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##C_EST_QUOI_LE_PROBLEME-2026-02-10##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Christine Bouillaud.
00:30Emmanuel Macron, on l'entendra tout à l'heure.
00:31Je vous dis ça parce que cette affaire dépasse largement les frontières aujourd'hui.
00:35Et notamment, certains en France demandent soit une ouverture d'une commission d'enquête parlementaire
00:39ou alors une enquête tout court sur les activités de l'exemple d'affaires ici en France
00:44qui, on le sait, n'a pas été un pédocriminel à mi-temps, on imagine bien.
00:48Et puis, on parlera également de cette mauvaise nouvelle pour tous ceux ou toutes celles qui cherchent du travail aujourd'hui
00:53puisque le marché de l'emploi se tend avec une nouvelle hausse du chômage pour ce début d'année.
01:01Avec cette question aussi derrière, que va-t-il rester du bilan d'Emmanuel Macron
01:05qui s'était engagé à faire de l'emploi une de ces pierres angulaires de sa politique aujourd'hui ?
01:13Félix Mathieu, bonjour.
01:14Bonjour Christine, bonjour tout le monde.
01:16Gilles Hansman, bonjour Gilles.
01:17Félix, c'est quoi le problème aujourd'hui ?
01:19Le problème, c'est un petit coup de bistouri un peu trop artisanal, si j'ose dire.
01:23On va parler grosso modo de la médecine esthétique sauvage,
01:27c'est-à-dire de ceux qui font ça sans aucune qualification en médecine.
01:30Ça peut être très dangereux, nous disent les professionnels du domaine.
01:34Et on a une professionnelle avec nous, Catherine Plagella, bonjour.
01:38Bonjour, déléguée générale du Cercle des Bonnes Pratiques en Médecine Esthétique.
01:43Rappelez-nous le contour de ce qu'est votre fonction finalement aujourd'hui.
01:48Alors, le Cercle des Bonnes Pratiques en Médecine Esthétique
01:51regroupe à peu près 200-220 médecins esthétiques
01:55qui souhaitent remettre au cœur du débat les bonnes pratiques dans la médecine esthétique.
02:01Alors, en particulier la médecine esthétique,
02:03parce qu'actuellement en France, il y a un vrai problème
02:05avec des non-médecins qui pratiquent illégalement ces actes,
02:10surtout auprès d'une population assez jeune,
02:13avec des drames, puisque maintenant nous avons carrément des gens qui sont en réanimation.
02:17Jusque-là, ça va ?
02:19Oui, tout à fait.
02:20Avec ses difficultés, Gilles ?
02:21C'est quoi un médecin esthétique ?
02:24Ça veut dire que vous avez eu le même cursus qu'un médecin généraliste ?
02:28Alors, un médecin esthétique, il peut venir de n'importe quelle spécialité.
02:33Il peut être, en effet, un médecin généraliste.
02:36Et généralement, ce qu'on appelle les médecins esthétiques,
02:38ce sont des généralistes qui se sont formés.
02:40D'ailleurs, il faut savoir que la médecine esthétique de base,
02:43ce sont des généralistes qui l'ont inventé, développé,
02:48qui ont d'ailleurs accompagné leurs confrères dans des formations.
02:53Mais vous pouvez très bien avoir des gynécologues, d'autres spécialités.
02:57Mais ils ont un cursus médical normal ?
02:59À la base, normal.
03:00Tout est post-universitaire.
03:02Donc ils sont minimum bac plus 10 ?
03:04Oui, de toute façon.
03:05D'accord.
03:06Et vous avez des spécialités, par exemple, comme les dermatologues
03:09ou les chirurgiens plasticiens,
03:12qui, eux, dans leur cursus, n'ont pas forcément de la médecine esthétique
03:17au niveau universitaire dans leur diplôme d'études spécialisées,
03:21qui peuvent très bien, en effet, parce qu'ils ont un professeur de médecine
03:25qui s'y intéresse, faire un peu.
03:27Mais tout est plutôt post-universitaire.
03:29Alors, on va s'y intéresser.
03:30Vous, chers auditeurs, vous pouvez nous appeler.
03:32Est-ce que vous constatez autour de vous que la chirurgie esthétique s'est banalisée ?
03:36Est-ce que vous avez eu recours à ça ?
03:38Est-ce que c'est pour des questions, on va dire, de confort ?
03:40Ou pour des raisons plus médicales ?
03:42Je pense notamment à la chirurgie reconstructive, pour certaines pathologies.
03:47Est-ce que c'est aussi un biais de notre société, avec ces réseaux sociaux,
03:50qui font l'apologie des filtres, où on paraît plus jeune que la moyenne ?
03:57Voilà, vous nous appelez 0826 300 300.
03:59C'est quoi le problème, Félix Mathieu ?
