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  • il y a 17 minutes
Ce mardi 15 septembre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.

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00:01BFM Business, 15h30, 16h
00:08USA Today, Antoine Larigauderie
00:11C'est parti pour une nouvelle édition du USA Today, votre direct quotidien, une demi-heure concentrée, 100% Wall
00:19Street à l'ouverture des marchés américains.
00:22Autant dire qu'il y a encore un menu extrêmement copié aujourd'hui qui va tourner un peu autour des
00:26problématiques du moment bien sûr.
00:28Alors premièrement, les marchés obligataires. Le disant américain semble s'être bien bien ancré au-delà des 5%.
00:36Mais ce n'est pas que la dette américaine qui voit son rendement grimper de cette manière-là.
00:41C'est toutes les maturités qui sont concernées et en particulier, on va le voir notamment avec John Plassard, une
00:46des principales implications, c'est le marché du crédit hypothécaire.
00:49On est au-delà des 7% désormais. Se loger aux Etats-Unis devient-il un luxe ? C'est
00:54toutes les questions qu'on va se poser aujourd'hui.
00:56Et puis l'autre grand sujet évidemment, c'est l'IA. Qu'est-ce qui se passe autour de l
01:00'IA ?
01:00Est-ce possible techniquement de freiner le développement de ces dynamiques extrêmement puissantes ?
01:06Au dire des responsables, des grands architectes de l'IA, on est quand même au bord d'une catastrophe si
01:12on ne modère pas un petit peu les choses.
01:14On va utiliser tout ça. Il y a eu beaucoup de déclarations ces dernières heures.
01:17Pour l'instant, l'ouverture des marchés américains, vous la voyez en direct avec un Dow Jones qui perd 0
01:23,32%.
01:24On est à 52 253 points du côté de l'indice traditionnel américain.
01:30Le Nasdaq, lui, quasiment à l'équilibre. On est sur une baisse de 0,17%.
01:33Ce qui nous donne un S&P 500, l'indice large, l'indice pondéré américain qui, lui, perd 0,14%.
01:40USA Today, c'est parti tout de suite.
01:45USA Today, sur BFM Business.
01:48Et en plateau avec nous, Christian Fontaine du magazine Le Revenu. Bonjour.
01:52Bonjour Antoine.
01:53On est en petit comité aujourd'hui. Ça fait du bien. On va pouvoir avoir le temps de bien s
01:57'expliquer.
01:58John Plassard, cité gestion, notre grand témoin de l'actualité des marchés américains. Bonjour John.
02:04Bonjour Antoine.
02:04Alors, c'est la question qui se pose, qu'on pose jour après jour aux spécialistes qui sont réunis,
02:11aussi bien sur BFM Bourse que dans Tout pour investir, que pour USA Today.
02:16Finalement, est-ce qu'il y a une code d'alerte ? Est-ce qu'il y a une véritable
02:18code d'alerte ?
02:19Alors qu'on a l'impression que toutes les limites sautent.
02:23Là, c'est quand même très symbolique des 5% de rendement sur le disant américain.
02:27Preuve que ça continue à se tendre.
02:29Où en est-on ? Quel est le sentiment de marché à ce niveau ?
02:34Alors, évidemment, la question psychologique.
02:37Si on regarde, et je regardais juste avant le graphique, avant qu'on discute ensemble,
02:43eh bien on voyait qu'en 2023, en octobre 2023, on avait flirté avec ces 5%
02:48et après on était descendu en dessous des 4%.
02:52Ça avait été assez rapidement.
02:54Et donc, on voit ici que psychologiquement, évidemment, c'est de dire si on dépasse ces 5%,
03:00eh bien on pourrait arriver sur des chiffres qui nous rappellent ce qu'on a eu durant les très grandes
03:06crises.
03:07Alors, évidemment, on en parle tous les jours.
03:10On sait que cette hausse, elle reflète la hausse du prix du baril,
03:13l'inflation américaine qui est plus résistante par l'inflation américaine qu'on a eue selon le CPI la semaine
03:20passée
03:20qu'on a commentée, et puis l'anticipation d'une hausse des taux de la fête demain.
03:26Et ça, c'est assez important parce qu'on est dans une situation où, cerise sur le gâteau,
03:33on a aussi les taux longs qui reflètent le déficit public américain,
03:37qui montent les émissions massives de dettes du gouvernement,
03:41mais aussi des entreprises d'intelligence artificielle.
03:45Et on se souvient, la dernière fois lorsqu'on avait flirté avec les 5%
03:50et qu'on était en train de remonter, on était à 4,75, je crois,
03:55vous aviez le patron de JP Morgan, Jamie Dimon, qui avait appelé Donald Trump directement.
04:01Pourquoi ? Quel est le problème pour les banques, les grandes banques américaines et européennes ?
04:06C'est qu'évidemment, lorsque vous avez cette hausse des rendements,
04:09ça renchérit immédiatement les coûts immobiliers.
04:13Vous l'avez dit, Antoine, 7% sur les taux hypothécaires américains.
