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  • il y a 9 minutes
Avec Gilles Ganzmann, chroniqueur Sud Radio

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##ZAPPING-2026-08-31##

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Transcription
00:00Sud Radio, 10h midi, l'instant zapping.
00:03Eh bien, on parlait avec nos maraîchers de leurs difficultés.
00:07Les restaurateurs, avec la canicule, ont aussi eu des difficultés.
00:13Ils étaient désertés parce qu'ils allaient manger en pleine chaleur dans un restaurant.
00:17Ce n'était pas vraiment formidable.
00:19Alors, il y a un influenceur. Pour une fois, les influenceurs peuvent être utiles.
00:23Il y a une petite idée pour venir en aide.
00:25La petite balle perdue.
00:28Ça ne serait pas agile, sinon.
00:29Ces restaurateurs en difficulté, c'est un reportage d'M6.
00:32Écoutez, ça va peut-être vous donner des idées.
00:35Dans les yeux d'Asia, la surprise et l'émotion.
00:40Devant son restaurant, une cinquantaine de clients venus spécialement pour elle.
00:45Merci. J'espère pouvoir les satisfaire et les rendre heureux.
00:49J'espère pouvoir... C'est un petit restaurant.
00:51Des personnes rassemblées par Victor, créateur de contenu.
00:55Hier, il a publié une vidéo avec Asia.
00:58Elle se confie sur les difficultés qu'elle traverse.
01:00J'ai toujours essayé et ça va.
01:02Dans la foulée, Victor propose à ses abonnés de venir déjeuner chez elle et de lui faire la surprise.
01:08Je suis hyper ému. C'est trop beau. Elle est trop heureuse.
01:10On a un peu réalisé un rêve et ça fait du bien.
01:13Encore ému, Asia s'active en cuisine.
01:15Elle n'avait jamais vu autant de monde dans son restaurant.
01:19C'est bien la solidarité, parfois.
01:21Vous avez des soucis, vous, dans vos restaurants à cause de la canicule ?
01:24Bien évidemment, l'activité a été ralentie cet été puisque, d'abord, la chaleur, vous l'avez dit, Gilles, a
01:30limité les clients durant l'été.
01:33Le pouvoir d'achat aussi.
01:34Il ne faut pas tout mettre sur le dos de la canicule.
01:36Malheureusement, le pouvoir d'achat.
01:38On a bien vu aujourd'hui que les gens préféraient des fois manger une pizza sur le bord de plage
01:42que d'aller s'attabler à une terrasse d'un de nos établissements.
01:46La profession a souffert malgré la fréquentation sur la côte.
01:50Demain soir, il y a un doc exceptionnel sur notre champion olympique.
01:54C'est qui ?
01:54Oh là là, vous êtes nul, les trois.
01:56Oui, quand même, Léon Marchand.
01:58Léon Marchand, c'est la cause des agriculteurs.
02:02Léon Marchand, rare en interview.
02:05Il était hier sur le plateau du 20h.
02:09Actualité politique oblige.
02:10Évidemment, la journaliste lui a demandé si comme Wemba Yama et Mbappé,
02:14il allait se mêler de la politique.
02:17Je préférais rester loin de tout ça.
02:18Mais je pense qu'on va avoir un rôle qui pourrait être déterminant, je pense,
02:21dans les prochaines années.
02:23Juste par notre influence, je pense.
02:25Après, c'est quelque chose qu'il faut que je travaille.
02:27Je n'ai pas envie de dire n'importe quoi parce que je ne me sens pas légitime.
02:30Mais voilà, c'est comme ça que je le sens.
02:32Mais vous savez que vous êtes un modèle pour beaucoup de jeunes.
02:36Je m'en rends compte tout doucement.
02:39Il est prudent parce qu'il n'y a que des coups à prendre.
02:42Exactement.
02:43Mais vous qui êtes politicienne, est-ce que ça aide d'avoir un people qui vous soutient ?
02:48Alors ça aide, mais ce n'est pas ce que je leur conseille.
02:50Parce qu'on a vu plusieurs people qui s'étaient, par le passé, lancés en politique.
02:54Et puis on a vu le résultat.
02:56Leur carrière a carrément été parfois même détruite.
03:00Moi, je pense qu'il est mieux qu'il continue à nous donner des étoiles dans les yeux
03:03par leurs résultats sportifs que de se trouver.
