vous voyez
00:38:00le climat de tension
00:38:02dans lequel vont se retrouver
00:38:03des conseillers bancaires
00:38:04qui vont devoir,
00:38:06en appliquant ces règles,
00:38:07refuser
00:38:07in situ
00:38:09des découvertes ?
00:38:10ça va créer une tension
00:38:11dans nos agences bancaires
00:38:12et donc des tensions humaines
00:38:14qu'il ne faut pas balayer
00:38:15d'un revers de main.
00:38:16Est-ce que mes remarques
00:38:17vous s'y...
00:38:17Oui, oui, tout à fait.
00:38:19Parce que les conseillers bancaires,
00:38:21ils veulent accorder des crédits.
00:38:22D'ailleurs,
00:38:22toutes les banques,
00:38:23elles veulent accorder
00:38:23des crédits à la consommation
00:38:24parce que c'est leur source
00:38:26de profit le plus important,
00:38:27parce que c'est des taux
00:38:27de crédits qui sont élevés
00:38:29par rapport à des crédits ordinaires.
00:38:32Vous arrivez à des crédits
00:38:33à 15-16%
00:38:34alors que le crédit IMO
00:38:34il est à 3%.
00:38:36Donc les banques,
00:38:37elles veulent accorder
00:38:38des crédits.
00:38:39Alors simplement,
00:38:40je pense qu'elles vont vouloir
00:38:42trouver un consensus
00:38:44pour accorder ces crédits.
00:38:46Donc c'est vrai
00:38:47que la règle des 30%
00:38:49ne s'applique pas
00:38:51de la même manière
00:38:51quand vous gagnez
00:38:525 000 euros par mois
00:38:53ou quand vous avez
00:38:54le SMIC.
00:38:55On est complètement d'accord
00:38:56avec vous.
00:38:56Je pense qu'on va trouver
00:38:58un accommodement
00:38:59dans la pratique
00:39:01parce que sur les petits crédits
00:39:02de 200 euros,
00:39:04ils admettront
00:39:05assez facilement
00:39:06surtout que si le client
00:39:07jusqu'à maintenant
00:39:08ça fonctionnait toujours bien
00:39:09ils admettront
00:39:10assez facilement
00:39:11que la pratique
00:39:11peut durer.
00:39:12Simplement,
00:39:13les banques auront
00:39:13l'obligation
00:39:14de faire des diligences
00:39:15un petit peu plus complètes
00:39:17et devront être à mesure
00:39:19de rapporter la preuve
00:39:20qu'elles auront fait
00:39:20ces diligences
00:39:21et notamment
00:39:22qu'elles auront étudié
00:39:23la solvabilité du client.
00:39:25Merci beaucoup
00:39:25Maître Dominique Leger
00:39:27et puis je viens de recevoir
00:39:28un texto
00:39:29de quelqu'un qui travaille
00:39:30bien sûr
00:39:30dans le secteur bancaire
00:39:31qui me dit
00:39:32ça ne change rien
00:39:32juste un peu plus
00:39:33de bureaucratie
00:39:34car aujourd'hui
00:39:35c'est déjà en fonction
00:39:36des capacités de chacun
00:39:37qu'on cale le découvert
00:39:38il n'y a rien d'automatique
00:39:40ce sont des pratiques
00:39:41à risque
00:39:42qui drive.
00:39:43Voilà, merci en tout cas
00:39:44et tout de suite
00:39:45et si vous étiez ministre ?
00:39:47Les vraies voix Sud Radio
00:39:48Et surtout
00:39:49et si vous étiez
00:39:50présidente de l'Assemblée Nationale
00:39:52est-ce que vous seriez
00:39:54heureux de ce vote
00:39:55de l'accord franco-algérien
00:39:56ou est-ce que vous trouvez
00:39:58ça scandaleux
00:39:59Olivier Delion
00:39:59est avec nous ?
00:40:01Bonsoir monsieur le président
00:40:02Bonsoir monsieur le président
00:40:02de l'Assemblée Nationale
00:40:03Bonsoir tout le monde
00:40:05Bonsoir Sud Radio
00:40:06Bonsoir
00:40:07Allez-y, je vous écoute
00:40:09Alors moi je suis très content
00:40:11au moins notre parti patriote
00:40:15a fait le travail
00:40:15et à une voix près
00:40:18d'ailleurs je remercie la voix
00:40:19qui a voté de plus
00:40:20pour nous
00:40:21et pour cet amendement
00:40:24et par contre
00:40:26je mets devant les Français
00:40:28c'est témoin pour notre président
00:40:30est-ce qu'elle respecte
00:40:31bien les institutions
00:40:31elle respecte bien le Parlement
00:40:33s'il respecte le Parlement
00:40:34il doit suivre
00:40:35D'accord
00:40:36Et voilà
00:40:37et là je mets
00:40:38témoin les Français
00:40:40pour que le président
00:40:42qu'il respecte
00:40:43bien les institutions
00:40:43il respecte bien
00:40:44le Parlement
00:40:45D'accord
00:40:46et bien écoutez
00:40:47c'est votre avis
00:40:48vous vouliez répondre ?
00:40:50Il faut juste préciser
00:40:51quand même
00:40:51que dans la Constitution
00:40:52il est prévu
00:40:53c'est écrit noir sur blanc
00:40:54que le Parlement
00:40:55ne peut pas donner
00:40:56d'injonction au gouvernement
00:40:57sur la question
00:40:59des affaires étrangères
00:40:59justement
00:41:00parce que par le passé
00:41:01ça avait existé
00:41:01sous la Troisième République
00:41:02avec la Quatrième République
00:41:03et ça avait entraîné des dérives
00:41:04et donc on dit
00:41:06l'Assemblée Nationale
00:41:07peut exprimer une position
00:41:08et puis ensuite
00:41:08le gouvernement lui
00:41:09est libre
00:41:10de gérer
00:41:11les affaires internationales
00:41:13comme il l'entend
00:41:14avec le Président de la République
00:41:15et évidemment
00:41:15ensuite d'en débattre
00:41:17avec le Parlement
00:41:17Alors on a deux
00:41:18l'ancien Président
00:41:19de l'Assemblée Nationale
00:41:20François de Rugy
00:41:21qui est avec nous
00:41:22et merci M. le Président
00:41:23Olivier Delion
00:41:24Merci
00:41:25Merci à vous
00:41:26Merci pour votre point de vue
00:41:27A bientôt
00:41:28Merci
00:41:29Allez dans un instant
00:41:30le coup de gueule de Philippe David
00:41:31de quoi parle-t-on ?
00:41:32Vous voulez de la croissance économique ?
00:41:34N'écoutez pas les écologistes
00:41:35On va en parler dans un instant
00:41:36mais en attendant
00:41:37On va parler de votre patrimoine
00:41:39avec Tom Abinet
00:41:40Il se retrouve juste après
00:41:41Nous nous retrouvons comme tous les jeudis
00:41:58Bonsoir avec notre consultante
00:42:00Catherine Baudenot
00:42:01directrice marketing, offre et communication
00:42:03chez Alta Profi
00:42:04pour parler gestion de patrimoine
00:42:06Bonsoir Catherine
00:42:07Bonsoir Thomas
00:42:07Catherine
00:42:08Aujourd'hui une question
00:42:09qui concerne beaucoup
00:42:10mais beaucoup de couples
00:42:12Faut-il se paxer ou se marier ?
