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  • il y a 10 minutes
Avec Gilles Ganzmann, Gilbert Azoulay, Jean-Pierre Denis , Theo Am Saadi

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##DEBATS_AVDLD-2026-09-11##

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Transcription
00:0010h midi, Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
00:04Et on poursuit nos débats avec Gilbert Azoulay, Jean-Pierre Denis aujourd'hui, Théo, Amsadi le 11 septembre.
00:12C'était il y a 25 ans, 2977 morts auxquelles s'ajoutent, on n'en parle jamais, plusieurs dizaines voire
00:20centaines de milliers de morts.
00:22En tout cas, plus de 9000 personnes sont inscrites au programme sanitaire.
00:26Elles sont mortes depuis 2001. Les autorités précisent qu'on ne peut pas attribuer chacun de ces décès directement aux
00:32attentats.
00:32Mais il est clair qu'il y a un lien établi. Je vous propose d'écouter dans les vraies voix
00:37hier, Benoît Clair, journaliste pour TF1. Il revient sur ce thème.
00:42Alors ce qui s'est passé, c'est qu'à un certain nombre, vous le savez, près de 3000 victimes
00:47ont été dénombrées dans les deux tours qui sont effondrées.
00:50Plus au Pentagone, plus à Shanksville, en Pennsylvanie. Donc ces quatre attentats aériens ont fait à peu près 3000, un
00:57peu plus de 3000 morts.
00:59Et en fait, ce qui s'est déclenché ensuite, les incendies qui ont perduré sur Ground Zero pendant huit mois.
01:05On a oublié ça, mais pendant huit mois, les tours ont brûlé jusqu'au mois de mai suivant.
01:09Or, vous le savez, le maire de New York, le nouveau maire, Zoram Madani, a publié avant-hier 170 000
01:16pages de documents
01:17qui montrent que les autorités sanitaires étaient au courant et savaient ce qui allait se passer.
01:21La meilleure preuve en est que, malheureusement, depuis le 11 septembre, il y a eu plus de victimes civiles que
01:26de victimes dans les tours.
01:27On est aujourd'hui à plus de 700 nouveaux cas chaque mois.
01:32157 000 dossiers d'indemnisation ont été présentés.
01:34Et en mars 2024, on comptait 7 000 morts en plus des morts du 11 septembre.
01:41Ça représentait 300 morts par an.
01:42En 2025, il y a 1500 morts.
01:45Ça représente 125 morts chaque mois.
01:48Bonne claire, sur les vraies voix hier, c'est vrai que ça, c'est édifiant, ce nombre de victimes en
01:53centaines de milliers.
01:54J'ai ma langue à fourcher, mais c'est vrai que quand on va à New York visiter le nouveau
01:58mémorial,
01:59qui est un endroit assez impressionnant, il y a tout un endroit, on sent que ce n'est plus du
02:04tout caché.
02:05Ils sont intégrés dans un programme jusqu'à au moins 10-20 ans, je ne sais plus exactement.
02:11On en parlait moins de ces morts avant Gilbert Azoulay.
02:15Oui, on en parlait moins parce qu'on ne savait pas.
02:17Et de toute façon, ce sont des maladies comme l'amiante.
02:19Parfois, ils savaient, comme les autorités.
02:20Oui, mais ce n'était pas visible, en tout cas.
02:23Et je pense, sans être au courant vraiment du dossier,
02:26c'est qu'ils pressentaient qu'il y aurait des maladies qui allaient être causées,
02:30puisque de toute façon, ce sont des maladies dans la durée.
02:32Ce qui est sûr, c'est que quand vous voyez les images,
02:35vous ne pouvez pas imaginer une seule seconde qu'il n'y aurait pas de dégâts collatéraux
02:39associés à ces attentats qui ont submergé New York.
02:43Et c'est vrai que quand on regarde les images de la fumée qui s'est...
02:48Non, mais surtout, après, ça continue de fumer longtemps après.
02:52Plus de 8 mois, c'est ce que disait le journaliste.
02:54La poussière dans le couloir, c'était évident que ça allait...
02:57D'ailleurs, ça a provoqué des morts.
02:59Juste le souffle immédiat, à proximité, des gens qui n'étaient pas partis,
03:03ça avait provoqué des morts qui n'étaient pas dans les tours, directement.
03:07Vous avez rajouté quelque chose, Jean-Cardin ?
03:08Moi, je suis quand même étonné.
03:10Déjà, c'est une information que j'apprends dans votre studio.
03:14Je suis quand même étonné, parce que s'il est exact
03:17que les autorités médicales savaient à l'époque
03:21qu'il y aurait des victimes liées à des fumées, d'aller, etc.
03:25Il devrait y avoir quand même le début d'un petit scandale.
03:29Pour l'instant, je ne vois pas grand-chose dans les médias américains.
03:32Je vérifiais juste un instant en regardant un peu la presse américaine.
03:35Je suis étonné de cette information.
03:38Si elle est avérée, c'est un scandale politique.
03:41Parce que ça veut dire qu'on aurait pu prévenir un certain nombre de morts
03:45en disant aux gens de s'éloigner, de prendre des précautions, des masques par exemple.
03:49Enfin, un certain nombre de précautions.
03:50En tout cas, ils ont pris la mesure aujourd'hui.
03:51La zone a été sécurisée pendant des années.
03:54S'ils savaient qu'il y avait un risque et qu'ils n'ont pas mis en garde à la
03:56population,
03:58il y a un vrai sujet quand même.
04:00Je me méfie toujours de ce que fait Magnani.
04:03Il le fait toujours à des seins, sortir des dossiers comme ça.
04:05C'est pour ça que je suis étonné.
04:06Il y a une bonne raison.
04:07Ce qui est sûr, c'est qu'on ne pouvait pas imaginer, dans les deux ans qui suivaient,
04:11il fallait remettre tout à plat.
04:13L'événement était encore...
04:14L'EPI était sous le choc.
04:16Les études sont venues après.
04:17Et puis de toute façon, c'était que des prévisions.
04:19Oui, oui, mais c'est pour ça.
04:20J'ai un extrait qui disait, on savait, moi je demande à voir.
04:24Je suis d'accord parce que moi, je me répète, j'y étais il n'y a même pas un
04:28mois à New York.
04:29Pour de la chance.
04:30Oui, j'ai eu cette chance.
04:32Et il y a un endroit dans ce mémorial qui est totalement dédié aux maladies.
04:36C'est documenté, ils sont pris en charge.
04:38Je me demande, ce n'est pas 2064 de mémoire, mais je ne suis pas sûre, à vérifier.
04:43Il y a un vrai programme, ils sont indemnisés, c'est documenté.
04:46Mais ce n'est pas la même chose de s'apercevoir a posteriori qu'elles sont victimes indirectes de cet
04:51attentat.
04:52Et de l'avoir deviné dès le départ et de l'avoir caché.
04:54Moi j'ai un petit doute, et sur le calcul politique de Mamdani qui doit être derrière, j'aimerais en
04:59savoir plus.
05:00C'est très probable.
05:01J'aimerais rebondir sur, tout à l'heure, on disait notamment que ça faisait quelques années, notamment que l'Occident,
05:06en tout cas en Europe et aux Etats-Unis, on n'a pas été touché par de telles attaques.
05:11J'aimerais seulement qu'on ne s'y habitue pas.
05:13Parce que la paix, elle ne tient qu'à un fil.
05:15Et on le voit chaque semaine, chaque mois, on entend des discours, en France comme en Europe et aux Etats
05:20-Unis, des discours qui sont ceux qui nous veulent du mal, ceux qui veulent notre mort, la fin de notre
05:25civilisation.
05:26Il ne faut jamais s'habituer à la paix, parce qu'elle ne tient à rien.
05:29Elle tient à des hommes qui, je l'ai dit tout à l'heure, partent dans le berceau du djihadisme
05:33au Sahel, au Moyen-Orient, pour combattre à la racine ce mal-là.
05:37Elle tient, grâce à nos services de renseignement, qui permettent d'empêcher les actes terroristes.
05:41Donc, ne pensons pas que la paix est éternelle.
05:43Vous avez d'autant plus raison que 73% n'a fait un sondage, un IFOP fiducial pour Sud Radio,
05:5073% des Français jugent la menace terroriste élevée en France.
05:54C'est beaucoup, quand même.
05:55Nous, en tout cas, ma génération, on a grandi avec le plan Vigipirate.
