- il y a 4 minutes
Tous les sujets qui font la une de l'actualité décryptée par Julien Pasquet et ses invités dans 100% Actu.
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00:00Dimanche 8 novembre, bienvenue sur CNews. Il est quasiment midi, très heureux de vous accueillir dans 100% Actu jusqu
00:06'à 13h.
00:07Notre première session pour décrypter et analyser l'actualité avec mes invités. Je vous les présente bien sûr dans une
00:11poignée de secondes.
00:12Mais sans tarder, un rappel de l'essentiel. Il est quasiment midi. Bonjour à tous et bonjour à Noémie Hardy.
00:17Bonjour Julien, bonjour à tous. Pour le quatrième week-end de mobilisation, 146 000 personnes ont manifesté hier en France.
00:25Ils étaient 46 000 à Paris, selon un comptage définitif du ministère de l'Intérieur.
00:30Au moins 360 personnes ont été interpellées.
00:34Le domicile d'un policier d'Auch a été incendié hier.
00:39Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur, a réagi.
00:41Tout laisse à penser que cet acte criminel intolérable a été commis en raison de la profession de ce policier.
00:48Une attaque qui intervient dans un contexte de vives tensions et menaces envers les forces de l'ordre depuis les
00:53mouvements sociaux.
00:55Et puis à l'international, jour de deuil en Pologne après l'acte terroriste d'hier.
01:00Une tuerie perpétrée à Cracovie par un jeune fasciné par les idées d'extrême droite.
01:07L'assaillant a abattu 6 personnes et en a blessé 15 autres.
01:10Le parquet a annoncé ce dimanche ouvrir une enquête pour terrorisme.
01:15Donald Trump veut le patron de la fédération de MMA comme porte-parole de la Maison Blanche.
01:20Il s'agit de Dana White.
01:22Il dirige l'UFC, principale organisation mondiale d'arts martiaux mixtes, donc MMA.
01:27Donald Trump a précisé sur son réseau social, je cite,
01:30« Nous avons besoin de ces personnes pour nous défendre contre la gauche cinglée. »
01:35Dana White n'a pas encore accepté cette proposition.
01:38Bien sûr. Merci beaucoup.
01:42Et puis le pape Léon XIV est en tournée en Amérique du Sud pour 12 jours.
01:47Il a délivré un message aux jeunes.
01:50« Osez vous-même franchir le pas en vous mariant et en fondant une famille.
01:53N'ayez pas peur du pour-toujours. »
01:55Il s'est adressé à 60 000 personnes lors d'une veillée de prière en Uruguay.
01:59Merci beaucoup Noémie Hardy qu'on retrouve tout au long de la journée pour l'actualité.
02:04Jonathan Sixou est avec nous pour cette heure d'info.
02:06Merci Jonathan.
02:07Mathieu, secrétaire général de Millénaire.
02:08Merci Mathieu d'être avec nous.
02:10Et merci à Benjamin Cambouliv de participer à cette émission.
02:13Porte-parole à Alternative Police.
02:14Face mi.
02:15Quatrième week-end de mobilisation, de manifestation.
02:19Une mobilisation en recul.
02:20Un total de 146 000 personnes, Noémie l'a évoqué hier un instant,
02:23qui ont manifesté hier en France.
02:25Donc 46 000 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur.
02:27On va revenir évidemment sur cette journée, sur la suite du mouvement,
02:31avec un nouvel appel à mobilisation pour mardi.
02:34Mais d'abord, cette séquence à laquelle vous n'avez probablement pas échappé ces dernières heures.
02:39Alors qu'on voit les chiffres des manifestations, je le disais, on va y revenir.
02:43Ça fait le tour des réseaux sociaux depuis hier.
02:45Vous avez certainement fait la connaissance de Marcel, 8 ans.
02:49C'était en pleine manif parisienne, en direct, sur la chaîne France Info.
02:53Un manifestant, un homme, dit tout le mal qu'il pense de l'État,
02:56au micro de la journaliste, à tout le mal qu'il pense du président Macron.
03:00Et puis la journaliste donne la parole à son petit bonhomme,
03:03de 8 ans, qui est à côté de lui, son fils Marcel, qui l'accompagne.
03:07La suite, c'est ceci.
03:09En tout cas, je voulais quand même poser une petite question à Marcel.
03:12Marcel, tu as 8 ans, tu es venu accompagné de ton papa aujourd'hui.
03:15Pourquoi tu t'es mobilisé également ?
03:17Je trouve que Macron est un connard, comme tous les flics de merde.
03:20On ne voit peut-être pas dire des gros mots, Marcel.
03:22Tu nous disais, il y a quelques minutes, que c'était pour soutenir les lycéens.
03:26C'est vrai.
03:26C'est vraiment.
03:28Pourquoi Macron ne veut pas aller plus le temps d'écouter ?
03:30C'est rien du tout.