00:42:14D'ailleurs on observe que
00:42:15chaque année en France
00:42:16on célèbre près de 250 000 mariages
00:42:18mais on signe aussi
00:42:19plus de 200 000 pax
00:42:20autant dire que le choix
00:42:22est de plus en plus partagé
00:42:23Alors Catherine
00:42:24Quelles sont les vraies différences
00:42:26entre ces deux formes d'union d'abord
00:42:27et est-ce une simple question de symbole
00:42:29ou bien les conséquences juridiques
00:42:32et fiscales sont-elles très différentes ?
00:42:35Oui il y a une vraie différence
00:42:36et la différence se situe déjà
00:42:37dans la nature même de l'union
00:42:39En fait le mariage
00:42:41c'est une institution
00:42:42qui est vraiment encadrée par la loi
00:42:43donc c'est un acte juridique
00:42:46solennel
00:42:46célébré en mairie
00:42:48et qui donne un ensemble de droits
00:42:51et de devoirs entre les époux
00:42:52qui va être beaucoup plus étendu
00:42:54que dans le cadre du pax
00:42:55Le pax c'est un contrat civil
00:42:57qui est conclu entre deux personnes
00:42:59pour organiser leur vie commune
00:43:01et ça repose en fait
00:43:02sur une convention
00:43:02qui est signée soit en mairie
00:43:04soit devant notaire
00:43:05et le cadre est beaucoup plus souple
00:43:07et ça va se ressentir tout de suite
00:43:09au moment de la rupture
00:43:10s'il y a rupture
00:43:11Un mariage ne peut être dissous
00:43:13que par une procédure de divorce
00:43:15qui peut
00:43:16alors même si ça a été simplifié
00:43:17elle peut quand même être longue
00:43:19longue pardon
00:43:20selon l'état d'esprit
00:43:21des futurs ex-époux
00:43:23alors que le pax
00:43:24seront par une simple déclaration
00:43:26commune
00:43:27ou même unilatérale
00:43:28Et alors
00:43:29sur le plan des biens
00:43:30est-ce que ça va changer
00:43:31beaucoup de choses ?
00:43:32Oui
00:43:32alors dans le cadre du mariage
00:43:34par défaut
00:43:35si vous ne faites pas un contrat
00:43:36vous êtes sous
00:43:37le régime de la communauté
00:43:38réduite aux accueils
00:43:39donc tout ce qui est acquis
00:43:40après le mariage
00:43:42est commun
00:43:42dans le cadre du pax
00:43:44c'est l'inverse
00:43:45par défaut
00:43:46le régime
00:43:47c'est la séparation de biens
00:43:48donc chacun reste propriétaire
00:43:50de ce qu'il achète
00:43:51et les partenaires de pax
00:43:52peuvent opter
00:43:53pour l'indivision
00:43:55mais ce n'est pas automatique
00:43:56et ensuite
00:43:57dans le mariage
00:43:58donc on a parlé
00:43:58des régimes matrimoniaux
00:43:59il y a 4 régimes matrimoniaux
00:44:01différents
00:44:02plus certains outils
00:44:03qui peuvent venir
00:44:04aménager ces régimes
00:44:06de base
00:44:06je pense notamment
00:44:07à la donation entre époux
00:44:08donc ça vous fait
00:44:09toute une panoplie
00:44:10de possibilités
00:44:11pour vraiment
00:44:12notamment dans le cadre
00:44:13de la protection
00:44:14du conjoint survivant
00:44:15et donc vous avez
00:44:17beaucoup plus de possibilités
00:44:18que dans le cadre du pax
00:44:19et dans le cadre
00:44:20de l'impôt sur le revenu
00:44:22est-ce qu'on relève
00:44:23une différence ?
00:44:24Non
00:44:24alors pour l'impôt sur le revenu
00:44:26et on le verra
00:44:26pour la fiscalité
00:44:27de façon générale
00:44:28les couples mariés
00:44:30et paxés
00:44:30sont traités
00:44:31de la même manière
00:44:31alors la grande différence
00:44:33elle se situe plutôt
00:44:34sur l'héritage
00:44:34du coup ?
00:44:35Complètement
00:44:35quand vous êtes marié
00:44:37l'époux ou l'épouse
00:44:39est héritier légal
00:44:40donc même sans testament
00:44:42au moment du décès
00:44:43de l'un des deux partenaires
00:44:45le conjoint survivant
00:44:48récupérera une partie
00:44:49du patrimoine
00:44:50et il est exonéré
00:44:51de droit de succession
00:44:52dans le cadre du pax
00:44:54le partenaire n'a droit
00:44:55à rien
00:44:56sauf s'il y a
00:44:57un testament qui est fait
00:44:58donc il faut absolument
00:44:59faire un testament
00:45:00la bonne nouvelle
00:45:01en revanche
00:45:01c'est que lui
00:45:02il sera également
00:45:03exonéré de droit
00:45:03de succession
00:45:04donc en fait
00:45:05sur le plan fiscal
00:45:06couple marié
00:45:07et paxé
00:45:08c'est à peu près la même chose
00:45:09mais c'est vraiment
00:45:09sur le plan civil
00:45:10que ça change tout
00:45:11alors il nous reste à traiter
00:45:12le point de la retraite
00:45:13du coup il en relève quoi
00:45:15de ce point là ?
00:45:16là aussi on a une grosse différence
00:45:17dans le cadre du mariage
00:45:19le conjoint va bénéficier
00:45:21de la pension de réversion
00:45:22sous certaines conditions
00:45:23ce droit n'existe pas du tout
00:45:25dans le cadre du pax
00:45:26alors si on vous résume
00:45:27en quelques mots
00:45:28pax ou mariage
00:45:29qu'est-ce qui va changer vraiment ?
