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  • il y a 2 jours
Avec Benoit Perrin, Directeur de Contribuables Associés

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Transcription
00:00Les inconnus sur Sud Radio, André Bercoff, avec cette parodie sur la France qui taxe à tout va, et ce depuis de nombreuses années, longtemps.
00:07Notre pays a été, il faut le dire, champion d'Europe de la pression fiscale en 2024, André.
00:12Il a été détrôné par le Danemark, mais il faut dire que la taxomanie continue de sévir sur notre territoire, malheureusement André.
00:19Oui, il a été détrôné par le Danemark, il faut le dire, parce que le Danemark, c'est pas s'il va perdre le Groenland,
00:23et du coup, s'il perd le Groenland, ça va être fait, il faut vraiment augmenter les taxes de ces pauvres danois, ça va être embêtant.
00:29C'est une autre histoire. Benoît Perrin, bonjour.
00:32Bonjour André Bercoff.
00:33Vous êtes directeur de Contribuels Associés, on vous reçoit toujours avec plaisir.
00:36Mais écoutez, on a l'impression là, de faire même pas, je dirais, même pas un refrain, même pas un mantra, on ne sait plus ce que c'est.
00:44C'est-à-dire, ça fait pratiquement 40 à 50 ans, vous le savez mieux que moi, vous savez, dernier budget en équilibre, on le rappelle, 1974,
00:51et puis après les prévélements obligatoires, etc., etc., nous sommes à, je ne sais pas, à plus de 50%.
00:5658% de dépenses publiques, effectivement, par rapport à notre PIB.
00:59Rappelez-vous ce que disait Giscard d'Esta, au-delà de 40, nous sommes dans un pays socialiste.
01:03Alors, je ne sais pas si c'est l'URSS ou autre chose, mais au fond, et moi c'est vrai, la question que je voulais faire en ce début d'année,
01:11c'est de se dire, voilà, et on parle encore, vous voyez, de ces nouvelles taxes sur les produits importés, la taxe carbone, etc., etc.
01:18Taxe foncière, taxe immobilière, taxe professionnelle, taxe sur l'héritage, l'eau, bien sûr, etc.
01:24Et au fond, cette religion absolue de l'impôt, cette espèce de dire, écoutez, on ne peut pas faire autrement, il faut y aller,
01:34en même temps qu'on voit des, vous le savez très bien, où va l'argent dans des espèces d'extraordinaires gâchis,
01:42ou en tout cas, où on donne des milliards ici, ou des milliards à quelqu'un, à 10 milliers de kilomètres, à des dizaines de milliards,
01:49au fond, c'est quoi ? C'est une espèce d'idéologie, au fond, est-ce qu'on peut dire ça ?
01:53C'est une croyance, c'est une idéologie en disant, il n'y a pas d'autre solution.
01:57Thatcher disait, mais elle était totalement libérale, there is no alternative, il n'y a pas d'alternative à l'impôt ?
02:03Moi, je pense que c'est à la fois un sujet, comment dire, de dogme et d'opportunisme.
02:08De dogme, parce que vous avez raison, la logique collectiviste qui ne marche nulle part ailleurs,
02:13enfin, nulle part dans le monde, et en France non plus, évidemment,
02:16consiste à dire, on va régler tous nos problèmes en taxant davantage les gens,
02:21et en déployant encore davantage la dépense publique.
02:24Ça, je pense que c'est vraiment du dogmatisme.
02:27Et effectivement, ce fameux dogmatisme, il est malheureusement partagé par bon nombre de responsables politiques,
02:32bon nombre de hauts fonctionnaires, et bon nombre de personnels de l'éducation nationale,
02:37qui, effectivement, préparent, en quelque sorte, les Français à cette solution,
02:41qui, effectivement, est une solution qui ne marche jamais.
02:43Donc ça, c'est la partie de dogmatisme.
02:45Après, vous avez la partie, je crois, opportuniste, qui est peut-être aussi grave que la première,
02:50à savoir que nos responsables politiques se disent, si je veux avoir des voix, il faut que je dépense.
02:53Autrement dit, pour avoir des voix, il faut que je propose un maximum de social,
02:58c'est-à-dire davantage d'argent aux Français, et davantage de gratuité.
03:02De gratuité, pardon. Sachant qu'on sait très bien que davantage de dépenses publiques,
03:08c'est donc, du coup, davantage d'argent qu'on prélève à ceux qui travaillent.