04:19Évidemment, ça renchérit aussi les obligations d'entreprise, les prêts automobiles,
04:24lorsque vous achetez une automobile, et puis les coûts de refinancement de l'État.
04:29Alors, de plus, et ça c'est très important,
04:32lorsque l'on a historiquement une hausse qui est brutale,
04:36eh bien, on a un danger qui devient aussi technique.
04:39Alors, je m'explique, c'est parce que lorsqu'on passe ce type de seuil,
04:43vous avez des appels de marge, vous avez des débouclages de position effet de levier.
04:48Et donc, on arrive dans une situation où la hausse des rendements,
04:52eh bien, elle s'autent trop entretient.
04:55Et puis, finalement, et j'arrête ici, parce qu'il y a tellement à dire sur ce 5%,
05:00eh bien, on sait qu'à 5%, eh bien, les valorisations boursières
05:04deviennent de plus en plus difficiles à justifier.
05:07Et donc, on a vu ça un peu hier, il y a la question de l'intelligence artificielle,
05:11mais sur le long terme, au moyen terme en tout cas,
05:16eh bien, on peut avoir cette pression vendeuse sur certains types cycliques
05:20ou extrêmement endettés.
05:22– Ah oui, finalement, c'est la même chose que les prix du pétrole,
05:25ce n'est pas tellement la flambée, c'est le fait qu'elles se poursuivent
05:27sur le long terme et commencent à avoir un impact.
05:30Et c'est un petit peu ce qui est en train de se passer sur les taux d'intérêt,
05:33le disant américain, toujours au-dessus des 5%.
05:36Là, en ce moment, on est à 5,01.
05:39Christian Fontaine du magazine Le Revenu, on en a parlé,
05:41cette rentrée, elle pourrait être celle des arbitrages,
05:44dans le sens où, et John le disait,
05:46ce passage de certaines limites symboliques,
05:49mais aussi fondamentales,
05:51tout ça fait qu'il va y avoir des arbitrages
05:53autour de certaines classes d'actifs.
05:55On le disait la semaine dernière,
05:56tiens, les fonds euros, ça va devenir intéressant
05:58si on les souscrit maintenant, bien sûr.
06:00Mais voilà, il va y avoir tout un tas d'effets collatéraux
06:05assez imprévisibles en réalité.
06:06Alors, avant de, si vous permettez Antoine,
06:09avant d'arriver aux conclusions et aux conseils,
06:12un tout petit peu, effectivement, là,
06:14on a atteint un seuil psychologique.
06:17Ce n'est pas sans doute un seuil fatidique.
06:21Il n'y a pas de limite, en tout cas la théorie
06:23n'indique pas de limite fatidique à ne pas dépasser,
06:27mais quand même, il faut remonter à 2007-2008
06:29pour retrouver des taux aussi élevés.
06:32Ce qui frappe aussi, c'est l'accélération.
06:34C'est-à-dire qu'au début d'année,
06:35on était autour de 4%.
06:37Aujourd'hui, on était autour de 5%.
06:38Donc, on a gagné un point avec une accélération très nette
06:41depuis le début de la guerre en Iran.
06:43Si vous voulez, ce qui est quand même inquiétant,
06:47c'est que, certes, on a vaguement une guerre en Iran,
06:50vous l'avez rappelé.
06:52La dernière période où on a eu des taux aussi élevés
06:54et qui se sont réveillés avec une telle fulgurance,
06:57c'était quand même à une période où on faisait face
06:59à une crise extrêmement grave, systémique, existentielle.
07:02On sortait de l'émane et on rentrait dans la crise
07:04des dettes souveraines.
07:07Alors, on n'y est pas.
07:08Voilà.
07:08Non, si c'est là-dessus que vous voulez que j'intervienne,
07:13non, on n'y est pas.
07:14Par contre, oui, je suis d'accord avec vous
07:15qu'il peut y avoir des arbitrages à réaliser.
07:17Alors, c'est vrai qu'effectivement,
07:19la classe d'actifs obligation peut être plus intéressante
07:23que d'autres classes d'actifs.
07:24C'est vrai que les taux courts, cette fois-ci,
07:25pas les taux longs, mais les taux courts progressent aussi,
07:28ce qui remet un tout petit peu d'eau au moulin
07:31des SICA monétaires autour de 2, 5, 3 %,
07:34des comptes à terme, voire, vous le signaliez tout à l'heure,
07:38des fonds en euros, les fonds en euros qui sont investis,
07:41les fonds en euros des contrats d'assurance-vie
07:43qui sont investis à hauteur de 80 %
07:47en obligation privée ou obligation souveraine.
07:50Mais attention, je dirais, à ne pas en conclure
07:53qu'il faut quitter le placement en action
07:56pour privilégier ce type de placement sans risque.
08:00Et pourquoi je dis ça ?
08:00Parce que même si les taux de ces placements sans risque progressent,
08:06une fois que vous avez déduit les prélèvements sociaux,
08:0818-6, une fois que vous avez enlevé l'impôt,
08:11plus de 12 %, une fois que vous avez déduction faite de l'inflation,
08:15vous vous rendez compte que net de hausse des prix
08:17et net de tous les prélèvements,
08:19il ne reste quand même pas grand-chose.