00:45:31le pax c'est vraiment
00:45:32le pax c'est vraiment
00:45:32la souplesse
00:45:33donc c'est beaucoup moins
00:45:34contraignant
00:45:35c'est moins de contraintes
00:45:37mais c'est aussi
00:45:37moins de protection
00:45:38surtout en cas de décès
00:45:40de l'un des deux partenaires
00:45:41le mariage
00:45:43c'est un engagement
00:45:43plus fort
00:45:44on a des droits élargis
00:45:45on a aussi plus de contraintes
00:45:47mais on est beaucoup mieux
00:45:48protégé
00:45:49notamment en matière
00:45:50d'héritage
00:45:51et pour la retraite
00:45:52mais la séparation
00:45:53beaucoup plus contraignante
00:45:54sur le plan fiscal
00:45:55en revanche
00:45:56le législateur
00:45:57a mis vraiment
00:45:57tout le monde
00:45:58sur un pied d'égalité
00:45:59Merci Catherine
00:46:00pour vos précisions
00:46:01qui devraient probablement
00:46:02nous aider un peu plus
00:46:03à mieux comprendre
00:46:04la différence
00:46:04entre justement
00:46:05mariage et pax
00:46:06et surtout les choix
00:46:07qu'il faut faire
00:46:08au niveau fiscal
00:46:08on vous retrouve jeudi prochain
00:46:10pour un autre numéro
00:46:11d'Oser Investir
00:46:11les incontournables
00:46:12de gestion de patrimoine
00:46:13et pour ce qui me concerne
00:46:14je vous donne rendez-vous
00:46:15dimanche matin
00:46:15à 9h25
00:46:16dans la matinale week-end
00:46:17Sud Radio
00:46:19les incontournables
00:46:20de la gestion de patrimoine
00:46:22Thomas Binet
00:46:23avec Alta Profit
00:46:24Assurance Vie
00:46:25Retraite
00:46:26Immobilier
00:46:27le meilleur de l'épargne en ligne
00:46:29depuis plus de 25 ans
00:46:30le conseil en plus
00:46:32Vous restez avec nous
00:46:34dans un instant
00:46:35le coup de gueule
00:46:35de Philippe David
00:46:36et puis on reviendra
00:46:37sur la question du soir
00:46:38sur le Rassemblement National
00:46:40qui a fait donc adopter
00:46:41lors de sa niche parlementaire
00:46:43une proposition de résolution
00:46:44pour dénoncer
00:46:45les accords de l'Algérie
00:46:45en 68
00:46:47avec cette question du soir
00:46:48la fin de l'accord
00:46:49franco-algérien de 68
00:46:50c'est pour vous
00:46:51une bonne chose
00:46:52ou une mauvaise chose
00:46:530 826 300 300
00:46:56et puis on vous donne
00:46:56toujours la possibilité
00:46:57de remporter
00:46:58un très joli cadeau
00:46:59puisque vous allez pouvoir
00:47:00jouer sur Sud Radio
00:47:01pour remporter une marque
00:47:03une très belle montre
00:47:05de la marque Kelton
00:47:06Kelton pardon
00:47:07c'est la marque
00:47:08icône pop
00:47:08de l'horlogerie française
00:47:09et c'est facile
00:47:11par sms
00:47:11vous envoyez
00:47:12Sud Sud
00:47:13au 728
00:47:15728
00:47:16et vous serez
00:47:17j'espère pour vous
00:47:18tiré au sort
00:47:19et on aura le nom
00:47:20du gagnant
00:47:21ou de la gagnante
00:47:22en fin d'émission
00:47:23on vous retrouve dans un instant
00:47:24à tout de suite
00:47:24Sud Radio
00:47:26Sud Radio
00:47:26parlons vrai
00:47:27parlons vrai
00:47:28Sud Radio
00:47:28parlons
00:47:29les vrais voix Sud Radio
00:47:3118h20
00:47:32Cécile Dominibus
00:47:33Philippe David
00:47:34et qui est autour
00:47:36de cette table
00:47:37et bien c'est François de Rugy
00:47:38qui est avec nous
00:47:39président de l'Assemblée Nationale
00:47:42ancien ministre de l'écologie
00:47:43qui y est d'autre
00:47:44Eric Reveld
00:47:45le famous
00:47:46mes copines l'appellent
00:47:49le beau gosse
00:47:50ah oui
00:47:51seulement
00:47:52vous avez vu
00:47:53il a l'oeil
00:47:54qui a frétillé
00:47:54non non
00:47:55mais je lui vieillis
00:47:57Cécile
00:47:58je m'en rends compte
00:47:59elles ont 102 ans
00:48:00en même temps
00:48:00vous me rassurez
00:48:03parce que là
00:48:04non non
00:48:05elles ont mon âge
00:48:07non non
00:48:08il y a quelque chose
00:48:10et ils adorent
00:48:12elles adorent aussi
00:48:12Philippe David
00:48:13bon merci
00:48:14oui
00:48:15115 ans
00:48:16pour son humour
00:48:17non pour son humour
00:48:18oui c'est ça
00:48:18je voulais dire
00:48:19vous faites rire les femmes
00:48:19et parce qu'il est très bon
00:48:20ça va la honte à ce comparatif
00:48:21parce que quand il râle
00:48:22il a un côté
00:48:23robuste
00:48:24ah puis là il va râler
00:48:25c'est maintenant
00:48:26comme d'habitude
00:48:34je vais remettre
00:48:34le clocher au milieu
00:48:35du village
00:48:36et même de nombreux
00:48:37villages en France
00:48:38comme Toulouse
00:48:38Samé d'Aranjal
00:48:39Marignane
00:48:40ou encore Bergerac
00:48:41pourquoi ces villages
00:48:43multiples et variés ?
00:48:44parce que c'est dans
00:48:45ces villages multiples
00:48:46et variés
00:48:47et dans beaucoup d'autres
00:48:48qu'est venue
00:48:49la bonne nouvelle
00:48:50de la journée
00:48:51la croissance française
00:48:52a été meilleure
00:48:53que prévue
00:48:53au troisième trimestre
00:48:55avec 0,5%
00:48:56après deux premiers trimestres
00:48:58marqués par une croissance
00:48:59triste tout net
00:48:59à 0,1 et 0,3%
00:49:01jusque là tout va bien
00:49:02mais alors pourquoi râler ?
00:49:04tout simplement parce que
00:49:06en regardant les raisons
00:49:07de cette croissance
00:49:08celle-ci n'est pas due
00:49:09comme souvent à la consommation
00:49:10consommation importée
00:49:12qui plombe notre balance
00:49:13commerciale
00:49:14mais à nos exportations
00:49:16bref un renversement
00:49:17complète tendance
00:49:18qui est franchement positif
00:49:19alors pourquoi râler ?
00:49:21allez-vous me répéter
00:49:21Cécile ?
00:49:22parce que la croissance
00:49:23de la France
00:49:24n'est pas franchement
00:49:25politiquement correcte
00:49:26ce qui n'est pas
00:49:27pour me déplaire
00:49:27mais ne vous inquiétez pas
00:49:29je vais râler
00:49:29en effet
00:49:30les trois principaux moteurs
00:49:32des exportations
00:49:32sont l'aéronautique
00:49:33l'armement
00:49:34et les médicaments
00:49:35faisons abstraction
00:49:36des médicaments
00:49:37mais l'armement
00:49:38et l'aéronautique
00:49:39sont régulièrement
00:49:40vilipendés
00:49:41par une partie
00:49:42de la classe politique
00:49:43on écoute ceci
00:49:44ils ont raison aussi
00:49:45sur le fait
00:49:45que l'aviation
00:49:46ce n'est pas
00:49:46l'industrie d'avenir
00:49:47et que voilà
00:49:48j'ai pas tellement
00:49:49de doutes là-dessus
00:49:50après que l'armement
00:49:52serve aussi
00:49:53de stratégie industrielle
00:49:54c'est un sujet
00:49:55et pour moi
00:49:56c'est un très gros sujet
00:49:57d'ailleurs dans les mois
00:49:58qui arrivent
00:49:58et donc aujourd'hui
00:49:59dans les stratégies industrielles
00:50:01ce n'est pas l'aviation
00:50:02et l'industrie d'armement
00:50:04qui doit être prioritaire
00:50:06j'ai entendu Bayrou
00:50:07dire qu'il fallait
00:50:07produire, produire, produire
00:50:09je suis désolée
00:50:09aujourd'hui
00:50:10on émet 15 tonnes
