Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 23 minutes
Retrouvez le replay de Hammett Week-end sur BFMTV.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Que va annoncer Sébastien Lecornu demain, réunion cruciale à Matignon ?
00:04Il sera évidemment question de pouvoir d'achat, on va en parler avec nos invités politiques dans un instant.
00:09Mais juste avant, on va faire un petit détour par Lyon pour retrouver notre correspondant Damien Charton.
00:16Les Lyonnais que vous avez pu rencontrer sont inquiets, cette question-là évidemment, du pouvoir d'achat, les travails.
00:21— Oui, alors 62% des Français sont inquiets du contexte économique, selon l'étude annuelle de Cofidis.
00:32Et c'est un peu ce qu'on a ressenti aujourd'hui dans les rues de Lyon, quand on a
00:35parlé à ces Français,
00:37en leur demandant simplement s'ils allaient rogner ou pas sur leur budget Noël.
00:42Et la plupart nous ont dit oui. Écoutez leur réponse au micro de Mathias Arez.
00:47— Alors moins de cadeaux, enfin des cadeaux, un cadeau pour tout le monde, mais le coût sera plus faible.
00:54— On va faire attention. Mais bon, Noël, ça reste Noël. On ne sait pas trop ce que l'avenir
01:00nous réserve.
01:01— Je vais revenir sur le budget parce que cette année, par rapport aux autres années, le pouvoir d'achat,
01:06il est différent.
01:08Déjà, les prix ont augmenté. Il y a énormément de choses qui ont augmenté.
01:12Et en fait, nous, nos salaires, quoi, ils sont toujours pareils, quoi. Il n'y a rien qui a augmenté.
01:16Et ça fait peur. Même l'électricité, le gaz, même pour chauffer, on fait très attention.
01:21Et on se demande comment qu'on va faire, quoi.
01:24— Et le budget annuel ressort pourtant en hausse.
01:26Les prévisions de cette étude Cofidis, toujours à 580 euros par foyer, 340 pour les cadeaux, 132 pour le repas
01:35de fête,
01:36selon la même étude, toujours en hausse, donc dans l'ensemble de 90 euros par rapport à 2025.
01:41Donc les Français, en moyenne, risquent de dispenser plus selon cette étude.
01:45Mais dans ce qu'on a vu sur le terrain, pour l'instant, ils vont faire des efforts.
01:48Et ils vont aussi faire leur cadeau de Noël un petit peu en avance.
01:51Certains l'avaient déjà fait.
01:52— Merci beaucoup, Damien Charton, avec Mathias Arès à la caméra.
01:57On va en parler en plateau avec nos invités politiques.
01:59On est avec Jade Zab, porte-parole de la campagne de Gabriel Attal.
02:03Bonsoir et bienvenue.
02:04À vos côtés, Nour Durand-Rocher, conseiller de Paris, les écologistes.
02:08— Bonsoir.
02:08— Bonsoir, bienvenue à vous.
02:09Mathieu Vallet, député européen et RN, bonsoir à vous.
02:14Bienvenue sur ce plateau.
02:16Pierre-Henri Dumont, secrétaire général adjoint des Républicains, soutien de Brune Retailleau.
02:20Bonsoir et bienvenue.
02:21Nicolas Domenac, qui nous accompagne au Night Long.
02:25Bonsoir à tous les cinq.
02:26Il sera évidemment question du SMIC demain, avec plusieurs propositions.
02:32On va écouter celle de la France Insoumise.
02:34Eux veulent le SMIC à 1 700 euros net.
02:36On écoute Manuel Bompard.
02:38C'était un peu plus tôt sur BFM TV.
02:41— Augmenter le SMIC, augmenter les salaires, c'est bon pour l'économie.
02:44C'est bon pour nos restaurateurs.
02:46C'est bon pour nos artisans.
02:47C'est bon pour nos coiffeurs.
02:48Parce que les gens, ils consomment.
02:50Parce que quand vous augmentez le SMIC, c'est pas de l'argent qui part en épargne.
02:54C'est de l'argent qui retourne immédiatement dans l'économie
02:56et qui fait tourner la machine économique.
02:58— Jade Zahab, un SMIC à 1 700 euros net.
03:01Ça vous semble réaliste ?
03:02— Qui le paye le SMIC aujourd'hui, madame Ahmed ?
03:04Ce sont les chefs d'entreprise et les entreprises.
03:06Donc dans la proposition que fait la France Insoumise, en réalité,
03:10ça vient à mettre en faillite un certain nombre de petites entreprises,
03:13petites et moyennes entreprises.
03:14Donc je crois que là-dessus, il faut se méfier des propositions alléchantes.
03:18Évidemment que si on pouvait mettre le SMIC à 2 000 euros,
03:21on le mettrait à 2 000 euros.
03:22La réalité, c'est que ce sont les entreprises,
03:24les chefs d'entreprise qui payent le SMIC.
03:25Donc il faut des propositions qui soient raisonnables.
03:27Donc moi, je crois, si vous voulez, sur la question du SMIC...
03:29— C'est quoi la proposition raisonnable, alors ?
03:31— Non mais, donc j'y viens.
03:32Je pense qu'en réalité, aujourd'hui, le sujet, c'est pas tant le niveau du SMIC,
03:35c'est le nombre de Français qui sont bloqués au SMIC, premier point.
03:38Et puis ensuite, c'est tous les salaires qu'il faut augmenter.
03:40C'est pas uniquement le SMIC.
03:41Et donc nous, ce que nous proposons avec Gabriel Attal,
03:43c'est extrêmement clair.
03:44Pour toute personne qui touche le salaire médian,
03:46c'est-à-dire à peu près 2 000 euros,
03:48250 euros d'augmentation par mois,
03:49c'est l'équivalent d'un 13e mois.
03:51Comment on le fait ?
03:52Ça coûte de l'argent.
03:53C'est ce qu'on appelle, nous, de rapprocher le salaire net du salaire brut.
03:57Ça coûte à peu près 40 milliards d'euros.
03:58Et nous allons faire des économies.
04:00C'est l'État qui va faire des économies.
04:03Le fonctionnement de l'État avec, par exemple,
04:05tous ces échelons administratifs,
04:07une réforme de notre modèle de sécurité sociale
04:09avec une réforme des retraites.
04:10Donc je pense qu'aujourd'hui, il faut dire aux gens
04:13que oui, on a envie d'augmenter les salaires.
04:16C'est un sujet absolument majeur.
04:17Mais pardon aussi d'avoir un côté un peu moins optimiste.
04:21Je crois que le rôle du politique,
04:22ce n'est pas de dire aux gens ce qu'ils ont envie d'entendre,
04:24mais la vérité.
04:25Et la vérité dans la situation où nous sommes aujourd'hui,
04:27le 8 novembre, c'est que l'État est endetté.
04:29Nous avons 3 000 milliards d'euros de dettes.
04:31Et toutes celles et tous ceux,
04:32la France insoumise ou le Rassemblement national,
04:34dans une autre mesure.
04:35Tous ceux qui disent,
04:36nous pourrons continuer à aider, à donner toujours plus,
04:39sans nous attaquer à une réforme de l'État
04:42et sans faire une réforme des retraites,
04:43puisque je crois que certains disent,
04:44on part à 60 ou 62 ans,
04:46tous ceux-là mentent aux gens.
04:49Ce n'est pas un mensonge.
04:50En fait, c'est très intéressant que vous commenciez par là,
04:52parce que le constat, c'est qu'est-ce que doit faire le politique ?
04:53Vous dire la vérité aux Françaises et aux Français.
04:56Non, en fait, on doit commencer d'abord
04:58par savoir quelles sont les demandes premières.
05:00On est aujourd'hui face à une population française
05:02qui se mobilise énormément
05:03avec une énorme demande d'égalité,
05:05une énorme demande qu'on défend de leurs droits
05:07et une demande de pouvoir vivre.
05:09On est à 10 millions de Français
05:12sous le soutien.
05:13On est vraiment dans une situation catastrophique.
05:15Et en fait, il faut répondre à cette demande.
05:17Là, ce qu'on a vu dans votre reportage,
05:19c'est des familles pour qui c'est déchirant
05:20de ne pas pouvoir offrir de vrais cadeaux à ses enfants.
05:23Et donc, oui, il y a une France aujourd'hui
05:25qui s'appauvrit, une partie du pays s'appauvrit,
05:27et il faut répondre à cette demande.
05:29Et donc, le jeu, c'est où est-ce que sont les priorités ?
