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  • il y a 15 minutes
Retrouvez le replay de Hammett Week-end sur BFMTV.

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00:00L'autre question, parce qu'en l'état, en l'état Jadzab, c'est le RN et la fille qui
00:04se qualifient pour le second tour, vous avez vu les sondages.
00:07Et ce serait dramatique.
00:09Comment allez-vous vous organiser ? On a vu qu'il y a une tribune qui est signée par 60
00:13parlementaires dans la tribune dimanche,
00:15qui appelle solennellement à une primaire pour éviter, je cite, le spectre d'un second tour entre la France insoumise
00:20et le Rassemblement national.
00:21On sait que Gabriel Attal y croit dur comme fer, on l'a entendu un peu plus tôt.
00:24On va écouter Laurent Wauquiez qui lui dit qu'il y aura un candidat de la droite avant Noël.
00:30Il se mouille, on écoute Laurent Wauquiez.
00:33C'est une boucherie.
00:35On a des candidats qui ne parlent plus au français.
00:39Aucun français n'est capable de dire exactement ce que les candidats proposent.
00:42Et par contre, on a des candidats qui, à l'intérieur de la droite, s'attaquent maintenant les uns et
00:46les autres.
00:46Avant Noël, il faut un candidat unique de la droite, avec un programme unique de la droite,
00:52et avec une rupture claire avec le macronisme.
00:54Ce que je demande, c'est au candidat déclaré de la droite maintenant qu'on avance et qu'il se
00:59rencontre dans les 15 jours
01:00pour acter enfin une méthode d'arbitrage entre eux qui permette d'avoir un candidat unique.
01:06Pierre-Henri Dumont, donc il faut une primaire, qui irait d'où à où ?
01:10Nous, en tout cas, on n'est pas ceux qui poussons avec Bruno Retailleau pour la primaire.
01:14Mais vous vous êtes rangé derrière cette idée finalement.
01:17On a dit qu'on n'allait pas y faire obstacle si tout le monde voulait y participer.
01:19Et nous acceptons, parce que c'est un débat démocratique, et c'est normal que quand on veut se présenter
01:23devant les Français,
01:24si certains estiment qu'il faille passer par une primaire, on passera par une primaire.
01:28D'autres partis n'y sont pas passés, n'ont pas eu de désignation officielle par les militants,
01:33et c'est l'opération du Saint-Esprit qui a fait des candidatures, que ce soit Jean-Luc Mélenchon ou
01:36Marine Le Pen.
01:37Nous, on estime, et on est déjà passés chez les Républicains, par un vote interne au niveau de nos militants,
01:43qui avait, en avril dernier, désigné Bruno Retailleau.
01:46Mais Laurent Wauquiez, c'est votre parti, là ?
01:48Oui, mais vous n'avez pas échappé que Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau, ce n'est pas forcément tout le
01:52temps sur la même ligne.
01:53Ça peut arriver dans des partis qui sont non-monolithiques.
01:56Je sais que ça fait bizarre, parce qu'il y a en habitude des partis monolithiques.
01:59Il n'y en a plus beaucoup.
02:00Mais nous, ça peut arriver.
02:02Simplement, ce qu'on propose avec Bruno Retailleau, ça a été dit d'ailleurs sur votre antenne,
02:07quand il était invité cette semaine de la grande émission, c'est d'avoir trois débats.
02:12Trois débats, sans forcément avoir de vote derrière, mais déjà pour pouvoir exprimer, d'ici les prochaines semaines,
02:18les différences extrêmement fortes, extrêmement puissantes entre un Gabriel Attal, un Bruno Retailleau,
02:23entre un Édouard Philippe et un David Lissnard, entre tous ceux qui s'estiment représentants de cette droite et de
02:27ce centre.
02:27En effet, ça semble à peu près évident que si on part à quatre candidats à l'élection présidentielle,
02:32aucun de ces quatre ne sera au deuxième tour.
02:35Maintenant, est-ce que ça doit passer par une primaire ou par un choix des Français exprimés,
02:38par exemple dans un sondage, soit un grand sondage, tel que ça a été proposé,
02:42soit ensuite par une succession de sondages...
02:43Mais ça irait d'où ? Est-ce que vous incluez Raphaël Glucksmann ?
02:47Nous, on estime qu'aujourd'hui, la question, c'est en effet, là je suis d'accord avec Laurent,
02:52c'est de rompre avec le macronisme.