00:50:11de plastique
00:50:13on rejette
00:50:1315 tonnes de plastique
00:50:14dans l'océan
00:50:15toutes les minutes
00:50:16on est au bord
00:50:18de la catastrophe écologique
00:50:19mais d'une catastrophe
00:50:19d'une ampleur inouïe
00:50:20et là on est en train
00:50:21de produire, produire
00:50:22travailler, travailler
00:50:23construire des avions
00:50:24des avions
00:50:24non
00:50:24vous avez reconnu
00:50:26Sandrine Rousseau
00:50:27pour elle
00:50:27l'aéronautique
00:50:28n'est pas une industrie
00:50:29d'avenir
00:50:29pourtant Airbus
00:50:30a un carnet
00:50:31de commande plein
00:50:32pour plus de 10 ans
00:50:33et l'armement
00:50:34c'est pas bien
00:50:35mais pour se défendre
00:50:36des rafales
00:50:37ou des canons César
00:50:38sont plus efficaces
00:50:39que des poignées
00:50:40de quinoa
00:50:40jetées au visage
00:50:41de l'ennemi
00:50:43des contrats d'armement
00:50:44sont en vue
00:50:45avec peut-être
00:50:46des rafales
00:50:47pour l'Ukraine
00:50:47et le Portugal
00:50:48ou encore plus
00:50:49pour l'Inde
00:50:50tandis que l'armée
00:50:51américaine
00:50:51va peut-être acheter
00:50:53nonobstant
00:50:54le protectionniste
00:50:54de Trump
00:50:55400 canons César
00:50:57vu leur performance
00:50:58sur le front
00:50:58en Ukraine
00:50:59on aura donc
00:51:00peut-être bientôt
00:51:01des produits fabriqués
00:51:01dans des villages
00:51:02comme Bourgeois
00:51:03estampillés
00:51:04US Army
00:51:04ce qui serait une fierté
00:51:06bref
00:51:06pour la croissance
00:51:07oubliez tout ce que
00:51:09disent les écologistes
00:51:10c'est marrant
00:51:11je vais me tourner
00:51:12vers François de Rugy
00:51:13bonne idée
00:51:13bonne idée
00:51:14il est toujours vert
00:51:16c'est par hasard
00:51:16c'est totalement par hasard
00:51:18moi je souscris en fait
00:51:22à ce qu'a dit
00:51:22Philippe David
00:51:23je le dis souvent
00:51:24d'ailleurs dans des débats
00:51:25politiques
00:51:25ou médiatiques
00:51:26il y a beaucoup
00:51:28d'écologistes d'aujourd'hui
00:51:30Sandrine Rousseau
00:51:31mais pas que Sandrine Rousseau
00:51:32aussi Marine Tondelier
00:51:33Yannick Jadot
00:51:35il passe son temps
00:51:36à critiquer
00:51:37tous les grands groupes
00:51:38économiques français
00:51:39etc
00:51:39qui passent leur temps
00:51:41en fait
00:51:41à critiquer
00:51:42tout ce qui va
00:51:44dans le sens
00:51:44de la croissance économique
00:51:45certaines industries
00:51:47particulièrement
00:51:47en effet
00:51:48l'aéronautique
00:51:50vous savez que le patron
00:51:51de
00:51:52je crois que c'est Safran
00:51:53a dit un jour
00:51:54moi je n'irai plus
00:51:55essayer d'implanter
00:51:56une usine
00:51:57dans une ville
00:51:58dirigée par les Verts
00:51:59ou dans laquelle
00:52:00les Verts ont une place
00:52:01importante comme à Rennes
00:52:02parce qu'il a dit
00:52:02qu'à Rennes
00:52:03il a été
00:52:04très mal accueilli
00:52:05ça a été le cas aussi
00:52:06dans la région lyonnaise
00:52:06etc
00:52:07et il critique aussi
00:52:09l'industrie automobile
00:52:10etc
00:52:10bon après
00:52:11ce qui est un peu
00:52:11incohérent
00:52:12c'est que les mêmes
00:52:13par exemple
00:52:14Marine Tondelier
00:52:14elle est allée un jour
00:52:15saluer les salariés
00:52:18d'ArcelorMittal
00:52:19en disant
00:52:19ah je suis solidaire
00:52:20de vous
00:52:20c'est vraiment
00:52:21quel scandale
00:52:22qu'il y a une crise
00:52:23de l'acier
00:52:24c'est sûr que
00:52:25si on construit
00:52:25de moins en moins
00:52:26de voitures
00:52:26il y a moins d'acier
00:52:28donc ça
00:52:29ça mène tout droit
00:52:30si on les suivait
00:52:32ça mènerait tout droit
00:52:33à la décroissance
00:52:33et c'est concret
00:52:34alors qu'au contraire
00:52:36on peut avoir
00:52:37de la croissance
00:52:37comme là ça a été dit
00:52:38grâce à une industrie
00:52:39comme l'aéronautique
00:52:40ou en effet
00:52:41ou l'armement
00:52:41ou la France
00:52:42c'est encore un des secteurs
00:52:43industriels
00:52:44je parle pas du luxe
00:52:45c'est autre
00:52:45dans lesquels la France
00:52:46est forte
00:52:47dans lesquels la France
00:52:48crée des activités
00:52:49et des emplois
00:52:50en 2024
00:52:50il y a eu 25 000 emplois
00:52:51créés dans l'aéronautique
00:52:52absolument
00:52:53Eric Robel
00:52:54vous voyez je vous l'avais dit
00:52:54de Rugy
00:52:55il incarne l'écologie
00:52:56des solutions
00:52:56vous voyez
00:52:57ça c'est une écologie
00:52:58que je suis
00:52:59les yeux fermés
00:53:00quant à madame Rousseau
00:53:02elle est tombée par terre
00:53:03c'est de la faute à Voltaire
00:53:04mais si vous voulez
00:53:05elle est tombée
00:53:06sur la tête surtout
00:53:06quand vous regardez
00:53:08l'état de la balance
00:53:08commerciale française
00:53:09il y a trois pôles
00:53:11qui historiquement
00:53:12dégageaient un excédent
00:53:14l'aéronautique
00:53:15le luxe
00:53:16et l'agriculture
00:53:17pour la première fois
00:53:18depuis 50 ans
00:53:19l'agriculture
00:53:19va sans doute
00:53:20être déficitaire
00:53:21c'est à dire
00:53:21qu'on va apporter
00:53:22plus de produits agroalimentaires
00:53:23qu'on va en exporter
00:53:25il était déjà
00:53:26orvain et spirituel
00:53:27l'an dernier
00:53:27ok
00:53:27mais là
00:53:28on creuse un peu plus
00:53:29donc si vous voulez
00:53:30très bien
00:53:31donc quand on écoute
00:53:32Sandrine Rousseau
00:53:35oui enfin
00:53:35je voulais dire
00:53:36c'est pas stèque
00:53:36ils sont verts à l'extérieur
00:53:37et rouges à l'intérieur
00:53:38quand on les écoute
00:53:39en fait
00:53:40il ne faut plus rien produire
00:53:41il faut juste
00:53:43arrêter
00:53:44s'éclairer avec une bougie
00:53:45et attendre en fait
00:53:46que la mort vienne
00:53:47et le comble étant quand même
00:53:49que les mêmes
00:53:49demandent que les salaires augmentent
00:53:51que les prestations sociales augmentent
00:53:52donc je ne sais pas
00:53:53comment on finance
00:53:53la redistribution sociale
00:53:55si on n'a pas
00:53:56de la production
00:53:57à la base
00:53:57sachant que dans l'aéronautique
00:53:59arrêtez le barbecue
00:54:00et dans l'aéronautique
00:54:01comme d'autres secteurs
00:54:02c'est des secteurs en plus
00:54:02où les avions d'aujourd'hui
00:54:03ils sont beaucoup plus intéressants
00:54:05écologiquement
00:54:05que ceux d'il y a 10
00:54:0620 ou 30 ans
00:54:07je ne sais pas comment on va financer
00:54:08cette émission
00:54:09si on ne passe pas la pub
00:54:10alors voilà
00:54:11comme ça c'est réglé
00:54:12vous restez avec nous
00:54:13dans un instant
00:54:13on va revenir sur la fin
00:54:14de l'accord franco-algérien
00:54:16de 68
00:54:17l'éventuel aussi
00:54:18puisque c'est une résolution
00:54:20votée à l'Assemblée nationale
00:54:22par le RN
00:54:23est-ce que c'est une bonne chose
00:54:24ou une mauvaise chose
00:54:25Philippe ?
