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  • il y a 2 heures
La planche à billets, la dette française, l’or, les risques de guerre, les pénuries alimentaires, le conflit en Ukraine… Pour cette nouvelle revue de presse, Pierre Jovanovic décrypte les informations qui pourraient annoncer de profonds bouleversements économiques et géopolitiques. Documents déclassifiés sur Anthony Fauci et le Covid, banques centrales qui achètent massivement de l’or, Royaume-Uni qui prépare la guerre pour 2030, France désormais considérée comme un risque obligataire supérieur à l’Italie, remontée des taux français, menace sur l’épargne et avenir de l’euro : Pierre Jovanovic passe en revue les signaux qui, selon lui, annoncent une crise majeure. Il revient également sur la situation économique et politique française, la présidentielle de 2027, les retraites, l’énergie et les tensions autour de l’Ukraine.


A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "Les banques centrales perdent le contrôle… et ce n’est pas le pire".

Téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade - 2026 - Faillite de la France : Comment faire face à la Taxflation

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Transcription
00:00:00J'ai montré dans un livre qui s'appelle 2008,
00:00:03comment déjà les retraites ont été volées, 2008, 2009.
00:00:08Même le canard enchaîné, on avait fait des articles
00:00:11en disant que Sarkozy avait volé les retraites.
00:00:15Donc c'est un appauvrissement.
00:00:17On a eu les taux négatifs, Pierre, n'oubliez pas,
00:00:19on a eu les taux négatifs.
00:00:20En 2020, oui.
00:00:21Non, on les a eus pendant 10 ans, voire 12 ans, les taux négatifs.
00:00:26Ça a détruit les richesses des Français
00:00:29et effectivement, tous ces vols, je veux dire,
00:00:35mis ensemble sur l'espace de 15 ans,
00:00:38effectivement, on se retrouve au niveau de Chypre.
00:00:40On se retrouve au niveau de Chypre.
00:00:42Et moi, je rappelle que Chypre a été volée intégralement en 2012,
00:00:47de mémoire, ou 2011.
00:00:48J'avais fait un reportage à l'époque.
00:00:50Donc c'est intéressant de voir que Chypre,
00:00:52qui a été dépouillée par l'Allemagne,
00:00:54se retrouve maintenant devant nous.
00:01:03Bonjour à tous.
00:01:04Ravi de vous retrouver pour Politique et Éco.
00:01:07Alors au programme, cette semaine,
00:01:09des documents déclassifiés sur Anthony Fauci,
00:01:12le gourou américain du Covid.
00:01:14Londres qui se prépare à une guerre pour 2030.
00:01:17On ne sait pas très bien contre qui.
00:01:19On va voir ça dans un instant avec notre invité.
00:01:21et puis des annonces de pénurie alimentaire par la BCE.
00:01:24On évoque tout cela avec notre invité,
00:01:27le journaliste économique, Pierre Jovanovitch.
00:01:29Bonjour, Pierre.
00:01:30Bonjour, Pierre.
00:01:31Et puis…
00:01:31Ça fait écho.
00:01:37Pierre Jovanovitch, donc on va faire cette revue de presse avec vous
00:01:41dans un instant.
00:01:42Mais on commence tout de suite par le journal de l'écho.
00:01:45C'est parti.
00:01:51Alors on va commencer ce journal de l'écho par l'information,
00:01:56retenue par Politique et Éco.
00:01:58C'est ces pénuries alimentaires qui sont évoquées,
00:02:01rien de moins que par Christine Lagarde,
00:02:04donc la présidente de la Banque Centrale Européenne,
00:02:07et par Jamie Dimon.
00:02:09C'est le PDG de la JP Morgan Chase et ils ont alerté sur les risques
00:02:14de pénuries alimentaires liées notamment aux difficultés
00:02:18d'approvisionnement en engrais.
00:02:20C'est la conséquence de ce blocage au niveau du détroit d'Hormuz.
00:02:24Les engrais ne passent plus, en tout cas ce qui est utile
00:02:28à leur fabrication.
00:02:29Alors est-ce que, Pierre Jovanovitch, les Français doivent s'attendre
00:02:32à des rayons vides dans les supermarchés,
00:02:35dans les mois qui arrivent jusqu'à la présidentielle par exemple ?
00:02:37– Alors non, le Jamie Dimon comme Christine Lagarde en fait
00:02:41ont annoncé des pénuries, mais plutôt d'ici deux ans,
00:02:45à priori, ou deux ou trois ans.
00:02:47Ce qui colle en fait avec une information,
00:02:50parce que ça nous met grosso modo à 2029-2030.
00:02:54Et dans ma revue de presse, figurez-vous que j'ai…
00:02:59– Alors je ne sais pas où je l'ai mis, comme d'habitude.
00:03:03J'ai carrément un département guerre.
00:03:06Ils veulent… Ah si, je l'ai là.
00:03:08Ils veulent la guerre, voilà.
00:03:09Donc en fait c'est cohérent.
00:03:12Mais ce qu'on doit voir en fait, c'est que ça a commencé il y a deux, trois ans
00:03:17déjà.
00:03:18Il y a eu un certain nombre d'incendies aux États-Unis,
00:03:21enfin principalement aux États-Unis, mais on l'a vu également en France et en Europe.
00:03:25C'est-à-dire que des fermes ont brûlé avec genre 200 000 poulets,
00:03:30enfin ça a été littéralement un holocauste de fermes agricoles.
00:03:37Et déjà il y a deux ans, on nous annonçait effectivement une augmentation des prix.
00:03:43Alors ça on l'a vu avec la hausse, et ça c'était juste après ou avant le Covid.
00:03:49Je me souviens, je crois que c'était avant le Covid.
00:03:51Et donc ce qui est intéressant ici, c'est qu'en fait il y a une inflation absolument dingue.
00:03:59Pour vous donner une idée, à l'US Open qui a eu lieu il y a quelques jours,
00:04:04ou même je crois que c'est en ce moment,
00:04:06certains sandwiches étaient grosso modo à 40 dollars.
00:04:09Je ne sais pas si vous voyez, un sandwich un peu plus sophistiqué
00:04:12que le sandwich Sodexo qu'on a dans le TGV, à 40 dollars.
00:04:17Donc vous voyez un peu l'inflation.
00:04:19L'inflation sur les produits alimentaires en fait a littéralement explosé,
00:04:24pas seulement aux États-Unis mais également en Europe.
00:04:29Et là on le voit, il y a déjà les premiers appels des manifestations pour les gilets jaunes.
00:04:34Moi j'ai lu ça hier soir et encore ce matin, je pense que vous l'avez vu aussi.
00:04:39Donc tout ceci est très cohérent en fait.
00:04:42Là on se rend compte.
00:04:42Là par exemple, alors juste pour rappeler pour Christine Lingard,
00:04:48d'ailleurs c'était même étonnant de voir Christine Lingard commenter ou apporter cette information.
00:04:56Donc en l'espace de 15 jours seulement, de deux semaines,
00:04:59comme s'il y a eu une sorte de concertation,
00:05:01deux figures majeures de la finance mondiale,
00:05:04donc le numéro un de la banque de détail et d'affaires d'ailleurs,
00:05:09la JP Morgan et la gouverneure de la Banque Centrale Européenne
00:05:13qui ont inverti que dans les deux ou trois prochaines années,
00:05:17donc voilà, le monde affrontera des pénuries alimentaires.
00:05:21Voilà.
00:05:22Donc c'est quand même assez extraordinaire.
00:05:25Alors le prétexte effectivement, les fertilisants,
00:05:29le commerce des fertilisants a baissé de 60%, d'accord ?
00:05:32Mais moi ce que je vois, et ça c'est une première dans ma revue de presse,
00:05:35que vous vous retrouvez sur Quotidien comme d'habitude,
00:05:38là c'est, vous l'avez vu aussi, c'est juste depuis juin seulement.
00:05:43– C'est le problème des engrais dits azotés qui sont pour beaucoup d'ailleurs fabriqués en Ukraine,
00:05:48et puis l'azot qui doit passer aussi par le détroit d'Hormuz qui est bloqué
00:05:51et qui ne risque pas de rouvrir avec ce que fait Donald Trump en Iran.
00:05:55– Voilà, mais moi ce que j'ai vu, c'est-à-dire que dans l'avion j'ai acheté,
00:06:00enfin juste avant, j'ai acheté le Daily Mail,
00:06:02donc là c'était celui d'il y a quelques jours seulement,
00:06:05on va voir la une derrière nous.
00:06:11La une, attends, c'est à la une,
00:06:13le chancelier John Halley a démissionné de son précédent poste de secrétaire à défense,
00:06:18blablabla, en juin, en raison du refus de Sir Starmer
00:06:23de s'engager sur l'objectif affirmant que c'était…
00:06:27Bref, ils veulent prendre, en fait, ils veulent supprimer les aides sociales,
00:06:32donc aux pauvres, etc.,
00:06:34et pour prendre tous ces centaines de millions de livres sterling
00:06:38pour les mettre à la défense.
00:06:40– Je ne sais pas si vous imaginez,
00:06:42attends, là il y a quand même un sérieux problème, quoi.
00:06:45Je veux dire, on prend l'argent des…
00:06:47enfin, tout ce qui est réservé aux actions sociales,
00:06:51et on l'a déjà vu ici, il y a grosso modo un an,
00:06:55ils avaient décidé de supprimer l'aide au chauffage
00:06:58des personnes âgées qui gagnaient, dont la retraite était trop petite.
00:07:03Et pareil, ça a été affecté à la défense.
00:07:06Et là, on voit qu'ils veulent la guerre pour 2030.
00:07:13– C'est qui, il, Pierre Jovanovic ?
00:07:15– Alors, en tout cas, l'Angleterre, c'est sûr, elle nous prépare.
00:07:19Moi, je rappelle…
00:07:20– C'est l'OTAN, il, qui veut cette guerre ?
00:07:25– Il y a l'OTAN, mais il y a Macron aussi.
00:07:27Moi, je rappelle que le chef d'état-major a déclaré
00:07:30que les Français doivent être prêts à perdre leurs enfants.
00:07:33Ce n'est pas si vieux que ça, ça date d'il y a six mois.
00:07:36La date qu'il avait donnée, c'était 2029.
00:07:39– Oui, mais attendez, si l'Angleterre et la France veulent faire une guerre,
00:07:43on imagine, à la Russie, est-ce que l'Amérique de Donald Trump va les suivre ?
00:07:47Sachant que Donald Trump, l'OTAN, il veut prendre ses discours maximum.
00:07:51– Non, mais l'Amérique de Donald Trump, c'est leur truc,
00:07:54c'est on va se battre jusqu'au dernier ukrainien.
00:07:57Donc là, on va se battre jusqu'au dernier français ou au dernier anglais.
00:08:01– C'était du temps du président Biden qui avait été dit ça.
00:08:03– Oui, oui, oui, c'est toujours en action.
00:08:09– Ils ont coupé le robinet des aides à l'Ukraine quand même.
00:08:12– Oui, oui, enfin, non, ils n'ont rien coupé du tout.
00:08:15Ils continuent, en fait, par des moyens détournés, à aider.
00:08:18Parce que pour eux, il est vital, si vous voulez, non seulement d'affaiblir la Russie,
00:08:22et ensuite, le dernier pays dont il faut voler le pétrole, c'est la Russie.
00:08:28– Ils l'ont fait au Venezuela, ils l'ont fait en Libye, ils l'ont fait en Irak.
00:08:35Partout où il y a du pétrole.
00:08:38– Donnez-nous votre pétrole.
00:08:39– Voilà, maintenant, on vous le vole, c'est aussi simple que ça.
00:08:43– Est-ce qu'ils ne peuvent pas acheter, ils le volent.
00:08:44Alors, on va passer maintenant à la déclaration…
00:08:47– Attends, je finis là-dessus.
00:08:50Le devoir, voilà, je ne sais plus, malgré les nouvelles menaces venues de Russie
00:08:56et la pression sur les députés anglais,
00:08:59Mme Bednor a déclaré le devoir de tout gouvernement,
00:09:03c'est d'abord la défense, le ministère de la Défense.
00:09:06C'est pourquoi nous exposons nos plans pour atteindre 3% des dépenses de la Défense,
00:09:10grâce à des nouvelles coupes dans les aides sociales.
00:09:14– Oui.
00:09:14– Non, mais tu ne crois pas.
00:09:15– Alors, attends, juste parce qu'on est…
00:09:23Ensuite, il y a…
00:09:24Alors, les deux trahisons,
00:09:26parce qu'il y a quand même une sacrée trahison de la part d'Emmanuel Macron,
00:09:30ça s'est passé cet été,
00:09:31il a fait défiler sur les Champs-Elysées une unité de nazis ukrainiens,
00:09:36et cela lors de…
00:09:37pas sur les Champs-Elysées, rien que ça.
00:09:39– De nazis ukrainiens, dites-vous Pierre.
00:09:41– Oui, oui, pour moi, tous les Ukrainiens sont des nazis, je rappelle.
00:09:44– Ah bon ?
00:09:45– Oui, complet, absolument.
00:09:47Et ensuite, il a commencé à modifier les textes,
00:09:50afin de donner à l'Allemagne la co-gestion de la dissuasion nucléaire française,
00:09:55telle que voulue par le général de Gaulle.
00:09:57Alors, quand on en a parlé, on l'a fait ici,
00:10:00il y a 5-6 ans, quand cette information est sortie,
00:10:03comme quand on va donner nos codes nucléaires aux Allemands,
00:10:06on va le partager,
00:10:08on était des fake news, conspirationnistes.
00:10:10– Cher Pierre, on va terminer le journal de l'écho,
00:10:13et on passera à votre revue de presse.
00:10:15– Mais on est déjà dans la revue de presse.
00:10:17– Mais, ça serait bien qu'on termine quand même le journal de l'écho.
00:10:21La déclaration de la semaine, je le disais à l'instant,
00:10:24c'est Alain Minc, vous en parliez d'ailleurs,
00:10:26cher Pierre Jovanovitch, qui a choisi Édouard Philippe pour 2027,
00:10:30en disant ceci, Édouard Philippe est le seul candidat
00:10:33qui peut éviter un second tour, RN, LSI.
00:10:36Donc, qu'est-ce que révèle ce soutien sur le candidat
00:10:39que les tenants du système économique souhaitent voir émerger ?
00:10:43– Écoutez, Alain Minc, c'est lui qui nous a imposé Macron,
00:10:47je le rappelle.
00:10:50C'est toujours lui, c'est le maître absolu de tous les élèves de l'ENA,
00:10:54c'est lui qui distribue les postes,
00:10:57c'est lui qui veut supprimer des journées,
00:11:00des fêtes catholiques en France,
00:11:02qui ne sont pas travaillées, je rappelle.
00:11:05Donc, Alain Minc, c'est un traître pour moi,
00:11:08j'en ai souvent parlé,
00:11:10donc je ne suis pas du tout étonné,
00:11:12si vous voulez, parce que, je ne sais pas,
00:11:15il y a à peu près deux mois, trois mois,
00:11:17on s'était posé la question dans une autre émission
00:11:19de savoir qui les Américains,
00:11:21notamment la CIA en France, va choisir comme candidat.