05:31Ce que vous proposez, c'est de continuer la même politique
05:35que ces dernières années,
05:36c'est-à-dire toujours de rapprocher le net du brut.
05:39Rapprocher le net du brut, qu'est-ce que ça veut dire ?
05:41C'est-à-dire que les salaires différés n'existent plus.
05:44En fait, les cotisations sociales,
05:46c'est aussi les prestations de main,
05:48ou alors c'est de l'équilibre entre la population
05:50pour protéger les uns et les autres.
05:52Et en fait, aujourd'hui, il y a une partie
05:53de la population française qui demande
05:55un droit de vivre décemment alors qu'elle travaille.
05:57Et c'est très légitime.
05:58Et donc, les choix politiques, ça doit se faire
06:01au détriment de certaines aides aux grandes entreprises,
06:04de la chasse à l'évasion fiscale
06:06à laquelle on ne donne pas les moyens.
06:07On sait aujourd'hui, par exemple,
06:08qu'un employé du fisc qui est là
06:10pour traquer l'évasion fiscale
06:12rapporte énormément à l'État.
06:14Un employé du fisc qui est là
06:15pour aller chercher la fraude fiscale
06:18rapporte énormément à l'État.
06:19Et pourtant, ils sont sous-effectifs à Bercy.
06:21En fait, il y a des choix politiques
06:23qui doivent se faire dans le sens des Françaises
06:25et des Français.
06:25C'est leur demande première.
06:26Sur la question du SMIC, vous vous positionnez où ?
06:28Est-ce que vous êtes sur la même ligne ?
06:301 700 euros net ?
06:31On propose moins sur le SMIC net.
06:32Cette ligne-là vous semble inatteignable ?
06:35C'est excessif ?
06:35Alors, en fait, c'est des choix politiques.
06:36C'est-à-dire que nous, nous sommes écologistes,
06:37nous privilégions l'écologie aussi.
06:39C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
06:401 euro investi dans la transition,
06:42c'est 7 euros d'économisé dans les décennies à venir.
06:45Et en fait, il y a un moment
06:46où nous, en tant que politique,
06:47nous devons aussi faire des choix responsables.
06:49Et en fait, on ne peut pas dire
06:50qu'on met de l'argent partout.
06:52Donc, on a fait des calculs précis.
06:53Nous, nous arrivons à un SMIC
06:54qui serait à 2 000 euros brut,
06:56puisque le brut, pour nous, ça compte.
06:58Ce qui ferait combien en net ?
07:01Ce qui ferait plus proche de 1 550, 1 600 euros net.
07:06Et donc, c'est pour nous le bon équilibre.
07:09Et en fait, notre projet,
07:10nous avons essayé d'avoir un projet
07:12équilibré tout du long,
07:13mais qui réponde aux demandes des Français,
07:14qui ne soit pas seulement un projet
07:16pour dire la vérité aux Français,
07:17mais bien pour se mettre à leur service.
07:19Parce qu'une démocratie, c'est quand même ça.
07:20Mais du coup, juste pour comprendre,
07:21vous augmentez donc le SMIC là
07:23du montant que vous avez indiqué,
07:25mais pas du tout les autres salaires.
07:26Pour vous, il n'y a pas un sujet
07:27de salaire global en France ?
07:28Mais bien sûr.
07:29Alors, ça, c'est des négociations.
07:30Mais en fait, on sait par le passé.
07:32Alors, je suis d'accord.
07:32Il y a une SMICardisation de la société
07:34qui est extrêmement inquiétante.
07:35Et c'est un vrai problème.
07:36Il y a même des branches
07:37où on démarre aujourd'hui
07:39avec 1, 2, 3, 4, 5 échelons
07:41avant d'arriver au SMIC,
07:42ce qui ne signifie un nivellement
07:44par le bas absolument terrible.
07:45Mais en fait, mon sujet premier,
07:47c'est quand même que des personnes
07:48qui travaillent ne dorment pas
07:50dans leur voiture,
07:51puissent donner à manger
07:51à leurs enfants quotidiennement.
07:53Et on en est là, malheureusement.
07:54Il y en a un qui n'est pas trop pour.
07:55C'est Jordan Bardella
07:56qui s'est exprimé à notre micro
07:57un peu plus tôt.
07:58On l'écoute.
08:00La difficulté avec l'augmentation du SMIC,
08:02c'est d'abord qu'elle ne concerne
08:03que 2 millions de salariés en France.
08:05Elle ne concerne par définition
08:07que les salariés qui sont aujourd'hui au SMIC.
08:09On sait qu'il y a beaucoup
08:09de très petites et moyennes entreprises
08:11qui sont dans des situations
08:12particulièrement difficiles.
08:13Nous avons passé cette semaine
08:14la barre des 71 000 faillites d'entreprises,
08:20notamment de TPE, PME et d'ETI,
08:22qui est un record en France
08:23depuis plusieurs années.
08:24Et il y a beaucoup de petites entreprises
08:26qui ne peuvent pas se permettre
08:27d'augmenter les salaires
08:29parce que les charges sont trop importantes.
08:32Donc, au RN,
08:32on n'augmente pas le SMIC
08:34pour ne pas faire trop mal
08:35aux petits patrons.
08:37Il a tout dit, Jordan Bardella,
08:38vous l'avez fait parler,
08:39donc vous savez,
08:40je vais dire la même chose que lui.
08:41Je ne vais pas vous étonner,
08:42mais ce qu'on dit, pardon,
08:44c'est que, en fait,
08:45M. Bompard dit que c'est bon
08:47pour l'économie d'augmenter le SMIC.
08:48Nous, on dit qu'augmenter le SMIC,
08:49c'est détruire des emplois
08:50parce qu'en réalité,
08:51les chefs d'entreprise
08:52vont être pénalisés
08:53et c'est eux qui font l'investissement,
08:54c'est eux qui font l'activité,
08:55c'est eux qui recrutent,
08:56c'est eux qui font l'économie
08:57avec, évidemment, les salariés.
08:59Donc, vous êtes d'accord
08:59avec Jean-Pierre Farrandou
09:01quand il dit
09:02porter le SMIC à 1 700 euros net,
09:04par exemple,
09:04détruirait plus de 230 000 emplois
09:07et donc la marge de manœuvre
09:08est très faible.
09:09On ne peut pas tellement le voir.
09:10Évidemment que ça va détruire.
09:10Vous savez,
09:11nous, on ne s'oppose pas aux gens
09:12par rapport à leur couleur politique
09:13ou par rapport au fait
09:14qu'ils ne pensent pas comme nous.
09:15On prend les propositions,
09:16d'où qu'elles viennent,
09:17si elles sont bonnes
09:17pour payer les Français.
09:18Donc ça, c'est un postulat
09:19qu'on a toujours eu.
09:21Maintenant,
09:21ce qu'on propose, nous,
09:22c'est d'augmenter 10%,
09:24enfin inciter,
09:24parce qu'il faut rappeler ici
09:25que ce n'est pas l'État
09:26qui dit aux entreprises
09:27combien elles vont augmenter
09:28les salariés
09:28ou combien elles vont les payer.
09:29C'est les entreprises
09:30qui décident combien elles payent
09:30leurs salariés
09:31avec des négociations
09:32et avec la représentation syndicale
09:33lorsqu'il y a des négociations
09:34entamées sur des accords.
09:36Donc, moi, je dis simplement
09:37que nous,
09:37on va mettre en place
09:38un dispositif
09:38qui permet aux chefs d'entreprise
09:40d'augmenter les services
09:40jusqu'à 10%
09:41pour les personnes
09:42qui touchent jusqu'à 3 fois le SMIC.
09:44Comme ça,
09:44ça cadre les personnes
09:45qui sont destinataires de la mesure,
09:47ça cadre l'augmentation
09:48qui trompera tout de suite
09:49à la fin du mois.
09:4910%, c'est pas rien.
09:50Et après, il y a un package.
09:51Moi, je trouve qu'on a perdu
09:52beaucoup de temps.
09:53Il a fallu attendre
09:53des mobilisations contre la vie chère
09:54pour que le gouvernement
09:55se rende compte
09:55que nous, nous proposons
09:56depuis des mois,
09:58pour ne pas dire
09:58depuis 2022,
09:59c'est régulièrement.
10:00Marine Le Pen
10:00qui a émis le pouvoir d'achat
10:01comme sujet de la présidentielle
10:02déjà en 2022,
10:03notamment faire passer
10:04pour le fuel,
10:05le gaz,
10:05l'électricité,
10:06l'essence,
10:07tous les produits importants
10:09pour les Français
10:09qui les étanglent
10:10de la TVA de 20%
10:11à 5,5%.
