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Crise politique : «Bruno Retailleau est opposé à une union des droites», assure Alexandre Chauveau
Europe 1
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il y a 3 mois
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News
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00:00
Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:02
Merci de nous rejoindre sur Europe 1.
00:03
Oui, Christine Kelly et vous, émission spéciale à 11h17 sur Europe 1.
00:07
Dans l'attente d'un Premier ministre, le débat se poursuit avec vos chroniqueurs,
00:11
Gabriel Cluzel, Eric Tegner, Alexandre Cheveau aussi du service politique d'Europe 1.
00:15
Notre invité Laure Lavalette, députée Rassemblement National du Var.
00:18
Et vos auditeurs 01 80 20 30 9 21 pour réagir comme Luc Éric.
00:22
Chère Christine qui est avec nous en ligne.
00:24
Oui, alors que Laure Lavalette, députée Rennes et en ligne aussi avec nous,
00:27
on prend Luc Éric qui nous appelle de Paris.
00:30
Bonjour Luc Éric, vous dites que les politiques sont déconnectées.
00:34
Vous êtes en ligne là avec Laure Lavalette.
00:37
Qu'est-ce que vous avez envie de lui dire ce matin ?
00:39
Alors, avant de lui poser des questions, je vais juste te poser un peu le contexte.
00:43
Donc moi j'ai 75 ans, je suis chef d'entreprise depuis 2004
00:45
et j'ai l'avantage de faire 80% de mon activité à l'export
00:49
avec notamment une entreprise basée à Miami, en Floride.
00:53
D'accord.
00:53
Donc je vois bien ce qui se passe sur le marché américain
00:55
et ce qui se passe sur le marché européen.
00:57
plus particulièrement en France.
00:59
Donc au niveau des questions que j'ai posées, une fois que j'ai dit ça,
01:01
à Mme Lavalette, c'est
01:02
comment est-ce qu'elle va pouvoir concilier
01:05
le discours de Jordan Bardella, président du RN
01:08
qui se veut plutôt libéral, avec celui de Mme Le Pen
01:12
qui brigue le poste de président de la République
01:14
alors qu'elle a un discours très social ?
01:17
Comment va-t-il réagir et comment vont-ils réagir
01:19
à la réforme des retraites ?
01:21
Puisqu'en fait, ils sont sur la même ligne de conduite
01:22
entre LFI et le Rassemblement national sur la réforme des retraites.
01:27
Et troisième chose, au niveau des économies de l'État,
01:30
effectivement, ils vont attaquer beaucoup sur la M.E., sur l'immigration,
01:34
sur un certain nombre de choses.
01:35
Mais dans le fond, comment est-ce qu'on va réduire la dépense de l'État ?
01:38
Parce qu'une fois qu'on aura supprimé les différentes associations,
01:42
les différentes aides pour les étrangers, etc.,
01:44
comment est-ce que l'on attaque le véritable mammouth
01:48
qui est devenu la fonction publique ?
01:50
Il y a aujourd'hui des redondances au niveau des départements,
01:52
des régions, des mairies, des agglomérations.
01:55
Il y a énormément de choses qui sont doublées, voire triplées.
01:58
Comment est-ce que le RN va pouvoir remettre de l'ordre dans la France
02:02
pour que la France soit sur une directrice
02:05
qui permette aux entreprises de se développer
02:07
et de n'être plus taxées comme elles le sont aujourd'hui,
02:09
d'avoir des Français qui ont des services publics qui fonctionnent
02:12
pour que les impôts soient justifiés à la juste valeur du service rendu ?
02:16
On a entendu vos questions à Luc-Éric en direct sur Europe 1.
02:19
Laure Lavalette, députée RN du Var, vous répond.
02:22
Alors Luc-Éric, merci.
02:23
Le problème, c'est que là, il va me falloir deux heures devant moi
02:25
parce que des idées, on en a plein.
02:27
Donc je vais commencer par la première.
02:29
Il n'y a pas de différence entre Marine Le Pen et Jordan Bardella.
02:33
Nous voulons, nous, députés du Rassemblement National,
02:35
baisser les impôts de production.