00:54:25on vous pose cette question
00:54:26la fin de l'accord franco-algérien
00:54:28de 68
00:54:28c'est une bonne chose
00:54:29ou une mauvaise chose
00:54:30vous dites que c'est une bonne chose
00:54:31à 96%
00:54:32et moi je suis d'accord
00:54:33c'est une bonne chose
00:54:35il faut aller au bras de fer
00:54:36et vous 0826 300 300
00:54:38Sud Radio
00:54:40Parlons Vrai
00:54:41Parlons Vrai
00:54:42Sud Radio
00:54:42Parlons Vrai
00:54:43Les Vraies Voix Sud Radio
00:54:4418h-20h
00:54:46Cécile Dominibus
00:54:47Philippe David
00:54:48et ça fait des messes basses
00:54:50et voilà
00:54:50ça se parle dans l'oreille
00:54:51et patata
00:54:52et ça rigole
00:54:52mais moi je suis impressionné
00:54:53un président de l'Assemblée nationale
00:54:54un ex-président de l'Assemblée nationale
00:54:56un ministre de l'écologie
00:54:57si vous voulez
00:54:57voilà moi je ne serai jamais ministre
00:54:59ni président de l'Assemblée nationale
00:55:00mais bon ça
00:55:00il faut s'engager
00:55:02il n'y a pas d'âge pour s'engager
00:55:03non c'est trop tard
00:55:04ministre quoi trop tard ?
00:55:06ministre je ne sais pas
00:55:07ministre de quoi ?
00:55:09ministre de la culture
00:55:10et de la communication
00:55:11monsieur Eric Revelle
00:55:13ah vous voulez pour une face ?
00:55:15ça aurait de la gueule
00:55:15non mais vous voudriez quoi
00:55:17comme ministère ?
00:55:18franchement
00:55:18la culture et la communication
00:55:20ça m'intéresse
00:55:20non mais Eric Revelle
00:55:21parce qu'il y a des choses
00:55:22à faire dans ce secteur
00:55:23Eric Revelle
00:55:24sincèrement
00:55:25vous seriez intéressé
00:55:27pourquoi ?
00:55:30moi je pense que
00:55:30je n'ai pas le blindage suffisant
00:55:32pour faire de la politique
00:55:32c'est important
00:55:34on va parler du blindage humain
00:55:36pas intellectuel
00:55:37oui oui
00:55:39Maxime notre organisateur
00:55:40dit que c'est une réponse de politique
00:55:42et puis quand vous engagez
00:55:45vous engagez votre famille aussi
00:55:46c'est vrai
00:55:47il y a tout ça
00:55:48il faut remesurer
00:55:49vendez-les
00:55:50je ne voulais que vous le disez
00:55:51comme ça vous serez tranquille
00:55:54Eric Revelle autour de cette table
00:55:56peut-être prochain ministre
00:55:57on le sait pas
00:55:58en tout cas
00:55:58le débat est lancé
00:56:00ça change souvent
00:56:01donc les postes sont régulièrement vagues
00:56:05préparez-vous
00:56:08il n'y a pas forcément d'appel à candidature
00:56:09Philippe David
00:56:11bien entendu
00:56:11tout de suite
00:56:12on va revenir sur cette résolution
00:56:15votée par
00:56:16la résolution du Rassemblement National
00:56:19votée en tout cas
00:56:20à l'Assemblée Nationale
00:56:21cet après-midi
00:56:22avec cette question
00:56:23la fin de l'accord
00:56:24franco-algérien de 68
00:56:26c'est Philippe
00:56:27une bonne chose
00:56:28à 96%
00:56:29vous voulez réagir
00:56:30on attend vos appels
00:56:31au 0826 300 300
00:56:32la guerre d'Algérie
00:56:37commence en 1954
00:56:38elle oppose le front
00:56:40de libération nationale
00:56:41le FLN
00:56:42un mouvement qui revendique
00:56:43l'indépendance du pays
00:56:44à la puissance coloniale française
00:56:46établie dans la région
00:56:47depuis 1830
00:56:49au fil des mois
00:56:50des attentats
00:56:51de plus en plus violents
00:56:52éclatent dans le pays
00:56:53tandis que l'armée française
00:56:55traque sans relâche
00:56:56le FLN
00:56:56dans les jours
00:56:58qui suivent son investiture
00:56:59le général de Gaulle
00:57:00se rend en Algérie
00:57:01et enchaîne les discours
00:57:02mais ses propos
00:57:03sont ambiguës
00:57:05je vous ai compris
00:57:06dès janvier 1960
00:57:10il se soulève à Alger
00:57:11c'est la semaine
00:57:12des barricades
00:57:13un pouvoir
00:57:14insurrectionnel
00:57:16s'est établi
00:57:18en Algérie
00:57:18par un prononciamento
00:57:20militaire
00:57:21ce pouvoir
00:57:22a une apparence
00:57:23un carteron
00:57:25de généraux
00:57:26en retraite
00:57:27c'est plus précisément
00:57:28le 27 décembre
00:57:29que le texte est signé
00:57:30par le général de Gaulle
00:57:31et Abdelaziz Bouteflika
00:57:33ministre des affaires étrangères
00:57:35à l'époque
00:57:35qui deviendra président
00:57:36en 1999
00:57:38l'accord crée un statut
00:57:39particulier pour les ressortissants
00:57:41algériens
00:57:42il concerne la circulation
00:57:43le séjour
00:57:44et l'emploi en France
00:57:46votant 374
00:57:47exprimé 369
00:57:48majorité 185
00:57:50pour 185
00:57:51contre 184
00:57:53l'assemblée nationale
00:57:55a adopté
00:57:56les vrais voix
00:57:59Sud Radio
00:58:00Eric Revelle
00:58:03sur cette résolution
00:58:05et sur tout
00:58:05ce que ça pourrait
00:58:06engendrer
00:58:07ou générer
00:58:09si toutefois
00:58:11le président
00:58:11de la république
00:58:12allait jusqu'au bout
00:58:13voilà parce que c'est une résolution
00:58:15le pouvoir
00:58:16en matière de politique étrangère
00:58:18appartient au président
00:58:19de la république
00:58:20pour ratifier
00:58:21des traités
00:58:21c'est le cas
00:58:22puisqu'il s'agit du traité
00:58:23de l'accord de 1968
00:58:24ou pour au contraire
00:58:26les rejeter
00:58:27donc en fait
00:58:28c'est une injonction
00:58:29du parlement
00:58:29à au moins ouvrir un débat
00:58:31est-ce que le chef de l'état
00:58:33s'emparera
00:58:33de ce sujet
00:58:35Jean Doutfort
00:58:36parce que la façon
00:58:36dont le président algérien
00:58:38balade la France
00:58:39alors on nous a expliqué
00:58:40que c'était de la diplomatie
00:58:42feutrée
00:58:42que Boalem Sansal
00:58:44et notre confrère
00:58:45qui est détenu
00:58:48qu'il fallait faire confiance
00:58:49à la diplomatie française
00:58:51il ne se passe rien
00:58:52Boalem Sansal
00:58:53est toujours en prison
00:58:54c'est un otage
00:58:55du régime algérien
00:58:56à qui on reproche
00:58:57sa liberté d'expression
00:58:59et pardonnez-moi
00:58:59la France
00:59:01fait carpette
00:59:02donc
00:59:03est-ce qu'il s'empare
00:59:05du sujet