03:31Rien.
03:31Eh bien non.
03:32Comme c'est un énorme connard.
03:34C'est plutôt les revendications par rapport...
03:38C'est peut-être les revendications par rapport aux conditions de vie, justement, des lycéens.
03:42C'est difficile pour eux au quotidien ?
03:44Ouais, c'est un peu difficile pour les lycéens, c'est pour ça que je les soutiens.
03:48Mais putain, quoi !
03:50Je veux dire, ils pourraient payer !
03:52Merci Marcel, en tout cas, on comprend vos revendications.
03:55Vous le voyez ici, la manifestation qui est donc pacifiste, globalement,
03:59et les manifestants qui se dirigent donc vers la place de la nation.
04:03Alors, que les choses soient bien claires, dès le début de cette discussion,
04:06le sujet n'est pas de polémiquer sur un gamin de 8 ans qui n'a absolument, je le dis
04:11solennellement,
04:12aucune responsabilité dans ses propos.
04:14Le but, c'est d'essayer de comprendre comment de tels propos, de tels injures,
04:18peuvent sortir de sa bouche sans que son père n'intervienne.
04:21Sophie Audugé est avec nous, et je l'en remercie.
04:24Elle va être avec nous au cœur de cette discussion, spécialiste des politiques éducatives,
04:28de protection de l'enfant, auteur, et je le précise,
04:31de l'éducation nationale en perdition, en collection Pensée libre, chez Fayard.
04:35Voici le livre.
04:37Merci Sophie Audugé d'être avec nous.
04:38Je me suis dit, alors déjà, je ne connais pas une personne qui ne m'a pas parlé de cette
04:42vidéo aujourd'hui,
04:43pas une seule personne qui est tombée sur cette vidéo, qui n'a pas eu les yeux,
04:46qui sont sortis des orbites en disant, mais qu'est-ce que c'est que dit cet enfant de 8
04:51ans ?
04:51On est tous hallucinés.
04:53Moi, je me demande si c'est anecdotique d'évoquer cette séquence,
04:56ou c'est surtout très révélateur d'un fond latent dans notre société.
05:01Comment appréhendez-vous cette séquence ?
05:03Et encore une fois, nous ne sommes pas là pour faire le procès d'un enfant de 8 ans, très
05:06loin de là.
05:07Oui, vous avez tout à fait raison de le préciser,
05:11car c'est bien le risque quand on analyse ce genre de situation,
05:16c'est qu'effectivement des messages de haine soient envoyés à l'encontre de cet enfant
05:22qui n'est évidemment pour rien, et même de son père.
05:26Ce n'est pas l'objet de l'analyse que l'on peut faire de cette situation.
05:32Je dirais qu'il y a plusieurs éléments qui interviennent.
05:34Le premier est évidemment la question qu'on peut se poser,
05:37de savoir pourquoi une journaliste va interroger un enfant de 8 ans.
05:39Je rappelle qu'à 8 ans, on est en CE1 ou en CE2.
05:43C'est-à-dire qu'on est un petit enfant.
05:45D'un point de vue du stade de son développement cognitif,
05:49il est à peine à l'acquisition des connaissances fondamentales.
05:51Il apprend tout juste à réfréner ses pulsions
05:54et à orienter, focaliser son attention.
05:57Et surtout, un élément très très important,
05:59c'est que si la pensée rationnelle commence à s'installer,
06:02elle n'en est qu'au début, puisqu'elle va s'installer entre 7 et 11 ans,
06:05et qu'en fait, la pensée de cet enfant est une pensée exclusivement concrète
06:09qui ne peut porter que sur une approche très littérale des faits,
06:13c'est-à-dire des choses qu'il a lui-même vécues.
06:15Il n'a aucune capacité à appréhender une analyse, si vous voulez,
06:20d'un état mental de quelqu'un d'autre que lui.
06:22C'est la limite de son développement cognitif.
06:26Donc ça n'a absolument aucun sens de demander à un enfant de 8 ans
06:29ce qu'il pense de choses qui nécessitent évidemment d'abord
06:33un développement cognitif bien plus élaboré,
06:35avoir une capacité de conceptualisation et de prise de distance des faits.
06:40Je le précise quand même, puisque si vous voulez,
06:42il y a là quand même une erreur manifeste d'un journaliste
06:45dont on se demande ce qui lui passe également par la tête.
06:48Je veux dire, la baisse du niveau général,
06:49elle se trouve également à ce niveau-là dans les médias.
06:51C'est-à-dire, qu'est-ce qui passe à la tête d'une journaliste
06:54de montrer à un enfant de 8 ans pour lui demander ce qu'il pense des manifestations ?
06:57Ça, c'est la première chose.
06:59Ensuite, le deuxième élément, si vous voulez,
07:01c'est évidemment l'attitude de son père,
07:04qui lui s'exprime avec des propos qui lui appartiennent.