02:53Et donc, c'est en cela que ça devient un peu loufoque d'avoir et Gabriel Attal et Édouard Philippe
02:59à l'intérieur,
03:00et encore moins...
03:00Donc il y aurait qui dans cette primaire que vous proposez ?
03:03Tous ceux qui veulent s'engager, en effet, à faire une rupture avec ce qui a été mené ces dernières
03:08années.
03:09Moi, je note aujourd'hui que, vous m'arrêtez si je me trompe,
03:11Gabriel Attal s'estime en rupture de banc avec le macronisme.
03:15Édouard Philippe aussi.
03:17Donc, bon, peut-être qu'ils ont viré leur cutie,
03:19peut-être qu'ils se sont aperçus que la politique qu'ils ont menée ces dernières années
03:22a fait du tort à la France en créant un déficit abyssal,
03:25en divisant les Françaises et les Français comme jamais auparavant,
03:27en faisant que notre pays est un pays en manque d'autorité,
03:29à la fois sur la scène nationale comme sur la scène internationale.
03:32Vous avez casé votre petit...
03:33Donc, tant mieux, tant mieux.
03:35Maintenant, c'est Gabriel Attal qui...
03:37Pardon, c'est votre candidat.
03:38Mais donc, pardon, pardon, juste pour comprendre.
03:40Donc, vous dites une primaire ou un sondage,
03:43mais les lignes sont encore un peu floues,
03:46on ne sait pas d'où, à où.
03:47On propose trois débats.
03:48D'ailleurs, si votre chaîne souhaite en accueillir un,
03:50nous serons très heureux de pouvoir venir débattre sur votre chaîne.
03:53Vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron ?
03:55C'est exactement ce qu'il vient de proposer.
03:57Il vient de proposer que vous vous retrouviez,
03:59que vous discutez sur le fond, entre vous.
04:02Donc, vous êtes patroniste.
04:03Non, ce qui a été dit, pardon, c'est que...
04:06Alors déjà, Emmanuel Macron s'est dit que le ciel est bleu,
04:08on ne va pas dire que le ciel est gris parce qu'il n'est pas bleu.
04:11Donc, ce qu'on explique simplement, c'est qu'aujourd'hui,
04:14et ça a été dit sur ce plateau il y a quelques minutes,
04:16en fait, les propositions de fond, elles ont du mal à émerger.
04:18Et le fait de pouvoir avoir des débats
04:20qui nous permettent, avec des gens qui ne pensent pas la même chose,
04:23qui se sont combattus durement.
04:24Moi, quand j'étais parlementaire pendant deux mandats,
04:26j'ai voté toutes les censures contre les gouvernements macronistes.
04:29Donc, je suis hyper à l'aise sur tout ça.
04:31Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il faut qu'on mette
04:32les propositions de fond sur la table
04:33et que le meilleur moyen de le faire, c'est de faire trois débats.
04:36Un premier débat sur le régalien à l'international,
04:38un deuxième débat sur la France de demain,
04:40en particulier l'écologie,
04:41et un dernier débat sur ce qui peut être
04:44la base de l'économie.
04:46Après, ce sera à voir.
04:47S'il y a un candidat naturel qui sort dans des sondages,
04:49ce sera lui.
04:50Et puis, si, in fine, on n'arrive pas à avoir un candidat naturel,
04:52peut-être qu'il faudra faire une primaire.
04:54Gabriel Attal, vous êtes d'accord avec cette proposition ?
04:56Trois débats pour départager les candidats du centre-droit ?
04:59Nous, on est ouverts à toutes les initiatives qui permettront
05:02d'empêcher un duel mortifère au second tour
05:05entre la France insoumise et le Rassemblement national.
05:07Si vous voulez, je vous le dis avec beaucoup d'humilité,
05:11je pense que ce à quoi on est en train d'assister
05:12depuis quelques semaines en France,
05:13c'est le crépuscule d'un modèle.
05:15Nous sommes à la fin d'un modèle,
05:16à la fin d'un modèle social,
05:18à la fin d'un modèle économique,
05:20à la fin d'un modèle politique,
05:21à la fin d'un modèle géopolitique.
05:23Et je crains que nous devions encore faire une campagne présidentielle
05:26dans un contexte où il y aura peut-être encore la guerre en Ukraine,
05:28il y aura peut-être encore la guerre en Iran.