00:59:05est-ce qu'il va jusqu'à
00:59:06parler de cet accord
00:59:08de 1968
00:59:09je retiens
00:59:10qu'il y a quelques jours
00:59:10le nouveau ministre
00:59:11de l'Intérieur
00:59:12Laurent Nunez
00:59:13a expliqué
00:59:14que la dénonciation
00:59:15de cet accord
00:59:16n'était pas
00:59:17à l'ordre du jour
00:59:17donc j'en déduis
00:59:19que le président de la République
00:59:19est sur la même longueur d'onde
00:59:20maintenant il faut respecter
00:59:22et c'est politiquement
00:59:23un symbole très fort
00:59:24quand même
00:59:24parce que la normalisation
00:59:26du rassemblement national
00:59:28à l'Assemblée nationale
00:59:29ou dans les élections
00:59:30intermédiaires
00:59:30dans ce pays
00:59:31c'est pas seulement
00:59:33le nombre de députés
00:59:34qu'ils arrivent à engranger
00:59:35c'est pas seulement
00:59:36la façon dont ils mettent
00:59:37les idées
00:59:38sur la table
00:59:39du débat national
00:59:39l'immigration
00:59:40ou la sécurité
00:59:41ça passe aussi
00:59:42par cette résolution
00:59:43même si elle a été votée
00:59:44avec une voix d'écart
00:59:45qui pour la première fois
00:59:47montre que le rassemblement national
00:59:49est définitivement
00:59:50pour ceux qui en doutaient
00:59:51dans l'arc républicain
00:59:52comme l'a dit Nicolas Sarkozy
00:59:54dans une interview
00:59:55et je pense que ça
00:59:56marquera l'histoire
00:59:57mais ça masque aussi
00:59:59pardonnez-moi
00:59:59cette victoire politique
01:00:01du RN
01:00:01non contraignante
01:00:03en la matière
01:00:03ça marque aussi
01:00:05et ça détourne
01:00:06un peu l'attention
01:00:07sur la confusion
01:00:08que vous avez souligné
01:00:08tout à l'heure
01:00:09Philippe David
01:00:09sur les amendements
01:00:11du RN
01:00:13qui sont votés
01:00:13avec LFI
01:00:14où on se demande
01:00:15si le programme économique
01:00:15du RN
01:00:16est socialiste
01:00:17marxiste
01:00:17ou libéral
01:00:18voilà
01:00:19j'ai envie de vous demander
01:00:21est-ce qu'il faudra
01:00:22du courage politique
01:00:23à Emmanuel Macron
01:00:24pour aller jusqu'au bout
01:00:26François Drogi
01:00:26c'est surtout que
01:00:28si on veut dénoncer
01:00:30cet accord de 1968
01:00:32il y a sûrement
01:00:33des bonnes raisons
01:00:33de le faire
01:00:34ne serait-ce que
01:00:35parce que
01:00:35les conditions
01:00:36d'abord
01:00:37des relations
01:00:38entre la France
01:00:38et l'Algérie
01:00:39ne sont plus
01:00:39du tout les mêmes
01:00:39ça a été rappelé
01:00:41un peu
01:00:41j'imagine que c'était
01:00:42l'objectif
01:00:43de ce qu'on a entendu
01:00:45les archives sonores
01:00:45qu'on a entendu
01:00:46juste avant
01:00:47d'en parler
01:00:47où on voit bien
01:00:48que cet accord de 68
01:00:50c'est un peu
01:00:51la fin
01:00:52de la gestion
01:00:55des relations
01:00:55entre la France
01:00:56et l'Algérie
01:00:56Algérie
01:00:57devenue indépendante
01:00:57en 62
01:00:58mais ce qu'il faut
01:01:00quand même
01:01:01retenir aussi
01:01:01c'est qu'il faudrait
01:01:02une nouvelle convention
01:01:03on ne peut pas
01:01:04la dénoncer purement
01:01:06et simplement
01:01:06puis dire
01:01:06maintenant
01:01:07il y a des conventions
01:01:09avec plein d'états
01:01:09il y a des conventions
01:01:10avec le Maroc
01:01:11et d'autres
01:01:11et donc il faut
01:01:12qu'évidemment
01:01:13il y ait une négociation
01:01:14pour une nouvelle convention
01:01:16et c'est sûr
01:01:17que ça c'est très difficile
01:01:18c'est pas qu'une question
01:01:19de courage
01:01:19de la part du président
01:01:21de la République
01:01:21ou du gouvernement actuel
01:01:22c'est aussi une question
01:01:23du problème
01:01:24de l'interlocuteur
01:01:24qu'on a en face de nous
01:01:25et comme ça a été dit
01:01:26par Éric Revelle
01:01:27l'état algérien
01:01:28le gouvernement
01:01:29le président algérien
01:01:30on voit bien
01:01:31que c'est quand même
01:01:32très très difficile
01:01:32de discuter
01:01:33que la relation
01:01:35à la France
01:01:35est sans cesse
01:01:36instrumentalisée
01:01:37dans le débat public
01:01:38algérien
01:01:38par le gouvernement algérien
01:01:40chaque fois qu'il a des problèmes
01:01:41il en rajoute
01:01:42dans le conflit
01:01:42avec la France
01:01:43et il réactive
01:01:44le vieux souvenir
01:01:44de la colonisation
01:01:45alors que ça fait
01:01:46plus de 60 ans
01:01:46que l'indépendance
01:01:47est faite
01:01:47donc c'est aussi
01:01:49dans ce contexte là
01:01:50qu'il y a
01:01:52cet accord
01:01:53à dénoncer
01:01:54ça peut créer du conflit
01:01:55je voulais juste rajouter
01:01:56une petite chose
01:01:57qui pèse évidemment
01:01:58dans nos relations
01:01:59avec l'Algérie
01:01:59c'est la reconnaissance
01:02:00par le président
01:02:01de la République
01:02:01et la France
01:02:02du Sahara occidental
01:02:02comme étant marocain
01:02:04on comprend aussi
01:02:06parce qu'il faut être
01:02:06équilibré et honnête
01:02:07on comprend aussi
01:02:08que
01:02:09c'est une blessure forte
01:02:11pour le président algérien
01:02:13puisque toute sa famille
01:02:14est de là-bas
01:02:15donc il faut reconnaître
01:02:16quand même
01:02:17qu'évidemment
01:02:17on n'a pas mis
01:02:18tous les atouts
01:02:18de notre côté
01:02:19mais attendez
01:02:19il a pris une décision
01:02:20courageuse
01:02:21on peut l'apprécier
01:02:22ou pas
01:02:23on peut penser
01:02:24que c'était pas
01:02:24le moment de le faire
01:02:25etc
01:02:25mais en tout cas
01:02:26il a tranché
01:02:26après d'autres pays
01:02:27l'Espagne
01:02:28il est reconnu
01:02:28le Sahara occidental
01:02:29mais voilà
01:02:30donc il y a ça aussi
01:02:31qui pèse à mon avis
01:02:31dans la balance
01:02:32moi je crois
01:02:32que c'est une bonne chose
01:02:33maintenant la balle
01:02:34est dans le camp
01:02:35d'Emmanuel Macron
01:02:35mais Sébastien Lecornu
01:02:37a dit qu'il faut
01:02:37renégocier l'accord
01:02:38quand même
01:02:39et Sébastien Lecornu
01:02:40absolument
01:02:40il est Premier ministre
01:02:41c'est pas un...