08:20Donc attention tout de même à ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain.
08:25Ça n'empêche que oui, il faut, on sait de rentrer,
08:27réfléchir à son allocation d'actifs.
08:29Et vous citiez à juste titre le fonds en euros.
08:32Le fonds en euros, c'est un produit typiquement franco-français.
08:36C'est la possibilité pour les épargnants d'investir en obligation
08:38sans prendre un risque de taux.
08:40Puisque vous savez, lorsque les taux augmentent,
08:42la valeur des obligations baisse.
08:43Et avec l'assurance-vie en euros,
08:46vous profitez d'une garantie sur le capital donnée par les assureurs
08:49et en plus d'un effet cliquet,
08:50à savoir qu'une fois que les intérêts sont en compte,
08:53ils ne peuvent pas vous être repris.
08:54Donc le revenu a toujours défendu l'assurance-vie,
08:56le revenu a toujours défendu le fonds en euros.
08:59Et c'est vrai que là, la hausse des taux
09:01va avoir pour conséquence d'augmenter le rendement du fonds en euros.
09:04Mais attention,
09:06ce n'est pas parce que les meilleurs contrats cette année
09:07vont rapporter autour de 3, 3,5, 4%
09:10que le rendement est à la hauteur des enjeux en matière d'épargne.
09:13On n'arrête pas de parler de retraite,
09:15de réforme de retraite, de réforme borne, etc.
09:18La retraite est un vrai sujet pour les Français.
09:21Tout le monde sait très bien que le taux de remplacement,
09:23c'est-à-dire le rapport entre la première retraite
09:25et le dernier salaire d'activité,
09:26va continuer à baisser.
09:28Et donc, il est absolument indispensable
09:29de se constituer un capital
09:31dans lequel puiser le moment venu.
09:33Et le seul placement action
09:36peut, je dirais,
09:37vous offrir des rendements de 7 à 8%
09:40sur le long terme
09:42et donc être à la hauteur des enjeux en matière d'épargne.
09:44Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de risque.
09:45Non, non.
09:46Mais ça veut dire que
09:47ce n'est pas parce qu'il y a des tensions
09:49sur les taux d'intérêt,
09:51ce n'est pas parce que les taux à 10 ans en France
09:53sont à 4, 4, 4 environ,
09:55aux Etats-Unis 5,
09:57au Japon à 3,
09:58qu'il faut arbitrer massivement
10:01ces actions vers les obligations,
10:03même s'il y a des arbitrages à faire.
10:04Oui, bien sûr.
10:05Et puis, à l'intérieur des placements actions,
10:07on peut faire éventuellement des arbitrages
10:08pour profiter un petit peu mieux
10:10de la situation de taux
10:10ou se désengager du risque.
10:12Enfin, il y a plein de choses à faire.
10:13Alors, bien sûr qu'il y a plein de choses à faire.
10:15Et puis, il y a des choses à faire
10:16sur le plan géographique.
10:18On le dit et il faut le répéter,
10:20le risque France progresse considérablement.
10:23Et je pense que dans la conjoncture actuelle
10:25au revenu,
10:25on a un double discours.
10:27D'abord, le premier discours,
10:28il faut une poche de liquidité.
10:30Et c'est sûr et certain.
10:32Et pas uniquement parce que le cash
10:34rapporte plus qu'auparavant.
10:35Il faut une poche de liquidité
10:37parce que cela vous permet
10:39un tout petit peu de réduire
10:40la sensibilité de votre portefeuille
10:42au risque action.
10:43Et puis, ça va vous permettre
10:44de profiter éventuellement
10:46d'achats à bon compte
10:48et d'opportunités le moment venu.
10:50Donc, il faut une poche action,
10:51mais pas trop.
10:52Et on pourrait y revenir tout à l'heure.
10:53Et la deuxième chose,
10:54au niveau des arbitrages géographiques,
10:56on voit bien que depuis la dissolution
10:59en juin 2024,
11:00a encore accéléré
11:02la perte de terrain du CAC 40
11:04par rapport aux grands indices européens
11:06et internationaux.
11:08Donc, aujourd'hui,
11:09à six mois
11:11de l'élection présidentielle,
11:13le risque France
11:14n'est sans doute pas encore
11:15totalement dans les cours.
11:17Et c'est sans doute le bon moment
11:19pour augmenter encore
11:20un tout petit peu
11:21la pondération
11:22des actions internationales.
11:24Action américaine, bien sûr,
11:26avec une exposition en dollars,
11:28mais aussi, vous savez,
11:29je suis très à cheval
11:30et j'aime beaucoup
11:30la diversification en devises.
11:32Une petite poche en France-Fuse,
11:33une petite poche en livres sterling
11:35qui est au plus bas
11:36depuis 15 ans
11:37et une petite poche,
11:38pourquoi pas en Yen,
11:39même si les actions japonaises
11:40sont très élevées.