07:09C'est la liberté d'expression.
07:10Il pense ce qu'il veut.
07:11Il a tout à fait le droit de les exprimer.
07:12Il les exprime d'ailleurs sans insultes,
07:15en tous les cas, dans ce qui était donné à voir.
07:18Alors, ce qui va être plus surprenant, c'est que l'enfant, là,
07:22va démontrer, en fait, sans doute, une difficulté dans son développement psychique,
07:26puisque le développement psychique, c'est véritablement ce qui procède du travail éducatif,
07:31c'est d'apprendre l'enfant à réfréner ses pulsions,
07:33à réfréner son agressivité,
07:35pour adopter un comportement socialement acceptable.
07:37On voit bien que là, cet enfant n'a absolument pas conscience
07:42qu'il est en dehors de ce qui est acceptable socialement,
07:44d'abord parce qu'il parle avec des insultes,
07:48avec des gros mots, pour être clair.
07:51Et puis, au-delà de ça,
07:53il n'a absolument pas acquis le minimum
07:56de ce qui doit être acquis dans les âges,
07:58même bien avant 8 ans,
08:00c'est-à-dire ce qui relève de l'autorité
08:02et de la position de l'enfant par rapport à l'adulte.
08:05Et c'est bien le problème dans cette société d'adolescence
08:08qui consiste à considérer que l'enfant est un adulte en miniature,
08:12qui aurait quelque chose à dire sur la vie des adultes,
08:16qui aurait un point de vue.
08:17Cet enfant n'a aucun point de vue.
08:18D'abord cognitivement, comme je vous l'ai dit au départ,
08:20il n'a pas la capacité cognitive d'en avoir,
08:22puisqu'il ne peut pas encore à cet âge-là,
08:24je rappelle qu'il a 8 ans,
08:25penser en dehors de ce qu'il vit lui-même
08:27et par rapport aux états mentaux qui sont spécifiquement les siens.
08:30Donc il ne peut faire que répéter,
08:32sans comprendre ce qui lui a été dit.
08:35Et là, face à cette situation qu'il nous est donnée à voir,
08:39on peut avoir deux constats.
08:40C'est qu'évidemment, son père ne l'arrête pas.
08:42Il ne l'arrête pas à deux registres.
08:43Tout d'abord, quand il s'exprime de manière inacceptable socialement.
08:48À la maison, c'est une chose,
08:50mais il y a aussi le cadre de la société.
08:53On ne s'exprime pas comme ça en société.
08:54Et puis, sur les insultes qu'il porte à des figures d'autorité
08:59dont un enfant n'a pas apporté, évidemment, un jugement
09:03parce qu'il n'en est pas capable
09:04et parce qu'il doit être soumis à cette autorité
09:06et il doit se soumettre à cette autorité.
09:09Et là, je dirais qu'à deux niveaux,
09:11on a un manquement, si vous voulez,
09:13de réaction de son père,
09:15qui d'ailleurs ne se supplerait pas à lui dire
09:17« Tu n'as pas à dire ça ».
09:19Il devrait immédiatement lui dire
09:21« Tu t'arrêtes, tu n'as rien à dire ».
09:22Bien sûr.
09:23Le papa qui reste complètement stoïque
09:25parce que là, on a l'extrait, évidemment.
09:27Et encore une fois, je précise qu'on ne montre pas la vidéo
09:29parce qu'il ne s'agit pas de mettre en pâture cet enfant.
09:32Les secondes qui précèdent,
09:33c'est le papa qui intervient et qui dit,
09:35je le disais, tout le mal qu'il pense du gouvernement d'Emmanuel Macron,
09:37libre à lui, c'est la liberté d'expression.
09:40Mais il reste, oui, absolument stoïque.
09:42Il laisse s'exprimer l'enfant
09:44sans l'interrompre une seule seconde.
09:47Vous restez avec nous, Sophie.
09:48Je distribue un tout petit peu la parole en plateau.
09:50En fait, ce n'est pas Marcel qui nous intéresse.
09:52Bien sûr que non.
09:53En tout cas, ce n'est pas sur Marcel que nous polémiquons
09:55et que nous débattons.
09:56C'est l'irresponsabilité.
09:58C'est vrai que donner la parole.
09:59Alors, pour lui demander de nous raconter
10:00le dernier épisode de La Pâte Patrouille, pourquoi pas ?
10:03Mais pour exprimer son avis sur un mouvement social,
10:05c'est autre chose.
10:06En effet, je n'ai pas envie de taper sur nos confrères
10:08ou notre consoeur, en l'occurrence,
10:09parce que ce n'est pas mon esprit, c'est comme ça.
10:12Mais cette lame de fond idéologique
10:14qui existe dans une partie de la société,
10:16cette irresponsabilité qui nous saute aux yeux.
10:18Tout le monde a halluciné sur cette vidéo.