01:02:42il a dit
01:02:42il faut renégocier l'accord
01:02:43le moment est venu
01:02:45de renégocier l'accord
01:02:45une phrase
01:02:46dans ce style
01:02:47je crois que vous l'avez
01:02:47c'est important le mot là
01:02:49est-ce qu'il prend acte
01:02:50du vote de la résolution
01:02:51ou est-ce qu'il...
01:02:52Sébastien Lecornu
01:02:53pense qu'il faut
01:02:55renégocier l'accord
01:02:56franco-aligérien
01:02:57dénoncé par le vote
01:02:58il met la pression
01:02:59à son mentor
01:02:59absolument
01:03:00et il y a quand même
01:03:01des choses importantes
01:03:02rappelons-nous
01:03:03que dans deux semaines
01:03:03ça fera un an
01:03:05que Boilem Sansal
01:03:06est embastillé
01:03:07j'ai pas d'autres mots
01:03:08qu'il est otage
01:03:09Christophe Gleys
01:03:10est un autre otage
01:03:12donc ça veut dire une chose
01:03:13la riposte graduée
01:03:14que nous avait vanté
01:03:16Jean-Noël Barreau
01:03:18est un échec total
01:03:20Non mais attendez
01:03:20Jean-Noël Barreau
01:03:21les affaires lui sont
01:03:22totalement étrangères
01:03:23Oui c'est exact
01:03:24Totalement
01:03:24C'est exactement ça
01:03:25Attendez
01:03:26il est aux ordres
01:03:26de ce qu'il demande
01:03:27de faire Emmanuel Macron
01:03:28Pardonnez-moi
01:03:29Le seul diplomate
01:03:31qui pèse dans ce pays
01:03:31c'est le président de la république
01:03:32les autres ne comptent pas
01:03:33d'ailleurs il a dissous
01:03:34le corps diplomatique
01:03:35Absolument
01:03:35et donc maintenant
01:03:36il faut passer
01:03:37à la manière
01:03:38beaucoup plus
01:03:39Je pense aussi
01:03:40Et ça je pense que
01:03:41c'est terrible à dire
01:03:42parce que si jamais
01:03:43maintenant
01:03:44la balle est dans le camp
01:03:45d'Emmanuel Macron
01:03:46et il est dans un piège
01:03:47si l'Algérie ne fait
01:03:48aucun geste
01:03:49il est obligé
01:03:50de dénoncer l'accord
01:03:51ou alors
01:03:53il va vraiment passer
01:03:54pour celui
01:03:54qui se couche devant l'Algérie
01:03:56donc on a ouvert
01:03:57une fenêtre
01:03:59dont on ne sait pas
01:04:01où elle va nous mener
01:04:01mais qui quelque part
01:04:03donne à la France
01:04:04quand même
01:04:04la capacité de montrer
01:04:06qu'elle est capable
01:04:07de se défendre
01:04:08et de s'opposer
01:04:08ça fait bien longtemps
01:04:09qu'on ne l'avait pas vu
01:04:10Sur le côté politique
01:04:11si toutefois
01:04:11ça avait été
01:04:12les LR
01:04:13ou autres que
01:04:15les Rennes
01:04:16qui ouvrent
01:04:16cette boîte de Pandore
01:04:17c'est à dire
01:04:18qui fassent voter
01:04:18cette résolution
01:04:20est-ce que ça aurait changé
01:04:21quelque chose
01:04:21pour Emmanuel Macron ?
01:04:22Je vous rappelle quand même
01:04:23je ne voudrais pas
01:04:24remuer le couteau
01:04:25dans la plaie
01:04:25mais que Bruno Retailleau
01:04:26ministre de l'Intérieur
01:04:27voulait
01:04:29et il avait même dit
01:04:30que en fait
01:04:30le bras de fer
01:04:31était engagé
01:04:32et qu'on irait
01:04:33s'il le fallait
01:04:34jusqu'à la renégociation
01:04:35l'abolition
01:04:37l'abrogation
01:04:37de l'accord de 1968
01:04:39avec l'Algérie
01:04:40que n'a-t-il pas
01:04:41démissionné
01:04:42à ce moment-là
01:04:43pardonnez-moi
01:04:44en disant
01:04:44écoutez
01:04:45Boilem Sansal
01:04:46n'est pas libéré
01:04:47on n'entame pas
01:04:49un bras de fer
01:04:49avec l'Algérie
01:04:50je considère
01:04:51que ma mission
01:04:51s'arrête là
01:04:52non il a préféré
01:04:52démissionner
01:04:53parce qu'il n'avait pas
01:04:54été au courant
01:04:54que Bruno Le Maire
01:04:55incorporait le gouvernement
01:04:56vous vous en souvenez
01:04:57de Sébastien Le Corneu
01:04:59je pense qu'il a
01:05:00loupé complètement
01:05:01sa sortie
01:05:01il n'est plus du tout
01:05:02dans la lumière
01:05:03médiatique
01:05:04et Sébastien Chenu
01:05:06tout à l'heure
01:05:06qui était avec nous
01:05:07le vice-président
01:05:07de l'Assemblée Nationale
01:05:08et du RN
01:05:09avait raison d'ironiser
01:05:10en disant
01:05:10mais où est-il passé
01:05:11parce qu'en fait
01:05:13les LR
01:05:13comme d'habitude
01:05:14la droite
01:05:16la plus bête du monde
01:05:17a remis une pièce
01:05:18dans la machine
01:05:19entre lui et Laurent Wauquiez
01:05:20on ne sait plus
01:05:21qui dirige quoi
01:05:21allez Sud Radio
01:05:22fait sa transat
01:05:24Sud Radio
01:05:26fait sa transat
01:05:27et durant toute la durée
01:05:29de la transat
01:05:29Café Lor
01:05:30retrouvait chaque jour
01:05:31donc l'aventure
01:05:32de Joël Paris
01:05:32malvoyant
01:05:33et de son co-skipper
01:05:35Goulven-Marie
01:05:36de rêve
01:05:37à perte de vue
01:05:38le classe 40
01:05:40dont Sud Radio
01:05:40est partenaire
01:05:41François-Louis
01:05:42et c'est déjà
01:05:42le quatrième jour
01:05:43de notre journal de bord
01:05:44ça passe vite
01:05:45c'est dingue
01:05:46on vogue
01:05:46et je crois que ce soir
01:05:48on peut même souffler
01:05:48un peu plus
01:05:49parce que
01:05:50notre dieu de navigateur
01:05:51vient d'arriver en Espagne
01:05:53dans le port de la Corogne
01:05:54pour se mettre à l'abri
01:05:55d'une grosse dépression
01:05:56dont on parle depuis quelques jours
01:05:57dépression qu'ils ont d'ailleurs
01:05:58subie au prix
01:05:59d'un peu de casse
01:06:01et d'ailleurs Joël Paris
01:06:02nous raconte le début
01:06:03de ce périple
01:06:03quelque peu agité
01:06:04La voile c'est avant tout
01:06:06un sport mécanique
01:06:06et nous
01:06:07durant la première étape
01:06:10on ne savait pas
01:06:10que c'était une première étape
01:06:11mais juste après le départ
01:06:13ce qu'on appelle
01:06:13le rat blanchard
01:06:14qui est au-dessus du contentin
01:06:15enfin au-dessus de Cherbourg
01:06:16on avait des vents
01:06:17à 70-90 à l'heure
01:06:19il y avait des grosses vagues
01:06:20donc forcément