02:37
C'est évident.
02:38
Et la première des mesures que nous ferons, voyez-vous,
02:40
c'est de supprimer déjà la CFE,
02:42
pour essayer donc la contribution foncière des entreprises,
02:45
pour rendre les entreprises les plus compétitives possibles
02:48
parce qu'on est bien d'accord qu'il faut leur permettre de produire,
02:52
il faut leur permettre d'être compétitives.
02:54
Et ça, je pense que je vous enverrai, Luc-Éric,
02:56
notre programme économique,
02:58
mais vous verrez que Jordan Bardella est très à l'écoute
03:00
de savoir quelles sont les normes qui vous empêchent
03:02
d'être compétitifs,
03:04
quelles sont les normes qui vous protègent,
03:06
et quelles sont les normes qui sont mal écrites, par exemple.
03:08
Mais je peux vous assurer qu'il n'y a pas de différence
03:12
ni entre Marine Le Pen, ni entre Jordan Bardella.
03:13
C'est véritablement ça quelque chose,
03:15
j'allais dire, qui est entretenu par les médias.
03:18
Simplement pour revenir sur les retraites.
03:21
On n'a pas du tout le même programme qu'il y a les filles.
03:23
Je suis très vexée, parce que comme je ne suis pas de parole du groupe,
03:25
c'est que j'ai du mal d'exprimer,
03:27
si vous n'aviez pas compris.
03:28
Mais nous, nous voulons la retraite.
03:31
Ah, ça a coupé.
03:33
Laure Lavalette a dû éteindre son téléphone par inadvertance.
03:37
On l'aura dans un instant.
03:38
Luc-Éric posait les questions sur les retraites
03:40
pour demander à Laure Lavalette
03:42
pourquoi est-ce qu'elle est proche de LFI.
03:44
Et puis, il parlait,
03:46
il mettait les deux pieds dans le plat sur les économies de l'État.
03:48
Alors, on aura Laure Lavalette dans un instant.
03:50
Luc-Éric, je vous garde aussi en ligne.
03:51
Dès qu'on a Laure Lavalette...
03:52
Mais oui, excusez-moi, je ne sais pas ce qui s'est passé.
03:55
Je ne sais pas, ça doit être...
03:57
C'est parce qu'on est passé par là ou Emmanuel Macron ?
03:59
Oui, LFI complote,
04:00
parce que j'étais en train de dire du mal de leur système de retraite.
04:03
Nous nous pensons que, voilà,
04:04
quand vous avez commencé à travailler entre 17 et 20 ans,
04:06
c'est souvent des métiers très pénibles,
04:08
et vous pouvez partir à la retraite avec 40 annuités
04:10
à partir de l'âge de 60 ans.
04:12
Après, c'est progressif,
04:14
et votre âge de départ à la retraite
04:16
dépendra de l'âge de rentrée sur le marché du travail.
04:19
C'est aussi une façon de rentrer les jeunes
04:22
plus rapidement sur le marché du travail,
04:24
mais vous avez raison,
04:25
ceci a un coût,
04:26
mais parce que nous, nous n'avons pas baissé les bras
04:28
et nous pensons qu'on va relancer la natalité.
04:30
Je vais vous dire comment.
04:31
Déjà, en faisant du deuxième enfant
04:33
une part fiscale pleine,
04:35
c'est une façon de faire baisser
04:36
les impôts des familles,
04:39
et de relancer la natalité.
04:41
pour que ça puisse fonctionner.
04:42
Mais bon.
04:43
Mais vous savez,
04:45
on ne vit pas là aussi pour les médecins,
04:47
quand j'ai envie de former plus de médecins,
04:48
mais ça fait déjà 5-6 ans qu'on aurait dû en former.
04:52
Lors, la valette, je ne sais pas si on va vous entendre,
04:54
mais la dernière question de Luc Éric
04:56
portait sur ces dépenses de l'État.
04:58
On n'en peut plus.
04:59
Est-ce que vous, Rassemblement National,
05:01
vous êtes prêts à faire,
05:03
à réduire drastiquement les dépenses de l'État
05:05
si vous êtes au pouvoir ?