05:59Moi, ça fait, j'ai l'impression, depuis que je suis né, que je vois le triangle rouge de Vigipirate
06:03sur tous les bâtiments publics,
06:04on s'est habitué, notamment à des règles qui, auparavant, n'étaient pas communes.
06:09Quand on voit des soldats militaires, enfin, des vrais militaires, patrouillés dans nos rues,
06:13quand on voit quand même qu'il y a une interdiction de rassemblement à partir d'un certain nombre de
06:17personnes devant des bâtiments sensibles,
06:19les traces, elles sont encore là, de la menace terroriste.
06:21Donc, ce que je veux dire, c'est que...
06:22On a payé un lourd tribut, le Bataclan...
06:25Les Français ont été en première ligne, malheureusement, de cette guerre-là contre le terrorisme.
06:29Donc, ne l'oublions pas et continuons de combattre ce terrorisme-là.
06:32Et ça passe par le combattre, notamment en Europe, par le courant des fréristes.
06:37Combattons le frérisme, combattons les frères musulmans,
06:39tous ceux qui sont complices de leur discours-là,
06:41et tous ceux qui refusent de donner à l'État les moyens de les combattre.
06:44Oui, et certains partis, pardon Jean-Pierre, veulent abolir l'apologie du terrorisme.
06:51Qu'on assume le traité de collabo, ici.
06:53Ah, c'est vrai ?
06:54Oui, oui, oui. Bruno Rotaillot l'a dit.
06:56Pour nous, en fait, il n'y a pas d'autre terme pour désigner ces gens-là
06:59quand ils veulent abolir le délit d'apologie du terrorisme,
07:02quand ils s'en prennent à nos forces de l'ordre.
07:03Il y a un terme qui est malheureusement très connoté dans notre histoire,
07:07mais qui est en même temps très pertinent pour l'occasion,
07:10c'est le terme de collabo.
07:11Jean-Pierre Denis.
07:12Alors, moi, je ne vais pas rentrer dans ce débat sémantique,
07:14mais juste pour effectivement dire une chose qui me semble assez évidente
07:18et qu'on ne voit pas,
07:19c'est qu'on est complètement habitués aujourd'hui
07:21à vivre dans des conditions dans lesquelles on ne vivait pas,
07:24on n'aurait pas imaginé de vivre, il y a 25 ans,
07:26des mesures de sécurité, effectivement, au quotidien.
07:29Et c'est quand même particulièrement fort en France
07:31quand on voyage en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis.
07:35Ils n'ont pas réagi exactement de la même manière.
07:37Nous, on a vraiment pris cette habitude de vivre, effectivement,
07:40avec une sorte de vigie pirate permanent.
07:44On ne rentre plus nulle part sans ouvrir son sac,
07:48dans un concert, dans un événement.
07:51Ça fait partie de notre quotidien.
07:52Et c'est là, malheureusement, qu'il faut dire que le terrorisme a été efficace
07:56puisqu'il a marqué notre société au quotidien.
07:59Messieurs, on s'est aussi habitués à vivre avec une économie française chancelante.
08:05Alors là, c'est de pire en pire l'économie française qui décroche littéralement.
08:09Je vous donne d'abord les chiffres de l'INSEE parce que le gouvernement a tempéré tout à l'heure,
08:13en tout cas, a donné d'autres prévisions.
08:15La croissance qui ne devrait finalement pas dépasser 0,4% en 2026, selon l'INSEE.
08:22Alors, le gouvernement, lui, dit 0,5%.
08:26C'était au départ 0,7% prévu.
08:29Donc, on n'y est pas.
08:30Environ un tiers du rythme moyen des grandes économies de la zone euro, quand même.
08:34L'Allemagne ferait 1%, l'Italie 0,9% et l'Espagne 2,6%.
08:37C'est important de le souligner.
08:39Le chômage, lui, pourrait grimper à 8,6% en fin d'année.
08:44Et puis, l'inflation, elle, qui remonterait à 2,9%, 3,1% selon l'indice européen.
08:50Alors, le gouvernement, lui, pondère un peu 2,1%.
08:54Enfin, il n'empêche, c'est beaucoup quand même.
08:56Et en plus, on comprend clairement que le gouvernement,
08:59ce n'est pas qu'à lâcher la partie.
09:01Mais enfin, on sent qu'il n'y a pas de marge de manœuvre.
09:04Sachant que les chiffres qu'on connaît, c'est qu'il faudrait jusqu'en moyenne 2% de croissance
09:09juste pour stabiliser notre modèle social
09:11et pour pouvoir satisfaire nos besoins quotidiens.
09:17Là, on est très, très loin.
09:18Sachant que la crise, elle pointe.
09:21Il n'y a plus de marge pour l'endettement.
09:24Enfin, on désindustrialise.
09:27On augmente les retraites.
09:28Alors, parce que c'est le sujet que vous avez vu.
09:30Oui, on va en parler, bien sûr, de ces retraites.
09:32J'ai pensé position l'année dernière, j'en parlais déjà, pardonnez-moi de revenir dessus.
09:37Le chômage qui monte.
09:38Enfin, c'est hallucinant.
09:40Alors, ce qui m'avait frappé, pardonnez-moi, je reviens sur...
09:42C'est surtout hallucinant que les autres font mieux à côté.
09:44Donc, ils ont les mêmes problèmes.
09:45Il y a la guerre en Iran, la guerre en Ukraine.
09:48Le manque de courage.
09:49Moi, j'étais au MEDEF, aux universités d'été du MEDEF.
09:51Vous savez, il y a eu un débat politique avec tous les représentants.
09:54Et le thème du MEDEF, c'était quoi ?
09:57Le courage.
09:58Je peux vous dire que tous les représentants, les candidats présentés,
10:01ils en manquaient.
10:02Alors, je suis devant le représentant de Bruno Rotailleux.
10:04Il me dit, ah, t'exagères, Gilbert.
10:07Mais, honnêtement, il faut être radical sur ce genre de choses.
10:10Et Lysnard qui se promenait avec ses solutions magiques,
10:13il n'était pas sur le plateau parce qu'il aurait peut-être bousculé un peu.
10:15Mais c'est vrai qu'il faut prendre des décisions assez radicales.
10:18Parce que je rappelle que si ça dérive...
10:20Moi, je regardais ce qui s'est passé pour la Grèce
10:23quand il y a eu le...
10:25Qui bonhomme gris l'UFMI.
10:26Voilà.
10:26Quand ils ont repris en main.
10:28Ils ont réduit les pensions drastiquement.
10:31Ils ont réduit le SMIC drastiquement.
10:33Ils ont tout réduit.
10:34Il a fait que Mario Draghi intervient dans 10 ans.
10:36Non, pardon, mais...
10:36Enfin, bref.
10:37Donc, ça veut dire que si on ne prend pas des mesures très, très rapidement
10:40parce que là, on n'y est plus du tout.
10:41Et pire, c'est que le trou se creuse.
10:43Vous savez, quand vous êtes allé à New York,
10:45vous avez vu ce tableau-là,
10:47ce panneau avec l'endettement qui tourne à une vitesse grand V.
10:50C'est encore pire aux Etats-Unis.
10:51C'est encore pire aux Etats-Unis.
10:5240 000 milliards de dettes.
10:53Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on arrête la machine d'ass'endetter
10:56parce qu'on va dans le mur.
10:57Et puis, moins de croissance, ça veut dire moins de rentrée fiscale,
10:59moins d'embauche, moins de cotisation sociale
11:01pour financer le modèle social.
11:03On en parle parce que le haut commissariat au plan,
11:06lui, voudrait qu'on travaille 3 à 4 ans de plus.
11:09Donc, ça veut dire pour certains jusqu'à 70 ans.
11:12Et puis, je le disais, David Amiel, ce matin sur Sud Radio,
11:14ce sera soit l'abattement de 10 %,
11:16soit l'indexation des retraites.
11:18Mais ce sera un des deux.
11:19La désindexation.
11:20La désindexation des retraites.
11:22Un des deux.
11:22On l'écoutera dans quelques instants.
11:24Et vous, venez réagir.
11:32A vous de le dire, Sud Radio,
11:34est-ce que vous êtes prêts à travailler 3 à 4 ans de plus,
11:36jusqu'à 70 ans ?
11:38Je vois Jean-Pierre Denis me regarder avec des yeux...
