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  • il y a 11 mois
Ce mardi 7 octobre, Aymeric Diday, directeur de la gestion chez Pergam, s'est penché sur le faible impact des politiques sur les marchés, la hausse des taux, le relèvement de l'objectif de Goldman Sachs sur l'once d'or, ainsi que la hausse Kering et LVMH après le changement de recommandation de Morgan Stanley, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.


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Transcription
00:00Il nous rejoint, Emmerick Guidé. Bonjour Emmerick.
00:02Bonjour.
00:02Directeur de la gestion de Pergam, vous allez, Emmerick, rendre votre verdict et le prononcer dans un instant.
00:08Ce moment, cette instant, ce verdict, l'assumez-vous ?
00:12Totalement. Alors j'estime et je l'assume que les politiques ont de moins en moins d'impact sur les marchés et heureusement.
00:19Ah.
00:22Les politiques, et heureusement dites-vous, les politiques ont de moins en moins d'impact sur les marchés.
00:25Enfin hier, il y a eu un petit impact, le CAC 40 a perdu du terrain.
00:28Non, seulement 1% à 1,3%.
00:31On est dans le faible impact, au final, sur un marché qui était en hausse de plus de 10% depuis le début de l'année.
00:37Donc au final, peu d'impact. Aujourd'hui, on voit une stabilisation, voire même un rebond.
00:42Donc en fait, oui, à prendre en compte.
00:46Oui, il y a un petit risque géopolitique et politique.
00:49Mais pour le coup, heureusement, les entreprises sont bien gérées.
00:52Et ceux qui ne s'y trompent pas, finalement, c'est les taux.
00:57Quand on regarde les taux, ils bougent très très peu.
00:59Ils ont légèrement augmenté d'IBP sur le 10 ans français.
01:03Pas plus.
01:04On n'a pas non plus un drame qui s'est joué autour de cette nouvelle aléa gouvernementale.
01:11Et on peut faire l'état des lieux, justement, après la séance d'hier,
01:14où on s'est fait un peu, mais à peine, vaguement peur.
01:17L'écart de taux entre la France et l'Allemagne est stable par rapport à hier aujourd'hui.
01:2086 points, c'est le spread entre les 10 ans français et allemand.
01:23Donc, on est sur le haut de la fourchette dans laquelle on vit depuis la dissolution,
01:27mais on ne l'explose pas complètement.
01:28Exactement.
01:29Donc, il n'y a pas une augmentation du stress vis-à-vis des aléas politiques qu'on connaît actuellement.
01:35Malheureusement, on n'a pas de solution aujourd'hui.
01:37Et on voit bien que ça risque de nous accompagner un certain temps pour le moment.
01:43On n'a aucune visibilité.
01:45C'est tout ce que les marchés détestent aujourd'hui, d'avoir de l'incertitude.
01:48Mais heureusement, les marchés sont aussi suffisamment habitués, notamment pour le cas français,
01:53et donc vont de l'avant et regardent un tout petit peu plus loin.
01:56Ils regardent les entreprises, ils regardent la globalité, l'horizon de temps,
01:59qui est un tout petit peu plus long que celui du très court terme des gouvernements excessifs.
02:04Est-ce que si, malgré tout, tout reste sous contrôle en bourse,
02:07c'est aussi parce qu'à ce stade, on n'a pas encore la perspective d'une politique fiscale hyper agressive ?
02:13Enfin, voilà, si on avait devant nous...
02:14Parce que vous dites, heureusement, les politiques ont de moins en moins d'influence,
02:16tant que tout reste assez modéré.
02:18Si un jour, on avait une politique beaucoup plus agressive fiscalement,
02:20on imagine que la bourse, là, décrocherait, que le 10 ans français s'envolerait.
02:24Et si la politique fiscale était meilleure pour les entreprises ?
02:27Le pire n'est jamais certain.
02:29Donc, on peut imaginer des choses aussi bonnes arriver sur les marchés.
