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00:00Il faisait l'objet d'un criblage dont il ressortait que l'individu n'apparaissait pas radicalisé mais souffrant de troubles psychiatriques.
00:14Je suis assez effaré que pour ce gars qui manifestement n'était vraiment pas un cadeau pour notre pays, on lui ait fait un titre de séjour jusqu'à 2032.
00:23Moi je trouve qu'on devrait retrouver l'agent qui a délivré le titre de séjour à ce garçon et lui demander des comptes.
00:35Éric Revelle, la question se pose sur les titres de séjour forcément, là quand on regarde le pédigré de ce jeune homme, on se pose des questions avec un renouvellement de titres.
00:47Quelle est la bonne solution en fait ?
00:50Ecoutez, je pense que d'abord, je vais vous citer un chiffre pour montrer quand même dans quel état on se trouve, il y a eu 344 000 titres de séjour délivrés l'année dernière.
01:01344 000 titres de séjour. Dans ces 344 000 titres de séjour, combien ont des profils inquiétants ?
01:08En fait, personne ne le sait. En fait, personne ne le sait parce qu'il n'y a pas de suivi.
01:12Dans le cas de cet assassin, il a blessé cinq personnes dont une qui était en urgence absolue pendant un temps.
01:19Absolument.
01:20Il a été condamné à quatre ans de prison, dont un enferme. Il n'a pas fait un seul jour parce qu'il a interjété appel. Bien.
01:28Il avait poignardé son neveu qu'il soupçonnait d'être homosexuel. Il a proféré des menaces antisémites dans une mosquée.
01:38Une mosquée, oui.
01:39Il battait son ex-femme qui a témoigné à plusieurs reprises dans les médias. Et en fait, il n'avait pas vraiment de travail non plus.
01:49Il n'a jamais vraiment travaillé.
01:50Il n'a vraiment jamais travaillé. Donc, en fait, dans ce pays, on délivre des titres de séjour à des gens qui, visiblement, n'ont pas de travail ou bénéficient peut-être de l'AME.
02:01L'aide médicale d'État, probablement.
02:05Donc, moi, je vais vous dire, je pense que, vu ce pédigré, il aurait fallu lui retirer son titre de séjour.
02:12Je rappelle quand même que le fait que les titres de séjour courent sur 10 ans, puisque le sien court jusqu'en 2032, c'est une loi socialiste qui avait estimé que, une fois que...
02:23Alors, je rappelle quand même que vous pouvez être immigré illégal, rentrer de manière illégale sur le territoire et obtenir un titre de séjour.
02:31C'est assez... Bon. Donc, je pense que ce cas-là, le cas de ce type, c'est un cas d'école dans le sens où, en fait, il illustre, il incarne toutes les faiblesses, tous les trous dans la raquette qu'on a dans ce pays.
02:44Des trous judiciaires, des trous administratifs, des trous d'assimilation... Enfin, ce cas d'école, il est absolument incroyable.
02:54Oui, rien d'en fait.
02:55Il s'est fait refouler d'Italie, donc il est venu en France. Ben voilà, très bien. Il habitait dans un quartier que je connais un peu, puisqu'on parlait de l'île de Ré à Périgny, à côté de la Rochelle.
03:04Il était tellement violent avec son ex-femme qu'elle n'a pas voulu porter plainte de peur qu'il la tue. Enfin, c'est ça, quand même.
03:12Certains soupçonnent aussi d'un mariage arrangé, vu la différence d'âge.
03:15Oui. Alors là aussi, il est devenu légal sur le terrain parce qu'il s'est marié. Ça me fait penser à ce qui s'est passé avec Robert Ménard à Béziers, qui attend, je crois...
03:24Également à Valence.
03:25À Valence.
03:26Ou à Porte-les-Valence.
03:26En fait, vous voyez le nombre de trous qu'on a dans la raquette. C'est absolument incroyable.
03:30Donc moi, je vais vous dire, vu le pédigré du type, oui, on aurait dû... Il est condamné à 4 ans de prison, mais on lui retire son titre de séjour.
03:38Absolument. Mais il a eu son titre de séjour après la condamnation de... C'était en 2023. Il a eu son titre de séjour renouvelé en 2022, et la condamnation était en 2023.
03:48Mais voilà. Sébastien Ménard.
03:50Il y a un tabou. Il y a un tabou français. Enfin, derrière ce qu'Éric Revelle décrit de manière...
03:58Enfin, je suis factuel, Sébastien.
04:00Je me suis un peu enflammé, mais je suis factuel.
04:02Non, non, mais je vous trouve, Éric, très poli.