11:41Moi, j'adore mon métier,
11:42mais tout le monde n'a pas la chance de faire un métier
11:43qui est aussi une passion.
11:45C'est un cas un peu particulier.
11:47Il ne faut pas confondre.
11:48Déjà, si on travaille jusqu'à 67,
11:50parce que l'âge légal, vous savez, il est beaucoup moins.
11:52C'est ça qu'il faut aller ramener.
11:53D'accord, mais là, on nous parle de 3 à 4 ans.
11:55C'est le haut commissariat du plan face aux mauvais chiffres de l'économie.
11:58Les gens s'arrêtent en moyenne à 61, 62, c'est ça ?
12:01Donc, si déjà on allait un peu au-delà,
12:04ça serait pas mal, je ne sais pas pourquoi.
12:0570, 60...
12:06Là, on est plutôt dans l'ambiance de réformer la suspension,
12:10la réforme des retraites.
12:11C'est quand même un problème mathématique qu'on le connaît.
12:13Il est assez basique.
12:14C'est-à-dire que c'est le rapport entre le nombre de personnes
12:16qui cotisent et le nombre de personnes
12:18qui bénéficient des cotisations.
12:21Donc, voilà, il n'y a pas 36 000 solutions.
12:22Soit on augmente le nombre de personnes qui cotisent,
12:26c'est-à-dire on travaille plus longtemps,
12:28soit on désindexe les retraites,
12:30ou on baisse les retraites.
12:31On va en parler de cette désindexation.
12:33Je vais tout d'abord donner la parole à Jean-Pierre,
12:36qui nous appelle de la Ciota,
12:37qui veut réagir, en tout cas sur ces mauvaises nouvelles
12:39de l'économie française annoncée par l'INSEE ce matin,
12:43et un petit peu corrigée,
12:44mais pas grand-chose par le gouvernement.
12:46Bonjour Jean-Pierre.
12:48Oui, bonjour.
12:49Le gouvernement essaie de corriger les mauvaises informations,
12:52c'est ça ?
12:55Bon, ils infléchissent un tout petit peu,
12:56mais enfin, ce n'est pas très loin.
12:57Ils parlent de l'inflation, eux, à 2,1%.
13:00Comment ?
13:01Ils parlent de l'inflation à 2,1%
13:04quand l'INSEE parle de 2,9%.
13:06Vous voyez ce genre de choses.
13:08La croissance, pour eux,
13:10ça sera 0,5%.
13:12Quand l'INSEE parle de 0,4%,
13:15ce n'est pas grand-chose non plus.
13:17Oui, non, c'est mieux,
13:18mais puis je trouve qu'on est vraiment les mauvaises élèves.
13:21Je crois que ce qu'il faudrait faire,
13:22c'est partir du principe qu'on doit rendre un budget à l'équilibre
13:24et mûrir l'ampleur de l'économie qu'il faudrait faire.
13:28Voilà, parce que je pense que l'État est gras,
13:31l'État est surgras,
13:33et quand on parle encore des retraites
13:36à retarder de 3 ou 4 ans,
13:37je pense qu'on évoque que les retraites dans le privé.
13:39Je pense qu'on ne parle même pas des retraites dans le public,
13:41donc, si vous voulez,
13:43il faudrait déjà une égalité de travail entre public et privé
13:45pour commencer,
13:47et puis ensuite, vraiment,
13:48tailler dans toutes les détances immédiates.
13:50Et il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup.
13:52Donc, je ne sais pas, moi,
13:55c'est d'une telle évidence
13:56qu'on ne peut pas systématiquement avoir
13:58214 milliards d'euros de dettes par an.
14:00Il faut du courage.
14:02Il faudrait qu'ils s'achètent.
14:04Si chaque divé,
14:06ça manque de donneurs.
14:08Les partis génitaux,
14:09les personnels politiques...
14:12On s'est changé des cœurs,
14:14mais pour un,
14:15on manque de donneurs.
14:16C'est ce qu'il dit.
14:16Non, mais ce qui est édifiant, Jean-Pierre,
14:18c'est que,
14:19je vous remercie de votre appel,
14:20c'est que tous les jours,
14:22ceux qui nous écoutent,
14:23comme vous,
14:23disent qu'on taille dans la dépense publique
14:25une bonne fois pour toutes,
14:26et ça a l'air extrêmement compliqué.
14:28Alors, attention,
14:29la dépense publique,
14:30je le rappelle,
14:31c'est quand même la moitié aussi
14:32des dépenses sociales,
14:34des retraites,
14:35et c'est vrai que les Français
14:36ne sont pas trop pour,
14:37quand même,
14:38il faut bien le dire.
14:39En tout cas,
14:39merci Jean-Pierre.
14:41Oui,
14:42vous vouliez dire aux Républicains,
14:43vous avez la baguette magique ?
14:45On l'attend, hein ?
14:46Il n'y a pas de baguette magique.
14:47Alors, on l'attend,
14:48elle arrivera en mai
14:49avec Bruno Rotaillot à l'Elysée.
14:51Mais non,
14:52plus sérieusement,
14:52on arrive à la fin
14:54de dix ans de macronisme.
14:55Là,
14:55on a les chiffres
14:56qui nous viennent de l'INSEE
14:57et je pense qu'après dix ans,
14:59on peut légitimement se dire
15:01que le bilan du macronisme,
15:02de la politique économique
15:03d'Emmanuel Macron
15:05et de sa majorité,
15:06même si aujourd'hui,
15:06c'est une majorité
15:08tout à fait relative,
15:10elle est là.
15:11Et la réalité,
15:11c'est qu'Emmanuel Macron
15:12nous a mené droit dans le mur
15:13parce que le système
15:15est toujours en place.
15:16On a des Français
15:17qui sont toujours ponctionnés
15:18autant sur leur feuille de paix
15:19pour des services publics
15:20qui sont toujours
15:21en train de se casser
15:22un peu plus la gueule,
15:23pardonnez-moi d'être vulgaire,
15:25jour après jour.
15:26Et au final,
15:27on n'a pas l'impression
15:27d'en avoir pour notre argent.
15:28Donc le contrat social,
15:29en quelque sorte,
15:30il est un peu rompu
15:31parce que les gens
15:31n'ont plus confiance en l'État.
15:33On a parlé tout à l'heure
15:34de la justice,
15:35notamment du manque de moyens
15:37et qui pousse certains
15:39à accomplir des folies,
15:40notamment à relâcher
15:41des pédocriminels.
15:42On peut parler de plein de choses
15:43qui font qu'aujourd'hui,
15:45l'État ne remplit pas sa mission
15:47alors que pourtant,
15:48les Français qui travaillent dur,
15:49qui travaillent vraiment durement
15:51chaque jour et chaque semaine,
15:53se font ponctionner,
15:54voire même raquettés
15:55par un État tout-puissant.
15:56Et là, Théo,
15:57ça dit que les retraités
15:58vont passer à la caisse aussi.
15:59C'était le grand débat.
16:00David Amiel,
16:02le ministre des Comptes publics,
16:03a donné la réponse ce matin
16:04sur Sud Radio.
16:06Soit on touchera
16:07à l'abattement de 10%,
16:08soit l'indexation des retraites
16:11et la désindexation
16:12qui va par définition
16:14augmenter les charges.
16:17Écoutez.
16:18On n'a pas le droit de mentir
16:19aux retraités.
16:20L'indexation de l'ensemble
16:22des retraites sur l'inflation,
16:23ça coûterait plus de 6 milliards d'euros
16:25l'an prochain.
16:25De ces 6 milliards d'euros,
16:26on n'a pas aujourd'hui
16:27le premier euro.
16:28Alors, il faut dire les choses.
16:29Ou bien,
16:30on augmente
16:31toutes les retraites
16:32à hauteur de l'inflation.
16:33On indexe 100% des retraites
16:34à hauteur de l'inflation.
16:35C'est possible,
16:36ça implique une chose,
16:37ça implique de supprimer
16:38l'abattement à 10%
16:39pour frais professionnels
16:41à l'impôt sur le revenu
16:42dont bénéficient les retraités.
16:43Ou bien,
16:44on dit,
16:45on augmente,
16:46on indexe
16:46qu'une partie,
16:47les plus petites pensions,
16:48par exemple,
16:49à hauteur de l'inflation,
16:50mais ça implique de baisser
16:51très fortement
16:52l'abattement à 10%
16:54pour frais professionnels
16:55dont bénéficient les retraités
16:56à l'impôt sur le revenu
16:57à l'euro près.