02:34Au niveau politique, alors pour le moment, c'est sûr qu'on a plutôt l'impression que...
02:37Bon, on n'a plus les guignols de l'info ou le Muppet Show,
02:40mais on a un peu l'impression de le vivre en live.
02:42Mais par contre, on peut aussi imaginer à un moment donné
02:46que ces histoires politiques se stabilisent.
02:49Et encore une fois, les entreprises sont bien gérées.
02:52Alors oui, la fiscalité peut évoluer,
02:54mais on reste sur des entreprises souvent internationales et bien gérées.
02:5880% du chiffre d'affaires des entreprises du CAC 40,
03:0180% est réalisé à l'étranger, ça on le rappelle.
03:03Et alors, on a été surpris parce qu'on a regardé quand même, du coup,
03:05les petites entreprises, les petites et moyennes,
03:07le CAC Small, CAC Minesmo, l'IR,
03:09est-ce qu'ils ont beaucoup plus souffert que les grandes entreprises ?
03:11Pas tellement, ils ont reculé comme le CAC.
03:13Même pas, parce qu'encore une fois, c'est là où on voit l'impact.
03:15C'est pour ça que je disais, l'impact est plus faible,
03:17parce que les entreprises ont investi vraiment dans le capital,
03:20les sociétés, elles sont gérées par des entrepreneurs
03:22qui sont souvent alignés avec les actionnaires.
03:27Donc, au final, on a une bonne perception,
03:31une bonne évolution des cours de bourse.
03:32On a quand même, Emry, quelques questions d'éditeurs,
03:35nous demandant comment investir dans d'autres valeurs
03:37que des valeurs françaises, et notamment ici en Europe.
03:39Kerlo, j'espère bien le prononcer, sur X, nous demande
03:41est-ce que vous avez une valeur espagnole ou italienne
03:44à lui recommander, par exemple ?
03:46En Espagne, on va plutôt avoir tendance à voir les banques,
03:48par exemple les banques espagnoles
03:49ou de grandes entreprises d'énergie.
03:53Donc, là-dessus, on peut aller trouver des sociétés.
03:55En Italie, on peut aller, par exemple,
03:57si on est assez classique, on va aller sur du Ferrari.
04:00Donc, là, pour le coup, croissance,
04:03on est quand même sur les métiers du luxe
04:04avec des carnets de commandes remplis.
04:06Il y a des sociétés, on peut aller chercher des leaders
04:08sur d'autres marchés, tout comme en Allemagne,
04:10on peut aller chercher des SAP ou des Siemens.
04:12Donc, il y a des leaders dans d'autres zones géographiques,
04:15c'est des bonnes diversifications,
04:17surtout quand on a ces potentielles craintes
04:19vis-à-vis d'entreprises françaises.
04:21Et donc, vous dites, heureusement,
04:22les marchés dépendent de moins en moins de la politique.
04:24Certes, mais pas de la politique monétaire, pour le coup.
04:26Parce que si les marchés montent,
04:27c'est parce qu'on espère un rythme de baisse de taux
04:29en continu de la part de la Fed,
04:31notamment, sauf que, là, il y en a un
04:33qui est en train peut-être de doucher l'ambiance,
04:35c'est le président de la Fed de Kansas City
04:37qui a voté pour une baisse de taux en septembre,
04:39mais qui l'a expliqué que, pour la suite,
04:40il faudrait peut-être se calmer sur les baisses de taux
04:42parce que l'inflation est de retour.
04:44Alors, ça n'empêche pas, aujourd'hui, Wall Street
04:45d'encore progresser.
04:46Hier soir, aussi, des records à Wall Street.
04:47Mais bon, est-ce qu'on a là un signal potentiel ?
04:50Alors, on sait que les membres de la Fed,
04:52aujourd'hui, ne sont pas unanimes
04:53sur la politique monétaire
04:54qui est menée par la Réserve fédérale.
04:56On sait qu'il y a une pression très forte
04:58venant, justement, des politiques.