03:11Et la gratuité n'existe pas, puisqu'au final, il y a toujours quelqu'un qui paie.
03:14Il n'y a pas de télés gratuits.
03:15Exactement. Quand on vous dit, on va rendre les transports gratuits pour telle ou telle personne,
03:19non, on va juste dire, avant, c'est Paul qui payait,
03:22maintenant, c'est Pierre qui l'a payé peut-être deux fois plus que ce qu'il payait avant.
03:26Mais, je veux dire, au fond, il y a toujours quelqu'un qui paye.
03:30Donc, vous voyez, si vous rajoutez dogmatisme plus opportunisme,
03:33eh bien, vous avez une espèce de potion maléfique qui fait que la dépense publique continue d'augmenter,
03:38et notamment par le fait que nos responsables politiques pensent qu'ils ne peuvent être élus
03:41qu'à partir du moment où ils donnent davantage de droits aux Français et d'argent.
03:47Mais, Benoît Perrin, sans la chose, ça veut dire que la démocratie représentative, aujourd'hui,
03:52soyons clairs, présente, des effets pervers absolument incontestables.
03:57Alors, je ne veux pas dire qu'on est contre la démocratie, contre les élections, ce n'est pas ça.
04:00Mais, il y a un problème. S'il n'y a pas de garde-fou,
04:03alors, le politique, évidemment, il pense qu'à son élection, je parle du politicien,
04:08pas l'homme d'État selon Churchill, vous savez, c'est autre chose.
04:10Lui, il est pour les nouvelles générations, il pense au futur.
04:13Mais, comment résoudre cette équation impossible ?
04:16Alors, vous mettez le doigt exactement là où il faut,
04:18c'est-à-dire que le, je crois, un des sujets de la vie politique française,
04:21et qui nous emmène, malheureusement, vers les abîmes.
04:24C'est exactement ce que vous venez de dire, et l'INSEE le dit.
04:27Qu'est-ce que dit l'INSEE ?
04:29Quelque chose de très simple.
04:31Aujourd'hui, vous avez à peu près 57% des Français
04:33qui reçoivent davantage de l'État qu'ils ne donnent à l'État.
04:37Donc, à l'inverse, vous avez 43% des Français
04:39qui sont des contributeurs nets.
04:42Donc, autrement dit, vous avez aujourd'hui...
04:44Mais 57% des Français sont des assistés...
04:47Enfin, j'exagère.
04:47En tout cas, perçoivent plus.
04:48C'est effroyable, comme chiffre.
04:50C'est effroyable, mais ça explique exactement ce que vient d'expliquer André.
04:53Ça explique la difficulté démocratique qui est la note aujourd'hui.
04:56Parce qu'aujourd'hui, quand vous avez des responsables politiques,
04:58ils regardent la carte électorale, en tout cas leur marché, en quelque sorte.
05:02Ils se disent quoi ?
05:03Ils se disent, en gros, comme aujourd'hui, il y a plus de gens
05:04qui ont intérêt à ce que le système perdure,
05:07plutôt que de gens qui ont intérêt à ce qu'on réforme les choses,
05:10eh bien, évidemment, ils ont tendance à se dire,
05:13en fait, il faut qu'on continue.
05:14Il faut qu'on continue la fête,
05:15parce que j'ai plus de chances d'être élu
05:17si j'arrive à avoir avec moi une majorité,
05:20et si, de l'autre côté, bien sûr,
05:21je ne crée pas de mécontentement.
05:24Parce que ce qu'il faut bien comprendre,
05:25c'est que la dépense publique,
05:26ce n'est pas de l'argent qui est dans le ciel.
05:28La dépense publique, c'est de l'argent qui va, au bout d'un moment,
05:30dans l'argent d'un Français ou d'une entreprise.
05:33Donc, si vous baissez la dépense publique,
05:35eh bien, vous créez de l'insatisfaction.
05:36Et que détestent nos responsables politiques,
05:38créez de l'insatisfaction.
05:40Donc, il faut effectivement réussir à convaincre une majorité de Français
05:44qu'il faut qu'on arrive à s'enrichir collectivement.
05:46Et pour s'enrichir collectivement,
05:48il faut effectivement qu'on réussisse à baisser la dépense publique.
05:51C'est la seule manière, en fait, de s'enrichir.
05:53Et casser le logiciel selon lequel l'argent vient toujours du public.
