- il y a 3 mois
Avec Pierre Gentillet, avocat et professeur de droit
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NewsTranscription
00:00Tous ces états, le fait du jour.
00:02Peut-on être de droite et professeur de droit ?
00:05Et bien pas pour tout le monde.
00:06À la Sorbonne, des syndicats d'ultra-gauche réclament le renvoi de l'avocat de droite Pierre Gentillet.
00:10Menace, harcèlement en ligne, campagne d'intimidation.
00:13A l'origine de cette fronde, sa candidature aux dernières législatives sous la bannière du Rassemblement National.
00:19Pierre Gentillet est notre invité aujourd'hui.
00:21Bonjour maître.
00:22Bonjour.
00:23Qui veut la tête de Pierre Gentillet ?
00:26Pierre Gentillet, j'ai annoncé tout à l'heure, en annonçant le programme de cette émission,
00:30que le pilori avait été rétabli à la Sorbonne.
00:33Vous me direz, c'est une université médiévale, on a peut-être constitué une scène historique.
00:37Mais là, c'est vraiment ça.
00:39Vous êtes jeté au pilori parce qu'en tant qu'enseignant, professeur de droit,
00:44vous avez eu, entre guillemets, le malheur de vous présenter sous l'éthiquette du Rassemblement National
00:48dans le département du Cher.
00:50Alors le Cher, en plus, c'est la France très profonde, c'est le Berry authentique.
00:53Déjà, c'est suspect.
00:54Et bien oui, il y a eu un démarre du Grand du Cher.
00:57Et là, vous enseignez le droit.
01:00On s'est un peu renseigné.
01:02Vos cours de droit ne sont pas particulièrement orientés.
01:05Vous ne prenez pas ni la prise du Capitole,
01:09ni le renversement de Marianne dans vos cours.
01:13Et pourtant, il y a eu un Soviet, je permets de m'exprimer comme ça,
01:17un Soviet qui a décidé de vous faire la peau.
01:19et à grand coup de communiqués, de réunions publiques, de slogans.
01:24Eh bien, on demande la tête de Pierre Gentillet.
01:26Qu'est-ce que vous avez fait de si grave, monsieur le professeur et cher maître,
01:30pour avoir le droit de tels honneurs de la part de l'extrême-gauche ?
01:34Je dirais que j'ai avant tout émis une opinion.
01:38Oui.
01:38C'est ça le délit principal.
01:40Mais je pense que dans leur imaginaire, il n'y a pas d'opinion, en fait.
01:45Il y a leurs opinions et le reste du monde.
01:47Et le reste du monde doit être condamné.
01:50Cette opinion, vous ne l'avez pas émise pendant les cours, on est d'accord ?
01:54Jamais.
01:55Vous l'avez émise pendant une campagne électorale.
01:57D'un parti qui, à mon avis, est toujours légal.
01:59Aujourd'hui, c'est bien reconnu par la République, le Rassemblement National.
02:01Il n'est pas interdit, on est d'accord.
02:03Connaissance.
02:04Non, non, je n'ai...
02:05D'ailleurs, c'est intéressant qu'on me pose la question,
02:06parce que c'est presque suspect, finalement, si je comprends un prof qui n'est pas de gauche.
02:11Enfin, je ne parle pas pour vous, mais on me pose la question de plus en plus,
02:14en me disant, mais est-ce que vous faisiez pas de prosélytisme pendant les cours ?
02:16Je dis, mais pourquoi voudriez-vous que j'en fasse,
02:20surtout quand j'enseigne des matières comme le droit des contrats, le droit des sociétés ?
02:24Bon, peut-être un peu plus sur des matières philosophiques,
02:26comme la philosophie du droit ou le droit constitutionnel.
02:28Mais pourquoi cette présomption, tout d'un coup, présomption qu'on n'applique pas,
02:32enfin, ce doute, pardon, plutôt qu'on n'applique pas des professeurs de gauche
02:34qui enseignent à la Sorbonne ?
02:36Je vous interromps deux secondes, Pierre Gentilé.
02:38Nous aurions eu la même, sur Sud Radio, attitude
02:40si un professeur de droit classé à gauche ou au Parti communiste ou à France Insoumise
02:45avait été insulté dans une université dite de droite et interdite de cours.
02:49Ça aurait été l'indignation, il était la même.
02:50Mais c'est plus souvent, vous connaissez que c'est quand même plus souvent
02:53d'un côté que de l'autre, ce genre de phénomène.
02:54Je vais vous dire quelque chose, c'est mon sentiment, j'en ai fait à l'État
02:59il n'y a pas très longtemps, d'ailleurs, avant de vous avoir au téléphone
03:01un professeur à la Sorbonne.