11:41Donc, oui,
11:42aujourd'hui,
11:42il y a des arbitrages à faire
11:45du fait de tout ce qui vient d'être dit
11:46sur les taux d'intérêt
11:47et les craintes sur l'inflation.
11:48Il y a des arbitrages à réaliser,
11:50mais globalement,
11:51on reste quand même investi.
11:53Pas de panique,
11:54vous savez,
11:55les 100% des gagnants
11:56ont tenté leur chance,
11:58ça, c'est valable pour le loto.
11:59Mais c'est aussi valable en bourse.
12:01100% des particuliers
12:02qui gagnent en bourse
12:03sont investis en bourse.
12:04Oui, généralement,
12:05sur le très long terme.
12:06Mais sur le tout long terme,
12:07on est gagnant.
12:08Faire du market timing
12:09dans la conjoncture actuelle,
12:10ça signifie quoi ?
12:11Il faut être deux flux.
12:12Plus dormir, déjà.
12:13Plus dormir, vous avez raison.
12:15Et ensuite,
12:15il faut avoir raison deux fois.
12:17Il faut avoir raison
12:17au moment où la vente
12:18et il faut avoir raison
12:20au moment où vous rachetez.
12:22la bourse,
12:22c'est un peu comme les placements,
12:24c'est une leçon d'humilité.
12:26Oui, on est d'accord.
12:26Donc, oui,
12:28une poche de liquidité,
12:29oui,
12:29un rééquilibrage géographique.
12:31Pourquoi pas un petit rééquilibrage,
12:34je dirais,
12:35au niveau des classes d'actifs.
12:36C'est vrai qu'on peut profiter
12:37d'actifs à court terme
12:38qui rémunèrent mieux
12:39qu'auparavant.
12:40On peut effectivement
12:42conserver une poche significative
12:44sur de l'assurance vie en euros.
12:46mais surtout,
12:47on ne jette pas le bébé
12:49avec l'eau du bain
12:49et on ne garde,
12:51je veux dire,
12:52on ne vend pas massivement
12:53cette classe d'actifs
12:55qui est là.
12:56Et c'est vrai
12:56que c'était un lieu commun
12:57de le dire,
12:58mais tous les lieux communs
12:58ne sont pas faux,
12:59qui est quand même
12:59la plus rentable
13:00sur le long terme.
13:01Même, c'est vrai,
13:02une petite poche quand même
13:04de liquidité
13:04parce que ça fait quand même
13:05quatre ans que les marchés,
13:06les portefeuilles
13:07en actions internationales
13:08progressent
13:09et que la bourse est volatile
13:11et il n'en reste pas moins
13:12un placement risqué.
13:12John Plassard,
13:13on passe au secteur bancaire,
13:15beaucoup de pression,
13:16on a quand même eu
13:17un profit tournée,
13:18ce n'est plus très courant
13:19les profit tournées
13:20dans le secteur bancaire
13:21et puis sûrement
13:22en provenance
13:22de Bank of America,
13:24qu'est-ce qu'il faut retenir
13:25de cette annonce ?
13:26Qu'est-ce qu'on peut attendre ?
13:28C'est assez surprenant
13:29en fait ce qui s'est passé,
13:30on voit qu'il y a eu
13:31une pression très très forte
13:32sur les banques américaines
13:33hier soir,
13:33aujourd'hui aussi
13:34sur les banques européennes
13:36à cause du message
13:37de Brian Moynihan
13:38qui est le CEO
13:40comme vous l'avez dit
13:40de Bank of America
13:42et il ne parle pas souvent
13:44mais quand il parle,
13:45c'est très important
13:46de l'écouter
13:47parce qu'il a souvent
13:48un message assez clair
13:50et assez juste
13:51sur les marchés.
13:52Qu'est-ce qu'il dit
13:53hier très concrètement ?
13:54Il indique que les revenus
13:56de trading
13:57du troisième trimestre,
13:58vous savez le troisième trimestre
13:59on va bientôt avoir
14:00la début des publications
14:02dans quelques semaines,
14:04eh bien seraient globalement
14:05stables sur un an
14:07et ils étaient attendus
14:09en hausse,
14:10les commissions par exemple
14:11de la banque d'investissement
14:13doivent être attendus
14:14entre 1,6 et 1,8 milliard
14:16alors que le consensus
14:17c'était à 2 milliards.
14:19Et ce qui est très intéressant
14:20dans le message
14:21de Brian Moynihan,
14:23c'est en fait
14:25de se dire
14:25que mais comment
14:27est-ce qu'une banque
14:29peut faire un warning
14:30sur les revenus de trading
14:32alors qu'on a eu
14:33tellement de volatilité ?
14:34Et ça c'est très important.
14:37Et lorsqu'on regarde un peu,
14:38lorsqu'on gratte un peu,
14:39on voit qu'on a
14:41un ralentissement
14:42qui touche surtout
14:43le financement obligataire
14:44et certaines activités
14:46de ce qu'on appelle
14:47de prime brokerage international
14:48et c'est freiné
14:50non pas par la volatilité
14:52mais par la volatilité
14:53des taux
14:54et ça on n'en parle pas assez.