00:11:24Eh bien, on l'a vu, donc c'est bien Édouard Philippe.
00:11:27Et Alain Minc, donc, a confirmé la chose.
00:11:30– Vous pensez que derrière Alain Minc, il y a la CIA ?
00:11:34– Tout à fait, à complet, tout ce qu'il a fait, ça a toujours été au profit des États
00:11:40-Unis.
00:11:41Voilà, et d'ailleurs même ce qu'a fait Macron, c'est toujours au profit des États-Unis.
00:11:46Voilà, c'est un pro-américain, il se fout complètement de la France.
00:11:51– Et est-ce que Édouard Philippe, par exemple…
00:11:53– Comme les frères Attali, comme les frères, pour moi, Alain Minc et les frères Attali,
00:11:56notamment Bernard Attali, qui a détruit Air France, je rappelle.
00:12:00Bernard Attali a été nommé comme PDG de la Bankers Trust,
00:12:04la plus grande banque d'escrocs américaine,
00:12:07qui appartenait à la CIA, je le rappelle.
00:12:10C'est dans le livre Black Masters, c'est noir et blanc, enfin c'est public.
00:12:14– Je veux dire Alain Minc et les frères Attali, bon voilà,
00:12:17d'ailleurs vous avez vu, il y a une vidéo de Jacques Attali qui est sortie,
00:12:21bon finalement c'est moi qui ai poussé Emmanuel Macron,
00:12:25mais j'y suis pour rien, mes conseils n'ont servi à rien,
00:12:28il est en train de, littéralement en train de se protéger.
00:12:31– C'est vrai que le pays va très mal, et je m'en explique souvent,
00:12:35mais je ne me sens pas responsable de l'action de gens
00:12:38qui n'ont pas suivi mes conseils,
00:12:40comme un médecin qui n'est pas responsable de l'état de santé de quelqu'un
00:12:44qui n'a pas tenu compte de son diagnostic et de son ordonnance.
00:12:49Le seul président que j'ai vraiment conseillé,
00:12:52avec qui j'étais en une situation d'intimité quotidienne, c'est François Mitterrand.
00:12:56Là je revendique avec fierté l'action qu'il a menée
00:12:58et que nous avons menée ensemble,
00:13:00mais pour les présidents suivants, il m'est arrivé de les connaître,
00:13:03il m'est arrivé de les conseiller, ouvertement ou en privé.
00:13:06Ils n'ont pas suivi mes conseils, je le déplore,
00:13:10et je ne suis en rien responsable des résultats de leur action,
00:13:14ou plutôt de leur inaction.
00:13:17– Alors ces gens sont des…
00:13:20– Est-ce qu'on sait si Édouard Philippe est passé par la filière Young Leaders ?
00:13:26– Alors je ne sais pas, mais on s'en fout,
00:13:27je veux dire, ça n'a aucune espèce d'importance Young Leaders ou pas.
00:13:31À la limite, l'avantage de tous ceux qui passent par Young Leaders,
00:13:34si vous voulez, c'est qu'effectivement, ils ont été payés…
00:13:38– Macron y est passé ?
00:13:39– Bien sûr.
00:13:40– Young Leaders, c'est quand même une émanation de,
00:13:42on va dire, l'état profond américain.
00:13:43– Non, mais c'est la CIA, c'est hyper connu,
00:13:45je veux dire, ça fonctionne dans toute l'Europe.
00:13:48D'ailleurs, vous remarquerez qu'il n'y a pas l'équivalent russe,
00:13:51il n'y a pas le Young Girl Liderovitch,
00:13:55il n'y a pas de…
00:13:56Non, mais c'est important de comprendre ça,
00:13:58c'est une opération publique, tout le monde la voit, je veux dire…
00:14:02– Non, mais pour ceux qui diraient,
00:14:03vous dites qu'il y a la CIA derrière eux,
00:14:05ben en fait, on sait que les Young Leaders
00:14:07est une émanation de la CIA.
00:14:10C'est une forme de preuve de dire que Édouard Philippe
00:14:13est passé par les Young Leaders.
00:14:14– Non, mais ça n'a rien de nouveau, c'est public, je veux dire.
00:14:16Moi, je vous donne un autre exemple,
00:14:17tout à l'heure, on a parlé de la J.P. Morgane,
00:14:19il y a à peu près dix ans de ça,
00:14:22lorsqu'il y a eu les leaks,
00:14:24notamment de tous les mails de Mme Clinton,
00:14:27lorsqu'il était…
00:14:28Et donc, moi, j'ai pu consulter tous les mails,
00:14:31tous les échanges entre l'ambassade des États-Unis et Washington,
00:14:35c'était très intéressant de noter
00:14:37qu'il y avait des ordres qui étaient donnés à la CIA à Paris,
00:14:42qui elle-même est passée par la J.P. Morgane France
00:14:45pour payer des émissions
00:14:49et pour faire monter tout ce qui est français de l'immigration
00:14:53dans les télévisions et les radios.
00:14:55Donc, oui, c'est mine de rien, on avance nos pions, etc.
00:15:00Des exemples, on pourrait en faire des centaines.
00:15:04De toute façon, les États-Unis, c'est simple,
00:15:06partent du principe qu'ils nous ont libérés,
00:15:07ils ont libéré la France, donc on leur appartient.
00:15:10Ils ont libéré l'Allemagne,
00:15:11il y a un contrat avec eux jusqu'en 2090,
00:15:14j'ai même publié le…
00:15:17comment dire, l'ancien patron du renseignement allemand,
00:15:21l'avait écrit dans son livre,
00:15:23et il a même montré le…
00:15:25comment dire, les papiers qui ont été signés par les Allemands
00:15:28avec les Américains.
00:15:29– Bien la suite du plan Overlord, le débarquement américain en Europe.
00:15:32Donc, ils partent du principe qu'on leur appartient,
00:15:36parce qu'il y a des cimetières,
00:15:38je ne sais pas combien il y a de cimetières en France,
00:15:40avec des soldats américains,
00:15:42des centaines de soldats américains morts.
00:15:44Donc, eux, c'est leur principe.
00:15:46Voilà.
00:15:47Et tout.
00:15:48On voit bien comment Macron agit pour les Américains.
00:15:52Tiens, hier,
00:15:54non mais, hier,
00:15:55Donald Trump donne une conférence
00:15:58du préélectoral à Dallas,
00:16:00et il parle de Macron.
00:16:02Prenez l'exemple du président français,
00:16:04je l'aime bien.
00:16:04Emmanuel.
00:16:05Vous le connaissez, Emmanuel Macron.
00:16:08J'adore l'accent français.
00:16:10Emmanuel.
00:16:12Je lui ai dit, écoute,
00:16:13tu vas devoir augmenter un petit peu le prix de tes médicaments,
00:16:16parce que nous, on paye 14 fois plus que toi.
00:16:21Emmanuel a dit,
00:16:23non, non, non, je ne ferai pas ça.
00:16:25Mais si tu vas le faire, Emmanuel,
00:16:27à 100%.
00:16:30Je lui ai dit, écoute, Emmanuel,
00:16:31voilà ce qui va se passer.
00:16:33Avant lundi,
00:16:34tu dois faire tout ce que je t'ai dit.
00:16:36Sinon, j'impose des droits de douane de 25%
00:16:39sur tout ce qui sort de France.
00:16:40Ton vin, ton champagne, tout.
00:16:43Non, non, non, non.
00:16:44Non, non, non, tu ne peux pas faire ça.
00:16:46Si je peux le faire,
00:16:47et je vais le faire.
00:16:48Je vais le faire.
00:16:50Et il dit la chose suivante.
00:16:53Emmanuel, il l'avait déjà dit.
00:16:55Emmanuel Macron,
00:16:56M. Macron,
00:16:58tu vas augmenter le prix des médicaments,
00:17:01parce que moi,
00:17:02j'ai besoin de récupérer tes médicaments
00:17:04pour baisser mes prix.
00:17:05Mais ça fait longtemps qu'il en parle.
00:17:06Oui, oui, mais il l'a redonné hier,
00:17:08à nouveau.
00:17:09C'est très important.
00:17:10Et il a précisé,
00:17:12il a dit la chose suivante.
00:17:14Macron lui a dit non.
00:17:15Et donc,
00:17:16Trump lui a dit,
00:17:16si tu me les donnes pas…
00:17:18Les mesures de rétention.
00:17:20Non, non,
00:17:20150% de taxes
00:17:22sur les vins et les champagnes français.
00:17:24Voilà, exactement.
00:17:24Et Macron a cédé.
00:17:26Et Macron a cédé.
00:17:27Voilà comment agissent les Américains.
00:17:29L'avantage avec Trump,
00:17:30c'est que ça se voit.
00:17:31C'est qu'il ne s'en cache pas.
00:17:32Alors qu'avec les autres,
00:17:33avec les administrations précédentes,
00:17:35ça ne se voyait pas.
00:17:36Du moins, c'était pas…
00:17:38Le mec,
00:17:38il ne donnait pas son…
00:17:40On va dire,
00:17:40sa petite conversation privée
00:17:42avec tel ou tel chef d'État.
00:17:46C'est ça la grande différence.
00:17:48Et on termine le journal de l'écho
00:17:49avec le chiffre retenu par Politique et écho.
00:17:52C'était donc le 18 août dernier.
00:17:53Le 13h américain indiquait
00:17:55que la dette fédérale brute
00:17:56avait dépassé
00:17:57les 40 000 milliards de dollars.
00:18:01Pierre Jovanovic,
00:18:03qui seront forcés à un moment les États-Unis
00:18:05de faire soit d'effectuer un défaut,
00:18:09comme avec l'or en 1971,
00:18:12soit de lancer une méga-inflation,
00:18:14comme c'était le cas sous Weimar.
00:18:16Une autre solution, vous dites,
00:18:17réévaluer le cours de l'or.
00:18:19Cette dette américaine
00:18:21qui a dépassé les 40 000 milliards de dollars.
00:18:24– Oui, 40 trilliards.
00:18:26– 40 trilliards.
00:18:27Ce qui veut dire, si vous voulez,
00:18:29qu'il y a encore, je ne sais pas,
00:18:322-3 ans,
00:18:33il payait genre 1 trilliard par an
00:18:39ou un truc,
00:18:39alors que maintenant,
00:18:40c'est tous les 2 mois.
00:18:41Avant, c'était tous les 2 ans.
00:18:43Juste en intérêt.
00:18:44Vous vous rendez compte ?
00:18:45C'est de la folie furieuse.
00:18:47– Je crois avoir vu 24 milliards par semaine.
00:18:49– Voilà.
00:18:50Et donc, Donald Trump a fait un tweet
00:18:52sur son réseau social.
00:18:55en publiant un message
00:18:56d'un analyste financier américain,
00:18:59un ancien de la CIA, justement,
00:19:02en disant que l'or,
00:19:04le cours de l'once de l'or
00:19:05va être réévalué
00:19:07de manière à faire baisser,
00:19:09c'est-à-dire que ça va passer
00:19:10de 4 000 ou, je ne sais pas,
00:19:125 000, 5 000 dollars l'once,
00:19:14ça risque de monter jusqu'à 10 000
00:19:18ou 20 000.
00:19:19Bon, moi, ça me paraît
00:19:20complètement excessif,
00:19:21mais pourquoi pas.
00:19:22Et de manière, si vous voulez,
00:19:23à ce que ça baisse la totalité,
00:19:26si tu veux,
00:19:29de la dette américaine
00:19:30de 40 trilliards.
00:19:31Je ne sais pas si ça va servir
00:19:33à grand-chose,
00:19:33mais toujours est-il
00:19:35que les Américains
00:19:36sont partis en mode Weimar,
00:19:37c'est sûr.
00:19:38Là, on avait 40 trilliards de dettes,
00:19:40mais c'est de la folie furieuse.
00:19:41C'est de la folie furieuse.
00:19:43Et ce qui fait que ça ne fait que développer
00:19:46en permanence de l'inflation
00:19:51que les Américains nous exportent
00:19:54depuis maintenant 10 ans.
00:19:56Enfin, qu'ils nous exportent déjà
00:19:57depuis 1971, techniquement.
00:19:59Voilà.
00:19:59Donc, là, préparez-vous, je veux dire,
00:20:04à toutes les inflations possibles et imaginables
00:20:06parce qu'on est partis en vrille.
00:20:09À Weimar, si vous voulez,
00:20:10l'inflation a commencé d'abord très lentement
00:20:12parce qu'ils imprimaient,
00:20:13ils imprimaient ce que font les Américains.
00:20:16Là, aujourd'hui, je crois qu'ils ont balancé
00:20:1912 milliards.
00:20:2112.
00:20:21Et c'est toutes les semaines, comme ça,
00:20:2312 millions.
00:20:24Voilà.
00:20:24Nous aussi, on invente de la monnaie.
00:20:26Tiens, Donald Trump a promis,
00:20:28hier, à la conférence de Dallas,
00:20:30il a promis 5 000 dollars
00:20:32à chaque Américain adulte
00:20:34s'il votait pour lui.
00:20:36Donc, s'il gagnait les élections.
00:20:39C'est la première fois que je vois un candidat
00:20:42je veux dire,
00:20:43même en France, on n'a jamais vu ça.
00:20:45Je veux dire,
00:20:46vous aurez 5 000 euros si vous votez pour moi.
00:20:48Pour l'élection des mid-terms, là ?
00:20:50Exactement.
00:20:51D'accord.
00:20:52Donc, ça va être absolument phénomène à l'observer.
00:20:55Parce que s'il tient sa promesse,
00:20:57ça va déclencher une inflation supplémentaire
00:21:00puisque tout le monde va avoir 5 000,
00:21:01donc tout le monde va les dépenser,
00:21:03ils vont acheter des trucs.
00:21:04Et Donald Trump a précisé
00:21:06que les Américains,
00:21:09donc, s'ils gagnent,
00:21:10et donc s'ils leur donnent les 5 000 dollars,
00:21:13ils ne pourront les dépenser qu'aux États-Unis.
00:21:17Donc, la question qu'on peut se poser,
00:21:19est-ce qu'ils pourront acheter des bouteilles de champagne avec ?
00:21:22Dans une boutique américaine.
00:21:25Voilà.
00:21:26Et on passe à l'entretien tout de suite avec Pierre Jovanovitch.
00:21:35Alors, Pierre Jovanovitch,
00:21:37vous avez, sur votre revue de presse,
00:21:39sur votre site internet,
00:21:42alerté sur le message en or de Donald Trump.
00:21:45Donald Trump,
00:21:47donc, président des États-Unis,
00:21:48a relayé une publication de Jim Rickards
00:21:51prévoyant un or à 10 000 dollars l'once fin 2026,
00:21:55voire 20 000 dollars dans un scénario plus extrême.
00:21:58Donc, quel message Trump envoie-t-il au monde de l'or ?