03:04Si je n'avais pas été un candidat RN, mais un candidat à la France Insoumise
03:11ou un candidat socialiste, et que des syndicats de droite faisaient des communiqués
03:16envoyés à tous les étudiants de la Sorbonne, il faut bien comprendre
03:19que c'est des dizaines de milliers d'étudiants maintenant.
03:20C'est pour ça qu'on me met aussi, quelque part, je le regrette, mais c'est quand même
03:24me mettre une cible dans le dos, cette histoire, surtout les noms de voix qui m'affublent.
03:27Si ça avait été fait par des syndicats de droite, j'ai l'intuition que les réactions
03:32auraient été différentes, tant au niveau médiatique qu'au niveau de l'université.
03:37Moi, j'ai vu passer des articles, pardonnez-moi, mais délirants, je suis désolé,
03:41je ne veux pas attaquer vos confrères, mais quand je vois un article du Parisien
03:43qui, à aucun moment, ne mentionne que ce sont des syndicats d'extrême-gauche
03:47et qui, titre, des étudiants réclament le départ de leurs professeurs,
03:52sachant que c'est des minorités d'extrême-gauche.
03:55Oui, ce n'est pas honnête.
03:56Le traitement médiatique aurait été forcément très différent
03:58et que vous auriez eu des sujets à bien plus haut niveau
04:00et que les réactions auraient été plus rapides.
04:02Ça vous retrouve de droit, Pierre Gentilet.
04:04Il y a beaucoup de journalistes aujourd'hui qui se prennent pour des procureurs de la République
04:07et leurs articles sont des réquisitoires.
04:11C'est un phénomène assez récent, mais qui prend une ampleur très inquiétante.
04:15Mais parce que nous sommes dans une guerre aujourd'hui,
04:17je le mesure de plus en plus et à tous les niveaux.
04:19La guerre est partout, elle se rapproche, on nous dit,
04:21mais il y a aussi une guerre d'opinion.
04:23On le voit avec les médias qui se radicalisent,
04:25on le voit avec l'université qui se radicalise.
04:29Ce n'est pas une lapalisade de le dire.
04:31La société est bien plus conflictuelle aujourd'hui qu'elle ne l'était.
04:33Par exemple, quand je commençais à enseigner à l'université,
04:36il y a près d'une dizaine d'années,
04:37il y a 8-9 ans.
04:38Ça c'est sûr, c'est certain.
04:40Il y a des idées acceptables,
04:42il y a des idées inacceptables,
04:44il y a de la malpensance et de la même pensance.
04:46On n'est plus dans la confrontation
04:48ou même le dialogue ou le débat.
04:50On est dans le dénigrément,
04:52on montre du doigt,
04:53et là je considère que vous avez été lâché.
04:57Vous avez le droit d'avoir vos opinions,
04:58on va vous critiquer, ce n'est pas le problème,
05:00mais en tant que prof de droit, vous avez été lâché.
05:02Alors je veux vous dire une chose,
05:03j'espère que ce mot ne trouvera pas une incidence physique,
05:07parce que pour l'instant, effectivement,
05:08c'est uniquement sur les réseaux sociaux.
05:09Je tiens à dire quand même...
05:11Je dis bien lâché verbalement et mentalement, bien sûr.
05:14Mais votre question est très légitime,
05:16votre interrogation est très légitime.
05:18Ça me permet de vous dire que j'ai sollicité,
05:20effectivement, une protection
05:21au vu, déjà en fait, des acteurs,
05:24qui réclament mon renvoi,
05:26c'est-à-dire en fait des acteurs d'extrême-gauche, d'ultra-gauche.
05:28J'étais au téléphone avant avec un journaliste du service public,
05:31vous voyez, je vous le dis pour qu'on comprenne bien aussi
05:34face à quoi on est quand on est en genre de polémiques.
05:37Et je sais que ce journaliste va me qualifier d'extrême-droite.
05:40Et je sais que quand je lui ai parlé des syndicats,
05:43notamment, ou du site internet Révolution Parrainante,
05:46qui est un peu le pendant éditorial de la jeune garde,
05:48vous voyez, ce groupuscule d'extrême-gauche
05:49qui a été dissous, violent,
05:50et encore, malheureusement, un petit peu actif
05:53dans certains cortèges,
05:54à aucun moment, le journaliste n'a admis
05:56que c'était un groupuscule d'extrême-gauche.
05:58Vous voyez, donc, c'est aussi face à ça qu'on est,
06:00c'est-à-dire qu'on est face à des gens de mauvaise foi
06:01et qui vous salissent.
06:02Et ça, vous êtes un peu impuissant face à ça,
06:04surtout quand vous n'êtes pas soutenu derrière.