16:58Mais celui qui vous dit,
16:59celui qui vous dit
16:59qu'il peut augmenter,
17:00ne serait-ce que
17:01les petites pensions
17:02à hauteur de l'inflation
17:03sans réformer à l'euro près
17:05l'abattement de 10%
17:06pour frais professionnels,
17:07celui-là ment
17:08ou bien fera exploser
17:09le déficit de plus.
17:10Bon,
17:10c'est un message de vérité ça.
17:13Oui,
17:13ce n'est pas non plus
17:13un scoop,
17:14on le sait en fait,
17:15mais il a raison
17:16de le dire aussi clairement.
17:19Le vrai sujet,
17:20mais voilà,
17:22on a des auditeurs
17:23qui sont retraités
17:24et qui vont dire
17:25pourquoi on veut prendre
17:26dans ma poche ?
17:26Le vrai sujet,
17:27c'est qu'à un moment donné,
17:27il va bien falloir
17:29corriger ce rapport
17:30entre le nombre de bénéficiaires,
17:32enfin,
17:33tout ce qu'on donne aux retraités
17:34et ce que cotisent les salariés.
17:35Parce qu'il y a un lien
17:37entre les deux sujets
17:38que vous avez évoqués,
17:39c'est-à-dire
17:39les mauvaises nouvelles
17:40de l'économie
17:40et les problèmes
17:41des retraites.
17:42Et ce lien,
17:42ce manque de dynamisme
17:43de l'économie,
17:44ce lien,
17:46il tient au fait
17:46que le travail
17:48est très taxé,
17:50chargé.
17:50Il y a beaucoup
17:50de charges sociales
17:51et notamment,
17:52pourquoi il y a
17:52beaucoup de charges sociales
17:53sur le travail ?
17:54Ce qui empêche évidemment
17:55d'employer
17:56un certain nombre de personnes,
17:57mais parce qu'il faut bien
17:58financer les retraites.
17:59Donc,
17:59il y a un lien
17:59entre les deux sujets
18:00malheureusement.
18:01Et ça va poser aussi
18:02une question,
18:02parce qu'il n'y a pas
18:03que les auditeurs
18:04qui écoutent,
18:04il y a l'ERN
18:05qui est en embuscade
18:10touchés aux retraites.
18:12On va voir
18:12ce qu'ils vont faire.
18:13Bonjour Olivier.
18:14Bonjour.
18:15Vous nous appelez Lyon.
18:16De Lyon, oui.
18:17Alors,
18:17vous en pensez quoi ?
18:19Vous êtes, pardon ?
18:20Partisan de taxi.
18:22Oui.
18:22Donc,
18:23avec beaucoup de charges aussi
18:24et surtout,
18:25beaucoup de charges
18:25en carburant.
18:27Oh là,
18:27c'est une catastrophe.
18:28C'est un autre sujet,
18:29mais bon,
18:30on pourrait en parler.
18:31Moi,
18:32je suis très en colère
18:32par rapport à la retraite.
18:33J'ai commencé à travailler
18:35à l'âge de 18 ans.
18:38Quand j'ai commencé
18:39à travailler,
18:39je devais arriver
18:39à avoir la retraite
18:40à 60 ans,
18:41puis à 62,
18:42puis à 64,
18:44puis à 67,
18:45et maintenant,
18:45on me dit 70.
18:47Alors,
18:48pas forcément pour vous,
18:49mon cher Olivier.
18:50Ça va être modulable,
18:54évidemment,
18:54mais ça peut aller
18:55jusqu'à 70 ans.
18:56Aujourd'hui,
18:57avec un taux plein,
18:57c'est à 67.
18:58Si je prends ma retraite
18:59à 64 ans,
19:00je ne serai pas à taux plein.
19:02Le système de retraite
19:03par répartition,
19:04vu la pyramide des âges,
19:05c'est une pyramide
19:05de Ponzi.
19:06Ça peut être important,
19:09urgent,
19:09de passer à la retraite
19:11par capitalisation.
19:12Je ne comprends pas
19:13qu'on s'entête
19:14à avoir ce système là.
19:16On va dans le mur.
19:17On pourrait mettre
19:18l'âge de la retraite
19:19à 85 ans.
19:20Dans 15 ans,
19:21ce sera le même problème.
19:22Les jeunes ne veulent pas
19:23précieusement faire des enfants.
19:25Il y a des effets
19:27de naissance cette année.
19:30mais ça fait peur
19:31à beaucoup de monde.
19:341% de capitalisation
19:36depuis le début
19:36de la retraite,
19:37on ne serait
19:37à 80%.
19:39Malheureusement,
19:39aujourd'hui,
19:40avec le gouvernement
19:41qu'on a,
19:41si on met un petit peu
19:42d'argent de côté,
19:43on est taxé.
19:44On ne peut plus
19:44se débrouiller.
19:45En fait,
19:45on est condamné
19:46à trouver de fin
19:48à la retraite.
19:49Petite précision,
19:51dans 4 ans,
19:51j'ai 60 ans.
19:53Dans 4 ans,
19:54je serai obligé
19:55d'avoir une visite médicale
19:56tous les 2 ans
19:57pour continuer
19:58à exercer ma profession.
19:59Si je n'ai plus
20:00la capacité physique
20:01de travailler,
20:02je fais quoi ?
20:03Bien sûr,
20:04j'entendais David Amiel
20:05et d'autres peut-être dire
20:06qu'on pourra peut-être
20:07changer de métier
20:08au cours d'une vie.
20:09Mais enfin,
20:09déjà,
20:10il faudrait peut-être
20:10commencer par embaucher
20:11des seniors.
20:12Parfois,
20:13certaines entreprises
20:14ont du mal.
20:15Donc, c'est vrai
20:16que c'est plus facile
20:17à dire qu'à faire.
20:17En tout cas,
20:18merci de vous
20:18de votre témoignage,
20:20Olivier.
20:21C'est intéressant
20:21ce qu'il nous dit,
20:22Olivier,
20:22parce que la capitalisation,
20:24c'est un gros mot
20:25pour beaucoup de monde
20:26et notamment à gauche.
20:27Bon, il y en a déjà
20:27un peu chez les fonctionnaires,
20:28mais enfin,
20:29Gabriel Attal
20:30en parle aussi.
20:32Ça commence,
20:33les esprits sont mûrs,
20:34mais enfin,
20:34on a l'impression
20:35que les Français
20:35se méfient beaucoup
20:36de la capitalisation.
20:37On peut l'entendre
20:38parce que c'est
20:38un tout nouveau système
20:39et puis ils ont été
20:40habitués et biberonnés
20:41par un système
20:41par répartition.
20:42Nous,
20:43chez Les Républicains,
20:44notamment avec Bruno Rotaillot,
20:45ce n'est pas un gros mot,
20:46au contraire,
20:46il a annoncé récemment
20:48qu'on va mettre en place
20:50en 2027,
20:50si les Français
20:51nous font confiance,
20:52justement un étage
20:52de capitalisation
20:53et l'idée,
20:54c'est que notre prochaine génération,
20:57pardon ma génération,
20:58puisse arriver pleinement
20:59dans ce système-là
21:01pour en profiter.
21:02Olivier avait tout à fait raison,
21:04il y a un problème
21:04dans ce pays,
21:04c'est qu'il n'y a pas
21:05assez de travail,
21:06c'est qu'on ne produit pas assez
21:06et c'est qu'en même temps,
21:08l'État dépense trop.
21:09Donc nous,
21:10on a deux solutions,
21:11c'est une,
21:12mettre fin aux 35 heures
21:13et au-delà de 35 heures,
21:15retirer toute cotisation
21:16sociale et patronale
21:17pour faire en sorte
21:17que les gens
21:18puissent y gagner
21:19tout simplement
21:20ce qu'ils font
21:20chaque jour
21:21et chaque semaine
21:22et ensuite,
21:23c'est de baisser drastiquement
21:24le coût de l'État,
21:25le train de vie de l'État,
21:26ça passe par des agences,
21:27les annonces sur ce sujet-là
21:29se feront plus tard
21:30mais en tout cas,
21:30ça passe par une suppression
21:31massive d'agences,
21:33de normes
21:33qui mettent un frein permanent
21:34à notre économie
21:35et qui font qu'aujourd'hui,
21:36l'État est une machine lourde
21:38qui n'arrive plus
21:39à remplir ses missions.