00:22:02Ah ben, là, le message est extrêmement clair.
00:22:05Acheter de l'or.
00:22:07Acheter des pièces d'or, acheter des lingots d'or,
00:22:09parce que l'inflation qui va...
00:22:11De toute façon, l'inflation,
00:22:13on en a parlé à l'instant,
00:22:14l'inflation qui va en sortir,
00:22:19ne fera qu'augmenter.
00:22:21Et de toute façon, attention,
00:22:22on revient toujours à la même chose.
00:22:23Ce n'est pas le cours de l'or qui monte.
00:22:25C'est le pouvoir d'achat des billets de banque qui descend.
00:22:29Voilà.
00:22:29Et là, avec la promesse de Donald Trump,
00:22:32ce sont, de mémoire,
00:22:33je crois que c'est 5 000 dollars à chaque Américain adulte.
00:22:38Au total, je crois que c'est 1 trilliard ou 2, je ne sais plus.
00:22:41Enfin, c'est une somme colossale.
00:22:44L'argent, il va sortir d'où ?
00:22:45De son climatiseur, de l'air frais, de son imprimante.
00:22:50Voilà.
00:22:53Et après, ne pas se tenir que tout part en vrille,
00:22:56que les prix de chaque produit partent en vrille,
00:23:00surtout aux États-Unis.
00:23:01Mais je vous rappelle,
00:23:02ils nous exportent leur inflation.
00:23:04Donc, les Français vont le payer très cher,
00:23:06comme les Italiens, les Espagnols, les Allemands.
00:23:09Pierre Jovanovic,
00:23:09je vous avais récemment fait une émission sur l'or
00:23:12avec ma collègue Élise Blaise.
00:23:14On ne va donc pas partir trop sur le sujet.
00:23:17Simplement, le fait que les banques centrales achètent à tour de bras.
00:23:21C'est le World Gold Council.
00:23:2445% des banques centrales prévoient d'augmenter leur réserve d'or
00:23:29dans les 12 prochains mois.
00:23:31C'est un record.
00:23:32Pourquoi vous expliquez,
00:23:34comment vous expliquez cette fièvre de l'or des banques centrales ?
00:23:36– La fièvre de l'or des banques centrales se bat tout simplement
00:23:39parce que le dollar a perdu 98% de sa valeur.
00:23:43Aujourd'hui, le dollar ne vaut plus rien.
00:23:45Il ne tient que par les porte-avions américains,
00:23:47toutes les bases militaires.
00:23:50Donc, tout le monde sait qu'à un moment donné,
00:23:52le dollar américain, aux États-Unis, tout ça va partir en vrille.
00:23:55Et donc, l'or revient effectivement au premier plan.
00:24:00C'est tout.
00:24:01D'ailleurs, on vient de voir que la Pologne continuait ses achats.
00:24:05Enfin bon, tous les pays ont continué leurs achats
00:24:07parce que c'est une protection et surtout vis-à-vis des citoyens de chaque pays.
00:24:12Le fait de dire, notre billet de banque est protégé,
00:24:15on a des lingots d'or pour le protéger, bon, ça rassure.
00:24:18Voilà, c'est grosso modo plus de 2500 ans,
00:24:23c'est le vrai de, comment dire, de psychologie sur l'or et l'argent.
00:24:30Je l'ai toujours dit.
00:24:32– Et puis, il y a beaucoup de banques centrales apparemment
00:24:34qui récupèrent leur or qui est stocké dans les coffres de New York.
00:24:40– Exactement, vous avez raison de souligner.
00:24:41L'Allemagne, je crois que c'est…
00:24:43Non, la Hollande vient de récupérer ses 86 tonnes.
00:24:47Les Allemands en ont récupéré et encore, ils ont du mal à la récupérer.
00:24:50La France a fait une opération, elle avait de l'or.
00:24:53Alors, attends, elle avait de l'or entreposé à New York.
00:24:56Elle l'a vendu, elle l'a vendu.
00:24:59Tout ça pour économiser le transport.
00:25:01Elle a racheté le même stock d'or, je ne sais plus si c'est à Paris ou à Londres,
00:25:07peu importe.
00:25:08Enfin bon, toutes ces opérations sont tout à fait anormales,
00:25:12mais on voit bien que les gouverneurs des banques centrales, en fait,
00:25:16prennent leurs mesures, ce qu'on appelle prophylactiques,
00:25:19c'est-à-dire qu'ils se préparent au pire,
00:25:21sachant que le dollar ne vaut plus rien, c'est tout.
00:25:23D'ailleurs, attends, j'ai une information là-dedans.
00:25:27Tiens, alors ça, c'est extraordinaire.
00:25:30Ça date du 1er septembre sur quotidien.com.
00:25:36Et si on avait gardé le franc français, voilà.
00:25:38Alors, eh bien, pour le savoir, il suffit de regarder la livre anglaise,
00:25:43puisqu'à l'époque, il n'y avait pas l'Europe, machin, etc.
00:25:45pour obtenir une très bonne idée de son évolution.
00:25:50Selon Jordan Walker, il dit que les 100 pounds de 76,
00:25:59pour avoir le même pouvoir d'achat,
00:26:01il faudrait avoir aujourd'hui l'équivalent de 1 000 pounds.
00:26:05Donc, la livre sterling anglaise a perdu 90% de sa valeur depuis 1976.
00:26:18Alors, avance rapide, puisqu'on peut faire la même comparaison avec le franc français.
00:26:23À l'époque, Raymond Barr était Premier ministre de mémoire.
00:26:29Il en serait même, voire un peu, un chouïa de plus pour le franc français.
00:26:33Année d'autant plus importante, puisque Raymond Barr a été appelé à la roscousse
00:26:38pour sauver l'économie française, déjà à l'époque.
00:26:40Et son premier ministre était, le président, pardon, Giscard Dessin.
00:26:50Donc, c'est quand même absolument incroyable.
00:26:54Donc, on voit bien que les monnaies, toutes les monnaies ont perdu de leur valeur
00:26:57parce que c'est du papier, c'est tout.
00:27:00Je veux dire, bon, c'est pas nouveau.
00:27:04On le montre dans cette émission depuis des années.
00:27:07Mais tant et si bien, si vous voulez, que moi, à chaque fois que je fais des dédicaces,
00:27:13je veux dire, on a plein de spectateurs, notamment de TVL,
00:27:17qui me disent, vous vous avez sauvé, parce qu'ils nous ont suivi depuis 10 ans.
00:27:22Et ils ont vraiment sauvé leurs économies.
00:27:24Très important.
00:27:26Quand vous pensez qu'aujourd'hui, la véritable inflation sur les choses normales alimentaires,
00:27:31elle est de 10% par an, grosso modo,
00:27:33et qu'une assurance vie ou même le livret A vous donne un royal 1,5 ou 2.
00:27:40Enfin, c'est grotesque.
00:27:41C'est grotesque quand on est en taux négatif.
00:27:45Alors, on va parler de la France dans un instant,
00:27:47mais juste avant, parlons de l'Allemagne,
00:27:49de ce qui s'est passé il y a quelques jours.
00:27:50C'était lors d'une élection régionale en Saxe-Analt.
00:27:54C'est l'AFD qui est arrivé en tête avec 44% des voix,
00:27:59très loin devant les partis style SPD ou CDU.
00:28:03Comment vous expliquez ce succès ?
00:28:06Je veux dire, il suffit de voir les chiffres des crimes depuis à peu près 20 ans
00:28:12qui ont explosé aux Etats-Unis, aux Etats-Unis, aux Etats-Unis en Allemagne,
00:28:14exactement comme en France d'ailleurs, ou même en Italie,
00:28:19les viols et etc.
00:28:20Les viols en Allemagne, c'est 45% de la population immigrée
00:28:30qui arrive tous les jours.
00:28:32Et puis en plus, cette partie-là, c'est l'ancienne Allemagne de l'Est
00:28:36qui a été un petit peu abandonnée.
00:28:38Mais quelle que soit l'analyse, on voit aujourd'hui des responsables du CDU
00:28:45ou je ne sais plus que le parti s'entre...
00:28:47– CDU, CSU, oui.
00:28:49– Oui, CDU, CSU, il faut interdire l'AFD.
00:28:51C'est-à-dire que les gens ont mal voté.
00:28:53Ah bon, puisqu'ils ont mal voté, on va interdire le parti.
00:28:56C'est un peu comme l'Europe.
00:28:57Ah, ils ont mal voté, on va les faire revoter.
00:29:00– C'est passé en Roumanie, oui.
00:29:01– Oui, oui, c'est leur grande...
00:29:02– Ça s'est passé en France.
00:29:04– Ce que M. Thierry Breton avait dit, on l'a fait en Roumanie,
00:29:06on va le refaire en Allemagne.
00:29:07– Exactement, vous avez tout à fait raison de souligner.
00:29:11Et puis je vous rappelle qu'ils ont fait ça la même chose en France.
00:29:13On a été trahis par Sarkozy.
00:29:14Les Français ont voté non pour l'intégration en Europe.
00:29:17Et Sarkozy est passé par la fenêtre avec le traité de Lisbonne.
00:29:23Ça fait partie de toutes ces trahisons de présidents.
00:29:28Voilà.
00:29:31Donc, moi, tiens, à propos de trahison, il y en a un paquet.
00:29:37Les prix négatifs, par exemple, de l'électricité que payent les Français.
00:29:41Maintenant, on paye une fortune, alors qu'avant,
00:29:43cette électricité, c'était direct EDF chez vous.
00:29:47Maintenant, ça passe par toute une série de compagnies privées
00:29:50qui appartiennent majoritairement à des entreprises américaines,
00:29:53à des fonds de retraite, etc., ou du moins étrangers.
00:29:57Ensuite, la période des vacances, par exemple,
00:29:59on a vu l'organisme de collecte des fonds de cotisation chômage,
00:30:03l'UNEDIC, a dit à Bercy, stop, arrêtez de nous voler.
00:30:07L'UNEDIC qui dit à Bercy, arrêtez de nous voler
00:30:10nos centaines de millions de cotisations des gens, des citoyens.
00:30:13C'est absolument énorme.
00:30:15Ensuite, là, c'est le 30 juillet, pendant que la France brûlait,
00:30:20le gouvernement Macron en a profité pour doubler le plafond annuel
00:30:22des franchises médicales.
00:30:25Voilà, voler les citoyens pour tout donner aux Ukrainiens.
00:30:30En même temps que le gouvernement français,
00:30:32Bruxelles rajoute, lui aussi, des lois de finances liberticides.
00:30:37Interdiction de payer avec des billets euros,
00:30:38tout achat au-dessus du 1000 euros, etc.
00:30:42Plateforme, etc., tout ça pour préparer la monnaie unique.
00:30:47Ensuite, ils ont encore changé les remboursements dentaires
00:30:52et des choses comme ça.
00:30:53Mais, Pierre, si jamais vous voulez devenir une femme,
00:30:56vous serez remboursé à 100%.
00:30:58Oui, à 100%.
00:31:00Non, mais on marche sur la tête, quoi.
00:31:04Ils ont vendu les barrages ?
00:31:06Oui, hydroélectriques, oui.
00:31:08Oui, mais ça fait déjà un an et demi que c'était sur la table.
00:31:13C'est grotesque.
00:31:15Sur les retraites, vous pensez que les Français vont être tondus comme les Grecs ?
00:31:19Complets.
00:31:20Le gouvernement, apparemment, veut faire 3 milliards d'euros d'économie
00:31:28pour éviter de revaloriser les retraites en 2027.
00:31:31Ça a commencé déjà…
00:31:33Je ne sais plus si c'était hier ou avant-hier.
00:31:35J'ai vu le ministre des Finances expliquer que les retraités devront faire un effort.
00:31:40Alors, quand un ministre des Finances vous dit que les retraités devront faire des efforts,
00:31:44ça veut dire qu'ils vont être tondus.
00:31:45En traduction de langage bancaire.
00:31:48Ils vont être tondus.
00:31:49C'est-à-dire que déjà l'indice va être bloqué.
00:31:54Donc, ils vont perdre en pouvoir d'achat.
00:31:58Et je pense, étant donné que Mme von der Leyen a dit que l'épargne, en plus, elle lorgne sur
00:32:07notre épargne.
00:32:07Ça veut dire qu'elle veut nous le braquer.
00:32:09L'épargne des Français paresseuses.
00:32:11Ah, de l'épargne.
00:32:13Malheureusement, cette épargne paresseuse.
00:32:1610 000 milliards d'euros d'épargne de ménage.
00:32:21Sachant, si vous voulez, que l'épargne des Français est majoritairement aux retraités.
00:32:24Donc, c'est là où on joint les deux informations.
00:32:28Donc, sous prétexte que les retraités ont de l'épargne, on ne va plus les payer.
00:32:33Ou du moins, on va baisser.
00:32:35Il s'est passé la même chose en Grèce ?
00:32:37C'est le plan allemand qui a été appliqué à la Grèce et qui va être appliqué exactement à la
00:32:42France.
00:32:43On va être tondus.
00:32:46Voilà.
00:32:46Vous êtes tous prévenus.
00:32:48Je le dis à nos spectateurs retraités.
00:32:52Voilà.
00:32:53Prenez vos dispositions parce que ça va être vraiment craigneuse.
00:32:58D'autant que le Fonds monétaire international va débarquer.
00:33:00De toute façon, ils ont déjà préparé des plans pour mettre la France sous tutelle.
00:33:05J'en ai parlé déjà maintes fois ici.
00:33:08Et le FMI était déjà à Paris.
00:33:11C'était de mémoire en janvier.
00:33:13Et ensuite, en mars, ils ont continué les réunions.
00:33:16Est-ce qu'il faut faire une réforme des retraites, Pierre Jovanovitch ?
00:33:19Parce que vous indiquez bien que les cotisations retraites représentent 270 milliards d'euros par an.
00:33:26Et que les prestations retraites représentent 400 milliards.
00:33:30Donc on a un système de retraite qui est déficitaire de 33%.
00:33:34Mais ça fait 20 ans qu'ils le savent.
00:33:37Mais ça fait 20 ans qu'ils le savent.
00:33:39Je veux dire, il n'y a rien de nouveau.
00:33:42Simplement, aujourd'hui, la raison pour laquelle ils laissent tout ça, c'est justement pour donner comme prétexte pour prendre
00:33:50l'argent au retraité.
00:33:53J'ai vu la même chose en Grèce en 2009, 2010, 2011.
00:33:57D'abord, c'était moins 10.
00:33:58Ensuite, chaque année, c'est moins 10, moins 20, moins 30.
00:34:01Résultat des courses.
00:34:02Des retraités grecs, qui avaient genre, je ne sais pas, 1 200, je me souviens, je donne souvent cet exemple
00:34:10de ce pilote de l'armée de l'air grecque.
00:34:13Donc un militaire qui avait, de mémoire, je crois, 1 100 ou 1 200 euros de retraite.
00:34:20D'accord ?
00:34:20Donc comme cadre supérieur.
