- il y a 2 mois
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct :https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles :https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook :https://www.facebook.com/profile.php?...
▪️ Instagram : / sudradioofficiel
▪️ Twitter : / sudradio
▪️ TikTok :https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
##LES_PERLES_DU_JOUR-2025-10-30##
———————————————————————
▶️ Suivez le direct :https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles :https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook :https://www.facebook.com/profile.php?...
▪️ Instagram : / sudradioofficiel
▪️ Twitter : / sudradio
▪️ TikTok :https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
##LES_PERLES_DU_JOUR-2025-10-30##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00La France dans tous ses états, les perles du jour.
00:03Laurent Nunez, le successeur de Bruno Retailleau à l'intérieur,
00:05semble déjà acter la rupture avec son prédécesseur
00:08sur la question des relations entre Paris et Alger.
00:11Il semblerait effectivement, Maud, le ministre a déclaré
00:15« Il faut avoir le courage de dire qu'il n'y a plus de relations sécuritaires avec l'Algérie. »
00:20Donc déclare Laurent Nunez qui succède à Bruno Retailleau.
00:22Il y a un revirement gouvernemental sur cette question.
00:25Je rappelle que l'accord franco-algérien de 1968 stipule
00:29le nombre de visas, de possibilités d'entrée pour les ressortissants algériens
00:33sur les territoires français,
00:35que cet accord était remis en question depuis quelques temps,
00:38notamment par Elisabeth Borne qui en décembre 2023,
00:42elle est alors Premier ministre,
00:44et elle dit qu'il est important aujourd'hui de repenser cet accord
00:48et de le revisiter parce qu'il faut le remettre au goût du jour
00:51conformément à ce que la France a besoin ou pas
00:54pour pouvoir gérer ses flux migratoires,
00:56notamment avec l'Algérie, avec laquelle il y avait ces accords privilégiés.
00:59Donc Bruno Retailleau s'en était emparé.
01:03On se souvient de la polémique du parti de bras de fer
01:06qui avait eu entrevu le gouvernement algérien,
01:09recadrage du ministre par le gouvernement,
01:11par François Bayrou, par le président de la République.
01:13On essaie d'y aller à pas feutré.
01:16Le ministre Bruno Retailleau ne veut rien lâcher
01:18parce qu'il y a une situation réelle,
01:20effectivement, et il s'engage lui à ce que l'Algérie
01:24qui consente et admette, avec des moyens de pression possibles,
01:28d'accords de visa réciproques ou pas réciproques,
01:31à ce qu'on revisite ces accords.
01:33Revisiter, repenser, ce n'est pas à nous à décider ici,
01:36mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il y a une volonté politique,
01:39et notamment à l'Assemblée nationale et au Parlement,
01:41y compris au Sénat,
01:42de reprendre à zéro ces accords de 1968
01:45qui sont aujourd'hui vraiment problématiques.
01:47Et là, Laurent Nunes succède à Bruno Retailleau
01:50et lui prône plutôt la prudence,
01:55la discrétion, le dialogue.
01:57Il veut rétablir des relations apaisées avec l'Algérie
02:00comme si on n'avait pas compris, à l'heure qu'il est,
02:02que l'Algérie n'est pas dans une logique de conciliation et d'apaisement,
02:07que l'Algérie, elle, maintient la partie de bras de fer.
02:10Il y a l'affaire Boalem-Sansal qui n'arrange rien
02:12et les Algériens sont intraitables,
02:15ne semblent pas avoir du tout envie de faire des concessions
02:19et de revisiter cet accord.
02:21Donc on est dans le blocage total.
02:22Et là, surprise ce matin, dans le cadre de sa niche,
02:26le Rassemblement national a déposé une résolution de loi,
02:30ce n'est pas un projet de loi,
02:31c'est une résolution de loi visant à dénoncer
02:34l'accord franco-agérien de 1968 qui a été soumis au vote
02:38et la conjoncture parlementaire qui fait qu'à l'Assemblée nationale,
02:43en fonction du nombre des présents ou des absents,
02:45eh bien le score peut être différent.
