00:00Il nous rejoint, Emmerick Guidé. Bonjour Emmerick.
00:02Bonjour.
00:02Directeur de la gestion de Pergam, vous allez, Emmerick, rendre votre verdict et le prononcer dans un instant.
00:08Ce moment, cette instant, ce verdict, l'assumez-vous ?
00:12Totalement. Alors j'estime et je l'assume que les politiques ont de moins en moins d'impact sur les marchés et heureusement.
00:19Ah.
00:22Les politiques, et heureusement dites-vous, les politiques ont de moins en moins d'impact sur les marchés.
00:25Enfin hier, il y a eu un petit impact, le CAC 40 a perdu du terrain.
00:28Non, seulement 1% à 1,3%.
00:31On est dans le faible impact, au final, sur un marché qui était en hausse de plus de 10% depuis le début de l'année.
00:37Donc au final, peu d'impact. Aujourd'hui, on voit une stabilisation, voire même un rebond.
00:42Donc en fait, oui, à prendre en compte.
00:46Oui, il y a un petit risque géopolitique et politique.
00:49Mais pour le coup, heureusement, les entreprises sont bien gérées.
00:52Et ceux qui ne s'y trompent pas, finalement, c'est les taux.
00:57Quand on regarde les taux, ils bougent très très peu.
00:59Ils ont légèrement augmenté d'IBP sur le 10 ans français.
01:03Pas plus.
01:04On n'a pas non plus un drame qui s'est joué autour de cette nouvelle aléa gouvernementale.
01:11Et on peut faire l'état des lieux, justement, après la séance d'hier,
01:14où on s'est fait un peu, mais à peine, vaguement peur.
01:17L'écart de taux entre la France et l'Allemagne est stable par rapport à hier aujourd'hui.
01:2086 points, c'est le spread entre les 10 ans français et allemand.
01:23Donc, on est sur le haut de la fourchette dans laquelle on vit depuis la dissolution,
01:27mais on ne l'explose pas complètement.
01:28Exactement.
01:29Donc, il n'y a pas une augmentation du stress vis-à-vis des aléas politiques qu'on connaît actuellement.
01:35Malheureusement, on n'a pas de solution aujourd'hui.
01:37Et on voit bien que ça risque de nous accompagner un certain temps pour le moment.
01:43On n'a aucune visibilité.
01:45C'est tout ce que les marchés détestent aujourd'hui, d'avoir de l'incertitude.
01:48Mais heureusement, les marchés sont aussi suffisamment habitués, notamment pour le cas français,
01:53et donc vont de l'avant et regardent un tout petit peu plus loin.
01:56Ils regardent les entreprises, ils regardent la globalité, l'horizon de temps,
01:59qui est un tout petit peu plus long que celui du très court terme des gouvernements excessifs.
02:04Est-ce que si, malgré tout, tout reste sous contrôle en bourse,
02:07c'est aussi parce qu'à ce stade, on n'a pas encore la perspective d'une politique fiscale hyper agressive ?
02:13Enfin, voilà, si on avait devant nous...
02:14Parce que vous dites, heureusement, les politiques ont de moins en moins d'influence,
02:16tant que tout reste assez modéré.
02:18Si un jour, on avait une politique beaucoup plus agressive fiscalement,
02:20on imagine que la bourse, là, décrocherait, que le 10 ans français s'envolerait.
02:24Et si la politique fiscale était meilleure pour les entreprises ?
02:27Le pire n'est jamais certain.
02:29Donc, on peut imaginer des choses aussi bonnes arriver sur les marchés.
02:34Au niveau politique, alors pour le moment, c'est sûr qu'on a plutôt l'impression que...
02:37Bon, on n'a plus les guignols de l'info ou le Muppet Show,
02:40mais on a un peu l'impression de le vivre en live.
02:42Mais par contre, on peut aussi imaginer à un moment donné
02:46que ces histoires politiques se stabilisent.
02:49Et encore une fois, les entreprises sont bien gérées.
02:52Alors oui, la fiscalité peut évoluer,
02:54mais on reste sur des entreprises souvent internationales et bien gérées.
02:5880% du chiffre d'affaires des entreprises du CAC 40,
03:0180% est réalisé à l'étranger, ça on le rappelle.
03:03Et alors, on a été surpris parce qu'on a regardé quand même, du coup,
03:05les petites entreprises, les petites et moyennes,
03:07le CAC Small, CAC Minesmo, l'IR,
03:09est-ce qu'ils ont beaucoup plus souffert que les grandes entreprises ?
03:11Pas tellement, ils ont reculé comme le CAC.
03:13Même pas, parce qu'encore une fois, c'est là où on voit l'impact.
03:15C'est pour ça que je disais, l'impact est plus faible,
03:17parce que les entreprises ont investi vraiment dans le capital,
03:20les sociétés, elles sont gérées par des entrepreneurs
03:22qui sont souvent alignés avec les actionnaires.