00:34:22Il s'est retrouvé à la fin avec 600 ou je ne sais pas combien, ou 500.
00:34:27Je ne parle même pas des profs.
00:34:29Les profs de faculté à Athènes, etc., se sont retrouvés avec 400, 500 euros de retraite.
00:34:37Alors qu'ils étaient à 800 ou 900.
00:34:39Il va se passer la même chose.
00:34:43Les retraités sont…
00:34:45Mais le problème, aujourd'hui, Pierre, on a les élections présidentielles.
00:34:50Les retraités blindés, ceux qui ont voté pour Macron…
00:34:55– Ceux qui gagnent 1 000 euros de retraite, quoi.
00:34:58De 1 000 euros de retraite, ils sont blindés.
00:35:00– Oui, selon eux.
00:35:01– Voilà, selon eux, oui.
00:35:03– Moi, je rappelle que Jean-Marc Sylvestre, qui s'était plaint, qui est à 7 000 euros de retraite,
00:35:07ou je ne sais plus combien, il disait que ce n'est absolument pas suffisant pour vivre.
00:35:10Déjà, ça vous donne une idée.
00:35:13Et Sylvestre est un libéral.
00:35:17C'est un libéral.
00:35:18Donc c'est intéressant pour les petites gens qui ont des petites retraites.
00:35:23Tous ces gens vont essayer, si vous voulez, de mettre ça sous le tapis pour l'après.
00:35:30Sauf que les 30% de retraités, donc tous ceux qui ont voté Macron à deux mains,
00:35:37eh bien là, à ces élections, on ne sait pas pour qui ils vont voter.
00:35:41Voilà.
00:35:41Donc c'est pour ça que ça va être intéressant de voir qui seront les nouveaux candidats la semaine prochaine.
00:35:47– On a vu encore l'accélération de l'endettement français.
00:35:52Et dans le même temps, Pierre Jovanovitch, on a vu que la France recule dans les classements européens de niveau
00:35:58de vie.
00:35:59On est au niveau de Chypre maintenant, la France.
00:36:01– Embarram.
00:36:01– Auteur de l'Union européenne.
00:36:04– Pardonnez-moi, mais moi j'ai montré dans un livre qui s'appelle 2008,
00:36:09comment déjà les retraites ont été volées 2008, 2009.
00:36:14Même le canard enchaîné, on avait fait des articles en disant que Sarkozy avait volé les retraites.
00:36:21Donc c'est un appauvrissement.
00:36:22– Non, on a eu les taux négatifs, Pierre, n'oubliez pas, on a eu les taux négatifs.
00:36:26– En 2020, oui.
00:36:27– Non, on les a eus pendant 10 ans, voire 12 ans, les taux négatifs.
00:36:32Ça a détruit les richesses des Français.
00:36:36Et effectivement, tous ces vols, je veux dire, mis ensemble sur l'espace de 15 ans,
00:36:44eh bien effectivement, on se retrouve au niveau de Chypre.
00:36:47On se retrouve au niveau du Chypre.
00:36:48Et moi, je rappelle que Chypre a été volée intégralement en 2012, de mémoire, ou 2011.
00:36:54J'avais fait un reportage à l'époque.
00:36:56Donc c'est intéressant de voir que Chypre, qui a été dépouillée par l'Allemagne,
00:37:00se retrouve maintenant devant nous.
00:37:03– Les gens ne pouvaient plus tirer d'argent à Chypre.
00:37:06C'était bien ce qui se passait, les gens avec des casseroles devant les banques.
00:37:09– Exactement, c'était duré.
00:37:10– Ils pouvaient tirer, je crois, 50 euros par semaine.
00:37:12– Non, ça c'était en Grèce. Là, en Chypre, c'est même zéro.
00:37:15C'était zéro nada.
00:37:16– Vous retrouvez les reportages sur l'onglet reportage.
00:37:21Les Grecs, eux, étaient limités pendant trois mois à 50 euros.
00:37:25Et ceux qui avaient des coffres en banque,
00:37:27qui voulaient récupérer leurs pièces d'or,
00:37:28ne pouvaient pas parce que la banque était fermée.
00:37:31Voilà.
00:37:32Donc vous voyez, ce sont, je veux dire,
00:37:34tous ces grands mouvements, je vais dire océaniques,
00:37:39puisqu'on parle de liquidités monétaires.
00:37:44En fait, nous, on le voit dans cette revue de presse.
00:37:48Et ensuite, ça se traduit effectivement par toute une sorte d'interdiction
00:37:52qui sont votées par les gouvernements.
00:37:55Moi, je dis à nos spectateurs, enfin, qui sont retraités,
00:38:01prenez vos dispositions.
00:38:02Vous allez être tendus.
00:38:04– C'est quoi prendre ces dispositions, Pierre ?
00:38:07– Le prendre ces dispositions, c'est-à-dire investir…
00:38:10D'abord, ne laissez pas votre épargne en banque.
00:38:14Ne laissez pas 50, 70 000 euros sur votre compte bancaire.
00:38:18– Sur votre compte courant, vous dites.
00:38:19– Sur le compte courant.
00:38:21Ou en assurance-vie.
00:38:22Ou en assurance-vie, c'est grotesque.
00:38:24Ça ne rapporte rien.
00:38:25Enfin bon, peu importe.
00:38:26Donc, soit vous mettez ça, vous mettez 30% à Wall Street,
00:38:30vous achetez des actions.
00:38:32D'ailleurs, on a vu les ministres français
00:38:33qu'ils ont oublié de déclarer leur richesse.
00:38:36Et on voit exactement, ils ont investi dans tout ce qui était militaire,
00:38:41action militaire de sociétés françaises, par exemple.
00:38:46BNP, banque, finance, et ainsi de suite.
00:38:49Donc, voilà.
00:38:51Wall Street d'un côté, de l'or, de l'autre.
00:38:53Et puis, éventuellement, de l'immobilier.
00:38:55Mais là, même en immobilier,
00:38:56ils sont en train de massacrer les gens, les propriétaires.
00:38:58C'est effrayant.
00:39:00Parce que l'immobilier, vous pouvez le taxer autant que vous voulez,
00:39:02les gens ne peuvent pas partir avec.
00:39:04Voilà.
00:39:04Ils sont obligés de le vendre.
00:39:06Pour en profiter.
00:39:08– On a aussi vu, Pierre Jovanovic,
00:39:11le taux de l'obligation française à 10 ans qui explose.
00:39:16On est autour de 5,3%.
00:39:18On est au-dessus du taux italien,
00:39:21alors que l'Italie a une dette supérieure encore à celle de la France.
00:39:26Ce taux de l'obligation à 10 ans qui a dépassé les 5,23.
00:39:32– J'ai un papier là.
00:39:35– C'est le Financial Times qui dessigne la France
00:39:38comme la prochaine victime, vous dites.
00:39:40– Absolument.
00:39:41C'est-à-dire que la victime est déjà toute trouvée.
00:39:44Nous, on en a parlé ici lors d'une rue de presse précédente.
00:39:48Moi, je l'avais annoncé, effectivement.
00:39:51Parce qu'il faut dépouiller la France.
00:39:54La France, aujourd'hui, pose un problème à l'Allemagne.
00:39:57L'Allemagne va se venger.
00:39:59On le voit d'ailleurs.
00:40:00Ils veulent nos codes nucléaires.
00:40:02Donc, je rappelle que ce sont les Français
00:40:05qui ont payé tout le développement du programme nucléaire français.
00:40:08Je ne vois pas pourquoi on va le donner aux cheleux, aux bâches,
00:40:10comme disait ma grand-mère.
00:40:12Les cheleux, les bâches.
00:40:13– Qu'est-ce que vous entendez ?
00:40:14– Les fridolins.
00:40:16– Les verres de gris.
00:40:18– Les verres de gris.
00:40:19Comme vous dites que les Allemands sont en train de voler
00:40:21les codes nucléaires français.
00:40:23– Ben oui.
00:40:24Enfin, Macron est en train de leur donner.
00:40:26Mais je veux dire, ils ont quand même poussé la chose.
00:40:28Ils ont… Attends, les Allemands ont détruit notre programme nucléaire,
00:40:32nos tarifs nucléaires.
00:40:33– Avec la fermeture de Fessenheim qui était à la frontière allemande.
00:40:37– Parce que les Allemands nous l'ont demandé, disait-on à l'Assemblée nationale.
00:40:40– Ben vous-même, vous l'avez abordé dans une de vos précédentes émissions.
00:40:43Mais on en a parlé plein de fois.
00:40:45Je veux dire, les Allemands estimaient que notre parc nucléaire
00:40:48était en fait…
00:40:50Ils nous donnaient un avantage phénoménal pour l'énergie.
00:40:53Eux achetaient leur énergie chez les Russes, entre autres.
00:40:58Et ils ont fermé leur truc nucléaire.
00:41:00Donc résultat des courses, ils payaient quatre fois plus cher leur énergie.
00:41:04Maintenant, les Français payent grosso modo un peu moins cher que les Allemands.
00:41:10Mais les industriels allemands ont été pris au piège par leurs propres conneries.
00:41:14C'est-à-dire qu'aujourd'hui, toute leur industrie automobile a été détruite.
00:41:20Et figurez-vous, Volkswagen, normalisé le licenciement.
00:41:24Volkswagen, plus de 100 000 licenciements.
00:41:27Je ne sais pas si vous réalisez ça.
00:41:29– D'ailleurs, est-ce que ça peut expliquer la victoire de l'AFD ?
00:41:32– Bien sûr, évidemment.
00:41:35Je veux dire, on a fait des…
00:41:37– Est-ce que les industriels allemands sont en train de prendre conscience
00:41:40de ce qui leur arrive ?
00:41:41Est-ce que les industriels allemands se disent
00:41:42« Mais en fait, c'est l'AFD, le parti qui nous défendra le mieux ? »
00:41:45– Tout à fait.
00:41:46Sauf que l'AFD, en fait, a des…
00:41:51– Non, mais on les présente comme des néo-nazis dans les médias mainstream, l'AFD.
00:41:53– Sauf que la patronne de l'AFD…
00:41:58– Oui, d'homosexuels.
00:41:59– Oui, d'accord, mais bon…
00:42:00– Je ne sais pas si c'est une néo-nazie néo-homosexuelle
00:42:02qui pourrait commander le 4ème Reich.
00:42:05– Oui, voilà.
00:42:06Mais moi, je rappelle que toute la garde rapprochée d'Hitler
00:42:10s'était composée d'homosexuels en grande majorité,
00:42:14qu'il a fait assassiner d'ailleurs un peu plus tard.
00:42:17Donc, l'histoire se répète, c'est très intéressant.
00:42:19Ce que vous soulignez, c'est très intéressant.
00:42:22Et d'ailleurs, je referme la parenthèse,
00:42:25les usines Volkswagen qui sont en train de fermer, d'accord ?
00:42:28Eh bien, elles sont en train d'être recyclées,
00:42:30vous ne devinerez jamais.
00:42:32Ils vont fabriquer des armes, notamment des drones, pour Israël.
00:42:38– Une fois que vous avez bien…
00:42:39– L'histoire resserre les mêmes plats.
00:42:40C'est un peu différent, mais je veux dire,
00:42:43on vit des temps complètement dingues.
00:42:46C'est fou ce qu'on observe.
00:42:48Comment dire ?
00:42:49De voir une chef d'un parti nazi
00:42:52qui se présente clairement lesbienne.
00:42:57– Alice Weidel ?
00:42:57– Oui, non mais on s'en moque.
00:43:00Elle-même, elle vit avec une femme qui est d'origine,
00:43:03je crois qu'elle est sri-lankaise ou parfois une émigrée.
00:43:06Donc, on peut difficilement la présenter
00:43:10comme une, comment dire, une nazie pure sang des années 30, quoi.
00:43:16Vous voyez ?
00:43:16Mais c'est intéressant de voir que toute la classe politique à Berlin,
00:43:21littéralement, ils sont en panique.
00:43:23Ils sont en panique totale.
00:43:25Parce que l'AFD pourrait prendre, effectivement,
00:43:28exactement comme Hitler l'a fait,
00:43:29prendre le contrôle de l'Assemblée, je veux dire, du pouvoir allemand.
00:43:34Donc, ça va être très intéressant d'observer.
00:43:36Voilà.
00:43:37– Et quand vous entendez, vous l'évoquiez un petit peu tout à l'heure,
00:43:40Pierre Jovanovitch, la présidente de la Commission européenne,
00:43:43qui veut donc mobiliser l'épargne des Européens
00:43:47pour davantage l'orienter vers l'investissement
00:43:51auprès des entreprises européennes.
00:43:52– Oui, de la défense notamment.
00:43:54C'est intéressant.
00:43:55– Elle a été ministre de la défense, d'ailleurs, sous Angela Merkel.
00:43:59Elle a été d'ailleurs exfiltrée pour corruption.
00:44:01– Corruption, puis incompétence.
00:44:03– Même les militaires allemands ont dit non.
00:44:06– Nein.
00:44:07– Nein.
00:44:08– Ils ont dit non.
00:44:10Nein.
00:44:11Krauss.
00:44:13– Schnell.
00:44:14– Schnell.
00:44:15– Pas pire, mais toi.
00:44:17– Voilà.
00:44:19Et donc, alors tiens, moi j'ai un papier,
00:44:20parce que vous avez parlé des taux.
00:44:22C'est important.
00:44:24Là, la France paie, en ce moment même, 5%.
00:44:30– C'est sur le 30 ans.
00:44:34– C'est le rendement du taux obligataire français à 30 ans.
00:44:39– Tout pays qui paye plus de 3, en général, part en vrille.
00:44:45On l'a vu en Grèce en 2007.
00:44:47– Et les Américains sont au-delà de 5, évidemment.
00:44:51– Évidemment, ils sont en train de partir en vrille, littéralement.
00:44:55Alors, le maire de Cannes, David Linnard, Lissnard, je crois qu'on dit.
00:45:01– Lui aussi a souligné la chose.
00:45:03Il est candidat au présidentiel.
00:45:04Il dit, nous payons plus d'impôts cette année
00:45:06pour les seuls intérêts de la dette de l'État français
00:45:10que pour le budget de l'éducation nationale.
00:45:13Et ceux qui nous ont amenés à cette situation tragique,
00:45:16candidats à la présidentielle, veulent nous faire croire
00:45:17que leur priorité, c'est l'école.
00:45:20Vu les résultats qu'ils ont eu à l'école avec nos classements…
00:45:24Non, mais je ne sais pas si vous avez vu ça,
00:45:26mais c'est vraiment effrayant.
00:45:28– Donc, David Linnard a raison.
00:45:32Mais bon, moi, je dis simplement que la planche à billets
00:45:39finira par tout détruire.
00:45:41Et là, on revient à ce qu'on disait tout au début,
00:45:45c'est-à-dire 40 trillions de dettes,
00:45:47d'ici 3 ans, 4 ans, ils seront quoi ?
00:45:4950 trillions, on va continuer comme ça.