10:20Et c'est pour ça que je voulais la montrer.
10:22Et parce qu'il y a des réactions politiques,
10:23on entendra qu'à gauche, on félicite ce gamin.
10:26On lira le tweet de Sofia Chiquirou dans un instant.
10:28Un avis là-dessus, cher Jonathan ?
10:30Je précise simplement pour les personnes
10:32qui n'ont pas vu la vidéo
10:33que ce petit Marcel est un bambin adorable.
10:35Oui, il est tout mignon.
10:37Il est tout mignon.
10:37Et le contraste est d'autant plus violent
10:40quand il ouvre la bouche
10:41et que ses propos orduriers sortent
10:43de la bouche de cet enfant
10:44qui est vraiment tout mignon.
10:46C'est le premier choc.
10:48Après, effectivement, ça révèle quoi ?
10:49Ça révèle ce que l'on sait tous.
10:51C'est qu'un enfant est une éponge
10:52et qu'il répète en dehors de la maison
10:54ce qu'il entend à la maison.
10:56C'est du mimétisme.
10:57Et encore, c'est peut-être que l'écume
10:58de ce qu'il entend à la maison,
10:59ce qu'il a prononcé au micro de France Info hier.
11:01Donc, c'est aussi un discours
11:03clairement de haine
11:05dont il est le révélateur
11:06à travers ce propos.
11:07Il y a Emmanuel Macron
11:09et puis il y a la police aussi.
11:10On pourra entendre Benjamin là-dessus.
11:12Je rejoins parfaitement
11:13les propos de Sophie.
11:13Je ne vais pas citer de nouveau ce qu'il dit.
11:15Quel est le sens même
11:17de la parole d'un enfant de 8 ans
11:19sur la police,
11:20sur le président de la République,
11:22sur les lycéens ?
11:22Il nous dit être solidaires
11:23avec les lycéens.
11:24La belle affaire.
11:25Qui passe son CE2 déjà
11:26et puis on verra ensuite.
11:28Le tweet de France Info
11:29qui a fait un message d'excuse
11:31en expliquant que la direction
11:33regrette que des propos insultants
11:34étaient tenus en direct
11:35par un enfant lors d'une manifestation.
11:37Même si ces propos ont été recadrés
11:38par la présentatrice,
11:39nous n'aurions pas dû donner
11:40la parole à un enfant.
11:42Des consignes en ce sens
11:43ont été rappelées
11:44parce que c'est vrai
11:44qu'après en plateau,
11:45ils ont modéré.
11:47Alors, je voudrais qu'on lise aussi
11:48ce que dit Sophia Chikirou,
11:49députée LFI,
11:51bras droit de Jean-Luc Mélenchon
11:54pour le dire simplement.
11:55Le commentaire à la fin
11:57du journaliste en plateau.
11:58Donc, il y a eu un petit recadrage
11:59en plateau après.
12:00Tellement bourgeois,
12:01pincés,
12:02qui jugent les propos de Marcel.
12:038 ans,
12:04écoutés jusqu'au bout
12:05pour ma part,
12:05je ne trouve pas son propos
12:06scandaleux.
12:07C'est cru, c'est vrai.
12:08Mais après tout,
12:09tirer sur des manifestants
12:10avec des armes qui mutilent
12:11mérite bien
12:12quelques noms d'oiseaux.
12:13Mathieu, un rapide commentaire.
12:15Benjamin, ensuite,
12:16et je voudrais évidemment
12:16qu'on continue à entendre
12:18Sophie Audugé.
12:18En fait, quand on lit le tweet
12:19de Sophia Chikirou,
12:20on comprend tout.
12:21En fait, on comprend tout
12:22l'état d'esprit.
12:23Le niveau du politique
12:24qui approuve ça.
12:25Exactement.
12:25Et l'état d'esprit
12:26dans lequel se situe
12:26une grande partie de la gauche
12:27aujourd'hui
12:28qui ne tolère pas
12:29ce qu'ils appellent
12:30les fascistes
12:32et ce qu'ils appellent
12:32les néolibéraux
12:33avec le président de la République
12:35qui serait l'incarnation
12:36du mal absolu,
12:38le président néolibéral
12:39qui fait de la casse, etc.
12:40Et surtout,
12:41moi, ce qui me choque le plus,
12:42c'est les propos
12:43contre la police.
12:45Ça, vraiment,
12:45c'est quelque chose
12:46qui est scandaleux.
12:47Et quand je vois tout ça,
12:48je me dis une seule question,
12:49c'est qu'est-ce que ça coûte cher
12:50à la France, la gauche,
12:52d'un point de vue intellectuel,
12:53d'un point de vue moral ?
12:54Parce que derrière ces propos
12:55qui paraissent anodins
12:56d'un enfant de 8 ans,
12:57comme l'a rappelé Jonathan,
12:58ça veut dire
12:58qu'il y a un contexte familial,
13:00ça veut dire
13:00qu'il y a un contexte politique,
13:02ça veut dire
13:02qu'il y a un contexte intellectuel.
