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  • il y a 3 mois

Avec Amaury Bucco, journaliste police-justice à Valeurs Actuelles
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##ACTU_DU_JOUR-2025-10-29##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Mot de cote-leur.
00:01Ils ont osé douter de l'identité sexuelle de Brigitte Macron.
00:05Ils l'ont écrit, ils l'ont clamé sur les réseaux sociaux
00:07et ils ont été jugés à la 10e chambre correctionnelle du tribunal de Paris hier,
00:11coupables de cyberharcèlement, accusés de complotisme.
00:14Qui sont ces Français condamnés pour avoir alimenté la théorie dite complotiste,
00:18prétendant que l'épouse du chef de l'État est une femme transgenre ?
00:21Le journaliste Amoribucco a suivi ce procès, il est avec nous aujourd'hui.
00:24Bonjour Amoribucco.
00:25Bonjour Amoribucco.
00:26Bonjour Amoribucco, vous êtes journaliste pour les justices à l'heure actuelle.
00:32Question préalable, est-ce que finalement il était bien
00:35qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron portent cette affaire devant la justice
00:39où ils auraient pu, on leur a dit non, ne descendez pas dans l'arène judiciaire ?
00:44Est-ce que finalement ça a permis d'éclaircir un petit peu cette scabreuse affaire ?
00:49Écoutez, là pour l'instant on n'a pas les condamnations,
00:52on a seulement les réquisitions du parfait,
00:53donc j'allais dire que ça va dépendre du résultat judiciaire.
00:56S'il y a des condamnations, on va dire qu'ils ont atteint leur but.
01:00Là il faut bien comprendre que le procès qui s'est déroulé hier et avant-hier
01:06ne portait pas sur le fond d'affaires,
01:08c'est-à-dire ne porte pas sur est-ce que Brigitte Macron est un transsexuel
01:12ou est-ce que c'est un pédopule ?
01:13La question qui a été posée, c'est la question de l'amour,
01:17c'est-à-dire le cyber-harcèlement.
01:18Je suis désolée d'un micro dans le...
01:21Oui, on va vous rappeler par téléphone.
01:25On vous appelle par téléphone, on vous appelle dans le...
01:27Voilà, restez à l'écoute.
01:28Alors, ce qu'il faut savoir hier, Perico,
01:30c'est que la fille de Brigitte Macron a bien sûr témoigné à la barre
01:33du tribunal correctionnel de Paris.
01:35Elle a dénoncé une dégradation des conditions de santé de sa mère
01:38à cause précisément de ce cyber-harcèlement.
01:41Apparemment, Brigitte Macron est vraiment sensible
01:43et a été assez impactée par ce cyber-harcèlement.
01:47On parle d'une petite dizaine de personnes
01:49qui ont relayé ces intox, on peut les appeler comme ça,
01:53sur l'identité sexuelle de Brigitte Macron.
01:55Oui, justement, l'enjeu c'est de savoir,
01:57c'est la question que je posais à Améry Bucco,
01:59qui commençait à nous répondre.
02:00Voilà, est-ce qu'il fallait ou pas aller sur le terrain de la justice,
02:05Améry Bucco, au niveau d'informations,
02:08pour le grand public,
02:09ça permet quand même d'éclaircir les choses,
02:12de préciser les points les plus litigieux,
02:15les points les plus scandaleux,
02:16parce que, vous savez, ça s'est installé comme une rumeur,
02:19comme une calomnie,
02:21et puis, bon, vous avez vu l'ampleur sur les réseaux sociaux,
02:23des gens qui continuent à y croire,
02:24et à dire que c'est pas vrai.
02:25Est-ce que le fait de passer par un tribunal,
02:27quel que soit le résultat,
02:28mais on sait bien que le résultat sera quand même quelque chose d'assez clair,
02:31est-ce que quand même ça a permis à l'opinion publique
02:33de se faire une idée plus précise
02:35de l'ignominie du procédé ?
02:38Je vais vous dire, non,
02:40comme c'est pas un procès en déchimation,
02:42c'est un procès en cyber-harcèlement,
02:45en revanche, évidemment que s'il y a des condamnations,
02:47les personnes qui tombent derrière leur écran
02:49et qui tweetent,
02:50parce qu'en fait, il y avait deux catégories
02:52de personnes qui étaient jugées,
02:53parmi ces dix personnes qui passaient devant la justice.