21:39On poursuit nos débats,
21:40n'hésitez pas à y participer
21:420800 26 300 300,
21:45on continuera à parler
21:46un petit peu
21:46de ce problème
21:47de pouvoir d'achat,
21:48d'économie
21:48et aussi après,
21:49est-ce qu'on peut parler
21:50de grands remplacements
21:51à la télévision ?
21:52Est-ce qu'on peut débattre
21:53même d'idées
21:54qui pour certains
21:55sont racistes ?
21:57Il y a eu beaucoup de choses
21:59à dire ces derniers temps
22:00avec cette sortie
22:01d'Aurore Berger
22:02qui a fait parler
22:03et on en parle nous
22:04sur Sud Radio.
22:06Sud Radio
22:08Parlons Vrai
22:10Bonjour,
22:11c'est André Bercoff.
22:13Faut qu'on s'organise,
22:14on ne peut pas
22:14rester comme ça.
22:16Alors,
22:16des présidentielles ?
22:1710h midi,
22:19Sud Radio,
22:19à vous de le dire,
22:21Stéphanie Demuru.
22:22À vous de le dire,
22:230800 26 300 300,
22:25donnez votre avis,
22:26Manu est au standard,
22:27on parle de ces mauvais chiffres
22:28de l'économie française
22:29qui décrochent la croissance
22:31qui ne devrait pas
22:32finalement dépasser
22:330,4% en 2026.
22:37le gouvernement
22:38nous parle lui
22:38de 0,5%,
22:40mais enfin,
22:40ce n'est pas brillant
22:41non plus.
22:41De toute façon,
22:42ce qui choque effectivement,
22:43c'est que les voisins européens
22:44s'en sortent beaucoup mieux.
22:45Alors, oui,
22:46il y a l'Iran,
22:47oui,
22:48il y a l'Ukraine,
22:49mais il y a aussi
22:49le problème français,
22:52tout français.
22:52Alors,
22:53l'Italie s'en sort bien
22:54d'une part parce que,
22:54bon,
22:54elle a pris des décisions,
22:55la Mélanie,
22:56comme ils disent en Italie,
22:57mais aussi parce qu'elle a été
22:58massivement aidée par l'Europe,
22:59ce qui explique d'ailleurs
23:00qu'elle ne s'est pas opposée de l'Europe
23:01tout en étant un mouvement
23:02plutôt de droite extrême.
23:03Donc,
23:04c'est quelqu'un qui a bénéficié
23:05des fonds européens
23:06qui s'en est bien servi
23:07tout en voulant réformer.
23:08Mais nous,
23:09le problème,
23:09c'est que,
23:10enfin moi,
23:10je le vois comme ça,
23:11c'est vrai qu'aujourd'hui,
23:12l'argent magique,
23:13l'argent qui sort
23:14d'on ne sait où,
23:15il est perçu comme ça.
23:16L'État,
23:17il finance tout
23:17et n'importe quoi.
23:19Et pardonnez-moi,
23:20mais quand on a un homme politique
23:21qui dit qu'on peut supprimer
23:2220% de dette
23:24sans comprendre
23:25les conséquences
23:26de quelque chose comme ça,
23:27on voit bien que
23:28la notion d'économie
23:31par celles et ceux
23:32qui prétendent
23:33à la fonction suprême.
23:35Et c'est ça,
23:35les Français,
23:36moi je pense,
23:37on les a détournés du travail
23:39avec les 35 heures.
23:41Vous avez vu,
23:41il y en a très à gauche
23:42qui veulent 32.
23:43Oui,
23:44il y en a même
23:46qui sont allés à 15 heures
23:47droit à la paresse,
23:49les vacances écologiques.
23:50Droit à la paresse
23:51mais sans barbecue.
23:53On est en plein délire
23:54et toute cette rhétorique
23:56et tout ce narratif
23:57autour du travail,
23:59évidemment,
23:59ça arrive à des conséquences
24:01comme celles qu'on connaît,
24:02on décroche complètement.
24:03Jean-Pierre Denis ?
24:05Oui,
24:05ce décrochage,
24:06il ne va pas s'arranger
24:08dans la période
24:09qu'on va vivre
24:10parce que dans une période
24:11d'élection présidentielle
24:11et ça,
24:12c'est indépendant
24:12de la politique
24:15menée par Emmanuel Macron
24:17depuis 10 ans,
24:18tout le monde attend.
24:22on est dans une situation
24:23quand même très étrange.
24:24On a un gouvernement
24:25qui ne peut pas en être un
24:26puisqu'il n'a pas de majorité,
24:28qui dit
24:29qu'il faut dire la vérité
24:30aux Français
24:30mais qui de toute façon
24:31n'a pas les moyens
24:32de mettre en oeuvre
24:35cette vérité
24:36qu'il énonce.
24:37Il ne suffit pas
24:38de dire
24:39qu'on va désindexer
24:40les retraites.
24:41Il faut voir
24:41comment ce gouvernement
24:43va survivre
24:44au débat budgétaire.
24:46C'est ce que je disais
24:46tout à l'heure
24:47parce que le RN
24:47a promis quand même
24:48sauf erreur de ma part
24:49une censure
24:50si le gouvernement
24:50touchait aux retraites.
24:51Donc bon,
24:52on n'est pas à l'abri.
24:54D'ailleurs,
24:55il se murmure
24:56qu'il pourrait y avoir
24:57une dissolution.
24:58Alors ça,
24:58c'est une rumeur,
24:59je ne sais pas si c'est vrai
25:00mais c'est ce qu'on a entendu
25:02ici ou là
25:03qui pourrait d'ailleurs
25:04manifestement profiter au RN.
25:05Ça serait le pompant
25:06juste avant
25:07l'élection.
25:08Ce sont des bruits
25:08de couloirs.
25:10Mais le sujet,
25:11il est que
25:11vous avez parlé de 2027.
25:13En 2027,
25:13c'est soit
25:14on met à terre
25:15ce système
25:15social-étatiste
25:17et même socialiste
25:17qui au final
25:18arrive à bout de souffle
25:19parce qu'il a été fondé
25:21après la libération
25:22pendant l'époque
25:23des Trente Glorieuses
25:24etc.
25:25à l'époque où la France
25:25était encore l'une des plus
25:26grandes puissances du monde.
25:26Je pense que les Français
25:27vont râler aussi.
25:28Les Français vont râler
25:29pas tant que ça
25:30parce que si on donne
25:31du pouvoir d'achat aux Français
25:32notamment,
25:33je reviens sur cette proposition-là
25:34quand on dit
25:35à partir
25:36quand vous dépasserez 35 heures
25:37tout votre salaire,
25:39tout votre travail
25:39sera à vous
25:40il n'y aura pas de cotisation
25:41quand on promet ça
25:42aux Français
25:43on leur promet
25:44un nouveau contrat
25:44on leur dit
25:45un nouveau contrat social
25:46on leur dit
25:46enfin vous toucherez
25:47le fruit de votre travail.
25:48Oui d'accord
25:48mais vous compensez comment ?
25:49C'est toujours la même question.