13:04Et ce contexte-là,
13:05il conduit au fait
13:06qu'aujourd'hui,
13:07vous avez des policiers
13:08qui sont agressés dans la rue,
13:10qui sont interpellés
13:12par des manifestants,
13:13par des pilleurs,
13:13par des casseurs,
13:14et qui aujourd'hui,
13:16mettent leur vie en jeu
13:17lorsqu'ils interviennent
13:18sur le terrain.
13:18Il faut rappeler quand même
13:19que le nombre de policiers
13:20blessés au mois d'octobre,
13:22c'est plus de 2500 policiers blessés,
13:24c'est plus que pendant
13:25tous les épisodes,
13:26pendant six mois d'épisodes
13:27de gilets jaunes.
13:28Et en fait,
13:30elle cautionne finalement
13:31le climat de haine
13:32contre la police
13:33ou contre les institutions.
13:34Et puis vous avez,
13:34Benjamin,
13:35pour aller plus loin
13:36que le simple cas
13:37de ce petit bonhomme
13:38de 8 ans
13:39qui recrache
13:39ce qu'il doit entendre
13:40à longueur de journée,
13:42vous avez,
13:43ce n'est pas une majorité,
13:44encore une fois,
13:44mais il y a des parents
13:46depuis un mois
13:47qui accompagnent leurs enfants
13:49dans des blocus,
13:50dans des mobilisations,
13:51qui regardent leurs enfants
13:53mettent le feu aux poubelles,
13:54pourquoi pas ?
13:54C'est ça qui est inquiétant.
13:56Marcel,
13:57c'est la partie émergée
13:58de l'iceberg,
13:58j'ai envie de dire.
13:59Oui,
13:59Marcel,
14:00comment dire,
14:00lui,
14:00il ne comprend pas
14:01ce qu'il dit,
14:01donc ce n'est pas lui
14:03où il y a une faute.
14:04En revanche,
14:04Mme Chiquirou,
14:05elle comprend très bien
14:05ce qu'elle dit.
14:06C'est possible.
14:06Et les politiques
14:07qui incitent ces violences-là,
14:09qui les constatent,
14:10qui les cautionnent après,
14:11il est là le sujet.
14:12Voilà,
14:13pour l'aspect politique,
14:14il y a ses responsabilités
14:15évidentes dans le développement
14:16et la banalisation
14:17de ces violences.
14:18Quand on parle,
14:18encore une fois,
14:19de la police
14:19qui mutile,
14:20évidemment qu'après,
14:21ça infuse
14:21et puis ça légitime
14:22les violences
14:22contre les forces de l'ordre.
14:24Maintenant,
14:24malheureusement,
14:24quelque chose
14:25qui n'est pas neuf non plus,
14:26c'est en effet
14:26que dans les manifestations,
14:28vous avez des parents
14:29qui sont là
14:30et qui font véhiculer
14:32ce message de haine
14:32anti-police
14:33encore et toujours
14:34auprès de leurs gamins
14:35qui les accompagnent
14:35en manifestation.
14:36Je vous parlais
14:37il y a à peine quelques jours
14:37sur votre plateau
14:38d'une anecdote
14:39où j'étais en service
14:39sur un 1er mai
14:41avec un CRS
14:42qui avait pris
14:42un cocktail Molotov
14:43et juste à côté de moi,
14:44il y avait un papa
14:44qui avait sa gamine
14:45sur les épaules
14:46et la petite avait le sourire
14:47jusqu'aux oreilles
14:47et l'applaudissait
14:48et elle était heureuse
14:48qu'il y a un CRS qui crame.
14:49C'est un peu pareil.
14:50C'est-à-dire qu'on lui a
14:51tellement expliqué
14:52que le flic c'est le diable
14:53quand il brûle,
14:54c'est bien.
14:55Et autre chose
14:55que ça m'a rappelé,
14:56c'était un stand animé
14:58par des antifas
14:58sur une manif
14:59où il y avait des gamins
15:00qui jetaient des éponges
15:01sur une banque.
15:02On mimait le fait
15:02qu'ils pètent les vitrines
15:03parce que c'est le symbole
15:04de richesse, etc.
15:05Mais on leur apprend ça
15:06depuis tout gosse.
15:08Donc non,
15:08ce n'est pas leur faute à eux
15:09mais c'est extrêmement préoccupant
15:11cette banalisation
15:12de la violence
15:12et ce mimétisme
15:13qui en découle.
15:14Sophie Audugé,
15:15peut-être un dernier mot.
15:17Moi, ce que je me dis
15:17c'est que ce petit Marcel
15:19et encore une fois
15:19c'est la partie visible
15:21encore une fois
15:21de toute cette jeunesse
15:25lobotomisée
15:26par le discours
15:27de ceux qui les éduquent,
15:28de ceux qui éduquent
15:29Marcel en l'occurrence.