10:12Et tout à l'heure,
10:14on avait le porte-parole
10:15des écologistes à Paris.
10:16Je termine juste,
10:17je ne sais pas couper,
10:17M. Zahad.
10:18Donc, je dis simplement
10:19que derrière,
10:20on va faire aussi
10:21les 100 produits
10:23de première nécessité
10:24à 0%.
10:25Parce que comme vous le disiez,
10:26C'est une vraie question,
10:27le coût de la mesure.
10:28Je vais vous faire une vraie réponse.
10:29Je vais essayer
10:29de faire une vraie réponse.
10:30Mais quand j'entendais
10:31mon voisin dire
10:32qu'il y avait des familles
10:33qui avaient du mal
10:34à nourrir leurs enfants,
10:35à ramener à manger
10:35dans le foyer
10:36et à vivre dignement,
10:38oui, nous,
10:38on veut proposer des mesures
10:39sur tous les sujets.
10:40Sur se chauffer,
10:41sur se nourrir,
10:42sur se déplacer,
10:43sur faire payer le travail
10:45qui doit être super à l'assistanat.
10:46Et donc,
10:47sur les mesures,
10:48on a proposé une trajectoire,
10:49Marine Le Pen l'a fait
10:50il y a un mois,
10:51sur 140 milliards d'économies
10:53avec une règle d'or
10:53que nous inscrirons
10:54dans la Constitution.
10:56Avec des penses budgétaires,
10:57vous parliez,
10:57M. Jadzab,
10:58de la réforme de l'État,
11:00on est les seuls
11:00à proposer
11:02des mesures précises
11:04sur les agences de l'État,
11:05par exemple,
11:05sur le train de vie de l'État,
11:07mais aussi,
11:07par exemple,
11:08sur les énergies intermittentes,
11:09mais aussi sur d'autres sujets
11:10comme les retraites.
11:11Le 17 novembre,
11:12Marine Le Pen présentera
11:13un projet de loi détaillé
11:15sur comment on pourra financer
11:1662 ans et 60 ans,
11:18comme vous le disiez,
11:1860 ans pour ceux
11:19qui ont commencé
11:19avant l'âge de 20 ans
11:20et qui ont 40 annuités
11:21et 62 ans pour ceux
11:23qui ont 42 annuités
11:23après l'âge de 20 ans.
11:24Pierre-Henri Dumont,
11:26convaincu ?
11:26Non, évidemment pas.
11:28Ça ne vous étonnera pas.
11:30Et pour une raison
11:31qui est très simple,
11:31le sujet principal,
11:32ça a été dit,
11:33c'est partagé par tout le monde ici,
11:34je le vois chez moi à Marc,
11:36c'est le sujet du pouvoir d'achat.
11:38Et ce n'est pas en bloquant des prix,
11:39ce n'est pas en mettant une TVA à zéro
11:41qu'on va réussir
11:42à redonner le pouvoir d'achat.
11:42La seule façon
11:43d'augmenter le pouvoir d'achat,
11:44c'est d'augmenter les salaires,
11:45faire en sorte que ceux qui travaillent
11:46gagnent plus leur vie.
11:47Aujourd'hui,
11:47c'est profondément indigne
11:48que des personnes
11:49qui travaillent dure
11:50ne puissent pas se rendre au travail
11:52sans en être de leur poche
11:53quand ils sont infirmières,
12:00augmenter le SMIC,
12:01ça ne concerne que 15%
12:02de la population aujourd'hui
12:03qui est au SMIC.
12:03Et le problème,
12:04c'est qu'en augmentant
12:05via le soviet suprême le SMIC,
12:07on se retrouve dans une situation,
12:08on n'aura plus à 15,
12:09mais 20, 25%
12:10de la population au SMIC.
12:11Donc, c'est ce qu'on appelle
12:12la SMICardisation
12:14de la société
12:14que vous avez pu évoquer.
12:16Donc, le seul enjeu,
12:17c'est d'augmenter massivement
12:18les salaires.
12:18Qui décide ?
12:19Ça a été dit,
12:20ce n'est pas l'État
12:20qui décide d'augmenter les salaires,
12:21ce sont les entreprises
12:22par rapport à leur carnet de commandes,
12:24par rapport à ce que les salariés
12:25sont capables de produire
12:26comme force de production.
12:28Et donc, le premier enjeu
12:29dans tout cela,
12:29c'est diminuer les charges
12:31qui pèsent sur un salaire.
12:32Le salaire médian,
12:33aujourd'hui en France,
12:34c'est 2100 euros nets par mois.
12:36Pour y arriver,
12:37un employeur doit payer
12:384500 euros.
12:39Une fois que le salarié
12:41a payé ses impôts
12:42sur ses 2100 euros nets,
12:43il lui reste 1500.
12:44C'est-à-dire qu'on a un rapport
12:45de 1 à 3
12:46entre ce que le patron,
12:48l'employeur,
12:49paye son salarié,
12:50dépense pour payer son salarié,
12:52et ce que le salarié...
12:52Donc, l'enjeu,
12:53c'est de baisser le coût du travail.
12:54Donc, il faut baisser
12:54le coût du travail.
12:55Pour baisser le coût du travail,
12:56nous, on a une proposition
12:57qui est très claire,
12:58c'est de baisser massivement
13:00les charges sur l'emploi.
13:01Comment est-ce qu'on le fait ?
13:02On a proposé un plan,
13:03et contrairement à ce que vous dites,
13:04c'est un plan parfaitement détaillé,
13:05y compris sur les agences,
13:06M. Vallée,
13:07de 197 milliards de dépenses.
13:09Je ne vais pas en partir.
13:09Je ne vais pas en parler du vôtre.
13:11Je sais que vous nous intercèrerez
13:12pour tout contre l'ORN.
13:13Non, mais vous dites
13:14que vous êtes le seul parti
13:15à avoir présenté des propositions
13:16sur les agences.
13:17Je vous passerai sans aucun problème.
13:19Très bien.
13:20Moi, je dis tous les programmes.
13:22Et donc,
13:23ce qu'on propose,
13:23c'est 197 milliards d'économies
13:25sur les dépenses.
13:26Pourquoi sur les dépenses
13:27et pas sur les recettes ?
13:27Parce qu'aujourd'hui,
13:28la France est le pays
13:28le plus imposé au monde.
13:30Donc, on ne peut plus
13:30augmenter les impôts,
13:31on est déjà au taquet.
13:32Donc, sur les 197 milliards
13:33d'économies que nous faisons,
13:3651 milliards de baisse d'impôts,
13:3821 milliards pour les classes moyennes,
13:3930 milliards pour les entreprises,
13:41et on arrive à un système où,
13:42et c'est là où ça devient
13:43extrêmement concret,
13:44dès qu'on passe la 36e heure
13:46de travail par semaine
13:47grâce au programme
13:48de Bruno Retailleau.
13:49On se retrouve dans une situation
13:50où le salaire brut
13:51égale le salaire net
13:52et qu'on réussit à avoir
13:54un 13e, voire un 14e mois
13:56à la fin en travaillant
13:58une demi-heure de plus par jour.
14:00On arrive pour un salaire médian
14:01à 2100 euros net
14:02à 4500 euros de plus par an.
14:05C'est en augmentant les salaires
14:06qu'on luttera
14:07contre la baisse
14:08du pouvoir d'achat des Français,
14:09pas en administrant comme ça
14:10une hausse plus petite
14:10à une dizaine d'euros.
14:10Donc là, on a pu voir
14:12en quelque sorte
14:12les promesses de campagne
14:14des uns et des autres.
14:15Demain, c'est le gouvernement
14:16qui va trancher.
14:16Je vais vous relire quand même
14:18ce que dit Jean-Pierre Farandou,
14:19le ministre du Travail,
14:20dans la tribune dimanche aujourd'hui.
14:22Si une revalorisation
14:23devait être décidée demain,
14:25il parle du SMIC,
14:26donc ce serait important
14:27qu'elle puisse franchir
14:27la barre des 1500 euros net.
14:29Sur le montant
14:30de l'augmentation du SMIC,
14:31je ne proposerai pas
14:32de mesures qui nuiraient
14:33à l'emploi.
14:34Le porter à 1700 euros net
14:35détruirait plus de 230 000 emplois.
14:39En gros, Nicolas Domenac,
14:40c'est une petite augmentation.
14:42Il ne faut pas s'attendre
14:42à grand-chose demain,
14:43c'est ça ?