04:01Alors, attention, danger, justement, puisque cette chirurgie esthétique s'est banalisée.
04:06Et ça inquiète, puisqu'évidemment, qui dit développement d'un business,
04:11il y a aussi toutes les dérives qui vont avec.
04:12Eh bien oui, le petit coup de bistouri, la petite injection de Botox avec les moyens du bord.
04:17Parce que, mettons que j'ai vu sur une vidéo TikTok, une vidéo Insta, que c'était facile à faire.
04:23Donc, certains se retrouvent dans des petits appartements de location,
04:26des petits meublés de location type Airbnb, pour des opérations, on va dire, sauvages.
04:31C'est ce que dénoncent ces 200 médecins du cercle des bonnes pratiques en médecine esthétique,
04:36des fake injectors, comme ils le disent, comment on pourrait traduire ça ?
04:41Des non-médecins.
04:42Des charlatans, des injecteurs charlatans.
04:44Voilà, des pratiques illégales en médecine esthétique.
04:48Avec des injections ?
04:49De toute façon, c'est puni par la loi.
04:51Alors, c'est puni par la loi, mais dans les faits, on ne va pas se mentir,
04:56ces gens ne craignent pas grand-chose.
04:58C'est un problème.
04:58Avec forcément des conséquences, peau nécrosée, lèvres surinfectées,
05:03des risques parfois de perte de vue,
05:06et des médecins qui nous disent que derrière, c'est l'hôpital public,
05:09les médecins, les vrais cette fois, qui doivent un peu rattraper le coup, rattraper la catastrophe.
05:13Alors, quand on se met de l'acide hyaluronique,
05:21est-ce que c'est celles qui le font à domicile ?
05:24C'est les mêmes produits que vous avez, vous ?
05:27Alors là, vous rentrez dans un deuxième problème,
05:30qui sont justement la traçabilité des produits.
05:32C'est-à-dire qu'un médecin esthétique,
05:35on va dire, on va rester sur la médecine esthétique,
05:37qu'il soit chirurgien, dermatologue,
05:39lui, il a un circuit de traçabilité de ces produits,
05:43il a une obligation, quand vous allez voir un médecin esthétique,
05:46il doit vous donner exactement les références,
05:48vous faire un devis, vous faire un consentement éclairé,
05:51tout est bien balisé.
05:52Ces personnes, on ne sait pas d'où viennent les produits.
05:56Ah voilà.
05:56Il n'y a pas de normes CE,
05:58on ne sait pas si la chaîne du froid a été...
06:00Enfin, c'est la crédulité quand même de l'utilisateur,
06:03d'accepter, de recevoir un produit qui n'est pas normé,
06:08qui n'est pas labellisé.
06:10C'est beaucoup d'ignorance.
06:11C'est pour ça que, justement, il y a ce collectif
06:14et ce cercle des médecins qui essayent, justement, d'alerter.
06:18Parce que là, on va même au-delà de tous ces problèmes
06:21qui concernent l'actant lui-même,
06:23qui concernent la traçabilité des produits,
06:25qui concernent, par exemple, même les aiguilles.
06:28Là, vous avez une recrudescence d'infection du sida
06:31chez les jeunes,
06:33et on peut penser que ça y participe.
06:35Ah, carrément.
06:35Oui, parce qu'elles prennent les mêmes aiguilles.
06:37Vous prenez sur n'importe quelle vidéo,
06:41TikTok, Insta ou autre...
06:43La même aiguille fait plusieurs patientes.
06:44Exactement.
06:45Et attention, maintenant, elles font des lipoaspirations.
06:47Oh le mon Dieu.
06:49On va continuer, Gilles.
06:50Alors, les solutions, Félix ?
06:52Les solutions, on va en parler dans un instant, effectivement.
06:55Lutter contre les contenus qui font l'apologie
06:57de ces pratiques totalement illégales.
07:01J'ai cru comprendre que vous posiez aussi la question
07:04de permettre peut-être à davantage de médecins
07:06de s'adonner à la médecine asthétique
07:09de façon encadrée,
07:11c'est-à-dire de ne pas réserver ça
07:12à des médecins qui seraient hyper spécialistes du sujet
07:16et qui, du coup, ne peuvent pas répondre à eux seuls
07:17à toute la demande, finalement.
07:19Oui, alors ça, c'est un des gros problèmes.
07:21Vous avez en France des médecins esthétiques
07:23reconnus par leur père,
07:26qui sont compétents,
07:27et là, à l'heure actuelle,
07:28les pouvoirs publics ne donnent pas la bonne réponse.
07:31Pourquoi ?
07:31Parce qu'ils veulent plutôt restreindre
07:33encore plus l'accès,
07:35entre autres, des médecins généralistes
07:36qui sont pourtant assurés depuis 20 ans,
07:40qui pratiquent depuis 20 ans.