02:56Le parquet a un peu pris des...
02:57Il y a des personnes qui ont été choisies au hasard,
02:59j'allais dire, pas de chance de c'est tombé pour eux,
03:01alors qu'ils ont des tout petits comptes,
03:02qui n'ont fait que quelques tweets
03:03en rentrant chez eux le soir,
03:05un peu comme un exutoire,
03:06et à l'inverse, il y a des très gros comptes influents,
03:10comme le détenteur du compte Zoé Sagan,
03:13qui eux sont des véritables influenceurs
03:15sur les réseaux sociaux
03:16et qui ont, j'allais dire,
03:18nourri vraiment énormément cette rumeur
03:21et qui ont, eux évidemment,
03:22une responsabilité beaucoup plus grande.
03:24D'ailleurs, les réquisitions à leur rencontre
03:25sont beaucoup plus importantes.
03:28Donc, votre question qui est de savoir
03:30est-ce que ça va marcher ?
03:31Je pense que quand même maintenant,
03:32les personnes qui vont vouloir dire
03:34que Brigitte Macron est un homme, etc.,
03:37vous pouvez réfléchir à deux fois
03:39sur les réseaux sociaux,
03:40mais je pense que la rumeur,
03:43et c'est le principe des réseaux sociaux,
03:45je pense qu'on ne l'arrêtera pas,
03:46je pense que c'est impossible.
03:48Je comprends que le couple Macron
03:51ait envie de stopper ça,
03:52parce que ce qu'a expliqué Tiffénaud hier à l'audience,
03:54puisque Brigitte Macron ne s'est pas déplacée,
03:56mais c'est sa fille qui a parlé en son nom,
03:58c'est que ça a des répercussions mondiales.
04:00C'est que dans tous ses déplacements,
04:02dans toutes les tenues qu'elle adopte,
04:04les poses qu'elle prend,
04:05Brigitte Macron sait qu'elle est épiée
04:08dans les moindres recoins de son existence,
04:11et même ses petits-enfants qui sont au collège
04:13entendent des bruits dans la cour de récréation
04:15où on leur explique que leur grand-mère,
04:17finalement, n'est peut-être pas une femme.
04:19Donc, ça a d'énormes répercussions pour eux,
04:21je pense que même ça a des répercussions
04:22pour l'image de la France,
04:23puisqu'on a l'impression que, du coup,
04:25on peut avoir l'impression qu'on a un couple décadent
04:27à la tête de l'État,
04:29un homme avec un autre homme qui serait pédophile.
04:30Enfin, vous voyez ce que ça renvoie
04:32comme image de la France.
04:33Donc, je pense, je comprends, moi,
04:35en tous les cas, cette démarche.
04:36Je pense que s'il y a des condamnations,
04:38ça va freiner la rumeur,
04:40mais ça ne l'arrêtera pas.
04:41Je pense que même si Brigitte Macron
04:43donnait des preuves irréfutables
04:45de sa qualité de femme,
04:47je pense que même ça,
04:49les gens qui veulent croire en cette théorie,
04:51c'est pour moi un peu comme une religion,
04:53continueront à y croire
04:54et diront que les preuves qu'on leur apporte sont fausses.
04:56On peut considérer que c'est un des scandales
04:58les plus abjects de la cinquième République.
05:00Le précédent, vous n'étiez pas né à Burebucco,
05:02vous étiez très jeune,
05:03c'est l'affaire Markovic,
05:04à savoir qu'on soupçonnait Claude Pompidou,
05:06épouse du président de la République,
05:08Georges Pompidou,
05:08de faire des partis files
05:09avec des photomontages qui ont circulé.
05:11Et à l'époque, il n'y avait pas les réseaux sociaux,
05:13il n'y avait pas Internet.
05:14Ça a fait le tour, vraiment,
05:16de France et d'Europe.
05:17Ça a influé, quelque part,
05:19sur la campagne présidentielle de 1969
05:21parce que Georges Pompidou s'était senti lâché
05:23par, j'allais dire, la mouvance gaulliste.
05:26Il s'était trouvé seul
05:27et c'était une véritable calomnie.