03:06Attends, il y a Rachida qui parlait.
03:07Vous pensez à qui ?
03:08Je pense à Faudel, que je connais très très bien
03:11et qui m'a vraiment fendu le cœur parce qu'il m'a dit
03:15écoute, j'ai fait la pire connerie de ma vie quand il a soutenu Sarko.
03:19Et au final, en fait, il a été complètement écarté, évincé, torpillé.
03:25Et donc, il s'est exilé au Maroc.
03:28C'est souvent quand on soutient les candidats de droite que ça passe plus mal quand même.
03:32Ce qui me frappe dans ces histoires des people, c'est qu'effectivement, c'est un peu à sens unique.
03:36C'est-à-dire qu'on a l'impression que quand un people défend un candidat de gauche,
03:38ça ne pose absolument aucune difficulté pour sa carrière.
03:41En revanche, dès lors qu'un artiste ou un sportif défend un candidat qui n'est pas de gauche,
03:46eh bien, sa carrière en prend un coup.
03:50Moi, je pense qu'effectivement...
03:51Sauf que Johnny a l'idée.
03:52Voilà, sauf qu'ils donnent des idoles, effectivement.
03:55Oui, il a droit.
03:56Michel Sardou, eux, ils ont droit.
03:57Mais au-delà de ça, je pense que c'est très bien que les sportifs ou artistes s'expriment.
04:02Vraiment, je ne suis pas du tout...
04:03Je n'ai jamais été gêné par le fait que les artistes soutiennent des responsables politiques.
04:06En revanche, je ne pense pas que ça déplace une seule voix.
04:09C'est-à-dire que je voudrais faire des études qualitatives sur
04:11est-ce qu'on a intérêt à faire soutenir par des people ?
04:14Je ne suis pas certain.
04:15Mais en tout cas, spontanément, je vous dirais que ça ne sert absolument à rien,
04:18même si c'est joli sur l'affiche.
04:20Oui, Philippe Coye.
04:21Non, juste, je disais que Léon Marchand continue à nous donner des étoiles dans les yeux
04:24par ses résultats.
04:26Il est encore très jeune.
04:27Il a beaucoup approuvé et apporté les couleurs de la France dans les compétitions.
04:31Et qu'il s'éloigne du milieu politique,
04:34je pense que c'est prudent pour le moment.
04:36et il aura peut-être le temps de s'engager après une carrière de sportif accomplie.
04:40Je crois qu'il habite aux Etats-Unis, en plus.
04:42Oui, il s'est retiré aux Etats-Unis pour être tranquille pour ses entraînements.
04:45Pour finir, ça va annoncer vos débats, Stéphanie.
04:48Eh bien, c'est l'accélération de la campagne présidentielle.
04:51Ce week-end, il y avait des débats partout.
04:53Ça a commencé fort.
04:55Il y avait des interviews partout.
04:56Oui, ça a commencé fort.
04:57On a passé le week-end devant la télé.
05:00Vous ne m'avez pas entendu ?
05:01De quoi ?
05:02Vous avez dit que ça avait commencé fort.
05:04Vous ne l'avez pas fait exprès ?
05:05Non.
05:05Je vais vous parler de fort.
05:07C'est ça, c'est ça.
05:08Je voyais, c'est ça le talent.
05:09C'est ça, même quand on ne s'en rend pas compte soi-même.
05:12Alors, les journalistes n'en démentent pas.
05:15Ils peuvent tous parler.
05:17La seule question qui revient,
05:18alors, est-ce que vous voteriez plutôt Mélenchon ou plutôt Marine Le Pen ?
05:22Évidemment, ça les énerve, ceux qui se présentent comme Olivier Faure sur TF1.
05:27Et donc, ça, c'est mon obsession absolue.
05:30Maintenant, qu'est-ce que vous me dites ?
05:31Vous me dites, accord.
05:32Mais quel accord ?
05:32Je suis candidat à l'élection présidentielle.
05:34Il est candidat à l'élection présidentielle.
05:36Il n'y a pas d'accord possible.
05:37Il y a des candidats et des électeurs qui trancheront.
05:41Et donc, chaque chose en son temps.
05:43Et moi, ce que je fais, c'est que je me bats.
05:45Je me bats contre l'extrême droite et je me battrai jusqu'à la fin.
05:47Je n'en peux plus.
05:48Je vais vous le dire.