25:53On a quand même
25:53il faut quand même rappeler
25:54même si c'est pas
25:55ça va pas
25:56comment dire
25:57dans le sens
25:57de ce qu'on entend
25:58généralement
25:59qu'on a quand même
26:00aujourd'hui
26:01un pays dans lequel
26:01on est malgré tout
26:03encore très bien soigné
26:05on a des routes
26:06en très bon état
26:06on a une école
26:08qui peut-être
26:09ne fonctionne moins bien
26:10on baisse
26:10dans les classements internationaux
26:11mais l'école
26:13je peux vous dire
26:13quand vous parlez
26:14avec des gens
26:14qui vivent dans d'autres pays
26:15l'école est gratuite
26:16la route est en bon état
26:18elle est gratuite
26:18la santé
26:20est gratuite
26:22le sujet
26:22il y a d'énormes problèmes
26:26partout
26:26mais voilà
26:27le sujet
26:27c'est plutôt
26:28est-ce qu'on a le courage
26:29de faire un certain nombre
26:30de réformes
26:30pour garder
26:31ce modèle social
26:33qui par ailleurs
26:34culturellement
26:35nous convient
26:36parce qu'on a un niveau
26:38de dépense obligatoire
26:39qui est très élevé
26:40dans ce pays
26:41en gros on prend
26:42la moitié
26:43de ce qu'on produit
26:44mais ça c'est un modèle social
26:46qui convient aux français
26:46il ne faut pas se mentir
26:47ils veulent garder
26:48ce modèle social
26:49pour garder ce modèle social
26:50il faut accepter
26:52de faire un petit effort
26:54sur les retraites
26:54un petit effort
26:55sur un certain nombre
26:56oui parce que les agences
26:57moi je veux bien
26:57c'est vrai que
26:58non mais je suis tout à fait
26:59pour
26:59mais c'est pas ce qui va
27:01combler le
27:01non mais pas du tout
27:02c'est remettre les gens
27:03au travail
27:03c'est baisser le nombre
27:04de fonctionnaires
27:05Emmanuel Macron l'avait promis
27:06mais enfin il en a rajouté
27:07et après 10 ans
27:08on voit bien que
27:08lui il dépense
27:10c'est les retraites
27:11et la santé
27:12c'est ça
27:14le vrai sujet
27:14c'est que comme il n'y a pas
27:15c'est la démographie
27:17en fait c'est comme il n'y a pas
27:18assez d'enfants
27:19c'est 1,7 cotisant
27:21pour un actif de mémoire
27:22il y a des choses comme ça
27:24l'énergie
27:26on a eu des génies
27:27qui après la seconde guerre mondiale
27:28nous ont positionné
27:29comme leader du nucléaire
27:31après t'as eu du stop and go
27:33avec un Hollande
27:33qui arrête Fessenan
27:34qui revient
27:35et puis tout ça pour dire
27:36finalement on y revient
27:37Edouard Philippe
27:38qui me dit
27:38ou c'est Golan Royal
27:39qui était assu
27:40sinon j'ai regardé sur internet
27:41elle était contre
27:42elle était pour
27:42mais ça veut dire
27:44qu'il n'y a pas de vision
27:45si on proposait une vision
27:46si on proposait
27:47un projet clair
27:48alors que le stop and go
27:50il a tué la politique
27:51telle qu'on la voit aujourd'hui
27:52vous regardez même
27:52les ministres de l'éducation
27:54quand on met un papal d'ail
27:55avec un blanquer
27:56qui restait plus longtemps
27:57mais comment vous voulez
27:58avoir une politique claire
27:59ça c'est vraiment
28:00le propre même
28:02du macronisme
28:02et je suis content
28:03qu'on soit en 2027
28:04parce qu'enfin
28:05on a l'occasion
28:05d'y mettre un terme
28:06et je le dis aux gens
28:07et je pense que les gens
28:08le pensent d'eux-mêmes
28:08parce que les français
28:09n'ont pas envie
28:10de prolonger l'expérience
28:12on voit l'état du pays
28:13on voit
28:14et on connaît
28:15les mots
28:15que rencontre aujourd'hui le pays
28:17pensez-vous réellement
28:18que ces mots
28:19qui sont très graves
28:20et qui sont vraiment
28:20à la racine même
28:21de la structure de l'état
28:22ils pourront être résolus
28:24par 5 ans de plus
28:25en même temps
28:255 ans de plus
28:26de culture du compromis
28:27ou au contraire
28:28ils pourront être résolus
28:29par une rupture claire
28:30franche, libérale
28:31et de droite
28:32que nous on propose
28:33avec Bruno Retailleau
28:34non mais
28:35évidemment
28:36je ne suis peut-être
28:37pas objectif
28:37mais j'y crois sincèrement
28:38parce que la culture
28:39du compromis
28:40dire ah non attendez
28:41on va donner tel
28:42aux députés socialistes
28:43puis quand même
28:43il faut penser aux députés
28:44un peu du modem
28:45etc
28:45ça ne marche plus
28:46enfin vous avez quand même
28:47voté quelques taxes
28:48avec les socialistes
28:49au LR
28:50le dernier budget
28:52vous avez été quand même
28:53d'accord pour ne pas
28:54faire tomber le gouvernement
28:55non mais
28:56il y avait deux enjeux
28:57alors moi déjà
28:58je l'avais dit à l'époque
28:59c'était que
29:00notamment quand il y a eu
29:00les débats sur
29:02la censure ou pas
29:03du gouvernement
29:03moi je disais
29:04qu'il faisait partie
29:05de ceux qui pensaient
29:06qu'il fallait censurer
29:07ce gouvernement là
29:08Bruno Retailleau
29:09lui dans ce qu'il propose
29:10dans le projet de rupture
29:10qu'il propose
29:11et c'est sur ça
29:11notamment qu'il faut
29:13se fier
29:13c'est vraiment un projet
29:15de rupture
29:15il n'y a rien
29:16en même temps
29:16et quand on entend
29:18Attal et Edouard Philippe
29:19moi j'en peux plus
29:20parce qu'on a d'un côté
29:22l'un qui nous dit
29:23que l'école publique va mal
29:24et il a raison
29:24et que les comptes publics
29:25vont mal
29:25et il a raison
29:27et en même temps
29:27il a été ministre des comptes publics
29:28et ministre de l'éducation nationale
29:30et l'autre se rend à Mayotte
29:31constate l'absence totale
29:32de frontières
29:33l'anarchie dans le service public
29:34bref l'absence de l'Etat
29:36alors qu'il a été le premier
29:37des premiers ministres
29:38d'Emmanuel Macron
29:38donc 2027
29:39et je le dis aux auditeurs
29:41mais je suis persuadé
29:41que la majorité nationale
29:42pense comme nous
29:43la majorité nationale
29:44pense comme nous
29:45il faut mettre fin
29:46à cette expérience
29:47qui n'a que trop durée
29:48parce que le pays
29:48doit se relever
29:49et pour ça
29:50il faut une rupture claire
29:50franche
29:51il a dit
29:54si je suis élu
29:55je commence conceptant
29:56parce qu'il faut que je me passe
29:57c'est génial
30:01toi tu dois bosser
30:02moi je vais prendre
30:03quand même
30:03trois mois de vacances
30:04parce que ça va être chaud
30:05quand même
30:07quand même
30:08ils ne font pas
30:09une mauvaise campagne
30:09je me tournais
30:11volontairement
30:12vers Théo
30:12Amsadi
30:13alors
30:13soyons
30:14il n'a pas dit
30:16tout à fait ça
30:16ça a été perçu
30:17comme ça
30:17c'est ça
30:18le message qui est passé
30:19donc c'était particulièrement
30:20raté comme intervention
30:21mais il faisait remarquer
30:22que dans d'autres pays
30:23par exemple aux Etats-Unis
30:24il y a une période
30:25de transition
30:26qui permet au président
30:27qui est élu
30:28de préparer ses équipes
30:29et d'arriver au pouvoir
30:32en étant
30:32complètement prêt
30:33j'espère qu'il les a préparés
30:35pour moi
30:36ce qui est grave
30:36dans cette histoire
30:37ce n'est pas qu'il a dit
30:38qu'il voulait prendre
30:38des vacances
30:39c'est que d'une certaine façon
30:40il n'a pas compris
30:42je pense que c'est
30:42beaucoup plus grave
30:43il n'a pas compris
30:44ce que c'était
30:47que le gaullisme
30:48en fait
30:48et la constitution
30:49de la 5ème république
30:50pour un candidat
30:51qui est lointain
30:53lointain
30:54héritier
30:54très lointain
30:55mais enfin
30:55qui de père en fils
30:58a quelques racines
30:59dans ce monde là