02:47Eh bien la résolution du RN demandant la dénonciation
02:51de l'accord franco-algérien a été adoptée par l'Assemblée nationale
02:55par 185 voix contre 184.
02:58Donc pour une voix aujourd'hui, eh bien cette résolution a été votée,
03:04les accords franco-algériens à ce stade-là.
03:06Ensuite le gouvernement devra réintervenir,
03:08ça doit passer en projet de loi,
03:09peut-être que la majorité présente qui se crée à constituer autour de ce thème
03:13à l'Assemblée nationale changera d'orientation.
03:16Enfin pour l'instant, aujourd'hui les députés RN,
03:18Marine Le Pen et Jordan Bardella et Jean-Philippe Tanguy
03:22qui crée victoire, à un moment donné de l'histoire,
03:25aujourd'hui en octobre 2025, pour la première fois,
03:29les accords franco-algériens sont remis en cause par la représentation nationale.
03:33On verra à quelle sera aujourd'hui la suite que donnera le gouvernement et la majorité.
03:38En tout cas nous sommes conscients, et c'est un débat qui est très animé,
03:42nous sommes conscients qu'il faut apporter une solution,
03:45une réponse nouvelle, pour l'intérêt d'ailleurs des ressortissants algériens
03:48et pour l'intérêt des accords entre la France et l'Algérie
03:50qui doivent redevenir cordiaux et constructifs le plus possible.
03:57Tu veux, tu veux pas.
04:00Tu veux c'est bien, si tu veux pas tant pis.
04:04Si tu veux pas j'en ferai pas une maladie.
04:08Oui mais voilà, c'est pour moi non.
04:10Alors oui, non pas qu'on prenne le sujet à la légère,
04:13la notion de consentement, on l'a croyé, elle est importante.
04:17Et ça touche évidemment, ça peut aller jusqu'à la notion de viol.
04:22On pensait cette question définitivement réglée entre hommes et femmes
04:25et on apprend qu'une nouvelle loi a été votée hier par le Parlement français.
04:32Et en effet c'est un sujet sérieux.
04:33Le Sénat vient d'adopter le texte inscrivant explicitement la notion de consentement
04:37dans la définition pénale du viol et des agressions sexuelles.
04:40Autrement dit, tout acte sexuel non consenti
04:43est désormais juridiquement considéré comme un viol ou une agression sexuelle.
04:47Qu'est-ce que ça pourrait changer dans les faits réellement ?
04:50Techniquement, ce texte est juste censé clarifier la loi.
04:53D'autres pays sont récemment passés par là,
04:55la Suède, l'Espagne ou encore la Norvège.
04:57Mais dans les faits, comme vous dites,
04:58le texte explique que le consentement ne peut être déduit
05:01du seul silence ou de la seule absence de réaction de la victime.
05:04On parle déjà de victime, mais le texte précise aussi
05:07qu'il n'y a pas de consentement si l'acte à caractère sexuel
05:09est commis avec violence, contrainte, menace ou surprise,
05:13quelle que soit la nature.
05:14Ça veut dire que, par exemple, si vous voulez surprendre votre partenaire,
05:17prenez quand même quelques précautions.
05:18Vous ne vous exagérez pas un petit peu, ma chère Maud ?
05:20Un tout petit peu et loin de moi la volonté, bien sûr, de blesser qui que ce soit.
05:23Évidemment qu'un rapport doit être consenti d'un côté comme de l'autre.
05:27Espérons que le durcissement de cette loi permettra de faire baisser
05:30la courbe des violences sexuelles et des viols.
05:31En 2024, les services de police et des gendarmeries
05:34ont quand même enregistré 122 600 victimes de crimes
05:37et de délits à caractère sexuel.
05:39Donc amusons-nous, oui, séduisons-nous, oui,
05:41faisons connaissance, mais dans les règles.