03:27Donc, au final, on a une bonne perception,
03:31une bonne évolution des cours de bourse.
03:32On a quand même, Emry, quelques questions d'éditeurs,
03:35nous demandant comment investir dans d'autres valeurs
03:37que des valeurs françaises, et notamment ici en Europe.
03:39Kerlo, j'espère bien le prononcer, sur X, nous demande
03:41est-ce que vous avez une valeur espagnole ou italienne
03:44à lui recommander, par exemple ?
03:46En Espagne, on va plutôt avoir tendance à voir les banques,
03:48par exemple les banques espagnoles
03:49ou de grandes entreprises d'énergie.
03:53Donc, là-dessus, on peut aller trouver des sociétés.
03:55En Italie, on peut aller, par exemple,
03:57si on est assez classique, on va aller sur du Ferrari.
04:00Donc, là, pour le coup, croissance,
04:03on est quand même sur les métiers du luxe
04:04avec des carnets de commandes remplis.
04:06Il y a des sociétés, on peut aller chercher des leaders
04:08sur d'autres marchés, tout comme en Allemagne,
04:10on peut aller chercher des SAP ou des Siemens.
04:12Donc, il y a des leaders dans d'autres zones géographiques,
04:15c'est des bonnes diversifications,
04:17surtout quand on a ces potentielles craintes
04:19vis-à-vis d'entreprises françaises.
04:21Et donc, vous dites, heureusement,
04:22les marchés dépendent de moins en moins de la politique.
04:24Certes, mais pas de la politique monétaire, pour le coup.
04:26Parce que si les marchés montent,
04:27c'est parce qu'on espère un rythme de baisse de taux
04:29en continu de la part de la Fed,
04:31notamment, sauf que, là, il y en a un
04:33qui est en train peut-être de doucher l'ambiance,
04:35c'est le président de la Fed de Kansas City
04:37qui a voté pour une baisse de taux en septembre,
04:39mais qui l'a expliqué que, pour la suite,
04:40il faudrait peut-être se calmer sur les baisses de taux
04:42parce que l'inflation est de retour.
04:44Alors, ça n'empêche pas, aujourd'hui, Wall Street
04:45d'encore progresser.
04:46Hier soir, aussi, des records à Wall Street.
04:47Mais bon, est-ce qu'on a là un signal potentiel ?
04:50Alors, on sait que les membres de la Fed,
04:52aujourd'hui, ne sont pas unanimes
04:53sur la politique monétaire
04:54qui est menée par la Réserve fédérale.
04:56On sait qu'il y a une pression très forte
04:58venant, justement, des politiques.
05:00Mais pour le moment,
05:00ils ont gardé leur indépendance.
05:02Après, on sait qu'il y a tout un jeu
05:03qui consiste à dire
05:05qui va être le prochain président de la Fed,
05:07avec une activité forte,
05:09une concurrence forte,
05:10au sein des présidents de Fed locale
05:13pour pouvoir être le prochain candidat.
05:16Donc, il y a beaucoup d'effets d'annonce.
05:17Maintenant, il faut bien être pragmatique.
05:20Qu'il y ait baisse de taux
05:21ou pas baisse de taux,
05:22on a une capacité de la Réserve fédérale
05:25à accompagner la croissance américaine,
05:27à soutenir la croissance américaine
05:28qui reste extrêmement forte.
05:31Donc, s'ils ne les baissent pas,
05:32c'est parce qu'il y a suffisamment de croissance
05:34et qu'au final, il n'y a pas besoin de les baisser.
05:36L'inflation, quant à elle,
05:37parce que c'est vraiment le sujet
05:38qui a empêché les anticipations
05:42de baisse de taux,
05:44l'inflation, pour le moment,
05:45elle a quand même beaucoup décru.
05:49Et pour le moment,
05:49c'est des tout petits signes
05:50de remontée de l'inflation.
05:52Pas plus.
05:52Le CAC 40, aujourd'hui, est en hausse.
05:54Et ce qui nous frappe,
05:55c'est qu'on a de nouveaux records
05:57à Wall Street
05:57et un record de plus.
05:58On en parlait tout à l'heure,
05:59on l'a vécu en direct
06:00dans USA Today avec John Plassart
06:01sur l'or.
06:02C'est vous, Antoine,
06:03qui l'avez repéré
06:03au moment où pile l'or,
06:05l'once d'or,
06:05a franchi pour la première fois
06:06la barre des 4 000.
06:08Des 4 000.
06:08Des 4 000 dollars.
06:09Et on y reste, d'ailleurs,
06:11l'or qui gagne donc 51 %
06:13depuis le début de l'année.
06:15On est repassé très légèrement
06:16en dessous, 3 998.