05:29Et aujourd'hui, on retrouve sur une autre échelle,
05:31ce n'est pas une histoire de partis files,
05:33mais une histoire de transgenres,
05:34sauf que c'est avec l'ampleur,
05:35j'allais dire, technologique
05:36des moyens médiatiques actuels
05:38et de cette, j'allais dire,
05:40cette espèce de complotisme ambiant
05:42dans les consciences.
05:43On se dit, mais s'il n'y a pas de fumée sans feu,
05:46il y a forcément quelque chose,
05:47c'est totalement ignoble.
05:48Comment arrêter, définitivement,
05:51ce genre de rumeurs
05:51ou pour vous, c'est terminé, c'est irréversible ?
05:54Il y aura toujours quelque chose qui traînera.
05:55Je crois que c'est irréversible,
05:57mais ce qu'il faut comprendre,
05:58c'est la ratine.
05:59C'est que, à mon sens,
06:00ça intervient après la vague gilet jaune.
06:03Il y a une détestation énorme
06:05d'Emmanuel Macron,
06:05du couple qui forme avec Brigitte Macron
06:08et qui l'a mis en avant,
06:09qui a été mis en avant
06:11dans la presse people,
06:11un peu comme un argument.
06:14Enfin voilà,
06:14l'idée, c'était de montrer
06:15que Emmanuel Macron était un type bien équilibré,
06:18qu'il y avait une vie de famille épanouie, etc.
06:19Et donc ça, ça s'est retourné
06:21contre Emmanuel Macron.
06:22Et je pense que c'est une détestation
06:25à la fois d'Emmanuel Macron
06:26sur le plan politique,
06:27mais qui s'est transformée
06:28en attaque personnelle.
06:30Et puis, une défiance généralisée
06:33des élites.
06:35Et quand je dis élite,
06:36c'est au sens extrêmement large du terme.
06:38Ça vaut pour tous les journalistes,
06:41quel que soit le bord.
06:41Et c'est l'idée de se dire
06:42les journalistes ne font pas la vérité.
06:44Au fond, ils font partie du système.
06:46Ils protègent Brigitte Macron.
06:47Ils protègent le couple Macron.
06:49Il y avait des gens,
06:50de nombreuses personnes
06:51qui étaient présentes à l'audience
06:52et qui, d'ailleurs, applaudissaient, etc.
06:54Et qu'on sentait un peu habité
06:55par ces idées-là.
06:57Vous voyez, c'est vraiment
06:59une détestation de fond.
06:59Et je pense même que,
07:01pour faire un parallèle historique,
07:03peut-être un peu osé,
07:04mais à l'époque,
07:05Marie-Antoinette,
07:06quand elle s'était retrouvée
07:07dans les geôles,
07:07puis décapitée,
07:09on l'avait accusée d'inceste
07:10envers son fils,
07:11qu'elle avait évidemment
07:12très mal pris pour une mère.
07:13Et je lui dirais
07:14qu'il y a un peu dans ça
07:16l'idée de se dire
07:16que, voilà,
07:17les élites sont totalement
07:18décadentes,
07:19sont devenues folles.
07:21Et donc,
07:22il y a un peu
07:23un esprit révolutionnaire
07:24de se dire,
07:24mais finalement,
07:25on a des élites
07:25qu'il faut absolument dégager
07:27parce que ce sont
07:28des dégénérés.
07:29qu'il faut, voilà,
07:31tout prix les chasser du pauvre.
07:33La reine Marie-Antoinette
07:34en plein procès,
07:36devant l'abjection
07:37de cette accusation,
07:38on l'accusait effectivement
07:39d'avoir eu des comportements
07:41sexuels avec son fils,
07:42le dauphin,
07:44celui qui aurait dû être
07:44Louis XVII,
07:46elle en appelle,
07:47elle se tourne vers le public,
07:49elle se tourne vers les femmes,
07:50les révolutionnaires
07:51qui étaient là,
07:52qui étaient venus
07:52pour la condamner.
07:54J'en appelle à toutes les mères.
07:55Et ça avait eu de l'effet.
07:56L'opinion s'était retournée
07:57en disant non,
07:58ça on ne peut pas accuser
07:59cette femme
07:59d'avoir eu ce comportement
08:00avec son fils.
08:01Comme quoi,
08:01il faut toujours faire appel
08:02quelquefois à l'opinion publique.