14:44Moi, je crois qu'il ne faut pas
14:45s'attendre à énormément
14:46puisqu'on n'en a pas
14:46les moyens en théorie.
14:48Mais je pense qu'il faut
14:49commencer,
14:50avant de se lancer
14:51dans les pistes
14:52qui sont tracées ici,
14:54par un constat quand même.
14:55On a vécu pendant dix ans
14:56sous la théorie
14:58du ruissellement macroniste
14:59qui voulait que l'argent investi
15:02tout en haut
15:02redescendait magiquement
15:03vers le bas.
15:04Donc, il faut faire ce constat-là
15:06parce que sinon,
15:07on ne se débarrassera pas
15:09des arrières-pensées, etc.
15:11et on ne pourra pas se lancer
15:12dans les pistes
15:12qui sont dressées là.
15:14Alors, une fois ce constat fait,
15:16dressé,
15:16il faut bien reconnaître aussi
15:19qu'on n'a pas les moyens
15:21d'aller se lancer
15:22dans une politique abridabattue
15:25de consommation
15:26comme le souhaite le LFI
15:28puisque vous l'avez passé
15:29tout à l'heure.
15:31Dire là-dessus,
15:32on ne peut pas.
15:33Alors, moi,
15:34je ne suis pas un économiste
15:35mais quelle est la piste
15:36la plus évidente,
15:38la plus efficace, etc.
15:39Ce que je sais,
15:40c'est que,
15:40parce que les patrons me le disent,
15:42c'est que c'est vrai
15:43qu'il n'y a pas un patronat,
15:45il y a des patronats.
15:46Il y a des patrons
15:46qui peuvent se permettre
15:48de payer
15:49et d'augmenter les salaires
15:51et il y en a d'autres
15:52qui ne peuvent pas.
15:53Alors, comment faire le tri ?
15:54J'avoue que je ne sais pas
15:55s'il remet de miracle
15:56et parmi vous,
15:58mais s'il l'est,
15:59qu'il se lève
15:59et qu'il parle.
16:00Jeanne Zaham.
16:01Vous disiez à l'instant,
16:02ça, c'est des promesses
16:03de campagne, évidemment,
16:04mais il y a quand même
16:05un vote qui a eu lieu
16:06la semaine dernière,
16:06c'est celui du projet
16:07de loi de finances
16:08à l'Assemblée nationale.
16:09Et moi, je suis particulièrement
16:10ahuri d'entendre
16:11et la gauche
16:13et M. Vallée
16:14pour le Rassemblement national
16:15nous dire en fait...
16:15Il était rejeté par tout le monde,
16:16on le rappelle.
16:17Sur les mesures
16:18qui ont été adoptées
16:18dans ce texte,
16:20je suis ahuri
16:20de nous entendre dire
16:21il faut soit
16:22qu'on fasse peser
16:23sur les entreprises
16:24l'augmentation du SMIC,
16:25soit qu'on allège
16:25les charges jusqu'à
16:26certains niveaux,
16:27sachant que dans le projet
16:28de loi de finances
16:29qui a été rejeté,
16:30mais dans le texte
16:30en tant que tel,
16:31il y a eu cette année
16:31près de 15 milliards d'euros
16:32de taxes en plus
16:34qui ont été votées,
16:35déposées par LFI
16:37avec les abstentions
16:38du Rassemblement national.
16:39Donc quand vous dites
16:40on fait une règle d'or,
16:41en réalité, pardon,
16:41vous faites une règle d'or
16:42mais vous vous abstenez
16:43quand LFI propose
16:44des dépenses en plus.
16:45Donc la France insoumise
16:46et le Rassemblement national,
16:47comme l'année dernière
16:48d'ailleurs qu'ils avaient
16:49voté ensemble
16:4936 milliards d'euros
16:50de taxes et impôts
16:51dans tous les sens,
16:52à la fois sur les ménages
16:53et sur les entreprises.
16:54Donc c'est très bien
16:55qu'il y ait une campagne électorale
16:56mais on ne peut pas non plus
16:57dire n'importe quoi,
16:58pardonnez-moi,
16:59et tous les gens
16:59peuvent aller vérifier.
17:00Il y a eu notamment
17:01la fameuse taxe
17:01sur les gigaoctets
17:02qui a été votée
17:04par la France insoumise
17:05avec l'abstention,
17:06le blanc-seing
17:07d'une certaine manière
17:07du Rassemblement national.
17:09Donc si vous voulez...
17:09Je trouve que dans le...
17:11Faites erreur.
17:12Non mais on ira vérifier
17:14les votées.
17:14Non, ça on en rend.
17:14Mais juste...
17:15Je sais que ça vous a...
17:17Pardonnez-moi mais...
17:18On ne peut pas sortir
17:18une petite...
17:19On n'est pas la farfouille
17:21où on lance
17:21des petites phrases
17:22d'accroche commerciale
17:25pour...
17:25Je n'ai pas pour habitude
17:26mais pour dire
17:26que c'est bêtise.
17:28Je vous rejoins monsieur
17:29quand vous disiez
17:30aujourd'hui vous avez des gens
17:31dans le pays
17:32qui doivent arbitrer
17:33entre manger un troisième repas
17:34ou mettre de l'essence
17:35dans la voiture,
17:35qui doivent arbitrer
17:36entre emmener les enfants
17:37au foot le samedi
17:38ou se chauffer.
17:39C'est évidemment pas acceptable
17:40et donc oui moi je fais partie
17:42d'une famille politique
17:42qui n'a pas rien à voir
17:43avec les dix dernières années
17:44donc il faut qu'on soit humble
17:46il faut qu'on soit modeste
17:47il faut qu'on accepte
17:47de dire que c'est vrai
17:48depuis 2024
17:49et depuis la dissolution
17:50nous n'avons pas réussi
17:51à faire adopter
17:52des réformes structurelles
17:53qui auraient permis à l'État
17:54dans un moment
17:55où les Françaises
17:57et les Français
17:57sont en difficulté
17:58d'aider.
17:59Et puis aussi
17:59parce qu'il faut aussi être honnête
18:00nous payons les conséquences
18:02d'une décision
18:03d'un chef d'État étranger
18:04qui de manière unilatérale
18:06pour des raisons qui lui appartiennent
18:07décide d'aller faire la guerre à l'Iran
18:09et ça a des répercussions.