05:00Mais pour le moment,
05:00ils ont gardé leur indépendance.
05:02Après, on sait qu'il y a tout un jeu
05:03qui consiste à dire
05:05qui va être le prochain président de la Fed,
05:07avec une activité forte,
05:09une concurrence forte,
05:10au sein des présidents de Fed locale
05:13pour pouvoir être le prochain candidat.
05:16Donc, il y a beaucoup d'effets d'annonce.
05:17Maintenant, il faut bien être pragmatique.
05:20Qu'il y ait baisse de taux
05:21ou pas baisse de taux,
05:22on a une capacité de la Réserve fédérale
05:25à accompagner la croissance américaine,
05:27à soutenir la croissance américaine
05:28qui reste extrêmement forte.
05:31Donc, s'ils ne les baissent pas,
05:32c'est parce qu'il y a suffisamment de croissance
05:34et qu'au final, il n'y a pas besoin de les baisser.
05:36L'inflation, quant à elle,
05:37parce que c'est vraiment le sujet
05:38qui a empêché les anticipations
05:42de baisse de taux,
05:44l'inflation, pour le moment,
05:45elle a quand même beaucoup décru.
05:49Et pour le moment,
05:49c'est des tout petits signes
05:50de remontée de l'inflation.
05:52Pas plus.
05:52Le CAC 40, aujourd'hui, est en hausse.
05:54Et ce qui nous frappe,
05:55c'est qu'on a de nouveaux records
05:57à Wall Street
05:57et un record de plus.
05:58On en parlait tout à l'heure,
05:59on l'a vécu en direct
06:00dans USA Today avec John Plassart
06:01sur l'or.
06:02C'est vous, Antoine,
06:03qui l'avez repéré
06:03au moment où pile l'or,
06:05l'once d'or,
06:05a franchi pour la première fois
06:06la barre des 4 000.
06:08Des 4 000.
06:08Des 4 000 dollars.
06:09Et on y reste, d'ailleurs,
06:11l'or qui gagne donc 51 %
06:13depuis le début de l'année.
06:15On est repassé très légèrement
06:16en dessous, 3 998.
06:19Autre record historique,
06:20tiens, le poids d'NVIDIA
06:22dans l'indice MSCI World,
06:255,1 %.
06:26A lui tout seul.
06:29C'est pas beau.
06:29Ça vaut son pesant d'or.
06:30Exactement.
06:31On a eu la même blague.
06:32Ça vaut son pesant d'or.
06:33Bravo, c'est la vôtre.
06:34C'est la vôtre.
06:34L'once d'or a plus de 4 000 dollars
06:36là aujourd'hui.
06:37Jusqu'où ?
06:38Goldman Sachs relève son objectif
06:39sur l'once d'or.
06:40Il passe de 4 300 dollars
06:42comme objectif à 4 900
06:44d'ici fin 2026.
06:46Personne ne sait vraiment.
06:47Parce qu'aujourd'hui,
06:47on a un phénomène
06:48de dédollarisation globale
06:50des monnaies
06:50avec beaucoup d'échanges
06:53qui se font en or.
06:54C'est-à-dire qu'on vend du dollar
06:56pour acheter de l'or.
06:57Et il est très, très clair
06:58que c'est un phénomène
06:59important
07:00qu'il faut regarder,
07:02qui est extrêmement puissant,
07:03mais qui n'a pas de notion
07:04industrielle fondamentale.
07:06Et ça, c'est un point
07:07qu'il faut toujours noter.
07:09C'est qu'aujourd'hui,
07:09la production d'or physique
07:11est relativement stable
07:12au niveau mondial.
07:14Les premiers producteurs
07:14étant les Chinois.
07:16Et évidemment,
07:17ils en produisent,
07:18ils en achètent énormément.
07:19Mais d'un côté fondamental
07:21sur la production matérielle,
07:23on n'a pas d'évolution.