14:57Et donc on est dans une situation
14:58où le système bancaire
15:00on l'a dit
15:01était dans un siège
15:04absolument extraordinaire.
15:05Vous vous souvenez
15:06de la performance
15:07du secteur bancaire
15:08l'année passée
15:09même depuis le début de l'année
15:11que ce soit en Europe
15:12ou aux Etats-Unis
15:13et on est dans une situation
15:15où effectivement
15:18cette volatilité
15:19sur les taux
15:19j'y reviens
15:20a un impact négatif
15:22sur le trading
15:23et aura potentiellement
15:24un impact négatif
15:26sur ce qu'on a dit
15:27le crédit immobilier
15:28les obligations d'entreprise
15:30etc.
15:31Donc c'est un secteur
15:32à regarder
15:33parce que c'est un secteur
15:33qui est bien aimé
15:35par le marché
15:36et c'est un secteur
15:37qui a très bien fonctionné
15:38aussi aux Etats-Unis.
15:40Donc petite phrase
15:42de Brian Moynihan
15:43je me répète
15:44mais qui est très importante
15:45à suivre
15:46et à écouter
15:47pour les banques européennes
15:48et surtout
15:49pour les banques américaines.
15:50Beaucoup de volatilité
15:51autour de Bank of America
15:53qui était en forte baisse
15:54en après-marché
15:55hier après
15:55ces annonces
15:56effectivement
15:56qui ont un petit peu surpris
15:58preuve que même
15:59les meilleurs
16:00peuvent se prendre
16:00les pieds dans le tapis
16:01y compris
16:02les meilleurs traders
16:03du monde
16:06le titre Bank of America
16:07est maintenant en hausse
16:08il est maintenant
16:09en forte hausse
16:09si on regarde
16:10sur les dernières minutes
16:12plus 0,53%
16:13on avait ouvert
16:14sur une baisse
16:1559,77$
16:16Oui, on vous écoute
16:17Oui, juste une chose
16:18il faut rappeler
16:19que le titre
16:19a baissé
16:20de plus de 5%
16:21hier
16:21Oui, oui, oui
16:22effectivement
16:23et il y a eu
16:24une baisse supplémentaire
16:25après la clôture
16:25donc c'est vrai
16:26que là
16:27il y a une forme
16:27on a dû atteindre
16:29des supports techniques
16:30du côté des 59$
16:31ça paraît assez évident
16:33quand on regarde
16:33le graphique
16:34mais effectivement
16:35c'est peut-être
16:36contre-intuitif
16:37Christian Fontaine
16:37c'est vrai
16:38que le secteur bancaire
16:39a bien bien performé
16:41que certains puissent
16:42prendre les pieds
16:43dans le tapis
16:43comme Bank of America
16:44à cause de la volatilité
16:46sur les taux
16:46des effets peut-être
16:48de carry trade aussi
16:48qui s'en sont suivis
16:49et notamment
16:50après l'épisode de cet été
16:51avec le Japon
16:52ouais
16:53c'est pas si évident que ça
16:55et donc prudence
16:55sur les banques
16:56Alors non
16:56c'est pas si évident
16:57parce que normalement
16:58une période de hausse des taux
16:59est plutôt favorable aux banques
17:01et signifie plutôt
17:02une augmentation
17:04des marges
17:05alors ceci dit
17:06oui c'est vrai
17:08bien sûr
17:08à condition
17:09que la hausse des taux
17:10ne tue pas
17:11les deals
17:11voire le trading
17:13alors ce qui va
17:15ce qui va très certainement
17:16se passer
17:16c'est qu'il va y avoir
17:17des situations
17:19qui vont être très variables
17:20selon les banques
17:22et c'est ce qu'on verra
17:22d'ici quelques semaines
17:23avec les résultats
17:25les résultats
17:27trimestriels
17:27on peut voir en France
17:29qu'il n'y a pas non plus
17:30de panique
17:31je regardais
17:32il y a quelques minutes
17:33sur 5 jours
17:34le cours
17:34BNP ou SOGEN
17:36ça doit faire
17:36moins 2
17:37ou moins 3
17:38ou moins 3%
17:38donc ça reste raisonnable
17:40par contre
17:40c'est vrai aussi
17:41que sur les banques
17:41on rajoute
17:42ce que je disais tout à l'heure
17:43un risque politique
17:46qui est loin
17:47d'être négligeable
17:48et qui n'est peut-être
17:48pas encore
17:49totalement
17:50pricé
17:51notamment en cas
17:52je dirais
17:53de victoire
17:53d'un parti
17:55extrémiste
17:55à l'élection
17:58présidentielle
17:58c'est un secteur
17:59qu'il faut regarder
18:01il faut sans doute
18:02en avoir un tout petit peu
18:03en portefeuille
18:04c'est aussi un secteur
18:05qui verse des dividendes
18:08significatifs
18:08voilà
18:09donc à regarder
18:09mais effectivement
18:10il pourrait y avoir
18:12et c'est ce qu'on va regarder
18:13au moment des trimestriels