05:49Je n'en peux plus de cette gauche qui parle exclusivement d'un combat avec la gauche.
05:54Moi, je me bats contre la droite et contre l'extrême droite.
05:56C'est clair ?
05:57Et il est quand même gonflé, Olivier Faure,
05:59parce que c'est le premier quand même à courir après l'FI.
06:01J'ai en tête deux, trois faits d'armes d'Olivier Faure
06:07où il était bien content de la vie plus blanc que blanc, non ?
06:09Je vais vous laisser réagir avec les débatteurs qui répondront à votre question.
06:14Moi, j'ai qu'une seule petite remarque.
06:15C'est l'ancien journaliste aux médias qui parle.
06:17Pourquoi les déclarations à la présidence de la République
06:20ne se font que sur TF1 et pas sur le service public ?
06:23Je me pose la question.
06:24Ou sur Sud Radio, par exemple.
06:25Ou sur Sud Radio.
06:27Ce n'est pas la même mission.
06:29En tout cas, ça a fait réagir.
06:32J'entendais grincer des dents Benoît Perrin.
06:34Oui, parce qu'en fait, ils disent tous,
06:36en tout cas pour les socialistes,
06:37qu'ils sont candidats à l'action présidentielle.
06:39Dans un premier temps, ils sont simplement candidats à la primaire de la gauche.
06:43C'est tout pour l'instant.
06:45Donc, effectivement, ça va être un match très intéressant.
06:48Aujourd'hui, M. Faure est clairement challenger.
06:51Parce que pour l'instant, c'est quand même M. Glucksmann
06:53qui est largement en tête des intentions au sein de la gauche.
06:55Il a 3,5% de l'accrédité.
06:57Ils citent tous l'exemple de François Hollande
06:59qui avait commencé, vous savez, très très bas.
07:01Et puis finalement, qui avait été élu.
07:03On pense aussi à François Fillon
07:04qui avait aussi commencé très très bas
07:05dans le cadre de la primaire de la droite en 2017.
07:08Finalement, il avait réussi à battre au dernier moment
07:12Alain Juppé en finale
07:13et était même passé devant Nicolas Sarkozy.
07:15Donc, autrement dit, tout est encore possible.
07:18Mais c'est vrai que cette alliance avec LFI
07:21va être un peu le spara-vra du capitaine Haddock.
07:23On va le sortir tout le temps.
07:24puisqu'il faisait partie de ceux, en tout cas,
07:27qui n'étaient pas du tout gênés par ces alliances
07:28au moment des élections municipales.
07:31Rachida, vous en pensez quoi ?
07:32Ça vous rassure ?
07:35Encore un candidat de plus.
07:37Jusqu'où on va aller ?
07:39Je pense qu'on n'est pas au bout de nos surprises.
07:41Ça va continuer, se défiler.
07:43En revanche, pour le moment,
07:44aucun ne fait justement la différence.
07:48Et aucun n'a réellement un cap pour la France.
07:50Si ce n'est ce que vient de dire Olivier Faure,
07:53c'est je combattrai l'extrême droite,
07:55je combattrai l'extrême gauche.
07:56Ce n'est pas un programme.
07:58Ils en ont peur de ce duel Mélenchon-Le Pen.
08:02Vous le voyez se profiler, vous, Philippe Coye ?
08:04Écoutez, on l'entend dans nos établissements.
08:07La politique du comptoir, c'est la vie du quotidien.
08:11C'est nos établissements, nos bars tabas,
08:13c'est le Parlement du peuple.
08:14On entend les détresses,
08:16on entend les inspirations.
08:18Aujourd'hui, le débat, il est galvanisé
08:21autour de ces appareils politiques.
08:23Je crois qu'il est plus important
08:24que le pays ait un projet de fond.
08:26Rachida le disait,
08:28que ce soit des primaires,
08:30qu'on soit candidat à la présidentielle
08:31ou candidat pour être dans la primaire
08:35pour la présidentielle.
08:36En tous les cas, c'est des mots.
08:37Derrière, ils veulent tous exister
08:39dans le paysage politique.
08:41Ils se marquent à la culotte.
08:43Olivier Faure disait être le challenger.
08:45Et citer François Hollande, vous avez raison,
08:47en 2012, qui, personne ne l'attendait.
08:49D'ailleurs, je crois que M. Hollande
08:51arrive là par hasard
08:53dans l'échiquier politique.