05:07
Mais bien, il faudra le faire.
05:09
Il faut absolument que l'État
05:11
procure une épanouie,
05:12
que les Français payent les mauvais choix.
05:15
Bon.
05:16
Mais par contre...
05:18
Malheureusement, on ne vous entend pas,
05:20
Laure Lavalette.
05:21
À la limite, peut-être qu'on l'essaiera
05:22
de vous appeler en cas LFI,
05:24
comme vous le disiez tout à l'heure,
05:26
en rigolant,
05:27
vous a peut-être un peu torpillé la ligne.
05:30
Je me retourne.
05:31
Jean-Luc Éric, vous avez aimé les réponses ?
05:33
Vous êtes d'accord avec les réponses
05:34
de Laure Lavalette ?
05:35
Non, pas complètement.
05:36
D'autant plus qu'elles sont incomplètes
05:37
et qu'elles sont complètement inaudibles.
05:39
Voilà, mais juste une petite chose,
05:42
et je le fais directement à l'antenne.
05:44
J'ai rencontré Jordan Bardella,
05:45
j'ai rencontré Marine Le Pen,
05:46
j'ai même conseillé...
05:47
Enfin, j'ai rencontré le conseiller
05:48
de la communication des affaires économiques
05:50
qui s'appelle Guillaume Forquet-de-Dorme.
05:52
Donc, on devait être contacté,
05:53
puisqu'en fait, je représente également
05:54
des syndicats professionnels patronaux.
05:57
C'est franchement,
05:58
il y a quand même un grand flou
05:59
sur le programme économique du RL.
06:02
Il y a besoin de clarifier
06:04
un certain nombre de choses.
06:06
Écoutez, d'ailleurs, Marine Le Pen,
06:09
elle ne se situe pas à droite,
06:10
elle le dit ouvertement.
06:11
Elle dit qu'elle est beaucoup plus sociale
06:12
et qu'elle n'est pas de droite,
06:13
nécessairement.
06:14
Et quand je dis qu'il y a ambiguïté
06:16
entre le discours de Jordan Bardella,
06:18
qui se voit un peu plus libéral
06:19
que Marine Le Pen,
06:20
c'est un fait.
06:21
Quand on les rencontre indépendamment
06:23
l'un de l'autre,
06:24
on n'a pas forcément
06:25
les mêmes propos,
06:26
les mêmes discours.
06:27
Merci.
06:28
Merci beaucoup, Luc-Éric,
06:29
pour votre appel
06:30
et ces deux pieds
06:31
que vous mettez dans le plat.
06:33
Merci de nous avoir appelés
06:33
au Standard Europe 1.
06:34
Alors, Lavalette,
06:35
vous êtes revenue ?
06:35
Est-ce que vous pouvez réagir ?
06:36
Oui, oui, je ne comprends pas.
06:37
Alors, voilà.
06:38
Alors, dernier point,
06:39
peut-être, effectivement,
06:40
pour répondre à Luc-Éric,
06:41
qui nous a appelé de Paris,
06:42
65 ans,
06:43
qui est vraiment très déterminé
06:45
à voir son pays changer.
06:46
Il demandait sur les dépenses
06:47
drastiques de l'État.
06:49
Est-ce que, effectivement,
06:50
si le RN arrive au pouvoir,
06:52
vous proposez cette dépense de l'État ?
06:54
C'est une réduction part
06:56
dans les dépenses de l'État.
06:57
Mais, bien sûr,
06:58
et ce sont des choix
06:59
très forts qu'il faut faire.
07:00
C'est pour ça que ça ne va pas.
07:01
Les petites mesurettes
07:02
qu'on nous propose là
07:03
ne vont évidemment
07:04
pas être suffisantes.
07:06
Mais, je vais vous dire,
07:07
la grande différence,
07:08
Christine Kelly,
07:08
c'est la volonté politique
07:09
de le faire.