30:59il n'a pas compris
31:01que justement
31:01dans la monarchie républicaine
31:04le roi est mort
31:04vive le roi
31:05il faut qu'il y ait
31:05une incarnation
31:07immédiate
31:08donc il n'a pas compris
31:09finalement ce que c'était
31:10que la 5ème république
31:11c'est plutôt ça
31:12qui est embêtant
31:12il y a surtout urgence
31:13est-ce qu'on peut débattre de tout
31:15même d'une théorie
31:17considérée par beaucoup
31:18comme raciste
31:19c'est la polémique
31:20en tout cas
31:21qui a été provoquée
31:22par Aurore Berger
31:22la ministre chargée
31:23de la lutte contre
31:24les discriminations
31:24qui refuse de qualifier
31:25le grand remplacement
31:27de théories racistes
31:28elle la juge fausse
31:29et mensongère
31:30ça a provoqué
31:31évidemment un grand débat
31:33n'hésitez pas
31:34à venir réagir
31:350 826 300 300
31:36au standard de Manu
31:38et on en parle nous
31:39puisqu'on débat tout
31:41sur Sud Radio
31:41dans quelques instants
31:43Sud Radio
31:46parlons frais
31:4710h midi
31:48Sud Radio
31:48à vous de le dire
31:50Stéphanie Demuru
31:51est-ce qu'on peut débattre
31:52de tout
31:53même d'une théorie
31:54considérée par certains
31:55par beaucoup même
31:57peut-être
31:57comme raciste
31:58en tout cas
31:58c'est la polémique
31:59qu'a provoquée
32:00Aurore Berger
32:00la ministre chargée
32:01de la lutte
32:01contre les discriminations
32:03qui a refusé
32:04de qualifier
32:04le grand remplacement
32:05de théories racistes
32:07elle la juge
32:08fausse mensongère
32:09et depuis
32:09elle s'est expliquée
32:10sur ce point
32:11on l'écoute
32:11je crois que ce sont
32:12je considère
32:13que cette théorie
32:14est une théorie
32:15mensongère
32:16qu'elle est fausse
32:16qu'elle attise les peurs
32:17qu'elle ne se base
32:18sur aucune donnée statistique
32:20parce qu'en fait
32:21au départ
32:21ça devrait être
32:22des éléments statistiques
32:23est-ce que oui ou non
32:23la population française
32:25qui est déjà diverse
32:26dans sa composition
32:27et dans son histoire
32:28est-ce que oui ou non
32:29elle serait remplacée
32:31par des populations
32:32venues de l'étranger
32:32c'est faux
32:33et c'est mensonger
32:34et ça joue avec les peurs
32:35mais c'est raciste
32:35en revanche
32:36comme on m'interrogeait
32:37sur la question
32:37de la liberté d'expression
32:38est-ce que quelqu'un
32:39demain sur votre antenne
32:41a le droit
32:41de défendre cette idée-là
32:42je crois que ça fait partie
32:43du combat politique
32:45je crois que ça fait partie
32:46de la liberté d'expression
32:48alors au nom
32:49de la liberté d'expression
32:50est-ce qu'il est bon
32:50de discuter
32:52de tous
32:53de tous les sujets
32:54alors je précise
32:55c'est important
32:56cette expression
32:56a été popularisée
32:57par l'écrivain
32:59René Camus
33:00dans les années 2010
33:01et c'est vrai
33:02que la justice
33:02n'a jamais condamné
33:04la théorie en elle-même
33:05elle n'a jamais dit
33:06la justice
33:06que c'était raciste
33:07c'était dans
33:08certaines conversations
33:10quand on stigmatise
33:11les musulmans
33:12que ça devient
33:13effectivement
33:14illégal
33:14ce qui est intéressant
33:15dans cette affaire
33:16c'est que
33:16personne
33:17autour de cette table
33:18et ailleurs
33:19ne pourra dire
33:19qu'on renvergé
33:20quelqu'un
33:20ou de raciste
33:22ou qui a des idées
33:23extrémistes
33:24c'est quelqu'un
33:24extrêmement ouvert
33:25quelqu'un qui défend
33:27évidemment
33:27toutes les valeurs
33:28de la république
33:29et toutes les valeurs
33:30humanistes
33:30donc moi
33:31ce que je dépleure
33:32c'est qu'il y a
33:33véritablement en France
33:34et je le vois
33:35la bien-pensance
33:36et si on sort du cadre
33:38on n'a pas le droit
33:39d'aborder
33:39moi je vous souviens
33:40d'une discussion
33:40sur Alice sur Inter
33:41où on reprochait
33:42au directeur de la rédaction
33:43du Figaro
33:43d'avoir laissé passer
33:45une tribune
33:45d'un climato-sceptique
33:47une tribune
33:47pas du tout
33:48un article explicatif
33:49il se faisait quasiment
33:51sermonner
33:51il a dû dire
33:52à un moment
33:52écoutez
33:52on a le droit
33:53de faire des tribunes
33:54à tout le monde
33:55moi je pense que
33:56sur Inter
33:56j'aime bien
33:57j'écoute parfois
33:59il y a Charline Van Dunecker
34:00il y a Sophia Aram
34:01il y a Charles Pépin
34:02et il y a Patrick Cohen
34:03et c'est ça la liberté
34:04si on ne laisse pas
34:05dans un cadre républicain
34:07dans un cadre de tolérance
34:08enfin Charles Pépin
34:09il a du mal
34:11à aller sur France Inter
34:12Céline Piguel l'a maintenu
34:14en tout cas
34:14il est hors de question
34:15et Sibyl Veil
34:15d'ailleurs le maintient
34:17et j'espère qu'ils ne s'aideront pas
34:18il n'est pas bien accueilli
34:19il n'est pas bien accueilli
34:20mais la conférence de presse
34:22des journalistes d'Inter
34:22a été galactique
34:23et surréaliste
34:24c'est un peu comme
34:25la réunion
34:28des journalistes de Libé
34:29contre Quatremer
34:30un malaise psychologique
34:32parce que simplement
34:33on exprime des idées différentes
34:34il faut qu'à écouter Sud Radio
34:35cela dit au moins
34:36ici il y a le pluralisme
34:37il faut du pluralisme
34:38il faut du pluralisme
34:39Jean-Paul, bonjour
34:40Oui, bonjour
34:42Soyez le bienvenu
34:43sur l'antenne de Sud Radio
34:44vous souhaitiez réagir ?
34:47Oui, merci
34:47donc pour les affaires
34:49de grand remplacement
34:50c'est clair que c'est un sujet
34:52sulfureux
34:53et qui provoque
34:55et qui provoquera
34:56effectivement
34:57d'énormes réactions
34:58mais par contre
34:59il suffit
35:00de se balader
35:02dans certaines villes
35:03dans certaines périphéries
35:04pour voir
35:05qu'effectivement
35:06il y a un problème
35:07et ce problème
35:08donc est lié
35:09globalement
35:10à l'immigration massive
35:11les portes en France
35:12sont ouvertes
35:14donc on accorde
35:15toutes sortes
35:16de facilités financières
35:18donc à des gens
35:19qui arrivent
35:21et qui n'arrivent pas
35:22pour travailler
35:23Bon, en tout cas
35:24ça n'engage que vous
35:26mais effectivement
35:27vous, vous êtes plutôt
35:29pour cette théorie
35:32mais ça ne vous choque pas
35:33j'imagine qu'on en parle
35:34vous souhaitez justement
35:36qu'on en parle sainement
35:37et qu'il y ait débat
35:38et justement débat de vous
35:39avec des personnes
35:40qui ne sont pas forcément
35:41d'accord avec vous
35:42que ça peut choquer
35:42parce que certains trouvent
35:43en effet cette théorie raciste
35:45ça c'est vrai
35:45il y en a beaucoup
35:46qui l'estiment
35:47Non, ce n'est pas du racisme
35:49ce n'est pas du racisme
35:53maintenant on traite
35:54les gens de racistes
35:55de fascistes
35:56je ne sais pas quoi
35:57dès que les gens
35:58expriment une opinion
35:59qui ne correspond pas
36:01à la bien-pensance
36:03donc parisienne
36:05donc ça il faut
36:06effectivement arrêter
36:07ce genre de plaisanterie
36:09non, ce n'est pas du racisme
36:11mais par contre
36:11il y a des faits
36:13quand on voit
36:14la quantité
36:15de gens
36:16qui viennent
36:17de l'autre côté
36:18de la Méditerranée
36:19C'est déjà une opinion
36:21Oui, c'est une opinion
36:23et c'est la vôtre
36:24vous avez le droit
36:25de l'exprimer
36:25en tout cas
36:26Merci Jean-Paul
36:27de nous avoir justement
36:29apporté votre point de vue
36:30alors c'est vrai
36:31que Jean-Paul nous parlait
36:32de la bien-pensance parisienne
36:34alors c'est vrai