00:45:52Tout ça, ça va voler dans les airs.
00:45:55– Est-ce que ça va continuer comme ça
00:45:56ou est-ce qu'il va y avoir vraiment un krach, justement, obligataire ?
00:46:00Parce qu'en fait, le krach obligataire,
00:46:02on nous explique que c'est quand le taux à 10 ans
00:46:05peut arriver vers 7-8%.
00:46:07On en est quand même encore assez loin.
00:46:09– D'ici un an et demi, tout ça va dépasser.
00:46:13Mais on le voit dans cette revue de presse,
00:46:16on le voit qu'en fait, ils savent pertinemment
00:46:19que tout ça va partir, et donc ils veulent la guerre.
00:46:23On revient à un autre sujet de tout à l'heure.
00:46:26– La guerre, c'est la fuite en avant
00:46:29pour masquer l'échec total de leur politique depuis 50 ans ?
00:46:32– Exactement.
00:46:32– On va se refaire avec la guerre une bonne guerre ?
00:46:34– Exactement.
00:46:35– C'est comme ça qu'on refinance l'économie ?
00:46:37– Exactement.
00:46:38C'est comme ça que les États-Unis sont repartis.
00:46:41– Oui, avant le New Deal, ça ne marchait pas trop,
00:46:43donc on fait une guerre.
00:46:44– Il y avait le résultat de la crise de 1929.
00:46:47Donc là, moi je rappelle que les conséquences de 1929
00:46:53ont précipité l'Allemagne dans les bras des nazis.
00:46:57– Exactement, 30% de chômage en Allemagne.
00:47:01– Oui, tous les capitaux qui étaient investis en Allemagne
00:47:04sont brutalement repartis aux États-Unis.
00:47:09– Voilà, on a fait une émission ensemble à l'époque,
00:47:14puis c'est une période que je connais bien.
00:47:18Il y a un livre, j'ai écrit « La vengeance de la planche à billets »,
00:47:21c'est quand même pas…
00:47:21Et là, on y est, on y est.
00:47:24Tiens, tant est si bien, tiens, pour masquer, regardez.
00:47:29Ça, c'est les interdictions de retrait.
00:47:33Donc c'est, par exemple, Blackstone et Blackrock
00:47:37qui interdisent à leurs clients de retirer leur argent.
00:47:41Par exemple, vous avez des clients,
00:47:42ils ont mis, ou même des assureurs, peu importe,
00:47:45ils ont mis 5 millions, ils veulent retirer 5 millions,
00:47:49ils disent non, on te donne 2,
00:47:52parce que ça ne va pas du tout, on est mal,
00:47:54on n'a pas assez d'argent.
00:47:55Voilà, et donc, il y a eu Blackstone,
00:47:59ensuite Blue Capital, Apollo Management.
00:48:02Apollo Management, je ne le rappellerai jamais assez,
00:48:04c'est le fonds de retraite de la CIA.
00:48:06Oh, eux, ils n'auront pas de problème de retraite,
00:48:09ça, je le garantis.
00:48:10D'ailleurs, tiens, Apollo Management, donc CIA,
00:48:13veut racheter EasyJet.
00:48:15EasyJet est à vendre, aujourd'hui.
00:48:19Ils sont blindés de chez blindés.
00:48:21Et je rappelle qu'Apollo Management a joyeusement financé Epstein.
00:48:29Ceux-ci ne nous regardent pas.
00:48:31Alors, on a Bruno Le Maire, que vous soulignez dans votre revue de presse,
00:48:36qui a fait son retour, et vous dites qu'il veut vendre la France.
00:48:40Il propose une alliance entre plusieurs pays européens,
00:48:47la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas et la Pologne,
00:48:51pour fabriquer une grande fédération avec une capitale unique
00:48:55et une souveraineté économique commune.
00:48:57Oui.
00:48:58Qu'est-ce qu'il a derrière la tête, là ?
00:49:00En fait, moi, je pensais qu'on était déjà dans une sorte de fédération.
00:49:04Oui, voilà.
00:49:05Voilà, mais lui, il veut une fédération dans la fédération.
00:49:08Je rappelle que Bernard Bruno Le Maire nous avait dit
00:49:11qu'il allait mettre l'économie russe à genoux.
00:49:14Bon, on a vu ce que ça a donné.
00:49:15C'est lui qui s'est…
00:49:18Voilà.
00:49:19Et donc, il veut une nouvelle fédération.
00:49:21Donc, c'est une…
00:49:24Alors, c'est intéressant, parce que moi, ça me rappelle
00:49:27ce qui s'est passé en 2009.
00:49:282009, dans 2009, à Matignon et à l'Élysée,
00:49:33ils étaient persuadés que le système financier
00:49:35allait voler dans les airs suite à 2008, au 29 septembre 2008.
00:49:40Et donc, ils avaient déjà prévu…
00:49:41Donc, il y a eu des discussions entre les différents ministres des Finances
00:49:44ou des principaux pays.
00:49:47Comment dire ?
00:49:48L'Union méditerranéenne ?
00:49:50Non, non, non.
00:49:50D'avoir un euro du sud et un euro du nord.
00:49:54C'est-à-dire l'euro du nord, Allemagne, Hollande, etc.
00:49:57Et puis, un euro du sud, la Grèce, enfin, les pigs.
00:50:04Rappelez-vous, c'était…
00:50:04On a des Portugales, les ports.
00:50:06Les Portugales, Irlande, je ne sais plus quoi, c'était Espagne, voilà.
00:50:14Spagne et Italie, et Grèce, bien entendu, les pigs.
00:50:18Voilà.
00:50:18Donc, un mauvais euro pour…
00:50:22– Les mauvais élèves.
00:50:23– Les pigs pour les mauvais élèves
00:50:24et un bon euro pour les bons élèves.
00:50:26– Ce qui nous ramène aujourd'hui au Target 2.
00:50:29Alors, Target 2, c'est grosso modo aujourd'hui,
00:50:31la moitié des pays du sud devrait être interdite de chéquier
00:50:34à la Banque Centrale Européenne.
00:50:35– Oui.
00:50:36– Y compris la France.
00:50:38Et donc, Bruno Le Maire veut profiter de cette campagne présidentielle
00:50:42pour, comment dire, pour lancer ce même,
00:50:46cette idée dans la tête des Français
00:50:48pour une nouvelle fédération européenne dans la fédération européenne.
00:50:52Donc, on voit bien qu'il est en mission, c'est très net.
00:50:57Avec une capitale unique.
00:50:58Moi, j'aimerais bien savoir comment on va choisir entre Berlin, Paris,
00:51:04Varsovie, Amsterdam et Madrid, quoi.
00:51:07Et Rome.
00:51:08– On va la mettre où ?
00:51:09– On va prendre une ville, un village ?
00:51:12Un village au milieu de tous ces trucs,
00:51:14genre Bagnère de Bigorre.
00:51:15Tiens, la nouvelle capitale pour Bruno Le Maire,
00:51:18c'est Bagnère de Bigorre.
00:51:20– C'était la ville de François Bayreau.
00:51:22– Oui, exactement.
00:51:24– Bagnère de Bigorre.
00:51:26– Ville sympathique au demeurant.
00:51:30– Alors, il y a un autre candidat,
00:51:31mais qui lui risque d'aller au bout.
00:51:34Ce n'est pas Bruno Le Maire,
00:51:36c'est évidemment M. Mélenchon
00:51:38qui a réuni récemment plus de 10 000 personnes
00:51:41à la braderie de Lille.
00:51:44Qu'est-ce que vous pensez de ce coup de force ?
00:51:4812 000 personnes.
00:51:49Alors, évidemment, que les gens étaient au milieu de la braderie.
00:51:53Les militants et les filles étaient au milieu de la braderie.
00:51:55Donc, on n'a peut-être plus gros sur les fiches.
00:51:56– Oui, mais il avait fait quand même déjà plusieurs réunions précédemment.
00:52:01– Qui étaient aussi importantes.
00:52:02– Voilà, il y a eu un rassemblement absolument phénoménal,
00:52:05au point que les journalistes politiques pro-Macron
00:52:07étaient totalement effrayés.
00:52:09Parce que là, d'abord, Mélenchon s'exprime de façon remarquable.
00:52:16Pour moi, c'est des bolcheviques.
00:52:18Enfin, du moins, leur programme économique,
00:52:21c'est l'équivalent des bolcheviques.
00:52:24– Oui, par exemple, Mélenchon veut supprimer la dette
00:52:28détenue par la Banque de France.
00:52:30– Tout à fait, ça, c'est l'idée de Lordon.
00:52:32Moi, je rappelle que Lordon…
00:52:34– Qui est M. Lordon, déjà ?
00:52:35– C'est l'économiste de la France insoumise.
00:52:39Il fait partie de tous les économistes qui,
00:52:42en janvier, février, mars, avril, mai 2008,
00:52:46ne voyaient absolument pas l'explosion de Wall Street à venir
00:52:50alors qu'ils la regardaient dans les yeux.
00:52:52Il rejoint les Daniel Cohen et tous les Cohen et tous les autres.
00:52:57Vous verrez ça sur Quotidium.
00:52:59À droite, j'ai mis tous les économistes qui n'ont pas vu l'explosion
00:53:02alors que les mecs, ils étaient en face, quoi.
00:53:05C'est extraordinaire.
00:53:06Les mecs qui sont en face d'un tsunami, tiens, on va se baigner.
00:53:09Voilà.
00:53:10C'est un peu l'idée.
00:53:11C'est pour ça que j'ai toujours défendu Christine Lagarde
00:53:13parce que Christine Lagarde, elle, elle avait vu la chose
00:53:18et elle a défendu la France du mieux qu'elle l'a pu.
00:53:23D'abord parce qu'elle est complètement bilingue anglaise,
00:53:25ce qui n'était pas le cas, par exemple, de Moscovici,
00:53:26qui ne comprenait rien.
00:53:29– Est-ce qu'elle comprend quelque chose à l'économie,
00:53:33parce qu'elle dirige la Banque Centrale Européenne,
00:53:35alors qu'elle est avocate de formation ?
00:53:36– Elle était avocate de formation,
00:53:38mais elle était déjà avocate dans des affaires financières.
00:53:42– Oui, notamment l'arbitrage avec M. Tapie.
00:53:45– Oui, non, non, non, déjà aux États-Unis,
00:53:47déjà quand elle était chez Baker McKenzie, je précise,
00:53:51parce que je la connais depuis un certain temps,
00:53:53mais en ce qui concerne, d'abord je rappelle
00:53:55qu'elle a été à la tête du FMI,
00:53:59donc elle a pu voir véritablement…
00:54:00– Dominique Strauss-Kahn aussi.
00:54:01– Oui, mais enfin, je veux dire,
00:54:04Christine Lagarde n'a pas violé de stagiaire
00:54:07ni…
00:54:07– C'était une femme de ménage.
00:54:09– Voilà, Christine Lagarde,
00:54:11il n'y a pas de scandale autour de Christine Lagarde au FMI,
00:54:15précisons-le,
00:54:17non plus à la Banque Centrale Européenne.
00:54:19Et en ce qui concerne sa condamnation,
00:54:21elle a fait plaisir à Sarkozy,
00:54:22sans même se douter de ce qui allait se passer après.
00:54:25Sarkozy est un enfoiré de toute façon.
00:54:27Il a trahi tout le monde,
00:54:29il a vraiment trahi la française d'abord,
00:54:31en contournant le nom pour l'Europe.
00:54:35– C'est 2005.
00:54:35– Exactement, il l'a contourné,
00:54:37et ensuite, franchement…
00:54:40– La vente de l'or…
00:54:42– Exactement.
00:54:43– Il a même trahi son ami Kadhafi,
00:54:45qui paraît-il, certains le disent,
00:54:47aurait financé sa campagne.
00:54:48– Non, mais il a trahi tout le monde,
00:54:49mais d'abord, il a trahi les Français.
00:54:51Et donc, il a trahi Christine Lagarde,
00:54:53qui pourtant, franchement,
00:54:54elle était prête à tout,
00:54:58lui rendre service et le faire élire.
00:55:00elle est très fidèle en amitié.
00:55:02Voilà, Lagarde.
00:55:04– D'ailleurs, certains pressentent
00:55:06qu'elle pourrait se présenter pour la présidence.
00:55:09– Exactement, oui, mais on va voir.
00:55:12Je veux dire, parce que s'elle se présente,
00:55:15vous avez raison de le souligner,
00:55:16s'elle se présente, effectivement,
00:55:17elle risque de changer la donne,
00:55:20vu que tous les candidats de droite aujourd'hui,
00:55:22en fait, ne font pas l'unanimité.
00:55:24Alors que Christine Lagarde,
00:55:26personne n'a rien à lui reprocher,
00:55:29et au moins, en ce qui concerne les finances,
00:55:32contrairement à Macron,
00:55:33elle sait de quoi elle parle,
00:55:35et en plus, elle est bilingue anglais.
00:55:37Vraiment.
00:55:38– Oui, mais enfin,
00:55:39ce n'est pas en étant bilingue anglais
00:55:40qu'on donne un super président de la République.
00:55:43– Chirac ne parlait pas anglais,
00:55:46Mitterrand non plus,
00:55:47on a vu ce que ça a donné au niveau des finances,
00:55:49je le rappelle.
00:55:51– Oui, je ne sais pas si c'est très lié.
00:55:53Le fait de parler anglais
00:55:54et de tenir un budget,
00:55:55je pense qu'elle a aussi,
00:55:58entre…
00:55:58– Ça aide !
00:55:58– Comme ministre, oui,
00:55:59mais comme ministre de Sarkozy,
00:56:01elle a été ministre de Sarkozy
00:56:02qui, dites-vous, est un enfoiré,
00:56:04et en plus, elle a voté des budgets
00:56:06qui étaient tous déséquilibrés,
00:56:08ce qu'on fait depuis 1974, quoi.
00:56:10– Elle n'avait pas le choix.
00:56:11– Oui.
00:56:11– C'était ça où elle démissionnait.
00:56:13– Voilà.
00:56:13– Elle avait le choix de démissionner,
00:56:15mais elle ne l'a pas fait.
00:56:15– Mais pour moi, si vous voulez,
00:56:17c'est vraiment important d'avoir…
00:56:19Moi, je pense que c'est vraiment le problème
00:56:20de tous ces présidents français,
00:56:23c'est que…
00:56:24– Vous pensez que…
00:56:25– Le fait de ne pas comprendre les dossiers,
00:56:28parce que tout ce qui se passe à Bruxelles,
00:56:30tout ça est rédigé en anglais.
00:56:31Et donc, tous ces gens dépendent, en fait,
00:56:35de Sherpa, qui leur traduisent les trucs,
00:56:37et effectivement, ils perdent trop de temps,
00:56:40en fait, dans la réflexion.
00:56:42Ça n'a l'air de rien comme ça,
00:56:43mais je peux vous assurer, Pierre,
00:56:45que ça compte.
00:56:46Ça compte, vraiment.