07:10
Et ça, moi,
07:11
je suis persuadée
07:11
que ma famille politique
07:12
a la volonté politique,
07:14
évidemment,
07:14
de réduire les dépenses de l'État,
07:16
que ce soit, je ne sais pas moi,
07:17
les subventions aux énergies
07:18
intermittentes,
07:19
arrêter l'aide au développement
07:21
où c'est absolument délirant,
07:22
encore une fois,
07:23
sur l'immigration.
07:24
Mais, je vais vous dire,
07:24
même sur les retraités,
07:25
quand vous voyez
07:26
que le dernier budget
07:27
qui nous a été présenté
07:29
prévoyait de renier
07:30
8 milliards
07:31
sur les retraités,
07:33
4 milliards
07:34
de non-indexation
07:36
de leur retraite
07:37
sur l'inflation
07:38
et 4 milliards
07:38
en supprimant
07:39
la niche de 10%,
07:41
moi, je peux vous dire
07:41
qu'on va plutôt
07:42
s'attaquer à l'immigration
07:43
clandestine
07:44
avant de s'attaquer
07:45
aux retraités.
07:46
Ça, on aura la volonté
07:47
politique de le faire.
07:48
Pour ça, il nous faut
07:49
une grande majorité,
07:50
Christine Kelly.
07:50
Merci beaucoup,
07:52
Laure Lavalette,
07:53
de nous avoir appelé
07:54
par intermittence,
07:55
député RN du Var.
07:57
Je me tourne vers
07:57
Alexandre Chauveau
07:58
qui est dans le studio
08:00
d'Europe 1,
08:01
service politique
08:01
d'Europe 1.
08:03
On a entendu,
08:04
Laure Lavalette,
08:04
du RN
08:05
avec ses propositions.
08:07
Qu'est-ce que vous pensez
08:08
de cette petite ouverture
08:11
vers la droite,
08:12
vers l'union des droites,
08:14
pour être plus précise,
08:15
qu'a lancée
08:16
Jordan Bardella ?
08:17
Est-ce qu'à l'heure
08:17
qu'il est aujourd'hui,
08:19
cette ouverture,
08:21
après le deuxième tour,
08:22
un éventuel deuxième tour
08:23
des législatives,
08:24
pourrait permettre,
08:26
pourrait sauver la France
08:29
et pourrait sauver,
08:29
permettre effectivement
08:30
au RN d'avoir une majorité
08:33
à l'Assemblée nationale ?
08:34
C'est difficile à dire
08:35
parce qu'on voit
08:36
que les réactions
08:37
sont différentes
08:37
au sein des deux parties
08:39
du RN et des Républicains.
08:41
Le président des Républicains,
08:43
Bruno Rotaillot,
08:44
lui, est plutôt opposé
08:45
à cette union des droites,
08:46
mais plusieurs personnalités
08:47
issues des LR
08:48
ont également ouvert la porte.
08:50
C'est Roger Carucci
08:51
sur CNews et Europe 1
08:52
qui a dit qu'entre
08:53
une personnalité de gauche
08:54
et quelqu'un du RN,
08:55
il n'hésiterait pas
08:55
une seconde à voter
08:56
pour quelqu'un du RN.
08:57
Sophie Prima,
08:58
porte-parole démissionnaire
09:00
du gouvernement,
09:01
a dit qu'il y avait
09:02
des points en commun
09:03
avec le Rassemblement national
09:05
et que si elle était forcée
09:07
de gouverner avec eux,
09:08
entre guillemets,
09:09
il pouvait y avoir
09:11
des points d'accord.
09:12
Et puis,
09:13
au Rassemblement national,
09:14
il y a divers voies.
09:16
En fait,
09:16
il y a des députés
09:17
qui sont élus
09:17
sur des circonscriptions
09:18
très populaires,
09:20
souvent avec un électorat
09:21
qui vient de la gauche.
09:22
Et dans ce cas-là,
09:23
ils sont assez réticents
09:24
à s'unir avec les Républicains
09:25
et d'autres
09:26
qui sont sur une ligne
09:27
plus libérale,
09:28
comme Jordan Bardella,
09:28
par exemple,
09:29
qui, eux,
09:29
tendent la main à la droite.
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