05:43Sujet épineux s'il en est, manié avec une extrême précaution.
05:48Et dans un peu plus d'un an, les découvertes supérieures à 200 euros
05:51deviendront des crédits à la consommation
05:53avec des conditions d'obtention bien plus strictes.
05:56Une réforme qui pourrait fragiliser les ménages les plus modestes, Péricault.
05:59Eh oui, la Commission européenne s'est penchée sur les découverts.
06:02Alors le découvert, c'est ce qui permet souvent à des revenus modestes
06:05de prolonger, de raccourcir la fin du mois.
06:08Enfin, en tout cas, on emprunte de l'argent à la banque.
06:11Rappelons que c'est lourdement facturé.
06:14Les agios des découverts bancaires sont gigantesques.
06:17Il s'agit de 12, 15, quelquefois 20% selon les banques.
06:20Ce n'est pas un cadeau qui est fait, ce n'est pas une facilité.
06:23En tout cas, c'est une souplesse commerciale accordée par les banques.
06:26Elles y gagnent beaucoup d'argent.
06:27Et là, l'Europe décide que finalement,
06:29ça ne va pas être aussi efficace que ça, aussi prégnant.
06:34Et donc, on va revoir.
06:36Il va falloir négocier.
06:37Quand vous aurez un découvert bancaire,
06:39il faudra le négocier, je ne sais pas encore si c'est au coup par coup,
06:42prévenir la banque en fonction de ses prévisions de salaire de fin de mois.
06:47C'est étonnant parce que c'est ce qui régit justement
06:50la relation commerciale entre les clients et la banque.
06:52C'est cette souplesse, elle est accordée par la banque.
06:54C'est toujours une faveur que fait la banque.
06:56Ce n'est pas un droit qui est acquis par le client
06:58et qui l'impose contre l'avis du banquier.
07:00C'est le banquier qui le conseille.
07:01Vous avez beaucoup de découvertes qui sont refusées.
07:04C'est accordé dans un contexte très précis,
07:07avec une procédure réglementaire.
07:08Il faut fournir sa fraiche d'impôts.
07:10Il faut prouver que l'on a effectivement des difficultés de fin de mois.
07:14Et comme je vous le disais,
07:15c'est lourdement facturé.
07:18Donc là, il y a une intention de l'Union Européenne,
07:23j'allais dire, de se mêler de la gestion des ménages
07:24et de rentrer dans le quotidien.
07:26Je pense que c'est pour tous les Européens.
07:28Ici, c'est pour le quotidien des Français.
07:29Mais en période de crise économique,
07:31en période de récession,
07:32quand on sait que justement, la fameuse formule,
07:34la fin du mois est plus préoccupante
07:36pour certains foyers que la fin du monde,
07:38eh bien, c'est une souplesse de moins.
07:41C'est une source certainement de tracas supplémentaires.
07:44Évidemment, ça dépendra des organismes bancaires.
07:46Je pense que les clients vont tout de suite s'inquiéter
07:48et essayer de voir auprès de l'organisme bancaire
07:51qu'est-ce que ça va donner.
07:52Mais ceux à qui on dira,
07:54eh bien écoutez, non,
07:54désormais la nouvelle réglementation européenne
07:56fait qu'on ne vous accorde pas de découvert.
07:58Eh bien, c'est-à-dire qu'à partir du 18, du 19, du 20, du 22,
08:03eh bien, ça veut dire qu'on vous coupera les comptes,
08:05on vous coupera les vies,
08:05vous ne pourrez pas utiliser votre carte de crédit,
08:07vous ne pourrez pas payer vos factures.
08:09Enfin, c'est totalement hallucinant.
08:11Alors, je suppose qu'il va y avoir,
08:13vu la réaction sociale et politique,
08:17parce que je ne doute pas que la classe politique,
08:19je les trouve un tout petit peu discrètes et silencieuses.
08:21Pour l'instant, vous me direz qu'il y a beaucoup de dossiers
08:23à l'Assemblée nationale.