06:19Autre record historique,
06:20tiens, le poids d'NVIDIA
06:22dans l'indice MSCI World,
06:255,1 %.
06:26A lui tout seul.
06:29C'est pas beau.
06:29Ça vaut son pesant d'or.
06:30Exactement.
06:31On a eu la même blague.
06:32Ça vaut son pesant d'or.
06:33Bravo, c'est la vôtre.
06:34C'est la vôtre.
06:34L'once d'or a plus de 4 000 dollars
06:36là aujourd'hui.
06:37Jusqu'où ?
06:38Goldman Sachs relève son objectif
06:39sur l'once d'or.
06:40Il passe de 4 300 dollars
06:42comme objectif à 4 900
06:44d'ici fin 2026.
06:46Personne ne sait vraiment.
06:47Parce qu'aujourd'hui,
06:47on a un phénomène
06:48de dédollarisation globale
06:50des monnaies
06:50avec beaucoup d'échanges
06:53qui se font en or.
06:54C'est-à-dire qu'on vend du dollar
06:56pour acheter de l'or.
06:57Et il est très, très clair
06:58que c'est un phénomène
06:59important
07:00qu'il faut regarder,
07:02qui est extrêmement puissant,
07:03mais qui n'a pas de notion
07:04industrielle fondamentale.
07:06Et ça, c'est un point
07:07qu'il faut toujours noter.
07:09C'est qu'aujourd'hui,
07:09la production d'or physique
07:11est relativement stable
07:12au niveau mondial.
07:14Les premiers producteurs
07:14étant les Chinois.
07:16Et évidemment,
07:17ils en produisent,
07:18ils en achètent énormément.
07:19Mais d'un côté fondamental
07:21sur la production matérielle,
07:23on n'a pas d'évolution.
07:25Donc, on est clairement
07:26dans des achats
07:26qui ont été organisés
07:27par les banques centrales
07:28qui veulent augmenter
07:30leur réserve d'or,
07:31diminuer le poids de dollars
07:32également.
07:33Donc là aussi,
07:34des mouvements
07:35qu'il faut regarder.
07:37Ça a poussé l'or jusqu'à 4 000.
07:38Est-ce que ça ira
07:39beaucoup plus loin ?
07:39Je ne suis pas sûr
07:40qu'on aille non plus
07:41à des niveaux stratosphériques
07:42sur l'or.
07:43On voit le bitcoin aussi
07:44qui évolue très fortement.
07:46On a des exagérations.
07:48On peut être aussi
07:48un petit peu
07:49sur des phénomènes
07:49d'exagération haussière
07:50qu'on a connus
07:51également dans le passé.
07:52Mais vous avez envie
07:52d'accompagner ?
07:53Vous achetez les minières
07:54par exemple également ?
07:55Oui, on va plus aller
07:56sur les minières à la limite
08:00encore être réalisés
08:01sur ces sujets-là.
08:03Donc si on n'a pas
08:04de critères ESG à regarder,
08:05en effet, les minières,
08:06c'est un bon sujet
08:08pour l'investisseur
08:09qui veut s'exposer
08:10en tout cas
08:10à la thématique de l'or
08:11ou des matières premières
08:13d'une façon plus générale
08:15parce que souvent,
08:16les mines n'exploitent
08:16pas forcément que de l'or.
08:17Il y a aussi des mines
08:18de cuivre, d'argent
08:19et les autres métaux
08:20sont aussi à considérer
08:21dans l'allocation d'actifs.
08:23Il y a un secteur
08:23qui pèse lourd.
08:24Chez nous, en France,
08:25c'est le secteur du luxe.
08:26On en a parlé.
08:28Morgan Stanley a relevé
08:30l'opinion sur le secteur.
08:32Jeff Rees relève
08:33son objectif de course
08:34sur Kering à 200 euros.
08:36Morgan Stanley parle
08:37d'une explosion
08:38de créativité
08:39et d'innovation à venir.
08:42En pleine fashion week,
08:43c'est impressionnant.
08:44Oui, tout à fait.
08:44À la fin de la fashion week.
08:45Je ne sais pas si les analystes
08:46ont été subjugués
08:47par ce qu'ils ont vu.
08:48Mais en tout cas,
08:49ça fait un peu plaisir
08:51de voir qu'on se réintéresse
08:53à un secteur
08:54qui a été fortement délaissé
08:55quand même
08:55depuis quelques années maintenant
08:57et donc redonner
08:59un peu de potentiel
09:00à ce secteur-là
09:01qui a été souvent
09:02un peu impacté,
09:04enfin fortement impacté
09:05par la conjoncture économique,
09:08par les tarifs.
09:09Tous ces sujets
09:09sont venus directement
09:10impacter ces valeurs,
09:11ces leaders du luxe
09:12qu'on a en France.