07:42Et là, il y a plutôt une volonté de restriction.
07:45Mais peut-être parce qu'on n'a pas assez de médecins ?
07:47Alors, on va revenir sur les vrais chiffres.
07:51En France, vous avez à peu près
07:52100 000 médecins généralistes.
07:54Il y a 2 800 dermatologues
07:56pour 67 millions d'habitants.
07:58C'est un vrai sujet.
07:59Alors, les dermatologues,
08:00c'est encore un autre sujet.
08:01Je vais vous répondre déjà
08:03sur les généralistes.
08:04100 000 généralistes,
08:05et vous avez à peu près
08:07300 médecins généralistes
08:09qui pratiquent de façon exclusive
08:11la médecine esthétique en France.
08:13Je ne pense pas qu'ils participent
08:14à un problème d'accès
08:16à la médecine générale en France.
08:17Oui, mais si on tend vers
08:18plus de médecins généralistes
08:20qui font de l'esthétique
08:21pour des raisons économiques...
08:22Voilà, donc il faut réguler.
08:24Il faut encadrer.
08:25Il faut encadrer, oui.
08:26Tout à fait.
08:27Avec des formations
08:28qui soient des formations
08:29qui aillent bien
08:31pour de la médecine esthétique.
08:32C'est une médecine libérale
08:34et de ville.
08:35Ce n'est pas une médecine universitaire.
08:37Donc, il faut des formations
08:38sérieuses, post-universitaires.
08:41Attendez, attendez, attendez,
08:42parce qu'on est au 0800 26 300 300.
08:45Vous nous appelez,
08:46on va avoir des appels.
08:48Gilles et après Félix.
08:49Oui, juste une question.
08:50On est d'accord que demain,
08:52si je demande à mon médecin généraliste,
08:54est-ce qu'il a le droit dans la loi
08:55de me faire une injection de Botox,
08:58par exemple ?
08:59Alors, c'est là justement
09:00qu'est le problème.
09:01Il faut avoir affaire
09:02à des médecins qui soient formés
09:04et sur certains produits,
09:06en effet, il peut y avoir
09:06des restrictions.
09:08Même sur des médecins formés.
09:09Et c'est pour ça que le Cercle
09:10des bonnes pratiques
09:11demande à ce qu'il y ait
09:12une révision, justement,
09:14de toutes ces pratiques.
09:14Alors, Gilles,
09:15on va aller au 0800 26 300 300.
09:19On a Stéphanie qui nous a appelé.
09:21Bonjour Stéphanie.
09:22Oui, bonjour.
09:23Bonjour.
09:24Alors, vous nous appelez,
09:25vous dites,
09:25j'ai eu recours une fois
09:27à la chirurgie esthétique.
09:28Ça s'est passé comment ?
09:29Dans quel cadre
09:30vous avez décidé
09:32d'avoir eu recours
09:33à la médecine esthétique ?
09:36Moi, c'était il y a quelques années
09:38pour la poitrine.
09:40Sachant que moi,
09:42je me suis orientée
09:42vers un médecin professionnel
09:44reconnu parisien.
09:47Donc, c'était hors de question
09:48que je confie mon corps
09:50à une personne
09:52qui n'était pas experte.
09:53Voilà.
09:55Donc, ça s'est très, très bien passé.
09:57Dans l'ensemble,
09:58je n'ai aucun...
10:00Voilà, un bon suivi.
10:02Enfin, tout était tout à fait sérieux.
10:03Voilà, vous avez été informé.
10:06Vous avez, comme disait notre invité,
10:08eu un devis en amont.
10:10C'était un médecin esthétique
10:12qui était médecin généraliste
10:14qui faisait de la médecine esthétique.
10:16C'était comment ?
10:17Oui, oui, exactement.
10:18Un vrai médecin
10:18diplômé de médecine.
10:21C'est ça.
10:21Le principe de médecin,
10:22un médecin,
10:23c'est qu'il est diplômé de médecine.
10:25C'est-à-dire que ce n'est pas
10:25six mois d'études
10:26avec un diplôme,
10:28six diplômes d'injection
10:29acide aneuronique
10:29dans une chambre d'hôtel.
10:30C'est vraiment quelqu'un
10:32qui a fait médecine.
10:33Donc après,
10:34qui s'est spécialisé
10:35dans la chirurgie esthétique.
10:37Voilà, donc lui,
10:38il ne fait que ça.
10:40Donc j'ai eu en effet un devis.
10:41J'ai accepté le devis.
10:42J'ai été prise en charge
10:43dans une clinique privée.
10:45Voilà, j'ai cassé mon livret A.
10:47Ah, carrément.
10:48Donc, à l'époque, oui.
10:50Vous avez que le payé ?
10:51Combien c'était ?
10:52Sans indiscrétion.
10:53Dans le livret A,
10:54on ne met pas grand-chose,
10:55vous savez.