08:24Mais je suis étonné que la classe politique,
08:26notamment à gauche,
08:27puisqu'il s'agit des revenus les plus modestes,
08:29ne se soit pas insurgée contre cette mesure.
08:32Va-t-elle être adaptée ?
08:33Va-t-elle être réformée ?
08:34Allez, je n'en doute pas.
08:36Ce qui est certain, c'est qu'une fois de plus,
08:39ce ne sont pas les gens qui n'ont pas besoin de découvert
08:40qui vont être...
08:41Alors, eux, ils vont peut-être payer 2% de plus
08:43au-delà d'une certaine centaine de millions d'euros.
08:47Et il faut savoir que 15% des Français sont impactés,
08:50enfin, en tout cas, sont à découvert à la fin de chaque mois.
08:52Alors ça, ça peut vous faire réagir.
08:53Vous en faites peut-être partie.
08:540,826, 300, 300.
08:56Et justement, on accueille Serge,
08:58qui nous appelle D'Aix-en-Provence.
08:59Bonjour, Serge.
09:01Bonjour.
09:01Est-ce que vous êtes à découvert à la fin du mois, Serge ?
09:05On doit dire que je suis depuis 10 ans à découvert presque tous les mois.
09:09Il y a ces deux derniers mois où je ne suis pas à découvert,
09:13mais je suis toujours à découvert,
09:14et c'est ça qui me permet de survivre.
09:16Et cette mesure, donc, j'imagine qu'elle vous inquiète un peu ?
09:20Ben, on ne fait pas de cadeaux.
09:22Les finances, les banques ne font pas de cadeaux.
09:24Donc, ils veulent gagner plus d'argent,
09:26et ça risque de coûter très cher.
09:28C'est une très mauvaise...
09:30Pardon ?
09:30Est-ce que vous connaissez le pourcentage
09:31que l'on vous prend lorsque vous êtes à découvert votre banque ?
09:35Je ne me le regarde même pas,
09:38parce que je ne veux pas me démoraliser, mais...
09:40En tout cas, ce n'est pas gratuit.
09:41Ça, on est d'accord.
09:42Je suis tout à fait d'accord.
09:43Ce n'est pas gratuit.
09:45Vous trouvez cette mesure inadaptée, injuste ?
09:48Vous comprenez qu'on puisse à un moment donné réglementer,
09:51ou vous estimez que c'est tout simplement une mesure anti-pauvre ?
09:55Ce n'est pas nécessaire de réglementer.
09:57Ça permettait de survivre.
09:59Maintenant, qu'est-ce qu'ils vont nous pondre ?
10:01Et je ne pense pas qu'ils fassent de cadeaux.
10:02Les finances n'ont jamais fait de cadeaux.
10:04Je pense qu'ils pensent ne pas gagner assez d'argent.
10:06Ils veulent gagner plus d'argent dessus.
10:07J'allais vous dire que j'ai déjà eu l'expérience d'une interdiction bancaire,
10:13suite à un fait qu'à l'époque,
10:144 000 francs qui n'a pas été mis sur le compte,
10:17il a été versé sur notre compte.
10:18Donc, j'ai toujours été 6 mois avec une interdiction bancaire,
10:22donc des problèmes.
10:23Payer à chaque fois, il faut faire un retrait.
10:26Payer à l'époque, c'était 50 francs, 50 francs, 50 francs.
10:32Donc, c'est histoire de fou.
10:33Donc, si on retombe dans ce système-là...
10:36Le risque, ce serait, Serge, que les banquiers disent
10:39« Bon, on rétablit la facilité de découvertes bancaires,
10:45mais par contre, ça sera taxé beaucoup plus sévèrement
10:47par l'organisme bancaire,
10:49c'est-à-dire qu'on vous prendra encore un peu plus d'argent
10:51quand vous aurez des fins de mois difficiles. »
10:53Bien, bien, bien.
Écris le tout premier commentaire