09:14Maintenant,
09:14quand on regarde
09:15le niveau
09:16de la croissance mondiale,
09:18dont les perspectives
09:18sont revues
09:19un tout petit peu
09:19à la hausse d'ailleurs,
09:20donc on peut s'imaginer
09:22que la tendance
09:23reste positive
09:24sur ces secteurs.
09:25On les achète aujourd'hui
09:26avec des niveaux de valorisation,
09:27tout ce qu'il y a de plus correct,
09:29on l'a souvent évoqué ici,
09:30en avoir un peu
09:31dans son portefeuille,
09:32même à ces niveaux-là,
09:33c'est intéressant
09:34à garder sur le long terme
09:35pour une raison qui est simple,
09:36c'est que ces groupes
09:37de luxe,
09:38ils sont extrêmement
09:39bien gérés
09:40depuis des années,
09:42donc quand on parle
09:43notamment Hermès
09:44ou le VMH.
09:45Oui,
09:45j'allais dire
09:45même Kering alors.
09:46Même Kering
09:46avec l'arrivée
09:47d'en plus de Luc Adimeo,
09:48donc qui vient
09:49prendre le relais
09:50et redonner en plus
09:51un peu de baume au cœur
09:53sur cette valeur,
09:53donc tant mieux
09:54et il vaut mieux
09:56s'en féliciter
09:56et regarder devant
09:57comme un potentiel
09:58de croissance
09:59pour les investisseurs.
09:59Et Kering aujourd'hui
10:00dans l'univers du luxe,
10:01signe la plus forte hausse,
10:02mais c'est normal aussi,
10:03Mangan Stanley estime
10:04que c'est l'une
10:04de ses préférées
10:05dans le luxe Kering,
10:065,5% de hausse
10:07encore aujourd'hui Kering.
10:07Oui,
10:08parce qu'il y a
10:08de gros enjeux
10:09chez Kering
10:09avec à la fois
10:10du désendettement
10:11ou l'amélioration
10:12sur la montée en gamme
10:13de Gucci,
10:14donc des beaux potentiels
10:15pour la valeur.
10:16Alors Mangan Stanley
10:16pense qu'on va avoir
10:17une explosion de créativité
10:18dans le luxe
10:19d'ici fin 2026.
10:20Un de nos auditeurs,
10:21il s'appelle Phil,
10:22sur X nous dit
10:22déjà qu'on a du mal
10:23à prévoir les résultats
10:24précis des entreprises
10:25et maintenant
10:25on essaie de prévoir
10:26les explosions de créativité
10:28en risque d'être déçu.
10:29Il n'a pas tort ?
10:30Alors oui,
10:31mais le secteur du luxe,
10:32ce n'est pas forcément
10:33uniquement la créativité,
10:35on voit les tendances
10:35mais surtout
10:36la capacité des personnes
10:37qui ont la fortune
10:39pour aller sur
10:40ces valeurs de luxe.
10:41Et c'est ça presque
10:42ces indicateurs-là
10:43qu'il faut regarder
10:43de façon plus réelle
10:45et qui vont nous donner
10:46leur capacité
10:47à consommer
10:49des produits de luxe
10:50et les marques
10:51ont cette capacité
10:52à toujours être,
10:54s'adapter
10:54à leur environnement.
10:56Elles l'ont toujours fait
10:57et on peut leur faire confiance.
10:59Parfois,
11:00elles mettent du temps.
11:00De temps en temps,
11:01c'est un peu plus décevant.
11:02Gucci,
11:02ça a été plus compliqué évidemment.
11:03François,
11:04qui m'écrit aussi,
11:05vous seriez gentil,
11:06Guillaume,
11:06d'interroger votre expert
11:07un peu plus en détail
11:09sur Kering
11:09avec les publications à venir
11:11et ne risquons pas
11:11une grosse correction
11:12en montant dans le vide
11:13comme on le fait
11:13depuis longtemps maintenant.
11:14La relance en Chine
11:15aux Etats-Unis,
11:15ce n'est pas pour maintenant.
11:17Je ne suis pas si sûr que ça
11:18parce que la relance en Chine,
11:19ils ont les moyens
11:20et la consommation
11:21n'est pas si mauvaise que ça.
11:22Et aux Etats-Unis également
11:23où aujourd'hui,
11:25on a eu une grosse baisse.
11:28Il faut voir aussi,
11:28elle sera moins impactée
11:29par toute l'activité
11:30vin et spiritueux
11:31par exemple
11:31qu'un LVMH chez Kering.
11:32Donc potentiellement,
11:34il peut y avoir
11:34un peu de mieux
11:35au contraire
11:35chez Kering.
11:37C'est Emmerick Didé
11:38qui nous accompagne aujourd'hui,
11:39directeur de la gestion
11:40de Pergam.
11:40Merci Emmerick
11:41d'être passé nous voir.
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