18:10Donc si vous voulez
18:10pour résumer
18:11de notre point de vue
18:12en tout cas
18:13c'est ce que nous disons
18:13avec Gabriel Attal
18:14nous avons aujourd'hui
18:15deux dépendances
18:16deux choses qui font
18:17que nous ne sommes pas
18:17une nation totalement libre
18:18un, notre dette
18:19deux, nos dépendances
18:21aux hydrocarbures importées
18:22donc dès qu'il s'agit de l'essence
18:23nous on l'a dit depuis le début
18:24il faut aider
18:25avec l'échec gros rouleur
18:27avec les indemnités kilométriques
18:28toutes celles et tous ceux
18:29qui ont besoin d'être aidés
18:31mais il faut aussi
18:31qu'on se sorte de notre dépendance
18:33aux hydrocarbures
18:34sinon on se retrouvera
18:35dans 20 ans
18:35dans 30 ans
18:36dans le même cas
18:36et puis le désendettement
18:38ça n'est évidemment pas
18:39une fin en soi
18:39on ne se désendette pas
18:41pour le plaisir de se désendetter
18:42on se désendette
18:43pour le plaisir
18:45de pouvoir investir
18:46dans l'école
18:46dans la justice
18:47dans la police
18:47dans les salaires
18:48Non Durand Rocher
18:50je vais y réagir
18:50Oui parce que
18:51en fait dans ce cas là
18:53ça fait quand même des années
18:54qu'on devrait trouver le moyen
18:55de sortir de la dépendance
18:57aux hydrocarbures
18:58et pour ça
18:58d'arriver à développer
18:59les énergies vertes
19:00on n'a pas vu
19:01un effort très important
19:02du gouvernement
19:03on a même eu l'impression
19:03qu'aussitôt la canicule passait
19:05les promesses étaient passées aussi
19:07et qu'en fait
19:08à chaque fois
19:09on rebondit
19:10sur des annonces
19:11mais qu'en réalité
19:12sur le temps long
19:13ce que vous proposez
19:14aussi bien l'un que l'autre
19:15ou républicain
19:17comme vous
19:18qui soutenez Gabriel Attal
19:19c'est quand même toujours
19:20de faire une politique
19:23qui soit une politique
19:24toujours envers les entreprises
19:25de ne jamais les mettre en danger
19:27augmenter les salaires
19:28augmenter les salaires
19:30qu'est-ce que ça fait
19:31augmenter les salaires
19:32ça remet de l'argent
19:33dans l'économie
19:33et quelles sont les entreprises
19:35qui en veulent acheter le plus
19:36les petites entreprises
19:37vous voulez le faire
19:39sans les contraindre
19:40ça ne marche pas
19:41et pareil
19:41vous parliez tout à l'heure
19:42de la possibilité
19:44de comment faire
19:45évoluer les entreprises
19:46et bien en fait
19:47il y a des négociations
19:48il y a des négociations
19:49salariales
19:50qui se font aussi
19:51avec un monde syndical
19:52aujourd'hui on voit
19:52des mobilisations massives
19:53dans la rue
19:54elles envoient un message
19:55et bien sûr
19:56il faut accompagner
19:57les petites entreprises
19:57qui sont celles
19:58qui emploient le plus
19:59mais on a en France
20:00des grandes entreprises
20:00qui font des profits
20:02colossaux
20:03et aujourd'hui
20:03on ne les met pas
20:04à contribution
20:04il y a quand même
20:05une difficulté
20:06dans la manière
20:06dont est mené la politique
20:07depuis 10 ans
20:08et ce que vous nous proposez
20:09c'est quand même
20:09de continuer cette politique
20:10M. Durand-Rochet
20:11vous êtes conseiller de Paris
20:12du coup je vous alerte
20:14sans polémique
20:14c'est sur un sujet sérieux
20:15je pense que vous le connaissez
20:16je ne sais pas
20:16de quel arrondissement
20:17vous êtes élu
20:18mais sur par exemple
20:20de la place de la République
20:20à la place de la Nation
20:21boulevard Voltaire
20:2211ème arrondissement
20:23très bien bon comme ça
20:24je parle en plus à quelqu'un
20:25qui est élu dans cet arrondissement
20:26vous avez vu tous ces commerces
20:27qui ont été pillés et cassés
20:28ou qui sont obligés
20:28de fermer les gens
20:28je suis allé les voir
20:29plusieurs fois
20:30les commerçants sont à genoux
20:31et quand vous parlez
20:32de défendre aussi
20:34l'activité
20:35c'est défendre ces commerçants
20:35on a moins de 6 semaines
20:37de Noël
20:37et c'est la période
20:38où ils font le plus gros
20:39chiffre d'affaires
20:40et on va avoir
20:41des fermetures d'entreprises
20:42pour celles qui d'ailleurs
20:43je ne parle même pas
20:44de celles qui ne vont même pas
20:44se relever des pillages
20:45et de la casse
20:46qui avaient investi
20:47même pour certains décideurs
20:48certains chefs d'entreprise
20:49leur fortune
20:50leur fortune
20:55à la vôtre
20:55je n'ai pas entendu
20:55un investissement
20:56un soutien financier
20:57qui vise à aider ces chefs d'entreprise
20:58écoutez
20:59ils sont revenus
21:00sur le plateau de BFM TV
21:01j'ai regardé votre chaîne
21:02hier
21:02quand je pouvais
21:03ils étaient tous à dire
21:05qu'ils se sortaient bien seuls
21:06que tous les samedis
21:07ils devaient fermer
21:08que leur chiffre d'affaires
21:08était en baisse
21:09qu'il y avait des salariés
21:10qui allaient en pâtir
21:11et que finalement
21:12ce qui crée l'économie
21:13et l'emploi
21:13c'est bien eux
21:14et c'est à eux
21:15auxquels je pense
21:16monsieur
21:16enfin je suis allé les voir
21:18plusieurs fois
21:18c'est bien
21:20on leur propose des aides
21:23on leur propose des aides
21:24de la ville de Paris
21:25on négocie les aides
21:26avec la région
21:27on demande sans arrêt
21:29au préfet de police
21:30que les manifestations
21:31soient réparties
21:32dans Paris
21:33pour que ce ne soit pas
21:33tout le temps les mêmes
21:34et je rappelle
21:35que quand ils se sont fait piller
21:36comme vous dites
21:37leur premier sentiment
21:38c'est d'avoir été abandonnés
21:40par l'État
21:40et ce qu'ils critiquent
21:42eux-mêmes
21:43c'est le maintien de l'ordre
21:44j'ai été extrêmement étonné
21:45du discours justement
21:46des commerces
21:47du boulevard Voltaire
21:48suite au 17 octobre
21:49où ils étaient quand même
21:50assez unanimes
21:51à demander
21:51comment ça se fait-il
21:53que la police ait fait ça
21:54et en fait
21:54elle avait passé un mois
21:55à s'épuiser
21:56à courir après des lycéens
21:57plutôt que de s'occuper
21:59du fond
21:59je réponds très vite
22:00ils étaient en train
22:01de se faire pilonner
22:02pardon
22:02ils étaient en train
22:04de se faire pilonner
22:05par l'extrême
22:06ultra-gauche
22:07les antifas
22:07et les black blocs
22:08sur la place de la République
22:08avec des dizaines de policiers
22:10blessés
22:10des dents en moins
22:11un majeur de police
22:11qui a perdu 14 ans
22:12on va revenir sur
22:13les questions du SMIC
22:16c'est un débat très intéressant
22:18c'est bien de savoir
22:18comment on va défendre
22:19aujourd'hui
22:20des commerçants
22:20qui dans tous les centres-villes
22:21sont tabous
22:22à la presqu'île de Lyon
22:23tous les commerces
22:24ont été pillés
22:25c'est pour ça que vous avez voté
22:26comme le cadre de l'un des commerçants
22:29bonjour
22:29ça sert à rien
22:30bonjour
22:30vous arrivez en retard
22:30et en plus vous
22:31tout de suite vous
22:31pardon
22:32non non non
22:32elle était prévue
22:33à 17h30
22:35non non non
22:35ça commence
22:36non non non
22:38attendez
22:39je vous dis juste
22:40amicalement
22:41de fake news
22:41à Rouen
22:42vous aviez cru
22:42qu'il y avait des policiers
22:43qui avaient gazé
22:44alors que c'était de la vapoteuse
22:44vous allez se diffuser une fake news
22:45vous n'êtes pas excusé
22:46non mais attendez
22:46on s'éloigne du sujet
22:50non non
22:50je parle à une chef
22:52non non
22:52attendez
22:53attendez
22:54déjà on me dit que je suis en retard
22:55vous n'êtes pas en retard
22:56je n'étais pas en retard
22:57vous n'êtes pas en retard
22:58on me parle des commerces
22:59je vais aller t'informer
23:00non mais parce qu'en général
23:01quand le sage montre les faillites
23:03dans le secteur
23:03l'imbécile part des vitrines
23:05c'est un peu le
23:05je suis pas imbécile
23:06on va revenir sur le fond
23:07les commerces
23:08il y a des faillites
23:10depuis 5 ans
23:11on bat le record de faillites
23:13année après année
23:13donc si vous voulez vraiment parler
23:15de l'état de l'activité commerciale
23:16dans le pays
23:16il serait été bien
23:17sans soucier
23:17avant
23:18et justement
23:19la gauche
23:20que vous appelez l'ultra gauche
23:20j'en sais rien
23:21la France nationale
23:22a proposé
23:23l'encadrement
23:23des loyers commerciaux
23:25à multiples reprises
23:26à l'Assemblée Nationale
23:27ça marche tellement bien