04:04Bon.
04:05Pour une fois.
04:06Vous parlez de trous dans la raquette.
04:08Ça ne va pas durer, ça ne va pas durer.
04:09Non, mais vous parlez de manquement, de trous dans la raquette, etc.
04:11Mais on est... Vous savez, vous avez l'art de l'euphémisme. Ce qui se passe là est grave, est extrêmement grave.
04:22Ce qui est d'autant plus grave, c'est qu'une fois qu'on a dit tout ça, et vous l'avez dit très calmement, très posément et très respectueusement,
04:29pour ne pas sombrer dans les excès qu'on va entendre ou qu'on entend déjà à la droite de l'échiquier politique.
04:38Mais en vrai, c'est très grave ce qui se passe là.
04:42C'est très grave parce que c'est un cas d'école, mais ce n'est malheureusement pas un cas isolé.
04:47Ce n'est pas l'exception qui confirme une règle qui fonctionnerait parfaitement.
04:50Ce n'est pas ça le sujet.
04:52Le sujet, c'est qu'on est dans un pays où il y a un tabou, l'immigration.
04:56Et je fais partie des rares centristes qui disent depuis 20 ans,
05:01c'est parce qu'on n'a pas été et à droite et à gauche, dans la droite de gouvernement,
05:07dans la gauche de gouvernement, parmi les centristes de gouvernement,
05:10été capables finalement d'adresser des sujets qui ne sont pas des sujets d'extrême gauche
05:15ou des sujets d'extrême droite, qui sont des sujets, qui sont des sujets de société,
05:18qui sont des sujets qui correspondent à ce que, je dirais, un homme politique responsable,
05:24d'où qu'il vienne, doit être capable d'implémenter dans sa manière de penser,
05:29dans sa manière de programmer et dans sa manière de s'engager.
05:33Vous aussi, je vous trouve très gentil, Sébastien Ménard.
05:35Mais c'est ça le problème.
05:36Déjà, revenons à la genèse.
05:38Je vais commettre un blasphème.
05:40Donc je vous préviens, on peut aller chercher les défibrillateurs.
05:42Le mot frontière.
05:44Ce type est rentré en 2018, clandestinement d'Italie.
05:47Comment se fait-il qu'il ait pu rentrer ?
05:49Parce qu'il n'y a plus de frontière.
05:50Moi, je vais vous dire, cet été, j'ai passé la frontière entre la France et l'Espagne,
05:53la frontière entre la France et l'Italie.
05:55J'aurais eu 50 kilos de chenouf, 10 kalachnikovs et 4 clandestins.
05:59Je passais comme une fleur.
06:01Donc déjà, ça, c'est la première question.
06:03Mais en France, on met des frontières pour aller acheter une baguette de pain pendant le Covid,
06:08où il faut faire son autorisation de sortie.
06:10Par contre, les frontières, c'est open bar.
06:12Le problème, c'est que la frontière, c'est devenu totalement tabou.
06:15On rêve d'un monde sans frontières, le libre-échange.
06:17C'est l'Europe.
06:18C'est l'Europe.
06:18Oui, parfois, il faut savoir dire non à l'Europe, cher ami.
06:21Et ça, c'est mon premier point de vue.
06:23Je n'avais pas dit oui.
06:23La deuxième chose...
06:24Il vous en reste 30 secondes.
06:25Ça, c'est rapide.
06:26La deuxième chose, c'est quand même qu'avec un pédigré comme ça,
06:30il était cocaïnomane, il était toxicomane, il avait un problème d'alcool.
06:34Il n'a jamais travaillé.
06:35Mais il avait un problème de...
06:36Il avait des troubles.
06:37Il avait un problème pour payer l'hôtel, ce qui a causé ce qui s'est passé avant-hier.
06:42Mais question, qui a payé l'hôtel pendant des mois quand il ne travaillait pas ?
06:45Vous et moi.
06:47Oui, ça veut dire que c'est quand même gravissime.
06:49Mais dire ça, c'est aussi blasphématoire.
06:51Mais vous savez, Philippe, pour la gauche aujourd'hui, même si certains à gauche, dans la gauche républicaine,
06:56commencent à aborder ce sujet tabou.
06:59Vous avez raison.
07:00L'immigration, c'était le repoussoir commode.
07:03Parce que quand vous parliez d'immigration, vous étiez quelqu'un d'extrême droite, voire de fasciste.
07:07Voire même nazi.
07:08Les urles et du noir de notre histoire.
07:10Comme on a poussé, vous voyez, arrosé par l'engrais de la culture de gauche, en fait,
07:18on culpabilisait presque à l'idée de parler d'immigration.