05:31Et donc, nous ne pouvons pas passer à côté de cette élection présidentielle.
05:34Et si on peut, dans le respect mutuel,
05:36parce que moi je respecte tout le monde,
05:37si on peut, dans le respect, opposer des idées,
05:40les Françaises et les Français en ont besoin.
05:41Ensuite, vous savez, le débat, le second tour et la FRN,
05:45il ne me réjouit pas.
05:46Si c'est celui que les Françaises et les Français souhaitent,
05:48nous sommes des démocrates et nous respecterons.
05:50Et évidemment que nous ne nous opposons pas aux résultats des urnes.
05:52Pour autant, la perspective...
05:54Non mais, contrairement à d'autres familles politiques
05:57qui, en cas de défaite, disent on ira dans la rue
05:59et on poussera avec une certaine...
06:01En attendant, c'est Emmanuel Macron qui n'a pas respecté
06:03les résultats de sa proposition.
06:04Nous, ce que nous disons aujourd'hui, c'est extrêmement clair.
06:05Nous appelons toutes celles et tous ceux qui refugent les extrêmes.
06:08Donc ça va des sociodémocrates à la droite républicaine
06:10à se parler.
06:15Évidemment qu'on a des désaccords.
06:17Parfois, ils sont importants.
06:18Mais sur un certain nombre de sujets, on peut se mettre d'accord
06:20sur le progrès écologique et social, sur l'Europe.
06:22Je vous lis ce que dit Michel Barnier aujourd'hui dans le JDD.
06:26Sur le fait de ne pas inclure...
06:27Lui, il dit, OK, il faut une primaire,
06:28mais il ne faut pas inclure Raphaël Luxman.
06:30Il dit, on ne va pas refaire du...
06:32En même temps, le fait de refuser LFI ou LRN
06:34ne constitue pas un programme politique.
06:36Bien sûr, mais le barrage à LFI et LRN
06:38n'est pas un programme.
06:39Ce n'est absolument pas ce qu'on dit.
06:40On n'est pas en train de jouer les castors
06:42qui disent simplement pas de LRN, pas de LFI.
06:44Le duel serait mortifère.
06:45Pour autant, j'étais en train de faire la liste.
06:47Il y a des sujets sur lesquels on peut être d'accord.
06:49On parlait des baisses de charges.
06:50On parlait de l'autorité de l'État.
06:51On parlait de l'Europe.
06:52On parlait du progrès écologique et social.
06:54Donc, nous nous dissons à toutes celles et tous ceux
06:56qui, un, de manière très claire,
06:57disent qu'ils ne s'allieront ni à LRN, ni au RN, ni à LFI
07:00au niveau national et au niveau européen.
07:03Qui accepte, s'ils perdent cette primaire,
07:05de ne pas être candidat ?
07:06Nous disons, parlons-nous.
07:07M. Barnier a le droit d'émettre des avis,
07:10des réserves, des critiques.
07:11Il y a une porte ouverte, on en discute.
07:13Et pardon, mais je considère que la pire des divisions,
07:16aujourd'hui, ce serait d'arriver à 4 ou 5 au premier tour.
07:18Donc, toutes celles et tous ceux qui, aujourd'hui,
07:20refusent la primaire, prendront le risque
07:22de faire advenir un duel RN-LFI.
07:24Donc là, c'est un message à Édouard Philippe.
07:26Nous, nous sommes très clairs.
07:27Nous, on ne veut pas de tambouilles politiciennes
07:28derrière boutique.
07:29C'est quand même...
07:29Pardon, mais l'enjeu.
07:31L'enjeu.
07:31L'enjeu.
07:32L'enjeu.
07:32Parlez du projet.
07:33On a rarement du soupe plus indigeste
07:35entre M. Retailleau, qui parle de français de papier.
07:38Pardon, vous ne savez pas vous flatter.
07:39Et M. Lutzmann, qui veut aussi augmenter le SMIC récemment,
07:43donc à 1 700 euros.
07:44Vous allez faire comment, sérieusement ?
07:45En fait, on voit que le gouvernement,
07:47pendant 5 ans, n'a pas pu gouverner la France
07:49parce que vous êtes incapables de faire des compromis.
07:51En tout cas, Emmanuel Macron était incapable
07:53de faire des compromis.