23:27pour les appartements
23:28vous avez bien raison
23:29de voir
23:29ça n'a aucun rapport
23:30monsieur
23:31il n'y a jamais eu
23:33aussi que le logement disponible
23:34pardon
23:34donc en gros
23:35je vous explique
23:35un commerce en fait
23:36il gagne de moins en moins
23:37d'argent
23:37parce que les gens
23:38sont de plus en plus pauvres
23:39or le loyer est indexé
23:40sur l'inflation
23:40donc aujourd'hui
23:41c'est la double peine
23:42on a aussi proposé
23:43d'encadrer les factures
23:45d'électricité
23:45de les baisser
23:46de les diviser par deux
23:47avec un prix national
23:48là c'est vous
23:48qui avez voté contre
23:49puisque c'est pour la libéralisation
23:50du marché
23:51vous voulez qu'on parle
23:52de pouvoir d'achat
23:53voilà
23:53et augmenter les salaires
23:55des gens
23:55effectivement à terme
23:57c'est là pour sauver
23:58aussi l'activité
24:00des petits commerçants
24:00l'activité
24:01qu'est-ce que vous attendez
24:02Alma Dufour
24:03de cette conférence sociale
24:05demain
24:06vous avez dû voir
24:07les mots du ministre
24:08du travail
24:09dans la tribune dimanche
24:10aujourd'hui
24:10qui dit
24:11il faut absolument
24:12pouvoir franchir
24:13la barre
24:13des 1500 euros net
24:14on rappelle que le SMIC
24:15là il est à 1477 euros
24:18mais il dit
24:19on n'ira pas
24:19beaucoup plus haut
24:20parce que
24:21je vous lis la suite
24:22le porter à 1700 euros net
24:23comme vous
24:24vous le souhaitez
24:24à la France insoumise
24:25détruirait plus de 230 000 emplois
24:27alors moi je lui réponds
24:29enfin j'aimerais déjà
24:30leur dire qu'en Allemagne
24:31on a vu ce qui s'est passé
24:32l'Allemagne a augmenté
24:33son SMIC
24:34enfin a fixé un SMIC
24:36avec un niveau
24:37il n'y a pas si longtemps
24:38que ça
24:38et on a eu exactement
24:39les mêmes discours alarmistes
24:40il y avait des études
24:41qui à l'époque
24:41disaient que 900 000 emplois
24:43vous imaginez l'apocalypse
24:44allait être détruit
24:46en Allemagne
24:47et aucun emploi
24:48n'a été détruit
24:49du fait de la création
24:50d'un SMIC
24:51qui est quand même
24:51à un niveau
24:52qui commence à se rafler
24:54vous critiquez
24:55vous critiquez à l'époque
24:55le fait que les gens
24:56devaient avoir double emploi
24:57pour travailler
24:58c'est marrant que l'Allemagne
25:00c'est devenu
25:00suffisamment un modèle
25:01que vous étiez hier
25:01je reprends vos déclarations
25:03il y a quelques temps
25:04je les critique
25:04parce qu'ils sont en récession
25:06parce que justement
25:07même s'ils ont créé un SMIC
25:08ils ont mis beaucoup de temps
25:09à le faire
25:09et les salaires restent quand même
25:10bas en Allemagne
25:11comment vous rassurez
25:12comment vous rassurez
25:14les patrons
25:15quand ils disent par exemple
25:16qu'une augmentation
25:17de 100 euros
25:18pour un salarié
25:19revient à 470 euros
25:20dépensés par le patron
25:21en raison des charges sociales
25:22comment vous les rassurez
25:23ces patrons qui disent
25:24mais nous évidemment
25:25sur le principe
25:26on a envie que les gens
25:27vivent mieux
25:28évidemment
25:29les patrons de petites boîtes
25:30parce qu'ils connaissent
25:30leurs salariés
25:31pour l'ambiance générale
25:32dans la boutique
25:34dans le restaurant
25:34dans le bar
25:35ou dans la petite usine
25:38effectivement
25:38augmenter les gens
25:39quand ils galèrent
25:40à payer leurs factures
25:41et qu'ils ont vraiment
25:41des crédits
25:42ou qu'ils sont à découvert
25:43dès le 15 du mois
25:44ça peut aider aussi
25:45à l'ambiance
25:46clairement
25:46donc on sait que
25:47la plupart des patrons
25:48de TPE
25:49ils ne sont pas contre
25:50augmenter leurs salariés
25:51le problème effectivement
25:52c'est qu'aujourd'hui
25:52on a un environnement
25:53économique
25:54où les très très très
25:55grosses boîtes
25:57mangent aussi les petits
25:58il faut en parler
25:58en fait
25:59la marge moyenne
26:00on va dire
26:00chez les grands groupes
26:01c'est autour de 20 à 30%
26:02dans certains secteurs
26:03dans l'énergie notamment
26:04chez les TPE
26:05et même les PME industrielles
26:06on est plutôt
26:07à chaque fois
26:08autour de 2-3%
26:09donc en fait
26:09on a des entreprises
26:11très peu de marge
26:11et on est piégé
26:13du coup effectivement
26:13pour elles
26:13augmenter c'est dur
26:14ce que nous on propose
26:15du coup j'y viens
26:17c'est de faire
26:18des cotisations différenciées
26:20entre les grands groupes
26:21les ETI
26:22les PME
26:23et les TPE
26:24c'est à dire que
26:24comme pour l'impôt sur le revenu
26:26nous on vous le fixe
26:27il y a 14 tranches
26:28pour faire quelque chose
26:28de beaucoup plus proportionnel
26:29on se rend compte aujourd'hui
26:30que concernant
26:31les prélèvements généraux
26:32qui sont payés
26:33par les entreprises
26:34en général
26:34il y a une grande
26:36grande inégalité
26:38puisqu'en fait
26:38les petites au final
26:39payent plus que les grosses
26:40quand on met tout
26:40bout à bout
26:41nous on veut
26:42remettre complètement ça
26:43à l'envers
26:44avec la France
26:44donc peu de cotisations
26:45pour les petites entreprises
26:46sachant que sur les bas salaires
26:47il faut quand même le dire
26:48elles sont déjà
26:49plus basses que sur les salaires normaux
26:51et ça on ne le dit pas assez
26:52les cotisations sur le SMIC
26:53et juste au-dessus
26:54elles sont déjà réduites
26:55mais nous ce qu'on propose
26:56c'est une caisse
26:57de ce qu'on appelle
26:57une caisse des cotisations
26:58où chacun contribue
27:00à son niveau
27:00pour essayer de ne pas retirer
27:02d'argent dans le modèle social
27:03mais que les TPE
27:04puissent redonner
27:04est-ce que c'est réaliste
27:05il n'y a que comme ça
27:06qu'on aura de la croissance
27:07réagir sans pouvoir d'achat
27:08pas de croissance
27:09Pierre-Henri Dumont
27:09à vos côtés
27:10je suis très heureux
27:10de voir que la France Insoumise
27:11maintenant
27:11s'est rendu compte
27:12qu'il y a un problème
27:14de charge des entreprises
27:15mais ça fait des années
27:16qu'on vient
27:16et que donc
27:16la France Insoumise
27:17veut baisser les charges
27:18des entreprises
27:18et donc je serais très heureux
27:20Madame Dufour
27:20de vous offrir
27:21une carte des Républicains
27:22pour vous fichier
27:23militer à nos côtés
27:24parce que vous ne voulez pas
27:25augmenter les salaires
27:26et bloquer les prix
27:27on considère que c'est
27:27aux employeurs
27:29d'augmenter les salaires
27:30que ce n'est pas à l'état
27:30d'administrer
27:31de dire
27:32de définir les niveaux
27:33de salaire
27:34Monsieur Ontario
27:34veut supprimer une partie
27:35de la France Insoumise
27:35je vais vous attendir
27:36Justement comme ils n'auront
27:37plus de parties
27:37il faut bien les accueillir
27:38vous pouvez les accueillir
27:40en plus
27:41s'ils commencent à reprendre
27:43des idées
27:43s'ils commencent à vouloir baisser
27:46les charges des entreprises
27:47je trouve que ça part
27:49d'une bonne intention
27:50et que nous arrivons
27:51et que progressivement
27:52nous allons réussir
27:53à vous convaincre
27:53comme nous réussirons
27:55à convaincre
27:56parlons du fond
27:57à baisser les charges
27:59et arriver à un programme
27:59économique de droite
28:00puisqu'aujourd'hui
28:01la réalité
28:01pardon de le dire
28:02c'est quand même
28:02dans un pays
28:02qui est suradministré
28:04un pays qui est surimposé
28:05on est le pays
28:05qui impose le plus
28:07ses entreprises
28:08et ses salariés
28:09ses travailleurs
28:09aujourd'hui
28:10qui récupère le plus d'argent
28:11et on voit bien
28:13que le programme
28:13qui a été dévoilé hier
28:14c'est là pardon
28:15on aura quand même
28:15une divergence
28:16Madame Dufour
28:16que présenté par la France Insoumise
28:18ça me rassure d'ailleurs
28:18moi aussi ça me rassure
28:19c'est que c'est un programme
28:24qui continuera la spoliation
28:25des travailleurs
28:26et faire en sorte
28:26que les travailleurs
28:27ont de moins en moins d'argent
28:28donc des augmentés
28:31Mais comme à côté
28:33vous augmentez
28:33les impôts de tout le monde
28:34et faites en sorte
28:35de développer un chômage de masse
28:36en vouloir suradministrer
28:38les entreprises
28:39aujourd'hui
28:40on a un chômage
28:40qui est pas du tout
28:41On a battu un record de faillite
28:43vous êtes d'accord ?