07:25Donc, on est clairement
07:26dans des achats
07:26qui ont été organisés
07:27par les banques centrales
07:28qui veulent augmenter
07:30leur réserve d'or,
07:31diminuer le poids de dollars
07:32également.
07:33Donc là aussi,
07:34des mouvements
07:35qu'il faut regarder.
07:37Ça a poussé l'or jusqu'à 4 000.
07:38Est-ce que ça ira
07:39beaucoup plus loin ?
07:39Je ne suis pas sûr
07:40qu'on aille non plus
07:41à des niveaux stratosphériques
07:42sur l'or.
07:43On voit le bitcoin aussi
07:44qui évolue très fortement.
07:46On a des exagérations.
07:48On peut être aussi
07:48un petit peu
07:49sur des phénomènes
07:49d'exagération haussière
07:50qu'on a connus
07:51également dans le passé.
07:52Mais vous avez envie
07:52d'accompagner ?
07:53Vous achetez les minières
07:54par exemple également ?
07:55Oui, on va plus aller
07:56sur les minières à la limite
08:00encore être réalisés
08:01sur ces sujets-là.
08:03Donc si on n'a pas
08:04de critères ESG à regarder,
08:05en effet, les minières,
08:06c'est un bon sujet
08:08pour l'investisseur
08:09qui veut s'exposer
08:10en tout cas
08:10à la thématique de l'or
08:11ou des matières premières
08:13d'une façon plus générale
08:15parce que souvent,
08:16les mines n'exploitent
08:16pas forcément que de l'or.
08:17Il y a aussi des mines
08:18de cuivre, d'argent
08:19et les autres métaux
08:20sont aussi à considérer
08:21dans l'allocation d'actifs.
08:23Il y a un secteur
08:23qui pèse lourd.
08:24Chez nous, en France,
08:25c'est le secteur du luxe.
08:26On en a parlé.
08:28Morgan Stanley a relevé
08:30l'opinion sur le secteur.
08:32Jeff Rees relève
08:33son objectif de course
08:34sur Kering à 200 euros.
08:36Morgan Stanley parle
08:37d'une explosion
08:38de créativité
08:39et d'innovation à venir.
08:42En pleine fashion week,
08:43c'est impressionnant.
08:44Oui, tout à fait.
08:44À la fin de la fashion week.
08:45Je ne sais pas si les analystes
08:46ont été subjugués
08:47par ce qu'ils ont vu.
08:48Mais en tout cas,
08:49ça fait un peu plaisir
08:51de voir qu'on se réintéresse
08:53à un secteur
08:54qui a été fortement délaissé
08:55quand même
08:55depuis quelques années maintenant
08:57et donc redonner
08:59un peu de potentiel
09:00à ce secteur-là
09:01qui a été souvent
09:02un peu impacté,
09:04enfin fortement impacté
09:05par la conjoncture économique,
09:08par les tarifs.
09:09Tous ces sujets
09:09sont venus directement
09:10impacter ces valeurs,
09:11ces leaders du luxe
09:12qu'on a en France.
09:14Maintenant,
09:14quand on regarde
09:15le niveau
09:16de la croissance mondiale,
09:18dont les perspectives
09:18sont revues
09:19un tout petit peu
09:19à la hausse d'ailleurs,
09:20donc on peut s'imaginer
09:22que la tendance
09:23reste positive
09:24sur ces secteurs.
09:25On les achète aujourd'hui
09:26avec des niveaux de valorisation,
09:27tout ce qu'il y a de plus correct,
09:29on l'a souvent évoqué ici,
09:30en avoir un peu
09:31dans son portefeuille,
09:32même à ces niveaux-là,
09:33c'est intéressant
09:34à garder sur le long terme
09:35pour une raison qui est simple,
09:36c'est que ces groupes
09:37de luxe,
09:38ils sont extrêmement
09:39bien gérés
09:40depuis des années,
09:42donc quand on parle
09:43notamment Hermès
09:44ou le VMH.