01:06:21les bateaux sont mis
01:06:22à rude épreuve
01:06:22et donc on a perdu
01:06:23une antenne
01:06:25qui nous permet
01:06:25de capter le vent
01:06:26et on a perdu
01:06:26notre antenne satellite
01:06:27Alors heureusement
01:06:28maintenant qu'ils ont
01:06:29le pied à terre
01:06:30Joël et Goulven
01:06:31vont pouvoir eux aussi
01:06:31souffler un petit peu
01:06:32mais pas trop longtemps
01:06:33car beaucoup de travail
01:06:34les attendent à bord
01:06:35notamment avant le prochain départ
01:06:37qui arrive très très vite
01:06:38Donc là on est à la Corogne
01:06:39on est content de s'arrêter
01:06:40parce que du coup
01:06:40on en profite pour réparer
01:06:41et en plus on a la chance
01:06:42d'avoir deux copains
01:06:43qui sont venus spécialement
01:06:44nous récupérer
01:06:44nous amener au moins
01:06:45une antenne pour récupérer le vent
01:06:46On va bien dormir la nuit
01:06:47ça c'est sûr
01:06:48ça ne bougera pas
01:06:49on aura une ligne fixe
01:06:50ça serait bien agréable
01:06:51et on va courir dans tous les sens
01:06:52pour trouver ce qui nous manque
01:06:53Le départ de la deuxième étape
01:06:56est prévu samedi après-midi
01:06:58samedi prochain
01:06:58donc on n'a pas beaucoup de temps
01:06:59il faut qu'on prépare
01:07:00et répare tout ce qu'on a réparé
01:07:02dans le bateau
01:07:02Donc voilà
01:07:03un programme très chargé
01:07:04qui les attend
01:07:04et puis une nuit
01:07:05enfin une nuit au calme
01:07:07sans les ballottements
01:07:08les vagues
01:07:08le bruit incessant
01:07:09ça va leur faire du bien
01:07:10je pense
01:07:11mais ils ont du travail
01:07:11Merci beaucoup
01:07:12en tout cas je me tourne
01:07:13pour un petit mot
01:07:15avec François de Rugy
01:07:16forcément
01:07:17vous habitez Nantes
01:07:18donc vous n'êtes pas loin
01:07:20Vous n'avez pas loin
01:07:20d'entendre ce qu'on entend
01:07:21même si en effet
01:07:22les conditions de mer
01:07:23doivent être très dures
01:07:23puisqu'en plus
01:07:24ils sont partis
01:07:24il y avait une tempête
01:07:25dans son parti du Havre
01:07:26c'était en pleine tempête
01:07:27mais quand même
01:07:28moi ça me fait rêver
01:07:29moi je rêve
01:07:29je ne sais pas si j'arriverai
01:07:30à le faire
01:07:30d'ici la fin de ma vie
01:07:32de faire une transatlantique
01:07:33traverser l'Atlantique
01:07:35sur un voili
01:07:35pas tout seul
01:07:36parce que je ne serais pas
01:07:36du tout capable
01:07:37de le faire en équipage
01:07:39mais de le faire
01:07:40sur un bateau
01:07:40quand même assez sportif
01:07:41parce que je trouve
01:07:41que c'est quand même
01:07:42une belle performance
01:07:42On va vous attacher
01:07:43sur une petite barque
01:07:44vous inquiétez
01:07:45allez 0826 300 300
01:07:49et c'est Richard
01:07:51qui nous appelle
01:07:52d'Artesse
01:07:53dans le 81
01:07:54bonsoir Richard
01:07:55dans le Tarn
01:07:57Richard
01:07:58oui
01:07:59vous avez demandé
01:08:00Richard
01:08:01ne quittez pas
01:08:02Richard
01:08:02bonsoir Richard
01:08:03Richard
01:08:05vous étiez caché
01:08:07non non
01:08:08du tout
01:08:08du tout
01:08:09mais j'habite à la campagne
01:08:10ça passe pas très bien
01:08:11les zones blanches
01:08:13il y a un petit décalage
01:08:14écoutez j'ai envie
01:08:15de vous dire Richard
01:08:15que vous êtes
01:08:16le grand gagnant
01:08:17bravo
01:08:17merci beaucoup
01:08:19vous avez remporté
01:08:22une très belle monte
01:08:23de Kelton
01:08:24c'est la marque
01:08:25icône pop
01:08:26de l'horlogerie française
01:08:27là vous allez être
01:08:28au top du top du top
01:08:30et en plus vous serez à l'heure
01:08:31pour écouter les vraies voix
01:08:31à partir de 18h
01:08:33et ça c'est bien
01:08:33oui oui
01:08:34j'écoute tous les soirs
01:08:35les débats sont animés
01:08:37oui
01:08:38merci
01:08:38alors il a dit animé
01:08:39pas intéressant
01:08:40donc ça ça me dérange
01:08:41il paraît que c'est mieux
01:08:43être connecté
01:08:44mais il faut avoir du réseau
01:08:45voilà
01:08:45oui oui
01:08:46ça va in un petit peu
01:08:47quand même
01:08:48on est très heureux
01:08:50en tout cas
01:08:51merci pour votre fidélité
01:08:52moi aussi
01:08:53je vous remercie
01:08:53à tous et à toutes
01:08:54et voilà
01:08:56continuez comme vous êtes
01:08:58merci
01:08:59on vous embrasse très fort
01:09:00en tout cas
01:09:01merci d'avoir joué avec nous
01:09:03et on est très heureux
01:09:03en tout cas
01:09:04demain il y aura
01:09:04une autre montre
01:09:05à vous offrir
01:09:06merci beaucoup
01:09:07François de Rugy
01:09:07merci beaucoup
01:09:08Eric Rebelle
01:09:10bonne soirée
01:09:11vous êtes les bienvenus
01:09:13quand vous voulez
01:09:14et dans un instant
01:09:15on va vous parler
01:09:15automobile
01:09:16et vous savez qui sera là
01:09:18dans un instant
01:09:18Philippe David
01:09:19oui
01:09:20qui
01:09:20et bien on aura
01:09:21Henri Jacques Citroën
01:09:22le petit-fils d'André Citroën
01:09:24pour parler des 70 ans
01:09:25de la DS
01:09:26mais vous pouvez rester
01:09:28vous pouvez rester
01:09:29et de la panthéonisation
01:09:30de son grand-père
01:09:31en vie Citroën
01:09:33et bien on va peut-être
01:09:33vous garder un peu
01:09:34si vous voulez rester un peu
01:09:35vous êtes les bienvenus
01:09:36et après on parlera
01:09:36de l'avenir de l'automobile
01:09:37parce qu'il va
01:09:38la suspension hydraulique
01:09:40était une véritable invention
01:09:41derrière on était quand même
01:09:42un peu malade
01:09:43ça dépend
01:09:44non mais c'était pour
01:09:45faire un peu les faits transats
01:09:46vous savez quoi ?
01:09:47vous allez lui dire en fait
01:09:48non
01:09:49Sud Radio
01:09:51Sud Radio
01:09:51Parlons Vrai
01:09:52Parlons Vrai
01:09:53Sud Radio
01:09:53Parlons Vrai
01:09:54Sous-titrage Société Radio
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