28:43Je suis d'accord avec vous
28:44mais si vous prenez
28:45aujourd'hui
28:46la question du chômage
28:47c'est pas une question
28:48qui est prioritaire
28:48la question prioritaire
28:49c'est la question du pouvoir d'achat
28:50faire en sorte
28:51que ceux qui travaillent
28:52s'en sortent
28:52et aujourd'hui
28:53c'est profondément indigne
28:54et je pense qu'on partage tous
28:55ce constat
28:56que des travailleurs
28:57aient à dormir dans leur voiture
28:58que des travailleurs
28:59n'arrivent pas à se loger
29:00que des travailleurs
29:00n'arrivent pas
29:01à nourrir leurs enfants
29:02à pouvoir les vêtir
29:04à pouvoir les scolariser
29:05et donc
29:05c'est en cela
29:06que nous on estime
29:07que c'est en libérant
29:08un peu plus tout ça
29:09faisant en sorte
29:09que ceux qui travaillent
29:10gagnent plus d'argent
29:11en donnant plus de possibilités
29:12aux chefs d'entreprise
29:13et ça sert à rien
29:14de, j'en terminerai par là
29:15de voir opposer
29:17les petits chefs d'entreprise
29:18aux grands chefs d'entreprise
29:18comme quoi les gros chefs d'entreprise
29:19seraient forcément des grands méchants
29:21les petits chefs d'entreprise
29:22forcément des personnes
29:23C'est les marges
29:28et je sais bien
29:30que pour la France Insoumise
29:31on a vu dernièrement
29:32des leaders de votre mouvement
29:33par exemple
29:34chez moi dans ma région
29:35à Lille
29:36dire que les patrons
29:36étaient des nuisibles
29:37et je cite le terme
29:38nuisibles
29:39qui est employé
29:39par votre collègue
29:40de la France Insoumise
29:40c'est quelque chose
29:41qu'on refait
29:41Si on parle de
29:43ArcelorMittal
29:43qui laisse ses salariés
29:44à Dunkerque
29:45mourir de cancer de l'amiante
29:46on peut le qualifier de nuisible
29:48ça dépend des patrons
29:49Vous estimez que tous les patrons
29:50sont des nuisibles
29:50c'est pas notre vision
29:51de la France
29:52c'est tout
29:52on a une vision différente
29:53Vous savez quoi ?
29:55Vous vous servez des TPE
29:56des PME
29:57comme d'habitude
29:57comme le RN
29:58vous vous servez toujours
29:59des petits commerçants
29:59quand il y a une crise sociale
30:01on les met devant
30:01ah les petits commerçants
30:02c'est horrible
30:02regardez ce qui leur arrive
30:03vous êtes ensemble
30:04pour voter contre
30:05tout ce qu'on a proposé
30:06pour bloquer
30:08donc leur loyer
30:08pour baisser leur facture
30:10et pour donner du pouvoir d'achat
30:12à leur vie
30:13en un moment
30:14c'est trop facile
30:15et vous justement
30:16vous utilisez
30:20la démocratie
30:20c'est d'accepter
30:21que vous êtes pas
30:23moi je veux juste
30:24que les commerçants
30:25sachent
30:25que vous avez voté
30:26contre l'encadrement des loyers
30:28je regarde droit dans les yeux
30:29comment ça défend
30:30ceux qui ont été pillés
30:31cassés
30:31qui sont à genoux
30:32et qui aujourd'hui
30:33vont mettre la clé sur la porte
30:33combien de commerces
30:34ont fait faillite
30:34plus de 3000 commerces
30:36je parle d'un sujet
30:37qui vous met à la l'aise
30:38parce que vous
30:38vous ne connaissez pas
30:39les violences
30:40et vous ne défendez pas
30:41les entreprises
30:41et les commerçants
30:42qui sont à genoux
30:43mais c'est ces gens-là
30:43aujourd'hui madame
30:44est-ce que
30:44j'imagine que vous êtes de Rouen
30:45vous avez été peut-être
30:46avec vos collègues
30:47parce que vous avez des députés
30:48de la France nationale
30:49dans tout le pays
30:49à Lyon
30:50à Marseille
30:51rue Saint-Ferréol
30:51à Lyon
30:52à Lille
30:53dans la rue de Béthune
30:54vous avez beaucoup de commerces
30:54qui ont été détruits
30:55et qui ne vont pas se relever
30:56donc les défaillances d'entreprise
30:57madame Dufour
30:58vous voyez
30:58moi je suis honnête
30:59on ne partage pas du tout
30:59les mêmes idées
31:00je crois que vous ne connaissez pas
31:01le chiffre
31:01c'est ça qui est dommage
31:02vous ne connaissez pas
31:03le chiffre des faillances
31:03de commerce
31:04il y en a plus de 71 000
31:05madame de défaillances d'entreprise
31:06de commerce
31:07mais en fait vous ne connaissez pas
31:08le secteur
31:19vous ventez le SMIC
31:20pour 2 millions de personnes
31:21nous on propose
31:22d'augmenter
31:23par les entreprises
31:23pardon
31:24et l'indexation des salaires
31:25sur l'inflation
31:2610% jusqu'à 3 fois le SMIC
31:27exonéré de l'éducation patronale
31:28vous voulez détruire l'emploi
31:29nous on veut
31:30que ça concerne plus de gens
31:31et en plus
31:32on veut baisser la TVA
31:33sur le gaz
31:34l'électricité
31:34le fuel
31:35les carburants
31:35de manière à ce qu'ils puissent
31:36à leur travail
31:37vivre dignement de leur salaire
31:38et à la maison
31:39se chauffer correctement
31:40vous voyez
31:40on a des solutions
31:41maintenant je ne dis pas
31:42que c'est les meilleurs
31:42on les propose
31:43sur demain
31:44de plus de modestie
31:45vous n'allez pas mettre
31:46de l'eau dans votre vin
31:46mais en tout cas
31:47vous pourrez écouter
31:47aussi d'autres propositions
31:48vous n'avez pas raison
31:49quelle sera la solution
31:52proposée par le gouvernement
31:54demain
31:54on sait qu'il y a déjà
31:55des appels à se mobiliser
31:56les gilets jaunes
31:57qui ont déjà dit
31:57samedi prochain
31:58on remet ça
31:59celui d'après aussi
32:00les lycéens
32:01qui appellent déjà
32:02à bloquer
32:03à faire la grève
32:03etc.