10:56Non, mais l'opération...
10:57Ça rapporte de moins en moins,
10:57de toute façon.
10:58Combien ça vous a coûté ?
10:59Si ce n'est pas indiscrétion, Stéphanie ?
11:012 500,
11:02on est de 2 500 euros à l'époque,
11:04je dirais.
11:042 500, je ne sais plus.
11:06Honnêtement, je ne vous le cache pas.
11:07Il m'a même gardé
11:07une nuit supplémentaire.
11:08Il ne m'a pas fait payer
11:09la nuit à la clinique
11:10parce que mon sein droit
11:12s'est mis un petit peu.
11:13Voilà, donc il a été
11:13très professionnel
11:14du début à la fin.
11:16Je suis très contente
11:16de cette opération.
11:18Là, pour en revenir
11:18au sujet initial,
11:19je trouve que nos jeunes filles
11:20actuelles, elles ne ressemblent
11:21à rien.
11:21Je vous le dis franchement.
11:22Pour moi, la beauté
11:24d'une jeune femme,
11:24c'est ses petits défauts,
11:27son petit grain de beauté,
11:28parfois un nez un peu plus large.
11:31Je pense qu'il faut aussi
11:31revoir les critères de beauté
11:33sur ces sites,
11:34sur ces réseaux
11:34qui font vraiment peur.
11:36Elles sont toutes formatées
11:37pareil,
11:37le même nez fin,
11:38les mêmes bouches pulpeuses,
11:40les mêmes sourcils,
11:41le même blanchiment,
11:43des clones.
11:45Je pense que le problème
11:45est là.
11:46Il faut revoir
11:47les critères de beauté.
11:47Les critères de beauté
11:48et s'accepter tel qu'on est.
11:50Merci beaucoup Stéphanie.
11:52Avec un peu de forme,
11:53parfois un peu plus grosse,
11:54parfois un peu plus fine,
11:56avec un visage
11:56qui n'est pas asymétrique.
11:58Parce que j'ai également,
11:59quand j'étais plus jeune,
12:00travaillé pour les agences
12:01de mannequins
12:01qui recrutaient
12:03que des cintres
12:04avec le même visage.
12:05Aujourd'hui,
12:06c'est vraiment,
12:07quand on regarde
12:07les filles dans la rue,
12:08elles se ressemblent
12:08toutes,
12:09toutes,
12:09toutes.
12:09C'est le travers
12:12de notre société,
12:13évidemment.
12:14Je ne terminerai pas
12:15en vous demandant
12:15votre âge Stéphanie,
12:16mais on comprend
12:16que vous avez
12:17une certaine maturité
12:17aussi pour apprécier
12:18le tour qui passe.
12:20C'est bien ça.
12:21Oui.
12:22Merci beaucoup.
12:22C'est assez jeunes
12:24qui ont des défauts
12:24et il ne faut surtout pas
12:25qu'elles complètent,
12:26qu'elles s'acceptent déjà
12:27telles qu'elles sont
12:28et la chirurgie,
12:29vraiment,
12:29que ce soit très bien encadré
12:30avec des professionnels.
12:31Merci beaucoup Stéphanie
12:33pour ce témoignage
12:34au 0826 300 300.
12:36Catherine,
12:37en 10 secondes,
12:39c'est un,
12:40voilà,
12:40c'est le message
12:40qu'il faut faire passer,
12:41s'accepter tel qu'on est,
12:42mais on va continuer
12:43quand même le débat
12:43sur les risques
12:44et les dangers.
12:45S'accepter tel qu'on est,
12:46c'est une chose,
12:47mais c'est surtout,
12:48en effet,
12:49revenir à une médecine
12:50esthétique,
12:51éthique,
12:52qui prône quand même
12:53un naturel.
12:54Ce qu'on appelait
12:54la friend touch,
12:56c'est-à-dire quelque chose
12:57par petite touche,
12:58enlever un petit peu
12:59de fatigue.
13:00Mais cette auditrice
13:01a totalement raison,
13:02on se retrouve face
13:03à des jeunes filles,
13:04même des mineurs.
13:05Il faut savoir
13:06que vous avez des mineurs
13:07qui ont recours
13:08actuellement
13:08à la médecine esthétique.
13:09On va y revenir
13:11dans un instant,
13:120826 300 300,
13:13si vous nous appelez
13:14également avec notre invitée,
13:16Catherine Plage,
13:17elle a déléguée générale
13:18du Cercle des bonnes pratiques
13:19en médecine esthétique.
13:20On parle des dangers
13:20de cette chirurgie esthétique
13:23qui s'est banalisée.
13:25Quels sont les dangers,
13:26les recours ?
13:26Comment bien choisir aussi ?
13:28On va y revenir
13:29dans un instant
13:29sur Sud Radio.
13:30A tout de suite.