07:54Vos députés aussi, et ceux qui soutiennent aujourd'hui,
07:57M. Attal aussi, incapables de voter un budget
08:00parce qu'on a augmenté un tout petit peu
08:02l'impôt sur les sociétés.
08:03Vous êtes d'accord pour dire qu'on a renoncé
08:04à la réforme des retraites l'année dernière ?
08:06Ça s'appelle un compromis.
08:07Vous avez décalé.
08:08Ça s'appelle une retraite en race campagne.
08:10Vous êtes d'accord avec, mais ça s'appelle un compromis.
08:13Jean-Luc Mélenchon ne fait pas tout à fait de compromis non plus.
08:15Hier, il a quand même redit,
08:17je mettrais pas d'eau dans le vin.
08:18Mais non, parce que nous, de toute manière,
08:20regardez, nous, c'est très clair,
08:21on a un programme de rupture.
08:23On sait que ce programme,
08:24il est porté par beaucoup de gens.
08:26On ne va pas commencer à mettre de l'eau dans le vin
08:28avec notamment quelqu'un qui, maintenant,
08:30a été désigné par le Parti Socialiste,
08:31mais qui, il y a encore six mois,
08:33disait qu'il ne voulait pas de l'augmentation du SMIC
08:35et qui, de toute manière,
08:36n'a cessé de dire depuis quatre ans
08:37qu'il n'y aurait jamais d'alliance avec nous.
08:39Nous, on avance.
08:40On a un programme très clair.
08:41Et je vais vous le dire très simplement.
08:42Vous parlez de la dette.
08:43Je vais vous répondre là-dessus.
08:45Aucun des personnes ici
08:46ne peut vous dire
08:48qu'elle pourra maintenir la France
08:50dans le classement des grandes nations
08:52et dans la lutte contre le changement climatique
08:54si vous ne révisez pas
08:56les règles européennes sur la dette.
08:57C'est absolument impossible.
09:00Combien ça coûte, monsieur,
09:01d'argent public de lutter contre le changement climatique
09:03par an, normalement,
09:04si on voulait se préserver des catastrophes ?
09:06Plus de 100 milliards par an.
09:08Ce qui est sûr, madame Dufour,
09:10c'est que ce n'est pas en supprimant le nucléaire
09:12que vous allez réussir la transition.
09:13Une usine de microprocesseurs,
09:14de nanoprocesseurs,
09:15c'est un débat passionnant.
09:17Votre programme, madame Dufour,
09:18votre programme LFI,
09:19c'est supprimer le nucléaire.
09:20Donc, ce n'est pas comme ça
09:21qu'on va réussir à électrifier la France.
09:23Tous les partis politiques,
09:23ils vous diront qu'ils pourront faire
09:24quelque chose de mieux pour ce pays
09:26sans aller toucher à ce qui se passe
09:28au niveau européen
09:29et aux règles budgétaires,
09:30aux règles sur la dette européenne.
09:32Vous les sortez de l'Europe.
09:32Donc, ça veut bien dire
09:32sans sortir de l'Europe.
09:34Vous venez de le dire
09:35et merci de le dire avec autant de partiers.
09:36Changer les traités, négocier.
09:37Nous, ça fait des semaines
09:38qu'on dit qu'en réalité,
09:38quand Jean-Luc Mélenchon veut geler la dette,
09:40ça revient à s'extraire des règles des traités
09:43et donc un fréquilibre ne dit pas.
09:44Sur le gel, pas sur ça.
09:45C'est ça que vous venez de dire.
09:45Non, pas du tout.
09:46Sur le gel,
09:46ce n'est pas sortir des traités,
09:48c'est permis.
09:48Le quantitative easing,
09:49c'était permis.
09:51La Banque centrale l'a fait,
09:52même si ce n'est pas exactement marqué
09:53dans les traités.
09:53Je vous parle plus globalement.
09:55Bien sûr qu'il faut s'attaquer
09:56au fonctionnement européen
09:57et c'est là où nous,
09:58on apporte le vrai changement
09:59et tout le reste,
10:00je suis désolée,
10:01ce sera de la tambouille
10:01et même le RN
10:02ont des propositions assez similaires
10:04à celles de Macron en matière de...
10:06Mathieu Vallette.
10:06Ce qui est dingue,
10:07c'est que quand j'écoute
10:07les autres débatteurs,
10:08on en revient toujours
10:09à Marine Le Pen,
10:10au RN
10:11et moi, je suis sidéré,
10:12je vais aller très vite.