00:56:47– Vous pensez qu'elle a été
00:56:48une bonne présidente de la BCE,
00:56:51Christine Lagarde ?
00:56:52Vous pensez qu'elle fera une bonne présidente
00:56:53de la République française ?
00:56:54– Elle ne peut pas faire…
00:56:56Alors là, franchement,
00:56:57je pense qu'elle fera infiniment mieux
00:56:59que Macron.
00:57:02Vraiment.
00:57:03Parce que…
00:57:05Autant Macron est un traître
00:57:07et n'a jamais hésité une seule seconde
00:57:09à vendre tous les biens français, etc.,
00:57:11aux Américains,
00:57:12autant Christine Lagarde,
00:57:14et moi je l'ai vue pendant la crise de 2008-2009, etc.,
00:57:17elle a défendu la France bec et ongle,
00:57:19du mieux qu'elle a pu.
00:57:20C'est tout.
00:57:21Je veux dire,
00:57:22ça change la donne,
00:57:23un pays, un président…
00:57:25Macron est allé…
00:57:27– Mais c'est quand même une personne du système,
00:57:29Christine Lagarde,
00:57:30elle est allée à la BCE, je veux dire.
00:57:32– Heureusement.
00:57:34– Mais est-ce que la situation va mieux
00:57:35depuis qu'elle est à la BCE ?
00:57:36– Non mais,
00:57:38la situation de la France ?
00:57:40– La situation économique de l'Union Européenne
00:57:42qui est la zone au monde
00:57:43qui a le moins de croissance.
00:57:45– C'est pas la BCE,
00:57:49je suis désolé,
00:57:50mais c'est pas tant la BCE.
00:57:52Là, c'est toutes les lois
00:57:52qui sont faites à Bruxelles,
00:57:54c'est pas elle qui les fait.
00:57:56– Non mais elle est partie intégrante du problème en fait.
00:57:58– Elle est partie…
00:57:59Évidemment qu'elle est dans l'ensemble,
00:58:03elle a une vision globale.
00:58:04Je ne dis pas que…
00:58:06Macron est allé en Algérie
00:58:08et dire le plus grand mal
00:58:10de ce qui s'est passé en France.
00:58:12C'était déjà une trahison.
00:58:14C'était déjà une trahison.
00:58:16Macron n'a cessé de trahir le peuple français
00:58:19comme Sarkozy d'ailleurs.
00:58:21Voilà, je me base là-dessus.
00:58:23Je n'ai pas le souvenir
00:58:25depuis que je l'observe,
00:58:27c'est-à-dire depuis 2008,
00:58:29qu'elle est à un moment donné
00:58:30ou à un autre
00:58:30trahi les intérêts du peuple français.
00:58:32C'est tout.
00:58:34– Alors vous évoquez aussi beaucoup,
00:58:36Pierre Jovanovitch,
00:58:37ce qui se passe aux États-Unis
00:58:39post-Covid.
00:58:41C'est Tulsi Gabarde,
00:58:42vous en parlez.
00:58:44Elle est ancienne directrice
00:58:45du renseignement américain
00:58:47et elle a publié en juin
00:58:49des documents déclassifistes
00:58:50sur Anthony Fauci
00:58:52qui est ancien directeur
00:58:54de l'Institut national des allergies.
00:58:54– L'ancien ministre de la Santé.
00:58:56– Oui, voilà.
00:58:57– Et donc,
00:58:58le journal intime
00:58:59d'Anthony Fauci
00:59:00a été rendu public,
00:59:01c'était le 24 juillet,
00:59:02par le sénateur américain
00:59:03Rand Paul.
00:59:04Que révèlent les documents
00:59:07sur ce que savait Fauci ?
00:59:09– En fait,
00:59:10il s'est passé
00:59:10quelque chose d'extraordinaire.
00:59:12C'est-à-dire qu'Anthony Fauci,
00:59:14donc dans un narcissisme total,
00:59:17en fait,
00:59:17tenait un journal
00:59:18sur son ordinateur
00:59:21au ministère de la Santé,
00:59:23qui est un ordinateur fédéral.
00:59:25Voilà.
00:59:26Et donc,
00:59:26il tenait en fait,
00:59:27c'est vraiment le journal intime,
00:59:29tout simplement.
00:59:31Et en fait,
00:59:32le ministre de la Santé actuel,
00:59:34donc Kennedy,
00:59:35en fait,
00:59:35ils ont saisi
00:59:37ce journal intime
00:59:40que M. Fauci
00:59:42s'est envoyé à lui-même,
00:59:43mais comme ça a transité
00:59:44par les réseaux fédéraux,
00:59:45bon,
00:59:46ils ont récupéré tout le…
00:59:48Et ce qu'on a découvert,
00:59:49tout ce qu'on a découvert,
00:59:50en fait,
00:59:51c'est que Fauci
00:59:52se vante
00:59:52d'avoir organisé
00:59:54la totalité,
00:59:55comment dire,
00:59:57du…
00:59:57comment dire,
00:59:58du Covid,
01:00:00de la totalité
01:00:02des mesures,
01:00:03par exemple,
01:00:04d'être à un maître
01:00:05l'un de l'autre,
01:00:06etc.,
01:00:06le port du…
01:00:06– Le confinement.
01:00:07– Voilà,
01:00:08tous les confinements,
01:00:09tout ça,
01:00:10c'était beau plus,
01:00:11tout était faux.
01:00:12C'était juste…
01:00:14majoritairement,
01:00:14c'était une grosse grippe,
01:00:16on va dire ça comme ça,
01:00:17mais c'est lui
01:00:18qui a financé
01:00:20le virus en question
01:00:21pour que les gens…
01:00:23parce que ce n'est pas
01:00:23le virus qui était important,
01:00:25c'est pour que les gens
01:00:26aillent se vacciner
01:00:27et qu'on ait
01:00:28tous leurs numéros
01:00:28de téléphone
01:00:29et qu'ils aient
01:00:29l'application.
01:00:30Voilà,
01:00:31c'est une…
01:00:31– Et vous dites
01:00:32qu'Anthony Fauci
01:00:33a financé
01:00:33le virus du Covid-19.
01:00:34– Bien sûr,
01:00:35mais on le sait maintenant.
01:00:37Attends,
01:00:38entre juillet
01:00:39et mois d'août,
01:00:40les Américains
01:00:41étaient sans dessous,
01:00:42sans dessous,
01:00:43y compris la presse,
01:00:45comme le New York Times
01:00:46qui, lui,
01:00:47avait encouragé,
01:00:50comme les journalistes
01:00:51de BFM
01:00:52avaient encouragé
01:00:53la vaccination,
01:00:55ils sont revenus,
01:00:56effectivement,
01:00:57en disant
01:00:57« Fauci,
01:00:58un narcissiste
01:00:59complet,
01:00:59totalement fou ».
01:01:00– Oui,
01:01:00il a refusé
01:01:01de répondre
01:01:01à une centaine,
01:01:03plusieurs centaines
01:01:04de questions
01:01:04pendant une commission
01:01:05parlementaire
01:01:06aux États-Unis.
01:01:07– Exactement,
01:01:07le scandale a été tel…
01:01:08– En disant
01:01:09humblement,
01:01:10respectueusement…
01:01:10– Le sénateur
01:01:11l'ont convoqué
01:01:12en disant
01:01:12« Mais vous pouvez répondre,
01:01:13enfin,
01:01:13ils l'ont allumé,
01:01:14c'est extraordinaire ».
01:01:15Et sur le conchet
01:01:16de son avocat,
01:01:17blabla,
01:01:18je ne peux pas répondre.
01:01:19D'ailleurs,
01:01:19notez qu'il a été pardonné
01:01:21par Joe Biden
01:01:23avant même,
01:01:24c'est-à-dire que
01:01:25quelles que soient
01:01:25des choses
01:01:26qu'il ait faites,
01:01:27imaginez que vous,
01:01:28je ne sais pas moi,
01:01:30vous pilotez
01:01:31des bandits
01:01:32qui braquent
01:01:34non plus des banques
01:01:35parce qu'il n'y a plus
01:01:35d'argent dans les banques,
01:01:36mais qui braquent
01:01:37Chanel,
01:01:38Yves Saint-Laurent,
01:01:39etc.,
01:01:40Pradad,
01:01:42volent les sacs
01:01:43et ainsi de suite.
01:01:46Et puis,
01:01:47vous êtes à un moment donné
01:01:48pris sur le fait
01:01:49et vous dites
01:01:49« Ah ben non,
01:01:50je ne réponds pas aux questions ».
01:01:51Voilà.
01:01:51C'est ce qu'il a fait.
01:01:53Et en fait,
01:01:53il est responsable
01:01:54d'à peu près 20…
01:01:56c'est ce que dit
01:01:57la presse américaine,
01:01:58c'est à peu près
01:01:59de 20 millions de morts
01:02:00suite aux effets secondaires
01:02:02des vaccins.
01:02:03Notamment d'ailleurs
01:02:04les risques
01:02:05de ce vaccin
01:02:06sur les femmes enceintes.
01:02:07Apparemment,
01:02:07Fauci était au courant…
01:02:09Il était parfaitement
01:02:10au courant
01:02:10qu'une femme enceinte
01:02:11qui se vaccinait,
01:02:12elle avait plus
01:02:1470% de chances
01:02:15de perdre son bébé.
01:02:17C'est bon souleur.
01:02:18Ça avait tout cela
01:02:18dès 2021,
01:02:19dès le début.
01:02:20Exactement.
01:02:20La presse,
01:02:21la télévision française,
01:02:23BFM,
01:02:25CNews,
01:02:26l'AFP,
01:02:26etc.,
01:02:27ont observé
01:02:28un silence.
01:02:30C'est monstrueux.
01:02:32Alors que
01:02:33les médias américains
01:02:34étaient déchaînés.
01:02:36Mais il est hors de question
01:02:37que les Européens,
01:02:38que les Français
01:02:39sachent
01:02:39que cette campagne
01:02:41de vaccination
01:02:41a été organisée
01:02:43de A à Z
01:02:44par un Deep State
01:02:47en fait,
01:02:48piloté par Bill Gates
01:02:49et par Anthony Fauci.
01:02:52Il faut le préciser.
01:02:54Et par Macron.
01:02:56Et tous ces gens
01:02:57qui nous ont poussés
01:02:57à la vaccination
01:02:58en disant
01:02:59non, non,
01:02:59les vaccins,
01:03:00regardez maintenant
01:03:01tous les effets secondaires
01:03:02qui sortent,
01:03:02tous ces sportifs,
01:03:03ces gens
01:03:04qui tombent
01:03:07comme des mouches.
01:03:07Enfin,
01:03:08c'est effrayant.
01:03:09Enfin bon,
01:03:10c'est un autre sujet.
01:03:11Mais les conséquences économiques
01:03:12ont été monstrueuses.
01:03:14Le nombre de faillites
01:03:15en France,
01:03:16en Espagne,
01:03:17en Italie,
01:03:18tout ferme.
01:03:18Aux Etats-Unis également.
01:03:20Ça a été effrayant.
01:03:21Et tout ça a été organisé.
01:03:23Tout était faux.
01:03:23De A à Z.
01:03:25De A à Z.
01:03:27Alors.
01:03:27Quel était le but ?
01:03:28Le but,
01:03:29effectivement,
01:03:30c'était,
01:03:31Schwab notamment,
01:03:32Davos l'avait déclaré,
01:03:34vous ne posséderez rien,
01:03:35vous mangerez des insectes,
01:03:36grosso modo.
01:03:37C'est de mettre
01:03:38en esclavage
01:03:39la totalité
01:03:40de la population occidentale
01:03:42et qui est pilotée
01:03:43par uniquement,
01:03:45on en a parlé
01:03:46il n'y a pas si longtemps
01:03:46que ça,
01:03:47dans une émission
01:03:47qu'on a faite ensemble
01:03:48sur l'intelligence artificielle.
01:03:50D'ailleurs,
01:03:50merci pour laissant
01:03:51plus de 150 000 vues.
01:03:54Alors que le Figaro
01:03:54fait la même chose,
01:03:55ils en sont à 30.
01:03:56Donc,
01:03:57voilà,
01:03:58on est en train
01:03:58de dépasser
01:03:59les médias classiques
01:04:01qui n'osent pas dire
01:04:01la vérité aux gens.
01:04:02Est-ce qu'il y a eu,
01:04:03parce qu'on sait aujourd'hui
01:04:04que la présidente
01:04:05de la Commission européenne
01:04:07refuse toujours
01:04:08de dévoiler
01:04:09les SMS
01:04:10de négociations
01:04:11qu'elle a eues
01:04:11avec M. Albert Bourla,
01:04:13PDG de Pfizer.
01:04:14Est-ce qu'il y a eu
01:04:14une opération,
01:04:15je pense que tout le monde
01:04:16le sait,
01:04:17mais confirmez-le nous,
01:04:18est-ce qu'il y a eu
01:04:19une opération
01:04:19pour monétariser
01:04:21la crise ?
01:04:23C'est ce qui paraît,
01:04:25c'est ce qui transparaît
01:04:26dans les échanges
01:04:27entre Jeffrey Epstein
01:04:29et d'autres personnes.
01:04:30Absolument,
01:04:31ils ont complètement
01:04:31monétisé la chose,
01:04:32évidemment,
01:04:33mais ils ont monétisé
01:04:34la chose.
01:04:36Je veux dire,
01:04:37en ce qui concerne,
01:04:38c'est la raison pour laquelle
01:04:38il est hors de question
01:04:39qu'on puisse voir les SMS
01:04:41de Mme von der Leyen,
01:04:43entre autres.
01:04:44Mais dans les mails
01:04:45d'Epstein,
01:04:46on a vu qu'Anthony Fauci
01:04:47et tous les autres,
01:04:48en fait,
01:04:49avaient pris leur prédisposition
01:04:51et Bill Gates,
01:04:52par exemple,
01:04:52avait acheté des actions
01:04:53de Moderna
01:04:55et tous les autres
01:04:56avaient acheté
01:04:56des actions
01:04:57de Johnson & Johnson
01:05:00et tout ce qui était
01:05:01labo pharmaceutique
01:05:02dont les vaccins
01:05:03ont été commercialisés.
01:05:05Certains ont fait
01:05:05tellement de dégâts,
01:05:06Johnson & Johnson,
01:05:07qu'ils ont été retirés
01:05:08très très vite.
01:05:09Mais les conséquences économiques
01:05:11ont été dramatiques
01:05:12dans le monde entier,
01:05:13vous vous rappelez ?
01:05:14C'était volontaire.
01:05:15Ils ont tout organisé
01:05:16de A à Z.
01:05:17C'est effrayant.
01:05:18C'est effrayant.
01:05:18Quand on pense à tout ça,
01:05:19c'est effrayant.
01:05:21Alors qu'est-ce qui se passe
01:05:22à Monaco,
01:05:23Pierre Jovanovitch ?
01:05:24Monaco est la planche
01:05:26habillée ukrainienne.
01:05:28Voilà.
01:05:28Je n'ai pas la dépêche
01:05:30sous la dessus.