13:31Sud Radio,
13:32le 10h midi,
13:34mettez-vous d'accord ?
13:35Christine Bouillot,
13:36Sud Radio,
13:37le 10h midi,
13:39mettez-vous d'accord ?
13:39Christine Bouillot.
13:41Quels sont les dangers
13:42de la chirurgie esthétique
13:43mal encadrée,
13:44fait en dehors
13:45de tout cercle médical sérieux ?
13:47Les solutions également
13:49face à ce problème
13:49de société quand même,
13:51il faut le reconnaître.
13:52On est avec Catherine Plagella,
13:54déléguée générale
13:55du Cercle des bonnes pratiques
13:56en médecine esthétique
13:57et avec vous également
13:580826 300 300,
14:00vous nous appelez.
14:01On était avec une auditrice
14:03il y a un instant,
14:03Catherine Plagella,
14:04qui racontait,
14:05on parlait de chirurgie lourde.
14:09Mais aujourd'hui,
14:09et vous nous disiez,
14:10il y a de plus en plus
14:11de mineurs,
14:11de jeunes filles,
14:12de jeunes garçons.
14:14Jeunes garçons,
14:14en effet.
14:15Bon, certes,
14:16il y a peut-être plus
14:16de jeunes filles
14:17que d'autres
14:17puisqu'on sait
14:18que les normes de beauté
14:20sont majoritairement
14:21focalisées sur les jeunes filles,
14:23mais les garçons
14:23ne sont pas en reste,
14:24j'imagine.
14:25Absolument pas.
14:26Vous avez de plus en plus
14:27de garçons qui viennent ?
14:28Oui, vraiment.
14:28Pour, voilà,
14:29c'est toujours
14:30ce miroir des réseaux sociaux.
14:32Exactement.
14:33Le fait d'avoir l'impression
14:34qu'il faille vivre
14:35avec un filtre permanent,
14:38en fait,
14:38c'est une image
14:39complètement faussée.
14:41Et c'est d'ailleurs assez...
14:43Enfin, ça me paraît bizarre
14:44vu mon âge, moi,
14:45ce sont des jeunes
14:45qui sont nés
14:46avec les réseaux sociaux.
14:48Et la télé-réalité.
14:49Mais ils savent
14:50que c'est faux.
14:52Vous voyez des avant-après,
14:53très sincèrement,
14:54vous avez 20 ans de moins,
14:5620 kilos de moins,
14:57et ils savent.
14:59Je sais qu'au fond d'eux-mêmes,
15:00ils savent que c'est faux,
15:01et pourtant,
15:02ils adhèrent exactement
15:03à cette image.
15:04Comment on fait
15:05pour éviter de donner
15:06son visage,
15:07son corps,
15:07à quelqu'un qui...
15:08Quels sont les premiers
15:10réflexes à avoir ?
15:12Déjà.
15:12Bon, allez,
15:13on va parler de ceux
15:13qui ont envie d'y passer,
15:15comme on dit.
15:15Alors,
15:16il faut savoir quand même
15:16qu'en gros,
15:1752%,
15:19on a eu une estimation
15:21des femmes
15:21de 18 à 35 ans,
15:23ont recours
15:23à la médecine esthétique
15:24ou envisagent
15:25d'y avoir recours.
15:26C'est une femme sur deux.
15:27Enfin,
15:27une jeune femme sur deux.
15:28C'est pas anodin.
15:30Simplement, déjà,
15:30s'assurer que vous avez
15:31affaire à un médecin.
15:33C'est-à-dire,
15:33regardez s'il est inscrit
15:35à l'ordre des médecins.
15:37Alors,
15:38si on vous donne rendez-vous
15:39dans un Airbnb
15:40ou au fond d'un garage
15:42en vous disant
15:43vous appelez
15:43quand vous arrivez devant,
15:44généralement,
15:45déjà,
15:45c'est pas un cabinet médical.
15:47Et si on vous dit
15:48de venir avec
15:48de l'argent liquide ?
15:49De l'argent liquide,
15:50ce genre de choses.
15:51Alors,
15:52de plus en plus,
15:53il faut savoir
15:53que ça se professionnalise.
15:55C'est-à-dire qu'elles se font
15:56appeler docteurs.
15:57Elles disent
15:58qu'elles sont médecins
15:59dans un pays étranger.
16:00Maintenant,
16:01ça s'organise
16:02à vitesse grand V.
16:03Ce sont des réseaux.
16:04Des réseaux
16:05qui se mettent en place.
16:06Mais la vraie problématique
16:07derrière tout ça,
16:09et vous le savez sans doute,
16:11c'est qu'en effet,
16:11il y a la télé-réalité,
16:12les stars qu'on voit
16:14faire de la chirurgie,
16:15et on a l'impression
16:17que c'est réservé
16:18à l'élite
16:18et que ça coûte très cher.