15:31Pourquoi pas,
15:32bonne chance
15:32à l'éducation nationale.
15:34Ça va être compliqué
15:34de mettre sur les rails
15:35du civisme
15:36des enfants
15:37qui ont d'ores et déjà
15:39épongé toute cette idéologie.
15:41Oui, mais si vous voulez
15:42d'une certaine manière
15:43Marcel va à l'école
15:44depuis déjà au moins
15:453-4 ans
15:46sans doute
15:47sans doute plus d'ailleurs
15:50et donc
15:50oui, aujourd'hui
15:51depuis 5 ans
15:52parce qu'il y a
15:52l'école obligatoire
15:54dès 3 ans
15:55mais depuis 2017
15:56donc c'est vrai
15:57que ça fait déjà 5 ans
15:58et ça veut dire
15:59que le cercle de la famille
16:00qui est censé instaurer
16:02à la fois des interdits
16:02et des valeurs
16:03donc là il est clair
16:04les valeurs qui sont
16:05transmises par la famille
16:06ont l'air assez claires
16:07dans la bouche
16:07de ce jeune garçon
16:09ce jeune enfant
16:10et puis il y a aussi
16:11les valeurs qui sont transmises
16:12et les interdits
16:13qui sont transmises
16:13par la société
16:14notamment en premier lieu
16:15desquels
16:15l'éducation nationale
16:17et l'école
16:18qui accueille cet enfant
16:19et lui expose
16:20justement ces interdits
16:21et ces valeurs
16:21qui sont à respecter
16:22en société
16:23et il est évident
16:24que là
16:25les deux
16:26ont failli
16:27alors Marcel est jeune
16:30très jeune
16:31il faut espérer
16:31que les parents
16:31vont se reprendre
16:32et vont comprendre
16:33le risque
16:33qu'ils font peser
16:34non pas sur eux-mêmes
16:36mais sur Marcel
16:37puisque si
16:38ni la famille
16:39ni la société
16:40ne met
16:41les interdits
16:42et des valeurs
16:43qui sont socialement
16:44acceptables
16:45pour vivre à peu près
16:46ensemble correctement
16:46sans se taper dessus
16:47et sans s'insulter
16:48et bien
16:49c'est le cercle judiciaire
16:50qui à un moment
16:51va lui montrer
16:52où sont les interdits
16:53parce que les deux autres
16:54auront échoué
16:56ce qui est important
16:57aussi de dire
16:58c'est que
16:58cet enfant
16:59ne comprend évidemment
17:00pas ce qu'il dit
17:01évidemment ça se voit
17:02d'ailleurs
17:03la journaliste
17:03lui donne
17:05les réponses
17:06puisqu'elle lui dit
17:06on est d'accord
17:07que t'es bien là
17:08pour soutenir les étudiants
17:09parce que c'est difficile
17:09pour les étudiants
17:10donc il répète
17:11oui c'est difficile
17:11pour les étudiants
17:12parce qu'il n'a
17:12aucune compréhension
17:14de ce qu'il dit
17:14bien entendu
17:15pour les raisons
17:16que j'évoquais
17:18tout à l'heure
17:18mais également
17:19il n'a pas acquis
17:21d'un point de vue
17:22de structure psychique
17:23le principe
17:24des interdits
17:25et de l'ordre
17:26c'est-à-dire
17:27qu'il insulte
17:28les policiers
17:29cela même
17:30que normalement
17:31à cet âge-là
17:31il devrait avoir
17:32tout à fait
17:33intégré le fait
17:34que s'il lui arrivait
17:35quelque chose
17:35à ce moment précis
17:36de cette manifestation
17:37ce qui peut arriver
17:38on le sait
17:39c'est-à-dire
17:40qu'il était bousculé
17:41que son papa recevait
17:42un jet de pierre
17:43ou quelque chose
17:44parce qu'il aurait été
17:45au mauvais endroit
17:46au mauvais moment
17:46ceux qui vont lui
17:47porter secours
17:48et se porter secours
17:48à son père
17:49ce sont bien justement
17:50ces policiers
17:51qui représentent
17:53en fait l'autorité
17:53qui représentent
17:54l'État
17:55qui représentent
17:56cette force
17:59qui est là
17:59pour le protéger
18:01le protéger
18:02si tous les autres
18:04ne le protègent pas
18:04voilà
18:05et donc ça veut dire
18:06que cet enfant
18:07évolue aujourd'hui
18:08dans un cadre
18:09où il n'a pas
18:10psychiquement intégré
18:11qu'il existe
18:12une autorité
18:13qui est là
18:14pour le protéger
18:15ça peut être
18:15les pompiers
18:16ça peut être
18:16les policiers
18:16et que cette autorité-là
18:18elle mérite
18:21notre respect
18:21en ce sens
18:22qu'elle a pour mission
18:23de nous protéger
18:24de le protéger
18:25lui et sa famille