05:56Non, il faut absolument qu'on réussisse à recréer de la croissance
05:59pour que l'argent dont on a besoin pour nos services publics
06:02et pour nos prestations sociales,
06:03vienne davantage du privé.
06:04Parce qu'aujourd'hui, malgré le taux d'imposition monstrueux,
06:08vous savez qu'on est obligé,
06:09contre une dépense publique très élevée,
06:11d'emprunter quand même sur les marchés financiers.
06:13Donc, vous voyez, vous dites,
06:14on paie beaucoup d'impôts, vous avez raison.
06:15Et en même temps, ça ne suffit même pas
06:16pour payer nos dépenses publiques.
06:18Et vous savez que 57% de nos investisseurs,
06:21d'abord, on paye 70 milliards.
06:2370 milliards, bientôt 100 milliards
06:24pour rembourser les intérêts de notre dette,
06:27même pas les alliètes.
06:28C'est plus que le budget de la défense.
06:30Voilà.
06:31Et donc, alors, à ce moment-là,
06:32est-ce qu'il y a une question d'éducation ?
06:34Parce que, est-ce que, Benoît Perrin,
06:36on ne peut pas arriver,
06:37personne ne le souhaite,
06:38au moment où on est,
06:40non pas au bout du tunnel,
06:41mais au bout de l'impasse.
06:43C'est-à-dire, on se retrouve dos au mur.
06:44Est-ce qu'on peut, alors, on dit,
06:45oui, mais une nation n'est jamais dos au mur,
06:47une nation ne fait pas faillite, etc.
06:49Il n'empêche.
06:50Et si le FMI arrive,
06:51si, je ne sais pas, d'autres...
06:53Parce que, est-ce qu'on se dit,
06:54voilà, c'est très bien,
06:55on rase gratis, ça va,
06:57jusqu'aux prochaines élections,
06:58mais élections, il va y avoir
07:00les prochaines élections,
07:01les présidentielles législatives,
07:02dans trois mois,
07:02les présidentielles l'année prochaine.
07:04Donc, on va continuer à aller...
07:07Si vous voulez, j'ai l'impression,
07:09je me rappelle,
07:09je ne sais quel chef d'État disait ça,
07:13nous étions au bord du gouffre
07:14et depuis, on a fait un grand pas en avant.
07:16Est-ce que c'est que ça ?
07:17Est-ce que c'est ça qui le guette ?
07:19Pour résumer un petit peu de discussion,
07:20j'aurais tendance à dire
07:21que c'est la victoire du bonbon
07:22contre le brocoli.
07:23C'est-à-dire qu'on a des responsables politiques
07:25qui nous offrent des bonbons
07:26depuis 50 ans.
07:27Et c'est vrai que c'est toujours plus facile
07:28de proposer des bonbons.
07:30Je veux dire, tout le monde aime ça,
07:32c'est sucré, c'est doux.
07:33Et de l'autre côté,
07:34vous avez des gens
07:34qui vous proposent du brocoli,
07:36c'est vrai que c'est moins bon,
07:37mais en même temps,
07:37c'est bon pour la santé
07:38et c'est bon pour la santé à long terme.
07:40Donc, c'est vrai qu'on a des responsables politiques
07:42qui font preuve, je crois,
07:43d'une démagogie crasse,
07:44à savoir proposer toujours
07:46de l'argent public
07:47en disant, on va sortir de l'ornier
07:48grâce à ça.
07:49Alors maintenant, la question,
07:50c'est effectivement
07:50jusqu'à quand ça peut durer ?
07:52Mais en toute franchise,
07:53personne n'est capable
07:54de répondre à cette question.
07:55En revanche, le bon sens,
07:57le bon sens paysan,
07:59nous laisse à penser quand même
08:01que les dettes ne vont pas jusqu'au ciel,
08:03que le fait d'avoir des déficits
08:04de plus en plus importants,
08:06c'est évidemment pas bon
08:07parce que les marchés financiers,
08:08ce qu'ils continuent à faire,
08:10vont augmenter leurs primes de risque,
08:12c'est-à-dire qu'on va emprunter
08:13de plus en plus cher avec le temps.
08:15Maintenant, jusqu'à quand ça peut durer ?
08:17Encore une fois, on ne sait pas.
08:18Ce dont on est certain,
08:19c'est qu'on a un mur en face.
08:20La seule question,
08:21la seule certitude qu'on peut avoir,
08:22c'est qu'on ne sait pas
08:23à quelle distance on est du mur.