16:20Donc, forcément,
16:21lorsque vous allez
16:22comparer les prix
16:24et qu'on vous dit
16:26tu viens dans mon appart
16:27et c'est moins cher,
16:29l'hésitation se fait aussi
16:30au niveau de l'argent.
16:33Parce que c'est pas remboursé,
16:34on est d'accord.
16:34Ah non, c'est pas remboursé.
16:36Il est vrai
16:37qu'il y a des produits d'appel.
16:39On voit des choses
16:40sur les réseaux.
16:41Je vous offre
16:41la toxine botulique
16:43si vous faites
16:44trois seringues
16:44d'acide hyaluronique.
16:45Je vous dis n'importe quoi,
16:46mais enfin,
16:46c'est à peu près ça.
16:47Mais il faut savoir
16:48que maintenant,
16:48vous avez des FEC injectrices
16:50qui sont très célèbres
16:51et qui prennent plus cher
16:52que des médecins esthétiques.
16:54Sachant qu'elles ne reversent pas
16:56la TVA.
16:57Sachant qu'elles n'ont pas
16:58de RCP,
17:00d'assurance civile professionnelle.
17:02Donc, on n'en vient même plus
17:04à un problème d'argent pur.
17:07Et le médecin,
17:08même s'il est un peu plus cher,
17:09pourquoi ?
17:09Parce que déjà,
17:10il reverse 20% de TVA à l'État.
17:12Oui.
17:13C'est ça.
17:13Mais est-ce qu'il y a moyen
17:15de contrecarrer
17:16sur les réseaux sociaux
17:17ces charlatans ?
17:19Alors,
17:19le cercle des bonnes pratiques
17:21essaie.
17:22Dès qu'on voit un compte,
17:24on prévient les autorités.
17:26Mais c'est un peu libre.
17:27Vous coupez une tête,
17:28il y en a cinq qui arrivent.
17:29Oui, c'est mondialisé tout ça.
17:30On ne sait pas d'où ça part.
17:31Ce sont vraiment des réseaux.
17:32Alors,
17:33quand on a fait appel
17:34à ce genre de pratiques,
17:36que c'est raté,
17:37qu'il y a des conséquences
17:39médicales graves,
17:40on est d'accord,
17:41qu'on va se tourner
17:42vers l'hôpital public,
17:43en tous les cas.
17:46Exactement.
17:47Et finalement,
17:49c'est là que c'est remboursé
17:50et on essaie
17:50de rattraper les dégâts.
17:52Exactement.
17:52Si on peut.
17:53Si on peut.
17:54Et si elles vont,
17:55en temps et en heure,
17:56vers un praticien,
17:57parce qu'il y a la honte.
17:59Oui.
17:59Pareil pour quand on va
18:00à l'étranger,
18:01il y a de plus en plus
18:02de pratiques à l'étranger.
18:04Ça peut être différent.
18:05C'est-à-dire qu'elles peuvent
18:05aller vers des praticiens,
18:07vraiment des vrais médecins,
18:08des vrais chirurgiens.
18:09Le problème,
18:10c'est que quand vous revenez
18:11et qu'il y a un problème,
18:12vous vous retrouvez face
18:13à des médecins
18:14ou des chirurgiens français
18:16et qui vous disent
18:17oui, mais attendez,
18:17c'est le dernier
18:18qui intervient,
18:19qui est responsable.
18:21Donc, aller prendre en charge
18:22une patiente
18:23où vous ne savez pas
18:24ce qu'elle a fait,
18:24vous ne savez pas
18:25ce qu'on lui a injecté.
18:27Ce qu'il faut voir ça aussi,
18:27c'est-à-dire qu'il peut,
18:29entre guillemets,
18:30ne rien se passer de très grave,
18:31mais vous, derrière,
18:32vous réinjectez.
18:33Et là,
18:34il peut y avoir quelque chose
18:35parce qu'il y a eu des bactéries
18:36dans les produits,
18:37vous ne pouvez pas le savoir.
18:38Et puis,
18:39certaines mentes
18:40disent,
18:41non, non, docteur,
18:41ne vous inquiétez pas,
18:42je n'ai pas fait ci,
18:43je n'ai pas fait ça.
18:44Et puis, évidemment,
18:44elles l'ont fait,
18:45mais n'osent pas le dire.
18:46Parce qu'il y a encore
18:47de la honte
18:48à avouer
18:49certains gestes
18:51de médecine esthétique.
18:52Oui.
18:53Alors,
18:53c'est effectivement
18:54quelque chose
18:54que l'on constate
18:55souvent dans des histoires,
18:58effectivement,
18:58qui vont jusqu'au bout du bout.