18:26et ça c'est extrêmement
18:27embêtant pour lui
18:28parce qu'il évolue
18:29dans un monde
18:30où on le prend
18:31pour un adulte
18:32et quand on prend
18:32les enfants
18:33pour les adultes
18:34et bien on abandonne
18:36l'enfant
18:36et il est seul
18:38il n'est pas roi
18:41là
18:41il est victime
18:42il n'a rien du roi
18:44parce qu'en fait
18:45cet enfant
18:45va se construire
18:46sans aucun cadre
18:49de protection
18:49sans aucune structure
18:50psychique
18:51et il va être
18:53abandonné
18:54à lui-même
18:54et il n'aura pas
18:56justement la possibilité
18:57de vivre son enfance
18:59et de se construire
18:59pour être demain
19:00un adulte
19:01capable de s'émanciper
19:02Merci beaucoup
19:03Sophie Dugé
19:04ça fait peur
19:04après on a envie
19:05de croire
19:06que ça ne reflète pas
19:07l'état profond
19:07l'état d'esprit global
19:08de nos jeunes
19:09et qu'on parle
19:11encore une fois
19:11d'une minorité
19:12Marcel
19:12qu'on retrouvera
19:13dans l'école des fans
19:14la semaine prochaine
19:14il chantera l'international
19:17on essaie de mettre
19:18un peu de...
19:18À l'âge de l'adolescence
19:20peut-être que pour ennuyer
19:21ses parents
19:21il va vriller totalement
19:22Ah peut-être
19:23peut-être
19:23on verra
19:23on suivra le parcours
19:24de Marcel
19:25Merci beaucoup
19:25en tout cas
19:26Sophie Dugé
19:26spécialiste des politiques
19:27éducatives
19:28protection de l'enfant
19:29auteur
19:29je le montre de nouveau
19:31de l'éducation nationale
19:32en perdition
19:33collection Pensée libre
19:34chez Fayard
19:36On va faire quand même
19:37le bilan
19:37de ce quatrième
19:38ce quatrième sabdi
19:40de manifestation
19:40dans le pays
19:41une mobilisation
19:42de 146 000 personnes
19:44donc 46 000 à Paris
19:45avec des violences
19:48tout de même
19:48en fin de cortège
19:50malgré une accalmie générale
19:52regardez le sujet
19:56Parti de la place
19:57de la République
19:58le cortège parisien
19:59a rejoint la place
20:00de la nation
20:01dans une ambiance
20:01relativement calme
20:02drapeau français
20:04pancartes
20:05et messages d'hommages
20:06ou de revendications
20:06à la main
20:07ce sont 146 000 personnes
20:09qui ont manifesté
20:10ce samedi en France
20:11dont 46 000 à Paris
20:12l'intersyndicale de la jeunesse
20:15revendique de son côté
20:16250 000 manifestants en France
20:18dont 75 000 dans la capitale
20:20le ministère de l'intérieur
20:22fait état d'une situation
20:23calme et maîtrisée
20:24malgré quelques débordements
20:28Paris
20:28mais aussi Lyon
20:30Bordeaux
20:30Marseille
20:31ou encore Lille
20:32141 actions
20:33ont été organisées
20:34partout en France
20:35à Clermont-Ferrand
20:36environ 600 manifestants
20:38se sont rassemblés
20:39à l'écart du centre-ville
20:40à Lyon
20:41les forces de l'ordre
20:42ont fait usage
20:43de gaz lacrymogène
20:44pour disperser
20:45plusieurs centaines de personnes
20:46lors d'un rassemblement
20:47non déclaré
20:48des débordements
20:49et des tensions
20:50ont été observées
20:51notamment à Toulouse
20:52Grenoble
20:53Nantes
20:53Strasbourg
20:54ou encore Dijon
20:55à 19h
20:56360 interpellations
20:57avaient été réalisées
20:59près de 40 000 personnes
21:00ont fait l'objet
21:01de contrôles préventifs
21:02sur les axes
21:03et les gardes
21:03desservant les centres-villes
21:05face aux manifestants
21:06le dispositif de sécurité
21:08était le même
21:09que la semaine dernière
21:1070 000 policiers
21:11et gendarmes
21:12déployés
21:12sur l'ensemble du territoire
21:15malgré une mobilisation
21:16en baisse
21:16les principaux syndicats
21:18disent attendre
21:18les réponses du gouvernement
21:19ce lundi
21:20lors de la conférence sociale
21:22avant de décider
21:23de la suite du mouvement
21:25un petit mot
21:26pour commencer
21:27cette discussion
21:28Benjamin Camboulif
21:29146 000 manifestants
21:30dans le pays
21:30c'est 54% de moins
21:32que la semaine dernière
21:33moins de manifestants
21:34mais toujours autant
21:35de policiers