06:05Et c'est pour ça que, quand je vous parlais de lynchage,
06:07je réagissais parce qu'il se trouve que
06:09c'est un de mes étudiants qui a alerté,
06:13peut-être n'imaginait-il pas toute l'ampleur de la polémique,
06:15mais qui a alerté les mouvements d'ultra-gauche.
06:19Et donc, ces mouvements d'ultra-gauche savent
06:20où j'enseigne, à quelle heure j'enseigne,
06:23quel jour j'enseigne.
06:24Donc, si je n'ai pas de protection...
06:26Une protection policière, Pierre Gentil,
06:28ou une protection interne à l'université ?
06:30Interne à l'université.
06:31Vous savez qu'il faut un accord d'université
06:33pour faire entrer la police.
06:34Et je ne souhaite pas que la police
06:35entre à l'université.
06:37Moi, je...
06:38En fait, je l'ai demandé pour le principe.
06:40Pour être tout à fait honnête,
06:41j'irai à mes cours,
06:42quoi qu'il arrive, dans deux semaines.
06:43Et il se passera ce qui se passera.
06:44Et je ne recule à pas.
06:47Je fais cours depuis 8-9 ans.
06:48Je n'ai pas l'intention de m'arrêter de faire cours.
06:50Pierre Gentil, je ne voudrais pas faire
06:52de comparaison tragique,
06:53mais nous avons eu des faits épouvantables,
06:57il y a quelques années en France,
06:58concernant des enseignants,
06:59qui étaient partis d'un juste signalement
07:01d'une élève qui avait signalé
07:03que tel prof avait tenu des propos polémiques.
07:09Et vous savez comment ça s'est terminé.
07:10Je ne veux pas citer, non,
07:11parce que je ne veux pas qu'on compare
07:12à votre situation.
07:13Je ne veux pas me porter malheur.
07:14C'est pour ça que je ne fais pas allusion,
07:16mais tout le monde a compris
07:17à quoi je faisais allusion.
07:18Ça commence souvent
07:18avec quelque chose d'insignifiant.
07:20Non, mais ce qu'on attend surtout,
07:21c'est un peu de réaction.
07:25Je vous dis,
07:25je ne suis pas surpris,
07:27mais je suis effectivement
07:28toujours un petit peu déçu.
07:30J'ai quelques soutiens,
07:31je le mentionne,
07:31rare,
07:32mais j'ai quelques soutiens de collègues
07:34quand même qui sont arrivés
07:34depuis qu'on parle un peu de cette affaire
07:36depuis un ou deux jours.
07:38Donc c'est toujours ça.
07:39Mais pour être tout à fait honnête,
07:40c'est bien peu de choses.
07:42En réalité,
07:43ça traduit un état d'esprit
07:44à l'université
07:44que je déplore.
07:47Je sais que toute l'université
07:49est au courant.
07:49Et c'est ce qui fait,
07:50voyez aujourd'hui,
07:50que là,
07:51au moment où je vous parle,
07:52je ne suis pas à Paris,
07:54je ne suis pas à l'université.
07:55Et heureusement que c'est les vacances
07:56parce que je ne pourrais pas
07:57entrer dans l'université,
07:58je pense.
07:58Je rappelle que vous avez été
08:00candidat pour l'ERN.
08:02Je rappelle que vous êtes passé
08:04par l'UMP.
08:05Vous pourriez venir dans l'ERN,
08:07il y a une mouvance plurielle,
08:09vous pourriez venir éventuellement
08:10d'une tendance peut-être
08:12plus radicale de l'extrême droite.
08:14Ce n'est pas du tout votre cas.
08:15Vous faites partie
08:15comme beaucoup élus de droite
08:17qui ont considéré
08:18une évolution normale.
08:19Vous êtes dans le système démocratique,
08:21vous êtes dans l'art républicain.
08:22Vous savez, Pierre Colégas,
08:22je suis quelqu'un d'assez sage,
08:25rassurez-vous.
08:26Voilà, je ne suis pas un excité.
08:28Vous savez, j'ai reçu,
08:29je voulais vous le dire,
08:30j'ai reçu beaucoup plus
08:32de témoignages
08:32de mes anciens étudiants
08:33et même d'actuels étudiants
08:34que d'enseignants, collègues.
08:37C'est déjà ça ?
08:38L'autorité de la Sorbonne
08:39vous dit quoi,
08:40vos instances ?
08:41Il y a un geste,
08:42il y a un mot,
08:43il y a une considération minimum ?
08:45Rien.
08:45Rien.
08:46Vous dites rien,
08:47c'est rien.
08:48C'est rien du tout.
08:49Non, c'est rien du tout.
08:51Hormis d'anciens collègues
08:52de l'université,
08:54je sais qu'ils sont au courant.