19:00Mais pour les personnes
19:02qui veulent y aller,
19:03on se dit aussi souvent,
19:05on parlait des dermatologues
19:06aujourd'hui,
19:072 800 dermatologues
19:09à peu près
19:09sur l'ensemble
19:10du territoire français
19:11pour 67 ou 8 millions
19:13d'habitants.
19:14Donc, c'est trop peu.
19:15Et beaucoup se tournent
19:16vers la chirurgie esthétique
19:19au détriment.
19:21Comment on rééquilibre tout ça ?
19:22Comment on peut permettre...
19:24Alors, vous n'êtes pas décideur,
19:25je le sais très bien.
19:26Mais comment on peut éviter
19:28cette dérive
19:30et du coup,
19:30abandonner des pratiques médicales
19:32qui sont importantes
19:33pour certains patients ?
19:34Déjà,
19:36offrir un cadre clair
19:37aux médecins esthétiques
19:39qui sont déjà en place.
19:40C'est très facile.
19:42Ces gens sont assurés.
19:43Un assureur,
19:44il ne prend pas de risque.
19:45À partir du moment
19:45où il assure un médecin,
19:46c'est qu'il sait
19:46qu'il est formé.
19:48Donc, reconnaître
19:48ces 300 médecins
19:50esthétiques à peu près.
19:52Mettre en place
19:52des formations...
19:53Parce qu'ils ne le sont pas
19:53aujourd'hui
19:54par la sécurité sociale,
19:55c'est ça que vous voulez dire ?
19:56Non, en fait,
19:56il n'y a pas de titre
19:58ou de spécialité.
19:59Alors, on est bien conscient
20:00qu'on ne pourra pas mettre
20:01une spécialité
20:02de médecine esthétique.
20:03Peut-être un jour.
20:04Mais là,
20:05l'urgence est telle
20:06que c'est maintenant.
20:07C'est-à-dire que c'est
20:07300 médecins généralistes
20:08qui pratiquent
20:09la chirurgie esthétique...
20:10Non, la médecine esthétique.
20:11La médecine esthétique
20:12par la chirurgie.
20:12La médecine esthétique,
20:13vous avez raison.
20:14Ils se font reconnaître
20:16comment ?
20:17En connaissant par le bouche à oreille.
20:18Exactement.
20:19Voilà.
20:19Et eux,
20:20sur les réseaux sociaux,
20:21il y a un code de déontologie
20:22et le code de la consommation,
20:23d'ailleurs,
20:23qui encadrent énormément
20:25leur communication.
20:26Mais vous dépendez
20:27de l'ordre des médecins ?
20:28Oui, oui.
20:28Mais ce que je veux vous dire,
20:29c'est que
20:30le cercle des bonnes pratiques
20:32en médecine esthétique
20:32propose des solutions,
20:34une espèce de reconnaissance
20:35via une validation
20:37des acquis et de l'expérience
20:38où, par exemple,
20:40l'ordre des médecins,
20:40si une patiente
20:41ou un patient appelle,
20:42disent
20:42est-ce que ce médecin
20:43est habilité ?
20:44Est-ce qu'il est bien formé ?
20:45Est-ce qu'il a fait
20:46des diplômes,
20:47des DIU ?
20:47Et l'ordre des médecins
20:48pourrait dire
20:49oui, allez-y
20:50en toute confiance.
20:52Et ça régule.
20:53On entend parfaitement
20:54les autorités
20:55qui nous disent
20:55mais attendez,
20:56on n'a pas envie
20:56qu'il y ait 1000 médecins
20:58généralistes tous les ans
20:59qui partent vers
21:00la médecine esthétique.
21:01Et c'est entendable.
21:02Pareil pour les dermatologues
21:04qui l'entendent
21:05eux aussi, d'ailleurs.
21:06Ça vous est déjà arrivé
21:07de dire
21:08non,
21:09vous n'en avez pas besoin ?
21:11Alors,
21:11moi je ne suis pas médecin.
21:13D'accord.
21:13J'ai un rôle,
21:15si vous préférez,
21:16de coordinatrice
21:17au sein du cercle
21:18des bonnes pratiques.
21:19Mais je connais
21:20beaucoup de médecins esthétiques
21:22et un bon médecin,
21:23c'est un médecin
21:24qui justement
21:24sait dire non.
21:26Parce que comme disait
21:26votre auditrice,
21:28une jeune femme,
21:29c'est rare
21:30qu'elle ait besoin
21:32véritablement
21:32de quelque chose.
21:34Juste une précision,
21:35quand on commence
21:35tôt,
21:36en âge,
21:37homme et femme,
21:38est-ce que ça veut dire
21:39qu'on accélère finalement
21:40ce besoin permanent ?
21:43C'est là qu'il faut avoir
21:44un bon médecin esthétique
21:45qui va savoir vous freiner.
21:46Mais,
21:47on ne va pas se monter,
21:48il peut y avoir
21:48une forme d'addiction
21:49chez certaines personnes.