18:14un impact un peu
18:15contre-intuitif
18:17de la hausse des taux
18:18sur les valorisations
18:20des bancaires
18:21alors John
18:23effet de tout ce dont
18:24on vient de parler
18:25et qui est assez spectaculaire
18:27du côté du marché américain
18:28il n'y a jamais eu
18:29autant d'épargne investie
18:31en ce moment
18:33dans les instruments monétaires
18:36donc le cash
18:37il travaille
18:37il n'y a même plus besoin
18:38de le faire travailler
18:38il travaille tout seul
18:40est-ce que c'est
18:41une tendance lourde
18:42parce qu'on sait
18:42que les américains
18:43sont friands
18:44des marchés actions
18:44ils sont éduqués
18:45financièrement là-dessus
18:46ça a toujours été
18:47une tradition
18:47on les savait
18:48un petit peu moins friands
18:49des instruments monétaires
18:51mais visiblement
18:52c'est eux
18:53qui sont en train
18:53de prendre leur lait
18:55est-ce qu'on répéterait
18:57ce que nous avait dit
18:58Warren Buffett
18:59cash is king
19:01potentiellement
19:01alors vous l'avez dit
19:02les fonds monétaires américains
19:04ils approchent
19:05un niveau record
19:068000 milliards de dollars
19:098000 milliards de dollars
19:10alors évidemment
19:11c'est pas des billets de banque
19:13qui sont sous votre matelas
19:15c'est une épargne
19:16qui est active
19:17d'une certaine manière
19:18parce qu'elle est investie
19:20dans des instruments courts
19:21liquides
19:22et qui sont rémunérés
19:23et vous avez des rendements
19:25proches de 4%
19:27donc ce qu'on remarque
19:29c'est que le cash
19:30en tout cas
19:30aux Etats-Unis
19:32c'est pas vraiment
19:32une poche d'attente
19:33c'est aussi
19:34une allocation crédible
19:35crédible
19:36donc maintenant
19:37dire à son client
19:37ou pour vous-même
19:38dire eh bien
19:40j'investis
19:41dans des actifs
19:42monétaires
19:43c'est plus une insulte
19:44ça l'était
19:44à l'époque
19:45donc on est dans
19:46une situation
19:47où de nouvelles
19:48hausses des taux
19:49de la Fed
19:50ou en Europe
19:51ça va renforcer encore
19:53son attrait
19:54ça va augmenter
19:55le rendement minimum
19:57exigé
19:57pour investir
19:58en actions
19:59en obligations longues
20:01ou en immobilier
20:03et donc aujourd'hui
20:04on est dans le cas
20:05où lorsqu'on dit
20:07cash is king
20:08ça signifie pas
20:09la fin des actifs risqués
20:11mais ça signifie
20:13la fin d'une époque
20:14où le cash
20:15n'apportait rien
20:16le cash est devenu
20:18un actif
20:19et notamment
20:20un actif
20:21dans un portefeuille
20:22diversifié
20:24et évidemment
20:24vous savez
20:25c'est la fameuse
20:26maxime des 3D
20:27diversification
20:28diversification
20:29diversification
20:30et le cash
20:31aujourd'hui
20:31les instruments monétaires
20:33font partie
20:34de cette diversification
20:35absolument
20:36et Christian Fontaine
20:37vous le répète
20:38une petite poche
20:39c'est important
20:39et puis elle rapporte
20:41Warren Buffett
20:42qui déclarait aussi
20:43je ne connais pas
20:44un seul investisseur
20:45qui était déçu
20:46par un investissement
20:47dans des obligations
20:48américaines
20:50il n'a pas tout à fait tort
20:51surtout en ce moment
20:52comme elle rapporte
20:52un petit peu plus de 5%
20:54sur le 10 ans
20:55donc cash is king
20:57d'accord
20:57Christian
20:58on reste dans l'ordre d'idée
20:59de ce qu'on disait
20:59en début d'émission
21:00il faut compter
21:01là on rentre
21:03dans une période lourde
21:04et sans doute durable
21:05où il va y avoir
21:06beaucoup plus de rendement
21:07sur les placements
21:08dit de rendement
21:09oui mais cash is king
21:10d'accord
21:11mais il ne faut pas non plus
21:11se tromper de combat
21:12les français sont un peu
21:14à ce niveau-là
21:14comme les américains
21:15ils ont du cash
21:16alors c'est du cash
21:16ce n'est pas placé
21:17sur les cicats monétaires
21:18c'est placé sur le compte courant
21:20qui est l'un des premiers placements
21:22des français
21:22ensuite sur les livrets bancaires
21:24fiscalisés ou non fiscalisés
21:26mais il y a également
21:27des milliards
21:27qui dorment
21:28sur des cicats monétaires
21:29notamment dans le cadre
21:30de l'épingle salariale
21:31donc ce n'est pas parce que