07:21Mais tout ça est en train de tomber.
07:24Je vais vous dire, on ne connaît pas vraiment le nombre d'illégaux qu'il y a en France.
07:28On dit 600 000, 900 000, j'en sais rien.
07:30Mais là, sur l'histoire des titres de séjour ou du droit d'asile, en fait,
07:34on est en train de s'interroger sur la conséquence.
07:37Mais la cause, vous avez raison, Philippe, la cause, ce sont les frontières.
07:42L'idéologie.
07:43L'Allemagne a remis en place des frontières il y a quelques semaines.
07:47Donc, en fait, c'est un sujet qu'il faudra aborder.
07:49D'ailleurs, Emmanuel Macron avait dit pendant sa campagne que Schengen, il fallait réformer.
07:53Bon, tout ça est passé à la trappe comme le reste.
07:55Mais vous avez raison, le problème de départ, c'est celui-là.
07:58Allez, vous restez avec nous.
07:59On fait une petite pause, on revient dans un instant.
08:00Si vous voulez commenter, vous êtes les bienvenus 0826 300 300 sur cette politique.
08:07qu'on évoquait avec le Tunisien condamné et qui disposait d'un titre de séjour renouvelé en 2022.
08:17Alors que, bon, il avait déjà un passif assez important.
08:20Allez, on en parle dans un instant.
08:21A tout de suite.
08:23Sud Radio.
08:23Sud Radio.
08:24Parlons vrai.
08:25Parlons vrai.
08:25Sud Radio.
08:26Parlons vrai.
08:27Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile de Minibus.
08:31Et Philippe David, bien entendu, autour de cette table, Sébastien Ménard est avec nous.
08:35Éric Revelle et vous, au 0800 26 300 300.
08:39On revient sur ce titre de séjour de l'auteur de, je vais y arriver aujourd'hui, condamné,
08:47qui a été condamné pour des violences.
08:50Avec ce numéro de téléphone, 0800 26 300 300.
08:54Et c'est Olivier qui nous appelle de Levallois-Péret.
08:56Bonsoir, Olivier.
08:58Oui, bonsoir à vous tous.
08:59Merci de me recevoir.
09:00Vous vouliez réagir, Olivier.
09:02Oui, alors, au début, quand j'ai vu le sujet de l'émission, je me suis dit, oui,
09:07je suis d'accord, mais quand même, il faut que ce soit circonstancié.
09:09Puis je me suis rappelé qu'en France, pour être condamné, il fallait quasiment égorger
09:14père et mère avant d'avoir quelque chose d'inscrit à son casier judiciaire.
09:19Donc, je me suis dit, ok, c'est bon, dès qu'il y a condamnation, effectivement,
09:23on peut retirer le titre de ce jour à quelqu'un qui, effectivement, n'a pas respecté les règles.
09:28Du coup, je me suis rappelé que ça pourrait être vrai aussi de condamner de façon un peu plus rapide
09:33même des gens qui n'étaient pas des étrangers.
09:35Du coup, je me suis rappelé qu'il fallait que je mette en gros que je ne vote pas Front National
09:38aux prochaines élections, parce que si ça continue, c'est ce que je vais faire.
09:41Vous voyez, il y a une espèce de logique qui fait qu'on s'amène à dire,
09:45moi, je m'en fous de voter Front National, ce n'est pas la question,
09:47mais l'offre, c'est de dire quel est celui qui va prendre en compte,
09:50parce que j'aimerais être juste une logique, on prend une tape sur les doigts
09:53quand on fait un petit truc, on en prend une grosse quand on en a un gros,
09:56mais il faut prendre une tape sur les doigts.
09:59Les neurosciences et les gens qui s'occupent de sciences cognitives
10:02disent que notre cerveau est fait pour travailler la main avec le crayon,
10:06donc on n'apprend pas à écrire avec une tablette informatique,
10:09et le monde étant ce qu'il est, les contraintes physiques
10:12et les contraintes même sociales étant ce qu'elles sont,
10:14on doit subir une punition, ressentir que ce qu'on a fait a des conséquences
10:19dès la première infraction, ça doit être adapté,
10:21à 4 ans, on m'explique, à 6 ans, on me punit,
10:24à 18 ans, on me met en prison, ne serait-ce que 3 jours,
10:27et à la limite, si la prison, c'est un prix fabriqué
10:28pour un gamin qui a volé un scooter, je m'en fous,
10:32il n'a pas besoin d'être dans un Fort Knox,
10:33du coup, on pourrait peut-être en construire quelques-unes
10:35qui seraient beaucoup plus light et qu'on pourrait avoir.