08:56Donc aujourd'hui, ce qui est important
08:58pour nous, les concitoyens du quotidien,
09:02c'est quoi le projet pour le pays ?
09:03Comment on va aller de l'avant ?
09:05Comment on se sort du merdier
09:06dans lequel on est ?
09:08Parce que les appareils politiques,
09:09on en a ras-le-bol.
09:11Et je crois que les Français
09:12n'en peuvent plus.
09:14Il y a un vrai vrai bol.
09:15Et c'est vrai qu'Olivier Faure,
09:16de ce point de vue-là,
09:17a un peu de boulot quand même.
09:18C'est vraiment l'homme des partis,
09:19l'homme de l'appareil.
09:21Et entre deux cacahuètes qui est favori ?
09:23Entre deux cacahuètes qui est favori,
09:25laissez-moi un peu de temps
09:26pour dire que vous allez.
09:28Je crois que les sondages,
09:30on attend la noisette.
09:31Je crois que les sondages,
09:33pour tout dire,
09:33ce qu'on entend,
09:35et je l'ai déjà dit à l'antenne,
09:37c'est aujourd'hui le reflet des sondages.
09:40Il y a eu, il y a quelques années,
09:42de la pudeur sur certains votes.
09:44Aujourd'hui, il n'y a plus de pudeur.
09:45Les gens s'affichent clairement.
09:48C'est ce qu'on entend régulièrement.
09:50Ça, c'est un vrai changement
09:51par rapport aux élections précédentes.
09:51C'est un vrai changement
09:52et il est marquant
09:54parce que je me rappelle
09:56avoir vécu plusieurs élections
09:57derrière mon comptoir.
09:58Il y avait de la pudeur.
09:59Je me rappelle même en 1981,
10:01la deuxième élection, je crois,
10:02de M. Mitterrand.
10:04Et tout le monde arrivait le matin
10:06à 6h30 à l'ouverture en disant
10:07comment ça se fait qu'ils sont encore là ?
10:08J'avais regardé mes clients en disant
10:10écoutez, il y en a bien
10:11qui ont dû mettre le papier
10:12pour qu'ils soient là.
10:13Donc, il y avait quand même
10:14de la retenue.
10:14Aujourd'hui, le débat politique
10:16au comptoir est complètement décomplexé.
10:19Notamment versus les deux extrêmes
10:21où là, il y avait, je trouve,
10:23de la retenue droite-gauche.
10:24On l'entendait.
10:25Ça faisait le débat de l'apéro
10:27ou du café du matin.
10:28Mais là, on a clairement
10:30une expression qui est débridée.
10:31C'est la société d'aujourd'hui.
10:33Il y a une stratégie de dédiabolisation
10:34du RN qu'a menée Marine Le Pen
10:36et aussi certainement
10:38un ras-le-bol énorme des Français
10:40qui n'en peuvent plus
10:41et qui ont envie de le dire.
10:43Et qui en ont marre de ces appareils
10:44comme on le disait.
10:45La tambouille politique, aujourd'hui,
10:47n'a plus lieu d'être.
10:48Ces arrangements, on disait,
10:51la gauche et LFI,
10:53ils ont fait leur carambouille
10:54pour les législatives
10:55après la dissolution.
10:57On est spectateur
10:58de ce piètre spectacle.
11:01Vous essuyez des verres
11:01derrière votre comptoir ?
11:03Vous essuyez des verres
11:04derrière votre comptoir ?
11:05Ça permet de me faire des infos.
11:07Bon, eh bien, on voit que
11:08le zapping de Gilles Gansman
11:10a lancé les débats.
11:11On les poursuit dans quelques instants.
11:12On va continuer avec la politique.
11:14Je vais vous faire commenter
11:16cette scène d'Edouard Philippe
11:18en tablier,
11:18servant des frites
11:19avec Gérald Darmanin.
11:20Ça a provoqué
11:21beaucoup de réactions
11:22et notamment celle de
11:23Karim Bouamran,
11:25maire PS de Saint-Ouen,
11:26qui était l'invité
11:27de Jacques Cardoz
11:27sur Sud Radio ce matin.
11:29Vous allez voir
11:30il ne mâche pas ses mots.
11:31C'est dans quelques instants
11:32sur Sud Radio.
11:33Et vous, évidemment,
11:34n'hésitez pas à réagir.
11:350 826 300 300.
11:36A tout de suite.
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