21:51Oui.
21:51Une forme d'addiction carrément.
21:52Oui.
21:52on le voit.
21:53De se transformer.
21:54Oui.
21:55De se transformer.
21:57Ce n'est pas la majorité,
21:58fort heureusement.
21:59Et fort heureusement,
22:00beaucoup maintenant
22:01qu'on essaye d'alerter
22:02se tournent vers
22:03des médecins expérimentés
22:05qui leur disent
22:05non,
22:06vous n'en avez pas besoin.
22:07Alors que les personnes
22:08qui seraient intéressées
22:09ou qui se posent la question,
22:10qui voudraient y avoir recours,
22:11est-ce qu'il y a un fichier
22:12quelque part,
22:13une liste,
22:14un registre
22:15de quelque chose
22:16qui pourrait nous guider ?
22:17En fait, c'est pour ça
22:17qu'on a créé
22:18ce cercle des bonnes pratiques
22:20où on va pouvoir déjà
22:21mettre la liste
22:23des médecins
22:23qui sont membres.
22:24Il y a un site internet ?
22:26Alors, oui,
22:27là il y a un site internet,
22:28on met tout en place.
22:29Si vous préférez,
22:30ces médecins
22:31sont des gens de terrain,
22:32sont des gens
22:33qui sont dans leur cabinet,
22:34qui travaillent.
22:35Et c'est très dur pour eux,
22:36ils ne sont pas habitués
22:37à s'adresser
22:38aux pouvoirs publics.
22:40Mais là,
22:40il y a eu
22:41un tel ras-le-bol
22:42quelque part,
22:43si je puis m'exprimer ainsi,
22:45de ces médecins
22:45qui disent
22:46c'est plus possible,
22:47on ne peut pas
22:47continuer comme ça.
22:48Tous les jours,
22:49tous les jours,
22:49ils voient des catastrophes
22:50arriver dans leur cabinet.
22:52Tous les jours.
22:52Tous les jours.
22:53Des catastrophes
22:54et souvent difficilement
22:55réparables
22:55ou qu'ils sont
22:56au prix de souffrances
22:58qui auraient pu être évitées
22:59ou qui n'auraient pu
23:00jamais avoir lieu.
23:01Donc ça,
23:02c'est le conseil,
23:03c'est de se renseigner
23:04et c'est effectivement
23:05le conseil qu'on va donner
23:06à nos auditeurs
23:07sur ce phénomène
23:10de la chirurgie esthétique.
23:11Attention à ce que vous voyez
23:12sur les réseaux sociaux.
23:13Et de la médecine esthétique.
23:14De la médecine esthétique.
23:16Les médecins,
23:16dernière chose,
23:17est-ce qu'ils ont le droit,
23:18les médecins labellisés,
23:19de travailler
23:21sur les réseaux sociaux ?
23:23Je ne crois pas.
23:24Alors justement,
23:25c'est ce que je disais,
23:27ils sont tenus
23:27par une charte
23:29qui est très bien
23:30au demeurant
23:31parce qu'on ne peut pas
23:32non plus,
23:32un médecin ne peut pas dire
23:33tiens,
23:33c'est la Saint-Valentin
23:34qui arrive
23:34et hop,
23:35je vais vous faire
23:36moins 50%
23:37sur l'acide hyaluronique.
23:39Non,
23:39c'est très encadré.
23:40C'est encadré
23:40par le code de déontologie
23:42qui est dans le code
23:42de la santé publique
23:43et par le code
23:44de la consommation
23:45où il y a une loi
23:46qui a été mise en place
23:47en juin,
23:48je crois,
23:482023,
23:49de mémoire,
23:50pour justement encadrer
23:51par rapport
23:51à des influenceurs.
23:53Parce que vous avez
23:53des influenceurs
23:54qui s'érigent
23:55en apôtres
23:56de la médecine esthétique
23:57et qui vous disent
23:58« Allez là,
23:59faites ci,
23:59faites ça. »
24:00Voilà.
24:01Donc soyons vigilants.
24:03Merci beaucoup.
24:04Merci beaucoup,
24:05Catherine Plagella,
24:05déléguée générale
24:06du Cercle des bonnes pratiques
24:07en médecine esthétique
24:08pour cette mise au point
24:10sur ce sujet.
24:13Dans un instant
24:14avec Gilles Gansman
24:15et nos débatteurs,
24:16on va venir
24:17sur des sujets
24:18d'actualité,
24:19on va parler
24:19de l'affaire Epstein,
24:20du chômage qui remonte
24:21à la hausse
24:21et de Jean-Marc Morandini
24:23qui se retire
24:23de l'antenne
24:24de CNews.
24:25Tout ça pour ça.
24:26A tout de suite.
24:27Sud Radio,
24:28le 10h midi,
24:29mettez-vous d'accord ?
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