32:04ce mardi
32:06est-ce que réellement
32:08il peut ne proposer
32:09qu'une augmentation
32:10de 22 euros net
32:11et quand je dis
32:1222 euros net
32:12ça comprend
32:14la revalorisation
32:16basée sur l'inflation
32:17donc finalement
32:18ce serait un coup de pouce
32:19de 7 euros
32:20tout au plus
32:22on a du mal
32:23à voir comment
32:24on va sortir
32:25de la crise
32:25s'ils n'ont que ça
32:26à proposer demain
32:28je suis assez d'accord
32:29avec vous
32:29déjà il faut que
32:30le dialogue reprenne
32:31et tant mieux
32:32que les partenaires sociaux
32:33puissent être reçus
32:34par le gouvernement
32:35dommage que ça n'ait pas
32:37été fait plus tôt
32:37ce qui me permet
32:38d'ailleurs
32:38de dire que
32:39s'il y a un des échecs
32:40des dix dernières années
32:41d'Emmanuel Macron
32:43et de la famille politique
32:44que je représente
32:44c'est qu'on n'a pas assez
32:45fait confiance
32:46on n'a pas assez écouté
32:47les partenaires sociaux
32:48les élus locaux
32:48les corps intermédiaires
32:49et vous voyez
32:50je suis tout à fait
32:52humble devant vous
32:53et très à l'aise
32:54avec l'idée de le dire
32:55après encore une fois
32:56je crois qu'on doit
32:57la vérité aux gens
32:58la vérité c'est que
32:59nous sommes extrêmement
32:59endettés
33:00et que si nous avions
33:01fait des réformes
33:02structurelles
33:02ces dernières années
33:03nous on proposait
33:04une réforme des retraites
33:05elle était évidemment
33:06pas parfaite
33:06mais on proposait
33:07une réforme
33:07justement pour permettre
33:08de redonner de l'air
33:09et des marges de manœuvre
33:10à l'État
33:10si on l'avait fait
33:11on aurait eu plus
33:12aujourd'hui d'air
33:13pour pouvoir aider
33:14comme l'a fait l'Espagne
33:15l'Allemagne aujourd'hui
33:15notamment dans la crise
33:16du carburant
33:17une fois qu'on a dit ça
33:18je veux simplement
33:19revenir sur ce qui a été dit
33:20parce qu'en réalité
33:21dans cette élection
33:22on a d'un côté
33:24des gens qui vont
33:24vendre du facile
33:25des choses qui sont
33:26très alléchantes
33:27c'est la France insoumise
33:27et le Rassemblement national
33:29et puis des gens
33:29comme nous
33:30qui essayons d'être honnêtes
33:31et de dire la vérité
33:32Jean-Luc Mélenchon
33:33a annoncé son programme hier
33:34qu'est-ce qu'il propose
33:35le retour de l'impôt
33:36sur la fortune climatique
33:37la taxe Zuckman
33:38le retour de la taxe d'habitation
33:40pour tous les citoyens
33:40la suppression du crédit
33:42d'impôt recherche
33:42au passage
33:43il veut remettre
33:45de la recherche en France
33:46mais il supprime
33:46le crédit d'impôt recherche
33:48vous savez qu'il y a des gens
33:49qui touchent le crédit d'impôt recherche
33:50pour supprimer
33:51des postes de recherche
33:51enfin ça arrive maintenant
33:53je finis juste mon propos
33:53madame la députée
33:53non non mais allez-y
33:54je préfère quand même
33:54souffrez que je finisse mon raisonnement
33:55le retour de l'indexation
33:57des salaires sur l'inflation
33:58plus 10% du point
34:00pour du point d'indice
34:01pour les fonctionnaires
34:02les 32 heures
34:04travaillées pour certains métiers
34:05la retraite à 60 ans
34:08et puis le blocage des prix
34:10le blocage des prix
34:11c'est pas gratuit
34:11quand les prix sont bloqués
34:13c'est le contribuable
34:14et comment ils financent tout ça
34:15à Valéry Gênes la dette
34:17vous savez je crois que
34:18moi j'en veux beaucoup
34:19à Jean-Luc Mélenchon
34:20et à Marine Le Pen
34:20parce qu'en réalité
34:21ils instrumentalisent
34:22la colère
34:23et la peur des gens
34:24et monsieur Vallée
34:25ne l'a pas dit tout à l'heure
34:26mais c'est le catalogue
34:28de nos mesures
34:28parce qu'on peut faire la pub
34:29mais très bien
34:30moi je suis très à l'aise
34:31je vais passer de la pub
34:32de nos programmes
34:32si je peux juste
34:34dire un mot
34:35est-ce que je peux dire un mot
34:37monsieur Vallée
34:37je commence à connaître
34:38vos fonctionnements
34:40laissez-moi terminer
34:41madame Mélonie
34:43madame Mélonie
34:44non mais
34:44il faut dire
34:45madame Mélonie
34:46c'est l'allié de madame Le Pen
34:47en Italie
34:48elle a essayé de baisser
34:49les taxes sur l'essence
34:51elle en est revenue
34:52parce que ça ne marche pas
34:53et puis en France
34:54et puis en France
34:55vous pour bloquer les prix
34:55non mais madame Alma
34:57Dufour pardon
34:58en Hongrie
34:59excusez-moi
35:00en Hongrie
35:01c'est pas votre allié
35:02monsieur Orban
35:03a essayé le blocage des prix
35:04que vous proposez
35:05et ça n'a pas marché non plus
35:06il y a eu des pénuries
35:07donc si vous voulez
35:08vous avez des deux côtés
35:09et vous voyez là
35:10à quel point
35:10l'Espagne ça a marché
35:28en mangeant
35:29mais ils ont eu
35:3010 ans de macronisme
35:3110 ans pour tout faire
35:32ils vont promettre demain
35:33ce qu'ils n'ont pas fait hier
35:34et vous avez 3500 milliards de dettes
35:36vous n'avez rien voté
35:37vous n'avez rien voté
35:38je sais que vous avez des problèmes
35:39vous n'avez pas le premier groupe
35:40à l'Assemblée nationale
35:41depuis 2022
35:42on a proposé des comptes
35:43vous avez voté contre la réforme
35:45de l'assurance chômage
35:46vous avez voté contre
35:47la conditionnalité du RSA
35:49attendez attendez
35:50attendez pas tous en même temps
35:51donc vous avez un bilan
35:52moi vous savez madame
35:53je vous dis
35:53j'en ai assez
35:55mais là on n'entend rien
35:57vous allez nous dire
35:58que vous n'avez pas de bilan
35:59vous avez un bilan
36:01vous parlez de moi
36:02vous parlez de moi
36:03vous parlez de moi
36:03vous avez un bilan
36:04vous assumez le
36:04monsieur je sais tout
36:05vous parlez de moi
36:05non c'est parce que je sais tout
36:06c'est les faits
36:07allez s'il vous plaît
36:08parce que c'est assez inaudible
36:09je sais c'est insupportable
36:11mais bien sûr
36:11mais monsieur Jadam en fait
36:13critique ce qu'il fait
36:14en fait
36:14c'est tout à fait macroniste
36:18grande bouche
36:19grande fierté
36:20et grand bilan
36:22quand vous me respecterez
36:24vous me ferez descendre
36:24un peu de respect
36:25je vous dis que vous mentez aux gens
36:26je vous le dis droit dans les yeux
36:28je crois que je parle au champion des menteurs
36:29attendez attendez
36:30moi je termine
36:31Hamet
36:32non mais attendez
36:33il nous fait nos catalogues de mesures
36:34c'est bien
36:34c'est notre VRP
36:35parce qu'ils n'ont pas de mesures
36:35allez sur le fond
36:37allez sur le fond
36:37ils ne sont pas
36:38allez sur le fond
36:39en un mot Mathieu Vallée
36:41parce qu'on va avancer derrière
36:44donc contre la vichère
36:45nous on se bat
36:46contre la vichère
36:49il ne faut pas dire chute à Jadzab
36:51effectivement c'est condescendant
36:52je ne sais pas
36:53mais terminez votre phrase
36:54et après on va avancer
36:55mais monsieur Jadzab a compris
36:56tant que je n'ai pas fini ma phrase
36:57je ne tairai pas
36:58je parle après tout le monde parle
36:59et comme les autres parlaient
37:00après je me tais aussi
37:01donc je dis
37:02oh bah dis donc
37:03vous avez envoyé l'aide
37:03non attendez
37:04Mathieu Vallée
37:05s'il vous plaît
37:06moi je bois de l'eau
37:07ça vous donne
37:09chacun parle les uns
37:10après les autres
37:12terminez votre phrase
37:13et après on avance
37:13on a un bon débat de qualité
37:14mais ça c'est Jadzab
37:14comme il est gêné sur son bilan
37:16et comme il n'a pas d'idées
37:17il fait l'inventaire
37:18des idées des autres
37:19en étant non pas contre la vichère
37:20mais contre des partis politiques
37:21et ça les français
37:22ils en ont marre
37:22déjà qu'ils ne les supportent plus
37:23mais alors là c'est en plus
37:25allez sur le fond
37:27nous on propose
37:28non pas du sang
37:30et des larmes
37:30on propose que pour les gens
37:31qui ont commencé
37:32à travailler très tôt
37:33par exemple
37:33ils puissent partir
37:34à 60 ans
37:34c'est pas un luxe
37:35c'est pas un privilège
37:36c'est pas une faveur en fait
37:37vous avez des gens
37:38qui ont travaillé
37:38avec l'âge de 15, 16, 17 ans
37:40pour 40 annuités
37:41qui vont partir à taux plein
37:42à 60 ans
37:43lorsqu'ils ont leurs 40 annuités
37:44et eux
37:45je terminerai là
37:46puisque vous voulez du fond
37:47ils devraient se faire tout petits
37:48non pas alors que sur la dette
37:49puisque visiblement
37:49c'est acquis qu'ils ont mis
37:50le pays dans la banqueroute
37:51et qu'ils ne l'assument pas
37:52mais ils ont fait passer
37:56ensuite le bordel dans la rue
37:57qu'ils critiquent
37:57mais forcément vous êtes
37:58à l'origine du bordel
37:58vous avez brutalisé l'assemblée
38:00en nous empêchant
38:01de s'exprimer
38:02par la représentation nationale
38:03et d'ailleurs
38:03vous jouez les pleureuses
38:04en disant
38:04que c'est la faute du RN
38:06et du LFI
38:06c'est du fond ça
38:08le bloc central
38:10on a la désondé français
38:11sinon ça marche pas
Commentaires

Recommandations