09:45Oui,
09:45j'allais dire
09:45même Kering alors.
09:46Même Kering
09:46avec l'arrivée
09:47d'en plus de Luc Adimeo,
09:48donc qui vient
09:49prendre le relais
09:50et redonner en plus
09:51un peu de baume au cœur
09:53sur cette valeur,
09:53donc tant mieux
09:54et il vaut mieux
09:56s'en féliciter
09:56et regarder devant
09:57comme un potentiel
09:58de croissance
09:59pour les investisseurs.
09:59Et Kering aujourd'hui
10:00dans l'univers du luxe,
10:01signe la plus forte hausse,
10:02mais c'est normal aussi,
10:03Mangan Stanley estime
10:04que c'est l'une
10:04de ses préférées
10:05dans le luxe Kering,
10:065,5% de hausse
10:07encore aujourd'hui Kering.
10:07Oui,
10:08parce qu'il y a
10:08de gros enjeux
10:09chez Kering
10:09avec à la fois
10:10du désendettement
10:11ou l'amélioration
10:12sur la montée en gamme
10:13de Gucci,
10:14donc des beaux potentiels
10:15pour la valeur.
10:16Alors Mangan Stanley
10:16pense qu'on va avoir
10:17une explosion de créativité
10:18dans le luxe
10:19d'ici fin 2026.
10:20Un de nos auditeurs,
10:21il s'appelle Phil,
10:22sur X nous dit
10:22déjà qu'on a du mal
10:23à prévoir les résultats
10:24précis des entreprises
10:25et maintenant
10:25on essaie de prévoir
10:26les explosions de créativité
10:28en risque d'être déçu.
10:29Il n'a pas tort ?
10:30Alors oui,
10:31mais le secteur du luxe,
10:32ce n'est pas forcément
10:33uniquement la créativité,
10:35on voit les tendances
10:35mais surtout
10:36la capacité des personnes
10:37qui ont la fortune
10:39pour aller sur
10:40ces valeurs de luxe.
10:41Et c'est ça presque
10:42ces indicateurs-là
10:43qu'il faut regarder
10:43de façon plus réelle
10:45et qui vont nous donner
10:46leur capacité
10:47à consommer
10:49des produits de luxe
10:50et les marques
10:51ont cette capacité
10:52à toujours être,
10:54s'adapter
10:54à leur environnement.
10:56Elles l'ont toujours fait
10:57et on peut leur faire confiance.
10:59Parfois,
11:00elles mettent du temps.
11:00De temps en temps,
11:01c'est un peu plus décevant.
11:02Gucci,
11:02ça a été plus compliqué évidemment.
11:03François,
11:04qui m'écrit aussi,
11:05vous seriez gentil,
11:06Guillaume,
11:06d'interroger votre expert
11:07un peu plus en détail
11:09sur Kering
11:09avec les publications à venir
11:11et ne risquons pas
11:11une grosse correction
11:12en montant dans le vide
11:13comme on le fait
11:13depuis longtemps maintenant.
11:14La relance en Chine
11:15aux Etats-Unis,
11:15ce n'est pas pour maintenant.
11:17Je ne suis pas si sûr que ça
11:18parce que la relance en Chine,
11:19ils ont les moyens
11:20et la consommation
11:21n'est pas si mauvaise que ça.
11:22Et aux Etats-Unis également
11:23où aujourd'hui,
11:25on a eu une grosse baisse.
11:28Il faut voir aussi,
11:28elle sera moins impactée
11:29par toute l'activité
11:30vin et spiritueux
11:31par exemple
11:31qu'un LVMH chez Kering.
11:32Donc potentiellement,
11:34il peut y avoir
11:34un peu de mieux
11:35au contraire
11:35chez Kering.
11:37C'est Emmerick Didé
11:38qui nous accompagne aujourd'hui,
11:39directeur de la gestion
11:40de Pergam.
11:40Merci Emmerick
11:41d'être passé nous voir.
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