08:55Je sais qu'ils ont même lu
08:56le texte que j'ai publié
08:57sur les réseaux
08:57qui aujourd'hui accumulaient
08:58pas loin de 700 000,
08:59800 000 vues quand même.
09:01Rien que sur mon texte.
09:01Donc c'est vous dire
09:02que toute cette affaire
09:03a fait des millions de vues.
09:04Donc bien sûr
09:04que la Sorbonne est au courant.
09:05Mais cette affaire
09:06commence depuis jeudi.
09:07Je m'y suis exprimé vendredi
09:08en fin de journée.
09:10Nous sommes lundi midi.
09:11Je n'ai à ce jour
09:13vu aucune réduction
09:14publique d'université,
09:15même sans pour autant
09:16me nommer.
09:17Il pourrait rappeler
09:18des principes aussi simples
09:19que la liberté d'opinion,
09:21la liberté d'enseigner.
09:22Je constate qu'il y a
09:22certains droits
09:23qui sont ouverts
09:23à certaines personnes
09:24qui ont certaines opinions
09:25et pas à d'autres.
09:28Je viens d'une sommité
09:29de l'université française,
09:30un professeur à l'institut
09:31qui était Jean-Pierre Vernant,
09:33professeur de philosophie
09:34qui parlait le grec couramment,
09:35ami intime de mes parents,
09:37communiste convaincu,
09:38marxiste-léniniste,
09:40j'allais dire intégriste
09:40pour l'époque
09:41malgré son intelligence.
09:42Jamais, jamais
09:43pendant ses cours
09:44et il y avait certainement
09:45des étudiants,
09:46j'allais dire de la bourgeoisie
09:48ou dont la famille
09:49était de droite,
09:50jamais, jamais
09:51et il le signale lui-même,
09:52il n'a eu la moindre remontrance.
09:54Voilà, c'est hallucinant.
09:55Alors c'était il y a 40 ans
09:56ou 50 ans,
09:57je suis d'accord.
09:58Et aujourd'hui,
09:59un avocat
10:00qui enseigne le droit
10:01et qui n'enseigne que le droit
10:02à la Sorbonne,
10:04j'allais dire
10:04à l'université de la République,
10:06est aujourd'hui
10:06confronté à une situation
10:07qui n'est pas républicaine,
10:09qui n'est pas démocratique,
10:11je vais dire
10:11qui n'est pas morale.
10:13Alors d'autant que,
10:14il faut faire une précision,
10:15vous avez raison de rappeler
10:15que je suis avocat,
10:16que je suis enseignant,
10:17j'ai hésité à me lancer
10:18dans une carrière universitaire
10:19il y a une dizaine d'années,
10:21mais j'ai bien fait d'ailleurs,
10:23parce que mes revenus principaux
10:25ne viennent pas que de l'université,
10:27mais ce sont des revenus quand même,
10:28parce que si je m'étais lancé
10:30pleinement dans l'université,
10:31vous voyez à quoi ça aurait abouti,
10:32parce qu'il y a quelque chose
10:34qu'il faut avoir en tête
10:34et sur lequel j'insiste.
10:36C'est une chose
10:36que j'ai une protection,
10:37c'est une chose
10:38que je puisse continuer
10:39à donner mes cours
10:40à la fin de l'année,
10:40mais il y a aussi autre chose
10:41maintenant que j'attends
10:42et sur lequel je suis
10:43le plus pessimiste,
10:45c'est que je suis
10:46un enseignant contractuel,
10:47c'est-à-dire le plus petit niveau
10:48et je ne le fais
10:48que par passion
10:50et par fidélité
10:52aux enseignements,
10:53à mes étudiants
10:54et à des professeurs
10:55qui m'ont fait grandir.
10:56Je compte continuer
10:57à enseigner les années
10:58qui suivent
10:59et je comptais le faire
11:00aussi longtemps
11:00que cela est possible.
11:02Je ne sais pas
11:03si l'an prochain
11:03je serai reconduit.
11:04C'est tout à votre honneur.
11:07Pierre Gentillet,
11:09vous nous tenez informés
11:10de l'évolution
11:11de cette affaire
11:12et Sud Radio
11:13sera à l'écoute
11:14de l'évolution
11:15de ce dossier
11:16que je considère
11:17comme lamentable.
11:18Merci d'avoir été
11:19avec nous.
11:20Vous restez avec nous
11:21parce qu'on va parler
11:22de ces jeunes
11:23qui ont été félicités
11:24pour avoir rempli
11:25leur travail
11:26d'intérêt général.
11:27Moi, ça m'assurait
11:27quand même
11:28qu'ils soient félicités.
11:28Les pauvres cités
11:29étaient rentrés chez eux
11:29sans qu'on ne leur dise rien.
11:31Quelle humiliation.
11:31Et pour réagir,
11:32zéro...
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