08:03Mais là,
08:04ce que vous dites à Maurice Buco,
08:05c'est que la détestation
08:07suscitée par le comportement
08:09ou l'attitude
08:10du président de la République
08:11quelquefois dans certaines situations,
08:12on ne va pas rentrer
08:13dans un débat politique,
08:14n'empêche que
08:14vous laissez la possibilité
08:16à ce qu'il y ait eu
08:17une collusion
08:18entre cette impopularité
08:20et le fait qu'on nourrisse
08:22un petit peu
08:22ce scandale
08:24absolument ignoble.
08:25Donc là,
08:26la politique a déteint
08:27un petit peu
08:28sur le fait divers.
08:30Totalement.
08:30En fait,
08:31moi je pense qu'il n'y a
08:32qu'un petit noyau
08:33de personnes
08:33ultra-militantes
08:35sur cette question
08:36de la transsexualité
08:37de Brigitte Macron.
08:38C'est un petit noyau.
08:39Je pense que ce n'est
08:39absolument pas le reflet
08:40de la société en général,
08:41mais qui est extrêmement actif
08:42sur les réseaux sociaux,
08:43puisque tout
08:44parle des réseaux sociaux
08:45et de cette
08:46frange militante-là.
08:48Mais en revanche,
08:49ça a contaminé
08:50évidemment tout le reste
08:51de la population,
08:51puisqu'aujourd'hui,
08:53c'est devenu presque
08:55une blague potache
08:55de parler du sexe
08:56de Brigitte Macron.
08:57Je veux dire,
08:58dans tous les milieux,
08:59ça fait rire.
09:00Même si on n'y croit pas,
09:01ça fait rire.
09:01Il est vrai que même,
09:02vous avez raison,
09:03Hermé, Amaury,
09:04là on n'y croit pas,
09:05on fait quand même
09:05des plaisanteries grivoises,
09:07bon,
09:07comme on peut faire
09:08sur tout type de malheurs
09:10qui arrivent à un gouvernement.
09:11Et c'est vrai que c'est installé
09:12dans les discours humoristiques
09:14les plus courants.
09:15Exactement.
09:16Donc, après,
09:17la question,
09:18c'est de savoir
09:19si on peut dire
09:19n'importe quoi
09:20sur la femme
09:22du président de la République.
09:23qui est très difficile,
09:25il faut bien comprendre
09:25que, là on peut se demander
09:27mais pourquoi c'est un procès
09:28en cyber-harcèlement
09:29et pas en diffamation,
09:30c'est-à-dire le fond de l'affaire.
09:32Mais si vous voulez,
09:33en France,
09:34la diffamation,
09:34c'est le droit de la presse
09:35et on ne va pas juger
09:38le fond de l'affaire
09:38pour savoir
09:39si vraiment
09:40Brigitte Macron
09:41est un homme ou pas.
09:43En fait,
09:43ce que je juge
09:44quand il y a un procès
09:44en diffamation,
09:45ce qu'on juge,
09:46c'est de savoir
09:46si les personnes
09:47qui prétendent ça
09:47le disent de bonne foi.
09:49On ne juge pas
09:50la véracité
09:51d'une information.
09:51Les tribunaux ne sont pas là
09:53pour dire quelle est
09:54la vérité ou pas.
09:55Elles sont là seulement
09:56pour dire
09:56est-ce que les personnes
09:57qui le disent
09:57sont de bonne foi.
09:58Et donc d'ailleurs,
09:59une des personnes
10:00qui a été jugée hier
10:01au tribunal,
10:02qui s'appelle Natacha Rey,
10:03qui est un des relais
10:05très influents
10:06de cette théorie,
10:08est en bisbille
10:09avec Brigitte Macron
10:10pour un procès
10:11en diffamation.
10:12Elle a perdu
10:13en première instance,
10:14mais la Cour d'appel
10:15l'a finalement blanchie
10:17en deuxième instance
10:18la Cour d'appel,
10:19ce qui ne veut pas dire
10:20que ce qu'elle dit
10:20est vrai.
10:21Ce qui veut dire
10:22c'est que ce que disent
10:22les tribunaux
10:23c'est qu'elle peut
10:24prétendre ça
10:25de bonne foi
10:26et donc que ça ne peut
10:27pas forcément donner lieu
10:28à une condamnation judiciaire.
10:29C'est pour ça que c'est
10:30très difficile d'arrêter
10:31ce genre de rumeurs
10:31parce qu'il y a la liberté
10:33d'expression en France.