21:35sur le terrain
21:37et toujours autant
21:38de commerces barricadés
21:38pour éviter
21:39les débordements
21:40c'est à dire
21:40qu'on reconduit
21:41encore et toujours
21:42le même dispositif
21:43parce qu'on est dans
21:43la crainte
21:44tout simplement
21:44de perdre le contrôle
21:46là on nous dit
21:46globalement
21:47ça a été maîtrisé
21:48mais encore heureux
21:49il y a 70 000
21:50policiers et gendarmes
21:51pour 146 000 manifestants
21:52si à ce moment là
21:53on n'arrive pas
21:53à tenir à peu près
21:54la France
21:54c'est quand même problématique
21:55ça fait quasiment
21:56un policier
21:56pour deux manifestants
21:57c'est ça
21:58donc là effectivement
21:59à Paris
21:59gros dispositif
22:00la place de la nation
22:01sanctuarisée
22:02on bloque les axes
22:03dès qu'il y a des violences
22:03on intervient
22:04on rétablit l'ordre
22:04oui
22:05un tel dispositif
22:06pour ce volume là
22:07de manifestants
22:08c'est pas cohérent
22:09dans quel pays on est
22:10pour avoir besoin de ça
22:11pour tenir une journée
22:12de mobilisation sociale
22:13donc vraiment
22:14il faut se poser la question
22:15de la capacité
22:16à tenir ça sur le long terme
22:17je vous donne la réponse
22:18tout de suite
22:18c'est juste pas possible
22:19donc il va falloir
22:20être dissuasif
22:21par rapport à ceux
22:22qui restent toujours
22:23dans la violence
22:24parce que malgré tout
22:24vous avez même là
22:25quand il y a moins de monde
22:26même là quand ça se passe mieux
22:27toujours des gens
22:28qui viennent uniquement pour ça
22:29et qui prennent ça comme un jeu
22:30parce qu'ils ne sont pas empêchés
22:31tout simplement
22:31c'est professionnel de la violence
22:33qui revient samedi après samedi
22:34et d'ailleurs on va voir
22:35quelques séquences
22:35que ce soit place de la nation
22:36à Paris, Montpellier, Lyon, Rennes, Bordeaux
22:38restez avec nous
22:39on marque une très courte pause
22:40et on va revenir
22:40sur ces exactions
22:42qui sont inhérentes
22:43inhérentes à ces cortèges
22:44quel que soit le nombre
22:45quel que soit le jour
22:46à tout de suite
22:5012h passées
22:5129 minutes
22:52de retour
22:53pour 100% Actu
22:54on vous accompagne
22:54jusqu'à 13h
22:55avec Jonathan Sixou
22:56Mathieu
22:56avec Benjamin Cambouliv
22:57porte-parole
22:57Alternative Police
22:58FASMI
22:59on a commencé à évoquer
23:00les manifestations d'hier
23:0254% de personnes mobilisées
23:05en moins que la semaine dernière
23:06mais toujours
23:07dans les fins de cortège
23:08ou dans des rassemblements sauvages
23:10dans les grandes villes
23:11de province
23:12des quelques face-à-face
23:13avec la police
23:14qui éclate en fin de cortège
23:16place de la Nation
23:17Montpellier, Lyon, Rennes
23:18Bordeaux également
23:20regardez cette séquence
23:21de nos équipes sur le terrain
23:22!
23:24QuLAUCUS
23:25...
23:25Earthd…
23:26...
23:36Terre
23:37...
23:37...
23:38fertility
23:40...
30:38Bonne ou mauvaise idée, c'est soumis à votre commentaire. Ce qui est sûr, c'est qu'il faut une
30:42contre-offensive pour mettre fin à ce bazar.
44:00Et on se retrouvera juste après.
44:01Tiens, petit extrait pour vous donner envie de rester avec nous à 14h également.
44:05Derrière moi, ils affichent 2,80 le litre de gasoil.
44:09Ce prix-là, vous le subissez.
44:12On le subit.
44:13Ça veut dire que le citoyen n'a aucun pouvoir sur ce qui lui arrive.
44:17Le jour où on aura des référendums citoyens,
44:20on pourra peser sur la décision.
44:23Arrêtez de subir.
44:24Arrêtez d'être dégueu.
44:26Rendez-vous à 14h avec Alexandre Jardin.
44:2813h pour Enquête d'Esprit.
44:29Merci à tous les trois.
44:31Jonathan, je note également et je précise à un téléspectateur
44:34qui est disponible et je le conseille en librairie,
44:37le saccage de la beauté aux éditions Fire.
44:40Merci à vous, Jonathan.
44:40Merci évidemment Mathieu et Benjamin d'avoir été avec nous.
44:44On se retrouve donc à 14h30, la suite des programmes.
44:47C'est tout de suite sur CNews.