36:35que vous avez entendu
36:36parler de ce concert
36:37de Barbara Butch
36:38cette DJ
36:40son concert a été annulé
36:43malgré pourtant
36:43les garanties de sécurité
36:44apportées
36:45on rappelle
36:46qu'on lui reproche
36:46d'avoir quoi
36:47soutenu
36:48Oui, je vous tueurais
36:49de l'Israël
36:49bon, là aussi
36:51c'est son droit
36:52exactement
36:52la loi Yadant aussi
36:53elle avait ses expérimentes
36:54mais elle était revenue
36:55en arrière après
36:56elle s'en est prise tellement
36:57si vous voulez
36:58qu'on a fini
36:59et Laurent Nunez
37:00pardonnez-moi je finis
37:01dit
37:02la défense de la liberté
37:03d'expression
37:04ne doit souffrir
37:05d'aucun renoncement
37:06bon bah là
37:06il y a eu renoncement
37:07Jean-Pierre Denis
37:07non mais je crois
37:08vous avez raison
37:08de passer d'une affaire
37:09à l'autre
37:09moi j'ai envie de dire
37:11à l'heure actuelle
37:12je ne sais pas
37:13ce que ça donnera
37:13par la suite
37:14mais à l'heure actuelle
37:15l'extrême gauche
37:16est beaucoup plus efficace
37:17que l'extrême droite
37:18dans l'esprit de censure
37:19et effectivement
37:20le cas de Barbara Butch
37:23est très frappant
37:25parce que
37:26quand elle a chanté
37:27pendant les Jeux Olympiques
37:29et qu'elle a été attaquée
37:30par une partie
37:32de l'extrême droite
37:33catholique
37:34parce qu'elle aurait fait
37:35une parodie de la scène
37:38ça n'a pas du tout
37:39nuit à sa carrière
37:39par contre
37:40qu'elle soit
37:42entre guillemets
37:43soupçonnée
37:43d'avoir été
37:45de ne pas avoir eu
37:46exactement la bonne position
37:48sur ce qui se passe
37:49à Gaza
37:50alors là sa carrière
37:51d'artiste
37:51est complètement terminée
37:53donc l'esprit de censure
37:54c'est un grand sens
37:55mais ce que je veux dire aussi
37:56c'est que l'esprit de censure
37:57il est partout
37:57et moi je défends
37:58je défends Aurore Berger
38:00si vous voulez là-dessus
38:00je trouve qu'elle a tout à fait
38:01l'extrait que vous avez diffusé
38:03elle est très claire
38:03elle dit
38:04il y a une idée
38:05on est d'accord
38:07ou pas d'accord
38:07avec cette idée
38:08et puis il y a
38:09la liberté
38:10de s'exprimer
38:11et de débattre
38:11et là-dessus
38:12on ne transige pas
38:13on ne peut pas être d'accord
38:14pour dire
38:15vous avez le droit
38:16de débattre
38:16sauf si
38:17sauf si
38:18et finalement
38:18on ne veut plus d'accord
38:19pour qu'on soit libre
38:20de débattre
38:21moi je suis vraiment libéral
38:22là au sens des idées
38:23on doit pouvoir
38:25s'exprimer
38:25moi je suis
38:27habitué
38:27à être dans des situations
38:29où les gens ne portent pas
38:30comme moi
38:30et alors ?
38:31Il y a une pétition
38:31pour la suppression
38:32des RFI
38:33des RFI
38:33vous savez
38:34pour
38:35moi je suis absolument
38:36contre
38:37évidemment
38:37je m'y suis opposé
38:38fermement
38:39il faut qu'ils s'expriment
38:40je suis contre
38:41et je me battrai
38:42contre certaines idées
38:43mais il faut absolument
38:45qu'il y ait le débat
38:46en France
38:46c'est le gage
38:48de la démocratie
38:49enfin c'est un gage
38:50incontournable
38:50je ne vous ai pas encore
38:52entendu Théo
38:53je suis entièrement
38:54d'accord avec vous
38:55le problème
38:55c'est que dans ce pays
38:56on n'a plus trop
38:57l'habitude de débattre
38:58j'ai l'impression
38:59qu'on est tellement divisé
39:02qu'au final
39:03on se haït même
39:04avant d'avoir écouté l'autre
39:05et moi je le vois
39:06notamment dans les facs
39:07et c'est en tant que
39:08président de mouvement
39:08de jeunesse
39:08que je parle
39:09le nombre d'étudiants
39:11de droite
39:11vous faites bien
39:11de le souligner ça
39:12c'est vrai
39:12le nombre d'étudiants
39:13de droite
39:14qui parfois
39:14la droite
39:15ça commence à Emmanuel Macron
39:17donc ce n'est pas
39:18non plus l'extrême droite
39:18le nombre d'étudiants de droite
39:20qui se font harceler
39:21dans les facs
39:22qui sont obligés
39:22de taire leurs opinions politiques
39:24qui sont obligés
39:25de masquer leur profil
39:26sur les réseaux sociaux
39:28voir leur religion
39:29et certains conférenciers
39:30ont été tout simplement
39:31bruit côtés
39:32Fabrice Valanche à Lyon
39:33vous voyez
39:34ces jeunes là
39:35et je veux vraiment
39:36leur rendre hommage
39:36ils se battent dans les facs
39:38quand il y a des élections
39:38étudiantes etc
39:39et il y en a certains
39:41qui osent s'assumer
39:42qui osent revendiquer
39:43leur appartenance
39:44à la droite
39:45et parfois sous
39:46la menace de pression
39:47d'insultes
39:48d'intimidation
39:48voire même de violence
39:49on a des militants
39:50chez les jeunes républicains
39:51comme dans d'autres mouvements politiques
39:52qui se sont fait agresser
39:54dans la rue
39:54ou dans leur faculté
39:55parce que justement
39:56ils étaient de droite
39:57et notamment
39:58je pense à un fait
40:00c'est que
40:00il y a énormément
40:01de députés
40:02la France Insoumise
40:03Louis Boyard en tête
40:03qui se rendent dans les amphi
40:05etc
40:05pensez-vous vraiment
40:06que des députés
40:07même de LR
40:08de notre famille politique
40:09pourraient se rendre librement
40:10dans certains amphi en France
40:12je pense pas
40:13évidemment
40:13de ce conflit
40:14israélo-palestinien
40:15exactement
40:15je n'y pense même pas
40:16et là il y a un drame
40:17il faut restaurer la liberté
40:18je précise que les présidents
40:20d'universités
40:20sont souvent démunis
40:22par rapport à la loi
40:24face à des associations
40:25qui font passer
40:26soutenues par des partis politiques
40:27très rapidement
40:28Jean-Pierre Denis
40:29je me tourne vers vous
40:30il reste une minute
40:31l'église de France
40:32puisque vous êtes en ancien
40:33de la Croix
40:34c'est ça ?
40:35la vie
40:35j'étais directeur
40:36de la rédaction de la vie
40:36et l'église de France
40:37qui se félicite
40:38de l'enthousiasme
40:39suscité par la visite du pape
40:40Léon XIV
40:41qui sera du 25 au 28 septembre
40:43en France
40:43ça a l'air de
40:44c'est pas encore
40:45Céline Dion
40:46mais c'est presque
40:48oui oui
40:48il y a un engouement
40:49qui est massif
40:50et qui dépasse très largement
40:51les attentes
40:52de l'institution catholique
40:53ça c'est assez clair
40:56il y a une vraie attente
40:59parce qu'il y a eu
40:59des visites du pape François
41:01il y en a eu plusieurs
41:02mais c'était toujours
41:02des visites un petit peu
41:04marginales
41:05il disait qu'il venait pas en France
41:06mais qu'il venait en Corse
41:07qu'il venait à Marseille
41:08qu'il venait à Strasbourg
41:09là il y a un vrai voyage papal
41:12donc il y a un vrai engouement
41:14et ce pape qui est plutôt discret
41:16réalise jusqu'ici
41:17plutôt un sans faute
41:18il n'a pas justement
41:20fait de gaffe
41:21ou il n'est pas enferré
41:23dans des polémiques
41:25et juste un mot
41:26c'est un pays
41:27qui n'est pas si déchrétiennisé
41:28qu'on le dit
41:28c'est vrai
41:28de moins en moins
41:30en tout cas
41:30merci à vous trois
41:31et tout de suite
41:32c'est André Bercoff
41:33dans tous les états
41:34je remercie
41:35Juliette Riouffole
41:36Emmanuel
41:37Anthony
41:37et Gilles Gansman
41:38pour cette semaine
41:40bien réussie
41:40sur Sud Radio
41:41c'était top
41:42on se retrouve
41:43à 10h
41:44lundi prochain
41:45tout de suite
41:46André Bercoff
41:47Sous-titrage Société Radio
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