21:32cette épargne
21:33va rapporter
21:34un tout petit peu plus
21:36qu'il faut s'asseoir dessus
21:38au contraire
21:38non
21:39les français ont beaucoup
21:40trop de liquidités
21:41on dit généralement
21:42qu'il faut conserver
21:43en liquidités
21:44c'est-à-dire sur des comptes courants
21:45ou des livrets
21:46que l'équivalent
21:47de 3 à 6 mois de revenus
21:48mais les français souvent
21:49c'est bien plus d'un an de revenus
21:51et puis il faut se souvenir
21:52que ok ça va rapporter
21:53plus maintenant
21:54mais ça rapporte plus
21:54si on place maintenant
21:55les anciens placements
21:57qui ont été faits
21:58sur du monétaire
21:59mais qui étaient
21:59à des taux planchers
22:00lui il va rester plancher
22:01ça rapporte
22:02un tout petit peu plus
22:03maintenant
22:04mais si le taux demain
22:06baisse
22:06ça rapportera moins
22:08qu'aujourd'hui
22:09il n'y a que certains
22:10types de placements
22:12comme le PEL
22:13qui vous permettent
22:13de geler
22:14votre taux
22:16non au contraire
22:17cette réflexion
22:19et ce débat
22:19sur la rémunération
22:20de l'épargne sans risque
22:21de l'épargne court terme
22:22doit amener
22:24les auditeurs
22:25et les investisseurs français
22:26à s'interroger
22:27sur le poids des liquidités
22:28dans leur patrimoine
22:29et vous savez
22:30le revenu
22:31on va souvent
22:31chez les lecteurs
22:33chez les abonnés
22:33on étudie leur patrimoine
22:35et en fait
22:35on remarque toujours
22:36la même chose
22:37un il y a trop de liquidités
22:39et deux
22:39il n'y a pas assez d'actions
22:41les actions
22:42souvent ne dépassent pas
22:435, 10, 15%
22:44de l'ensemble
22:45du patrimoine financier
22:46alors que le cash
22:47pèse 30, 40, 50%
22:49c'est énorme
22:50même dans le cadre
22:51du PER
22:52le plan d'épargne retraite
22:53qui cartonne
22:54qui est un placement
22:54de très long terme
22:55sur ce placement là
22:56le fonds en euros
22:57se taille encore
22:59une part du lion
22:59alors que c'est un placement
23:00de très long terme
23:01et vu la durée
23:02du placement
23:03parfois plusieurs décennies
23:05il faudrait placer
23:06la totalité en action
23:08donc oui
23:08profiter
23:09je dirais
23:10de ce
23:12de ce chamboule tout
23:13au niveau
23:14des taux
23:15au niveau du rendement
23:16des classes d'actifs
23:17au niveau des risques
23:18sur l'inflation
23:19et demain
23:19sur l'évolution
23:21de la fiscalité
23:22pour s'interroger
23:23sur ces placements
23:24et éventuellement
23:26pour réaliser
23:27des arbitrages
23:28mais pas forcément
23:30uniquement
23:30en fonction
23:31des placements
23:31sans risque
23:32c'est pas parce que
23:33les placements
23:33sans risque
23:33vous rapportent
23:340,2, 0,3
23:35ou 0,5%
23:36de plus
23:36qu'il y a un an
23:38qu'ils constituent
23:38une excellente affaire
23:39pour vous
23:40ça me paraît
23:41essentiel
23:42de le rappeler
23:43il faut bien voir
23:43que les enjeux
23:44en matière d'épingle
23:45sont colossaux
23:46les français
23:47toutes les études
23:48le montrent
23:48le rendement
23:50moyen
23:50de l'épargne
23:51des français
23:52tournent autour
23:53de 2 à 3%
23:54et plus vous montez
23:56plus
23:56je dirais
23:58les épargnants
23:58ont
23:59un coussin
24:01d'amortissement
24:01et des réserves
24:02et un montant
24:03de patrimoine élevé
24:04plus le rendement
24:05du patrimoine
24:05progresse
24:06pas parce que
24:07les gens
24:07qui ont plus d'argent
24:08ont accès
24:09je dirais
24:10à des placements
24:10plus rentables
24:11simplement
24:11ils prennent
24:12un tout petit peu
24:12plus de risques
24:13et ils savent
24:14un tout petit peu
24:15mieux que la moyenne
24:16ce qu'ils rapportent
24:16et ce qu'ils conviennent
24:17d'éviter
24:17un dernier sujet
24:19John Plassard
24:20après
24:21on va dire
24:22la sarabande
24:23des grands architectes
24:24de l'IA
24:24qui se sont mis d'accord
24:25en gros
24:25pour ralentir
24:26le développement
24:27de l'IA
24:27parce que tout le monde
24:29a peur en ce moment
24:30il y a quand même
24:31le patron d'NVIDIA
24:32Jensen Wong
24:33qui essaie de rassurer
24:34les investisseurs
24:35il dit
24:35non c'est pas
24:36la fin de l'investissement
24:38dans l'IA
24:38mais
24:39disons qu'il est obligé