10:38Ah oui, d'accord Olivier.
10:40Donc vous n'avez pas tué quelqu'un,
10:42vous pouvez faire ce que vous voulez,
10:43et alors, petite remarque,
10:45qui est par contre, là, pour le coup,
10:46plutôt orientée, peut-être orientée droite,
10:49mais les Nicolas qui travaillent,
10:51dont je ne fais pas la partie,
10:51mais j'en ai parlé beaucoup autour de moi,
10:53on a l'impression qu'il y aurait deux poids de mesure.
10:55Si moi, je faisais la moitié du tiers
10:56que d'avoir fait ce mec-là,
10:57je pense que j'aurais déjà été puni.
11:00Certainement.
11:01Je rebondis sur ce que vous avez dit, Olivier,
11:03et je me tourne vers Éric Revelle.
11:05Le problème aussi, c'est le temps judiciaire,
11:07entre le moment où,
11:08voilà, le procès,
11:11l'appel, le truc,
11:13et en attendant, ils sont dehors,
11:14c'est un vrai souci aussi.
11:15Bien sûr, bien sûr.
11:16Alors, évidemment, moi, je suis pour l'état de droit,
11:17je défends l'état de droit,
11:18mais alors, dans le cas d'espèce,
11:20l'état de droit était parfaitement respecté.
11:21Si je veux être un peu ironique et cynique,
11:24pour le coup,
11:25mais est-ce que, justement,
11:26ça ne pose pas une question ?
11:27Je vais vous donner un autre...
11:28Excusez-moi, mais l'état de droit marche de travers.
11:29La rêve partie dans l'eau, là,
11:31vous avez vu, la rêve partie.
11:32Alors, on a noté qu'il y avait beaucoup de plaques
11:34minérologiques espagnoles et italiennes.
11:38Deux ans, ils ont pris une mesure contre la rêve partie.
11:41Vous êtes condamné de la prison ferme
11:42si vous allez violer une propriété privée en Italie
11:46pour faire une rêve partie,
11:47avec des fortes amendes.
11:49Les Italiens, ils viennent en France,
11:50c'est ça aussi la libre circulation.
11:52C'est l'Europe, c'est l'Europe.
11:54La libre circulation, l'Italien, au pire,
11:56s'il fait une rêve partie en France,
11:57il va avoir une amende de 135 euros.
11:59Ben voilà.
11:59Tout est comme ça.
12:00Tout est comme ça.
12:01Hein, Philippe ?
12:02Non, mais on est entièrement d'accord,
12:03mais revenons quand même à cette question.
12:06Comment est-ce que, dans les agents des préfectures,
12:09parce qu'il n'y a pas que la justice aussi,
12:10il y a Charles Consigny qui a demandé des sanctions,
12:13mais est-ce que les personnes qui font
12:14les renouvellements de cartes de séjour,
12:16mais qui sont renouvelées automatiquement,
12:18comme le disait Éric,
12:19c'est la loi du 17 juin 1984...
12:21Il faut arrêter le renouvellement automatique.
12:23Mais moi, c'est une question que je pose.
12:24Pourquoi est-ce que cette loi...
12:25François Mitterrand.
12:25François Mitterrand.
12:26Cette loi n'a jamais été abolie.
12:28Elle a 41 ans.
12:29Il ne faut pas incriminer les agents de catégorie C
12:33qui vont mettre les tampons.
12:36C'est qu'à un moment donné, il y a des directives,
12:38il y a des consignes qui sont données.
12:40Nous avons autour de cette table
12:41un certain nombre d'amis préfets.
12:44C'est eux qui décident ou pas de serrer la vis
12:47parce que, oui ou non,
12:49on leur a donné depuis le ministère de l'Intérieur
12:52des consignes qui consistent à dire
12:53on serre la vis, on contrôle,
12:56on accorde moins de titres de séjour.
12:59Ce n'est pas plus compliqué.
13:00La réalité, c'est qu'on est permissif.
13:03On est à vouloir être humaniste, universaliste,
13:06progressiste de gauche, de droite, de je ne sais où.
13:09À la fin de la fin, c'est la porte ouverte
13:11à n'importe quoi et on arrive à des exactions
13:13telles que celles qui s'est déroulée
13:14il y a quelques heures à Marseille.
13:15J'ai l'impression que ce ne sera pas fini.
13:17Merci beaucoup, Olivier, d'avoir appelé.
13:20Merci pour votre témoignage.
13:22Allez tout de suite, on n'y croit pas.
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