01:05:30Alors c'était le 29 juin,
01:05:32il y a un homme d'affaires
01:05:32ukrainien et sa famille
01:05:34qui a été visé
01:05:35par un colis piégé.
01:05:36La principale suspecte
01:05:37était une Ukrainienne
01:05:38de 39 ans
01:05:39qui a été retrouvée
01:05:40morte par balle
01:05:41près de Kiev
01:05:42quelques jours
01:05:42après son retour
01:05:43en Ukraine.
01:05:44Un officier
01:05:45du renseignement
01:05:46militaire ukrainien
01:05:47a été reconnu
01:05:48et a été arrêté
01:05:51et a reconnu
01:05:52le meurtre.
01:05:52Donc l'ancien gouverneur
01:05:54de la Banque Nationale
01:05:55d'Ukraine.
01:05:56Oui,
01:05:56Kirill Yosefchenko.
01:05:57Voilà,
01:05:58il affirme craindre
01:05:58pour sa vie
01:05:59et accuse le pouvoir ukrainien
01:06:01d'être derrière
01:06:01des opérations
01:06:02d'élimination
01:06:02de ses opposants.
01:06:03Oui,
01:06:03il dit
01:06:04en tant que gouverneur
01:06:06parce qu'il a été gouverneur
01:06:07de la Banque Centrale
01:06:08ukrainienne,
01:06:09j'ai franchi une ligne rouge.
01:06:10J'ai refusé
01:06:11de permettre l'impression
01:06:12de monnaie
01:06:13qui aurait nuit
01:06:13au pays en 2022
01:06:14et j'ai bloqué
01:06:15un système de sponsoring
01:06:16lié ou proche
01:06:17de Zelensky.
01:06:19Voilà,
01:06:19donc ce qui est intéressant,
01:06:21vous voyez,
01:06:21on revient toujours
01:06:22à la planche à billets
01:06:23en fait.
01:06:24On revient toujours
01:06:25à ça.
01:06:26Et donc là,
01:06:27il y a des règlements
01:06:28de comptes
01:06:28absolument phénoménaux
01:06:31sachant que
01:06:32tous les riches ukrainiens
01:06:33se sont installés
01:06:35dans tous les pays,
01:06:36dans les hôtels
01:06:375 étoiles,
01:06:384 étoiles,
01:06:38que ce soit
01:06:39en Tchéquie,
01:06:41en Turquie,
01:06:43Monaco,
01:06:44n'en parlons pas,
01:06:45la Côte d'Azur,
01:06:45n'en parlons pas.
01:06:46Enfin,
01:06:47et tous les pauvres,
01:06:48eux,
01:06:49ils sont,
01:06:50on voit toutes les vidéos
01:06:51sur X,
01:06:53les gens sont pris
01:06:55au saut du lit
01:06:56pour être incorporés
01:06:58dans l'armée.
01:06:59C'est absolument effrayant.
01:07:03Mais bon,
01:07:04on vit des temps,
01:07:05en tant que journaliste,
01:07:06on vit des temps
01:07:07extraordinaires.
01:07:08Ouais,
01:07:08vraiment,
01:07:08je trouve.
01:07:10je n'aurais jamais imaginé,
01:07:13par exemple,
01:07:14avoir dans un journal
01:07:16ou même dans ma revue de presse,
01:07:18une rubrique trahison.
01:07:20Maintenant,
01:07:21c'est open bar,
01:07:22quoi.
01:07:23C'est open bar.
01:07:23Oui,
01:07:24vous dites qu'autrefois,
01:07:25c'était une trahison par an
01:07:27et que c'était caché.
01:07:28Autrefois,
01:07:28il y en a tous les jours
01:07:29à tous les étages.
01:07:30Voilà,
01:07:31le canard enchaîné sortait
01:07:32un gros dossier,
01:07:33etc.
01:07:34C'était une ou deux,
01:07:35maximum deux fois par an.
01:07:36Alors maintenant,
01:07:37c'est toujours...
01:07:37Jérôme Cahuzac
01:07:38fait petit,
01:07:40quoi.
01:07:40Oui,
01:07:40tout à fait,
01:07:41oui.
01:07:41Jérôme,
01:07:42les yeux dans les yeux.
01:07:43Je n'ai pas de compte
01:07:44en Suisse
01:07:44ni à Singapour,
01:07:45Pierre.
01:07:48C'est extraordinaire.
01:07:50mais c'est phénoménal,
01:07:51quoi.
01:07:52Là,
01:07:53on a du Cahuzac
01:07:53tous les deux jours.
01:07:54On a le projet
01:07:55d'euro numérique
01:07:56qui a été adopté
01:07:59par le Parlement européen.
01:08:00C'était le 23 juin dernier.
01:08:02Oui.
01:08:02On nous promet quand même
01:08:03une monnaie
01:08:03qui ne sera pas programmable,
01:08:05donc pas contrôlable.
01:08:06Oui,
01:08:07en ce qui concerne
01:08:08leur promesse,
01:08:08mais moi,
01:08:09je ne vois pas trop.
01:08:10Sincèrement,
01:08:11je ne crois absolument pas
01:08:12à cet euro digital,
01:08:14c'est n'importe quoi,
01:08:15sauf s'il y a une loi
01:08:17qui est votée
01:08:17dans tous les pays
01:08:18en disant,
01:08:19en obligeant
01:08:21les patrons d'entreprises
01:08:22ou même les administrations
01:08:24à payer les gens
01:08:27avec de l'euro numérique.
01:08:28Avec de l'euro numérique.
01:08:30Aujourd'hui,
01:08:31on a déjà l'euro digital,
01:08:32ça s'appelle
01:08:32le sans contact.
01:08:34Ce n'est quand même
01:08:35pas compliqué.
01:08:35Je veux dire,
01:08:36avec votre téléphone,
01:08:37vous pouvez déjà envoyer
01:08:38de l'argent
01:08:39à un autre téléphone.
01:08:42En Chine,
01:08:43ils ont ça
01:08:43depuis 15 ans.
01:08:46Au Brésil,
01:08:47ça fonctionne
01:08:47depuis 10 ans.
01:08:48La différence avec l'euro numérique,
01:08:50c'est que c'est
01:08:51l'ABCE
01:08:52qui saura
01:08:53ce qui se passe
01:08:54où part votre argent.
01:08:56Donc,
01:08:56une institution publique.
01:08:57qui pourrait dire
01:08:59il faut soutenir
01:09:01l'industrie laitière,
01:09:02donc acheter du lait,
01:09:03on vous rajoute,
01:09:04on vous donne
01:09:05100 euros numériques
01:09:07pour que vous achetiez du lait
01:09:08ou des fruits et des légumes,
01:09:09enfin,
01:09:10whatever.
01:09:11Sachez que jusqu'à présent,
01:09:12toutes les expériences
01:09:13qui ont été faites
01:09:14dans des pays,
01:09:15notamment nigériens,
01:09:18ça a été
01:09:18des échecs
01:09:20totaux.
01:09:21Voilà.
01:09:21Les gens
01:09:22n'ont absolument pas
01:09:23accroché.
01:09:24Ils ont refusé.
01:09:26Alors,
01:09:27cette ère de déjà-vu
01:09:28en 2007
01:09:29que vous relevez
01:09:30dans votre revue de presse,
01:09:33Jovanovic,
01:09:33plusieurs signaux actuels
01:09:35rappellent
01:09:35certains mécanismes
01:09:37observés
01:09:37avant la crise
01:09:38de 2008.
01:09:40Oui,
01:09:41c'est-à-dire qu'en fait,
01:09:42on voit des banques,
01:09:43vous savez,
01:09:44qui prêtent
01:09:45ce qu'on appelle
01:09:45les prêts hypothécaires.
01:09:47C'est-à-dire,
01:09:49je vous prête
01:09:50300 000
01:09:50ou 500 000 euros,
01:09:52mais j'ai une hypothèque,
01:09:53j'ai une garantie
01:09:54sur la maison
01:09:54que vous achetez.
01:09:55Eh bien,
01:09:56on voit aux États-Unis
01:09:57que ces banques
01:09:59hypothécaires
01:09:59sont en train
01:10:00de couler
01:10:00petit à petit.
01:10:01Donc,
01:10:02c'est ce que j'ai observé,
01:10:04si vous voulez,
01:10:05ce qu'on a observé
01:10:06en 2007,
01:10:07au début de 2007
01:10:08et qu'il s'est accéléré
01:10:09littéralement en 2008.
01:10:11On observe ça.
01:10:12D'ailleurs,
01:10:13vous savez quoi ?
01:10:13Aux États-Unis,
01:10:14il y a une crise,
01:10:16une autre crise
01:10:16qui est dans…
01:10:17Alors,
01:10:17d'un côté,
01:10:18vous avez la crise
01:10:18de tout ce qui est
01:10:20commerce,
01:10:22comment dire,
01:10:22boutique,
01:10:23tout ce qui est
01:10:24boutique,
01:10:24entrepôt,
01:10:27l'immobilier commercial.
01:10:30Et ça,
01:10:31c'est toutes les banques
01:10:32qui empêchent
01:10:33les retraits.
01:10:34Là,
01:10:34je referme le…
01:10:37Ah oui,
01:10:38il y a même
01:10:39Blackstone,
01:10:40Blackrock,
01:10:41et il y a même
01:10:41Bain Capital.
01:10:42Alors,
01:10:42Bain Capital,
01:10:43c'est un truc
01:10:45américano-israélien
01:10:46qui,
01:10:46lui,
01:10:46a interdit…
01:10:48Qu'est-ce qu'ils ont
01:10:49interdit, eux ?
01:10:51C'est une succurselle
01:10:52financière directe
01:10:53du Mossad.
01:10:54Non,
01:10:54voilà.
01:10:54parce que c'est une filiale
01:10:56de Bain & Co.
01:10:58Et je rappelle,
01:11:00en France,
01:11:01Bain était en charge
01:11:02des vaccinations.
01:11:03Et c'est lui,
01:11:04c'est eux qui donnaient des…
01:11:07qui donnaient des…
01:11:09comment dire…
01:11:10des indications au gouvernement
01:11:12pour la manière de…
01:11:14comme McKinsey.
01:11:14Alors,
01:11:15je rappelle que Bain Capital
01:11:17gère des fonds de retraite
01:11:18du monde entier.
01:11:20Des fonds de retraite…
01:11:21de retraités,
01:11:22je veux dire.
01:11:22Oui.
01:11:23Voilà.
01:11:23Et aujourd'hui,
01:11:25alors,
01:11:26je crois qu'ils ont…
01:11:27pareil,
01:11:28ils ont empêché les…
01:11:30ils sont en défaut de paiement
01:11:32carrément sur un fond.
01:11:33Là,
01:11:33ça date du 23 juin
01:11:352026.
01:11:36Vous l'avez dans les archives
01:11:37de la revue de presse.
01:11:38Oui,
01:11:39sur 11 millions,
01:11:40il n'y a que 7,4 millions
01:11:42qui ont été remboursés.
01:11:43Oui,
01:11:43voilà.
01:11:43Et donc,
01:11:44je referme la parenthèse.
01:11:45Donc,
01:11:45d'un côté,
01:11:46vous avez cette crise
01:11:46de l'immobilier commercial
01:11:48et de l'autre,
01:11:49aujourd'hui,
01:11:49vous avez,
01:11:50par exemple,
01:11:51je crois que sur…
01:11:53si 10 personnes
01:11:54veulent vendre leur maison,
01:11:55il n'y a que 7 ou 6 acheteurs
01:11:58potentiels aux États-Unis.
01:12:00Donc,
01:12:00là aussi,
01:12:01c'est un avant-goût de 2007,
01:12:022006-2007.
01:12:05Sachant que…
01:12:05ça,
01:12:06on l'avait vu en 2006,
01:12:07déjà quand il y avait
01:12:08beaucoup plus de vendeurs
01:12:10que d'acheteurs présumés.
01:12:13c'est très important,
01:12:15ça.
01:12:17Ces deux crises-là
01:12:18sont en parallèle,
01:12:19et d'ailleurs,
01:12:19on le voit
01:12:19avec toutes les boutiques
01:12:21fermées.
01:12:22Moi,
01:12:22je suis rentré
01:12:25de vacances
01:12:26et j'ai vu,
01:12:27il y a par exemple,
01:12:28trois autres boutiques
01:12:29qui ont fermé
01:12:29sur les avenues
01:12:32ou à côté de Maraille.
01:12:34Donc,
01:12:34c'est complètement dingue.
01:12:36bientôt,
01:12:37il n'y aura plus…
01:12:38J'ai vu un reportage
01:12:38de Mike Borowski
01:12:40dans le Faubourg-Saint-Antoine,
01:12:42sur dix boutiques,
01:12:44huit sont fermées.
01:12:46Dix…
01:12:47Non mais,
01:12:47je ne sais pas si vous réalisez.
01:12:49C'est énorme.
01:12:50Il y a une crise
01:12:52qui est en train
01:12:52de se créer.
01:12:53Effectivement,
01:12:54on revient toujours
01:12:55un peu à la même chose,
01:12:56c'est-à-dire qu'ils veulent…
01:12:57ils veulent cette guerre
01:12:58pour 2030.
01:13:00S'ils attaquent la Russie,
01:13:02les Russes sont forcés,
01:13:03obligés,
01:13:04de se défendre
01:13:06et d'entrer en guerre.
01:13:07Mais comme tout le monde
01:13:07est à l'arme nucléaire,
01:13:09je me demande
01:13:10ce que ça va donner,
01:13:10cette affaire.
01:13:13Et puis,
01:13:14vu les stocks
01:13:14de l'armée française…
01:13:15c'est l'explosion nucléaire.
01:13:18On ne promet que
01:13:19trois semaines,
01:13:20trois jours
01:13:20de stocks de munitions
01:13:22pour l'armée française
01:13:22dans le cas de conflit ouvert
01:13:24avec une armée qui…
01:13:25Oui,
01:13:25non mais c'est grotesque.
01:13:27Et puis,
01:13:27de toute façon,
01:13:28maintenant,
01:13:28les Russes sont entraînés,
01:13:29ça fait quand même
01:13:29cinq ans,
01:13:30il y a quasiment
01:13:30qu'ils sont sur le front.
01:13:32Là,
01:13:32ils ont un entraînement,
01:13:34une expérience.
01:13:36Voilà.
01:13:37Et je referme la parenthèse,
01:13:39parce que j'en ai parlé
01:13:40tout à l'heure,
01:13:41à nouveau,
01:13:42les usines Volkswagen
01:13:43vont fabriquer des armes.
01:13:45Notamment,
01:13:46là,
01:13:46ils ont déjà commencé
01:13:46pour Israël.
01:13:47J'imagine qu'ils vont en fabriquer
01:13:49d'autres pour d'autres pays.
01:13:51Mais ça a un goût de…
01:13:52ça a un goût de…
01:13:55Je ne sais pas,
01:13:55c'est un goût vraiment
01:13:56des années de 35,
01:13:581935,
01:13:591939,
01:14:00quand les journées
01:14:01des Français
01:14:01étaient tellement nombreux
01:14:02à les interviewer Hitler.