08:25C'est-à-dire que je crois
08:26qu'il ne faut pas tout le temps
08:27crier au loup en disant
08:28qu'on est justement au bord du ravin.
08:30En fait, objectivement,
08:31on ne sait pas.
08:32On est quand même un grand pays.
08:33Si la France tombe financièrement
08:35et elle risque d'emporter
08:37toute l'Europe avec elle,
08:38il y a des dispositifs
08:39de la Banque Centrale Européenne
08:40qui permettent de racheter des dettes
08:42sur le marché primaire
08:43comme sur le marché secondaire.
08:44Donc je veux dire,
08:45il y a quand même
08:45quelques garde-fous
08:46avant qu'on tombe.
08:47Néanmoins,
08:48il est évident que plus le temps passe,
08:50plus on met la poussière
08:51sous le tapis,
08:51plus on est en zone de risque.
08:53Et ce risque,
08:54il peut arriver dans 3 mois,
08:56dans 6 mois,
08:56dans 1 an,
08:57dans 2 ans,
08:57on n'en sait rien.
08:58En revanche,
08:58c'est possible.
09:00C'est comme quelqu'un
09:00qui injecte du gras tout le temps.
09:02Je veux dire,
09:02il y a un moment
09:02où vous ne tombez pas malade demain.
09:04En revanche,
09:05vous avez la certitude
09:06de tomber malade un jour.
09:06Selon vous,
09:06la France pourrait être mise
09:08un jour sous tutelle
09:09effectivement du FMI,
09:11mais à quoi ressemblerait
09:13cette France
09:13sous tutelle du FMI justement ?
09:16Alors,
09:16la réponse est oui,
09:17ça peut arriver,
09:18je ne sais pas quand,
09:18mais ça peut arriver,
09:19il ne faut exclure aucune hypothèse
09:21parce que tout est possible.
09:22Vous savez,
09:22les crises financières,
09:23on ne sait jamais exactement
09:23d'où ça vient.
09:24C'est souvent d'ailleurs
09:25pour des raisons politiques,
09:26pas forcément pour des raisons
09:27purement financières.
09:28L'Espagne a connu
09:30une grave crise financière
09:31alors qu'ils étaient
09:31à 70% de dettes.
09:33Nous,
09:34on est à 120%,
09:34on n'a toujours pas de crise.
09:36Le Japon est à quasiment
09:37200% de dettes,
09:39ils n'ont pas de crise.
09:39Vous voyez ce que je veux dire ?
09:40C'est un mélange un peu confus
09:42de politique,
09:43d'économie,
09:44de finance publique
09:45qui fait qu'un jour
09:46les marchés financiers
09:46ne vous font plus confiance
09:47et là vous ne pouvez plus
09:48emprunter sur les marchés financiers.
09:50Et quand vous ne pouvez plus
09:51emprunter sur les marchés financiers
09:52ou alors emprunter
09:53à des taux très élevés,
09:55effectivement vous êtes obligé
09:56d'avoir recours
09:57dans un premier temps
09:57à la Banque Centrale,
09:58dans un second temps
09:59au FMI
10:00et si le FMI arrive,
10:01alors là pour le coup
10:01on n'est plus dans l'histoire
10:02du brocoli.
10:03Là c'est-à-dire qu'on est
10:04dans un traitement,
10:05dans une thérapie de choc.
10:06Là vous avez baisse,
10:07vous avez une augmentation
10:08très forte de la TVA,
10:10donc d'une manière générale
10:11des impôts,
10:11vous avez la baisse des pensions,
10:12vous avez baisse
10:13du nombre de fonctionnaires,
10:14baisse du pouvoir d'achat,
10:15baisse du pouvoir d'achat,
10:16c'est soit on arrive
10:19à réformer la France
10:20aujourd'hui dans la douceur,
10:21soit ce sera demain
10:22dans la douleur.
10:23Il faut vraiment avoir conscience
10:24que vaut mieux aujourd'hui
10:25que demain,
10:25c'est presque une démarche
10:28préventive qu'il faut avoir
10:29aujourd'hui.
10:30Sachant que,
10:31pour faire le lien
10:32avec l'actualité,
10:33aujourd'hui on a des déficits
10:35qui selon le Sénat,
10:36en tout cas le projet du Sénat
10:38serait de 5,4%.
10:39L'objectif du gouvernement
10:41c'est d'être à peu près
10:42à 5% de déficit.