10:13Nous, on présente un programme.
10:15On n'a pas parlé de la jeunesse,
10:16c'est bien dommage,
10:16sur l'impôt sur le revenu
10:17que nous, on veut exonérer
10:18les moins de 30 ans
10:19jusqu'à 4 fois le SMIC,
10:20sur la gratuité du permis de conduire
10:22quand on n'a pas de casistes
10:22dans ma 25 ans,
10:23sur les tragations...
10:25J'adore, j'adore.
10:26Dès que je parle du fond,
10:27madame Ahmed,
10:28je vous le dis gentiment,
10:28on me coupe et j'ai envie.
10:30Vous êtes vraiment la victime,
10:31monsieur Vallette.
10:31Non, pardon,
10:32parce que...
10:33Mathieu Vallette,
10:34on parlait là,
10:36Mathieu Vallette.
10:37Je ne vous ai pas coupé là,
10:39pardon,
10:39vous êtes obsédé
10:40et Jadzab,
10:40en une minute,
10:41vous avez dit,
10:41j'ai compté 8 fois RN, LFI.
10:44Vous voyez,
10:45pensez à votre programme,
10:46pensez à votre candidat
10:47et vous verrez la vie en rose
10:48et vous verrez que ça ira
10:49beaucoup mieux sur le plateau.
10:50Présentez vos propositions,
10:51je le sais,
10:52En l'occurrence,
10:53on parle du second tour
10:54et le RN et LFI
10:55sont les deux favoris.
10:56On parlait du second tour
10:57de Jadzab,
10:58de Gabriel Tell.
10:59Vous proposez quoi ?
10:59Trois mesures phares
11:00sur les jeunes,
11:01trois mesures phares
11:01pour des endettés de pays,
11:02trois mesures phares
11:03pour augmenter le fort d'achat.
11:03Non mais attendez,
11:04on n'a pas le temps,
11:05on n'a pas le temps,
11:06on a une poignée de secondes.
11:07Mais il nous a présenté aussi
11:08ses propositions.
11:10Ils ont eu 10 ans
11:10pour faire leur preuve
11:11et on connaît le bilan aujourd'hui,
11:12c'est vrai,
11:12excusez-moi.
11:12Bon,
11:13en tout cas,
11:13vous frottez les mains
11:14en voyant le micmac
11:15que cette primaire...
11:18Vous faites une blague,
11:20c'est une grosse blague
11:21que vous me faites.
11:21Non, pourquoi ?
11:22Vous avez passé votre été,
11:23vous et les autres journalistes,
11:24à me dire,
11:25mais c'est votre droit évidemment,
11:26à dire qu'il y avait de la friture
11:27entre Marine Le Pen
11:27et Jordan Bardella,
11:28qu'on n'était pas
11:28en ordre de marche
11:30pour la présidentielle.
11:30Mais non,
11:31vous me dites,
11:31vous vous votez les mains
11:32parce que c'est finalement
11:33le boxon dans les autres partis
11:35et que vous,
11:35vous avez une candidate,
11:36on a même un candidat
11:37pour Matignon
11:38avec le vote des Français.
11:39Nous,
11:40on ne veut pas aller faire
11:40le combat dans la rue
11:41pour chercher les électeurs
11:42par la force.
11:43On veut faire le combat
11:43sur les plateaux télé,
11:45sur les meetings,
11:45sur les débats d'idées
11:46de manière à ce que,
11:47de manière républicaine
11:48et démocratique,
11:49on puisse par les urnes
11:50avoir une légitimité absolue.
11:51Et je vais même vous dire,
11:52j'en termine là,
11:52je pense que Mme Dufour
11:53l'a dit tout à l'heure
11:54sur Emmanuel Macron,
11:55vous parliez de son incapacité
11:56à diriger,
11:57on ne veut pas une élection
11:58par défaut,
11:59on veut un vrai,
12:00enfin une vraie bataille,
12:01pardon,
12:02programme contre programme,
12:03idée contre idée,
12:04projet contre projet
12:04d'ailleurs à ce que les Français
12:05font un vote d'adhésion
12:07par vote d'opposition.
12:08Merci beaucoup à tous les six
12:09d'être venus débattre
12:10ce soir sur BFM TV.

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