24:41d'acter le fait
24:41que ça va se passer
24:43différemment
24:43désormais
24:45il y a eu
24:47un petit coup
24:47de pression
24:48du président américain
24:50on rappelle quand même
24:51que hier
24:52le patron d'NVIDIA
24:53était invité
24:55à une conférence
24:55et Donald Trump
24:57l'a appelé
24:58en même temps
24:59que la conférence
25:00et il lui a dit
25:01écoute
25:02il faut que tu arrêtes
25:03de faire ce type
25:04de déclaration
25:04alors il l'a dit
25:06plus ou moins comme ça
25:07vous savez
25:07qu'il ne va pas
25:08par quatre filtres
25:10mais
25:11Jensen Yohan
25:12s'est dit
25:13qu'il fallait
25:13effectivement
25:15et bien
25:16essayer d'avoir
25:17un message plus clair
25:18il a dit
25:19que la sécurité
25:20et l'innovation
25:21n'étaient pas
25:23incompatibles
25:23et évidemment
25:24le débat
25:25doit surtout pas
25:27conduire à freiner
25:28les investissements
25:29dans l'infrastructure
25:30d'intelligence artificielle
25:31alors on dirait
25:32il parie
25:33sur notamment
25:34sur sa propre entreprise
25:35il ne veut pas
25:36se tirer une balle
25:37dans le pied
25:37mais il a reconnu
25:39et ça c'est assez intéressant
25:40que les alertes
25:41qui étaient lancées
25:42par d'anciens
25:43chercheurs
25:44de laboratoires
25:45d'intelligence artificielle
25:47on en a parlé hier
25:48de Jack Coxon
25:49on en a parlé
25:50de Blake Lemoyne
25:51vous vous souvenez
25:52de celui
25:53dont l'intelligence artificielle
25:55lui disait
25:55de ne surtout pas
25:56éteindre l'ordinateur
25:58ne voulait pas
25:59mourir
26:00d'une certaine manière
26:01et
26:02on est
26:03dans une
26:04question
26:05de développement
26:06mais surtout
26:07de ne pas arrêter
26:08les développements
26:09évidemment
26:09on ne va pas arrêter
26:10les développements
26:11évidemment
26:11c'est les entreprises
26:13les plus grandes entreprises
26:14les hyperscalers
26:16qui peuvent eux-mêmes
26:17mettre des barrières
26:18des garde-fous
26:19et leur propre
26:21cybersécurité
26:21qui seront
26:22les grands gagnants
26:23et évidemment
26:24tous ces groupes américains
26:26savent
26:27qu'il y a
26:27la concurrence
26:28on y revient encore une fois
26:29de la Chine
26:30qui elle
26:31n'a pas
26:32ses garde-fous
26:33malgré toutes les déclarations
26:35qui ont eu lieu
26:35durant la réunion
26:36des BRICS
26:37donc là
26:38on est toujours
26:39dans cette course
26:40à l'amélioration
26:42dans cette course
26:43à l'innovation
26:44mais peut-être
26:46avec des garde-fous
26:47qui seront gérés
26:48par les entreprises
26:49elles-mêmes
26:50et celles qui ont les moyens
26:52c'est toujours
26:53les plus grandes
26:53Allez en 30 secondes
26:55Christian Fontaine
26:56c'est un peu comme
26:56tout le reste de ce
26:57dont on vient de parler
26:58finalement
26:59l'IA
27:00Nvidia
27:02les investissements
27:03dans l'intelligence artificielle
27:05il ne faut certainement pas
27:06se désinvestir totalement
27:07il faut juste investir
27:08peut-être un peu différemment
27:10L'IA est une révolution
27:11l'IA ne va pas s'arrêter
27:13l'IA progresse
27:14tous les jours
27:15et on voit très concrètement
27:16dans nos entreprises
27:17quels sont
27:18les différents
27:19les différents impacts
27:20maintenant
27:20les chiffres sont bien réels
27:22la plupart des hyperscalers
27:23dont on parle
27:24gagnent de l'argent
27:25et gagnent des milliards
27:26les chiffres d'Nvidia
27:27le dernier chiffre d'affaires
27:29trimestriel
27:2996,2 milliards de dollars
27:31en hausse
27:32de 106%
27:33sur un an
27:34c'est littéralement
27:35impressionnant
27:36oui
27:36il y aura
27:37des crises
27:39oui
27:39il y aura
27:40des cracks
27:41mais il faut
27:42il faut y être
27:43et il n'y aura pas de retour
27:44en arrière
27:45Christian Fontaine
27:46du magazine
27:47Le Revenu
27:47merci d'avoir été
27:48là en direct
27:49en plateau avec nous
27:50et bien sûr
27:51le salut à
27:51John Plassard
27:53Cité Gestion
27:53notre grand témoin quotidien
27:55de l'actualité
27:56de Wall Street
27:58je vous rejoins
27:59dans quelques minutes
28:00dans BFM Bourse
28:01de Guillaume Sommerer
28:02qui commence maintenant
28:03à tout de suite
28:06USA Today
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