10:43Vous voyez,
10:44on est hors période de crise
10:45et on n'arrive même pas
10:47à trouver les 12 milliards
10:48qu'il faut pour passer
10:49de 5,4% à 5% de déficit.
10:51Donc vous voyez,
10:51il faut vraiment
10:52que nos responsables politiques
10:54fassent preuve de responsabilité
10:55et fassent preuve de courage
10:56parce que sinon,
10:57effectivement,
10:58on va vraiment taper dans le mur.
11:00Le vrai problème,
11:01c'est qu'il n'y a que
11:01des Bélois-Périns
11:02qui disent ça
11:03et quel homme politique
11:04dit ça ?
11:05Le vrai problème,
11:05il est là.
11:06Quel est l'homme politique ?
11:08Ceux qui le disent
11:09ne sont pas ceux
11:09qui sont au pouvoir.
11:10Ce qui est frappant,
11:11vous savez,
11:12c'est que les responsables politiques
11:13dans l'opposition
11:14pour une partie d'entre eux
11:17sont assez courageux
11:19quand ils ne sont plus au pouvoir
11:20ou pas encore au pouvoir.
11:22Le sujet,
11:23c'est dès lors
11:24qu'ils arrivent
11:25quand ils sont au pouvoir.
11:26Donc si vous voulez,
11:27j'ai 45 ans,
11:29ça fait des dizaines d'années
11:30que j'entends
11:31des responsables politiques
11:31tenir des grands discours
11:33lorsqu'ils ne sont pas au pouvoir.
11:34Donc voilà,
11:34maintenant je pense
11:35qu'il faut juger,
11:36il faut élire évidemment
11:37des responsables
11:38qui gèreront bien
11:38de notre argent
11:39parce qu'il n'y a pas
11:39d'argent public,
11:40il faut le rappeler.
11:41L'argent public,
11:42c'est l'argent des Français
11:42qu'on accepte sur nos élus.
11:44Vous savez,
11:44ce n'est pas cher,
11:45c'est l'État qui fait.
11:46Cette phrase immortelle
11:47de François Hollande.
11:48C'est exactement ça.
11:49Comme si l'État,
11:50encore une fois,
11:51était un...
11:52Qui aborde l'argent à l'État,
11:54qui donne de l'argent à l'État.
11:55Exactement.
11:56Donc voilà,
11:57il faut faire pression
11:58sur les élus.
12:00Donc il faut voter
12:00pour les élus
12:01qui nous proposent
12:01une bonne gestion.
12:02Et deuxièmement,
12:02une fois qu'ils sont au pouvoir,
12:03il faut continuer
12:03à maintenir la pression.
12:05Et c'est l'objectif
12:05de Contribuels Associés,
12:06justement,
12:07pour que, justement,
12:08ils fassent en sorte
12:08de tenir leurs promesses
12:09parce qu'on a trop été trahis.
12:12Ce n'est pas vous,
12:12je vais l'apprendre.
12:13Ça, c'est clair.
12:14Merci, Benoît Perrin,
12:14parce que vous êtes bons
12:15de rappeler
12:16un certain nombre de choses,
12:18surtout que des élections arrivent,
12:20ce sont des municipales
12:21en mars prochain,
12:22une élection présidentielle
12:23en 2027.
12:25Vous savez,
12:26il faut leur dire,
12:26ça dépend aussi de vous,
12:27ça dépend des Français.
12:28Exactement.
12:29Il faut rappeler ça
12:30parce qu'on dit toujours
12:31ouais, ouais,
12:32c'est salaud,
12:32c'est machin,
12:33ils sont ézerfelés,
12:34tout ça.
12:34Mais ça dépend de nous.
12:36Quand vous allez vous dire
12:37que voter,
12:37ça ne sert à rien,
12:38voter, ça ne sert à rien,
12:39mais qui passe,
12:41après, vous allez le sentir.
12:42Vous savez,
12:42c'est exactement...
12:43Voici la chose la plus formidable,
12:44c'est un jour des miliciens
12:45dans un pays
12:46qui arrivent
12:47et qui font le tour des gens
12:48de voir s'ils vont éliminer ou pas,
12:50dans un pays
12:50qui devient autocratique,
12:51total,
12:52et ils se disent
12:52mais pourquoi vous venez chez moi
12:53à m'embêter ?
12:54Je ne fais pas de politique.
12:55Justement,
12:56je ne fais pas de politique.
12:57C'est pour ça qu'on te...
12:59Merci encore.
13:00Merci André.
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