10:34On a le droit de dire
10:35plein de choses en France
10:35si on les dit de bonne foi
10:36et donc pour moi
10:38il n'y a pas de moyen,
10:39enfin il n'y a pas aucun moyen
10:40à part de tout d'un coup
10:42arrêter les réseaux sociaux
10:43ce qui paraît impossible
10:44d'arrêter ce genre de rumeurs
10:46qui à mon avis
10:47vont se répliquer
10:48dans plein d'autres formats
10:49à l'avenir.
10:50Est-ce que le mouvement
10:51féministe
10:52et la prise de conscience
10:53du droit des femmes
10:54qui aujourd'hui est au cœur
10:55de notre débat politique
10:56et social
10:57est-ce qu'il y a eu quand même
10:58une prise de position
10:59en général du féminisme français
11:01pour prendre la défense
11:02de Brigitte Macron
11:03ou est-ce qu'on l'a laissé
11:04se débrouiller seule
11:04sous prétexte
11:05qu'elle est la femme
11:06du président de la République ?
11:08Pour moi il n'y a pas tellement
11:09le féminisme
11:11c'est la question
11:11de la transphobie
11:12qui pour moi
11:14n'est pas vraiment
11:14le même sujet
11:15mais c'est de dire
11:15au fond
11:16ces accusations
11:17ce sont des accusations
11:19transphobes
11:20qui aujourd'hui
11:20j'allais dire
11:21le nouveau thème
11:22un peu
11:22qui arrive dans le débat public
11:23puisque maintenant
11:24de plus en plus
11:25il y a de revendications
11:26de dire
11:27je peux être un homme
11:27je peux être une femme
11:28il faut changer le sexe
11:29sur les termes d'entités
11:30donc c'est plus sur ce terrain-là
11:31que ça se joue
11:33et effectivement
11:35on voit
11:36alors je ne suis pas là
11:37pour dire que les personnes
11:38qui s'attendent
11:38que Brigitte Macron
11:39est un homme
11:40sont transphobes ou pas
11:41mais en revanche
11:43on sent effectivement
11:43que le fait de dire
11:44qu'elle a changé de texte
11:45et qu'elle a rencontré
11:46Emmanuel Macron
11:47quand il était mineur
11:48c'est une manière de dire
11:49que nos élites sont dégénérées
11:51qu'on est dirigé
11:52par un couple de dégénérés
11:53et que ce n'est pas possible
11:54pour une puissance
11:55comme la France
11:55d'ailleurs ça a été dit
11:56hier au tribunal
11:57il est vrai que
11:57la façon dont ils ont géré
12:00l'affaire Benalla
12:01n'a pas été peut-être
12:02la plus pertinente
12:03et la plus adroite
12:04et que voilà
12:04ça a pu ensuite
12:05constituer un dégât
12:07collatéral
12:08pour qu'il y ait
12:09cette confusion
12:09en tout cas
12:10il faut être bien clair
12:12là-dessus
12:12c'est une saloperie
12:13il faut la dénoncer
12:15et il faut prendre
12:16la défense de Brigitte Macron
12:17que l'on apprécie
12:18ou pas la politique
12:19de son mari
12:19je pense que
12:21en termes de droit d'homme
12:22c'est un scandale absolu
12:22merci à Maury
12:24beaucoup pour votre témoignage
12:25et nous savons
12:25que vous suivez
12:26cette affaire de près
12:27on aura certainement
12:28l'occasion
12:28de vous rappeler
12:29pour avoir la suite
12:30de cette affaire
12:32et vous restez avec nous
12:33parce que nous recevons
12:34Eric Nolo
12:35Eric Nolo
12:36est devenu une institution
12:37et il a fait
12:39un réquisitoire
12:42en bonne et due forme
12:43je disais tout à l'heure
12:44qu'il avait taillé
12:45un costard
12:45à Jean-Luc Mélenchon
12:46on va discuter avec lui
12:48des dessous
12:49de la personnalité
12:50et quelque part
12:51de la situation
12:52dans laquelle
12:53la gauche se trouve aujourd'hui
12:54à cause de la personnalité
12:55de Jean-Luc Mélenchon
12:56à cause de la personnalité
12:57de Jean-Luc Mélenchon
12:57de Jean-Luc Mélenchon
12:58de Jean-Luc Mélenchon
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