01:14:04C'est intéressant.
01:14:06Hitler qui leur a expliqué
01:14:07que moi,
01:14:09je veux la paix.
01:14:10Puis finalement,
01:14:11ça s'est terminé
01:14:11dans une guerre géante.
01:14:13Sauf que là,
01:14:14on sait qui veut…
01:14:15Oui,
01:14:16là,
01:14:16on sait nettement
01:14:18qui veut la guerre.
01:14:19Là,
01:14:20on voit que les Anglais
01:14:21sont au devant.
01:14:23Moi,
01:14:23je rappelle que Boris Johnson
01:14:24aurait pu éviter…
01:14:25Les Russes étaient prêts
01:14:26à arrêter la guerre en Ukraine.
01:14:27Et c'est Boris Johnson
01:14:28qui a interdit à Zelensky
01:14:31de signer un accord de paix.
01:14:33Oui,
01:14:33il s'accorde d'Istanbul.
01:14:35Oui.
01:14:35Il leur a dit
01:14:36continuez la guerre,
01:14:37on va vous fournir
01:14:37des armements.
01:14:38Bien sûr,
01:14:39c'est un enfoiré de première.
01:14:41Tous ces gens
01:14:42jouent un jeu
01:14:42parce que nous,
01:14:43nous sommes comme
01:14:44un échiquier de géants
01:14:45et nous,
01:14:46on est des pyrons là-dessus.
01:14:49Et ils vont s'affronter.
01:14:50Ils vont se battre
01:14:51jusqu'au dernier ukrainien,
01:14:52comme on l'a dit tout à l'heure.
01:14:55Vous,
01:14:56vous êtes en âge
01:14:56pour repartir la guerre,
01:14:58je vous rappelle.
01:15:00Pour Emmanuel Macron,
01:15:01pour tous les valeurs
01:15:02de la République.
01:15:03On est très près.
01:15:06Ou bien mourir
01:15:07pour M. Attal
01:15:08et son mari.
01:15:10Non,
01:15:11mais c'est intéressant.
01:15:11C'est très intéressant.
01:15:13Est-ce que les jeunes français
01:15:14vont en voir ?
01:15:15Imaginez qu'Attal soit élu.
01:15:17Donc,
01:15:17on a un président,
01:15:21je veux dire,
01:15:22qui vit avec son mari,
01:15:23monsieur,
01:15:23monsieur et monsieur,
01:15:25au Côte d'Elysée.
01:15:26Et je vois bien,
01:15:28mal Attal
01:15:29expliquer
01:15:30nous sommes en guerre,
01:15:32voilà,
01:15:32les jeunes français
01:15:33pour défendre
01:15:34je ne sais pas qui.
01:15:35Enfin,
01:15:35c'est n'importe quoi.
01:15:36C'est n'importe quoi.
01:15:38Merci à vous,
01:15:39Pierre Jovanovitch.
01:15:39C'est la fin
01:15:40de cette revue de presse.
01:15:41Merci à vous
01:15:42de nous avoir suivis
01:15:43dans un instant
01:15:44la chronique économique
01:15:45et financière
01:15:46de Philippe Béchade.
01:15:47Et quant à nous,
01:15:48on se retrouve
01:15:48la semaine prochaine.
01:15:49Et si je puis me permettre,
01:15:51je donne rendez-vous
01:15:51parce que la dernière fois,
01:15:53il ne faut pas l'oublier,
01:15:54c'est dans les rencontres
01:15:55avec nos spectateurs.
01:15:58j'en ai quelques-unes.
01:16:00Tout cela retrouvé
01:16:01sur le site
01:16:02de Pierre Jovanovitch.
01:16:03Évidemment,
01:16:04merci à vous Pierre,
01:16:05merci à vous,
01:16:06à bientôt,
01:16:06salut.
01:16:27Bonjour et bienvenue
01:16:29pour ce rendez-vous
01:16:30hebdomadaire
01:16:31de décryptage
01:16:32de l'actualité économique
01:16:33et géopolitique
01:16:34en mode affranchi.
01:16:35Je salue tous les abonnés
01:16:37de TV Liberté
01:16:38pour cette chronique
01:16:41que je vais intituler
01:16:42« Les banques centrales
01:16:45ont perdu le contrôle,
01:16:48mais ce n'est pas
01:16:49ce qu'il y a de pire ».
01:16:51Alors qu'est-ce qui me fait dire
01:16:52que les banques centrales
01:16:55ne tiennent plus rien,
01:16:58n'anticipent plus rien ?
01:17:01C'est tout simplement
01:17:03les déclarations
01:17:04de Christine Lagarde
01:17:06jeudi dernier.
01:17:08Alors pour commencer,
01:17:09taux relevé de 25 points,
01:17:1399,9% des investisseurs
01:17:17et des économistes
01:17:18s'y attendaient.
01:17:19Mais là où la BCE
01:17:22était attendue au tournant,
01:17:23c'était sur ses commentaires.
01:17:26Et là, on a l'impression
01:17:28qu'elle ne navigue
01:17:30plus qu'à vue.
01:17:32Elle n'a pas réellement
01:17:34de ligne directrice
01:17:37et formule des prévisions
01:17:40auxquelles le marché
01:17:42a du mal à croire.
01:17:44D'abord,
01:17:45elle voit 3% d'inflation
01:17:48d'ici la fin de l'année.
01:17:50On est probablement déjà
01:17:52bien au-delà des 3%,
01:17:54ne serait-ce que parce que
01:17:56l'inflation a réaccéléré
01:17:59aux États-Unis
01:17:59au mois d'août.
01:18:01C'était surtout fin août.
01:18:03Et depuis,
01:18:05nous sommes maintenant
01:18:06le 15 septembre,
01:18:08on a une inflation
01:18:09qui est calée
01:18:12sur un baril de pétrole
01:18:14qui a refranchi
01:18:15les 105 dollars.
01:18:17Je parle bien sûr
01:18:18du Brent.
01:18:19On est à tout près
01:18:19de 100 sur le WTI.
01:18:23Bon, en fait,
01:18:24la première quinzaine
01:18:25de septembre
01:18:26est bien pire
01:18:27que la dernière quinzaine
01:18:29du mois d'août
01:18:30qui avait propulsé
01:18:32les prix à la production
01:18:33américain
01:18:33au-delà de 5,5%.
01:18:36Donc, on est probablement
01:18:37sur une pente
01:18:38à plus 6.
01:18:40Comment imaginer
01:18:41qu'en Europe,
01:18:42on va rester sagement
01:18:44en dessous des 3.
01:18:46Alors, ça se calmera
01:18:47d'après la BCE
01:18:48en 2027.
01:18:51Ça ne coûte rien
01:18:51de promettre
01:18:52une inflation
01:18:53à 2,5
01:18:54et 2,10
01:18:55en 2028.
01:18:57En revanche,
01:18:58la BCE s'attend
01:18:59à ce que
01:19:00l'inflation
01:19:01dite cœur,
01:19:03hors alimentation
01:19:04et énergie,
01:19:05réaccélère
01:19:06l'an prochain.
01:19:07Tiens, tiens, tiens.
01:19:08On serait à 2,3
01:19:10à la fin de l'année
01:19:112026
01:19:12et on accélèrerait
01:19:13à 2,5
01:19:14en 2027
01:19:15avant de ralentir
01:19:17à 2,3
01:19:17en 2028.
01:19:19En réalité,
01:19:20les marchés
01:19:21ne croient pas
01:19:22à ces évaluations
01:19:24de l'inflation.
01:19:25Donc,
01:19:26ça veut dire
01:19:26que la BCE,
01:19:29la Fed,
01:19:30la Banque centrale
01:19:31du Japon
01:19:31vont probablement
01:19:32être amenées
01:19:32à relever
01:19:33à nouveau
01:19:34leur taux d'intérêt.
01:19:36Donc,
01:19:36qu'est-ce que l'on
01:19:38conclut aujourd'hui ?
01:19:39C'est que l'on est passé
01:19:40en neuf mois
01:19:41d'une hypothèse
01:19:43de 3
01:19:44baisses de taux
01:19:45au cours
01:19:46des neuf mois suivants
01:19:48à une hypothèse
01:19:50de 3
01:19:51hausses de taux
01:19:52par la Fed
01:19:53d'ici
01:19:54le printemps prochain.
01:19:56Pour la BCE,
01:19:57elle a monté
01:19:58ses taux jeudi dernier,
01:19:59il en reste 2.
01:20:00Et là,
01:20:01les marchés
01:20:02n'ont absolument pas
01:20:03pricé
01:20:04un coût
01:20:05de l'argent
01:20:06qui progresse
01:20:07de 75 points
01:20:08au lieu
01:20:09de se réduire.
01:20:11D'autant,
01:20:12ça fait un delta
01:20:13de 150 points
01:20:14de base
01:20:15et les marchés
01:20:17atteignent
01:20:19ce tournant,
01:20:20en tout cas,
01:20:21ce retournement
01:20:23avec des indices
01:20:25boursiers
01:20:25au plus haut,
01:20:26au plus haut
01:20:27historique
01:20:28ou quasiment.
01:20:29Donc là,
01:20:30il y a quelque chose
01:20:31qui,
01:20:31comme on dit,
01:20:32qui cloche.
01:20:34le rendement
01:20:35sans risque
01:20:36sur les tibons
01:20:37et américains
01:20:37se situe
01:20:38aujourd'hui
01:20:38au-delà
01:20:39de 5,
01:20:4140%.
01:20:42C'est 100 points
01:20:44de plus
01:20:44qu'au mois
01:20:45de juin dernier.
01:20:47C'est juste
01:20:48énorme.
01:20:49Et les actions
01:20:50ont continué
01:20:51de progresser
01:20:52comme si de rien
01:20:53n'était.
01:20:54Alors,
01:20:54en France,
01:20:55les OAT,
01:20:56ça y est,
01:20:57on est tout près
01:20:58des 5%.
01:20:59On est à
01:21:004,90.
01:21:02Les bunds,
01:21:03Allemands,
01:21:03sont aux alentours
01:21:05des 3,90.
01:21:08Le spread
01:21:09entre le bund
01:21:10et l'OAT
01:21:11se tend
01:21:12au-delà
01:21:12de 90 points.
01:21:15Autrement dit,
01:21:15là,
01:21:16les signaux
01:21:17d'alerte
01:21:17clignotent
01:21:18absolument
01:21:19partout.
01:21:21Ce sont peut-être
01:21:22les créanciers
01:21:23de la France
01:21:23qui commencent
01:21:24à nous adresser
01:21:25des signes.
01:21:26Mais c'est surtout
01:21:27le signe
01:21:27que globalement,
01:21:29les marchés
01:21:30sont en train
01:21:31de prendre conscience
01:21:32que les banques centrales
01:21:33ont,
01:21:34comme je le disais
01:21:34en préambule,
01:21:35perdu le contrôle.
01:21:36Autrement dit,
01:21:37ce sont les marchés
01:21:38qui vont devoir
01:21:38aujourd'hui faire
01:21:40le travail
01:21:40que leur mâchaient
01:21:41les banques centrales,
01:21:42à savoir,
01:21:44devinez
01:21:44quel est
01:21:45le vrai prix
01:21:46de l'argent,
01:21:47quel est
01:21:48le vrai risque
01:21:49avec des endettements
01:21:51de 40 300 milliards
01:21:53aux États-Unis,
01:21:543 600 milliards
01:21:56en France
01:21:57et aucun signe
01:21:58que ces déficits
01:22:00pourraient se réduire.
01:22:02Et en France,
01:22:04évidemment,
01:22:05toujours pas
01:22:05de signe
01:22:07que le gouvernement
01:22:09et nos députés
01:22:12vont s'attaquer
01:22:14au vrai gaspillage,
01:22:16au millefeuille
01:22:17administratif,
01:22:18à ces agences
01:22:19qui nous coûtent
01:22:20probablement plus
01:22:20de 100 milliards
01:22:21et dont on ne sait pas
01:22:23ce qu'elles font.
01:22:24Personne ne veut
01:22:25s'attaquer non plus
01:22:26aux dépenses
01:22:27des ministères
01:22:27dans les cabinets-conseils,
01:22:30alors que ces cabinets
01:22:31ne m'ont jamais
01:22:32recruté autant
01:22:33d'énarques
01:22:34qui seraient évidemment
01:22:35censés faire le travail
01:22:37des cabinets-conseils.
01:22:40On est là
01:22:40sur une sorte
01:22:41de double emploi
01:22:44qui coûte évidemment
01:22:45une fortune
01:22:46aux contribuables.
01:22:48Eh bien le contribuable,
01:22:49lui,
01:22:49puisqu'on lui fait
01:22:50les poches,
01:22:51il n'arrive plus
01:22:52à finir
01:22:54le mois
01:22:55et ce qui nous pend
01:22:57au nez,
01:22:58c'est une récession
01:23:00avec un litre
01:23:02de diesel
01:23:02à 3 euros,
01:23:04un litre de sans-plomb
01:23:05à 2,50.
01:23:07Là,
01:23:07il va vraiment
01:23:08falloir faire
01:23:08l'arbitrage
01:23:09d'ici quelques semaines
01:23:11entre remplir
01:23:12la cuve de fuel
01:23:14pour se chauffer
01:23:15l'hiver,
01:23:17covoiturer
01:23:17pour aller
01:23:18au travail
01:23:19ou dire
01:23:20à ses enfants
01:23:21qu'ils iront
01:23:21au foot
01:23:22avec leur sac
01:23:23à pied.
01:23:24Oui,
01:23:25nous en sommes là,
01:23:26une France
01:23:27déclassée,
01:23:29une France
01:23:30où tous les signaux
01:23:32que l'on envoie
01:23:33invitent
01:23:34à ne pas
01:23:35dépenser d'argent
01:23:36et à se préparer
01:23:38à faire face
01:23:39à une hausse
01:23:40de la pression
01:23:42fiscale,
01:23:44baisse
01:23:44de la consommation
01:23:47plus hausse
01:23:48des prix.
01:23:49cela s'appelle
01:23:50la stagflation
01:23:52et ça,
01:23:53comme on dit
01:23:53dans le jargon,
01:23:54c'est un market killer.
01:23:57C'est pas du tout
01:23:58dans les cours
01:23:58ni du CAC 40,
01:24:00ni de l'Eurostox,
01:24:01ni nulle part
01:24:02à Wall Street.
01:24:03Pour vous remercier
01:24:03de votre fidélité,
01:24:04vous pouvez télécharger
01:24:05gratuitement
01:24:05notre rapport spécial
01:24:07qui contient
01:24:08nos solutions
01:24:09pour préserver
01:24:10votre épargne
01:24:11face à la faillite
01:24:12économique
01:24:13de la France
01:24:14laquelle met en danger
01:24:15votre épargne.
01:24:16Il vous suffit
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01:24:22Merci
01:24:23et à bientôt.
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